Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les faux prophètes décrits par les prédictions reviennent

Les faux prophètes et guides prédit par les prophéties ( que l’on y croit ou non…) sont là…
Les loups se déguisant de peaux de moutons…
Vous aviez été averti, et les signes étaient apparents depuis une trentaine d’années…
Qui n’écoute pas Cassandre ne peut s’en prendre qu’à soi-même et se ridiculise à déplorer les conséquences de son propre aveuglement/ignorance/corruption/dogmatisme/inaction…

En ces temps d’inversion des valeurs
en mémoire des victimes de ce jour, ici et ailleurs,
des victimes endoctrinées en musulmanie, ou non encore « soumises » en nos pays faussement dit libres…

si mahomet revenait

si mahomet revenait

déroulé des évènements


Source : « Why we fight islam » par Nicolai Sennels – 10News.dk
© Rosaly (traduit et adapté)

Nicolai SENNELS, psychologue danois, et auteur du livre « Parmi les criminels musulmans » a rédigé un article passionnant en danois et en anglais sur la nécessité, vitale pour notre survie, de combattre l’islam. Il nous recommande de ne pas utiliser le mot « islamophobie », ce mot choisi par les Musulmans pour se victimiser à outrance, mais « islamonausée ». Il n’y a rien de phobique ou de raciste à ressentir de la nausée face aux atrocités, aux massacres, aux décapitations, aux lapidations, aux amputations, aux viols, commis par les Musulmans au nom d’allah, pour la cause d’allah et ce, sans interruption, depuis 14 siècles.

Avoir envie de vomir, face aux horreurs perpétrées par les islamistes, est la réaction naturelle de tout être humain normal et nul ne peut la condamner, comme étant xénophobe, islamophobe, fasciste…

clerc muzzulman

Pourquoi combattre l’islam ?

Nous combattons l’islam, car l’islam nous combat.
On m’a récemment posé la question: pourquoi combattre l’islam ? Ma réponse fut brève : nous combattons l’islam, car l’islam nous combat, et comme il ne connaît ni frontière, ni pitié, il continuera à nous combattre, jusqu’à ce que nous soyons vaincus ou jusqu’à ce que, espérons-le, nous le vainquions à tout jamais.

Le but de l’islam est la domination du monde

Le but de l’islam est la domination du monde et l’un des principaux devoirs religieux de chaque musulman est de propager sa foi, peu importe la manière, jusqu’à ce que toute la terre soit islamisée.

Depuis le 7è siècle, quand Mahomet, le fondateur de l’islam et prophète auto proclamé décida de conquérir les villes voisines par le meurtre, la mutilation, le viol et l’esclavage, l’islam n’a cessé de répandre sa doctrine destructrice et oppressive. Les pays à majorité chrétienne, juive, hindoue, bouddhiste et leur culture furent écrasés par des vagues incessantes de djihadistes (mujahideens en arabe) laissant jusqu’à 270 millions de morts non musulmans, massacrés de différentes manières, extrêmement barbares.
Les récentes conquêtes islamiques de différentes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et de villes occidentales, qui, encore récemment, n’étaient pas sous la loi de la charia, ne sont pas un phénomène nouveau. C’est juste une autre phase de la guerre de l’islam contre les non musulmans qui dure depuis 14 siècles, dans le but de consolider le pouvoir musulman sur les non musulmans et la loi islamique sur la démocratie et les Droits de l’homme.
Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace!
Avec des millions de musulmans se réfugiant en Occident afin d’échapper aux atrocités créées par leur « religion », l’islam est en train de se répandre dans les pays où la présence musulmane était encore récemment quasi inexistante. Les citoyens de l’Europe de l’Est et des Etats Baltes, qui pensent que l’Europe occidentale peut résoudre le problème sans leur aide, sont naïfs et ne font pas preuve de solidarité. Il est temps pour le monde démocratique de s’unir, car la nature de l’islam est de se propager partout. Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace.

Que veulent les musulmans?

