Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Un couple n’est pas une paire

Reprise d’un commentaire d’origine inconnue
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Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l’ homoparentalité.

I. Le langage

La normalophobie.

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité.

Des mots précis.

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence « couple » à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.
L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, « couple » pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : « couple », comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme « paire » car cette union concerne deux personnes de sexe identique.
Si le couple est composé de deux personnes c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre « 2″, en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’ agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

II. La loi et le mariage

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Leur déviance de l’orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’ égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.
S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

III. L’enfant

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ‘ homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

IV Non au mariage pour les gays

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens. le mot mariage est inadapté en ce cas

28 décembre 2012 Posted by | Valeurs | , , , , | Laisser un commentaire

La prétention scientifique de l’islam, symptôme de son essence totalitaire

remarquable synthèse décortiquant les sous-jacents sémantiques et psychiques du système géopolitique totalitaire appelé « islam »  par Jean Pavée

Le raisonnement tenu ici s’articulera autour de la pensée de Karl Popper, qui a mené le rapprochement entre le totalitarisme nazi et le totalitarisme marxiste, en appuyant cette critique de l’idéologie totalitaire sur sa théorie de la connaissance scientifique.
Selon cette dernière, le savoir progresse par essai/erreur : pour trouver la solution à une problématique donnée, on avance plusieurs hypothèses/solutions qu’il s’agit de tester et sont écartées celles conduisant à une erreur. Plutôt que de concevoir un modèle global pour réorganiser une société, il s’agit, au contraire, d’agir par petites touches, afin de saisir l’effet des différentes interventions, et d’en corriger les inévitables conséquences non souhaitables.
Aussi toute connaissance qui aspire à un label scientifique doit être mise à l’épreuve empiriquement ou réfutable ; toute théorie scientifique doit envisager et accepter des tests constituant une tentative pour en démontrer la fausseté ; pouvoir être testé c’est pouvoir être réfuté.

Pour Karl Popper, une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Pour les théories, l’irréfutabilité n’est pas (comme on l’imagine souvent) vertu mais défaut.

Cela conduit Popper à conclure que le marxisme et la psychanalyse, par exemple, ne sont pas des sciences. Il reprochait à ces deux théories d’imposer leur dogmatisme en mettant en avant tout constat à l’appui de leur thèse, tout en faisant disparaître les faits qui pourraient l’infirmer.

La psychanalyse ne satisfait pas à la condition de réfutabilité tout simplement parce que l’inconscient est inaccessible (si ce n’est dans la cure qu’on ne peut considérer comme un lieu valide objectivable d’expérimentation). Plus encore, elle tend à interdire toute réfutation en jugeant les critiques qu’on pourrait lui faire comme des résistances inconscientes de leurs auteurs, qui se défendraient ainsi de recourir eux-mêmes aux éventuels bienfaits d’une cure analytique !
De la même façon le marxisme rejetait par avance toute critique. Pour tout marxiste imprégné de ce système idéologique, l’adversaire du marxisme critique ce dernier, uniquement car étant un adversaire de classe, comme le bourgeois, son intérêt est de défendre son intérêt de classe, contraire aux avantages supposés du marxisme. L’antimarxiste, lors de son rejet du marxisme, n’utilise pas sa raison.

Popper reproche donc au marxisme de se soustraire à la critique rationnelle et au débat par avance en discréditant d’emblée la contradiction. Pour l’antimarxiste Ludwig von Mises « C’est ainsi que le marxisme se protège contre toute critique désagréable. Il ne réfute pas l’adversaire, il se contente de le traiter de bourgeois. ».
Le champ de réflexion de Popper ne s’est pas étendu aux religions, puisque par définition, leurs fondements concernant des préoccupations métaphysiques, elles ne peuvent prétendre au statut de sciences. Mais réfléchissant sur le concept de tolérance, il a déclaré sans ambages : « Dans l’idée d’orthodoxie et d’hérésie [des doctrines religieuses] se cachent les vices les plus mesquins ; ces vices auxquels les intellectuels sont particulièrement sujets : l’arrogance, l’ergotage, la certitude, la vanité intellectuelle. »

Pourtant concernant la religion islamique, on trouve cette prétention d’invoquer des sciences islamiques présentées sur wikipedia comme toutes les sciences qui gravitent autour du Coran, le livre sacré de l’islam. Parmi elles la théologie, le droit islamique, l’étude des exégèses des textes sacrés, et l’histoire des traditions orientales. On y rajoute que dans la culture des pays musulmans, ces sciences d’origine arabe et tournées autour du sacré se distinguent des sciences profanes souvent d’origine grecques. Les sciences islamiques sont enseignées dans de nombreuses universités, notamment l’université Al-Azhar au Caire en Égypte.

Les oulémas qui en sortent sont des docteurs ès sciences islamiques. Ils sont révérés et présentés comme des «savants» musulmans. Là où on se contentera d’évoquer une théologie ou une exégèse chrétienne, bouddhiste …, on se flattera d’oser une science islamique.
Cette volonté d’assimiler la pensée islamique à une pensée scientifique est la suite logique du soin qu’a pris Mahomet de nous asséner le terme « preuve » pas moins de 147 fois dans le coran. Le traducteur  Muhammad Hamidullah nous évoque même 29 fois le terme de preuve(s) évidente(s) ; à d’autres moments les preuves sont claires, et même une fois il nous les traduit comme irréfutables.
Cette évocation de preuves évidentes ou irréfutables dans le coran ne fait pas partie du registre lexical d’autres religions ; ainsi le mot « preuve » n’apparaît à aucun moment dans les 4 évangiles ; ce qui apparaît logique puisqu’une religion relève du domaine de la foi et non de la raison ou des sciences ; on croit ou on ne croit pas en une religion, mais on ne peut la démontrer comme on le ferait d’une théorie mathématique ou la rationnaliser comme on le ferait d’une expérience scientifique.

Le Bouddha, de son côté, loin de vouloir imposer un dogme déclara: « Oui, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée : il est notre Maître. »

Dans l’islam, le doute dans le dogme islamique, énoncé dans le coran par Allah, est impensable. Il est même interdit aux croyants, comme exprimé dans la sourate 9. Où Dieu fait comprendre aux musulmans qu’il n’est pas plus mal que ceux qui sont dans le doute religieux n’aient pas accompagné les guerriers musulmans au combat, car ils les auraient fait douter créant la discorde entre eux. Et au bout du compte l’enfer est garanti aux sceptiques.
Le verset 15 de la sourate 49 est tout aussi explicite : « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. »
Par extension, s’est répandu le sentiment dans toute société musulmane que celui qui doute risque de semer la discorde, le doute étant contagieux, car représentant une tentation dangereuse pour le croyant ; en conséquence, il faut éviter de fréquenter le dubitatif qui est assimilé à un mécréant. C’est pourquoi les sceptiques, les agnostiques et les athées restent discrets dans toute société musulmane, ne se risquant à se confier qu’à leurs amis les plus chers et les plus discrets.
C’est ainsi que tout doute et a fortiori toute critique de l’islam s’avère publiquement impossible au sein de tout système islamique fermé. De toute façon, Mahomet refuse toute légitimité à toute critique de l’islam ; il s’est prémuni contre toute tentative de le réfuter puisque toute suggestion de l’esprit amenant à se détourner du message coranique est l’œuvre du diable.
Dans la logique musulmane, l’adversaire de l’islam n’utilise donc pas sa raison, mais il est prisonnier d’arguments diaboliques, de la même manière que nous l’avons vu, l’adversaire de la psychanalyse est lié à des arguments inconscients et celui du marxisme à des arguments cupides de classe et non sincèrement rationnels.

Par cette volonté de se protéger contre toute tentative de les réfuter, pour Popper, le marxisme et la psychanalyse ne sont pas des sciences. Le marxisme et la psychanalyse exprimeraient ainsi un caractère totalisant, s’avérant capables de rendre compte de la totalité des faits de leur domaine d’attribution.

Ce raisonnement peut aussi être étendu à l’islam ; pour autant si la cohérence interne des théories psychanalytique et marxiste reste remarquable, c’est loin d’être le cas de l’islam, puisque le coran, peut de façon paradoxalement stupide, nous expliquer que si des êtres humains décident de ne pas se convertir, c’est qu’ils étaient prédestinés ainsi. « Si ton Seigneur avait voulu, ils [les mécréants] ne l’auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent [leurs blasphèmes]. » (sVI,v112) ; « Alors que c’est Allah qui vous [les êtres humains] a créés, vous et ce que vous fabriquez? » (sXXXVII,v96). Pour autant, cela n’empêche pas Allah de vouer aux flammes infernales les mécréants, dont pourtant les choix religieux seraient donc l’œuvre d’Allah lui-même !!!??? C’est donc Allah qui aurait suggéré au diable de suggérer aux méchants mécréants !?

L’islam, par sa prétention scientifique nous révèle non seulement son caractère totalisant, mais aussi sa volonté totalitaire. La société conçue par Mahomet est une société close dans laquelle le doute à l’égard du système de pensée conçu par Mahomet n’est pas concevable ; la société close, selon Karl Popper est une société immobile au sein de laquelle les individus se construisent une interprétation définitive et indiscutable du monde. La société occidentale, au contraire, est ouverte et accepte les différences et le libre développement des idées et des critiques. Elle doit se confronter aux controverses.

Ce refus de la controverse à propos de son système fait qu’ islam mahométan et société ouverte sont incompatibles.

11 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , , , , | Laisser un commentaire

Heuristiques de décisions inconscientes

Les informations recueillies n’ont d’intérêt que si elles sont analysées en vue de l’action/décision.
Chaque acteur impliqué dans cette phase, qu’il soit veilleur, expert ou décideur, est inconsciemment victime des biais de jugement inhérents à l’être humain. Les psychologues Kahneman et Tversky ont montré que, pour faire face à une situation ou un problème complexes, nous faisons appel à des « mécanismes » de réflexion qu’ils nomment des « heuristiques » qui ont pour but de les simplifier.
Si elles nous permettent de « parvenir à une décision raisonnable dans un délai raisonnable » (A. Pouget), se confondant en cela avec l’intuition, elles sont aussi potentiellement génératrices d’erreurs de jugements multiples et se transforment dans ce cas en biais cognitifs… » (La boîte à outils de l’Intelligence Economique – Dunod 2011).

