Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

J’accuse l’islam !

© Henri Boulad, s.j. Alexandrie, Dimanche de Pâques, 16 avril 2017


« J’accuse l’Islam d’être la cause de cette barbarie et de tous les actes de violence commis au nom de la foi musulmane.

Je n’accuse pas les musulmans qui sont majoritairement pacifiques, bienveillants et amicaux, mais l’islam comme idéologie politique. J’ai parmi les musulmans – qui sont nos frères en humanité – beaucoup de remarquables amis fidèles et irréprochables, souhaitant eux-mêmes un islam humaniste et pacifié. De très nombreux musulmans – et ex musulmans – ne sont pas responsables de cette barbarie au nom de Dieu. Ce ne sont donc pas eux que j’accuse ici… mais l’islam comme tel.

Ce ne sont pas non plus les terroristes, ni le terrorisme que j’accuse. Ni uniquement les Frères Musulmans ou la nébuleuse de groupuscules qui gravite autour de cette confrérie jihadiste et violente. Pas plus que je n’accuse l’islamisme, ou l’islam politique et radical.

J’accuse tout simplement l’islam qui, par nature, est à la fois politique et radical.
Comme je l’avais déjà écrit il y a plus de vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

L’Islam se veut à la fois religion, état et société, dîn wa dawla. C’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines. Avec le passage de la Mecque à Médine (l’Hégire) l’Islam passe du statut de religion à celui d’État théocratique. C’est aussi le moment où Mahomet cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef de guerre, chef d’État et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liés : « L’Islam est politique ou n’est rien » (Imam Rouhollah Khomeiny).

J’accuse de mensonge délibéré ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions claires que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri, Allah-ou akbar (Dieu est le plus grand) est hautement significatif.

J’accuse les érudits musulmans du Xème siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – menant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui.
Le premier de ces décrets – celui de l’abrogeant et de l’abrogé – a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde.
Pour rendre ce verdict irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihad [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces décisions a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un état d’arriération et de stagnation chronique.

J’accuse l’islam de s’être enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Pris à son propre piège de ressentiments, il rend toute l’humanité responsable de ses propres échecs dans une entreprise de victimisation, et d’autojustification.

J’accuse l’Azhar, censé incarner l’islam modéré, de nourrir un esprit de fanatisme, d’intolérance et de haine chez des millions d’étudiants et d’imams venant du monde entier se former auprès de ses institutions. Il devient ainsi une des sources principales de terrorisme dans le monde.

J’accuse l’Azhar pour son refus systématique de réformer ses programmes et ses manuels scolaires et universitaires. Malgré les demandes réitérées du Président égyptien al-Sissi d’en supprimer tous les textes incitant à la haine, à la violence et à la discrimination, rien n’a encore été entrepris.

J’accuse l’Azhar pour son refus de condamner l’État islamique/Daesh et l’islamisme salafiste/wahhabite, preuve d’une véritable proximité avec le terrorisme.

J’accuse le grand imam d’el-Azhar, le cheikh Ahmed el-Tayeb, malgré plusieurs années d’études à Paris et une thèse de doctorat soutenue à la Sorbonne, de persister à s’en tenir au courant obscurantiste et moyenâgeux. Alors qu’on attendait de sa part la promotion d’une pensée innovante dans cette vénérable institution, il a au contraire rétabli les textes incitant à la violence et à l’intolérance dans les manuels scolaires et universitaires des institutions d’el-Azhar, pourtant écartés par son prédécesseur le cheikh Mohammed Tantaoui.

J’accuse l’Azhar de ne pas faire appel aux « nouveaux penseurs musulmans » d’Orient et d’Occident afin d’amorcer avec eux une réforme en profondeur de l’islam.

J’accuse de grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers.

J’accuse l’Occident d’avoir inventé avec les islamistes la notion mensongère d’islamophobie pour faire taire toute critique à l’égard de l’islam.

J’accuse certains dirigeants européens de céder aux revendications liberticides d’un islam de plus en plus exigeant et agressif, dont le but clairement proclamé est la conquête pure et simple de l’Occident. Ces dirigeants trahissent ainsi leurs peuples et bradent leur héritage historique. Au nom d’une idéologie multiculturaliste, d’un mondialisme sauvage et d’une ouverture tous azimuts, ils contribuent à l’effondrement d’un passé prestigieux de culture et de civilisation.

J’accuse le laxisme d’une certaine gauche libérale incapable en France d’imposer les lois de la République à une minorité refusant toute intégration. Les dirigeants, vendus par intérêt électoral à des banlieues explosives, ont participé à la dégradation sociale des « quartiers perdus de la République » au nom d’une « paix civile » qui n’est que capitulation de l’État.

J’accuse l’Église catholique de poursuivre avec l’Islam un ‟dialogue” fondé sur la complaisance, les compromissions et la duplicité. Après plus de cinquante années d’initiatives à sens unique, un tel monologue est aujourd’hui au point mort. En cédant au « politiquement correct » et sous prétexte de ne pas froisser l’interlocuteur musulman au nom du « vivre ensemble », on évite soigneusement les questions épineuses et vitales. Tout vrai dialogue commence par la vérité.

J’accuse les grands médias de manipulation et de mensonge en faisant une lecture biaisée des réalités, en avançant des chiffres tendancieux, des statistiques faussées et des “sondages” truqués. Cette désinformation systématique foule au pied la déontologie et l’éthique les plus élémentaires au profit des grands groupes financiers qui les subventionnent et dictent leurs lignes éditoriales.

Plutôt que de s’indigner d’actes terroristes de plus en plus fréquents, il est grand temps de faire face à la réalité réelle et d’oser la parole vraie.
Il est grand temps de reconsidérer le problème de l’islam sans détours, sans peur et sans complaisance. La langue de bois et le relativisme ne mènent qu’au pire. Les États occidentaux ont l’obligation légale et morale de préserver leur intégrité territoriale, leur mode de vie, leur culture et leurs valeurs face à un islam conquérant et foncièrement hostile à la civilisation occidentale.

Que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans ce déchaînement de haine et de violence soient confrontés sans déni ni faux-fuyants à eux-mêmes, à leurs textes fondateurs et à leur histoire ainsi qu’à leur tragique situation aujourd’hui dans le monde. Plutôt que de chercher à promouvoir un dialogue entre l’islam et le christianisme, ou entre l’islam et l’Occident, il est urgent de promouvoir un dialogue et des réformes intra islamique. Que les musulmans reconnaissent enfin que leur problème est endogène, et qu’ils aient le courage de l’aborder en toute lucidité et humilité en cessant de se voiler la face.

Il est grand temps de dépasser les clivages de gauche et de droite, de progressiste et de conservateur, de socialiste et de démocrate, de républicain et de libéral, de judéo-chrétien et de musulman, pour trouver entre tous les humains une base commune de valeurs et de principes. Or, je n’en connais point d’autre que la Charte universelle des Droits de l’Homme proclamée par l’ONU en 1948, que tous les pays arabes et musulmans ont refusé de signer dans son intégralité. (voir dossier ici )

Il est grand temps de placer l’Homme au cœur du débat dans une recherche commune de vérité. Car « si vérité et amitié nous sont également chères, c’est un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité » (Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 13).

Seule une vraie confrontation au réel permettrait qu’ « amour et vérité se rencontrent… que justice et paix s’embrassent » (Psaume 85:11) »

4 mai 2017 Posted by | Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

Témoignage d’un kabyle

If the people of this religion are asked about the proof for the soundness of their religion, they flare up, get angry and spill the blood of whomever confronts them with this question. They forbid rational speculation, and strive to kill their adversaries. This is why truth became thorough silenced and concealed.

Si l’on questionne les adeptes sur les preuves et le bon sens de leur religion, ils explosent de colère et répandent le sang de quiconque leur pose ce type de question. Ils oublient tout raisonnement rationnel et menacent de tuer leurs contradicteurs. Voilà pourquoi la vérité ne fleurit que par le silence et le non-révélé.

Zakariya Razi (Rhazes)
Persian chemist, philosopher and physician, 865 – 925AD.

 

L’islam, l’héritage boueux à nos enfants

« Le religieux est spécial. Déjà fou, endoctriné, haineux, violent et furieux; il se prend surtout pour un fidèle serviteur d’un dieu et d’un prophète qu’il n’a jamais vu ni connu. L’islamiste est prêt à exploser, à tuer, à égorger, à lapider, à couper des mains et des têtes et aussi  à mourir pour « la vie éternelle ». Un mensonge auquel il croit jusqu’à l’obsession. Pis, à la perversion.

Les musulmans ! Tous ceux et celles qui s’obstinent à les raisonner deviennent leurs ennemis et tous ceux et celles qui ont suivi une autre voie que la leur sont leurs rivaux.  Des ennemis à soumettre ou à abattre. Aujourd’hui les musulmans rêvent encore de régner sur le monde. J’entends ce discours partout : sur Internet, à la télévision, dans les mosquées, dans les cafés et même dans les bars…

Assis sur un banc, dans un parc, un groupe de cinq jeunes barbus étaient allongés à quelques pas de moi. Ils parlaient à haute voix des Occidentaux et des juifs, de l’islam et de la guerre en Orient sans aucune réticence ni gène. Toutes les abominations et l’animosité qu’ils exprimaient envers même ce pays d’accueil qui à ce moment-là leur offre un coin somptueux, une verdure indescriptible, un calme thérapeutique et une vue panoramique. Leur vacarme a gâché  l’atmosphère et l’ambiance de ce magnifique  parc. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas déguerpi de là. Ma présence ne les dérange aucunement. Portant, leur discussion a hissé mes poils. J’ai cru, un moment, que j’étais encore en Algérie. J’ai maintes fois entendu ce discours mais pas au Canada.

Ils parlaient un français étriqué mixé d’un arabe châtié. Un Algérien, il y en avait parmi eux certainement. J’ai reconnu son accent. Peut-être qu’ils étaient tous de ce bled. Il y a, paraît-il, un seul peuple là-bas et une seule langue mais avec une infinité d’accents et une dizaine d’identités.  À cet instant j’ai remémoré un peu l’histoire. Il y a longtemps, les Arabes ont envahi l’Égypte, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc… toute l’Afrique du Nord. Nous étions, nous les autochtones, les Kabyles, assez nombreux. En espace de peu de temps, ils nous ont surpassés ! Je me suis interrogé plusieurs fois sur le secret de ce revirement. Des réponses il y en a en masse, mais je me pose, encore, parfois, cette question.

Ce groupe de barbus s’acharne de plus belle. À chaque fois qu’ils prononcent le mot Israël, ils l’associaient au diable. Elle résonne dans mes oreilles. Cette formule ils l’ont apparemment apprise par cœur. Ils  la récitent comme un refrain. Des insultes, des insultes… À un moment, je me suis dit, peut-être qu’ils me connaissent ou ils veulent juste que je me joingne à eux. Sont-ils en opération de recrutement ? Insoutenable ! J’ai décollé du banc, je ne pouvais plus écouter leurs conneries. Je ne pouvais plus les entendre ni les voir d’ailleurs.