L’objectif ultime de l’islam est d’établir un califat mondial dirigé par la charia.
Le monde dont rêvent les adeptes de l’islam est une planète conforme aux souhaits d’allah et de son prophète. Dans un tel monde, il n’y a pas de liberté d’expression, car la moindre critique du système est puni de mort. Aucune liberté de pensée, car chaque individu doit croire en Allah et en son prophète, prier cinq fois par jour, manger halal et tuer les membres de sa famille et quiconque ne respecte pas les lois islamiques. Selon la charia, les femmes sont la propriété des membres mâles de la famille et les hommes sont autorisés à avoir quatre épouses et à les battre.
Dans ce monde « parfait » sous le joug de la charia, les juifs et les chrétiens seront épargnés s’ils payent l’impôt pour leur protection, la jizya, et acceptent le statut de dhimmi, de citoyen de seconde classe, soumis au bon vouloir du maître musulman, ce dernier ayant le droit de les humilier, d’exercer toutes sortes d’abus à leur encontre, de violer leurs femmes.
Toute tentative du dhimmi d’échapper à son « humiliation » autrement que par la conversion à l’islam, ou toute manifestation d’esprit critique ou d’indépendance, entraînerait la perte de la « protection » et le musulman se verrait dans l’obligation de le combattre et de le tuer, sous peine d’encourir le courroux d’Allah.
Comme ce fut le cas lors du mythique âge d’or andalou. A cette époque, il était interdit au « dhimmi » de détenir et porter une arme, dès lors toute tentative de révolte était vouée à l’échec et se terminait par d’impitoyables tueries et des prises d’esclaves.

  • En 805, pour mettre fin à des troubles à Cordoue, le gouvernement fit exécuter 72 personnes et fit clouer leurs cadavres sur des croix le long du chemin longeant le Guadalquivir.
  • Vers 807, à Tolède pour mettre un terme à l’opposition des notables, de la ville, l’émir les invita tous à une réception et les fit exécuter. (420)

C’est le mythe de la grande tolérance musulmane, lors de l’âge d’or d’Al Andalus, repris en boucle par les islamophiles pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam de tolérance, de fraternité, de paix, dans toute sa cruelle réalité.
L’histoire prouve qu’il est vital de refuser d’entrer dans le jeu des islamistes qui tentent actuellement d’imposer partout une ségrégation entre les musulmans et les non-musulmans et de remettre en question les traditions et la culture de leur pays d’accueil.
Les gens ne croyant pas en l’ancien testament, comme les hindous, les bouddhistes, les athées et autres auront le choix entre être tués ou se convertir à l’islam, ce qui implique un viol psychologique et l’obligation de vivre strictement selon la charia, y compris de tuer d’autres non musulmans.
Une société où la science et la recherche doivent être conformes à la vision du monde d’un pédophile fou vivant au 7è siècle ne peut évidemment pas créer une économie stable, un système politique équitable et bénéficier des avantages de la médecine moderne, de la technologie et de l’infrastructure
Quant aux libertés et droits de l’homme, l’Union soviétique était une utopie, par rapport à n’importe quel califat islamique, qui peut être comparé aux mondes totalitaires remplis de haine et de colère, sans joie, sans amour décrits par J.R.R. Tolkien dans « Le Seigneur des Anneaux » (The Lord of The Rings) et dans « La guerre des étoiles » (The Stars War) de George Lucas.

Notre civilisation devrait-elle s’effondrer sous les attaques agressives islamiques, aidées par notre propre lâcheté, notre paresse, notre pratique du politiquement correct ? Le seul endroit de l’univers ayant une vie intelligente (peut-être?) doit-il devenir une planète sombre, détruite, dérivant à travers l’espace, peuplée de milliards d’êtres humains consanguins, vivant dans une misère totale, devenus esclaves de la charia, cette loi soi disant divine, barbare, abrutissante, haïssant la liberté, vouant un culte à la mort ?
Quelle tragédie pourrait être pire pour l’humanité, que celle d’un monde régi par la charia ?

Cela peut-il nous arriver ?