Aussi est-il conseillé au chercheur intérieur de garder la trace de ses analyses, jugements et décisions ainsi que des éléments d’information qui les avaient motivés. Les étudier a posteriori permettra de mieux comprendre les raisons des nos succès ou échecs. [Consulter la page Analysis of Competing Hypotheses (ACH) du centre de recherche de Palo Alto.]

Plus prosaïquement, il faut :
. utiliser des méthodes d’analyse structurées ;
. prendre garde de ne pas sélectionner les informations qui corroborent systématiquement ses hypothèses ;
. cultiver en permanence son sens critique face à l’information reçue ;
. enfin, confronter ses hypothèses à celles des autres acteurs du dispositif.

Quelle remise en cause de ses habitudes et de sa position !
Mais l’effet positif est garanti. A moins que les efforts demandés ne semblent insupportables ?

Il se pourrait alors que l’intérêt pour les signaux faibles soit un bon moyen d’oublier les raisons qui font qu’on n’a déjà pas su traiter les signaux forts. Ils seraient alors un mouchoir méthodologique jeté sur un océan d’ignorance et d’illusions.

19 février 2012 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

En religion il n’y a pas de penseurs, il n’y a que des précheurs

Je lis souvent des commentaires/admonestations sur des forums où des sectateurs de la religion d’amour et de paix écrivent pour tenter de convertir les mécréants.
J’ai souvent été effaré par la malhonnêteté des raisonnements et leurs failles sémantiques : leur habileté est telle que nombreux doivent être ceux qui s’y laissent prendre et perdent ainsi leur autonomie intellectuelle et spirituelle.

un exemple de boucle auto-référente de type « casuistique »

(1) Le coran dit que le coran est vrai.
(2) Donc le coran est vrai.
(3) Le coran dit que Dieu existe.
(4) Donc Dieu existe.

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un summum de malhonnêté intellectuelle…
Commentaire  : 10 juillet 9h42 par « une autre france »
« je suis vraiment réservé pour votre sincérité, car je crains que vous manquez de cohérence et d’ouverture , car si vous respectez sérieusement et sincèrement , la religion de cette femme alors vous devez faire un effort moral pour comprendre sérieusement la religion musulmane et ses préceptes avant de diaboliser sa tenue.
un musulman par principe doit obéir au message coranique et construire son mode de vie sur ces bases
donc où est le vrai problème , est ce que la république laïque doit imposer une conception de l’homme à tous ses citoyens ?
un musulman doit il renoncer à construire son mode de vie sur des bases religieuses au nom d’un patriotisme excessif ?
la république laïque serait elle devenu une religion absolu que tout citoyen français doit croire en premier et renier une partie des religions monothéistes
non le vrai problème que vous posez , c’est de savoir si l’islam est une religion qui peut être pratiquer librement en France et sans contraire dans un pays ou la vie spirituelle est devenue un folklore et non plus une construction fondamentale de l’homme et de la femme, spirituellement et civilisationnellement
donc il est temps, monsieur de faire un effort de votre coté et de comprendre que les musulmans ont le devoir de consacrer tout leur âme à l’adoration de dieu de façon sincère et de lui être fidèle et obéissant à ses comandement
il y a vraiment du chemin à faire de votre côté afin que votre compréhension puisse s’éclairer et respecter le choix de cette femme musulmane libre de s’habiller selon les chois de sa conscience et pas de la votre
bonne vacances à vous aussi »

Décryptage du commentaire de « une autre France » (c’est l’archétype de ce type de discours comme on en rencontre des milliers sur les forums : l’endoctrinement a réussi)

–          En introduction : Cinq lignes d’admonestation morale sou-tendant la supériorité : vous êtes non sincère, sans cohérence, ni ouverture… faites un effort moral (sous-entendu la morale c’est moi qui la détermine)…
Ceci est une constante dans les commentaires islamiques : c’est la « dawa », c’est-à-dire l’admonestation initiale avertissant le mécréant qu’il doit se convertir à la vrai foi ; s’il ne se soumet pas au supérieur (le locuteur) , il est licite de lui faire ce que l’on veut . Cela explique pourquoi les terroristes, (ben machin, …) avertissent toujours les victimes (en fait cet avertissement est une nécessité ordonnée dans le coran)

–          Ensuite:  Assertion de l’axiome, qui doit être implicitement accepté (pas d’esprit critique, ou humilité scientifique d’étudier le réel)

–          Mise en place d’une question à choix forcé (technique de manipulation linguistique traditionelle, tendant à enfermer le répondeur dans un choix fallacieux) – « La religion laïque serait-elle une religion absolue ? (le mot laic n’est pas défini et compris dans une acception fausse –laic c’est neutralité entre les religions diverses et non une religion elle-même)

–          Ensuite « préchi-précha » pour noyer le poisson : l’islam peut-il être pratiqué en France ? non, donc la France n’est pas libre… Je poursuis le raisonnement par l’absurde : le nazisme peut il être pratiqué en France, non,donc la France n’est pas un pays de liberté… la torture peut-elle être pratiquée en France? non, donc la France n’est pas un pays de liberté… Ce raisonnement par l’absurde pour décrire que la non-définition initiale des termes utilisée peut inférer n’importe quel raisonnement fallacieux

–          Conclusion : reprise de l’admonestation ultime du « sachant » et « supérieur moral » : « Il est temps monsieur de faire un effort de votre coté » (effort unilatéral bien sûr)…

Cette analyse décrit parfaitement l’enfermement mental que présente les adeptes de cette idéologie qui s’instaurent juges d’autrui et « califes de Dieu sur terre » de leur propre fait : ils ne voient autrui et le réel du monde que par leur propres yeux et présupposés.
L’attitude implicite intérieure de sectateurs de ce type révèle orgueil, hypocrisie, faiblesse d’esprit, volonté totalitaire…

Où est Dieu dans tout cela ? (précaution scientifique : dans le cas de son existence…)
Axiome : Dieu ne peut être mauvais, ni hypocrite, ni orgueilleux, ni limité….etc… c’est la définition même de Dieu que vous acceptez « llah akhbar », Dieu est grand et illimité tant en ethique qu’en puissance
Donc ce dieu décrit par vos textes et actes (dieux jaloux, non tolérant, violent envers les mécréants, …), votre dieu ne peut être le vrai dieu
C’est donc un faux dieu, …peut-être même satan masqué sous une fausse apparence (horreur !!!)

Les sectateurs de ce type sont pris dans une boucle de raisonnement mental auto-référent (leurs références/axiomes sont incluses dans leur propre raisonnement, si bien que leur « pensée »-si l’on peut dire- boucle sur elle-même)
Ce processus  mène droit à l’extrémisme et à la folie, folie qu’ils veulent imposer à toute la société… de façon à se rassurer sur leur propre rectitude!
Le propre de l’incertain est de croire que si tout le troupeau le suit, c’est qu’il a raison…
Il veut donc convertir tout le troupeau!

Allons-nous collectivement nous réveiller ?
Allons-nous permettre que les avancées civilisationnelles de l’Europe soient réduites à néant par des obscurantistes ?
N’appartient-il pas à chacun de faire sa recherche spirituelle plutôt que de se voir imposer des pensums régulatoires d’un autre temps ?

Ps : merci à « cortes » d’avoir tenté d’expliquer factuellement, mais d’expérience, je sais qu’un adepte de secte ne peut qu’être déprogrammé, et c’est un processus extrêmement douloureux à l’échelle d’une population. L’on ne peut que s’en défendre…
Et pour l’instant notre société abandonne et ne se défend pas contre l’agression à ses valeurs…
Et devrait renvoyer (ou envoyer) à l’école ces « adeptes » pour apprendre les bases du raisonnement, du discours, du langage et de la dissertation (définition initiale des termes, espace de définition du problème traité, histoire,  présentation des thèses, tentative de conclusion/synthèse, perspectives… et pas d’attaque adhominem/prechi-precha)

29 décembre 2011 Posted by | Religion | , , , | Laisser un commentaire

l’honnête homme, ou homme libre au sens de la sémantique générale

Réponse à quelques critiques

Dire « non blanc » ne signifie pas implicitement dire « noir », car cela présuppose implicitement un jugement de valeur sur le réel, à savoir que la gamme chromatique des couleurs a une étendue/gradient du blanc au noir et qui les opposerait…
Le chien n’a pas la même étendue chromatique, …d’autres étendues peuvent donc exister !!!

Donc non,
Attaquer l’islam ne signifie pas que je n’attaque pas les autres systèmes d’enfermement de la conscience, simplement c’est celui-la qui est dangereux actuellement au plan géopolitique et spirituel – nous avons auparavant lutté contre d’autres systèmes religieux enfermant (communisme, catholicisme, judaïsme, etc…)

Toute religion est meurtrière
C’est une erreur classique des adeptes de sectes de se défendre par des arguments tendancieux appelés en méthodologie « généralisation abusive »
Consulter ce site, essentiel : Introduction à la sémantique générale

Chacun est, d’une certaine manière,  « endoctriné » de par son enfance et les éléments inconscients qu’il a engrammés à cette époque

La tache de l’ouverture spirituelle est (entre autres) de rendre conscient cet inconscient (soit antérieur-vies, soit enfance) de façon à ne plus être manipulé par ces archétypes (si cela est possible)

Le fait de déclarer : « un musulman est inclus dans un dogme » n’est pas une vision spécifiquement occidentale, c’est une vision de tout être « libre » qui se positionne en dehors de la boite du dogme et de ses tabous implicites. Et la vrai éducation occidentale (rare de nos jours) est justement d’apprendre à réfléchir libre, à peser, discerner, remettre en cause tout fondement ou acquis, avoir un vrai esprit scientifique de questionnement du réel (ce que méthodologiquement beaucoup de se-disant scientifiques n’ont pas !!!)
Donc oui les musulmans sont endoctrinés, au même titre (quoiqu’à des degrés différents) que les catholiques, bouddhistes, confucianistes, vaudouistes, etc…). Il appartient à chacun de faire fructifier et dépasser les fruits de sa naissance : cet « endoctrinement » peut aussi se révéler positif s’il est le substrat (humus) de développement de l’être intérieur (processus d’individuation).
Un des principaux tabous est justement l’image de « bô modèle » alloué à Mahomet, alors que tous les textes de l’islam même révèle un comportement de salopard (et je pèse mes mots : assassiner quelqu’un uniquement pour prendre sa femme, génocider la totalité d’une tribu commercialement concurrente, femmes et enfants compris !!! même à cette époque, ce comportement est réprouvée, et il l’a d’ailleurs été par les actes et paraboles de Jésus quelques siècles avant, par le code juridique d’ Hammourabi 2000 ans avant, entre autres … !!!