Ils n’ont ni savoir ni technologie, ni armes, ni pouvoir. Alors, ils ont opté pour ce qu’ils appellent la guerre silencieuse (envahir de l’intérieur) ou la conquête citoyenne. Ils se faufilent et passent entre les mailles du filet, dénichent les voies d’eau, trouvent les faiblesses et s’invitent en hommes de grâce et paix pour répandre l’obscurité et la mort une fois rendus sur le terrain. Les islamistes sont fous et ils s’en foutent de ce qui est bien ou mal. Ils sont des spécialistes en endoctrinement. Des diables.

« La manne pétrolière que nous avons mis au service des Occidentaux est l’ultime moyen pour nous d’assurer des billets pour traverser en masse les frontières de nos ennemis. Celles des « mécréants », a dit l’un des barbus à ses congénères. »

« Il faut peupler le monde de musulmans. Construire des mosquées, imposer doucement mais sûrement l’idéologie arabo-islamique, nos us et coutumes. Le hallal et le haram (ce qui est licite et illicite en islam). Les mosquées, les écoles et les associations sont le meilleur subterfuge pour s’enraciner à jamais dans les grandes démocraties, a répliqué son homologue. »

Ce mot, la démocratie, ils le brandissent dès qu’une seule personne les pointe du doigt. Moi, je n’ai pas voulu bouger le doigt à ce moment-ci et je n’ai pas eu envie de les contredire. Je sais comment ils raisonnent. Ils ne réfléchissent pas. Ils ne sont pas des démocrates pour me lancer dans un débat avec eux.  Je suis persuadé que leurs pensées sont figées qu’ils sont aussi des fous furieux de démocratie, mais ils l’emprunte quand même lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts. Je dirais même que c’est cette foutue démocratie qui les protège. Cette dernière  se dissipe dare-dare  lorsque c’est eux qui attaquent. Ils inventent des   néologismes  pour se déculpabiliser et lorsqu’ils veulent jouer le rôle de victimes. Des mots comme islamophobe ou  islamophobie… Je les connais, ces énergumènes.

Il n’y a pas plus xénophobe que les musulmans. Qu’est ce qu’ils sont devenus les peuples autochtones envahis par ces éteigneurs de lumières ?  Qu’est-ce qu’ils apportent aux sociétés qui les accueillent ? De l’obscurité. De la haine. Du mépris. De l’ingratitude. De la violence.

Ce n’est guère un hasard. L’homme qui n’est pas fou distingue sans tribulation ni violence le bien et le mal. Les obscurantistes religieux, eux, sont fous. Ils sèment l’horreur et la terreur à leur insu. Victimes d’un endoctrinement délétère ou complices d’un complot misogyne et d’empiétement de l’amour et de la liberté, le seul but des islamistes n’est que la fureur et la haine.

Ils sont spéciaux, oui. Ils sont uniques. Des égotistes. Des sauvages.  Les islamistes refusent et rejettent ce qui n’est pas adapté à leur croyance. Ce qui n’est pas musulman ne doit pas prendre racine chez eux. Pour les islamistes, tout ce qui n’est pas musulman n’a pas de place sur leur terre. Les lieux de culte autres que les leurs ne sont pas admis chez eux. Tous les us et coutumes des autres sont inadmissibles chez eux. Celui qui ose braver ou désobéir ils coupent sa tête.

Pour autant, ailleurs, en dehors de leur pays, ils sont encore plus spéciaux. Ils font tout pour s’imposer et imposer leur idéologie moyenâgeuse sous toutes ses formes. Prières dans les places publiques, des haut-parleurs sur les minarets, des plats hallal dans les écoles, des salles de prière dans les entreprises où ils travaillent, des piscines et des parcs réservés, des voiles pour les femmes et les fillettes et j’en passe.

Les peuples qui sont dominés par ces éteigneurs de lumières connaissent bien les conséquences qui émanent de leur noirceur. Ceux qui les reçoivent à bras ouverts et avec mille et un accommodements en se croyant être à l’abri du cataclysme religieux se réveilleront de leur long et profond sommeil lorsque ça sera trop tard. Ce jour-là, le mal sera fait . Ainsi, ils se rendront compte de l’héritage fangeux qu’ils ont légué à leurs enfants.

Boualem Afir.

15 octobre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | | Laisser un commentaire

Le tempérament et le sufi

Le soufisme et la connaissance mystique font partie de l’antique civilisation perse qui était fondée sur la dévotion et l’amour envers l’existence Absolue de Dieu (Haqq), ainsi que
sur le service aux créatures. Suite à l’apparition de l’islam et à la conversion (forcée) des iraniens à l’islam, le soufisme s’est progressivement plié au formalisme de l’Islam pour en devenir son « mysticisme ».Nasreddin HodjaPendant le premier siècle de l’hégire, le soufisme prit la forme de l’ascétisme, l’éthique humaine, et la chevalerie.
Hasan Basri fut le représentant le plus célèbre de cette école. Durant le deuxième siècle, des sujets tels que l’amour divin et l’unité de l’existence attirèrent l’attention d’un certain nombre de soufis. Au cours du troisième et du quatrième siècle, le soufisme trouva graduellement sa place dans la société islamique à travers de nouvelles pensées et terminologies. Ce fut une époque qui vit l’apparition de grands maîtres soufis.

A chaque époque et pendant des siècles, les maîtres et les personnes célèbres de l’école du soufisme ont présenté divers points de vue  qui dépendaient fortement de leur milieu social et de leur propre connaissance et compréhension du soufisme :

  • Hojviri  « Le soufisme signifie s’habiller d’une peau (suf), symbole de l’ascétisme, afin de nettoyer le cœur de l’attachement du monde et d’orner l’apparence par l’acte et la croyance.»
  • Muhammad ibn Ahmad Moqri : « Le soufisme est la persévérance des états avec Dieu (Haqq).»
  • Nuri : « Le soufisme signifie liberté, chevalerie, abandon de l’exces, et générosité. Il signifie l’abandon du plaisir du Nafs.»
  • Jonayd : « le soufisme est de protéger les instants.»« Le soufisme est tempérament, celui qui améliore ton tempérament améliore ton soufisme.»
  • Abu said Abol Kheyr : « être derviche est un nom qui est réalisé lorsque tout est terminé. A la fin il ne reste rien sauf Dieu.»
  • Ebn Jala : « Le soufisme est une réalité pour laquelle il n’y a ni coutume ni signe distinctifs.»
  • Hasri indique que : « Le soufisme, c’est purifier le cœur de la turbidité de la contradiction.»
  • Bâbâ Tâher : « Le soufisme est la vie sans mort et la mort sans vie, car il s’agit de s’éveiller durant la vie humaine et de mourir à la vie du Nafs.»
  • Muhammad ibn Ali Qassâb : « Le soufisme consiste en un tempérament de qualité noble.»
  • Ravim : « Le soufisme c’est passer d’un tempérament indigne à un tempérament supérieur et bon.
  • Ibn Arabi, fondateur de l’école de l’unité de l’être : « Le soufisme est d’observer intérieurement et extérieurement le comportement indiqué par la loi divine, en d’autres termes avoir un tempérament de nature divine.»
  • Le maître de Hérat, Ansari, a tout résumé en quelques mots : « Le soufisme consiste en deux choses : regarder dans une direction et voir tout du même œil.»
  • Abu Sahl Saluki : « Le tempérament est le rejet de la protestation.»

Les autres maîtres ont dit aussi : « Le savoir permet au soufi de trouver son but et de le connaître. L’action permet d’espérer s’en approcher. La grâce de Dieu (Haqq ) lui permet d’atteindre le but sur lequel il avait fondé son espoir. »

un authentique soufi est un chercheur qui se débarrasse de ses vieilles peaux…

13 octobre 2016 Posted by | Religion, Spiritualités | | 3 commentaires

Le déni du droit d’apostasie est la marque totalitaire absolue, la marque de la bête

Le déni du droit d’apostasie est une marque totalitaire absolue,
la marque de la bête à qui l’on refuse l’état de conscience autonome.

Article 18 de la Déclaration des Droits de l’Homme:
« 
Tout individu a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seul ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.« 

Toute société qui l’applique marque, de fait, son allégeance implicite ou déclarée aux forces obscures…
Elle est contraire aux droits de l’homme et des peuples, et révèle ainsi une des façons qu’ont eu les forces noires pour investir et contrôler le monde : nombreuses sont les âmes manipulées et passées sous leur coupe…
Vous pouvez rentrer mais pas sortir…

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L’islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de  « religion» – rappelons les découvertes récentes archéologiques, sémantiques, documentaires, ethnologiques, génétiques, … qui en pointent l’origine en tant que secte judéo-chrétienne ayant voulu se créer un paradigme spécifiquement arabe et éradiquer toute trace d’une origine juive désormais honnie (ce qui explique l’acrimonie récurrente actuelle envers les juifs).
L’islam est une exception parmi les grandes cultes : le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont globalement tolérantes et pacifiques (pour ceux qui les connaissent) et n’appellent pas dans leurs textes de procédures/rituels à une élimination du « différent ». Les textes violents que l’on peut trouver (il y en a dans le Pentateuque, les Vedas, le PopolVuh…) sont considérés comme des livres d’histoire et non des injonctions juridiques actuelles comme le préconise l’islam. Sans exception, elles enseignent toutes aujourd’hui à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est lui mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ». – pour rappel ce sont des instructions juridiques actuelle, pas des relations de temps révolus.

  • 4.84. Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.
  • 5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au- delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
  • Le Coran Sourate II La Génisse, verset 187/191 : TUEZ-LES partout où vous les atteindrez. EXPULSEZ-LES d’où ils vous ont expulsés. La persécution [des croyants] (fitna) est pire que le meurtre.
  • [Toutefois], ne les combattez point près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, TUEZ-LES. telle est la ‘récompense’des infidèles.
  • Le Coran sourate VIII Le Butin, verset 40/39 Appel aux armes : Et combattez-les jusqu’à ce que le culte entier soit rendu à Allah

Ce point est inconnu/inconscient de la plupart des musulmans que je connais : l’explication factuelle de leurs propres textes ne monte point à leur conscience, et reste au niveau de la répétition des axiomes de base qui leur ont été incorporés dans l’enfance. Ils en sont resté au niveau des neurones-miroirs qui, formés vers cinq ans, tendent à faire reproduire et dupliquer tout comportement parental dans la conscience enfantine. Ils présentent donc sur ces domaines, un état de conscience non-autonome, répétant inlassablement les mêmes poncifs… Pourquoi l’existence du « différent » leur est-il si difficile à supporter? Celui-ci remet-il en cause leur propre attitude?

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte.

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle.
L’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.
Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.  – dit une audio de Khomeiny»

L’islam appâte ainsi les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.
Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)
En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation.
Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.
Cela explique pourquoi il y a un si fort différentiel statistique en déviants parmi leurs affidés (voir étude sociologique de Nicolai Sennels)

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».
On observe chez les malades mentaux de type paranoïaques des déclarations similaires, qui tel un syndrome de Stockholm inversé les absout par avance et renverse la charge de culpabilité
Quand les ordres émanent de l’Autorité (surtout si l’autorité se dit divine), cela est plus facile de commettre un meurtre ou une exaction (voir Hannah ARENDT). Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « nobles écritures ».

Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion :
des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer autant de bonnes personnes, en diaboliques.

La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».
On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux.
Les lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles.


un ami musulman m’affirmait que l’apostasie n’était pas puni de mort!!!
l’apostasie est la pierre de touche de l’islam : il ne connaissent pas leur propres contraintes!!! et ils le disent eux-mêmes!!!