Si notre génération n’arrête pas l’islam, la génération suivante n’osera même pas essayer
Les millions de non musulmans qui vivaient là où l’islam règne maintenant se sont probablement posés la même question…
Oui, cela pourrait nous arriver si nous n’arrêtons pas l’islam. Les services secrets occidentaux ne cessent de nous avertir que des milliers de musulmans à l’extérieur et à l’intérieur de nos propres pays se préparent à accomplir leur mission « religieuse ».
Entretemps, nous vivons dans l’espoir que les musulmans seront pacifiés par notre système d’assistance sociale et nos médias rassurants, tout comme nous le sommes devenus.
Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie
L’islam ne connaît ni frontière, ni compassion et si notre génération n’arrête pas sa progression, la génération suivante n’osera même pas essayer. Nos grands parents ont vaincu le nazisme, nos parent ont surmonté le communisme. Le grand défi de notre temps est l’islam, un ennemi de la liberté, de plus en plus présent, fanatique et fédérant un nombre d’adeptes plus vaste, que n’importe quel autre système totalitaire. Cet ennemi est différent de tous les ennemis auxquels nous avons été confrontés auparavant. Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie.
Notre police n’est déjà plus capable de faire respecter la loi dans les ghettos musulmans qui poussent partout comme des champignons, même dans les petites villes. De plus en plus, le déclenchement régulier d’émeutes, dans les banlieues de nos pays – là où se concentre une importante minorité musulmane décrites par les autorités et les médias comme des « incidents mineurs », préfigurant une future guerre civile, nous donne un avant goût de ce qui nous attend à la fin de cette décennie. (Selon une déclaration prophétique d’Al Qaïda datant des années nonante, cela arrivera en 2016 – les gouvernements arabes devraient s’effondrer à partir de 2010 et un état islamique verrait le jour à partir de 2013…)
Les quartiers de nos villes, dominés par les musulmans, augmentent en nombre et en audace, encouragés par l’irresponsabilité des autorités occidentales, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils n’évoluent en enclaves guerrières permanentes se battant pour des droits inconstitutionnels et « religieux ».

L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité
Grâce à cette invasion que nos autorités nous infligent, nous assistons à la création de nos propres bandes de Gaza, qui engendrent déjà un flot ininterrompu d’attaques contre les non Musulmans et la société non islamique environnante. L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité, durement acquise, attaque la liberté d’expression et modifie de plus en plus physiquement les quartiers de nos villes, devenues méconnaissables, en de dangereuses zones de non- droit, soumises à la charia.

Les musulmans qui croient au djihad ne sont ni extrémistes, encore moins minoritaires. Les musulmans qui croient en l’obligation de mener le djihad pour accomplir leur devoir religieux, suivent les fondamentaux de l’islam, comme écrit et répété sans aucune ambiguïté dans le coran et les hadiths.

  • 75% des 56 millions de musulmans, (chiffre approximatif) en Europe, croient en la lecture littérale du coran, et 65% pensent que la charia est plus importante que nos lois démocratiques.
  • 80% des jeunes turcs vivant en Hollande approuvent le djihad contre les non musulmans.
  • 27% des jeunes « français » et 14% des jeunes « britanniques » musulmans soutiennent l’Etat islamique.

Que signifient ces chiffres ? Ils signifient que les nombreux ghettos dévorant nos villes occidentales sont peuplées de centaines de milliers, voire de millions, de gens approuvant la doctrine djihadiste.
Que se passera-t-il, quand ils se sentiront suffisamment forts pour s’emparer de nos sociétés et les détruire ? Resteront-ils passifs et pacifiques ou saisiront-ils leur chance ? Sans aucun doute, ils seront nombreux à choisir la dernière suggestion.
Au lieu d’être reconnaissants pour la sécurité et le bien-être dont ils bénéficient en occident grâce au dur labeur des contribuables occidentaux, les musulmans d’Europe ont levé une armée de djihadistes, soutenant l’agenda génocidaire de l’islam.

Que pouvons-nous faire?

Ou plutôt: que devons-nous faire pour assurer la survie des générations futures, la survie de l’humanité, face à ce fléau dévastateur ?
Via des moyens démocratiques, nous devons mobiliser l’immense pouvoir et le talent organisationnel à l’origine de la création de nos sociétés, les plus libres, les plus riches, les plus avancées technologiquement de toute l’histoire de l’humanité, et les utiliser pour notre propre survie.
Si nous parvenons à réveille ce géant endormi, avant que nos pays ne soient détruits par les barbares, tout comme le furent d’autres grandes civilisations et cultures avant la nôtre, nous vaincrons les hordes de fanatiques consanguins, sans panique, sans haine.