L’envoi de Mahomet a été la dernière grande tentative connue des forces diaboliques pour pervertir le message de spiritualisation des consciences amené il y a deux mille ans, et ce par  l’arme puissante de « l’inversion des valeurs » (répéter sans cesse que le contraire du bien est bien, dés l’enfance, et maintenir ainsi toute une part de la vague de vie humaine en esclavage)

L’essentiel est : Qu’est-ce que son dogme permet à l’endoctriné d’amener au monde ? Quelles sont les valeurs qu’il professe ?
La seule chose qui restera, la seule pierre de touche sera : Qu’as-tu fait; pensé; ressenti… ?
Haine, guerre, conquêtes, lapidation, enfermement, diabolisation des kafir, -toutes choses écrites dans les textes racines-, terrorisme, …!!!

On jugera l’arbre aux fruits du réel qu’il aura apporté
La recherche de la liberté intérieure est un chemin sans fin, et dangereux
Nombreuses sont les voies de traverses du mental
Seul restera la question : quels sont les fruits de l’arbre et sa réponse…
Constante question du sphinx ou de Cerbère…

Le grand filtre arrive, probablement ce qui a été prévu et nommé « la guerre de tous contre tous », effectivement il appartiendra à chacun de choisir, car cela conditionnera le passage sur les plans supérieurs suivants ;
« que chacun choisisse entre les forces de lumière et d’obscurité sera difficile car le bien et le mal seront entremêlés en chacun des camps ; il y aura d’innombrables faux prophètes et innombrables seront ceux qui seront trompés et perdus …»

2 décembre 2011 Posted by | Spiritualités, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Responsabilité personnelle et morale publique

La responsabilité est la base de toute élaboration d’une éthique personnelle; c’est la barrière indispensable à tous nos excès, c’est la démonstration dans le réel de la justesse de l’idée qui a précédé l’acte. En fait, si la responsabilité gêne, c’est que vous êtes dans une logique d’enfant immature : « c’est pas de ma faute, c’est celle des autres… »

L’esprit dogmatique est par essence irresponsable, puisqu’il a déjà pré-écrit sa carte du monde, et rejette généralement ses choix et leurs conséquences sur une autorité externe (souvent un dieu/faux-dieu : divinité, concept, système…) dont il s’attribue souvent la guidance (ultime marque de l’hypocrite, hypocrite justement pointé par l’algarade de Jésus aux marchands du temps, pharisiens et autres prévaricateurs de l’esprit… et dont ils inversent les valeurs…).
L’adogmatique ne peut pas revenir au dogme. Ce serait se renier, ou alors ne pas avoir vraiment compris la finalité de cet adogmatisme.

Comment vous faire comprendre cela ? Prenons le bloc de marbre destiné à la sculpture. Le bloc de marbre représente pour le déiste la superposition d’états de toutes les sculptures incluses dans ce bloc de marbre. Il a conscience qu’il ne peut en faire surgir une sans « tuer » les autres. Le théiste fera éclore sa statue « dogmatique », mais ne sera pas conscient de la décohérence qu’il a produit.

Définition du terme « décohérence » : La décohérence exprime la perte d’information due à l’observation d’un objet à partir d’une réalité qui contient moins de dimensions que la réalité de l’objet observé.

La « superposition d’états » et la « décohérence » sont des expressions utilisées en mécanique quantique. La mécanique quantique est en opposition avec la mécanique classique par un indéterminisme opposé à un déterminisme.

Le principe de précaution est le minimum qu’un individu prétendant être intelligent se fait un devoir d’assumer!
Si quelqu’un refuse de prendre toutes les responsabilités personnelles qui découlent des conséquences de ses choix sur autrui, c’est qu’il annonce ainsi son immaturité, son incapacité intellectuelle à gérer ses propres limites puisqu’il démontre ainsi qu’il ne se connait pas. Il indique ainsi ses mauvaises intentions et sa potentialité criminelle; le rôle de l’État est précisément de rendre ces individus inoffensifs.
Et si la France souffre d’un mensonge culturel détruisant tout espoir chez les gens aspirant à la liberté, c’est bien celui- ci. Ils sont sous la coupe d’irresponsables… au fonctionnement mental « religieux » « dogmatiques » (religion de la croissance, dogmes divers de l’économisme, du c’est pas grave…)

Une religion, moderne ou ancienne, qu’elle qu’elle soit, n’est qu’un processus de décohérence de la réalité, d’une diminution de la compréhension de l’étendue spirituelle du monde…

Le principe de précaution ne devrait pas être inscrit dans la constitution s’il était inscrit dans l’esprit de chaque adulte votant. Nous en sommes loin. Nous avons choisi de créer des centaines de milliers de textes de lois pour remplacer quelques lignes de morale et désormais tout ce qui n’est pas interdit par la loi est devenu propre moralement.
Si la responsabilité personnelle redevenait une valeur culturelle en France comme elle l’était après la guerre, on verrait très vite s’effacer devant le risque la majorité des parleurs prétentieux toujours prêts à se mêler des affaires d’autrui. A l’aide de l’argent public…Et qui en vivent grassement!

28 novembre 2011 Posted by | Pépiements | , | Laisser un commentaire

c’est une trompe, c’est une jambe, non c’est un éléphant

L’on ne peut croire poser un regard critique sur le réel et les événements du monde si l’on ne s’exerce à percevoir ceux-ci par des facettes, des façons de voir différentes. La monoculture de pensée ou d’information est génératrice de dogme, d’irréalisme, d’inconséquence.
Croire être informé de façon équilibrée par le contact de multiples supports d’informations peut se révéler illusoire s’il ne sont que des fils différents de la même source, comme le montre l’histoire des aveugles qui ne voyaient que ce qu’ils ne touchaient, l’un la trompe, l’autre une jambe, l’autre la queue : en fait la source était la même, l’éléphant
Extrait de Enquéte & Débats

« On ne comprend pas la situation actuelle de déconnexion du réel de certains Français sans comprendre le rôle central joué par l’AFP *. Pour ceux qui l’ignorent :

• l’AFP est l’une des quatre grandes agences mondiales de presse généraliste (Reuters, AssociatedPress, Chine Nouvelle)
• Tous les organes de presse du pays sont abonnés aux «fils d’info» de ces agences de presse (ce qui fait de ces fils d’info l’ancêtre institutionnel de Twitter).

Ensuite, la stratégie des rédactions diffère :
• soit les organes de presse (radio, télé, presse écrite) publient telle quelle l’info qu’ils ont reçu, mais sans préciser que c’est une «info rédigée par l’AFP» , sans créditer l’AFP, comme leur contrat leur en donne le droit –> ici, on laisse donc croire aux auditeurs que l’info est faite “maison”, alors qu’en réalité le journaliste final n’a rien fait et ne connaît peut-être pas le sujet qu’il envoie.

• soit les organes de presse ont les moyens de mettre des équipes sur le coup –> ici, l’info AFP ne sert que de déclencheur à un reportage ou à un article (c’est pourquoi les reportages des JT paraissent toujours avec plusieurs jours de décalage, et que la teneur des infos du petit matin à la radio ou à la télé change en cours de journée). Mais cela ne signifie pas qu’ils contrediront l’info AFP ni que le journaliste final comprendra ce qu’il envoie.

• Dans tous les cas, chaque organe de presse joue le rôle d’un restaurant ; derrière les restaurants, il n’y a qu’une seule cuisine industrielle, «l’agence de presse», qui fournit des plats préparés et des ingrédients.

Or les auditeurs/lecteurs français ignorent la nature du rôle discrètement surdimensionné joué par l’AFP, une agence officiellement qualifiée d’ «outil d’influence culturelle» ; même s’ils prétendent le contraire, ils ne comprennent pas les enjeux.

Du coup, dans l’esprit des gens, si 5 canards affirment une chose, c’est donc que ces 5 canards ont été des témoins indépendants et l’ont vue de leurs propres yeux. Leurs affirmations sont supposées se croiser entre elles. Donc cela renforce la charge de la fiabilité de l’info alors que, en réalité il n’y a qu’une seule info dupliquée 5 fois depuis la source. Celle de l’agence de presse. Mais, comme ces organes de presse ne préviennent pas que l’info n’est pas faite maison, et comme ils reprennent tous la même histoire, l’intuition des gens intègre l’idée que l’histoire est vraiment fiable ! Ils croient s’abreuver à plusieurs sources alors que c’est la même canalisée dans plusieurs becs. « 

11 novembre 2011 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

« Facts, justs facts »

En théorie linguistique le contexte est un facteur essentiel, voire central, dans la construction du sens dans les énoncés;
de ce fait l’aspect pragmatique, c’est-à-dire contextuel, de l’analyse d’un discours est essentiel pour en comprendre le sens :
« facts, just facts » doit demeurer le leitmotiv de notre comportement, de notre pensée, tant intérieure qu’extérieure…

Il n’en demeure pas moins que le langage n’est pas analysable de manière définitive, et c’est peut-être là l’intérêt, on pourrait dire le refuge, de notre humanité. Le discours symbolique peut paraitre contradictoire, car il intègre des définitions diverses qui s’appliquent aux différents niveaux de compréhension du contexte. Le discours symbolique nécessite donc un écoutant de grande qualité, ouvert, sans projections consciente ou inconsciente, en possession de ses propres étiquettes et cartes (« la carte n’est pas le territoire »).
Toute tentative d’échange équilibré avec un locuteur ne présentant pas ces qualités ne peut que se révéler source de souffrance et d’incompréhension.

L’analyse linguistique d’un discours n’est pas scientifique au sens propre, en ce qu’un mot ou une expression n’engage (presque) jamais totalement son auteur. C’est là l’essence même du langage que d’être polysémique, que de pouvoir signifier plusieurs choses à la fois, en particulier lorsqu’un énoncé est mis en lien avec son contexte; le contexte constitue toujours une « pierre de touche » au sens définitif d’une phrase ou d’une expression, et un contexte ne peut être expliqué qu’en fonction d’un discours dans sa globalité (ce qui demande patience et nuance). Certains considèrent même que l’absence d’une telle compréhension globale serait une limitation sensitive, au même titre que celle du chien dont les sens visuels sont incapable de percevoir les couleurs.