Si l’islam ne tuait pas les apostats il aurait DISPARU à la mort de Muhammad

Al Qaradawi

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_la_coop%C3%A9ration_islamique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam#cite_note-19
Quelques occurrences historiques… elles sont légion, impossible d’être exhaustif

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extraits de « Pourquoi je ne suis pas musulman » – ibn Warraq


1981 : septembre: Déclaration Islamique Universelle rédigée à Paris pour le Conseil islamique pour l’Europe; elle reconnait un droit pour les minorités non-musulmanes; mais elle ne reconnait aucun droit aux musulmans considérés comme hérétiques ou aux bahaïs. Elle n’a pas eu de conséquences importantes dans les pays musulmans.

1981 : janvier: une fatwa d’Al Azhar au Caire refuse l’abandon de l’excision des filles; pour lui, il n’est pas possible d’abandonner les enseignements de Mahomet pour d’autres enseignements, même médicaux

1982 : projet égyptien de retour au droit musulman, avec loi du talion, lapidation, pendaison pour apostasie
1982 : la Ligue Arabe reprend le projet égyptien de retour général au droit pénal musulman (talion, lapidation, pendaison pour apostasie…)

1984 : exécution à Khartoum de M. Taha, chef d’une organisation islamiste modérée, pour apostasie; il est pendu en public à plus de 80 ans.

1986 : mars: article du journal shiite Kayhan International sur « l’Apostasie péché capital en Islam »:… le départ de l’islam pour l’athéisme est appelé apostasie… c’est la punition d’un apostat masculin volontaire. Comme vous le voyez, l’islam le considère comme un mort et aussi dans ses rapports avec la propriété et sa femme; … un apostat féminin n’est pas exécuté mais emprisonné »

1987 : l’écrivain Kateb Yacine écrit dans le journal Awal: « L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est contraire à elle-même. C’est une Algérie qui s’est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme ».

1987 : discours à Riyad devant l’assemblée mondiale de la jeunesse musulmane, du sheikh Al Uthaimin: « C’est notre opinion que quiconque revendique l’adhésion à une quelconque religion existante, autre que l’islam… est un incroyant. Il devra soumis à la repentance; s’il ne le fait pas, il devra être tué comme un apostat parce qu’il rejette le Coran. »

1989 : fatwa de l’imam Khomeini contre Salman Rushdie et ses éditeurs pour apostasie; il appelle « tout musulman zélé à les exécuter immédiatement partout où ils se trouvent »

1989 : novembre: fatwa du bureau du mufti de la république libanaise: « …si l’homme ou la femme ne s’est pas repenti de son apostasie, mais persiste en son sein, alors il (elle) devra être mis à mort… « Tuez celui qui change de religion ». Ceci se fonde sur une autorité de la Tradition, Al Boukhari…le supplice n’est pas précisé… Un apostat ne sera pas inhumé dans le cimetière musulman. »

1990 : le roi du Maroc Hassan II déclare à propos de l’apostasie que le coupable doit d’abord être rappelé à la raison, doit subir un examen médical puis passer en jugement

1993 : Mohammed al Ghazali, Frère Musulman égyptien déclare comme témoin dans un procès: « la présence d’un apostat dans la communauté constitue une menace pour la nation et toute personne ou groupe qui tue un tel apostat ne doit pas être puni »

1993 : juin: au cours du procès de l’assassin de Foda au caire, le cheikh Al Ghazali affirme que toute personne s’opposant à la sharia est apostat et passible de la mort

… etc…

28 septembre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité

Une très longue interview d’un imam salafiste prêchant en France, proche de Dalil Boubekeur et membre de la Fédération Nationale de la grande mosquée de Paris, a été accordée à Pierre Piccinin Da Prata le 14 mai 2016 et publiée dans le « Courrier du Maghreb et de l’Orient ». Il a autorisé l’historien de le mentionner et a accepté de répondre mais à la condition que son nom ne soit pas révélé. Voici quelques extraits forts révélateurs de cette interview :

« Vous êtes proche du Recteur de la Grande Mosquée de Paris qui promeut un islam véritable de la république en France. Je ne suis pas le seul à m’y opposer, d’autres imams au sein de la fédération de la Grande Mosquée y sont hostiles. Si l’État Islamique est attaqué les musulmans doivent le défendre.

  • L’islam n’est pas une religion de paix, il est avant tout une religion de la vérité.
  • Le Coran est la parole de Dieu et non pas écrit par les hommes, comme la Thora ou les Évangiles.
  • Le problème n’est pas que le Coran n’est plus adapté à notre temps, c’est que la philosophie occidentale, qui s’est emparée du monde, est devenue la référence, y compris pour beaucoup de musulmans. Or elle est en opposition au Coran de l’Islam.
  • Il est impie de prétendre adapter le Coran aux valeurs prônées par votre philosophie, en le réinterprétant. Les valeurs et les mœurs de la République ne sont pas les valeurs que nous a données le prophète et ne sont pas les mœurs des musulmans.
  • Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui corrompent sa parole.
  • Lire le Coran c’est connaître la loi et s’y conformer c’est être musulman.
  • Il ne s’agit pas d’adapter ses habitudes sociales ou sociétales qui n’appartiennent pas au Coran, qui n’appartiennent pas à l’islam. D’où la perversité de l’islam de France qui veut adapter le Coran aux réalités d’une société qui n’est pas musulmane et à ses us et coutumes qui ne sont pas musulmans. Le premier ministre, Manuel Valls, a tort, c’est l’islam qui est en train de se relever et de gagner la bataille contre l’islamo-laïcité imposée aux musulmans de France. Les musulmans doivent combattre les lois de la République.
  • Ce que dit le Coran est vrai pour toujours, que ce soit à Paris, à Londres ou à La Mecque. Si tu n’en es pas convaincu tu n’es pas musulman.
  • Le Djihad armé est permis par l’islam, il est même préconisé et il n’est pas défensif, il n’est pas seulement autorisé quand les musulmans sont attaqués. Le Coran ordonne aux musulmans de combattre ceux qui le refusent et qui, ayant entendu la parole de Dieu, ne la respectent pas.
  • Le Coran ordonne de soumettre les juifs et les chrétiens, qui pourront vivre sous la protection de l’islam et, sous certaines conditions, continuer à pratiquer leur religion seulement s’ils paient l’impôt qui s’y attache et s’ils acceptent le statut de « dhimmis » en terre d’islam.
  • Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité et le « ouléma » qui le conteste est un parjure. 80% des « oulémas » sont des parjures. L’islam doit s’étendre partout, il doit exister partout pour permettre les conversions consenties.
  • Le Coran dit : Il faut combattre les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Dieu. Il faut les capturer, les assiéger et les guetter dans toute embuscade.
  • Couper la main à un voleur ou une voleuse c’est la loi de Dieu.
  • Le Coran dit : ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous.

150 ans plus tard rien n’a changé. L’Histoire est un éternel recommencement.

clerc muzzulman
L’un des principaux reproches que l’on adresse à la colonisation française de l’Algérie est de ne pas avoir accordé la nationalité française aux « indigènes » musulmans.
Il faut savoir que par le sénatu-consulte de 1865, tous les musulmans algériens pouvaient accéder à la pleine et entière nationalité française, sous respect de la condition de renoncer à son statut particulier, le statut coranique.

Déjà les imams de l’époque se mobilisèrent pour interdire aux indigènes de solliciter cette naturalisation et, surtout, d’abandonner leur statut particulier coranique.

Or, l’abandon de ce statut ne les obligeait pas à abandonner leur religion, ils pouvaient continuer à la pratiquer, mais à respecter le code civil français. C’est-à-dire à ne plus pratiquer CINQ des coutumes incompatibles avec lui :

  • La polygamie.
  • Le droit de djebr (qui permet à un père musulman de marier son enfant jusqu’à un certain âge.
  • Le droit de rompre le lien conjugal à la discrétion du mari.
  • La théorie de « l’enfant endormi », qui permet de reconnaître la filiation légitime d’un enfant né plus de 10 mois et jusqu’à 5 ans après la dissolution d’un mariage.
  • Le privilège des mâles en matière de succession.

Le discours des imams était identique, il y a 150 ans, à celui des imams d’aujourd’hui :

La personne qui quitte l’islam est la première ennemie de l’islam et des pays musulmans. Cette personne sera une menace pour l’état.
Voilà pourquoi quitter l’islam est punissable de la peine de mort, selon la loi coranique. »


Le judaïsme talmudique et l’islam sont un droit particulier contradictoire avec le droit français. Être de nationalité française, c’est être personnellement régi par le Code civil français qui fixe l’âge de la majorité, le mariage, le divorce, les successions, le statut de la femme, des enfants, le nom, etc.. Donc les Juifs et les Musulmans qui préféraient conserver leur statut, leur calendrier, leur droits civils et pénal, leur calendrier, leurs coutumes vestimentaires et culinaires continuaient conservaient leur statut indigène (qui veut dire des gens nés sur place).

Pourquoi le décret Crémieux était possible pour les juifs et pas pour les Musulmans?
Parce qu’en France, le judaïsme avait été nationalisé sous Napoléon sous le nom de culte israélite, et que pour cela, les Juifs avaient renoncé définitivement à faire prévaloir des lois ou des usages en contradiction avec les lois et les usages français. Si les Juifs représentés par un Grand Sanhédrin n’avaient pas fait cet acte de renoncement à leur nationalité juive, ils seraient restés étrangers et le Consistoire central n’aurait pas été fondé. Les Juifs d’Algérie bénéficiaient et subissaient cette abdication collective qui leur permettait de devenir Français, c’est-à-dire d’être soumis à la loi française.
À cette époque, et jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, il était impossible d’avoir deux nationalités, d’être soumis à deux droits différents.
Lorsque a été donné à l’Islam le statut de religion officielle en France, en créant le Conseil français du culte musulman, il a été créé une situation de conflit général et d’impossibilité d’assimiler les populations musulmanes. Actuellement, être musulman, c’est toujours ne pas être français, c’est être étranger, même en ayant une carte d’identité française. C’est pas la même situation que les Juifs qui ne ne peuvent faire prévaloir aucune dérogation au droit et aux usages français sans remette en question l’espèce de concordat qui les a fait devenir français.