Au cours de cette période historique cruciale, nous ne devons pas, toutefois, perdre notre côté humain et détruire ces mêmes valeurs que nous essayons de protéger. Nous devons rester honnêtes, vigilants et nous engager avec des moyens réalistes et forts, tout en restant concentrés sur des solutions gagnantes à long terme. En abordant le problème sans peur, mais simplement de façon équilibrée, nous pouvons réussir tout en n’occasionnant qu’un minimum de souffrances, inévitables.
En réagissant avec des méthodes totalitaires, comme l’interdiction de la liberté d’expression pour protéger la « cohésion sociale », ou en succombant à des émotions immatures de revanche, cela ne bénéficiera pas à notre cause.
Nos sociétés pacifiques, avec des valeurs sociales et un haut niveau de moralité, ont été exploitées à un degré dévastateur sans précédent, économiquement, culturellement et démographiquement, par des « myriades » d’immigrés musulmans et de réfugiés.
L’Etat providence et des décennies de paix ont mis notre instinct de survie en hibernation, il nous est, dès lors, difficile de comprendre que nous ne surmonterons pas ce défit historique sans avoir recours à la rigueur.
Une approche gentille, qui aurait pu réussir dans des conditions démographiques saines, devient suicidaire quand nous sommes confrontés à une arme de destruction massive comme l’islam. Nous en sommes arrivés là, car trop longtemps nous avons considéré notre liberté comme acquise.
Evidemment, les musulmans considéreront nos mesures honnêtes et rationnelles d’auto-défense comme une attaque violente contre leurs droits religieux, et ils appelleront à défendre leur religion par tous les moyens comme une obligation divine.
Quand les musulmans décident que leur religion est attaquée, toutes sortes de versets coraniques des plus belliqueux sont promptement activés.
Nous protéger, ainsi que nos descendants, contre ce cancer qui grignote chaque partie vitale de nos sociétés exige une détermination politique et publique forte et persistante.
Contre-attaquer sera considéré comme une provocation par notre ennemi autoproclamé, et renforcera leur bien connue mentalité enfantine, colérique et victimaire. Mais il n’y a pas de raison de se dérober à une confrontation, car il n’y aura aucun moyen d’échapper à une rupture et le plus tôt il se produira, mieux ce sera pour nous, car ils seront moins nombreux et moins organisés.
Le danger de l’islam est très réel, il ne disparaîtra pas de lui-même. Lisez l’histoire.
Il est de notre devoir d’assumer la responsabilité que nos ancêtres ont courageusement endossé en payant souvent le prix le plus fort. Il est de notre devoir de protéger et de transmettre nos valeurs et nos libertés, si durement acquise, aux générations futures, leur permettant de poursuivre le bonheur et leur donner une chance de développer et de vivre pleinement leur potentiel humain.

S’opposer aux soldats de l’islam et au politiquement correct active les qualités humaines les plus nobles ; l’honnêteté, la bravoure, le sentiment, la conviction, la coopération, le travail, l’intelligence et la compassion.
L’immigration musulmane et le politiquement correct sont naturellement liés.
Lutter contre l’ignorance, promouvoir le courage pour éviter que nos sociétés aillent vers leur destruction totale et les générations futures vers l’esclavage.

Nous pouvons haïr un système, mais non les gens

Nous devons inspirer les autres par notre bravoure, mais éviter de tomber dans le piège de la haine, car nous pouvons haïr un système, mais non les gens.
Rappelez-vous que les musulmans sont les premières victimes de l’islam, ce système totalitaire liberticide, dont ils subissent les règles et les châtiments barbares du berceau à la mort.
Les musulmans sont les véritables islamophobes : seule la peur peut expliquer leur soumission à cette « religion » sans joie, liberticide et douloureuse, les obligeant à penser et à se comporter selon des règles, engendrant encore plus de souffrances dans leur propre vie.