Posé crument, réduire l’image et le discours de son interlocuteur à quelques stéréotypes du genre « mon adversaire est un ignorant » ou « mon adversaire est un raciste » résulte d’une simplification de l’esprit ( ce qui indique le niveau de conscience de celui qui se sert de ces attaques « ad hominem »). L’attitude de  « diffamation implicite par l’ignorance »  révèle une arrogance contraire à l’humilité perpétuelle que chacun devrait  présenter dans tout débat (« rien n’est définitif, tout est lié au temps et à l’espace, … ») – Ce que j’appelle ainsi, c’est le fait de produire une phrase qui sert à dire autre chose que ce qu’elle signifie en surface, et que cette signification cachée soit un préjugé sur l’état des connaissances ou de l’intelligence de l’interlocuteur. Par exemple, si je dis: « Mais comme Jean est intelligent » avec un ton ironique ou sarcastique, ce que je veux dire en réalité c’est que Jean est bête.
Rectifier (ou tenter de le redéfinir) un élément sémantique d’une discussion ne relève pas de l’arrogance, mais d’une recherche constante de vérité (dans la mesure du possible), d’une stricte honnêteté  et ne doit pas être pris pour une tentative de pouvoir, sauf si soi-même voulons  se mouvoir dans ce périmètre…

Un aspect autrement important dans l’examen d’un discours passera également par l’identification de l’intention derrière les paroles (ce que nous appelons en théorie des groupes de travail, « revenir à la question n-1 »). Le concept de l’intention est en effet un élément central dans la théorie pragmatique appliquée ici, la Théorie de la Pertinence, qui dit que le sens que prend une expression dépend de l’intention que l’interlocuteur prête au locuteur.

Par exemple, c’est grâce à cela que l’on peut comprendre l’ironie: si par une journée d’orage et de pluie je vous dis « quel beau temps! », vous comprendrez que mon intention n’était pas de faire une assertion, de dire quelque chose de littéralement vrai, et ainsi vous pourrez déduire que j’étais ironique. En termes techniques, c’est ce que l’on appelle l’ostension, c’est-à-dire le degré de transparence (ou de sens littéral) d’une expression, (aussi ce que l’on appelle le bon sens, ou sens commun)

Il existe plusieurs degrés d’ostension (l’ironie et la métaphore en sont de bons exemples, car pour l’interprétation de ces deux dernières il faut pouvoir se représenter l’intention de l’individu qui la produit) et plusieurs degrés d’interprétation de l’ostension. Par exemple, les enfants autistes et certains schizophrènes sont souvent incapables de reconnaître une phrase ironique ou d’interpréter une métaphore, et la théorie veut que ce soit justement parce qu’ils sont incapables de concevoir l’intention (ironique, métaphorale) de l’interlocuteur.
Il est possible que cette incapacité d’abstraction, de distanciation, relève d’un déséquilibre biochimique ( diverses origines humorales, cyclique, génétique, spécifique, pathologique… provisoire ou définitive) qui réagisse en retour par effet de boucle rétroactive (positive). En ce cas de figure, toute tentative de résolution intellectuelle, logique, mentale est vouée à l’échec et la seule attitude ne peut être qu’une attitude de silence ou de laisser-faire, avec la souffrance associée…
« La lucidité est proche du soleil »  René CHAR

Que celui qui s’engage sur ce chemin de lumière fasse siens ces préceptes, cette carte du nouveau « honnête homme », et oublie l’agression des membres du troupeau du fond de la caverne…

10 août 2011 Posted by | Pépiements | , , | Un commentaire

La ponérologie, une science du « mal »

L’ouvrage « Ponérologie Politique » suggère que l’influence des psychopathes et autres déviants n’est pas qu’une simple influence parmi tant d’autres affectant la société, mais que, si les circonstances sont favorables, elle détermine la manière dont nous vivons, ce que nous pensons, et la façon dont nous jugeons ce qui se passe autour de nous.

Quand on comprend la véritable nature de cette influence : qu’elle est sans conscience, sans émotion, égoïste, froide et calculatrice, dénuée de tous standards moraux ou éthiques, on est horrifié, mais en même temps, tout commence à s’éclairer soudainement.
Notre société perd de plus en plus son âme parce que les personnes qui la dirigent et qui donnent l’exemple sont sans âme — ils n’ont littéralement aucune conscience.

Quand vous en venez à comprendre que les rênes du pouvoir politique et économique sont entre les mains de personnes sans conscience qui ne possèdent pas de faculté d’empathie, cela permet de regarder ce que nous appelons le « mal » d’une façon totalement nouvelle. Le mal n’est plus seulement une question morale ; il peut alors être analysé et compris scientifiquement.

Avec M. LOBACZEWSKI, le mot «  Ponérologie » a été purgé de ses connotations religieuses — un contexte au sein duquel il n’a jamais fait de bien à la société dans son ensemble.
Ce mot désigne la science du mal, de la compréhension scientifique de ses origines, et de la façon dont, telle une maladie, il peut « infecter » les individus et les sociétés.
Lorsque les législateurs et les grands patrons du monde des affaires sont des psychopathes, leur façon de penser et de raisonner — leur « moralité » — devient la culture et la « moralité » communes des populations qu’ils gouvernent.
Quand cela se produit, le mental de la population est « infecté » de la même façon qu’un agent pathogène infecte un corps physique. La seule manière de nous protéger contre cette pensée pathologique est de nous « vacciner » contre elle, et cela se fait en apprenant le plus possible de connaissances sur la nature de la psychopathie et sur son influence sur nous.

Fondamentalement, cette « maladie » particulière prospère dans un environnement où son existence même est niée, et où ce déni est planifié et délibéré.

M. LOBACZEWSKI a étudié le fonctionnement de ces personnes non pas d’un point de vue politique, mais psychologique. Ce faisant il est arrivé à déterminer la manière dont des idéologues et des agents disposant de pouvoirs répressifs, malgré leur inhumanité, en arrivent à obtenir l’adhésion de larges populations. Tout le monde n’a-t-il pas un fond pervers / pathologique, des périodes de vie marquées par une existence perverse / pathologique ?

Tout d’abord, il faut souligner que les «  fous » n’ont pas besoin de l’adhésion de larges populations, mais seulement d’une minorité puissante qui puisse à la fois « orienter » la population et la contrôler.

Aux États-Unis — et ailleurs dans le monde — même le peuple le plus oppressé et le plus injustement traité est facilement contrôlé par la peur et la crainte de perdre le confort matériel auquel il a accès : divertissements, sports, jeux, etc. Même l’échec du système éducatif, médical et des garanties sociales, ne pousse pas les gens à réellement remettre la situation en question. Nous avons affaire — pour reprendre les termes d’Aldous HUXLEY — à une dictature scientifique : du pain et des jeux.
En bref, la plupart des Américains (et européens) sont conscients de leur oppression, et l’expriment dans les sondages, mais ceux qui sont au pouvoir ont réussi à les droguer avec une pléthore de distractions — la peur et le plaisir — suffisantes pour les garder sous contrôle.
Il y a la carotte et le bâton. Tant que les gens peuvent continuer à vivre dans l’illusion, ils le font. Quand l’illusion commence à se fissurer, alors le pouvoir actionne le bâton.
Les gens ont peur de faire des vagues par crainte de perdre ce qu’ils ont, de perdre leur tranquillité, de devoir faire des efforts pour résister. Après tout, cela leur prend tout leur temps de maintenir l’illusion, ils doivent trimer quotidiennement pour éviter qu’on leur reprenne leur 4×4, et ils veulent avoir du temps pour le match de football du samedi.

Ils s’imaginent aussi que de toute façon,  le système s’auto-régulera. Le livre de LOBACZEWSKI nous montre pourquoi cette façon de penser est extrêmement naïve. Le système qui est en place est un système pathologique qui est en désaccord profond avec la manière d’être ou la nature de la plupart des gens. Les gens de conscience sont dirigés par des gens sans conscience. Ce fait constitue l’injustice primordiale, et il est la base des autres maux de la société.

Ce système est resté secret pendant de nombreuses années parce qu’il y avait encore des gens de conscience qui se trouvaient à des postes élevés, mais avec le temps, ils ont tous été remplacés ou mis à l’écart d’une manière ou d’une autre, et maintenant la pathologie du système est à découvert, mais personne ne s’en soucie. Si vous regardez l’Histoire de ces cinquante dernières années, vous découvrirez que pratiquement tous les personnages publics qui sont mort tragiquement avaient une conscience, se souciaient du peuple, et avaient suffisamment d’influence pour causer des problèmes aux individus de type pathologique.

C’est cette idée que nous sommes tous plus ou moins pervers ou pathologiques, que nous avons tous une part d’ombre — selon les termes de JUNG — qui sert de support majeur au système pathocratique et permet aux psychopathes de se cacher parmi la population générale. On nous a convaincus que nous n’étions tous que des animaux et que tout le monde était capable de devenir un HITLER, un BUSH ou un MENGELE, si les circonstances s’y prêtaient. Nous y croyons parce que dans notre vie, nous avons tous fait des choses dont nous avons honte, pour lesquelles nous avons des remords. Nous connaissons ces pensées qui nous viennent dans des moments d’intense émotion, des pensées dont nous ne voudrions pas que les autres les connaissent ou les entendent. Nous sentons que nous avons cette part d’ombre en nous, une part de nous-mêmes dont nous ne sommes pas fiers. Parce que nous ressentons ce sentiment de honte et de remords concernant cet aspect de nous-même, nous projetons sur les autres cette capacité. Faire une telle projection revient à commettre l’erreur fatale.

Cela soulève deux questions. Premièrement, il existe une différence énorme entre quelqu’un qui, par exemple, dans le feu d’une dispute avec son partenaire, perd son self-control et abuse physiquement ou psychologiquement de cette personne, et quelqu’un qui accomplit la même chose froidement, avec calcul et préméditation. Il s’agit dans les deux cas de mauvaises actions. Je n’essaie pas de minimiser les abus commis dans un moment d’émotion. Mais cette même personne, celle qui perd le contrôle momentanément, serait incapable de calculer et de planifier froidement cet acte. En son for intérieur, quelque chose reculerait face à cette idée. Chez le psychopathe, cette voix de la conscience n’existe pas. Les psychopathes sont capables de comploter le génocide d’un peuple ; les personnes de conscience n’en sont pas capables. Une personne peut être tuée dans le feu d’une dispute. Plusieurs milliers peuvent mourir en raison d’un froid calcul.