La critique qui est faite de l’immigration n’est pas seulement un problème d’incompatibilité de populations qui entendent rester étrangères, c’est d’abord une question de quantité. Dans les années 1980, il y avait un enfant immigré pour deux ou trois classes, ce qui correspond à 1% de la population à chaque génération, il était complètement immergé, il était obligé de se franciser sans avoir à faire d’effort; Quand on se retrouve avec des classes où il y a 29 élèves étrangers sur 30, il ne peut plus y avoir pour ces enfants étrangers d’assimilation de la culture française, ces enfants arriveront à 18 ans sans avoir vécu avec des Français. c’est un problème bien connu dans les séjours linguistiques, si l’enfant est immergé il apprend l’anglais, si il est dans un groupe de français, il n’apprend pas la langue.


pour partie tiré de © Manuel Gomez

interview originelle ici
lecourrierdumaghrebetdelorient.info

21 juin 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Grand tournant dans les études islamiques

Le Coran révélé par la Théorie des codes est le livre choc que vient de publier Jean-Jacques Walter aux Editions de Paris (coll. Studia Arabica XXII – 13 rue Saint-Honoré, 78000 Versailles)

Dans un ouvrage révolutionnaire, cet ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris remet en question maintes recherches relatives à la genèse du Coran, et marque un grand tournant dans les études islamiques. Ce travail original, quasi unique en son genre, est le fruit d’une recherche scientifique très rigoureuse, dont les méthodes et les résultats ont valu à son auteur le titre de Docteur d’Etat en Islamologie de l’université de Toulouse en 2013.
71yjuaekeilWalter présente l’objet de son travail de façon très simple mais pertinente. « Certaines personnes, dit-il, douées d’une bonne oreille ont entendu jadis des œuvres de Mozart ou Debussy. Quand elles entendent un morceau de musique inconnu, elles peuvent dire après quelques secondes s’il s’agit de Mozart, de Debussy, ou d’un autre compositeur. Quand un ami les appelle au téléphone, elles savent au premier mot qui il est. Leur cerveau identifie donc une « signature« , qui leur indique le compositeur, ou la personne entrée en communication. »
Durant et depuis la seconde guerre mondiale, une théorie mathématique, la Théorie des Codes, s’est développée. On l’appelle l’ADT (Analyse des Données Textuelles), une méthode qui permet de reconnaître une signature de cette sorte dans un texte écrit. La signature mathématique d’un auteur, obtenue à partir d’un texte de sa plume, permet donc d’identifier ses écrits parmi ceux d’autres auteurs.
Cette méthode ressemble à l’usage de l’ADN biologique qui permet le séquençage du génome humain. Lorsqu’on dispose d’un cheveu ou d’une trace de sang propre à une personne, les techniques scientifiques permettent de vérifier si un autre échantillon vient de la même personne ou non.
De même, la signature mathématique permet aussi de savoir si un livre a été rédigé par un ou par plusieurs auteurs différents.

C’est cette méthode que Jean-Jacques Walter applique au Coran. Pour y parvenir, il utilise, d’une part, des connaissances mathématiques très approfondies, et d’autre part, des informations sur l’islam et son environnement au Proche Orient, pendant les deux siècles durant lesquels le Coran s’est formé. Donc il tient compte des légendes grecques, juives et chrétiennes présentes dans cette région, mais aussi de la théologie des sectes locales, des apocryphes, des antiennes, des événements historiques, de la Bible, des livres pertinents des Talmud de Babylone et de Jérusalem…
Cette combinaison d’approches lui ont permis d’aboutir à des résultats nouveaux et surprenants. L’université de Toulouse s’est trouvée contrainte de constituer un jury exceptionnel formé d’islamologues très qualifiés et d’éminents mathématiciens pour apprécier ce grand travail.
Les trouvailles de cette « autopsie algorithmique » se manifestent dans six assertions que l’auteur a confirmées avec une probabilité d’exactitude meilleure que 999 999 sur un million. Les cinq premières étaient déjà conjecturées, depuis environ dix ans, grâce à de nouvelles méthodes linguistiques ainsi qu’à la découverte de textes anciens en arménien, géorgien, latin, grec, hébreux, persan et copte. Au fil des découvertes, ces conjectures étaient déjà devenues très étayées.

L’application de cette Théorie des codes a permis à Walter de confirmer, mathématiquement, donc avec certitude, les assertions suivantes:

  1. Le Coran est dû à trente auteurs différents au moins, probablement cinquante, au plus cent. Effectivement, tout auteur incarne, de façon volontaire ou non, une signature stylistique propre à lui. L’outil mathématique identifie ce marqueur spécifique par des comparaisons d’ensembles textuels, puisqu’un auteur peut être identifié avec une certitude pouvant dépasser 999 999 chances sur un million. Walter a donc le mérite d’avoir prouvé numériquement le nombre d’auteurs ayant contribué à la rédaction du Coran grâce à l’utilisation d’un « bistouri » bien acéré et très performant qu’est la Théorie des Codes.alcoran
  2. Le Coran a été écrit en plus de deux cents ans.
    Contrairement à l’enseignement de l’islam affirmant que le Coran est incréé, qu’il est descendu en une seule fois ou révélé à Mahomet, par intermittences, pendant 22 ans, Walter montre que le prétendu Coran incréé a subi des avatars et que l’écriture du texte permet une datation, en raison des faits, du contexte politique, du contenu des sujets évoqués et du style utilisé. Sa rédaction eut donc lieu entre 620 et 847.
  3. La périodisation Médine-La Mecque ne représente aucune signification.
    Walter ne trouve aucune tradition historique susceptible d’accréditer l’attribution de certaines sourates du Coran à la période mekkoise et d’autres à la période médinoise. En plus, l’idée que les sourates de la Mecque ont été écrites presque dix ans avant celles de Médine est incompatible d’une part avec l’identité stylistique de ces deux ensembles, et d’autre part, avec l’assertion précédente qui dément cette périodisation.
    ceci n'est pas un prophète
  4. Mahomet a été intronisé fondateur de l’islam longtemps après sa mort.
    La preuve, c’est que les techniques de la Théorie des codes ont permis de constater que le nom de Mahomet, cité quatre fois dans le Coran, a été introduit tardivement par un seul auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran. Des épigraphies, des papyrus et des pièces de monnaie ne commencent à mentionner Mahomet que 60 ans après sa mort et à ne le déclarer prophète fondateur que 150 ans plus tard.
  5. Le premier islam dérive d’une secte présente à cette époque au Proche Orient : les Nazaréens.
    Le Coran comprend de nombreux versets concernant le Christ, la Vierge Marie, le Paradis et les femmes. Ils ont été écrits par un ou plusieurs auteurs différents de ceux du reste du Coran. Le contenu de ces versets reproduit exactement l’enseignement de la théologie nazaréenne qui diffère de celle de toutes les sectes présentes lors de la naissance de l’islam. Ce qui prouve que l’islam était à l’origine un copié-collé du nazaréisme, d’autant plus que Mahomet lui-même était nazaréen, marié à la nazaréenne Khadija selon le rite nazaréen dont l’officiant état l’oncle de cette dernière, le prêtre Waraqa ben Nawfal, chef de cette communauté à la Mecque.
  6. La fondation du premier islam n’était pas le monothéisme, mais l’antichristianisme.
    Cette assertion à laquelle Jean-Jacques Walter est parvenue, se révèle totalement nouvelle, et du même degré de certitude mathématique. Il s’est avéré « qu’un unique auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran, y a introduit à la fois le monothéisme et la condamnation des « associateurs » qui sont exclusivement les chrétiens. Cette hostilité antichrétienne vient d’un contresens, puisque le Coran lui-même confond la Trinité avec le trithéisme. »

Le fruit de cette recherche rigoureusement scientifique augure une nouvelle orientation dans l’islamologie et démasque les théories obscurantistes des défenseurs d’un Coran incréé. L’auteur en profite pour identifier la nature même de l’islam qui, en aucune manière, « ne peut être une religion fondée par un prophète inspiré, mais une idéologie politique fabriquée par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion ».

Cette approche scientifique représente donc un défi de taille pour tous ceux qui sont impliqués dans l’exégèse coranique. Avec l’application de la Théorie des Codes dans cette recherche, Jean-Jacques Walter, ce passionné de mathématiques, s’impose dorénavant comme le premier précurseur incontournable du décryptage scientifique des données textuelles du Coran. C’est un grand maître qui, avec courage et détermination, ose franchir le Rubicon, procéder à l’autopsie du Coran et dévoiler scientifiquement des vérités interdites sur l’islam.



 

8 mars 2016 Posted by | Histoire, Religion | | 8 commentaires

Une découverte majeure en sismologie

Chaque civilisation a ses tares mais il y en a qui sont encore plus tarées que d’autres. par Salem Benammar, mercredi 8 février 2012, 09:48 · George Duhamel disait que chaque civilisation a l…

Source : Toutes les civilisations ont leurs tares, mais elles sont congénitales chez les arabo-musulmans

8 mars 2016 Posted by | Religion | , | Un commentaire

L’intolérance islamique … c’est de l’altruisme !

via Le jihad, c’est pour nous sauver de la damnation éternelle en nous convertissant à l’islam, quitte à nous tuer si nous refusons

“Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ? »

A cette question des plus logiques, le très populaire cheikh saoudien Muhammad Salih – al-Munajiid, a clairement répondu lors d’un sermon diffusé sur Internet. Les explications apportées par ce leader religieux musulman démontrent toute la logique de l’intolérance islamique. Logique, que nos relativistes laïques et multiculturalistes utopiques semblent être incapables de comprendre.

Selon cet esprit éclairé à la lumière d’Allah, tout musulman qui ose s’exprimer de la sorte est un ignorant car cet hypocrite (le musulman qui s’interroge) se permet de mettre sur le même pied d’égalité :

  • le Bien et le Mal
  • l’islam et la mécréance (le Kufr, d’où dérive la charmante appellation de kafir, ou kouffar, ou mécréant, incroyant, infidèle…)
  • le monothéisme et le shirk (polythéisme)

« L’hypocrite accorde ainsi à chaque partie une importance égale, souhaite comparer ceci avec cela et demande : ‘Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ?’ »
« Nous devrions donc leur accorder cela, mais en échange de quoi ? Voulez-vous qu’un autre Allah soit adoré ? »
« Pour vous, les temples du feu des Majus (Zoroastriens), les temples juifs, les églises chrétiennes, les monastères bouddhistes et chrétiens, les temples hindous seraient donc équivalents aux maisons d’Allah et aux mosquées ? »

mazda-ahora

Le zoroastrisme, aussi appelé mazdéisme, est une religion monothéiste, dont Ahura Mazdâ est le Dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la terre. Elle fut créée et prophétisée par Zarathoustra au cours du Ier millénaire av. J.-C . dans l’actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), et devint la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à la conquête de la Perse par les Arabo-musulmans.
Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin, synonyme de vie et d’énergie, mais ne l’adorent pas. Il existe un dualisme dans le zoroastrisme, entre deux forces auxquelles a donné naissance Ahura Mazda (seigneur sagesse, en avestique), la divinité unique, abstraite et transcendante de la religion : l’esprit sain et l’esprit mauvais ou le Bien et le Mal – le jour, la nuit – la vie, la mort.
Les Zoroastriens, ou Mazdéens, sont appelés dans le Coran « Majus ».
Les Zoroastriens s’attachent à respecter la nature ainsi que tous les êtres vivants. Aucun sacrifice animal n’est permis. Au sein de la communauté, les deux sexes sont égaux – il existe même des prêtres femmes, aujourd’hui en Iran ; le zoroastrisme rejette en outre l’esclavagisme ainsi que toute forme de soumission de l’être humain à ses semblables.

Aujourd’hui, il reste moins de deux cent mille Zoroastriens en Iran et dans le monde. La moitié d’entre eux vit dans le nord de l’Inde, une région où nombre de fidèles de Zoroastre s’installèrent au VIIIe siècle, fuyant les persécutions religieuses, qu’ils subissaient dans leur pays, tombé sous domination musulmane.