Avant que les musulmans ne se libèrent eux-mêmes des chaînes de la charia, nous devons nous assurer que les problèmes qu’ils créent suite au lavage de cerveau par leur religion se produisent à une distance de sécurité suffisante. Dès lors, nous devons arrêter l’immigration musulmane en occident et rendre aussi difficile que possible la vie des adeptes de la religion de soumission en interdisant toute sorte d’islamisation.
S’ils exigent des mosquées, de la nourriture halal, des salles de prière, des mariages consanguins, des fêtes islamiques, ils doivent émigrer ailleurs.
Tous les musulmans arrivant dans nos pays doivent publiquement rejeter les versets violents et criminels du coran
Nous ne voulons pas de mosquées, de minarets, aucun financement public ou étranger d’organisations musulmanes ou d’imams. Faire ou promouvoir le djihad doit être considéré comme une trahison et entraîner la déchéance de la nationalité.

Cela signifie que nous devrons probablement trouver des moyens pour renvoyer ces gens vers l’un ou l’autre des paradis islamiques où ils ne souffriront plus de vivre en dehors de leur cercle culturel. La seule solution gagnante serait d’utiliser l’argent que nous économiserons en expulsant les djihadistes, (chacun de ces individus coûte à la société des centaines de milliers d’Euros en prestations sociales et frais d’enquêtes et de justice) pour aider les pays du tiers monde à limiter les naissances, la surpopulation étant non seulement une autre cause de souffrances énormes, mais également la source de l’afflux de millions de réfugiés en Occident.
Nous pourrions également aider les réfugiés musulmans à rester dans les pays musulmans où ils ont été accueillis.
Nous devons sauver l’humanité de ce qui va s’avérer être la plus grande catastrophe de l’histoire de l’humanité : une monstrueuse arme de destruction massive, qui a déjà tué des millions de gens et détruit un nombre considérable de cultures et de sociétés, avant de s’attaquer à la nôtre.

  • Un système qui vise à soumettre tous les êtres humains – musulmans et non musulmans – à des lois barbares et totalitaires.
  • Un système qui s’auto-définit comme une « religion », mais qui est avant tout une idéologie politique totalitaire.
  • Un système qui privilégie la mort à la vie.
  • Un système qui ne connaît pas de frontière, un système dépourvu de toute compassion.
  • Un système dont le nom signifie « soumission ».
  • Un système … qui porte le nom d’ I S L A M.
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7 janvier 2015 Posted by | Politis, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Le temps des mille ans

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée » (XXe chant de l’Apocalypse)

apocalypse annonçé par l'esprit-saint / Oiseau
Printemps 1491. Après sept siècles de luttes contre l’occupant Musulman, la « Reconquista » sous la conduite des rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, est sur le point d’aboutir. Le 26 avril commence le siège final de Grenade, seule province espagnole encore aux mains des Maures commandés par le Sultan Boabdil. Les réserves de nourriture s’épuisant et le moral de ses hommes étant au plus bas, Boabdil, comprenant que la fin était proche, négocia, dans le souci de conserver sa vie, celle de sa famille et de sa cour, les 1 et 2 janvier 1492 sa reddition qui prévoyait un départ en exil vers l’Afrique du Nord.
Le 2 janvier au matin, les Espagnols avec à leur tête les Rois catholiques, entraient sans combattre dans Grenade. Aussitôt, la bannière de Castille et la Croix chrétienne furent hissées sur la forteresse de l’Alhambra, bijou architectural maure.
Dans le même temps, arrivé avec sa troupe sur les hauteurs d’un col surplombant Grenade d’où l’Alhambra se dessinait majestueusement, Boabdil, dans un instant de dépressive mélancolie se mit à pleurer. Le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra, s’exclama sur un ton de reproches : « Llora como mujer lo que no supiste guardar y defender como un hombre ». (Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme). Depuis lors, on appelle ce col « El Suspiro del Moro », « Le Soupir du Maure ». Ce moment historique est particulièrement bien relaté par Chateaubriand dans sa nouvelle « Les aventures du dernier Abencerage».
Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque
Pourquoi cette anecdote historique ? Parce qu’elle préfigure parfaitement ce qui pourrait advenir de semblable, demain, des Nations européennes (particulièrement la France) si elles persistaient dans leur entreprise d’asservissement et d’autodestruction. Souvenons-nous à cet effet de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Aujourd’hui, l’histoire se répète, sauf que cette fois c’est le monde occidental qui est en passe d’être confronté à une défaite dans le déshonneur total, comme celle que l’on doit à la trahison de gouvernants veules, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions qui s’entredéchirent pour une meilleure place à la mangeoire, de dirigeants qui exfiltrent des centaines de milliers d’euros vers leur compte de « là-bas » en prévision du grand séisme qu’ils vont eux-mêmes provoquer, d’une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres pour de piètres privilèges avec, en prime, la corruption politique, le mépris du gouvernement pour le peuple, l’arrogance des oligarques… tous vivant dans une impudique sérénité se riant du blâme lancé, jadis, par Châteaubriant : « Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Comme, hier en Algérie, la tactique dite du « salami » est, aujourd’hui, utilisée (notamment en France) et il se trouve toujours des responsables politiques de tous bords, des usuriers à l’affut du gain ou simplement des opportunistes du « show biz » pour faire digérer chaque tranche à une opinion publique assoupie depuis des lustres. « Ce peuple que tu as trahi, il oubliera jusqu’à ton nom » écrivait le poète Arnulf Overland… sauf que, ces gens là seront, à leur tour, défenestrés et l’Histoire traînera leurs noms dans la fange. Mais ce sera une piètre consolation pour un peuple enchaîné. Jamais la prophétie de Lénine n’a été aussi véridique et sur le point de se réaliser : « L’Occident nous vendra la corde pour le pendre ».
Peuple indifférent à son propre sort
Le plus triste cependant, c’est de voir ce peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. « L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » vitupérait Stephan Zweig.