Une manière de comprendre cela est de considérer les études qui montrent que chez les psychopathes, non seulement les taux de crimes violents sont plus élevés, mais aussi que les types de crimes violents qu’ils commettent différent de ceux qui sont commis par les non-psychopathes. Une étude a montré que deux tiers des victimes de psychopathes étaient des hommes étrangers à la famille –  tandis que deux tiers des victimes de non-psychopathes étaient des membres de la famille (féminines ou connaissances féminines — des crimes passionnels). Les gens normaux peuvent commettre des actes de violence quand ils sont en état d’extrême bouleversement émotionnel, mais les psychopathes choisissent avec sang-froid leurs victimes dans un but de vengeance ou de punition, ou pour atteindre quelques objectifs. C’est à dire que la violence psychopathique est instrumentale, un moyen d’arriver à ses fins — elle est prédatrice.
deuxièmement, dans une société dominée par « les valeurs pathologiques », si on peut utiliser cette expression, l’existence d’un petit groupe de gens sans conscience promouvant une culture de la cupidité et de l’égoïsme crée un environnement au sein duquel ce qui est pathologique devient la norme.
Dans cet environnement, les gens de conscience qui sont faibles et influençables endossent les caractéristiques du type pathologique afin de survivre et de réussir. Ils voient que leurs dirigeants mentent et trichent, et ils en déduisent que s’ils veulent avancer, alors ils peuvent eux aussi mentir et tricher.

Une société fondée sur la compétition — le capitalisme, par exemple — est une société où la psychopathie est adaptative et à des chances de s’accroître. La psychopathie est une stratégie de vie adaptative qui réussit extrêmement bien dans nos sociétés occidentales, et qui a donc augmenté au sein de la population. En outre, conséquence d’une société adaptative à la psychopathie, de nombreux individus qui NE sont PAS des psychopathes génétiques se sont adaptés de façon similaire, devenant des psychopathes « dans les faits », ou « sociopathes secondaires ». Autrement dit, dans un monde de psychopathes, ceux qui ne sont pas des psychopathes génétiques sont induits à se comporter comme des psychopathes, simplement pour survivre. Quand les règles sont établies de manière à rendre une société « adaptative » à la psychopathie, elle fait de chacun un psychopathe potentiel.

Si cette influence pathologique était retirée de la société, en mettant les psychopathes en quarantaine, en éduquant les gens de conscience aux symptômes de la pathologie, à ce qu’il faut considérer et à la façon dont gérer la manipulation, en changeant les systèmes créés par les psychopathes — si, au moyen de telles méthodes, nous étions capables de supprimer cette influence ponérogénique, alors l’autre pôle, celui de la conscience, serait le plus influent des deux, et les gens tendraient vers l’altruisme et la vérité plutôt que vers l’égoïsme et les mensonges. Si nous étions capables de supprimer l’influence pathologique, nous découvririons peut-être que nos conceptions de la « nature humaine » sont erronées et mal évaluées, parce que nous acceptons en tant qu’« humains » ceux qui sont génétiquement sans conscience. Supprimez-les, eux et leurs actions, de l’ensemble des données, supprimez leur influence de la société dans son ensemble, et les qualités supérieures de la nature humaine douée de conscience pourraient trouver des moyens d’expression que nous n’aurions jamais imaginés possibles.

Les traits de la psychopathie

Comment peut-on discerner les psychopathes des gens sains ? Pouvez-vous nous faire le portrait du véritable psychopathe ? Pouvez-vous nous donner des exemples permettant de faire le lien avec quelque chose de plus général ? Quelles sont les facultés qui leur font défaut ?
Le portrait le plus simple, le plus clair et le plus vrai du psychopathe est donné dans les titres de trois riches ouvrages sur le sujet dont l’un s’intitule Without Conscience.
Un psychopathe, c’est exactement cela : une personne sans conscience. La chose la plus importante à retenir est qu’il se dissimule sous un masque de normalité qui est souvent si convaincant que même les experts sont trompés et, en conséquence, ces psychopathes deviennent « les Serpents en costume cravate » qui contrôlent notre monde.
La culture populaire voit les psychopathes comme des personnages tels Hannibal LECTER, héros du « Silence des agneaux », c’est à dire des tueurs en série. Cependant, bien qu’un certain nombre de psychopathes soient des criminels et aient eu affaire à la justice et que certains soient en fait des tueurs en série, un grand nombre d’entre eux n’ont jamais d’ennui avec la justice. Ce sont les plus intelligents, et aussi les plus dangereux parce qu’ils ont trouvé des moyens d’utiliser le système à leur avantage.

Un grand nombre de traits caractérisent les psychopathes : l’un des plus évidents est l’absence totale de conscience. Tout sens de remords ou d’empathie envers les autres est absent chez eux. Ils peuvent être extrêmement charmants et sont experts pour charmer et hypnotiser leur proie par la parole. Ils sont également irresponsables. Rien n’est jamais leur faute ; quelqu’un d’autre ou le monde en général est toujours à blâmer pour tous leurs « problèmes » ou leurs erreurs.

Les psychopathes utilisent la pitié pour manipuler les autres. Ils vous convainquent de leur donner encore une chance, et de ne parler à personne de ce qu’ils ont fait. Ainsi, un autre trait — l’un des plus importants — est leur capacité à contrôler le flux d’information.
Ils sont également incapables d’éprouver des émotions profondes. En fait, quand Robert HARE — un psychologue canadien qui passa sa carrière à étudier la psychopathie — fit passer des scanners cérébraux à des psychopathes tout en leur présentant deux séries de mots : une série de mots neutres sans association émotionnelle, et une série composée de mots chargés émotionnellement, alors que différentes zones du cerveau s’activèrent dans le groupe test des non-psychopathes, dans celui des psychopathes, les deux séries furent traitées par la même zone du cerveau, celle qui traite le langage. Ils n’eurent pas de réaction émotionnelle instantanée.
Toute notre vie émotionnelle est un mystère pour eux, et en même temps, elle leur fournit un outil formidable pour nous manipuler. Pensez à ces moments où nous sommes profondément affectés par nos émotions, et à quel point notre capacité à réfléchir s’en trouve affaiblie.
Maintenant, imaginez que vous êtes capable de feindre une telle émotion, tout en restant calme et calculateur, tandis que la personne avec laquelle vous échangez est véritablement prise dans un tourbillon émotionnel. Vous pourriez avoir recours aux larmes ou aux cris pour obtenir ce que vous voulez, tandis que votre victime serait poussée au désespoir par les émotions qu’elle vivrait.

Il semble aussi qu’ils n’aient pas de réelle conception du passé ou du futur, vivant entièrement pour leurs besoins et désirs immédiats. En raison de la stérilité de leur vie intérieure, ils recherchent souvent de nouveaux frissons, depuis le sentiment de puissance ressenti en manipulant les autres jusqu’à l’engagement dans des activités illégales pour la simple poussée d’adrénaline qu’elles procurent.

Un autre trait du psychopathe est ce que LOBACZEWSKI définit comme leur « connaissance psychologique spéciale » des gens normaux. Ils nous ont étudiés. Ils nous connaissent mieux que nous-ne nous connaissons nous-mêmes. Ils sont experts dans l’art de toucher nos points sensibles, d’utiliser nos émotions contre nous. Mais en plus, ils semblent même avoir une sorte de pouvoir hypnotique sur nous. Quand nous commençons à être pris dans la toile d’un psychopathe, nos facultés de réflexion se détériorent, se troublent. On dirait qu’ils nous jettent un sort.

Ce n’est que plus tard, une fois que nous ne sommes plus en leur présence, fascinés par eux, que la clarté de pensée réapparaît, et nous restons là à nous demander comment nous avons pu être incapables de réagir ou de nous opposer à leurs actes. De nombreux livres écrits en anglais sur la psychopathie mentionnent les psychopathes en tant que groupe qui partage un ensemble de traits communs.
Mais LOBACZEWSKI est allé plus loin en donnant une taxonomie des différents types de psychopathes et autres types pathologiques, et en montrant la façon dont leurs déviances oeuvrent de concert pour former un système pathologique. Il a révélé certains travaux réalisés par des psychologues en Europe, travaux qui avaient été perdus au cours de la période communiste.
LOBACZEWSKI mentionne le fait qu’en Allemagne nazie et en Russie stalinienne, les sciences psychologiques furent cooptées pour soutenir les régimes totalitaires, et que cela fut accompli par des psychopathes au pouvoir qui entreprirent ensuite de détruire toute possibilité de diffuser largement des informations précises sur la condition psychopathique.
Il fait remarquer que tout régime constitué principalement de déviants pathologiques ne peut permettre à la psychologie de se développer et de s’épanouir librement, parce que le régime lui-même serait alors diagnostiqué comme pathologique, ce qui révélerait «  l’homme derrière le rideau ».
En se fondant sur des observations de première main du phénomène en question, LOBACZEWSKI déclare que la répression du savoir est entreprise de façon typiquement psychopathique : à couvert et derrière un « masque de santé mentale ». Pour être capable de contrôler les sciences psychologiques, on doit savoir ou être capable de sentir ce qui se passe et quels domaines de la psychopathologie sont les plus dangereux. Un régime politique pathologique localise les individus psychopathes œuvrant dans ce domaine (habituellement de très médiocres scientifiques), facilite leurs études universitaires et leurs diplômes ainsi que l’obtention de postes-clés avec un pouvoir d’encadrement des organisations scientifiques et culturelles. Ils sont alors en position d’écraser les personnes plus douées — étant motivés aussi bien par leur propre intérêt que par cette jalousie typique qui caractérise l’attitude du psychopathe envers les gens normaux. Ce sont eux qui surveillent les articles scientifiques pour leur « propre idéologie » et qui font tout pour s’assurer qu’un bon spécialiste se verra refuser la documentation scientifique dont il aura besoin.