L’antique religion est toujours vivante. Elle perdure à travers un ensemble de signes et d’éléments, de rituels et de traditions, qui confirment non seulement sa permanence, mais également sa vivacité, malgré le sort brutal réservé par le régime des Ayatollahs aux minorités religieuses en Iran.
Zoroastriens, Juifs, Chrétiens, Mandéens et Bahaïs étaient pourtant établies en Iran bien avant que l’islam n’y arrive. Les dissidents politiques iraniens ont l’appui de l’Occident, alors que les minorités religieuses persécutées sont oubliées. En comparaison, les minorités musulmanes en Occident connaissent un sort enviable.)

« Ainsi vous comparez ceci à cela. Et vous mettez sur le même pied d’égalité ceci et cela. C’est inconcevable, car pour celui qui met sur le même pied d’égalité l’islam et le Kufr, Allah a dit :
‘Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants.’ coran 3:85
‘Et le prophète Mahomet a dit : ‘Par Allah … celui qui, parmi les Juifs et les Chrétiens entend parler de moi, mais n’affirme pas sa croyance dans le message, que j’ai apporté et meurt dans cet état, il fera partie des résidents de l’enfer.’ (Hadith book sahih muslim) »

L’ hadith en question parle du rejet de toutes les autres religions et de l’obligation pour les musulmans de croire que le message altruiste de Mahomet s’adresse à toute l’humanité, sans exception.
Cette diatribe zélée du cheikh est intéressante, car malgré sa nature intolérante d’un point de vue occidental, elle est d’une cohérence tout à fait logique, d’un point de vue islamique ; elle révèle, en outre, un fossé profond entre le « rationalisme » islamique et l’utopie occidentale, en dépit du fait que cette dichotomie puisse paraître des plus paradoxales.
Si, comme Munajiid le souligne, un musulman croit sincèrement que l’islam est la seule vraie religion et que Mahomet est son dernier messager, pourquoi permettrait-il que ce qui est faux, donc corrompu, cancérigène, mensonger, trompeur, puisse exister aux côtés de la seule vraie religion ? Une telle tolérance cautionnerait le musulman hypocrite, qui met sur le même pied d’égalité le Bien et le Mal, comme le déplore le cheikh.

En effet, non seulement l’islam affirme que les autres religions sont fausses, mais sous la loi islamique, les Hindous, les Bouddhistes sont tellement dans l’erreur, qu’ils doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils acceptent la « vérité », qui est de se convertir à l’islam, ou être exécutés.
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les Associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (coran 9 :5)

Et pour les soi disant « gens du livre » les Juifs et les Chrétiens, ils peuvent pratiquer leur religion, mais seulement après avoir été soumis et interdits de construire ou de rénover des églises, des synagogues. Tous les symboles de leur foi (Bibles et Croix) et de leur pratique religieuse devront être détruits.
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (coran 9 :29)

D’après le paradigme islamique selon lequel Allah est le seul vrai dieu et Mahomet son dernier messager, l’intolérance envers les autres religions est tout à fait logique et dès lors difficile à condamner.
L’aspect “altruiste” de l’intolérance islamique est particulièrement important. Si vous croyez sincèrement qu’il n’existe qu’une seule vraie religion qui vous mène au paradis et vous évite la damnation éternelle, n’est-ce pas généreux, voire charitable, que de vouloir la partager avec le reste de l’humanité, au lieu de continuer à faire croire hypocritement que toutes les religions conduisent à Dieu et à la Vérité ?

Idée partagée par feu Osama ben Laden !
Après avoir qualifié le concept du dialogue interreligieux de stérile, voir d’infructueux, car ce qui est faux demeure faux, même si un milliard d’individus y croient et la vérité est la vérité, même si un seul musulman y adhère, Ossama ben Laden écrivit :

« Jihad, animosité et haine dirigés par le musulman contre l’infidèle sont les fondements de notre religion. Et nous considérons ceci comme justice et gentillesse à leur égard. » (The Al Qaeda Reader*, pages. 42-43).

Ce n’est que justice et gentillesse que de mener le jihad contre les non musulmans afin qu’ils se convertissent à l’islam et soient ainsi sauvés de la damnation éternelle. En d’autres termes, le jihad offensif et son cortège d’horreurs est la mission sacrée confiée à chaque musulman par Allah le Miséricordieux.
Dès lors, comment pouvons-nous, nous les islamo-réfractaires, demeurer si obstinément insensibles à l’islam, cette belle idéologie si altruiste qui s’impose de gré ou de force pour le salut de l’humanité … Mais quel aveuglement de notre part ! Quelle ingratitude !
Selon cette logique, les jihadistes seront toujours les « braves gars », le terrorisme, l’extorsion et le jihad du sexe continueront à être considérés comme des moyens, certes affreux, mais nécessaires, car menés à des fins altruistes, à savoir la prise du pouvoir et la conversion mondiale à l’islam… pour le bien … de l’humanité.

Cette logique islamique est étrangère à l’épistémologie occidentale postmoderne, qui tient pour acquis :

  • Qu’il n’existe aucune « vérité » objective, certainement pas en théologie ;
  • Que le but ultime de la religion est de rendre la vie ici-bas aussi pacifique et agréable que possible ;

Le dialogue interreligieux en Occident n’a pas pour objectif de déterminer la vérité – qui de toute façon n’existe pas – mais de trouver et mettre en évidence les points communs superficiels entre les différentes religions afin qu’elles puissent cohabiter harmonieusement dans le temps présent.

Dès lors, nous aurons toujours :

  • d’un côté, les musulmans, qui croient en leur vérité, celle dispensée par les enseignements islamique et continueront à attaquer le « mensonge », à savoir tout ce qui n’est pas islamique et tout non musulman. Et le jihad et terrorisme islamiques seront toujours exonérés aux yeux des musulmans comme étant fondamentalement « altruistes », peu importe leur nature violente.
  • et de l’autre, les laïques occidentaux et les multiculturalistes, qui ne croient en rien et estiment que toutes les cultures et religions se valent, mais continueront à respecter l’islam et à renforcer le pouvoir des musulmans, convaincus que le terrorisme est une aberration étrangère à l’islam, destinée à disparaître.

Le résultat de tout cela : une union contre nature entre la logique islamique de l’intolérance et l’illogisme « schizophrène » de l’Occident.

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble. Pour la défense de notre avenir, l’Occident devrait restreindre sa reconnaissance politique aux seules religions qui prêchent la doctrine de la tolérance et de l’amour du prochain.
Aujourd’hui, hélas, l’Occident aveugle, subjugué par l’islam – de manière très intéressée – ne limite pas sa reconnaissance politique à ces seules religions pacifiques, à celles qui prônent « le vivre et laissez vivre » mais il tend non seulement les deux mains, mais aussi sa gorge à l’idéologie qui clame haut et fort : « tuer et se faire tuer pour la cause d’Allah est un devoir pour chaque musulman ».
Alors, nous continuerons à mourir à cause de cette « religion » au nom de la belle « diversité » et du tant aimé « multiculturalisme » ces chances inépuisables pour l’Occident décadent et moisi !

Combien de Bonnie en hijab et de Clyde en babouches salafistes, cette union contre nature va-t-elle encore engendrer, combien de criminels, qui sèmeront la terreur et la mort par altruisme ?

Source : « The logic of islamic intolerance » Raymond Ibrahim / © Rosaly

11 décembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Le musulman est un géant endormi

Dans un sermon du vendredi prononcé à la mosquée Aïcha de Montpellier, en France, le 13 novembre 2015, jour des attentats de Paris, l’imam Mohamed Khattabi déclarait :

« Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué… Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] ‘Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager’. Tout le reste est voué à nous diviser… Mais ils veulent nous contrôler afin que nous nous ne réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui… »

Nasreddin Hodja

Extraits du sermon du 13 novembre 2015 :
Imam Mohamed Khattabi : Le monde abonde en événements, et le musulman fait partie intégrante de ce monde. Il est l’une des composantes qui forment la société humaine d’aujourd’hui. Dans cet environnement social et dans la dynamique du monde d’aujourd’hui, un musulman ne peut vivre [sans éprouver de] sentiments, ou sans avoir son mot à dire. Un musulman ne peut vivre une existence apathique.
Un musulman vit au sein de sa société, pourtant on attend de lui qu’il ne se sente pas concerné par ce qui se passe dans le monde islamique, ne se sente pas concerné par les souffrances de ses frères musulmans. On attend d’un musulman moderne qu’il se déconnecte de l’identité islamique et de la fraternité musulmane. Eh bien, c’est inconcevable.
Mettons qu’un individu aime une équipe sportive. Il pense à elle au réveil et au coucher, et il parle de son équipe bien-aimée toute la journée. Un homme peut aimer une femme et ne parler que d’elle, comme si elle était une déesse à vénérer. Un autre peut aimer l’argent, et parler jour et nuit d’argent et des différentes manières d’en amasser, et si quelque chose arrive à son argent ou à son commerce, il baisse la tête, fronce les sourcils et se renfrogne, comme si le monde autour de lui s’était écroulé.
Et pourtant, on attend d’un musulman de voir un frère musulman subir tout cela à travers le monde et ne rien faire. Est-ce raisonnable ? Est-ce raisonnable ?
[…]
Comment puis-je me dire musulman, si je ne fais rien lorsque je vois mon frère musulman subir une injustice ? Quel genre d’islam est-ce ?
[…]
Vous, Occidentaux évolués, avec votre contrôle et votre hégémonie, peut-être pensez-vous que le musulman n’est pas un être humain ?
[…]
Il est étrange en effet de voir le monde prendre les armes lorsqu’une personne en Occident est tuée, alors que le sang des musulmans est versé [sans arrêt] : les Rohingya, la Syrie, l’Irak, la Palestine, le Yémen, l’Egypte, la Libye… Le sang musulman… les guerres civiles… les guerres communautaires… La Russie démontre sa force en Syrie, et utilise les armes les plus puissantes contre le peuple syrien. La terre syrienne est devenue une terre d’essai. Quiconque a une nouvelle arme ou une nouvelle idéologie qu’il souhaite expérimenter l’amène en Syrie ou en Irak.
[…]
Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué. Toutes les sortes d’humiliation sont infligées aux musulmans aujourd’hui. Mais il semble que les autres musulmans, qui profitent de la belle vie, s’en moquent totalement.
[…]
Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager ». Tout le reste est voué à nous diviser. Blancs, Noirs, Arabes, Perses, Amazighs et tous les types de gens sont unis sous la bannière « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah ».
[…]
Je jure sur Allah qu’ils veulent qu’un drapeau flotte au-dessus de cette mosquée. Ils veulent qu’elle appartienne à tel ou tel pays. C’est ce qu’ils veulent. Ils veulent que les affaires nationales interfèrent avec notre religion. Pourquoi ? C’est la question. Pourquoi le veulent-ils ? Pour mieux nous déchirer. Je ne dis pas [qu’ils veulent] nous maîtriser.
[…]
Mais ils veulent nous contrôler afin que nous ne nous réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. Ils ne veulent pas que le géant musulman se réveille, et pour l’en empêcher, ils lui coupent les membres un à un – une main par-ci, un pied par-là, et la tête encore ailleurs. Ils le font par le moyen de drapeaux, de nationalités, de frontières et de tribus.
[…]
Quiconque hait un musulman n’importe où peut l’affronter, autoriser son exécution, l’assassiner, le maudire, etc. Ils légifèrent même des lois qu’ils jugent adaptées, et personne ne les en empêche. Tant que cela concerne les musulmans, vous pouvez légiférer toutes les lois que vous voulez.
[…]
Selon les statistiques scientifiques, toutes les institutions responsables des groupes de droits de l’homme sont sionistes. Oui.
[…]
Ces groupes font tout leur possible pour corrompre la société, plutôt que de l’améliorer et de préserver son unité. Ils s’efforcent de fragmenter la société.
[…]
[Ils acceptent] d’entretenir un dialogue avec des musulmans, mais seulement avec les musulmans qui ont renoncé à leur conscience et à leur identité. Avec eux – [l’imam Hassen] Chalghoumi et ses pairs – ils acceptent d’entretenir un dialogue. Mais lorsqu’un musulman a une échine et une identité dont il est fier et qu’il ne renie pas, ils refusent de dialoguer avec lui. Ils ne veulent pas entretenir de dialogue avec un vrai musulman. Ils ne dialoguent qu’avec les musulmans hypocrites, avec les musulmans qui tournent leur propre religion au ridicule.
[…]
Nous voulons que nos enfants pénètrent sur la scène politique en Occident. C’est ce que nous voulons. Nous rêvons de voir nos enfants devenir des ministres et des dignitaires, et même des présidents. Pourquoi pas ? Nous voulons qu’un jour ils gouvernent la France, qu’ils gouvernent la Belgique, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Pourquoi pas. C’est possible. Mais ne confondons pas les questions. Vous n’y ferez jamais parvenir [vos enfants] par les moyens de l’islam. Non. Vous devez les y faire parvenir par les règles [occidentales], pas les vôtres. Si vous jouez avec vos propres règles, vous n’y parviendrez jamais. La politique dans ces pays est basée sur ces règles.
Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans, humilie le polythéisme et les polythéistes, et fait flotter haut la bannière de la Vérité et de l’islam. Soutiens Tes serviteurs, les moudjahidines partout, ô Seigneur de l’Humanité. Ô Allah, accorde la réussite à quiconque souhaite le bien de l’islam et des musulmans, et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui. »
Les extraits vidéos en lien dans l’article

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20 novembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Une vrai religion d’amour…

Cela ne vous rappelle-t-il rien? Gardez la mémoire à longue traine…
Hitler, Polpot, et maints autres tortionnaires avaient les même tons, la même emphase, le même plenitude de leur ego paranoïaque… un religion d’amour et de paix vous dit-on…

Les forces obscures ont ainsi leur bannières qui intoxiquent une multitude d’âmes faibles, d’esprits en enfance…
Ce ne ne sont même pas des extrémistes (comme l’on nous le rabâche) puisque tout cela est écrit dans le livre de haine auquel le « croyant » de base se doit d’obéir  : voir particulièrement passage 1’30 et 5′ de la vidéo ci-dessous

« C’est l’enseignement de l’…, le seul et vrai ….
Face à cela, l’Occident continue de se comporter de manière extrêmement naïve. Les Occidentaux sont en train de creuser leurs tombes à cause de la méconnaissance que la plupart d’entre eux en ont.

Primo, ils le traitent sur un même pied d’égalité que les autres religions, sans savoir que c’est le seule qui ait une vocation hégémonique et la seule qui n’accepte pas une humanité non soumise entièrement à leur dieu-lune. La seule qui ait pour commandement l’asservissement total de l’humanité:

“Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement au dieu-lune, et à dieu-lune seul” (xxxxx, 2:193 et 8:39)

Secundo, et c’est le plus important, ils pensent qu’on peut appliquer à l’… et à ses adeptes les principes humanistes de tolérance, d’ouverture, d’égalité, de justice, … et qu’en contrepartie, ils sont capables d’adopter ces principes et de les appliquer aux autres. Alors que rien n’est plus faux: non seulement ces notions n’existent tout simplement pas dans cette idéologie totalitaire, mais elles sont farouchement combattues par les adeptes car elles représentent des principes en totale contradiction avec le livre-idole et les enseignements laissés. Ces principes sont reniés, rejetés et combattus par cette idéologie, qu’il se dise “modéré” ou non. Les seules notions de bonté, d’assistance, de miséricorde, sont réservées exclusivement aux membres du troupeau. La seule règle qui s’applique aux non-adeptes est le combat, jusqu’à ce qu’ils adoptent la “profession de foi”.

ps : vu qu’il est dorénavant interdit de juste décrire la réalité factuelle, tout terme « référent » a été changé, et le sens global peut ainsi s’appliquer à tout mouvement, sans exclusive selon la pratique intellectuelle et le sens des réalité du lecteur.
extrait et adapté de blog Sami ALDEEB

19 octobre 2015 Posted by | Religion | , | Un commentaire

Le génocide voilé : une enquête historique

Tidiane N’Diaye a mené une carrière de chargé d’études à l’INSEE, de professeur d’économie descriptive et directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l’auteur de plusieurs études économiques et sociales de l’INSEE sur les Départements français d’Outremer (DOM). Également chercheur spécialisé dans l’histoire et l’anthropologie des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora. Il est l’un des principaux chercheurs-historiens sur l’histoire de la traite africaine, vus sur les plans économiques, démographiques, stratégiques…

Le génocide Voilé, son livre majeur sur ces sujets est un incontournable pour approcher la vérité cachée par les bien-pensances et la novlangue de nos faux maîtres-à-penser.

traite arabo-musulmane de l'Afriqueextrait de sa préface :

« Les arabes, au cours de leurs mouvements de conquête ont d’abord pris, soumis et islamisé l’Afrique du Nord avant de se diriger vers l’Espagne. Dans ce pays, ils développèrent une brillante civilisation, basée sur les connaissances et pratiques des juifs et chrétiens dhimmisés, symbolisée par les émirats et califats de Cordoue.
Puis à leur retour en Afrique, dans une nouvelle vague d’islamisation des peuples, ils amenèrent avec eux une cascade de malheurs. Sous l’avancée arabe, la survie était un véritable défi pour les populations.
Des millions d’africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman : cela dans des conditions inhumaines, par caravane à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.
Ils allaient souvent de contrée en contrée, le coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une « vie de prière », ne prononçant pas une parole sans invoquer allah et le hadiths de son prophète. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés lés plus atroces.

Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne.La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabe-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabe-musulman et les jihad provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. »

Tidiane N’DIAYE

Et ce encore sous nos yeux aujourd’hui, avec son lot de massacres, son génocide à ciel ouvert et son esclavagisme déguisé (Soudan, Darfour, Emirats, ArabieSaoudite, Syrie,…), ses pratiques juridiques (charia, droit des migrants, …)

8 octobre 2015 Posted by | Géopolitique, Histoire, Religion | , | Laisser un commentaire

L’islam et le monde du 21 ème siècle

via L’Islam au 21ème siècle

Il y a cent cinquante ans, les exégètes ont appliqué pour la première fois les méthodes modernes au Coran. Au cours des années suivantes, l’approche scientifique a été appliquée à des éléments de plus en plus nombreux, l’histoire des idées dans cette partie du monde, la ville de La Mecque, l’histoire de l’islam initial, la vie de Mahomet. Les outils scientifiques sont devenus plus variés et plus puissants. L’onomastique, la toponymie, l’épigraphie, l’exégèse, la linguistique, l’histoire des idées sont apparues et se sont perfectionnées, de nouveaux éléments d’information ont été découverts. Les chercheurs sont devenus de plus en plus nombreux, et les résultats d’études spécialisées se sont accumulés. – les dernières avancées « la théorie des codes »

Au début du vingt et unième siècle, le faisceau de résultats partiels a atteint une masse critique : les pièces du puzzle sont devenues assez nombreuses pour permettre l’assemblage. C’est cette image qui apparaît dans ce livre. Elle se précisera avec l’accumulation de nouveaux travaux, qui continue à un rythme jamais atteint dans le passé.
Elle montre que l’islam est fondé sur un système politico-religieux construit, en deux siècles pour l’essentiel, par de très nombreuses personnes, sous le contrôle global des califes, à partir des idées messianiques et millénaristes des nazaréens. Cet ensemble assez hétéroclite s’est maintenu pendant quatorze siècles à l’abri d’un pouvoir qui interdisait l’application de la raison au Coran et à l’islam, réprimait ou massacrait les dissidents, détruisaient les documents discordants, « fermait les portes de l’interprétation » [1]. L’absence d’outils scientifiques a facilité l’entreprise.
Toutes ces protections sont en train de tomber. Les outils scientifiques existent, les chercheurs sont nombreux, la répression islamique ne peut s’exercer que dans le Dâr al islam. Dans le monde développé l’islam est impuissant à interdire ou même ralentir les recherches.

Le monde du vingt et unième siècle dans lequel vit aujourd’hui l’islam est radicalement différent de ce qu’il a été durant les millénaires passés. C’est dans ce monde nouveau que l’islam doit vivre, c’est à ce monde nouveau qu’il est confronté. C’est pour l’islam une situation sans précédent, à laquelle rien dans son histoire ou sa théologie ne l’a préparé. Le rapport au monde moderne est le problème central de l’islam d’aujourd’hui.

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Les caractéristiques du monde moderne

Les nouveautés les plus visibles du monde actuel sont celles dues à la science et à la technologie. Mais les nouveautés décisives pour l’islam sont moins apparentes, car elles sont de nature mentale, on ne peut les appréhender qu’à travers leurs effets. Trois de ces effets sont révélateurs : la chute des systèmes totalitaires, le mode de formation des organisations transnationales, l’évolution du mariage.

Les systèmes totalitaires ont existé depuis les premières nations et les premiers empires, il y a plus de cinq mille ans. Ils ont été détruits l’un après l’autre, dans des conflagrations qui ont fait chaque fois des millions ou des dizaines de millions de morts. Or, entre 1945 et 1990 un changement si profond est intervenu dans les mentalités, sur l’ensemble de la planète, que ce qui ne s’était jamais vu jusque là est devenu possible : les derniers systèmes totalitaires du vingtième siècle, notamment les deux principaux, ceux qui ont choisi de s’appeler le socialisme soviétique et le socialisme maoïste, se sont effondré ou délité d’eux mêmes. Dans la première moitié du vingtième siècle, ces systèmes étaient conformes à la mentalité d’une large part de la population, d’où une stabilité suffisante pour user de la force armée contre leurs adversaires. L’ampleur du changement de mentalité peut être évalué par le degré de violence utilisable par l’Etat. Un indicateur est le nombre moyen des assassinats politiques chaque année : quelques millions par an avant 1950 en Russie et avant 1970 en Chine, quelques dizaines par an aujourd’hui dans ces mêmes pays. En Allemagne, quelques centaines de milliers par an quand elle était nationale socialiste, aucun aujourd’hui.
Avant 1945, le changement mental n’avait pas atteint une ampleur suffisante pour être efficace en cette matière : le national socialisme s’est effondré de la même manière que les systèmes totalitaires des millénaires précédents, par une conflagration armée, qui a fait quarante millions de morts. Le socialisme maoïste s’est délité peu après la mort de Mao en 1976, et le socialisme soviétique s’est effondré en 1989 : le changement mental est devenu décisif à une date qui se situe quelque part entre 1950 et 1990.

Une autre manifestation des changements mentaux qui caractérisent notre époque : toutes les nations modernes, tous les empires de jadis ont été constitué par des guerres de conquête. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, une méthode jusque là inefficace pour construire de très grands ensembles humains est devenue soudain la meilleure : la discussion, la négociation et l’entente. Ce n’est pas seulement l’Europe qui est née de cette manière, mais aussi les grandes organisations internationales, telles l’ONU, l’OMC, le CERN qui construit à Genève les plus grandes machines scientifiques de la planète. Le succès de cette approche dans la construction des ensembles humains les plus vastes et les plus complexes qui soient jamais nés sur la terre manifeste un changement massif dans les couches profondes des psychismes, sur la planète entière.

Le couple moderne est aussi une nouveauté d’envergure. Pendant tous les millénaires précédents, il a été fondé sur deux bases : la convenance sociale et le désir d’avoir une descendance. L’affectivité entre époux était tenue pour agréable si elle était présente, sans importance si elle ne l’était pas. Aujourd’hui se répand sur le monde une conception nouvelle, dont l’amour conjugal est la pierre d’angle. Il en résulte deux conséquences, le consentement mutuel, car l’amour se développe difficilement dans les mariages arrangés par des tiers, et la monogamie, car l’amour conjugal est par nature exclusif. Cet idéal conduit à des couples souvent instables : si l’amour n’est pas au rendez vous, ou s’il disparaît, l’union se dissout. Ce n’est pas le couple qui est plus fragile qu’autrefois, c’est l’exigence qui est plus haute. Les descriptions littéraires du passé font penser que les mariages de jadis se seraient pour la plupart rompus si l’exigence affective avait été celle d’aujourd’hui.

Les changements mentaux qui fondent ces indicateurs

Ces nouveautés, parmi bien d’autres que l’on pourrait citer, indiquent des changements mentaux très profonds. Il semble que leur origine commune soit la suivante.
Une large partie des personnes du monde actuel possèdent une individualité plus forte, capable de se déterminer par elle-même, avec beaucoup moins de sensibilité à la pression sociale :
Les systèmes totalitaires, fondés sur le primat du collectif, reposaient sur l’idée que l’individu doit se sacrifier pour servir le collectif. Aujourd’hui se répand le point de vue inverse, l’individu prime et la société a le devoir d’assurer à chacune et chacun les moyens de son développement personnel. C’est probablement la raison pour laquelle les machines totalitaires, privées de leur base mentale, se décomposent aujourd’hui. Cet indicateur concerne au premier chef les empires russes et chinois, mais aussi bien d’autres pays.
C’est aussi la raison pour laquelle l’Europe moderne s’est construite par la libre volonté des parties, alors que les mêmes peuples ont jadis été unis par les sanglantes guerres de conquêtes de l’empire romain. Aujourd’hui, en Europe, des personnalités plus fortes cessent de craindre les différences, elles s’unissent sans avoir recours aux violentes contraintes qui ont bâti tous les empires et toutes les nations du passé. Cet indicateur n’est pas fondé sur la seule Europe, car les organismes transnationaux notamment l’OMC, mais aussi l’ONU et le FMI, qui expriment le même changement, sont fondés sur un ensemble de pays si vaste qu’il couvre la majeure partie de la planète.

Le troisième indicateur, la fondation du couple, est aussi d’extension extrêmement vaste. Il touche, parfois de manière superficielle, parfois plus profondément, tous les peuples du monde, même une partie de l’islam, essentiellement parmi les 50 millions de musulmans qui vivent dans des pays développés. Sa cause est probablement la même que pour les deux indicateurs précédents : des personnes plus indépendantes s’intéressent plus à leur relation mutuelle dans le couple qu’à l’opinion ou aux pressions des tiers ou de l’ensemble de la société.

En ces trois domaines, l’islam, fondé sur l’umma qui impose le primat du collectif sur la personne, est étranger au monde moderne.

La rationalité

Une autre caractéristique du changement mental est la prévalence de la rationalité, en tous domaines. Les légendes fondatrices, les préjugés de castes, de nations ou de cultures sont mis en question et sommés de produire leur justification, qui ne peut plus être la tradition ou la commune conviction. Le goût de la vérité est devenu plus fort que la facilité du conformisme. Ce livre tend à montrer que les fondations historiques de l’islam sont instables devant la rationalité.

La liberté

Une autre caractéristique encore est la passion de la liberté. Elle s’oppose au confort de la dépendance, ce qui manifeste essentiellement des individualités plus fortes, capables d’affronter seules bien des difficultés de la vie sans la protection du groupe jadis tenue pour indispensable. Là aussi, la contrainte par la menace de mort qui interdit de quitter l’islam est en opposition avec la liberté moderne. Et de même le statut islamique de la femme.

L’affectivité

Une dernière caractéristique est peut être la plus significative : c’est le développement de l’amour. Cette demande, particulièrement visible dans la conception moderne du couple, est diffuse dans toutes les composantes des sociétés modernes ; elle engendre la multitude des entreprises d’aides, économiques, médicales, éducatives, répand le thème de l’affectivité dans tous les médias, porte au pinacle la célébrité de Mère Térésa ou de l’abbé Pierre, et se manifeste de bien d’autres façons. L’islam s’y oppose, d’une part dans la relation à Dieu, car Allah est un maître qui domine et non un Père qui aime, d’autre part dans l’amour conjugal qui ne peut se développer entre un mari placé en situation dominante et une femme diminuée en droit et en liberté : l’amour est par nature une relation entre égaux. Entre une inférieure et un dominant, la plénitude de l’amour est impossible. Enfin, dans sa relation aux non musulmans, l’islam, depuis mille ans, divise le monde entre Dâr al islam, maison de la soumission, et Dâr al harb, maison de la guerre ; il fonde ainsi son rapport aux autres sur la force, non sur l’amour ni même sur le respect : on n’aime ni ne respecte ceux que l’on prétend contraindre.

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Le monde nouveau

C’est dans ce monde nouveau que vit aujourd’hui l’islam. Certains musulmans tentent de ralentir ou de bloquer l’évolution de leur société dans cette direction. D’autres s’efforcent de s’y adapter. Dans les pays développés, de jeunes musulmanes décident de porter le voile, bien souvent contre la volonté expresse de leurs parents. Ce signe signifie l’infériorité de la femme, en droit et en liberté, alors que ces jeunes musulmanes se sentent égales aux hommes en ces domaines. Elles mettent le voile sur leur tête, pour signifier leur désir d’appartenir à une communauté qui leur propose une identité, mais elles ne le mettent le plus souvent pas dans leur tête, car elles récusent les idées que signifie le voile. Elles appartiennent à l’islam par le vêtement, et au monde moderne par les convictions. Elles ont franchi le pas, le plus souvent sans vouloir l’admettre.

L’affrontement décisif se déroule dans la tête des musulmans, non entre eux et le reste du monde. Il ressemble plus à une guerre civile à l’intérieur de chaque personne qu’à une guerre extérieure. Le monde moderne n’assiège pas l’islam, il a déjà commencé à envahir l’intériorité de chaque musulmane, de chaque musulman.

Une musulmane, un musulman ne peuvent rejeter la modernité qu’en récusant leur propre rationalité, leur propre liberté, leur propre affectivité, le développement de leur propre individualité. Certains acceptent de payer ce prix, d’autre non. Toutes et tous sont aujourd’hui devant un choix, rester dans un système figé depuis plus d’un millénaire, fabriqué par le pouvoir califal il y a quatorze siècles pour servir d’idéologie à un empire fondé sur la force armée, ou rejoindre les valeurs de l’humanité en marche et participer à la construction du futur.

Ce choix se forme dans le for intérieur de chacune et chacun, aucune personne extérieure ne peut intervenir, car il dépend du mystère fondateur de la personne humaine, celui de la liberté. Après s’être informé, ou sans même s’informer, chacune et chacun est en ce domaine sa propre lumière et son propre recours, et voit s’imprimer dans son être les conséquences de son choix : il ou elle devient ce que son choix le fait devenir.

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[1] C’est le calife Hakim qui a interdit en 1029 de pratiquer l’ijtihad, c’est-à-dire l’interprétation du Coran. Depuis cette date, dans tout le Dâr al islam, toute nouvelle proposition d’interprétation est interdite. Il n’est permis que de répéter ce qui a déjà été dit. Cet interdit est effectivement appliqué, jusqu’à aujourd’hui. Les tentatives pour le contourner sont réprimées par la violence dans le Dâr al islam, et ne sont pas prises en compte par les musulmans quand elles sont faites dans les pays libres.

5 septembre 2015 Posted by | Pépiements, Religion, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L'Islam
Le Grand Secret de L’Islam by Olaf

Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

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Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…

4 septembre 2015 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

La seule religion qui prie quotidiennement « contre les autres »…

via Juifs maudits et chrétiens condamnés… © Abbé Alain René Arbez

La foi des chrétiens est un énorme blasphème qui offense les musulmans ! C’est bien ainsi que l’islam s’exprime, en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.

« Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au D.ieu Unique (Monothéisme). C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que D.ieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.
Le rabbin Gilles Bernheim précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la Shekhina, la permanence de la Présence, dans sa résurrection. Incarnation du davar HaKadosh, reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
D’où la formulation, dans les Écrits néotestamentaires, de l’interaction vivante et permanente entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser, chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus sombres.

Il est vrai qu’à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en D.ieu, comme s’il s’agissait de trois divinités juxtaposées, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme) L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », ce qui correspond plutôt à trois visages spécifiques d’une réalité unique. Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique indiquant « ce qui parle derrière un masque ». A partir de quoi le malaise a persisté : comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de D.ieu.
Le théologien juif américain Daniel Boyarin a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1
er siècle, et il en conclut – documents à l’appui – que l’idée du D.ieu unique reflété dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans les courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.

Sans doute, la révélation du D.ieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification. Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse.
L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam à la fois face à la paternité spirituelle de D.ieu chère au judaïsme, et à la Trinité du D.ieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

maome manipulant ses sectateurs

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah. C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.
La première sourate du coran, la fatiha, que les musulmans récitent tant de fois par jour, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.
L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité; et la prière à Allah exprime cette répulsion dans la fatiha, ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».

A l’opposé, la foi bien comprise au D.ieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes. Cette spiritualité se positionne comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.
Il y a donc là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la charia. L’islam n’a nul désir de dialogue, et la tolérance n’est pas son objectif, il ne vise qu’à abolir l’existence de ses adversaires. Ses stratégies pour y parvenir sont multiples.

Face à ces visions incompatibles pour la coexistence, la foi chrétienne est imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible ; issue du judaïsme, l’option christique incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, mais sans subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable. Berdiaev, théologien orthodoxe russe disait : « notre programme social, c’est la Trinité !».
Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective. C’est la logique du D.ieu de l’alliance, commune aux juifs et aux chrétiens, et inconnue de la tradition coranique. Cette conviction inter-relationnelle implique de vivre sous un regard bienveillant et inspirateur : celui de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets sont abondamment mis en lumière par les Saintes Écritures. »

24 août 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Être Musulman-Francais aujourd’hui ? Un témoignage

Je ne peux m’empêcher de republier ces échanges qui résument de façon « lumineuse » la dialectique de l’actuelle confrontation des forces en œuvre dans notre « temps long », tant dans l’inconscient spirituel du monde que dans ses réalisations géopolitiques en cours…


« J’ai 24 ans, je m’appelle A., je suis français né à Paris de parents musulmans. Mon père est Berbère MarocainJ’ai grandi à Paris. Le Maroc, ce sont mes racines mais je me sens français. J’y passe mes vacances quelques semaines par an, comme j’irais au soleil de Thaïlande ou de Rio. J’aime la cuisine locale et les sucreries, mais je me fous royalement de la religion : je suis un athée qui ne croit ni en Jésus, Abraham ou Mohammed, ni au peuple élu et en la terre promise d’Israël.

Je suis un athée, donc pas musulman !

Pourtant j’ai reçu une éducation islamique, appris le Coran, fréquenté des salafistes, j’ai été à la Mecque. Le premier grand traumatisme fut ma circoncision forcée à l’âge de 5 ans. Enfant, avec mes copains et copines on ne voulait pas aller à la mosquée mais sortir, faire du shopping : nos parents nous obligeaient à y aller. On priait ou on faisait le ramadan uniquement pour leur faire plaisir. Je n’ai pas choisi l’islam, j’étais donc musulman par une sorte d’héritage, de filiation. C’est une de ces obligations bizarres qu’il a inventé pour mieux contrôler ses adeptes.

L’abattage rituel pour l’Aïd fut un second traumatisme, qui a fait de moi un végétarien.

J’ai été élevé dans un catéchisme : Dieu est parfait, le Prophète est parfait, nous sommes la meilleure communauté, nous irons au Paradis, les autres sont dans l’erreur. Je vis dans le mensonge et ne sais ce que ma famille va penser, surtout mes parents qui prient tout les jours. Ils croient que je suis encore musulman. Que faire ? Ils m’aiment, ils veulent mon bien, je n’ai pas envie de leur faire du mal. Comme vous le savez, l’apostasie est taboue dans les pays dits « musulmans ». Dans nos familles beaucoup se disent « musulmans » mais ils ne le sont que par le nom, en réalité ils ne croient pas. J’ai beaucoup d’amis athées, chrétiens, Juifs qui ont osé le dire à leurs parents, mais moi pas. J’ai peur des représailles, ou de choquer ma famille, ou de me sentir ostracisé. Je respecte les croyances et religions des gens, jamais je n’irai profaner un lieu de culte comme les Femen !

Français-humaniste ? Français-Juif ? Français-musulman ? Apostat, hérétique ? ‘’Arabe’’ alors que je ne parle pas cette langue ? Je ne sais pas où me situer. Je voudrais dire, comme Socrate : « Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde. »

Je suis quoi, au final ? Je ne sais pas de quoi mon avenir sera fait ici.  Intégration, à qui, à quoi ? Assimilation ? Je ne comprends plus rien ! Français pour certains, immigré pour d’autres. Je suis en train de lire Les Penseurs libres dans l’Islam classique : je remets tout en cause ! L’islam m’apparaît comme une terreur mentale basée sur la peur d’Allah et des mythes prophétiques. Je prédis la fin de cette religion dans 30 ans, la jeunesse égyptienne et saoudienne la quitte déjà et remet en cause le caractère sacré du Coran.

réponse de Michel BENOIT :

« Ami,

Votre témoignage me touche parce que j’ai vécu la même chose que vous. Dans Prisonnier de Dieu, je raconte comment j’ai été ‘’racolé’’ dans une communauté catholique, et comment j’en ai été sorti parce que je ne pensais pas comme il faut. Il m’a fallu ensuite vingt ans pour découvrir que les religions, toutes les religions, se servent de ‘’Dieu’’ pour prendre le pouvoir. Que ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les théologiens de Jérusalem, de Rome ou de La Mecque.

Nous sommes une génération sacrifiée – celle qui est née dans une tradition, et découvre l’imposture de cette tradition. Alors, j’ai travaillé les textes, publié quelques livres. J’ai découvert la réalité qui se cache derrière le mot ‘’Dieu’’, et ma vie a enfin pris tout son sens.

Vous êtes Berbère. Pendant 600 ans, vos ancêtres ont été paisiblement chrétiens puis ils ont été convertis de force par les conquérants Arabes. Jamais les Berbères n’ont accepté l’impérialisme idéologique arabe, vos frères Kabyles se sont révoltés contre les dirigeants Arabes d’Alger.

Berbère, vous êtes né dans un pays qui lutte depuis deux cents ans pour ce qu’il appelle la laïcité. Pour vous c’est une chance d’être né là, le combat de la France est le vôtre. Vous entendez nos politiciens parler d’un « islam de France » : ça prouve qu’ils ne comprennent rien ni à l’islam, ni surtout au Coran. Il m’a fallu dix ans pour écrire Naissance du Coran. Pour comprendre comment, et pourquoi l’islam coranique ne peut être qu’universaliste et dominateur.

Autrefois, les français ont tenté de faire un ‘’catholicisme de France’’, ça s’appelait le Gallicanisme et ça n’a pas pris. Il n’y a pas plus d’islam de France que de catholicisme de France. Il y a deux religions qui possèdent – et elles seules – toute la vérité, qui l’ont imposée aux Berbères d’un côté comme aux indiens d’Amérique de l’autre. Deux superpuissances idéologiques qui se battent depuis 13 siècles pour prendre ou conserver le pouvoir mondial.

Encore une fois, ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec tout ça.

Nous sommes une génération sacrifiée, parce qu’elle est à la charnière de deux mondes : celui des mythes dominateurs, et celui d’une expérience intime, secrète, qui s’accorde avec la raison.

Une génération naufragée, parce que les navires idéologiques sur lesquels voguaient depuis toujours nos ancêtres ont sombré. Nous flottons sur un océan couvert des débris de ces grandes civilisations qui furent celles de nos Pères.

Une génération de combattants : peut-on rêver qu’un jour proche ces anciens chrétiens, anciens Juifs, anciens musulmans, se rencontrent, se retrouvent, s’unissent dans un même combat pour la liberté de penser, d’expérimenter les chemins de l’invisible, de vivre dans la paix et l’harmonie ?

Oui l’islam évoluera, comme le christianisme a évolué. Cela prendra beaucoup de temps, comme pour le christianisme, et ce sera encore plus sanglant parce que le Coran est un livre intrinsèquement violent. Il y aura d’autres convulsions, d’autres souffrances. Vous dites 30 ans ? Je crains que ni vous ni moi n’en voyions la fin. Nos petits-enfants, peut-être ?

« Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre. »

 M.B., 13 mars 2015

11 juillet 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Magie noire et magie blanche

« Le principe de la magie noire : attendre les miracles, le bonheur, le succès, la rédemption des fautes, etc., de la part d’entités extérieures et supérieures, qui se nourrissent de l’humiliation de ceux qui leur consentent des sacrifices ou leur soumettent des incroyants, des esprits qui se réjouissent de la destruction de soi et des autres, des dieux qui exigent le mépris de soi et des autres, des êtres surnaturels aux pouvoirs illimités et aux désirs arbitraires qui ne sont tenus par aucune loi rationnellement connaissable, mais qui sont censés être influençables par l’étalage des sentiments de leurs ouailles humiliées. Bref, cette magie noire consiste à faire reposer de façon irresponsable son espoir de jouissances sur les caprices d’intervenants extérieurs et supérieurs. Or, des divinités supposées corruptibles par de tels sacrifices ne méritent pas qu’on leur sacrifie quoi que ce soit. Ce sont des êtres abjects contre lesquels tout être humain digne de ce nom ne peut que se révolter. Ceux qui se vautrent aux pieds de telles divinités sont des esclaves, des porcs, des êtres indignes de leur libre arbitre, et qui d’ailleurs s’empressent de l’abandonner. ima_sany2408-det Mais telle n’est pas la seule conception de la magie. Il est une autre magie, la magie blanche. Son principe est travailler pour obtenir et mériter en récompense chaque bienfait dont on jouit. Si tant est que l’on peut comprendre cette attitude en terme de divinités, ces divinités sont soumises à des lois connaissables, et c’est de leur conformité à ces lois et non pas de leurs caprices que l’on obtient d’elles des bienfaits, par le travail. D’une certaine façon, ces divinités ne sont pas des êtres au-dessus des lois de la nature, mais elles sont les lois mêmes de la nature. Elles ne demandent pas d’être adorées, mais comprises et acceptées pour ce qu’elles sont. Elles sont contentées non pas par l’abjection d’adorateurs mais par l’élévation en dignité et en talent de leurs contemplateurs. Elles récompensent non pas l’humiliation timorée d’humains soumis, mais la maîtrise respectueuse d’individus fiers. Elles ne promettent pas à leurs croyants une gratification future par des délices irréels, mais invitent les sages à réévaluer leurs désirs présents au vu de la réalité. Ces divinités sont incorruptibles mais bienveillantes ; elles n’ont pas de complexe de supériorité, et n’exigent pas un étalage flamboyant de sujétion par une succession de sacrifices. Elles nous proposent une relation non hiérarchisée, d’égal à égal, ou plutôt, d’inégal à inégal, où ne compte pas l’apparence d’actes périodiques, mais la profondeur d’une discipline permanente sur soi-même, discipline qui vise non à se diminuer pour se soumettre aux dieux, mais à s’améliorer pour les maîtriser. La prière en magie noire est passivité et destruction, dans une attitude d’humiliation et d’adoration. La prière en magie blanche est travail et création, dans une attitude de détermination et de respect. Le disciple de la magie noire fait le mal en espérant qu’il en sorte un bien par une violation miraculeuse des lois de la nature. Le disciple de la magie blanche fait le bien en consentant un effort calculé pour être un moindre mal selon les lois de la nature. Les prêtres de la magie noire invoquent l’autorité comme source de savoir, affirment les voies de leurs divinités impénétrables à tous sauf à eux. Les prêtres de la magie blanche proposent des conjectures à soumettre à l’examen de la raison et de l’expérience de chacun, et font de la pénétration des divinités l’essence même de leur religion. Les prêtres de la magie noire étendent leur culte en soumettant l’infidèle à leurs croyances, en humiliant et dégradant l’Autre. Les prêtres de la magie blanche étendent leur religion en soumettant leurs croyances aux critiques d’autrui, en se libérant et s’améliorant Soi-même. Les croyants en magie noire sont esclaves de leurs dieux. Les croyants en magie blanche sont maîtres de leurs dieux. Magie noire et magie blanche existent toutes deux dans les religions traditionnelles et institutionnelles. Elles sont deux pôles opposés entre lesquels se situe chacun de nos comportements. La magie noire l’emporte toujours dans les apparences; c’est toujours elle que vous trouverez dominer les institutions établies, se draper dans les beaux atours des rites formalisés, se donner en spectacles éclatants. Mais c’est la magie blanche qui l’emporte toujours en réalité ; c’est toujours elle dont vous verrez qu’elle fait marcher la boutique, elle qui s’adapte sans cesse, elle qui se cache derrière toute création, elle sur laquelle repose la civilisation même. Il est une opposition entre le bien et le mal, mais ce n’est pas celle que proposent les prêtres du culte de la mort ; ce n’est pas un conflit entre des dieux supérieurs, où le bien serait de se soumettre au Dieu d’un prêtre donné plutôt qu’aux autres. C’est au contraire l’opposition entre d’une part une culture de la destruction, de l’humiliation et du spectacle, et d’autre part une culture de la création, de la fierté et du travail. »

sources : Magie noire et magie blanche : JF RIDEAU

6 juillet 2015 Posted by | Anthropologie, Religion, Spiritualités, Valeurs | Un commentaire