moutons-neige
Et dans ce terrifiant augure, très peu discernent l’imminence de l’inéluctable naufrage. La majorité silencieuse se contente de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’elle ne s’enferme pas dans de ridicules tours d’ivoire qui s’écrouleront au premier coup de massue.

baleine de laisser-aller
Et Jean Raspail de dénoncer ce comportement en ces termes : « Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé ».
Et c’est ainsi que nous regardons, impuissants, notre monde s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où, poussés sans combattre vers l’exil mais ne sachant où aller, nous connaîtrons à notre tour la dépressive nostalgie de Boabdil et laisserons nos larmes couler sur ce qui fut, jadis, notre raison de vivre.
Alors, la juste sentence de Aïcha, s’appliquera dans son implacable rigueur : « Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

© José Castano

7 novembre 2013 Posted by | Histoire, Politis | | Laisser un commentaire

La stratégie de l’aveuglement

Les prix des matières premières et des différents « produits » que nous usons/consommons/détruisons ne sont que des concepts artificiels, des indicateurs; nous les avons rendus déliés, sans rapport, d’avec le réel qu’ils sont censés représentés.
Un litre de pétrole ne vaut que ce qu’un client » accepte de le payer à un endroit donné, à une époque donnée… Ce calcul n’intègre pas le facteur éthique, moral de valeur d’usage tant pour la terre en tant que tout, que pour l’humanité (ou tout autre espèce ayant accédé à la conscience). L’homme en tant que représentant actuel de la conscience sur terre a échoué , jusqu’à présent, à gérer la mise en oeuvre de ce projet sur le long terme, ainsi que la responsabilité de sa charge des autres espèces/consciences évoluant sur cette terre

Le thermomètre comptable est un mauvais indicateur, car il n’intègre pas le long terme, et les valeurs d’harmonie : le marché se révèle une valeur d’obscurité : le coût des matières premières augmente et le fera encore. L’exploitation du charbon et des réserves fossiles non conventionnelles exigera des investissements lourds et progressifs qui ne permettront guère de desserrer l’étau des prix à un horizon de temps proche. Les prix de l’énergie et autres ressources ne peuvent ainsi que s’affoler.

Le silence et l’ignorance d’une grande partie de la classe politique sur ce sujet ne sont guère plus rassurants. Et cela sans tenir compte du fait que nous aurons relâché et continuerons à dissiper dans l’atmosphère le dioxyde de carbone stocké pendant des millénaires… Chocs pétroliers à répétition jusqu’à l’effondrement et péril climatique. Voilà donc ce que nous préparent les tenants des stratégies de l’aveuglement. La catastrophe de Fukushima alourdira encore la donne énergétique.