Selon Robert HARE, CLECKLEY, LOBACZWESKI et beaucoup d’autres experts en psychopathie, un diagnostic de psychopathie ne peut se baser sur des symptômes comportementaux visibles à l’exclusion des symptômes interpersonnels et affectifs, parce qu’une telle procédure transforme en psychopathes de nombreuses personnes qui sont simplement blessées par la vie ou la société, et permet aux vrais psychopathes qui arborent un « masque de santé mentale » bien construit d’échapper au dépistage. D’après une documentation de plus en plus conséquente, beaucoup (ou la plupart) des psychopathes grandissent dans des familles aisées et stables, et deviennent des criminels en col blanc qui, à cause de leur argent et de leur position, ne subissent jamais la révélation publique de leurs comportements destructeurs privés, et échappent constamment au système judiciaire.

Venons en maintenant au diagnostic et/ou au dépistage en particulier : il existe un certain nombre de théories sur l’étiologie de la psychopathie : par exemple la psychopathie en tant que stratégie adaptative ou variante de la personnalité normale, ou encore dysfonctionnement du cerveau, trouble de l’attachement ou expression d’une pathologie dans la petite enfance, trouble d’apprentissage, etc. Très peu de preuves empiriques soutiennent l’idée que le vrai psychopathe est le résultat d’une enfance maltraitée, par contre de nombreuses preuves empiriques soutiennent une cause génétique. Le modèle neurobiologique nous donne l’espoir de détecter même le psychopathe le plus retors.
Cela est confirmé par des études récentes d’imagerie cérébrale qui montrent que les psychopathes abusant de substances toxiques ont moins d’activité cérébrale durant la réalisation d’une tâche de décision lexicale que les non-psychopathes abusant des mêmes substances.

HARE et d’autres ont aussi découvert que les anomalies ERP des psychopathes ne s’arrêtaient pas au langage affectif mais incluaient aussi le langage abstrait. Une autre découverte curieuse notée dans deux études distinctes fut une onde négative exceptionnellement grande qui balayait les zones frontales du cerveau. Une interprétation possible est que cela reflète une profonde anomalie de traitement cognitif et affectif.

D’autres études récentes donnent des résultats et des conclusions similaires : à savoir que les psychopathes ont de grandes difficultés à traiter les éléments affectifs (émotionnels) à la fois verbaux et non-verbaux, qu’ils ont tendance à confondre la signification émotionnelle des événements, et le plus important, que ces déficits apparaissent dans les scanners du cerveau. Les psychopathes ont une distribution inter-hémisphérique inhabituelle des ressources de traitement, des difficultés à apprécier le sens subtil et les nuances du langage — comme les proverbes, les métaphores, etc. — ont une faible capacité de discrimination olfactive, vraisemblablement en raison d’un dysfonctionnement orbito-frontal, et pourraient être affectés par ce qui ressemble à une forme subclinique de trouble de la pensée caractérisée par un manque de cohésion et de cohérence dans le langage. Aucun autre modèle de psychopathie ne peut expliquer toutes ces anomalies cognitives et affectives, qui peuvent être détectées par des scanners du cerveau.
Comme LOBACZEWSKI le fait remarquer, si un psychopathe se considère lui-même comme normal, ce qui bien sûr est considérablement plus facile s’il est en position d’autorité, alors il considérera une personne normale comme différente, et donc anormale.
Les actions et réactions d’une personne normale, ses idées et critères moraux, étonnent le psychopathe, qui les voit comme anormaux. Quelqu’un de normal étonnera le psychopathe par sa naïveté, il considérera cette personne comme partisane de théories incompréhensibles sur l’amour, l’honneur et la conscience ; il ne sera pas loin de la traiter de « cinglé ». Cela explique pourquoi les gouvernements pathologiques ont toujours considéré les dissidents comme étant « mentalement anormaux ».

Le système judiciaire n’est pas fait pour gérer ce problème, car, évidemment, ce système est souvent la création d’individus pathologiques — ou du moins, ce sont eux qui l’administrent. Une législation bien pensée exigerait d’examiner scientifiquement les individus qui prétendent de façon trop insistante ou spécieuse que quelqu’un d’autre est psychologiquement anormal.
D’autre part, tout système social (ou tout dirigeant) pathologique au sein duquel la psychiatrie est utilisée pour des raisons politiques présente des problèmes supplémentaires. Toute personne se rebellant contre un système gouvernemental qui le choque par son étrangeté et son immoralité, peut facilement être désigné par les représentants dudit gouvernement comme un individu « mentalement anormal », quelqu’un qui a un « trouble de la personnalité » et qui devrait subir un traitement psychiatrique ; et les représentants de ce gouvernement ont de nombreux moyens à leur disposition pour prendre le contrôle de la procédure d’examen. Ils peuvent faire appel à un psychiatre scientifiquement et moralement dégénéré pour accomplir cette tâche.

Comme la plupart des chercheurs, il opère une distinction initiale entre les déviances héréditaires et les déviances acquises, c’est-à-dire entre ceux qui sont nés pathologiques et ceux qui deviennent pathologiques à cause de blessures des tissus cérébraux ou de traumatismes dans leur enfance. Une blessure du tissu cérébral peut laisser des cicatrices qui changent ensuite la capacité de l’individu à percevoir et à ressentir. Ces zones du cerveau destinées à gérer ces fonctions ne peuvent le faire, et donc les données sont déviées vers d’autres zones normalement destinées à d’autres tâches.

Lobaczewski nomme caractéropathes les individus dont le caractère se développe de manière déformée à cause de blessures ou de traumatismes. Il donne ensuite la liste des différentes formes de caractéropathies :

  • le caractéropathe paranoïde (il cite LENINE comme exemple) ;
  • la caractéropathie frontale, une déviance due à des blessures dans les zones frontales du cortex cérébral (STALINE est un exemple de ce type) ;
  • la caractéropathie induite par des substances (médicaments et drogues), causée par l’usage de produits qui endommagent le système nerveux central.
  • les caractéropathies induites par les agents pathogènes (les maladies) (il suggère la possibilité que Franklin D. ROOSEVELT ait souffert de ce trouble), ainsi que certains personnages épileptiques (CESAR et NAPOLÉON, MAHOMET).

Les troubles héréditaires sont : la schizoïdie ou psychopathie schizoïdique, la psychopathie essentielle, la psychopathie asthénique, la psychopathie anankastique, hystérique et skirtoïde, et les individus qu’il qualifie de «  chacals », c’est-à-dire ceux qui finissent comme tueurs à gages ou mercenaires. LOBACZEWSKI conjecture que ce dernier type est un mélange des autres types. Pour donner une idée, je vais juste évoquer deux types.

  1. La psychopathie schizoïde est une déviance qui engendre des personnes hypersensibles et méfiantes qui ne tiennent aucun compte des sentiments des autres. Elles sont attirées par les idées grandiloquentes, mais leur nature psychologique appauvrie limite gravement leurs perceptions et transforment leurs soi-disant « bonnes intentions » en influences favorisant le mal. Leur idée de la nature humaine finit par pervertir leurs tentatives. Comme le dit LOBACZEWSKI, l’expression typique de leur attitude envers l’humanité se retrouve dans ce qu’il appelle la « déclaration schizoïdique » : « La nature humaine est si mauvaise que dans la société humaine, l’ordre ne peut être maintenu que par un pouvoir fort créé par des individus hautement qualifiés au nom d’une idée supérieure ». Combien de mouvements contemporains, du fascisme au communisme en passant par le néo-conservatisme et des systèmes géopolitiques tels l’islam, sont fondés sur cette idée ! On pourrait facilement imaginer que cette déclaration vient de Leo STRAUSS, par exemple.
  2. Les psychopathes essentiels sont ceux qui se rapprochent le plus de l’idée de la psychopathie examinée par CLECKLEY, HARE, BALBIAK et d’autres. LOBACZEWSKI fait cette remarque effrayante : « Ils apprennent à se reconnaître dans une foule dès l’enfance, et ils développent la conscience de l’existence d’autres individus similaires à eux. Ils prennent également conscience de leur différence par rapport au monde des personnes qui les entourent. Ils nous voient avec un certain recul, comme une variété para spécifique ». Pensez aux implications de cette déclaration : Ils sont, dans une certaine mesure, conscients d’appartenir à un groupe, et ce, même depuis l’enfance ! Reconnaissant leur différence fondamentale par rapport au reste de l’humanité, leur allégeance serait envers ceux de leur espèce, c’est-à-dire les autres psychopathes.

LOBACZEWSKI fait remarquer que, dans toute société, les individus psychopathiques créent souvent un réseau actif de collusions communes, séparé dans une certaine mesure de la communauté des gens « normaux ». Ils sont conscients d’être différents. Leur monde est éternellement divisé selon le mode « eux et nous » ; leur monde avec ses propres lois et coutumes, et l’autre « monde étranger » des gens « normaux » qu’ils considèrent comme rempli d’idées et de coutumes présomptueuses sur la vérité, l’honneur et la décence, à la lumière desquels ils se savent moralement condamnés.

Leur propre sens déformé de l’honneur les pousse à tromper et à injurier les non-psychopathes et leurs valeurs. En contradiction avec les idéaux des gens normaux, les psychopathes ressentent comme un comportement normal le fait de rompre les promesses et les accords. Non seulement ils convoitent les biens et le pouvoir et les revendiquent comme un droit, simplement parce qu’ils (les psychopathes) existent et qu’ils peuvent se les approprier, mais ils prennent aussi un plaisir particulier à spolier autrui et usurper leurs biens ; ce qu’ils peuvent plagier, escroquer et extorquer sont des fruits bien plus savoureux que ceux qu’ils peuvent récolter par un travail honnête. Ils réalisent aussi très tôt à quel point leurs personnalités peuvent avoir des conséquences traumatisantes sur les personnalités des non-psychopathes, et apprennent comment tirer avantage de cette source de terreur afin d’atteindre leurs objectifs.

À présent imaginez à quel point les êtres humains qui sont totalement ignorants du sujet pourraient être abusés et manipulés par ces individus s’ils étaient au pouvoir dans différents pays, feignant d’être loyaux envers les populations locales tout en insistant sur les différences physiques évidentes et facilement discernables entre groupes (telles que la race, la couleur de peau, la religion, etc.). Les humains psychologiquement normaux seraient dressés les uns contre les autres sur la base de différences insignifiantes tandis que les déviants au pouvoir, dont la différence fondamentale par rapport au reste d’entre nous est l’absence de conscience, l’incapacité à éprouver des sentiments pour un autre être humain, récolteraient les bénéfices et tireraient les ficelles.

Une clé pour notre monde actuel

Je pense que cela décrit de façon assez juste la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.

A. LOBACZEWSKI nous offre une analyse de la manière dont les différents types de psychopathes travaillent de concert pour former un système au sein duquel les personnes cliniquement pathologiques détiennent les clés du pouvoir et dirigent les gens psychologiquement normaux.

Au début du livre, LOBACZEWSKI décrit ses expériences à l’université, où il rencontra le phénomène pour la première fois. Il se rendit à la bibliothèque pour emprunter quelques livres traitant de la psychopathie et découvrit avec étonnement qu’on les avait tous retirés ! Ce fait démontre qu’ils sont conscients de leur différence, au moins certains d’entre eux, et dans le cas de la Pologne sous le communisme, ces individus conscients de leur différence étaient suffisamment haut placés et avaient suffisamment de pouvoir pour faire retirer les livres de la bibliothèque universitaire.

Comment un tel comportement peut-il être compatible avec un système de croyance qui nous dit que nous avons tous une étincelle divine en nous, ou que tout le monde a une conscience ?
Notre système de morale ne nous donne aucun moyen de traiter cette maladie. Elle doit être comprise pour ce qu’elle est. Ces personnes ne peuvent être «  soignées »

Un des facteurs principaux à prendre en compte dans la façon dont une société peut être accaparée par un groupe de déviants pathologiques est que la seule limitation est celle de la participation d’individus prédisposés au sein de cette société. Pour les déviants les plus actifs, LOBACZEWSKI donne le chiffre approximatif de 6% en moyenne sur une population donnée. Bien sûr, ce chiffre varie selon les pays, en fonction de nombreuses variables. La société occidentale offre un large choix d’individus prédisposés.

Le psychopathe essentiel est au centre de la toile. Les autres psychopathies et caractéropathies décrites par LOBACZEWSKI et d’autres forment le second niveau du Système de Contrôle Pathologique, et il est important de noter qu’ils sont bien plus nombreux que les psychopathes essentiels. Ainsi, ce groupe représente-t-il environ 6% d’une population donnée.

Le niveau suivant d’un tel système est composé d’individus qui sont nés normaux, mais qui sont déjà déformés par une exposition à long terme à des éléments psychopathiques via les influences familiales ou sociales, ou qui, par quelque faiblesse psychique, ont choisi de satisfaire aux exigences de la psychopathie pour leurs propres buts égocentriques. En termes de chiffres, selon LOBACZEWSKI, ce groupe représente environ 12% d’une population donnée dans des conditions normales ; il est difficile, comme le fait remarquer LOBACZEWSKI, de tracer une frontière précise entre ces derniers types et les déviants génétiques sans l’apport d’une science authentique et non-psychopathique. À l’heure actuelle, les distinctions ne peuvent être que descriptives.

Il se trouve donc que 18% d’une population donnée oeuvrent activement à la création et à la domination d’une pathocratie (ou font des tentatives qui vont dans ce sens). Le groupe de 6% constitue la noblesse pathocratique, et le groupe de 12% forme la nouvelle bourgeoisie, dont la situation économique est des plus avantageuses.

Une fois établi, le système psychopathique élitiste ronge tout l’organisme social, gâchant les compétences et pouvoirs de celui-ci. Une fois qu’une pathocratie a été établie, elle suit un certain chemin et possède certains pouvoirs «  attractifs ». Dans une pathocratie, le système socio-économique émane de la structure sociale créée par le système du pouvoir politique, qui est un produit de la vision du monde élitiste propre aux déviants pathologiques. Ainsi, on peut dire que la pathocratie ressemble à un processus de maladie macrosociale créé par des agents pathogènes humains, et elle peut en venir à affecter une nation entière à un degré équivalent à un cancer qui diffuse ses métastases. La maladie macrosociale de la pathocratie suit exactement le même modèle que le cancer qui évolue dans un organisme en suivant un processus pathodynamique caractéristique.

Il est impossible de comprendre un tel phénomène pathologique en utilisant les méthodes des gens « normaux » qui ne prennent pas en compte les processus de pensée déviants des agents pathogènes humains. On pourrait certainement dire que le monde entier est gouverné par une « pathocratie cachée » (ou cryptopathocratie) depuis très longtemps. De nombreux chercheurs suggèrent qu’il y a toujours eu un « gouvernement secret » opérationnel même si le gouvernement « officiel » n’est techniquement pas une pathocratie. On peut suggérer que les psychopathes sont techniquement TOUJOURS en coulisse, même au cours des cycles historiques qui ne sont PAS des pathocraties (c’est à dire les « bonnes périodes » que LOBACZEWSKI décrit comme la fondation d’un cycle hystéroïde qui ouvre la porte à une pathocratie à découvert).

Si nous utilisons le terme pathocratie à la place de « loi du gouvernement secret », alors toute l’Histoire devient une « pathocratie » et le mot perd son sens, il est donc important de noter que le terme « pathocratie » est le phénomène spécifique représentant une conséquence de l’hédonisme des bonnes périodes, et qu’elle est caractérisée par (100) cent% de psychopathes essentiels exerçant ouvertement des fonctions de commandement, comme c’est arrivé en Allemagne nazie, en Russie communiste et en Europe de l’Est, et dans la quasi totalité des pays musulmans. Et, dois-je ajouter, comme cela se produit actuellement.

On ne peut réellement qualifier les questions auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui, qui ont trait aux « politiques », en utilisant les termes usuels des idéologies politiques, car, comme nous l’avons souligné plus haut, les déviants pathologiques opèrent sous un masque, en utilisant la tromperie et autres tactiques de manipulation psychologiques qu’ils pratiquent avec une grande ingéniosité.
Si nous pensons ou croyons qu’un groupe politique portant tel ou tel nom est hétérogène eu égard à sa vraie nature, nous ne serons pas capables d’identifier les causes et propriétés de la maladie. N’importe quelle idéologie sera utilisée pour dissimuler les caractéristiques pathologiques aux experts comme aux gens ordinaires.

Ainsi, tenter de se référer à ceci ou cela comme étant de « gauche » ou de « droite » ou « socialiste », « démocratique », « communiste », « démocrate » ou « républicain », etc., ne nous aidera jamais à comprendre l’autoreproduction pathologique et ses influences externes expansionnistes.
Aucun mouvement ne réussira jamais s’il ne tient pas compte de la psychopathie et de la ponérologie !

5 août 2011 Posted by | Référence | , | 2 commentaires

L’observateur et l’observé

La physique de pointe nous révèle l’imbrication inextricable de l’observateur et des faits observés : on ne peut déterminer de façon précise qu’un seul des paramètres de la molécule, vitesse ou emplacement.

Observer modifie les propriétés de la particule observée. Observer modifie le réel.

Dans notre vie et notre comportement de tous les jours, soyons surs que c’est la même chose : le fait d’observer/juger/apprécier un fait, un individu,un objet, une situation … ne modifie-t-il pas l’objet observé?
Juger quelqu’un nous empêche-t-il d’aimer, de voir avec empathie, d’évaluer de l’intérieur?
un exercice : exercer vous à vous mettre à la place d’autrui, surtout de ceux qui vous font peur, que vous n’aimez pas…

Juger et/ou observer ?

Les textes religieux, politiques, conceptuels, …tous ces corpus dogmatiques, intangibles, présupposés, contraire à une observation fine, constante, renouvelée,  même s’ils ont contribué à une parcelle d’éveil à un moment de l’histoire (personnelle ou collective), finissent inéluctablement par devenir des « prisons mentales » , des prisons que nous chérissons.
« pis, on finissait par leur faire aimer leurs propres chaines »

Observer un paradigme en activité dans le mode peut finir par le faire évoluer : les avancées de l’analyse sémantique, archéologiques, historiques, biologiques, …. pour l’étude des cultures sémitiques (juive, chrétienne, musulmane, …) ou autres peut les faire évoluer si celles-ci ne sont pas trop nécrosées, vitrifiées dans les ritournelles mentales de ses adeptes. La chrétienté a fortement évoluée sur ce point dans les trois derniers siècles, le judaïsme intègre par essence une dimension autocritique qui lui a permis de se renouveler et de s’adapter au monde (exemple de l’accord du Sanhedrin de 1805), le boudhisme tibétain, zen, … s’est également adapté au « mental » différent des ses nouveaux adeptes occidentaux. Seul l’islam de par la différence essentielle de ses intentions sous-jacentes (conquête de la totalité de l’humanité, appropriation du monde vu comme un objectif de razzia, …) n’a pu/voulu évolué d’avec le monde réel  (ijtihad clos), et n’a, par conséquence, pu généré que des schismes tendant à le renouveler de l’extérieur, puisque la voie intérieure semblait barrée (bah’ai, sikhisme, …)

Ces prisons mentales sont des ensemble d’idées calcifiées, immobilisées, … ce ne sont pourtant que des IDEES, rien que des idées, et rien n’est plus facile que de faire disparaitre une idée : il suffit de ne plus y croire…

Ainsi les vieilles divinités que leurs adeptes ne vénèrent plus finissent par disparaître de la mémoire des individus et des peuples. Ainsi Manat et lah (et autres) ont disparues de la mémoire des peuples sémitiques et arabiques, pour être remplacées par allah… qui en reprend de nombreux rites et obligations… juste une autre prison mentale….
quand on ne croit plus à une idée elle n’existe plus, elle n’a plus aucun poids, plus aucun effet sur la réalité…
Mais au fond, n’avons nous pas plaisir à donner libre cours en nous à ces idées, ne satisfont-elles pas une inconsciente acceptation?
Un jour l’on se dit : « mais comment ai-je pu croire à cela ? » …
Un jour un peuple se dit :  » comment avons -nous pu avoir ces règles juridiques, politiques, … ?Jjusqu’au jour où l’on devient conscient de son propre conditionnement, personnel ou collectif

Jusqu’au jour où l’on saute en dehors de la boite, de notre boite auto-référente
Jusqu’au jour où l’on prend conscience du présupposé inconscient jusqu’à lors qui nous enchaînai…

On n’a besoin de rien, de rien d’autre que d’amis, d’éclaireurs, d’éveilleurs pour nous AIDER A COMPRENDRE -(prendre avec, saisir réellement).

et alors : « Comment avons nous pu croire cela???? »
L’observateur a changé l’observé. L’observateur est devenu l’observé.

D’après le concept de dissonance cognitive, élaboré par Festinger, en présence de cognitions incompatibles entre elles, l’individu met en œuvre des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif. Une de ces stratégies pour réduire la dissonance cognitive consiste à modifier ses croyances, attitudes et connaissances pour les accorder avec la nouvelle cognition. C’est ce qu’on appelle le «processus de rationalisation».
Et ainsi sans fin, l’adepte, l’individu soumis à sa propre biochimie interne (qui le manipule inconsciemment) reconstruit un faux réel qui lui convient…
C’est à la source qu’il faudrait chercher, si l’on veut se libérer!

2 août 2011 Posted by | Pépiements, Référence | , , | Laisser un commentaire

Stratégies de manipulation

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici.  Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Noam Chomsky

12 janvier 2011 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Les idiots utiles? le crocodile islamique les mangera en premier!!!

Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation

Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.

Les politiciens qui permettent l’islamisation

Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».

Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.

Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.

[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.

[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».

[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]
Le silence des médias

À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie !  Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !

L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”

Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.

Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :

  • Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
  • Anti-américanisme
  • Antisémitisme
  • Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam, de ses origines, de son histoire, de ses methodes…

Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation

La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.

Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]

Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]

Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation

Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »

Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]

Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :

« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]

(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).

Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation

Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]

Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »

[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]

La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation

[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.

Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation

Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.

Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :

– d’un athéisme “communistement correct”,  à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;

– de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;

-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.

[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)
Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.

[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]

Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »

[…] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !

Trahison

La faillite collective de l’élite occidentale

[…] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.

Alors que faire ?

Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :

  • Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magazines favorables.
  • Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
  • Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
  • Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
  • Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
  • Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
  • Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
  • Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
  • Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
  • Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
  • Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.

Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».

Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici

Traduction d’extraits depuis l’anglais par Capucine pour Bivouac-ID (merci à tnr) et Poste de Veille

3 janvier 2011 Posted by | Politis | , , | 2 commentaires

Syndrome de Stockolm

La terreur n’est pas une explication suffisante pour comprendre comment les ressortissants des régimes totalitaires ont fini par aimer leurs bourreaux.
L’idéologie est la raison essentielle de ce soutien populaire. Elle a pour fonction d’unir par des sentiments identitaires des citoyens isolés, de donner sens à leur communauté par un mythe absolu et exclusif, de leur faire reconnaître pour chef celui qui sait traduire ces impératifs en émotions collectives.
Support du totalitarisme, l’idéologie doit revêtir un caractère utopique et postuler au règlement radical des problèmes de la société. Toutes ces caractéristiques se retrouvent dans l’islamisme.

C’est une des raisons qui expliquent pourquoi les adeptes de l’islam, qui en sont les premières victimes, sont aveuglé par ces présupposés qui occupent inconsciemment leur être: ils ont dorénavant appris à aimer leurs propres chaines, et, comble de schizophrénie, contribuent dorénavant à se les forger.

La conception totalitaire de l’islamisme devient flagrante quand l’idéologie s’impose à l’échelle d’un pays. Comme dans les autres variantes du totalitarisme, il se propose de construire une société idéale, de réaliser l’Utopie à partir de l’infaillibilité de l’idéologie, dans ce cas le Coran.

et il fascine les âmes faibles…

 

Al-Aqsa TV (Hamas), 3 décembre 2010 : « Ô Allah, détruits les Juifs, les Chrétiens et les Communistes du premier jusqu’au dernier »…

19 décembre 2010 Posted by | Non classé | | Laisser un commentaire

Discours d’entortilleur

Lire de haut en bas, puis de bas en haut, …alternativement

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons Seuls les imbéciles peuvent croire que Nous ne lutterons pas contre la corruption. Parce que il y a quelque chose de certain pour nous : L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux. Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé. Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que la justice sociale sera le but de notre mandat. Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que l’on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vieille politique. Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d’influence Nous ne permettrons d’aucune façon que nos enfants meurent de faim Nous accomplirons nos desseins même si les réserves économiques se vident complètement Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que vous aurez compris qu’à partir de maintenant nous sommes, avec XXX  la nouvelle « politique »

Remplacez XXX par le discoureur concerné  et la nouvelle « politique » par le new deal, …le nouvel ordre, ….la révolution, ….le paradis, … la doctrine juste, …la voie droite, ….le beau modèle…. et toutes ses innombrables déclinaisons possibles issues du dogmatisme des humains en enfance

28 novembre 2010 Posted by | Humour | , , | Laisser un commentaire

Les dogmes sous-jacents de la bien-pensance

Ces dernières années, des douzaines d’études psychologiques ont montré que nous façonnons les informations qui nous arrivent autant qu’elles nous façonnent. Nous filtrons et nous trions, choisissant ce qui nous plaît, excluant ce qui ne nous plaît pas. Et la plupart de ces processus se jouent inconsciemment. Nous assistons tous les jours aux effets d’une telle gymnastique mentale: très peu de personnes changent d’avis sur les sujets qui fâchent, quand bien même ils disposeraient de nouvelles informations. Les journalistes et commentateurs politiques sont à l’origine d’un grand nombre de ces fâcheries. La fracture partisane n’a quasiment pas bougé depuis dix ans – une peccadille par rapport à ce qu’on pourrait attendre de toutes les informations hyper partisanes qui circulent dans notre pays.

L’idée selon laquelle c’est notre terrain mental qui déciderait de la survie de telle information dans nos têtes, et de la disparition d’une autre, trouve une analogie dans une éminente théorie biologique: la théorie de Darwin sur la sélection naturelle. Quand nous voyons des lions et des ours polaires, nous sommes émerveillés par la façon dont ces animaux se sont adaptés à la vie dans la savane ou sur les calottes glaciaires. Mais aucun aréopage de lions ne s’est réuni pour décider que la savane africaine allait devenir leur foyer. Aucune assemblée d’ours n’a élu un dirigeant ayant décidé que les ours polaires devaient déménager en Arctique. Ces animaux ne se sont pas adaptés à leur environnement, même si nous parlons parfois en ces termes. Leur environnement les a adaptés à lui.

L’information, ici, est notre lion ou notre ours polaire. Ce qui pénètre notre esprit dépend des conditions que cet esprit lui offre. Si notre esprit offre la savane, les lions prospèrent, et les ours polaires meurent. Si nous y trouvons des frissons arctiques, ce sont les ours polaires qui vivent, et les lions qui disparaissent.

Voilà pourquoi le fait de publier l’acte de naissance d’Obama (dans le mythe urbain actuellement en cours aux US ) n’a que très peu de poids sur des personnes prédisposées à croire que le Président US n’est pas né aux États-Unis: c’est un peu comme poser un lion sur la banquise et espérer qu’il cause l’extinction des ours polaires. (Les fans inconditionnés d’Obama trouvent ainsi tout plein de moyens emberlificotés pour rejeter les critiques à son égard. Ce n’est pas une question démocrate ou républicaine; c’est juste ainsi que l’esprit fonctionne.)

Certes, la métaphore de la sélection naturelle n’est pas parfaite. Les animaux ne modifient pas leur environnement de manière significative, mais nos esprits façonnent l’information et sont façonnés par elle. De plus, des informations exactes ne sont pas totalement impuissantes quand il s’agit de faire changer les gens d’avis; avec le temps, il devient de plus en plus difficile de nier la réalité. Au final, l’intelligentsia partisane avec son organisation et ses stratégies façonne probablement à long-terme le terrain de nos débats nationaux.

Mais l’analogie avec la sélection naturelle est un puissant remède contre l’étonnement qui nous prend lorsque nous voyons ces nombres incroyables de personnes avalant tant de calomnies, de désinformations, et même de préjugés purs et durs. Certes, des propagandistes usent aussi d’un fort matraquage et poursuivent leurs propres intérêts, mais si nos esprits n’accueillaient pas à bras ouverts de telles abjections, ces mensonges mourraient aussi vite qu’un lion abandonné sur la banquise.

Ce n’est qu’aprés avoir maintenu et mis en oeuvre l’environnement intérieur de sa conscience ouverte que l’humain peut accepter de changer d’avis.

d’où les tabous implicites qui nous sont servis, ad nauseam par les media, politiques, syndicalistes, hommes normés, …
De cela vous ne pouvez parler, critiquer… vous serez immédiatement diabolisé « ad Hitlero »
la novlangue : c’est le refus d’évaluer les « axiomes » inconscients des discours actuels : qui montre le réel sera taxé d’extreme…

  1. – l’immigration est une chance ;
  2. – il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme (et encore moins avec le terrorisme) ;
  3. – toutes les religions sont respectables sauf le christianisme ;
  4. – Le chômage des jeunes, les discriminations et la misère expliquent et excusent  la délinquance ;
  5. – Il ne faut pas céder au populisme :
  6. – L’économie qui crée les richesses ;
  7. – Le protectionnisme, c’est le mal
  8. – les Etats sont un cadre trop étroit pour résoudre les questions qui nous préoccupent
  9. – l’initiative privée est toujours plus efficace que l’action de l’Etat ; le bien privé est supérieur au bien collectif
  10. – il faut s’inspirer du modèle anglo-saxon, en particulier pour réformer la France ;
  11. – Les européens sont coupables du colonialisme et du fascisme, les français y compris ; les autres de rien
  12. – Nous avons une dette morale vis à vis de l’Afrique en général et des noirs en particulier

etc…

3 octobre 2010 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

Toucher au sens des mots, c’est attenter à l’ordre du monde

Détourner le sens des mots plutôt que de travestir factuelement la vérité est un des moyens préférés des manipulateurs.
Les  « autoproclamés » révolutionnaires ont ainsi assuré leur emprise sur les naifs,  les « idiots utiles » chers à Lenine.
Les mots piégés, détournés de leur sens premier, mal défini ou bien chargés de connotation à visée infamante mènent le plus souvent à l’affrontement et à l’incompréhension d’autrui.

Confucius a été un des premiers a prendre conscience de l’importance du sens des mots dans la vie des sociétés :
« Toucher au sens des mots, c’est attenter à l’ordre du monde ».

« Tout va mal ? Faisons un dictionnaire…
Pour éviter la guerre, il faut commencer par définir le sens des mots »

L’éveil ne passe-t-il pas, à un moment ou un autre, par une remise en cause de nos cartes intérieures ?

6 novembre 2009 Posted by | Non classé | , | Laisser un commentaire