Ces stratégies de l’aveuglement sont absurdes.
Notre vulnérabilité est désormais issue de l’incroyable étendue de notre puissance. Nos démocraties se retrouvent démunies face à deux aspects de ce que nous avons rendu disponible : l’atteinte aux mécanismes régulateurs de la biosphère et aux substrats biologiques de la condition humaine.
Cette situation fait apparaître « le spectre menaçant de la tyrannie » évoqué par le philosophe allemand Hans Jonas. Parce que nos démocraties n’auront pas été capables de se prémunir de leurs propres excès, elles risquent de basculer dans l’état d’exception et de céder aux dérives totalitaristes. Une démocratie réelle , basée sur l’égalité de citoyens instruits, conscients et volontaires (donc censitaire sur des critères de valeurs ) sera l’unique solution pour sortir (ou tenter de le faire) de la culture actuelle du mouton-isme , de la désinformation, et de la faiblesse mentale.

Prenons l’exemple de la controverse climatique. Comme le démontre la comparaison entre les études de l’historienne des sciences Naomi Oreskes avec celles du politologue Jules Boykoff, les évolutions du système médiatique jouent dans cette affaire un rôle majeur. Alors que la première ne répertoria aucune contestation directe de l’origine anthropique du réchauffement climatique dans les revues scientifiques peer reviewed (« à comité de lecture »), le second a constaté sur la période étudiée que 53 % des articles grand public de la presse américaine mettaient en doute les conclusions scientifiques.

Ce décalage s’explique par le remplacement du souci d’une information rigoureuse par une volonté de flatter le goût du spectacle. Les sujets scientifiques complexes sont traités de façon simpliste (pour ou contre). Ces dérives qui engendrent doute et scepticisme au sein de la population permettent aux dirigeants actuels, dont le manque de connaissance scientifique est alarmant, de justifier leur inaction.

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Les dirigeants de la planète (à l’exception notable de quelques-uns) ont décidé de nier les conclusions scientifiques pour se décharger de l’ampleur des responsabilités en jeu. Comment pourraient-ils à la fois croire en la catastrophe et ne rien faire, ou si peu, pour l’éviter ?

Enfermée dans le court terme des échéances électorales et dans le temps médiatique, la politique s’est peu à peu transformée en gestion des affaires courantes. Elle est devenue incapable de penser le temps long. Or la crise écologique renverse une perception du progrès où le temps joue en notre faveur. Parce que nous créons les moyens de l’appauvrissement de la vie sur terre et que nous nions la possibilité de la catastrophe, nous rendons celle-ci crédible.

Il est impossible de connaître le point de basculement définitif vers l’improbable ; en revanche, il est certain que le risque de le dépasser est inversement proportionnel à la rapidité de notre réaction. Nous ne pouvons attendre et tergiverser sur la controverse climatique jusqu’au point de basculement, le moment où la multiplication des désastres naturels dissipera ce qu’il reste de doute. Il sera alors trop tard. Lorsque les océans se seront réchauffés, nous n’aurons aucun moyen de les refroidir.

La démocratie sera la première victime de l’altération des conditions universelles d’existence que nous sommes en train de programmer. Les catastrophes écologiques qui se préparent à l’échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté locale de l’eau, la fin de l’énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l’érosion et la dégradation des sols, les événements climatiques extrêmes… produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s’en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits.

L’ampleur des catastrophes sociales qu’elles risquent d’engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières (Jared Diamond ). C’est, hélas, une réalité historique objective. A cela s’ajoutera le fait que des nouvelles technologies de plus en plus facilement accessibles fourniront des armes de destruction massive à la portée de toutes les bourses et des esprits les plus tourmentés.

Lorsque l’effondrement de l’espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l’urgence n’aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l’Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice. Pour s’être heurtées aux limites physiques, les sociétés seront livrées à la violence des hommes. Nul ne peut contester a priori le risque que les démocraties cèdent sous de telles menaces. Le momentum de la « lutte de tous contre tous » se rapproche à grand pas…

L’idéologie du progrès a mal tourné. A l’époque des Lumières, il n’existait aucune région du monde, en dehors des peuples vernaculaires, où la richesse moyenne par habitant aurait été le double d’une autre. Aujourd’hui, le ratio atteint 1 à 428 (entre le Zimbabwe et le Qatar).

Les échecs répétés des conférences de l’ONU montrent bien que nous sommes loin d’unir les nations contre la menace et de dépasser les intérêts immédiats et égoïstes des Etats comme des individus. Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l’avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage.

Le nouveau paradigme doit émerger. Les outils conceptuels sont présents, que ce soit dans les précieux travaux du Britannique Tim Jackson ou dans ceux de la Prix Nobel d’économie 2009, l’Américaine Elinor Ostrom, ainsi que dans diverses initiatives de la société civile.

Nos démocraties doivent se restructurer, démocratiser la culture scientifique et maîtriser l’immédiateté qui contredit la prise en compte du temps long. Nous pouvons encore transformer la menace en promesse désirable et crédible. Mais si nous n’agissons pas promptement, c’est à la barbarie que nous sommes certains de nous exposer.

Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l’écologie : l’écologie réelle, pas celle des faux prophètes corrompus actuels, verts et autres faux-nez du laisser-aller et de l’inversion des valeurs…

21 mai 2011 Posted by | Gaia, Pépiements, Politis | , | Laisser un commentaire

Histoire de planètes

Interview de Hubert Reeves

– « Tu as mauvaise mine. Que se passe-t-il ? »

– « Je ne me sens pas très bien, répond la planète blanche. J’ai attrapé une maladie : l’humanité. » – « L’humanité ? Oh, ne t’inquiète pas. Je l’ai déjà eue, ça part tout seul… »

Cette histoire,  la raconte de plus en plus souvent. Moins pour faire sourire que pour nous inciter à réfléchir sur les conséquences de nos actes. L’astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves prévient : « Si nous ne faisons rien, notre espèce est menacée de disparition. » L’Homme sera peut-être la victime de la sixième extinction. Succédant aux dinosaures, évincés de la planète il y a 65 millions d’années par une météorite de la taille du Mont-Blanc. Cette lugubre prophétie doit être prise au sérieux. « Selon les biologistes, les grands arbres et tous les mammifères de plus de trois kilos sont dans le collimateur », insiste Hubert Reeves. « La vie continuera probablement sur la Terre. Mais sans nous. »

Vous dites qu’au XXIe siècle, la température s’élèvera de 2 à 3 degrés. Est-ce si grave ?

Dans le pire des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre six degrés. Or, la limite à ne pas dépasser serait de deux degrés. Même dans ce cas, l’eau de la mer continuera de monter d’un mètre au moins, et la dérégulation climatique se poursuivra. Augmentation de la puissance des cyclones et de la fréquence des canicules, succession de périodes de sécheresse et de grand froid : ces manifestations ont déjà commencé.

Quelles en seront les conséquences ?

La désertification s’accentuera dans les zones tropicales et équatoriales. Tandis que les régions du nord recevront de plus en plus de pluie. On voit déjà que des maladies associées aux tropiques, comme la malaria ou le paludisme, s’étendent sur des territoires plus vastes. Le virus du Nil, par exemple, se retrouve désormais dans plusieurs régions des États-Unis.

En quoi l’humanité est-elle menacée d’extinction ?

C’est la leçon que l’on peut tirer de l’apparition et de la disparition d’innombrables espèces, tout au long de l’histoire de la vie. Celles qui s’éteignent sont celles qui ne savent pas s’adapter à des conditions nouvelles, souvent extrêmes.

Pourquoi l’Homme aurait-il plus de difficulté à s’adapter ?

Les êtres humains sont beaucoup moins robustes que les fourmis ou que les bactéries, par exemple. Et de nouveaux dangers se dessinent. Comme le bioterrorisme, beaucoup plus dangereux que le nucléaire parce qu’il réclame infiniment moins de moyens. Des épidémies fracassantes font partie des menaces.

Quelle est l’échéance ?

Du point de vue de la détérioration de l’environnement, elle est de l’ordre de quelques décennies. La Terre n’est pas infinie, on est en train de manger notre capital. Un exemple : on pêche davantage de poissons qu’il ne s’en reproduit. Ce n’est pas vivable.

22 février 2009 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire