Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

J’accuse l’islam !

© Henri Boulad, s.j. Alexandrie, Dimanche de Pâques, 16 avril 2017


« J’accuse l’Islam d’être la cause de cette barbarie et de tous les actes de violence commis au nom de la foi musulmane.

Je n’accuse pas les musulmans qui sont majoritairement pacifiques, bienveillants et amicaux, mais l’islam comme idéologie politique. J’ai parmi les musulmans – qui sont nos frères en humanité – beaucoup de remarquables amis fidèles et irréprochables, souhaitant eux-mêmes un islam humaniste et pacifié. De très nombreux musulmans – et ex musulmans – ne sont pas responsables de cette barbarie au nom de Dieu. Ce ne sont donc pas eux que j’accuse ici… mais l’islam comme tel.

Ce ne sont pas non plus les terroristes, ni le terrorisme que j’accuse. Ni uniquement les Frères Musulmans ou la nébuleuse de groupuscules qui gravite autour de cette confrérie jihadiste et violente. Pas plus que je n’accuse l’islamisme, ou l’islam politique et radical.

J’accuse tout simplement l’islam qui, par nature, est à la fois politique et radical.
Comme je l’avais déjà écrit il y a plus de vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

L’Islam se veut à la fois religion, état et société, dîn wa dawla. C’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines. Avec le passage de la Mecque à Médine (l’Hégire) l’Islam passe du statut de religion à celui d’État théocratique. C’est aussi le moment où Mahomet cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef de guerre, chef d’État et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liés : « L’Islam est politique ou n’est rien » (Imam Rouhollah Khomeiny).

J’accuse de mensonge délibéré ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions claires que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri, Allah-ou akbar (Dieu est le plus grand) est hautement significatif.

J’accuse les érudits musulmans du Xème siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – menant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui.
Le premier de ces décrets – celui de l’abrogeant et de l’abrogé – a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde.
Pour rendre ce verdict irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihad [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces décisions a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un état d’arriération et de stagnation chronique.

J’accuse l’islam de s’être enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Pris à son propre piège de ressentiments, il rend toute l’humanité responsable de ses propres échecs dans une entreprise de victimisation, et d’autojustification.

J’accuse l’Azhar, censé incarner l’islam modéré, de nourrir un esprit de fanatisme, d’intolérance et de haine chez des millions d’étudiants et d’imams venant du monde entier se former auprès de ses institutions. Il devient ainsi une des sources principales de terrorisme dans le monde.

J’accuse l’Azhar pour son refus systématique de réformer ses programmes et ses manuels scolaires et universitaires. Malgré les demandes réitérées du Président égyptien al-Sissi d’en supprimer tous les textes incitant à la haine, à la violence et à la discrimination, rien n’a encore été entrepris.

J’accuse l’Azhar pour son refus de condamner l’État islamique/Daesh et l’islamisme salafiste/wahhabite, preuve d’une véritable proximité avec le terrorisme.

J’accuse le grand imam d’el-Azhar, le cheikh Ahmed el-Tayeb, malgré plusieurs années d’études à Paris et une thèse de doctorat soutenue à la Sorbonne, de persister à s’en tenir au courant obscurantiste et moyenâgeux. Alors qu’on attendait de sa part la promotion d’une pensée innovante dans cette vénérable institution, il a au contraire rétabli les textes incitant à la violence et à l’intolérance dans les manuels scolaires et universitaires des institutions d’el-Azhar, pourtant écartés par son prédécesseur le cheikh Mohammed Tantaoui.

J’accuse l’Azhar de ne pas faire appel aux « nouveaux penseurs musulmans » d’Orient et d’Occident afin d’amorcer avec eux une réforme en profondeur de l’islam.

J’accuse de grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers.

J’accuse l’Occident d’avoir inventé avec les islamistes la notion mensongère d’islamophobie pour faire taire toute critique à l’égard de l’islam.

J’accuse certains dirigeants européens de céder aux revendications liberticides d’un islam de plus en plus exigeant et agressif, dont le but clairement proclamé est la conquête pure et simple de l’Occident. Ces dirigeants trahissent ainsi leurs peuples et bradent leur héritage historique. Au nom d’une idéologie multiculturaliste, d’un mondialisme sauvage et d’une ouverture tous azimuts, ils contribuent à l’effondrement d’un passé prestigieux de culture et de civilisation.

J’accuse le laxisme d’une certaine gauche libérale incapable en France d’imposer les lois de la République à une minorité refusant toute intégration. Les dirigeants, vendus par intérêt électoral à des banlieues explosives, ont participé à la dégradation sociale des « quartiers perdus de la République » au nom d’une « paix civile » qui n’est que capitulation de l’État.

J’accuse l’Église catholique de poursuivre avec l’Islam un ‟dialogue” fondé sur la complaisance, les compromissions et la duplicité. Après plus de cinquante années d’initiatives à sens unique, un tel monologue est aujourd’hui au point mort. En cédant au « politiquement correct » et sous prétexte de ne pas froisser l’interlocuteur musulman au nom du « vivre ensemble », on évite soigneusement les questions épineuses et vitales. Tout vrai dialogue commence par la vérité.

J’accuse les grands médias de manipulation et de mensonge en faisant une lecture biaisée des réalités, en avançant des chiffres tendancieux, des statistiques faussées et des “sondages” truqués. Cette désinformation systématique foule au pied la déontologie et l’éthique les plus élémentaires au profit des grands groupes financiers qui les subventionnent et dictent leurs lignes éditoriales.

Plutôt que de s’indigner d’actes terroristes de plus en plus fréquents, il est grand temps de faire face à la réalité réelle et d’oser la parole vraie.
Il est grand temps de reconsidérer le problème de l’islam sans détours, sans peur et sans complaisance. La langue de bois et le relativisme ne mènent qu’au pire. Les États occidentaux ont l’obligation légale et morale de préserver leur intégrité territoriale, leur mode de vie, leur culture et leurs valeurs face à un islam conquérant et foncièrement hostile à la civilisation occidentale.

Que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans ce déchaînement de haine et de violence soient confrontés sans déni ni faux-fuyants à eux-mêmes, à leurs textes fondateurs et à leur histoire ainsi qu’à leur tragique situation aujourd’hui dans le monde. Plutôt que de chercher à promouvoir un dialogue entre l’islam et le christianisme, ou entre l’islam et l’Occident, il est urgent de promouvoir un dialogue et des réformes intra islamique. Que les musulmans reconnaissent enfin que leur problème est endogène, et qu’ils aient le courage de l’aborder en toute lucidité et humilité en cessant de se voiler la face.

Il est grand temps de dépasser les clivages de gauche et de droite, de progressiste et de conservateur, de socialiste et de démocrate, de républicain et de libéral, de judéo-chrétien et de musulman, pour trouver entre tous les humains une base commune de valeurs et de principes. Or, je n’en connais point d’autre que la Charte universelle des Droits de l’Homme proclamée par l’ONU en 1948, que tous les pays arabes et musulmans ont refusé de signer dans son intégralité. (voir dossier ici )

Il est grand temps de placer l’Homme au cœur du débat dans une recherche commune de vérité. Car « si vérité et amitié nous sont également chères, c’est un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité » (Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 13).

Seule une vraie confrontation au réel permettrait qu’ « amour et vérité se rencontrent… que justice et paix s’embrassent » (Psaume 85:11) »

4 mai 2017 Posted by | Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

La culture d’honneur et de honte dans les sociétés arabes et musulmanes

Richard Landes est un historien médiéval qui écrit actuellement un livre provisoirement intitulé They’re So Smart Cause We’re So Stupid : A Medievalist Guide to the 21stCentury.
traduction et adaptation © Magali Marc
l’auteur cite une profusion de texte à l’appui de tout ce qu’il avance (76 notes en bas de page).
texte original en anglais.
ci dessous extraits


« Une grande partie du désastreux «processus de paix» israélo-palestinien d’Oslo et des fameux «printemps arabes» peut être attribuée aux restrictions imposées par la pensée postcoloniale sur la capacité de discuter de la dynamique sociale et politique du Moyen-Orient. Si les experts et les journalistes ont été hypnotisés par les perspectives de paix arabo-israélienne et le mirage d’une vague de démocratisation arabe, c’est en partie parce qu’ils avaient systématiquement sous-estimé le rôle de la culture d’honneur et de honte dans les sociétés arabes et musulmanes et son impact sur la religiosité islamique.

La dynamique «honneur-honte» dans les dimensions politique et religieuse

Les termes honneur-honte désignent des cultures où l’acquisition, l’entretien et la restauration de l’honneur public triomphent de toutes les autres préoccupations.
Alors que tout le monde se soucie de ce que les autres pensent et veut sauver la face même si cela signifie mentir, dans les cultures d’honneur et de honte, ces préoccupations dominent le discours public : il n’y a pas de prix trop élevé à payer– y compris la vie– pour préserver l’honneur.
Dans de telles cultures politiques, l’opinion publique accepte, attend, exige même que le sang soit versé pour l’honneur. Dans de telles sociétés, quand les gens critiquent publiquement ceux qui sont au pouvoir– ceux qui ont l’honneur– ils attaquent leur être même. Si ces derniers ne répondaient pas– de préférence par la violence– ils perdraient la face.
Les sociétés autoritaires permettent donc à leurs mâles dominants de supprimer violemment ceux dont les paroles les offensent.

Conséquemment, les cultures d’honneur et de honte ont une immense difficulté à tolérer la liberté d’expression, de religion, de la presse tout autant que de traiter avec les sociétés qui pratique cette tolérance.

Dans les cultures où les gens se font eux-mêmes justice, cette insistance sur l’honneur peut signifier tuer quelqu’un qui a tué un parent, et dans la culture japonaise, l’honneur peut signifier se suicider.
Vous noterez ainsi la différence éthique : reporter la faute sur soi, la prendre en charge ou à la manière enfantine « c’est pas moi, c’est l’autre »

Cependant, dans certaines cultures d’honneur, cette préoccupation signifie tuer un membre de la famille pour sauver l’honneur de la famille. Le «jugement public», dont le verdict détermine le sort de la communauté demeure le vecteur qui motive le besoin de sauver la face, et définit les façons de faire. Le terme arabe pour «commérage» est kalam an-nas, (la parole du peuple), qui est souvent sévère dans son jugement des autres.

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À ce sujet, le psychologue Talib Kafaji a écrit :
«La culture arabe est une culture de jugement, et tout ce qu’une personne fait est sujet au jugement… induisant de nombreuses peurs… avec de graves conséquences sur la vie individuelle. Éviter ce jugement peut être la préoccupation constante des gens, presque comme si toute la culture était paralysée par le kalam [an] –nas.»

Autrement dit, dans la société arabe, tous les individus sont les otages les unes des autres.

Les cultures d’honneur et de honte ont tendance à être à somme nulle : les hommes d’honneur gardent jalousement leur honneur et considèrent l’ascension des autres comme une menace pour eux-mêmes. Dans les cultures à somme nulle de «bien limité», l’honneur pour une personne signifie la honte pour les autres. Si l’autre gagne, vous perdez. Afin que vous ayez le dessus, l’autre doit perdre.
Ceux qui sont juste en dessous continuent de défier ceux qui sont juste au-dessus, et l’ascension n’est possible que par l’agression. Tu n’es pas un homme tant que tu n’as pas tué un autre homme. La prise des biens d’autrui –par le vol ou le pillage– est supérieure à la production. Domine ou soit dominé. Le visage noirci (de la honte) est lavé dans le sang (de l’honneur).
Cette même mentalité dite «à somme nulle», «gouverne-ou-soit-gouverné», qui domine la plupart des interactions dans la politique des cultures d’honneur et de honte, a son analogie dans la religiosité du triomphalisme, la croyance que la domination de sa religion sur les autres constitue la preuve de la vérité de cette religion.
De la même manière que les chrétiens ont pris la conversion de l’Empire romain au Christianisme comme un signe que leurs revendications sur les Juifs avaient triomphé ; les musulmans triomphalistes, dans une expression suprême de la religiosité inspirée par l’honneur, croient que l’islam est une religion de domination destinée à gouverner le monde.

Cette dynamique d’honneur et de honte explique en grande partie l’hostilité arabe et musulmane envers Israël, ainsi qu’envers l’Occident.
Israël, un État de Juifs libres (c’est-à-dire, des infidèles non-dhimmis), vivant à l’intérieur du Dar al-Islam historique (royaume de la soumission), constitue un blasphème vivant. La capacité d’Israël à survivre aux efforts répétés des Arabes pour le détruire constitue un état permanent de honte arabe devant toute la communauté mondiale. Cela fait de l’hostilité musulmane triomphaliste envers Israël un cas particulièrement grave d’une hostilité généralisée envers les infidèles et les musulmans «modérés».
Tout effort pour comprendre ce qui se passe dans le monde arabe aujourd’hui doit tenir compte de cette dynamique religio-culturelle.

Pourtant, dans l’ensemble, cette dynamique n’est pas seulement ignorée, mais ceux qui en parlent sont réprimandés pour (prétendument) contribuer à aggraver le conflit plutôt que de le comprendre.
Une grande partie de cette ignorance (à la fois active et intransitive) remonte à Edward Saïd (1935-2003), qui a fait de l’analyse «honneur-honte» un péché «orientaliste» particulièrement impardonnable.
Avant même que n’arrive la contribution de Saïd, l’anthropologie s’était éloignée de cette analyse. Lui en a fait un dogme. A tel point que, dans le dernier tiers du XXe siècle, il est devenu paradoxalement honteux– voire raciste– qu’un anthropologue discute de l’«honneur et de la honte» arabe ou musulmane.

Le tissu de racisme, de stéréotypes culturels, d’impérialisme politique, d’idéologie déshumanisante qui règne chez les Arabes ou les musulmans est très fort, et c’est ce tissu que chacun d’entre eux en est venu à ressentir comme étant son destin exclusif et punitif.

cochons-filets

Pour celui qui défend son honneur, la défense d’un côté ou un autre dans un conflit n’est pas basée sur l’intégrité ou sur les valeurs de la gauche, mais sur l’idée de sauver l’honneur, sur la façon dont on sauve la face. Il n’est donc pas surprenant que peu de sujets aient autant enflammé Saïd que la discussion sur le rôle de la culture arabe dans la recherche, le maintien et la reconquête de l’honneur et l’évitement et l’élimination de la honte.
Étant donné que des traits culturels tels que le patriarcat misogyne, les homicides d’honneur, les querelles sanglantes, l’esclavage, les massacres de civils, etc., ne semblaient pas très bons aux gauchistes occidentaux, Saïd devait sauver la face arabe en évitant ce regard occidental hostile. Il a eu l’idée brillante de rendre honteux pour les universitaires occidentaux le fait même de se référer à ces questions dans la discussion du monde arabe, en qualifiant ce type de questionnement de raciste.

Pour tout outsider, soupçonner les dirigeants palestiniens (ou Arabes ou musulmans) de comportements belliqueux constitue pour les post-coloniaux, une agression inacceptable, une forme de racisme. Selon eux, le conflit concerne l’impérialisme israélien et la résistance naturelle qu’il provoque.

Grâce à cette brillante sauvegarde de la «face» arabe, à cette façon d’utiliser le kalam an-nas, l’orientalisme de Saïd a su contourner les vecteurs du jugement négatif paralysant.
D’une part, cette défense protégeait les Arabes des critiques publiques, de l’autre, elle faisait de l’Occident «impérialiste» (et de son avant-garde supposée les «colons» israéliens), l’objet d’une critique implacable.

Son succès à cet égard a donné naissance à une génération de spécialistes du Moyen-Orient, y compris des universitaires, qui ont décrit les mondes arabe et musulman comme des «sociétés civiles florissantes», d’imminentes «démocraties» tout en décrivant l’Occident comme un monde raciste, impérialiste, qui a besoin d’être déconstruit, théoriquement et pratiquement. Un tel mouvement a peut-être flatté l’image que les Arabes et les Occidentaux (gauchistes) avaient d’eux-mêmes, mais il a eu pour prix l’ignorance des réalités plus sombres sur le terrain.
Pourtant, pour beaucoup, cette ignorance semblait être un faible prix à payer. Après tout, le cadre de référence de Saïd offrait aux progressistes pacifistes un moyen d’éviter le choc des civilisations.

Donner aux Arabes et aux musulmans le bénéfice du doute, les traiter avec honneur plutôt que de les inciter gratuitement à la critique, voilà la façon de résoudre les conflits et d’apporter la paix.
Les éducateurs occidentaux qui adoptaient le discours de Saïd considéraient ses thèses comme une sorte de récit thérapeutique qui, en accentuant le positif et en dissimulant le négatif, encourageait l’autre plutôt que de l’aliéner.
Il s’agissait, entre autres, de traiter les Arabes et les musulmans comme si leur culture politique avait déjà atteint ce niveau de modernité, d’engagement sociétal envers les droits universels de l’homme, de paix par la tolérance, d’égalitarisme. Tout cela dans le but de favoriser les relations positives– alors qu’en réalité, une telle évaluation n’était pas objective.
Le monde postmoderne ne peut pas être éloigné de toute évaluation objective.

Edward Saïd, fier membre du Conseil national palestinien, semi-parlement de l’OLP, a fait écho aux paroles du Hamas : les compromis impliquaient un acte humiliant et «dégradant… d’obéissance… Une capitulation… qui a produit un état d’abjection et d’obéissance… se soumettant honteusement à Israël.»
Ainsi l’intellectuel «post-colonial» a utilisé le langage tribal à somme nulle d’honneur et de honte arabe et musulmane, attaquant la négociation comme déshonorante. C’était la langue même dont les Occidentaux évitaient de discuter de peur qu’ils n’«orientassent l’Orient».
Et pourtant Arafat a utilisé le même langage d’honneur et de honte en arabe, dès que les accords ont été signés et que le Prix Nobel a été accordé.
Six mois après son retour de Tunisie en juillet 1994 à ce qui était devenu un territoire sous contrôle palestinien grâce aux accords d’Oslo, il a défendu sa politique devant des musulmans d’Afrique du Sud, non pas en parlant de la «paix des braves», mais plutôt en invoquant le traité de Mahaybiya de Muhammad, signé quand il était en position de faiblesse, rompu quand il fut en position de force.

Dans la mesure où les Arabes avaient accepté le processus d’Oslo, ils le considéraient comme un cheval de Troie, non pas comme une concession (nécessairement) humiliante. Un projet de guerre honorable et non pas de paix ignominieuse.
Dans les cultures où, pour l’honneur, «ce qui a été pris par la force doit être repris par la force», toute négociation est forcément honteuse et lâche.
De façon générale, les journalistes et les décideurs occidentaux, y compris le «camp de la paix» en Israël, et même les services de renseignement, ont ignoré les invocations répétées d’Arafat à Hudaybiya.
Les partisans de la paix les considéraient comme des railleries conçues pour apaiser l’opinion publique (en elle-même une chose qui méritait qu’on y réfléchisse) et étaient persuadés que, finalement, l’appel plus mature de la communauté internationale placerait Arafat du côté de la raison positive. Les praticiens du «journalisme de paix» en Israël, par exemple, ont délibérément évité des nouvelles décourageantes de ce genre et le sens de Hudaybiya en particulier.

Dans son mémoire de 800 pages sur l’échec d’Oslo, Dennis Ross, l’envoyé américain du Moyen-Orient le plus impliqué dans les négociations avec la direction palestinienne, n’a pas eu un mot à dire sur la controverse de Hudaybiya, en dépit du fait qu’il avait correctement jugé le comportement problématique d’Arafat et son «échec à préparer son peuple aux compromis nécessaires à la paix».
Le péché d’Arafat n’était pas d’omission, mais de commission : il préparait systématiquement son peuple à la guerre sous le nez des Israéliens et de l’Occident.
Plutôt que d’examiner les conséquences de cette contre-preuve, ceux qui appuyaient le processus attaquaient quiconque y attirait l’attention.

La plupart pensaient qu’Arafat, quand l’occasion se présenterait, choisirait l’imparfait, la somme positive, le gagnant-gagnant, plutôt que la somme nulle, tout ou rien, gagnant-perdant.
Ils «avaient foi» en la direction palestinienne et faisaient honte à quiconque osait suggérer que les Palestiniens s’accrochaient encore fermement à leur désir atavique de vengeance.

Ainsi, alors que Jérusalem et Washington se préparaient à une grande finale du processus de paix à Camp David à l’été 2000, alors même que les médias israéliens préparaient leur peuple à la paix, les médias d’Arafat préparaient les Palestiniens à la guerre. Et aucun des principaux décideurs n’y a porté attention.
L’incapacité à comprendre la dynamique du maintien de l’honneur (en luttant contre Israël) et à éviter la honte (provoquée par le compromis avec Israël) a condamné Oslo à l’échec dès le départ.
Les gens impliqués, qui pensaient que les deux parties étaient «si proches» et que si seulement Israël avait donné plus, les accords auraient réussi, ont été dupés.
Pour les décideurs palestiniens, ils n’ont jamais été proches. Même une entente réussie aurait mené à plus de guerres. En effet, selon cette logique, plus l’accord favorisait les Palestiniens– c’est-à-dire, plus les Israéliens étaient affaiblis– plus l’agression accompagnerait leur mise en œuvre.

Par exemple, lors d’une interview avec l’universitaire israélien Benny Morris, l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak se plaignait des mensonges systématiques d’Arafat, qui faisait de chaque discussion un calcul entre la dénonciation des mensonges ou l’idée de les ignorer et d’accepter de se mettre en position de faiblesse.
Ses mots [Barak] dans l’entretien initial étaient sans équivoque. «Ils sont le produit d’une culture dans laquelle dire un mensonge… ne crée pas de dissonance». «Ils ne souffrent pas du problème du mensonge tel qu’il existe dans la culture judéo-chrétienne. La vérité est perçue comme non pertinente.» etc.
attaquez les motifs de vos critiques (souvent par projection) ; clamez que vous subissez une blessure morale à cause de l’insulte, et dans le processus, détournez l’attention de la précision des remarques orientalistes.

Le succès de cette utilisation de ce que l’on pourrait appeler la «carte raciste» signifie que la littérature académique sur le mensonge dans la culture arabe, qui devrait couvrir les murs des bibliothèques (du moins dans les bibliothèques de nos services de renseignement) est sérieusement sous-développée. Si Oslo a échoué, c’est principalement parce que les Israéliens et les Américains ont refusé de croire que les Palestiniens leur mentaient –d’un bout à l’autre du processus.

Ignorance de la quête du califat

Pour cette raison, et bien des raisons analogues, lorsque les djihadistes sont sortis du ventre du cheval d’Oslo à la fin de septembre 2000, trop d’Occidentaux, désireux d’interpréter la violence comme le «désespoir» des combattants de la liberté dont les droits ont été niés, ont ignoré les preuves à l’effet qu’Arafat avait planifié la guerre, et ont jeté le blâme sur Israël.

En conséquence, de nombreux journalistes et spécialistes, qui ont dit à leurs auditoires occidentaux que l’Intifada al-Aqsa était un soulèvement national de libération contre l’occupation, semblaient n’avoir aucune idée (ou s’ils en avaient une, ont choisi de ne pas la révéler) que dans l’esprit de plusieurs de ces combattants l’intifada al-Aqsa était le lancement d’une nouvelle phase de djihad global apocalyptique dont l’objectif messianique était un califat mondial pour lequel la terreur des attaques suicides constituait l’arme la plus nouvelle et la plus puissante.

La réaction indifférente, voire négative, de la communauté d’experts aux premières études de la pensée apocalyptique du Hamas dans les années 1990, signifiait que la sphère publique occidentale allait devoir attendre la seconde décennie du XXIe siècle pour découvrir que le djihad global qui a créé un califat dans des parties substantielles de la Syrie et de l’Irak et qui ciblait les infidèles dans leur propre pays, était issu des mêmes visions apocalyptiques.

Les progressistes malheureusement mal informés ont accueilli avec enthousiasme un djihad qui frappait alors Israël, mais qui maintenant hante le monde entier, et en particulier le monde musulman.

Les professionnels de l’information occidentaux– journalistes, experts, analystes politiques, même traducteurs– ont été tellement aveuglés par leur propre rhétorique post-coloniale, qu’ils ont été incapables d’identifier l’islam triomphaliste qui a constamment augmenté son élan vers un califat mondial dans cette génération et ce siècle.

S’ils se sont rendu compte de la présence de ces musulmans impérialistes, ils refusent d’en parler et attaquent quiconque le fait. Cette attitude prédominante a gravement endommagé la capacité de l’Occident à distinguer entre les faux modérés qui veulent réduire les infidèles du monde entier à la dhimmitude et les modérés qui veulent vraiment vivre en paix avec les non-musulmans.

Presque tout le monde conviendra que ces djihadistes qui recourent à l’épée, comme Al-Qaïda ou l’État islamique, ne sont pas des modérés.
Mais qu’en est-il de ceux qui s’en tiennent au da’wa (sommation à la conversion), et qui travaillent de manière non violente dans le même but ultime de rétablir le califat ?
Quand Yusuf Qaradawi des Frères Musulmans dit que «les États-Unis et l’Europe seront conquis non pas par le djihad, mais par le da’wa», cela fait-il de lui un modéré ? Et si le prédicateur du da’wa jouait juste au bon flic pendant que le djihadiste joue au méchant flic ? (NDT : good cop, bad cop)
Du point de vue de l’objectif millénaire d’un califat mondial, la différence entre les islamistes radicaux et les «modérés» est moins une question de vision que de calendrier, moins une question de buts différents que de tactiques différentes.

De telles connexions, cependant, ne s’inscrivent pas sur les écrans radars des professionnels de l’information qui demeurent fidèles aux réticences anti-orientalistes de Saïd. Ils nous poussent plutôt à les voir comme étant clairement distincts. Une telle approche tombe dans le piège djihadiste classique.
Lorsque les partisans du da’wa du califat dénonce les violences d’Al-Qaïda ou de l’ÉI, insistant sur le fait que ces djihadistes n’ont rien à voir avec l’islam, ils le font comme une tactique de guerre cognitive trompeuse.
Ils savent très bien que l’Islam qu’ils ont adopté est une religion de conquête. Ils ne veulent tout simplement pas que les «infidèles» occidentaux, leurs ennemis jurés et leurs cibles, reconnaissent cette hostilité implacable et impérialiste, du moins tant que le djihad mondial est militairement faible.
Ils préfèrent que les décideurs occidentaux renoncent au discours «islamophobe» de la domination mondiale et, apaisent plutôt les griefs des musulmans.

Ceux qui violent cette norme et qui discutent de ces choses désagréables sont punis, exclus, exilés. En effet, la crainte de l’accusation d’«islamophobie» est si forte qu’elle est venue jouer le rôle du serpent de mer qui a étranglé Laocoon quand il a essayé d’avertir les Troyens de la ruse du Cheval de bois offert par les Grecs.

En février 2011, juste au moment où l’administration Obama prenait des décisions cruciales (et trompeuses) sur la façon de faire face à la crise égyptienne, James Clapper, directeur des renseignements au niveau national, a présenté une étonnante évaluation devant le Congrès (qu’il a reniée par la suite) :
«Le terme “Fraternité musulmane”… est un terme générique pour une variété de mouvements, dans le cas de l’Égypte, c’est un groupe très hétérogène, largement laïque, qui a évité la violence et a dénoncé Al Qaïda comme une perversion de l’islam ..»
Il est difficile de cataloguer les idées fausses impliquées dans cette déclaration étonnamment stupide. Elle traduit un manque de compréhension du comportement religieux triomphaliste et une application superficielle d’une terminologie inappropriée qui laisse l’observateur se demander s’il s’agissait d’un acte délibéré de désinformation ou d’un véritable produit de la collecte et de l’évaluation des renseignements des États-Unis.

Il est aussi difficile de séparer cette évaluation opérationnelle totalement désorientée de la discussion académique qui la sous-tend, largement influencée par le paradigme pénitentiel auquel Saïd exhortait l’Occident. Ici les dupes occidentaux doivent interpréter la non-violence comme un signe de modération musulmane et attribuer la violence musulmane à la provocation occidentale. Nous devons supposer que lorsque les musulmans dénoncent la violence, ils sont avec «nous» et non avec «eux», qu’ils ne partagent pas l’objectif djihadiste d’un califat mondial.
Plutôt que de combattre un ennemi aspirant à la domination mondiale, les islamistes exhortent l’Occident à s’attaquer au sentiment d’impuissance des musulmans en les habilitant.
Les résultats de cette méconnaissance aveugle de la réalité sur le terrain– le pouvoir des mouvements religieux inspirés par l’honneur ; le calcul variable de la violence selon que l’on se sent faible ou fort ; les réponses à la faiblesse perçue et à l’absence de détermination de la part des ennemis signifient que ce que les leaders de la pensée occidentale prenaient pour un printemps démocratique, qu’ils accueillaient avec enthousiasme, était en réalité le printemps de la guerre tribale et apocalyptique. Un djihad d’Oslo à grande échelle. Une guerre générationnelle, cataclysmique, «une Guerre des Trente ans» qui ne fait que commencer.

Où l’Occident est intervenu (Libye, Egypte), il a échoué, et où il n’est pas intervenu (la Syrie), la situation a explosé.
Alors que des millions de réfugiés sont jetés sur les rivages européens par ces bouleversements, les décideurs occidentaux restent captifs de leurs clichés suicidaires («nous ne pouvons simplement pas leur refuser l’entrée») qui témoignent d’une profonde ignorance de la culture arabe et musulmane, de ceux qui les font fuir, et de ceux qui ont le pouvoir, mais pas le désir de s’attaquer à cette destruction de leurs sociétés sous les coups du califat.

Conclusion

A travers la porte dérobée d’une préoccupation pour les «autres», sans réciprocité, les Occidentaux éduqués ont permis à un discours hostile, intimidant basé sur l’honneur et la honte d’occuper une grande partie de leur espace public : c’est l’«islamophobie», et non l’islamisme qui est le problème.
Les Palestiniens continuent de sauver la face et de retrouver leur honneur en salissant Israël qui, par son existence même et son succès, leur fait honte.

Dans le cadre plus large du développement civilisationnel, c’est lamentable. Il a fallu un millénaire d’efforts constants et douloureux pour que la culture occidentale apprenne à sublimer la libido dominandi de l’homme au point de créer une société tolérante à la diversité, qui résout les différends avec un discours d’équité plutôt que de violence et où l’échange est gagnant-gagnant. Les échanges à somme positive sont la norme souhaitée.

Insister, comme le font beaucoup de gauchistes, pour que cette réussite exceptionnelle soit considérée comme le mode par défaut de l’humanité, indépendamment de la mesure dans laquelle l’autre est éloigné de cet objectif précieux et de manière à exempter les ennemis de la démocratie de la responsabilité civique de l’autocritique au prix de redoubler son propre fardeau, fini par saper les libertés que la civilisation occidentale s’est données au cours des siècles.

À moins que les universitaires et les professionnels de l’information ne s’emparent et ne cultivent les champs de connaissance tels que la dynamique de la honte et de l’honneur et le triomphalisme islamiste, les Occidentaux ne pourront pas comprendre les sociétés arabes et islamiques et continueront d’accuser les critiques et non l’objectif légitime des critiques au risque de perdre leurs valeurs démocratiques et leurs intérêts nationaux.

L’incapacité de s’engager dans l’autocritique est la plus grande faiblesse des cultures basées sur l’honneur et la honte, et la capacité de le faire est la plus grande force de ceux qui croient fermement à l’intégrité.

Pourtant, maintenant, paradoxalement, l’incapacité des islamistes est devenue leur force, et notre surempressement à compenser est devenu notre faiblesse.

11 mars 2017 Posted by | Anthropologie, Géopolitique, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Le peuple « le plus instruit au monde » selon une étude américaine

Une étude internationale menée par l’institut américain PEW Research Center a conclu que le peuple juif est le groupe religieux le plus érudit et instruit du monde. Selon les conclusions de ce rapport réalisé auprès des religions et groupes religieux les plus importants dans 151 pays, les juifs ont un niveau d’instruction moyen de 13,4 ans, face aux chrétiens (9,3 ans) suivis par les bouddhistes (7,9) et les musulmans et Hindous (5,6 ans).

moyenne années d'instruction par culture religieuse

moyenne années d’instruction par culture religieuse

Il note aussi que le groupe religieux juif atteint 99% de personnes ayant bénéficié d’une éducation formelle et que les juifs israéliens ont une moyenne de 12 années d’instruction. Ils sont 46% de juifs israéliens à posséder un diplôme universitaire.

Autre donnée intéressante, dans le peuple juif, ce sont les femmes qui ont un degré d’instruction plus élevé que les hommes dans la catégorie des 25-34 ans avec 14 ans en moyenne d’années d’études contre 13,4 chez les hommes.

L’institut PEW fournit l’une des explications à ce phénomène: l’immense majorité des Juifs est concentrée dans des pays riches et développés et jouissent ainsi d’un niveau d’éducation et d’instruction élevés, ce qui rehausse la moyenne par rapport à d’autres groupes religieux.

Mais il existe d’autres facteurs liés bien entendu à l’Histoire et surtout à l’importance considérable accordée depuis toujours au sein du peuple juif à l’étude et à l’instruction. Celle-ci ne s’acquiert pas uniquement par le circuit scolaire : je connais ainsi un nombre incalculable d’idiots peu instruits possédant un titre universitaire et d’autres personnes sans cursus important possédant une culture générale incroyable mais en plus lié à l’intelligence vivace et aiguisée de l’école de la vie.

fabrication de musulman
Lorsque se rompt le cordon entre les classes populaires où germe le génie et les infrastructures du savoir, ces dernières finissent par être occupées par une caste de corrompus et d’incapables ne devant leur réussite qu’au pognon et au trafic d’influence.
Les raison qui font qu’une communauté produise beaucoup d’avancées civilisationelles sont plus profondes, et diverses : de multiples facteurs entrent en ligne de compte.

ci dessous ces études documentées (avec les réserves ci dessous):

  • les conclusions apportées ne présagent aucunement d’un refus ou d’une sous-estimation de droits liés au statut « humain » aux personnes de ces ensembles
  • Les mesures de QI  sont des mesures notoirement insuffisantes concernant l’évaluation des diverses sortes d’intelligence : elles n’en mesurent que certaines et font l’impasse sur d’autres sortes pouvant se révéler fondamentales dans le milieu concerné (intelligence sociale, comportementale, pratique, gestuelle, émotionnelle, spirituelle…)

extrait de QI et intelligence humaine

Quel que soit le pays à travers le monde, la hiérarchie reste rigoureusement identique, avec un ordre dicté par le Q.I moyen racial :

  1. Juifs Ashkénazes (110)
  2. Asiatiques de l’est (105)
  3. Européens (100)
  4. Asiatiques du sud-est (92)
  5. Inuits (91)
  6. Métis caucasiens-africain (81-90)
  7. Amérindiens (86)
  8. Nord africains et sud asiatiques (84-88)
  9. Africains (67-80)
  10. Aborigènes d’Australie (62)

Les différences sont bien sûr plus marquées entre les races dont le Q.I diffère sensiblement et est plus ténue entre les races d’intelligence proche.

Cette hiérarchie se vérifie immanquablement pour :

  1.   L’éducation.
  2.   Les salaires moyens.
  3.   Le taux de crime et délit (le taux augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le statut socio-économique.
  5.   La fécondité (le taux de fécondité augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)

Il y a toutefois des exceptions dans ce taux de fécondité, montrant la place de certains facteurs culturels comme le haut taux de fécondité des hispaniques de religion catholique.

  1.   L’arriération mentale (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  2.   La réussite scolaire.
  3.   La délinquance juvénile (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le pourcentage de mères célibataires (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  5. Le taux de chomage ((augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  6. La réussite au SAT (test d’entré de la plupart des universités américaines)
  7. La prévalence de personnes douées.

Ces différences découlent toutes des inégalités intellectuelle entre les grandes races d’homo sapiens, les juifs ashkénazes, les asiatiques et les caucasiens se démarquant par un haut taux d’accomplissements culturels, des salaires élevés, un taux de crimes et délits faible, un statut socio économique élevé, un taux de fécondité faible, une réussite scolaire valable, une délinquance juvénile faible, un taux de mères célibataires peu élevé, un taux de chomage limité, une réussite au SAT élevée et une prévalence importante de personne douées.

A l’inverse, les nord africains, les africains et les aborigènes d’Australie se caractérisent par une aptitude intellectuelle moindre, des salaires moins élevés, un taux de crimes et délits important, un statut socio économique moins élevé, une fécondité supérieure, une réussite scolaire moindre avec de plus importants troubles juvéniles, un pourcentage important de mères célibataires, un taux de chomage élevé, une réussite au SAT faible et une prévalence de personnes douées faible.

Liste des pays, Q.I moyen et fréquence des athées

Les résultats soulèvent quatre points d’intérêt. Tout d’abord, l’hypothèse avec laquelle nous avons commencé cette étude est qu’il existe une corrélation négative entre le Q.I et la croyance religieuse. Deuxièmement, nous avons montré que la relation négative entre l’intelligence et la croyance religieuse est une différence dans Psychometric g. Troisièmement, nous avons étendu cette hypothèse à l’examen de savoir si une corrélation négative entre le Q.I et la croyance religieuse est présente entre les pays. En utilisant les données de 137 pays, nous avons trouvé une corrélation de 0,60 entre le Q.I et l’incrédulité en Dieu.

Toutes les données ci-après sont tirées de « The global bell curve » (2008) Richard Lynn.


ces points illustrent d’un jour troublant la revendication du supposé livre divin s’adressant à « ceux qui savent » et  traitant les « mécréants » d’ignorants!!!

c’est celui qui dit qui l’est
c’est le malade qui traite le mieux-portant de malade

« Et (nul) ne comprendra (ces choses) sinon les hommes instruits »
(sourate XXIX, verset 42).

 

28 décembre 2016 Posted by | Anthropologie | , , , , , | Laisser un commentaire

aveugles guidés par d’autres aveugles

Le réel n’apprend qu’à ceux qui ont le courage de le voir, la pertinence de l’analyser et le courage de s’y adapter : toutes choses dont semblent dépourvu nos hommes politiques….
alors cynisme corrompu ou ignorance arrogante?

aveugles-brueghel

peinture de Pieter Brueghel l’Ancien inspirée de passages des évangiles de Matthieu et de Luc.

  • aucune leçon ne sera tirée des récents attentats
  • aucun dirigeant politique ne dira que le terrorisme islamique puise ses racines, son inspiration, ses ordres, sa motivation, dans le coran. Le dieu de l’islam oblige le bon musulman à soumettre par la violence l’ensemble de la planète pour imposer sa loi.
  • le terrorisme islamique vise toujours les mécréants. C’est une guerre territoriale de religion pour installer l’islam sur la terre entière. En Europe, en Israël, au Moyen-Orient, en Inde, en Afrique, en Amérique.

« Les chiites sont des mécréants pour les sunnites. Les sunnites sont des apostats pour les chiites. Les chrétiens, les juifs, les athées sont regardés comme non-croyants qui doivent être soumis ou exterminés.
Le lendemain de l’attentat de Berlin, sur les ondes, les médias faisaient dire à des experts qu’il est scandaleux d’amalgamer terrorisme et immigration. L’interdiction du débat continuait sur les cadavres empilés : 10 000 morts ne les feront pas changer d’avis, car ils n’expriment pas un avis, mais une croyance.
Le mal, pensent-ils, se situe parmi les blancs, le bien parmi les barbares.

Cet attentat s’est produit dans le pays le plus tolérant, le plus accueillant, celui qui a le plus grand ouvert les bras à la migration.

Ceux qui ne tireront aucune leçon ne verront pas que l’islam est plus violent lorsqu’il a en face de lui un pays docile à conquérir.
L’Etat islamique vient de frapper le pays le plus tolérant du monde occidental envers l’immigration de millions de musulmans, le plus généreux envers l’islam, celui qui offre aux réfugiés les meilleures conditions d’accueil, qui ne met pas les délinquants musulmans et les prédateurs sexuels musulmans en prison. L’attitude tolérante de l’Allemagne envers l’Islam est un encouragement à l’invasion : les méthodes classiques de l’islam incluent le terrorisme.

Le Portugal, considéré comme le pays européen avec la population musulmane la plus faible, moins de 1 %, n’a pas connu d’attentat depuis 1983, quand l’ambassade de Turquie fût attaquée par l’armée révolutionnaire arménienne — même pas des musulmans. L’islam sait qu’il ne fera pas plier un Portugal déjà raidi contre lui en commettant des attentats. Il sait que l’Allemagne, la France, la Belgique aux gouvernements et médias déjà soumis sont des cibles molles faciles à dominer. C’est là que se concentreront les futurs attentats, jusqu’à la soumission totale. »


Les dirigeants européens sont tous atteints de dysfonctionnement moral

« des aveugles conduisant des aveugles » – FMURR

  • ne pas comprendre qu’on ne peut pas savoir qui sont les terroristes infiltrés et les vrais réfugiés si l’on ne fait pas le tri avant qu’ils arrivent relève du crétinisme.
  • Ne pas tirer les conclusions de la présence de 75 % d’hommes jeunes, en âge et en état de combattre parmi les migrants, ne pas vouloir se demander pourquoi les plus vulnérables parmi ceux qui fuient la guerre ne sont pas majoritaires dans les flots de réfugiés, relève d’une sérieuse déficience mentale.
  • Ne pas chercher à connaître le passé, le casier judiciaire, les intentions d’instaurer la loi de l’islam des millions de migrants venant de pays islamistes aux multiples nids de serpents jihadistes est une attitude criminelle envers les peuples dont les dirigeants ont la responsabilité.
  • Afficher de l’humanisme envers les barbares pour accepter la barbarie parmi les humanistes européens, c’est exposer aux dangers sa population sur son propre sol, pour protéger du danger des étrangers sur leur sol.

Le corpus mortifère de l’islam que nous avons dénoncé depuis plus de quinze ans, se pare des attributs inverses de ce qu’il est (« religion » – ce n’est pas une religion, « d’amour » -pas d’amour là-dedans, plus de 600 versets de haine appelant au meurtre, « de paix » toute son histoire et ses textes prouvent le contraire). – chercheurs d’amour : allez ici
Nos prémisses étaient exactes, mais Cassandre hurle sur les remparts de Troie face à la stupidité ignorante de « l’identité heureuse » et autres fadaises.
La pensée de droite reste souvent contrainte (et ses porteurs simplement lâches), celle de gauche est intrinsèquement bornée par ses préjugés (le réel doit s’adapter à nos dogmes).

défilé des aveugles

Libre, l’homme aborde les sujets, les examine avec réalisme, ce qui est impossible à gauche puisque les cerveaux des « intellectuels » sont verrouillés par les nombreux interdits qu’ils s’imposent (souvent les mêmes que les religieux imposent aux esprits humains en enfance).

  • Interdit de penser librement,
  • Interdit de penser en dehors de l’idéologie
  • Interdit de la remettre en cause et de poser des questions
  • Interdit de réfléchir sur les sujets qui se trouvent en dehors du champ autorisé de la réflexion correcte.

La pensée de gauche a toujours voulu plier la réalité pour ne pas affaiblir ses théories : les cadavres se sont empilés et s’empileront, et l’histoire recommencera.
C’est la pensée de gauche pacifique qui a généré les 11 millions de morts du nazisme, les cent millions de mort du communisme et qui pave le lit des prochains massacres.


La parabole des aveugles est inspirée des évangiles, mais il en existe une autre, semble-t-il plus ancienne, puisqu’une de ses versions a pour protagoniste le Bouddha. Elle est répandue en Orient met en scène des aveugles et un éléphant : les premier ignorent ce qu’est  cet animal et doivent dire ce qu’il est au roi qui les a convoqué. Mais chacun n’en saisissant qu’une partie de la bête (qui une patte, qui une trompe…) ne peut en avoir qu’une compréhension partielle.

Le texte de cette parabole varie selon les versions bouddhique, jaïne, soufie…
Sa signification-morale pourrait être :

  • éviter d’identifier son propre point de vue à une vérité
  • accepter que chacun ne détienne qu’une partie de la vérité de façon à nous amener à rechercher ensemble cette vérité par un travail collectif mettant en commun la part de chacun.
  • refuser systématiquement sectarismes et intolérance.

23 décembre 2016 Posted by | Géopolitique | | Laisser un commentaire

la charia c’est le retour des lois nazies

Condamner la charia (ou sharia) est un acte politique et social qui ne concerne en rien la nature des individus ni leur personne. C’est la charia qui veut officialiser dans nos sociétés la classification et la hiérarchisation des groupes humains en fonction de leurs croyances ou de leur sexe et en obligeant les gens à se conduire comme si une partie de l’humanité était impure et inférieure.
Elle prétend régir les actes des individus sous la menace de châtiments spirituels ou physiques au nom d’une croyance ;
Elle est un ensemble de règles qui viole de manière fondamentale les libertés constitutionnelles et la dignité humaine de nos citoyen(ne)s en tentant de les persuader d’abjurer leurs droits inaliénables au profit d’une servitude dégradante.
La charia ou loi de l’islam est un ensemble de normes comportementales que les musulmans se doivent de suivre s’ils ne veulent pas aller en enfer :

  • La discrimination sexiste (femmes d’un côté, hommes de l’autre lors des rassemblements de musulmans ou horaires réservés aux musulmanes dans les piscines en contradiction totale avec l’égalité républicaine H/F).
  • La discrimination vestimentaire avec les accoutrements voile, burka, kami Burkini etc autant de marqueurs religieux intolérables dans notre espace publique où la discrétion religieuse est de mise.
  • La discrimination alimentaire avec le halal ou encore la prohibition de l’alcool.
  • La discrimination matrimoniale, une musulmane ne pouvant épouser un non musulman.
  • La discrimination sépulcrale avec l’exigence des carrés musulmans pour ne pas mélanger les « purs » et les « impurs ».
    Et bien d’autres choses encore comme le ramadan, le jihad, la peine de mort pour les homosexuels et les apostats, l’amputation pour les voleurs etc.

Sharia-Law-Zone

Elle constitue un inacceptable système de sexisme, de racisme, de xénophobie et d’apartheid religieux.
Des citoyen(ne)s libres et responsables de leurs actes, ne peuvent que refuser la présence et l’introduction de ces règles.
Pour la préservation des valeurs de Liberté, de Laïcité et de respect d’autrui,  la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qui est un des socles de nos sociétés démocratiques, en plein accord avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme, précise que :
Il y a  incompatibilité entre la Démocratie et la charia.
Celle-ci est inacceptable dans nos pays à conscience évoluée.

  1. Arrêt du 13 Fevrier 2003 de la Cour Européenne des droits de l’Homme de Strasbourg  à propos de la charia.
  2. Affaire refah PARTISI contre Turquie
* La Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme est l’instance juridique suprême de l’Europe au sujet des droits de l’Homme, ses décisions s’imposent aux états signataires de la Convention.
** Convention Européenne des Droits de l’Homme, ratifiée par les états européens, document qui a force de loi dans tous les pays signataires.

Dans une démocratie vous avez le droit de croire ce que vous voulez :

La charia dans les pays occidentaux est de nature politique (la politique est ce qui organise la cité). Dans une société musulmane la charia est d’essence religieuse, car le religieux et le politique sont intrinsèquement liés.
Certaines personnes prétendent introduire ce qu’ils considèrent comme un ensemble de lois dans nos sociétés.

  • des lois réglementant les comportements individuels et collectifs, la morale, la manière de s’habiller, la nourriture, la justice, les relations matrimoniales, la vie sexuelle, les héritages, le statut de citoyenneté
  • des lois même pour ce que vous êtes autorisés à croire ou ne pas croire.
  • des lois votées par personne, des lois absolument incompatibles avec les principes de la Démocratie
  • des lois violant tous les droits de l’Homme imaginables et tous les concepts civilisationnels de base de la dignité humaine telle que nous la concevons.

Certains font comme si cela ne concernait que les musulmans, que nous ne sommes pas concernés.
Mais qu’est-ce qu’un musulman ?
Une nouvelle sorte de citoyen ayant des droits et des obligations distinct des autres ?
Une nouvelle sorte de citoyen se voyant refuser ses droits constitutionnels, auquel ne s’appliquent pas les droits de l’Homme – et particulièrement si ce musulman est une femme ?
Nous ne prétendons pas savoir ce qu’est un musulman ; par contre nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce que la Charia leur fait :

la Charia les enferme dans la servitude
la Charia est une forme d’esclavage mental

femmes-sharia

Nous sommes complètement opposés à toute manifestation individuelle ou collective (notez que nous parlons ici d’actes, pas de croyances) faisant la promotion d’un système politique non démocratique, incompatible avec le respect des droits humains et constitutionnels de nos citoyens. Faire la promotion d’un système social et politique non démocratique dans notre société s’appelle de la subversion, c’est un délit qui devrait être réprimé et qui ne l’est plus, soit par inconscience, soit par corruption de nos élites gouvernantes.

Apprendre à des enfants ou des citoyens qu’ils ne peuvent pas faire usage de leurs libertés constitutionnelles et qu’ils doivent obéir à une loi étrangère – quelle que soit cette obligation- est intolérable. Il n’y a pas de loi parallèle à nos lois qui tienne.
Toute personne qui tente d’introduire une loi étrangère dans nos pays, même s’il se cache derrière le paravent de la religion ou d’actes apparemment anodins, doit être stoppée.

un exemple :
Le ramadan. Voila quelque chose qui semble être une inoffensive coutume, festive et conviviale.
Faux : le ramadan est une obligation dictée par la Charia.
En tant que musulman si vous ne la respectez pas vous devenez un kafir (un non musulman, une sorte de sous-humain – pluriel kouffar). Dans une société islamique (qui s’inspire de la Charia) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » simplement en mangeant ou buvant quelque chose pendant la période interdite.
Et dans une société non encore islamique le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions de la Charia. Nos citoyens de confession musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de stigmatiser ceux qui veulent vivre une vie libre, sans Charia.
Les victimes de la Charia qui ont intégré les règles auxquels ils doivent obéir pensent juste que c’est la manière « normale » de faire les choses. La plupart de nos concitoyens ne voient dans le ramadan que la fête et les pâtisseries, mais c’est de la Charia, ni plus ni moins que la lapidation d’une femme ou l’amputation  de la main d’un voleur.

l'islamophobie n'est PAS un racisme

l’islamophobie n’est PAS un racisme

La Charia est un ensemble, vous ne pouvez pas en choisir un petit morceau et oublier le reste. C’est ce que nous faisons avec les religions dans les sociétés démocratiques mais n’oubliez pas que la Charia est hors du champ de la Démocratie, en dehors de la définition occidentale de la civilisation.

Ce que nous voyons actuellement de la Charia dans nos sociétés semble globalement inoffensif, des produits halal, des tenues vestimentaires spécifiques, etc…
Mais tout ceci est  indissolublement lié à tout le contenu révoltant que nous refusons de voir derrière. Accepter une partie c’est appeler le reste, après le voile, la burqa.
Si on ne veut pas aller à la cave pourquoi commencer à descendre l’escalier ?
Aujourd’hui, porter des vêtements en accord avec les règles de la Charia est un signe de soumission à ses règles, et donc une promotion ostentatoire de celle-ci, un drapeau de marquage social.
Consommer de la nourriture halal est un autre signe de soumission, et une contribution financière à encore plus de Charia dans la société. Et dans les mosquées qui apparaissent partout dans nos villes, la Charia est souvent ouvertement enseignée comme une norme de comportement à nos citoyens, à des enfants sans défense, à nos voisins.

Une interdiction de la Charia aidera à libérer les musulmans ainsi que les non musulmans.

Dans un pays démocratique chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a le droit de vivre en tant qu’être humain libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui.
Pourquoi devrions-nous tolérer que des activistes-prêcheurs travaillent activement à la destruction des droits et libertés de nos voisins par l’endoctrinement, la pression sociale voire la violence physique ?

le coran nous dit de tuer tous les chretiens, les juifs, les infidèles…

le coran nous dit de tuer tous les chrétiens, les juifs, les infidèles…

La « communauté musulmane » (oumma) est un concept qui emprisonne l’individu dans une « communauté » ayant des coutumes et obligations spécifiques issues de la Charia. Ce concept n’a absolument aucune validité, soit vous êtes un citoyen, soit vous ne l’êtes pas, le reste n’a aucune signification.
Une interdiction totale de la Charia, de son enseignement et de sa promotion aidera nos citoyens de confession musulmane à se protéger de ceux qui, insidieusement, essayent de les asservir à l’esclavage mental de la « loi » islamique. Nos sociétés démocratiques offrent le cadeau fabuleux de la liberté à tous citoyen musulman désireux de l’accepter. C’est notre devoir collectif de maintenir les conditions permettant à nos citoyens d’échapper au joug de cette loi étrangère et barbare.

Être débarrassés de la Charia nous protègera aussi, car elle concerne aussi  les non-musulmans.
La Charia incite en effet lourdement à la discrimination, la haine, le tromperie et la violence à l’encontre des non-musulmans, les mécréants. La Charia provoque des désordres sociétaux et des tensions menant à des situations de semi-insurrection urbaines quand elle est combinée à des problèmes sociaux à l’immigration de masse.
Tous bénéficieront d’une vie meilleure une fois débarrassés de la Charia.

Nos pays possèdent déjà des constitutions et des lois incompatibles avec la Charia. Ce simple fait devrait nous protéger de toute tentative d’introduction de celle-ci dans nos sociétés. En théorie seulement car la réalité est très différente, ainsi que chacun peut le constater.
Pourquoi ?
L’information. Les démocraties occidentales souffrent d’un dramatique manque d’information.

  • Nous sommes en guerre et nous ne le savons même pas (précisons que le Jihad, la guerre contre les non-musulmans est un devoir sacré pour ceux qui obéissent à la Charia).
  • Nous faisons face à une idéologie politique et nous ne le savons même pas (beaucoup croient encore au « choc des civilisations », à un affrontement religieux ou à des problèmes de racisme).
  • Nous sommes confrontés aux symptômes d’une influence grandissante de la Charia et nous ne savons pas les identifier comme tels (foulards islamiques, produits halal, liberté d’expression réduite à cause d’un climat de menace et de violence latente dès qu’un sujet en rapport avec la Charia est abordé, etc…).

Nous ne savons pas à quoi nous faisons face. La plupart d’entre-nous ignorent ce qu’est la Charia et ce qui la relie aux textes fondamentaux de l’islam.
Demandez autour de vous, combien parmi vos connaissances ont lu le Coran et des hadith, ou savent ce qu’est la Charia et ce qui ne l’est pas ?
Les gens ignorent ce qu’est la Charia, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également d’ailleurs. Et nos dirigeants ? Pourquoi seraient-ils plus informés ? Parce que vous avez voté pour eux ?
C’est là la source du problème : L’incapacité sociétale actuelle à détecter la présence de la Charia et à comprendre la menace qu’elle représente pour nos sociétés démocratiques.
Une fois informés sur ce qu’est la Charia et ses dangers, nos dirigeants seront capables de défendre efficacement nos Nations (s’ils ne sont pas vendus).
Il faut montrer aux gens et à nos représentants ce qu’est la Charia et comment elle a déjà insidieusement envahi nos rues où elle se répand rapidement tant qu’elle n’est pas fermement stoppée. Et quand vous savez ce qu’est la Charia, faites-moi confiance, vous savez que n’en voulez pas chez vous, jamais.

La vérité à propos de la Charia, le réel, nous n’avons besoin de rien d’autre.


« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville)

31 octobre 2016 Posted by | Géopolitique | , | 2 commentaires

Témoignage d’un kabyle

If the people of this religion are asked about the proof for the soundness of their religion, they flare up, get angry and spill the blood of whomever confronts them with this question. They forbid rational speculation, and strive to kill their adversaries. This is why truth became thorough silenced and concealed.

Si l’on questionne les adeptes sur les preuves et le bon sens de leur religion, ils explosent de colère et répandent le sang de quiconque leur pose ce type de question. Ils oublient tout raisonnement rationnel et menacent de tuer leurs contradicteurs. Voilà pourquoi la vérité ne fleurit que par le silence et le non-révélé.

Zakariya Razi (Rhazes)
Persian chemist, philosopher and physician, 865 – 925AD.

 

L’islam, l’héritage boueux à nos enfants

« Le religieux est spécial. Déjà fou, endoctriné, haineux, violent et furieux; il se prend surtout pour un fidèle serviteur d’un dieu et d’un prophète qu’il n’a jamais vu ni connu. L’islamiste est prêt à exploser, à tuer, à égorger, à lapider, à couper des mains et des têtes et aussi  à mourir pour « la vie éternelle ». Un mensonge auquel il croit jusqu’à l’obsession. Pis, à la perversion.

Les musulmans ! Tous ceux et celles qui s’obstinent à les raisonner deviennent leurs ennemis et tous ceux et celles qui ont suivi une autre voie que la leur sont leurs rivaux.  Des ennemis à soumettre ou à abattre. Aujourd’hui les musulmans rêvent encore de régner sur le monde. J’entends ce discours partout : sur Internet, à la télévision, dans les mosquées, dans les cafés et même dans les bars…

Assis sur un banc, dans un parc, un groupe de cinq jeunes barbus étaient allongés à quelques pas de moi. Ils parlaient à haute voix des Occidentaux et des juifs, de l’islam et de la guerre en Orient sans aucune réticence ni gène. Toutes les abominations et l’animosité qu’ils exprimaient envers même ce pays d’accueil qui à ce moment-là leur offre un coin somptueux, une verdure indescriptible, un calme thérapeutique et une vue panoramique. Leur vacarme a gâché  l’atmosphère et l’ambiance de ce magnifique  parc. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas déguerpi de là. Ma présence ne les dérange aucunement. Portant, leur discussion a hissé mes poils. J’ai cru, un moment, que j’étais encore en Algérie. J’ai maintes fois entendu ce discours mais pas au Canada.

Ils parlaient un français étriqué mixé d’un arabe châtié. Un Algérien, il y en avait parmi eux certainement. J’ai reconnu son accent. Peut-être qu’ils étaient tous de ce bled. Il y a, paraît-il, un seul peuple là-bas et une seule langue mais avec une infinité d’accents et une dizaine d’identités.  À cet instant j’ai remémoré un peu l’histoire. Il y a longtemps, les Arabes ont envahi l’Égypte, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc… toute l’Afrique du Nord. Nous étions, nous les autochtones, les Kabyles, assez nombreux. En espace de peu de temps, ils nous ont surpassés ! Je me suis interrogé plusieurs fois sur le secret de ce revirement. Des réponses il y en a en masse, mais je me pose, encore, parfois, cette question.

Ce groupe de barbus s’acharne de plus belle. À chaque fois qu’ils prononcent le mot Israël, ils l’associaient au diable. Elle résonne dans mes oreilles. Cette formule ils l’ont apparemment apprise par cœur. Ils  la récitent comme un refrain. Des insultes, des insultes… À un moment, je me suis dit, peut-être qu’ils me connaissent ou ils veulent juste que je me joingne à eux. Sont-ils en opération de recrutement ? Insoutenable ! J’ai décollé du banc, je ne pouvais plus écouter leurs conneries. Je ne pouvais plus les entendre ni les voir d’ailleurs.

Ils n’ont ni savoir ni technologie, ni armes, ni pouvoir. Alors, ils ont opté pour ce qu’ils appellent la guerre silencieuse (envahir de l’intérieur) ou la conquête citoyenne. Ils se faufilent et passent entre les mailles du filet, dénichent les voies d’eau, trouvent les faiblesses et s’invitent en hommes de grâce et paix pour répandre l’obscurité et la mort une fois rendus sur le terrain. Les islamistes sont fous et ils s’en foutent de ce qui est bien ou mal. Ils sont des spécialistes en endoctrinement. Des diables.

« La manne pétrolière que nous avons mis au service des Occidentaux est l’ultime moyen pour nous d’assurer des billets pour traverser en masse les frontières de nos ennemis. Celles des « mécréants », a dit l’un des barbus à ses congénères. »

« Il faut peupler le monde de musulmans. Construire des mosquées, imposer doucement mais sûrement l’idéologie arabo-islamique, nos us et coutumes. Le hallal et le haram (ce qui est licite et illicite en islam). Les mosquées, les écoles et les associations sont le meilleur subterfuge pour s’enraciner à jamais dans les grandes démocraties, a répliqué son homologue. »

Ce mot, la démocratie, ils le brandissent dès qu’une seule personne les pointe du doigt. Moi, je n’ai pas voulu bouger le doigt à ce moment-ci et je n’ai pas eu envie de les contredire. Je sais comment ils raisonnent. Ils ne réfléchissent pas. Ils ne sont pas des démocrates pour me lancer dans un débat avec eux.  Je suis persuadé que leurs pensées sont figées qu’ils sont aussi des fous furieux de démocratie, mais ils l’emprunte quand même lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts. Je dirais même que c’est cette foutue démocratie qui les protège. Cette dernière  se dissipe dare-dare  lorsque c’est eux qui attaquent. Ils inventent des   néologismes  pour se déculpabiliser et lorsqu’ils veulent jouer le rôle de victimes. Des mots comme islamophobe ou  islamophobie… Je les connais, ces énergumènes.

Il n’y a pas plus xénophobe que les musulmans. Qu’est ce qu’ils sont devenus les peuples autochtones envahis par ces éteigneurs de lumières ?  Qu’est-ce qu’ils apportent aux sociétés qui les accueillent ? De l’obscurité. De la haine. Du mépris. De l’ingratitude. De la violence.

Ce n’est guère un hasard. L’homme qui n’est pas fou distingue sans tribulation ni violence le bien et le mal. Les obscurantistes religieux, eux, sont fous. Ils sèment l’horreur et la terreur à leur insu. Victimes d’un endoctrinement délétère ou complices d’un complot misogyne et d’empiétement de l’amour et de la liberté, le seul but des islamistes n’est que la fureur et la haine.

Ils sont spéciaux, oui. Ils sont uniques. Des égotistes. Des sauvages.  Les islamistes refusent et rejettent ce qui n’est pas adapté à leur croyance. Ce qui n’est pas musulman ne doit pas prendre racine chez eux. Pour les islamistes, tout ce qui n’est pas musulman n’a pas de place sur leur terre. Les lieux de culte autres que les leurs ne sont pas admis chez eux. Tous les us et coutumes des autres sont inadmissibles chez eux. Celui qui ose braver ou désobéir ils coupent sa tête.

Pour autant, ailleurs, en dehors de leur pays, ils sont encore plus spéciaux. Ils font tout pour s’imposer et imposer leur idéologie moyenâgeuse sous toutes ses formes. Prières dans les places publiques, des haut-parleurs sur les minarets, des plats hallal dans les écoles, des salles de prière dans les entreprises où ils travaillent, des piscines et des parcs réservés, des voiles pour les femmes et les fillettes et j’en passe.

Les peuples qui sont dominés par ces éteigneurs de lumières connaissent bien les conséquences qui émanent de leur noirceur. Ceux qui les reçoivent à bras ouverts et avec mille et un accommodements en se croyant être à l’abri du cataclysme religieux se réveilleront de leur long et profond sommeil lorsque ça sera trop tard. Ce jour-là, le mal sera fait . Ainsi, ils se rendront compte de l’héritage fangeux qu’ils ont légué à leurs enfants.

Boualem Afir.

15 octobre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | | Laisser un commentaire

Le tempérament et le sufi

Le soufisme et la connaissance mystique font partie de l’antique civilisation perse qui était fondée sur la dévotion et l’amour envers l’existence Absolue de Dieu (Haqq), ainsi que
sur le service aux créatures. Suite à l’apparition de l’islam et à la conversion (forcée) des iraniens à l’islam, le soufisme s’est progressivement plié au formalisme de l’Islam pour en devenir son « mysticisme ».Nasreddin HodjaPendant le premier siècle de l’hégire, le soufisme prit la forme de l’ascétisme, l’éthique humaine, et la chevalerie.
Hasan Basri fut le représentant le plus célèbre de cette école. Durant le deuxième siècle, des sujets tels que l’amour divin et l’unité de l’existence attirèrent l’attention d’un certain nombre de soufis. Au cours du troisième et du quatrième siècle, le soufisme trouva graduellement sa place dans la société islamique à travers de nouvelles pensées et terminologies. Ce fut une époque qui vit l’apparition de grands maîtres soufis.

A chaque époque et pendant des siècles, les maîtres et les personnes célèbres de l’école du soufisme ont présenté divers points de vue  qui dépendaient fortement de leur milieu social et de leur propre connaissance et compréhension du soufisme :

  • Hojviri  « Le soufisme signifie s’habiller d’une peau (suf), symbole de l’ascétisme, afin de nettoyer le cœur de l’attachement du monde et d’orner l’apparence par l’acte et la croyance.»
  • Muhammad ibn Ahmad Moqri : « Le soufisme est la persévérance des états avec Dieu (Haqq).»
  • Nuri : « Le soufisme signifie liberté, chevalerie, abandon de l’exces, et générosité. Il signifie l’abandon du plaisir du Nafs.»
  • Jonayd : « le soufisme est de protéger les instants.»« Le soufisme est tempérament, celui qui améliore ton tempérament améliore ton soufisme.»
  • Abu said Abol Kheyr : « être derviche est un nom qui est réalisé lorsque tout est terminé. A la fin il ne reste rien sauf Dieu.»
  • Ebn Jala : « Le soufisme est une réalité pour laquelle il n’y a ni coutume ni signe distinctifs.»
  • Hasri indique que : « Le soufisme, c’est purifier le cœur de la turbidité de la contradiction.»
  • Bâbâ Tâher : « Le soufisme est la vie sans mort et la mort sans vie, car il s’agit de s’éveiller durant la vie humaine et de mourir à la vie du Nafs.»
  • Muhammad ibn Ali Qassâb : « Le soufisme consiste en un tempérament de qualité noble.»
  • Ravim : « Le soufisme c’est passer d’un tempérament indigne à un tempérament supérieur et bon.
  • Ibn Arabi, fondateur de l’école de l’unité de l’être : « Le soufisme est d’observer intérieurement et extérieurement le comportement indiqué par la loi divine, en d’autres termes avoir un tempérament de nature divine.»
  • Le maître de Hérat, Ansari, a tout résumé en quelques mots : « Le soufisme consiste en deux choses : regarder dans une direction et voir tout du même œil.»
  • Abu Sahl Saluki : « Le tempérament est le rejet de la protestation.»

Les autres maîtres ont dit aussi : « Le savoir permet au soufi de trouver son but et de le connaître. L’action permet d’espérer s’en approcher. La grâce de Dieu (Haqq ) lui permet d’atteindre le but sur lequel il avait fondé son espoir. »

un authentique soufi est un chercheur qui se débarrasse de ses vieilles peaux…

13 octobre 2016 Posted by | Religion, Spiritualités | | 3 commentaires

Le déni du droit d’apostasie est la marque totalitaire absolue, la marque de la bête

Le déni du droit d’apostasie est une marque totalitaire absolue,
la marque de la bête à qui l’on refuse l’état de conscience autonome.

Article 18 de la Déclaration des Droits de l’Homme:
« 
Tout individu a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seul ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.« 

Toute société qui l’applique marque, de fait, son allégeance implicite ou déclarée aux forces obscures…
Elle est contraire aux droits de l’homme et des peuples, et révèle ainsi une des façons qu’ont eu les forces noires pour investir et contrôler le monde : nombreuses sont les âmes manipulées et passées sous leur coupe…
Vous pouvez rentrer mais pas sortir…

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L’islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de  « religion» – rappelons les découvertes récentes archéologiques, sémantiques, documentaires, ethnologiques, génétiques, … qui en pointent l’origine en tant que secte judéo-chrétienne ayant voulu se créer un paradigme spécifiquement arabe et éradiquer toute trace d’une origine juive désormais honnie (ce qui explique l’acrimonie récurrente actuelle envers les juifs).
L’islam est une exception parmi les grandes cultes : le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont globalement tolérantes et pacifiques (pour ceux qui les connaissent) et n’appellent pas dans leurs textes de procédures/rituels à une élimination du « différent ». Les textes violents que l’on peut trouver (il y en a dans le Pentateuque, les Vedas, le PopolVuh…) sont considérés comme des livres d’histoire et non des injonctions juridiques actuelles comme le préconise l’islam. Sans exception, elles enseignent toutes aujourd’hui à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est lui mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ». – pour rappel ce sont des instructions juridiques actuelle, pas des relations de temps révolus.

  • 4.84. Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.
  • 5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au- delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
  • Le Coran Sourate II La Génisse, verset 187/191 : TUEZ-LES partout où vous les atteindrez. EXPULSEZ-LES d’où ils vous ont expulsés. La persécution [des croyants] (fitna) est pire que le meurtre.
  • [Toutefois], ne les combattez point près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, TUEZ-LES. telle est la ‘récompense’des infidèles.
  • Le Coran sourate VIII Le Butin, verset 40/39 Appel aux armes : Et combattez-les jusqu’à ce que le culte entier soit rendu à Allah

Ce point est inconnu/inconscient de la plupart des musulmans que je connais : l’explication factuelle de leurs propres textes ne monte point à leur conscience, et reste au niveau de la répétition des axiomes de base qui leur ont été incorporés dans l’enfance. Ils en sont resté au niveau des neurones-miroirs qui, formés vers cinq ans, tendent à faire reproduire et dupliquer tout comportement parental dans la conscience enfantine. Ils présentent donc sur ces domaines, un état de conscience non-autonome, répétant inlassablement les mêmes poncifs… Pourquoi l’existence du « différent » leur est-il si difficile à supporter? Celui-ci remet-il en cause leur propre attitude?

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte.

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle.
L’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.
Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.  – dit une audio de Khomeiny»

L’islam appâte ainsi les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.
Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)
En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation.
Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.
Cela explique pourquoi il y a un si fort différentiel statistique en déviants parmi leurs affidés (voir étude sociologique de Nicolai Sennels)

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».
On observe chez les malades mentaux de type paranoïaques des déclarations similaires, qui tel un syndrome de Stockholm inversé les absout par avance et renverse la charge de culpabilité
Quand les ordres émanent de l’Autorité (surtout si l’autorité se dit divine), cela est plus facile de commettre un meurtre ou une exaction (voir Hannah ARENDT). Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « nobles écritures ».

Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion :
des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer autant de bonnes personnes, en diaboliques.

La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».
On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux.
Les lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles.


un ami musulman m’affirmait que l’apostasie n’était pas puni de mort!!!
l’apostasie est la pierre de touche de l’islam : il ne connaissent pas leur propres contraintes!!! et ils le disent eux-mêmes!!!

Si l’islam ne tuait pas les apostats il aurait DISPARU à la mort de Muhammad

Al Qaradawi

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_la_coop%C3%A9ration_islamique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam#cite_note-19
Quelques occurrences historiques… elles sont légion, impossible d’être exhaustif

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extraits de « Pourquoi je ne suis pas musulman » – ibn Warraq


1981 : septembre: Déclaration Islamique Universelle rédigée à Paris pour le Conseil islamique pour l’Europe; elle reconnait un droit pour les minorités non-musulmanes; mais elle ne reconnait aucun droit aux musulmans considérés comme hérétiques ou aux bahaïs. Elle n’a pas eu de conséquences importantes dans les pays musulmans.

1981 : janvier: une fatwa d’Al Azhar au Caire refuse l’abandon de l’excision des filles; pour lui, il n’est pas possible d’abandonner les enseignements de Mahomet pour d’autres enseignements, même médicaux

1982 : projet égyptien de retour au droit musulman, avec loi du talion, lapidation, pendaison pour apostasie
1982 : la Ligue Arabe reprend le projet égyptien de retour général au droit pénal musulman (talion, lapidation, pendaison pour apostasie…)

1984 : exécution à Khartoum de M. Taha, chef d’une organisation islamiste modérée, pour apostasie; il est pendu en public à plus de 80 ans.

1986 : mars: article du journal shiite Kayhan International sur « l’Apostasie péché capital en Islam »:… le départ de l’islam pour l’athéisme est appelé apostasie… c’est la punition d’un apostat masculin volontaire. Comme vous le voyez, l’islam le considère comme un mort et aussi dans ses rapports avec la propriété et sa femme; … un apostat féminin n’est pas exécuté mais emprisonné »

1987 : l’écrivain Kateb Yacine écrit dans le journal Awal: « L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est contraire à elle-même. C’est une Algérie qui s’est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme ».

1987 : discours à Riyad devant l’assemblée mondiale de la jeunesse musulmane, du sheikh Al Uthaimin: « C’est notre opinion que quiconque revendique l’adhésion à une quelconque religion existante, autre que l’islam… est un incroyant. Il devra soumis à la repentance; s’il ne le fait pas, il devra être tué comme un apostat parce qu’il rejette le Coran. »

1989 : fatwa de l’imam Khomeini contre Salman Rushdie et ses éditeurs pour apostasie; il appelle « tout musulman zélé à les exécuter immédiatement partout où ils se trouvent »

1989 : novembre: fatwa du bureau du mufti de la république libanaise: « …si l’homme ou la femme ne s’est pas repenti de son apostasie, mais persiste en son sein, alors il (elle) devra être mis à mort… « Tuez celui qui change de religion ». Ceci se fonde sur une autorité de la Tradition, Al Boukhari…le supplice n’est pas précisé… Un apostat ne sera pas inhumé dans le cimetière musulman. »

1990 : le roi du Maroc Hassan II déclare à propos de l’apostasie que le coupable doit d’abord être rappelé à la raison, doit subir un examen médical puis passer en jugement

1993 : Mohammed al Ghazali, Frère Musulman égyptien déclare comme témoin dans un procès: « la présence d’un apostat dans la communauté constitue une menace pour la nation et toute personne ou groupe qui tue un tel apostat ne doit pas être puni »

1993 : juin: au cours du procès de l’assassin de Foda au caire, le cheikh Al Ghazali affirme que toute personne s’opposant à la sharia est apostat et passible de la mort

… etc…

28 septembre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Les étapes de l’islamisation

L’analyse suivante, sur la façon dont l’Islam progresse à l’intérieur d’une autre culture, s’inspire du livre de Peter Hammond.
N’est ce pas la stricte réalité factuelle, tant antérieurement dans l’histoire qu’aujourd’hui?


Esclavage, terrorisme, islam : Les racines historiques et la menace contemporaine.“
Indépendamment de la source de cette analyse, ses conclusions sont historiquement et empiriquement soutenues. Comme George Santayana a écrit : “Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la voir se répéter“. Concernant l’Islam, nous ne devons pas regarder des centaines d’années en arrière pour apprendre de l’histoire. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de regarder ce qui s’est produit en Grande-Bretagne ces trois dernières décennies.
L’islam n’est pas une religion ni un culte. C’est un système complet, absolu.
L’islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques et militaires.
La composante religieuse est une accroche pour les autres composantes.
L’islamisation se produit quand les musulmans dans un pays sont assez nombreux pour s’agiter et réclamer leurs prétendus “droits religieux.”
Quand des sociétés politiquement correctes et culturellement variées sont d’accord sur les demandes musulmanes “raisonnables” concernant leurs “droits religieux”, elles récoltent aussi les autres composantes, en bonus.
Voici comment cela marche (pour les pourcentages, la source : la CIA – The world fact book (2007)
Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n’importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement “colorés ».

Etats-Unis — musulmans 1.0%
Australie — musulmans 1.5%
Canada — musulmans 1.9%
Chine — musulmans 1%-2%
Italie — musulmans 1.5%
Norvège — musulmans 1.8%

A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l’introduction de la nourriture halal, s’assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères — avec menaces à la clé, si elles ne s’y conforment pas.

France — musulmans 8%
Philippines — musulmans 5%
Suède — musulmans 5%
Suisse — musulmans 4.3%
Pays Bas — musulmans 5.5%
Trinidad et Tobago — musulmans 5.8%
A ce seuil, ils s’acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu’ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique. Le but final de l’Islam n’est pas de convertir le monde mais d’établir la loi de la Sharia sur le monde entier.
Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l’anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris — voitures qui brûlent). Toute action d’un non-musulman qui offense l’Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l’affaire des caricatures aux Pays-Bas).
La Guyane — musulmans 10%
Inde — musulmans 13.4%
Kenya — musulmans 10%
Russie — musulmans 10-15%
Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d’églises et de synagogues :
Ethiopie — musulmans 32.8%
à 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices :
La Bosnie — musulmans 40%
Tchad — musulmans 53.1%
Liban — les musulmans 59.7%
à partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l’utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l’impôt placé sur les infidèles :
L’Albanie — musulmans 70%
Malaisie — musulmans 60.4%
Qatar — musulmans 77.5%
Soudan — musulmans 70%
Au-dessus de 80% l’état se charge des nettoyage ethnique et génocide des non-musulmans :
Bangladesh — musulmans 83%
Egypte — musulmans 90%
Gaza — musulmans 98.7%
Indonésie — musulmans 86.1%
Iran — musulmans 98%
Irak — musulmans 97%
Jordanie — musulmans 92%
Maroc — musulmans 98.7%
Pakistan — musulmans 97%
Syrie — musulmans 90%
Tajikistan — musulmans 90%
Turquie — musulmans 99.8%
Emirats Arabes Unis — musulmans 96%
100% déclenchera la “paix de Dar-es-Salaam” — la Maison islamique de la Paix — C’est supposé être la paix parce que tout un chacun est musulman :
L’Afghanistan — musulmans 100%
Arabie Saoudite — musulmans 100%
Somalie — musulman 100%
Yémen — musulmans 99.9%
Naturellement, cela n’est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s’entretuer pour une multitude de raisons.
Avant d’avoir neuf ans j’avais appris la Règle de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l’infidèle.” — Leon Uris, “Le Haj“
Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l’indiquer.

29 août 2016 Posted by | Géopolitique | | 4 commentaires

Quand est-ce qu’ils deviendront humains?

Dans un texte mis en ligne le 6 juillet sur son blog « Savoir ou se faire avoir », Sami Aldeeb, professeur des universités suisse palestinien auteur d’une traduction du Coran dans l’ordre chronologique, pointe un doigt accusateur vers l’Arabie saoudite, tenue pour grandement responsable de la propagation du terrorisme islamiste dans le monde. Sami Aldeeb propose, pour endiguer la violence d’origine islamiste, d’abroger les textes coraniques qui l’encouragent, à savoir le Coran de Médine, au profit du Coran de la Mecque. Extraits :

Invocation répétée « dans toutes les mosquées du monde » : « Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants »

Les musulmans récitent chaque jour, à plusieurs reprises, dans leurs prières, la Fatiha, qui dit : «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés».
Les exégètes musulmans sont quasiment unanimes à dire que ceux contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et que les égarés sont les chrétiens. Voici l’interprétation qui en est donnée par l’exégèse publiée par Centre coranique du roi Fahd http://goo.gl/d4Ovq4:

«Dirige-nous vers le chemin droit» : conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés» : le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois.
Dans la Mosquée du Prophète à Médine et dans toutes les mosquées du monde, les musulmans élèvent de façon répétée et récurrente cette invocation: «Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants.» (…)
Les résultats de cette haine défilent devant nos yeux : les attentats à Bagdad et en Arabie Saoudite, dans les environs de la Mosquée du Prophète à Médine.

djihad contre savoir

« Chaque société qui transmet la haine à ses membres se détruit elle-même avant de détruire les autres »

Personne ne peut nier que l’Arabie saoudite est le principal bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, diffusant son idéologie terroriste avec les moyens financiers colossaux dont elle dispose, et fermant la bouche des opposants… jusqu’au sein de l’université de Harvard, dont elle finance la chaire d’études islamiques. «Les pots-de-vin font baisser les pantalons», dit un proverbe arabe. Il suffit ici de rappeler que parmi les 19 terroristes qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001, 15 étaient de nationalité saoudienne. Des informations indiquent que 60% des Saoudiens soutiennent Daesh.

Réformes encouragées au Maroc et en Egypte

Le Ministère marocain de l’éducation s’est enfin rendu compte des dangers de la haine que diffuse le Coran, et a décidé de supprimer de l’enseignement religieux le chapitre Al-Fath. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad http://goo.gl/UaMuYa

Dans son discours pour la fin du mois de Ramadan, le président égyptien Al-Sissi déclare : «Je l’ai dit au Grand Imam (cheikh de l’Azhar) : les premiers savants religieux de l’islam ont  découvert que 600 000 des récits attribués à Mahomet étaient mensongers, et ils s’y sont attaqués, sans peur, et sans dire : que ‹personne ne touche aux paroles du Prophète ou les examine !›. Ils ont séparé ce qui est vrai de ce qui est faux. Les experts des récits de Mahomet ont joué ce rôle dans d’autres domaines aussi. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même et dire: ceci convient, et ceci ne convient pas, et appliquer cette méthode dans d’autres domaines?» Il a demandé dans son discours que les concours du Coran ne se limitent pas à sa mémorisation, mais s’étendent aussi à sa compréhension : «Beaucoup d’entre nous ont appris le Coran par cœur, mais beaucoup de ceux qui ont appris le Coran par cœur nous tuent.»
Voir la vidéo partielle de son discours en arabe ici : https://goo.gl/kqXAyN

L’ivresse s’en est allée, et la raison est de retour. Bon réveil. Mais il y a le risque que nous restions endormis au milieu du tunnel, tels les jeunes dans la légende de la Cave, pour nous réveiller trop tard, à la traîne des nations… si nous nous réveillons jamais.
J’ai présenté mes condoléances à une amie irakienne après ce qui est arrivé à Bagdad et je lui ai demandé : «Quand est-ce qu’ils deviendront humains?» Elle m’a répondu : «Lorsque nous serons tous tués.»
Nous avons besoin de quelqu’un qui nous réveille. Le problème est que les penseurs qui doivent jouer ce rôle somnolent, craignant pour leur vie, se disant : «On ne vit qu’une seule fois. De quoi je me mêle? Après moi le déluge. Ce qui compte est de sauver ma propre tête.»

Propositions de de Sami Aldeeb aux autorités marocaines et égyptiennes : « il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore »

Ô Roi du Maroc, il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore. Supprimez le chapitre Al-Fatiha, qui incite à la haine, ainsi que l’ensemble du Coran médinois, et ne conservez que le Coran mecquois… comme l’avait préconisé le regretté Mahmoud Mohamed Taha, pendu à la demande insistante de l’Azhar. Nous payons tous le prix fort pour ce crime de l’Azhar… jour après jour… avec des monceaux de ruines et des rivières de sang.

Quant à vous, Président de l’Égypte assis sur le trône du grand Pharaon : interdisez la publication du Coran dans la forme actuelle et adoptez la forme chronologique comme je l’ai fait, afin de distinguer ce qui est bon et ce qui est mauvais dans le Coran. Je vous dédie mon édition du Coran par ordre chronologique, à vous et au gentil peuple d’Égypte. Je ne vous demande ni remerciement ni récompense.

Dr Sami Aldeeb 
Directeur du Centre de droit arabe et musulman www.sami-aldeeb.com 
Auteur d’une édition arabe et d’une traduction française du Coran par ordre chronologique http://goo.gl/v1Qpnb

17 juillet 2016 Posted by | Géopolitique | , | Laisser un commentaire

Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité

Une très longue interview d’un imam salafiste prêchant en France, proche de Dalil Boubekeur et membre de la Fédération Nationale de la grande mosquée de Paris, a été accordée à Pierre Piccinin Da Prata le 14 mai 2016 et publiée dans le « Courrier du Maghreb et de l’Orient ». Il a autorisé l’historien de le mentionner et a accepté de répondre mais à la condition que son nom ne soit pas révélé. Voici quelques extraits forts révélateurs de cette interview :

« Vous êtes proche du Recteur de la Grande Mosquée de Paris qui promeut un islam véritable de la république en France. Je ne suis pas le seul à m’y opposer, d’autres imams au sein de la fédération de la Grande Mosquée y sont hostiles. Si l’État Islamique est attaqué les musulmans doivent le défendre.

  • L’islam n’est pas une religion de paix, il est avant tout une religion de la vérité.
  • Le Coran est la parole de Dieu et non pas écrit par les hommes, comme la Thora ou les Évangiles.
  • Le problème n’est pas que le Coran n’est plus adapté à notre temps, c’est que la philosophie occidentale, qui s’est emparée du monde, est devenue la référence, y compris pour beaucoup de musulmans. Or elle est en opposition au Coran de l’Islam.
  • Il est impie de prétendre adapter le Coran aux valeurs prônées par votre philosophie, en le réinterprétant. Les valeurs et les mœurs de la République ne sont pas les valeurs que nous a données le prophète et ne sont pas les mœurs des musulmans.
  • Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui corrompent sa parole.
  • Lire le Coran c’est connaître la loi et s’y conformer c’est être musulman.
  • Il ne s’agit pas d’adapter ses habitudes sociales ou sociétales qui n’appartiennent pas au Coran, qui n’appartiennent pas à l’islam. D’où la perversité de l’islam de France qui veut adapter le Coran aux réalités d’une société qui n’est pas musulmane et à ses us et coutumes qui ne sont pas musulmans. Le premier ministre, Manuel Valls, a tort, c’est l’islam qui est en train de se relever et de gagner la bataille contre l’islamo-laïcité imposée aux musulmans de France. Les musulmans doivent combattre les lois de la République.
  • Ce que dit le Coran est vrai pour toujours, que ce soit à Paris, à Londres ou à La Mecque. Si tu n’en es pas convaincu tu n’es pas musulman.
  • Le Djihad armé est permis par l’islam, il est même préconisé et il n’est pas défensif, il n’est pas seulement autorisé quand les musulmans sont attaqués. Le Coran ordonne aux musulmans de combattre ceux qui le refusent et qui, ayant entendu la parole de Dieu, ne la respectent pas.
  • Le Coran ordonne de soumettre les juifs et les chrétiens, qui pourront vivre sous la protection de l’islam et, sous certaines conditions, continuer à pratiquer leur religion seulement s’ils paient l’impôt qui s’y attache et s’ils acceptent le statut de « dhimmis » en terre d’islam.
  • Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité et le « ouléma » qui le conteste est un parjure. 80% des « oulémas » sont des parjures. L’islam doit s’étendre partout, il doit exister partout pour permettre les conversions consenties.
  • Le Coran dit : Il faut combattre les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Dieu. Il faut les capturer, les assiéger et les guetter dans toute embuscade.
  • Couper la main à un voleur ou une voleuse c’est la loi de Dieu.
  • Le Coran dit : ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous.

150 ans plus tard rien n’a changé. L’Histoire est un éternel recommencement.

clerc muzzulman
L’un des principaux reproches que l’on adresse à la colonisation française de l’Algérie est de ne pas avoir accordé la nationalité française aux « indigènes » musulmans.
Il faut savoir que par le sénatu-consulte de 1865, tous les musulmans algériens pouvaient accéder à la pleine et entière nationalité française, sous respect de la condition de renoncer à son statut particulier, le statut coranique.

Déjà les imams de l’époque se mobilisèrent pour interdire aux indigènes de solliciter cette naturalisation et, surtout, d’abandonner leur statut particulier coranique.

Or, l’abandon de ce statut ne les obligeait pas à abandonner leur religion, ils pouvaient continuer à la pratiquer, mais à respecter le code civil français. C’est-à-dire à ne plus pratiquer CINQ des coutumes incompatibles avec lui :

  • La polygamie.
  • Le droit de djebr (qui permet à un père musulman de marier son enfant jusqu’à un certain âge.
  • Le droit de rompre le lien conjugal à la discrétion du mari.
  • La théorie de « l’enfant endormi », qui permet de reconnaître la filiation légitime d’un enfant né plus de 10 mois et jusqu’à 5 ans après la dissolution d’un mariage.
  • Le privilège des mâles en matière de succession.

Le discours des imams était identique, il y a 150 ans, à celui des imams d’aujourd’hui :

La personne qui quitte l’islam est la première ennemie de l’islam et des pays musulmans. Cette personne sera une menace pour l’état.
Voilà pourquoi quitter l’islam est punissable de la peine de mort, selon la loi coranique. »


Le judaïsme talmudique et l’islam sont un droit particulier contradictoire avec le droit français. Être de nationalité française, c’est être personnellement régi par le Code civil français qui fixe l’âge de la majorité, le mariage, le divorce, les successions, le statut de la femme, des enfants, le nom, etc.. Donc les Juifs et les Musulmans qui préféraient conserver leur statut, leur calendrier, leur droits civils et pénal, leur calendrier, leurs coutumes vestimentaires et culinaires continuaient conservaient leur statut indigène (qui veut dire des gens nés sur place).

Pourquoi le décret Crémieux était possible pour les juifs et pas pour les Musulmans?
Parce qu’en France, le judaïsme avait été nationalisé sous Napoléon sous le nom de culte israélite, et que pour cela, les Juifs avaient renoncé définitivement à faire prévaloir des lois ou des usages en contradiction avec les lois et les usages français. Si les Juifs représentés par un Grand Sanhédrin n’avaient pas fait cet acte de renoncement à leur nationalité juive, ils seraient restés étrangers et le Consistoire central n’aurait pas été fondé. Les Juifs d’Algérie bénéficiaient et subissaient cette abdication collective qui leur permettait de devenir Français, c’est-à-dire d’être soumis à la loi française.
À cette époque, et jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, il était impossible d’avoir deux nationalités, d’être soumis à deux droits différents.
Lorsque a été donné à l’Islam le statut de religion officielle en France, en créant le Conseil français du culte musulman, il a été créé une situation de conflit général et d’impossibilité d’assimiler les populations musulmanes. Actuellement, être musulman, c’est toujours ne pas être français, c’est être étranger, même en ayant une carte d’identité française. C’est pas la même situation que les Juifs qui ne ne peuvent faire prévaloir aucune dérogation au droit et aux usages français sans remette en question l’espèce de concordat qui les a fait devenir français.

La critique qui est faite de l’immigration n’est pas seulement un problème d’incompatibilité de populations qui entendent rester étrangères, c’est d’abord une question de quantité. Dans les années 1980, il y avait un enfant immigré pour deux ou trois classes, ce qui correspond à 1% de la population à chaque génération, il était complètement immergé, il était obligé de se franciser sans avoir à faire d’effort; Quand on se retrouve avec des classes où il y a 29 élèves étrangers sur 30, il ne peut plus y avoir pour ces enfants étrangers d’assimilation de la culture française, ces enfants arriveront à 18 ans sans avoir vécu avec des Français. c’est un problème bien connu dans les séjours linguistiques, si l’enfant est immergé il apprend l’anglais, si il est dans un groupe de français, il n’apprend pas la langue.


pour partie tiré de © Manuel Gomez

interview originelle ici
lecourrierdumaghrebetdelorient.info

21 juin 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Grand tournant dans les études islamiques

Le Coran révélé par la Théorie des codes est le livre choc que vient de publier Jean-Jacques Walter aux Editions de Paris (coll. Studia Arabica XXII – 13 rue Saint-Honoré, 78000 Versailles)

Dans un ouvrage révolutionnaire, cet ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris remet en question maintes recherches relatives à la genèse du Coran, et marque un grand tournant dans les études islamiques. Ce travail original, quasi unique en son genre, est le fruit d’une recherche scientifique très rigoureuse, dont les méthodes et les résultats ont valu à son auteur le titre de Docteur d’Etat en Islamologie de l’université de Toulouse en 2013.
71yjuaekeilWalter présente l’objet de son travail de façon très simple mais pertinente. « Certaines personnes, dit-il, douées d’une bonne oreille ont entendu jadis des œuvres de Mozart ou Debussy. Quand elles entendent un morceau de musique inconnu, elles peuvent dire après quelques secondes s’il s’agit de Mozart, de Debussy, ou d’un autre compositeur. Quand un ami les appelle au téléphone, elles savent au premier mot qui il est. Leur cerveau identifie donc une « signature« , qui leur indique le compositeur, ou la personne entrée en communication. »
Durant et depuis la seconde guerre mondiale, une théorie mathématique, la Théorie des Codes, s’est développée. On l’appelle l’ADT (Analyse des Données Textuelles), une méthode qui permet de reconnaître une signature de cette sorte dans un texte écrit. La signature mathématique d’un auteur, obtenue à partir d’un texte de sa plume, permet donc d’identifier ses écrits parmi ceux d’autres auteurs.
Cette méthode ressemble à l’usage de l’ADN biologique qui permet le séquençage du génome humain. Lorsqu’on dispose d’un cheveu ou d’une trace de sang propre à une personne, les techniques scientifiques permettent de vérifier si un autre échantillon vient de la même personne ou non.
De même, la signature mathématique permet aussi de savoir si un livre a été rédigé par un ou par plusieurs auteurs différents.

C’est cette méthode que Jean-Jacques Walter applique au Coran. Pour y parvenir, il utilise, d’une part, des connaissances mathématiques très approfondies, et d’autre part, des informations sur l’islam et son environnement au Proche Orient, pendant les deux siècles durant lesquels le Coran s’est formé. Donc il tient compte des légendes grecques, juives et chrétiennes présentes dans cette région, mais aussi de la théologie des sectes locales, des apocryphes, des antiennes, des événements historiques, de la Bible, des livres pertinents des Talmud de Babylone et de Jérusalem…
Cette combinaison d’approches lui ont permis d’aboutir à des résultats nouveaux et surprenants. L’université de Toulouse s’est trouvée contrainte de constituer un jury exceptionnel formé d’islamologues très qualifiés et d’éminents mathématiciens pour apprécier ce grand travail.
Les trouvailles de cette « autopsie algorithmique » se manifestent dans six assertions que l’auteur a confirmées avec une probabilité d’exactitude meilleure que 999 999 sur un million. Les cinq premières étaient déjà conjecturées, depuis environ dix ans, grâce à de nouvelles méthodes linguistiques ainsi qu’à la découverte de textes anciens en arménien, géorgien, latin, grec, hébreux, persan et copte. Au fil des découvertes, ces conjectures étaient déjà devenues très étayées.

L’application de cette Théorie des codes a permis à Walter de confirmer, mathématiquement, donc avec certitude, les assertions suivantes:

  1. Le Coran est dû à trente auteurs différents au moins, probablement cinquante, au plus cent. Effectivement, tout auteur incarne, de façon volontaire ou non, une signature stylistique propre à lui. L’outil mathématique identifie ce marqueur spécifique par des comparaisons d’ensembles textuels, puisqu’un auteur peut être identifié avec une certitude pouvant dépasser 999 999 chances sur un million. Walter a donc le mérite d’avoir prouvé numériquement le nombre d’auteurs ayant contribué à la rédaction du Coran grâce à l’utilisation d’un « bistouri » bien acéré et très performant qu’est la Théorie des Codes.alcoran
  2. Le Coran a été écrit en plus de deux cents ans.
    Contrairement à l’enseignement de l’islam affirmant que le Coran est incréé, qu’il est descendu en une seule fois ou révélé à Mahomet, par intermittences, pendant 22 ans, Walter montre que le prétendu Coran incréé a subi des avatars et que l’écriture du texte permet une datation, en raison des faits, du contexte politique, du contenu des sujets évoqués et du style utilisé. Sa rédaction eut donc lieu entre 620 et 847.
  3. La périodisation Médine-La Mecque ne représente aucune signification.
    Walter ne trouve aucune tradition historique susceptible d’accréditer l’attribution de certaines sourates du Coran à la période mekkoise et d’autres à la période médinoise. En plus, l’idée que les sourates de la Mecque ont été écrites presque dix ans avant celles de Médine est incompatible d’une part avec l’identité stylistique de ces deux ensembles, et d’autre part, avec l’assertion précédente qui dément cette périodisation.
    ceci n'est pas un prophète
  4. Mahomet a été intronisé fondateur de l’islam longtemps après sa mort.
    La preuve, c’est que les techniques de la Théorie des codes ont permis de constater que le nom de Mahomet, cité quatre fois dans le Coran, a été introduit tardivement par un seul auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran. Des épigraphies, des papyrus et des pièces de monnaie ne commencent à mentionner Mahomet que 60 ans après sa mort et à ne le déclarer prophète fondateur que 150 ans plus tard.
  5. Le premier islam dérive d’une secte présente à cette époque au Proche Orient : les Nazaréens.
    Le Coran comprend de nombreux versets concernant le Christ, la Vierge Marie, le Paradis et les femmes. Ils ont été écrits par un ou plusieurs auteurs différents de ceux du reste du Coran. Le contenu de ces versets reproduit exactement l’enseignement de la théologie nazaréenne qui diffère de celle de toutes les sectes présentes lors de la naissance de l’islam. Ce qui prouve que l’islam était à l’origine un copié-collé du nazaréisme, d’autant plus que Mahomet lui-même était nazaréen, marié à la nazaréenne Khadija selon le rite nazaréen dont l’officiant état l’oncle de cette dernière, le prêtre Waraqa ben Nawfal, chef de cette communauté à la Mecque.
  6. La fondation du premier islam n’était pas le monothéisme, mais l’antichristianisme.
    Cette assertion à laquelle Jean-Jacques Walter est parvenue, se révèle totalement nouvelle, et du même degré de certitude mathématique. Il s’est avéré « qu’un unique auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran, y a introduit à la fois le monothéisme et la condamnation des « associateurs » qui sont exclusivement les chrétiens. Cette hostilité antichrétienne vient d’un contresens, puisque le Coran lui-même confond la Trinité avec le trithéisme. »

Le fruit de cette recherche rigoureusement scientifique augure une nouvelle orientation dans l’islamologie et démasque les théories obscurantistes des défenseurs d’un Coran incréé. L’auteur en profite pour identifier la nature même de l’islam qui, en aucune manière, « ne peut être une religion fondée par un prophète inspiré, mais une idéologie politique fabriquée par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion ».

Cette approche scientifique représente donc un défi de taille pour tous ceux qui sont impliqués dans l’exégèse coranique. Avec l’application de la Théorie des Codes dans cette recherche, Jean-Jacques Walter, ce passionné de mathématiques, s’impose dorénavant comme le premier précurseur incontournable du décryptage scientifique des données textuelles du Coran. C’est un grand maître qui, avec courage et détermination, ose franchir le Rubicon, procéder à l’autopsie du Coran et dévoiler scientifiquement des vérités interdites sur l’islam.



 

8 mars 2016 Posted by | Histoire, Religion | | 8 commentaires

Une découverte majeure en sismologie

Chaque civilisation a ses tares mais il y en a qui sont encore plus tarées que d’autres. par Salem Benammar, mercredi 8 février 2012, 09:48 · George Duhamel disait que chaque civilisation a l…

Source : Toutes les civilisations ont leurs tares, mais elles sont congénitales chez les arabo-musulmans

8 mars 2016 Posted by | Religion | , | Un commentaire

St Vincent de Paul et les barbaresques

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

esclavagistes-corse

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui doit effectuer la traversée, matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.

Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. C’est l’expérience que fait Vincent de Paul lui-même, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.

Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en 1600. En voyage à Marseille, il prend le chemin du retour vers Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.

Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre rançons, et les autres passagers acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.

Ayant constaté son intelligence et sa culture, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.

Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.

De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au devant des condamnés pour les assister. Sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.

En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne n’arrange pas les choses.

Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger abordent les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et pourtant rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »

De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »

Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.

Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.

N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition militaire pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, l’abbé Alméras, successeur de Vincent de Paul, prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de se péjorer. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.

Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »

Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.

Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».

Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.

Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.

C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.
La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.

« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».
Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».
Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.


© Abbé Alain René Arbez

10 janvier 2016 Posted by | Histoire | , | Laisser un commentaire

L’intolérance islamique … c’est de l’altruisme !

via Le jihad, c’est pour nous sauver de la damnation éternelle en nous convertissant à l’islam, quitte à nous tuer si nous refusons

“Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ? »

A cette question des plus logiques, le très populaire cheikh saoudien Muhammad Salih – al-Munajiid, a clairement répondu lors d’un sermon diffusé sur Internet. Les explications apportées par ce leader religieux musulman démontrent toute la logique de l’intolérance islamique. Logique, que nos relativistes laïques et multiculturalistes utopiques semblent être incapables de comprendre.

Selon cet esprit éclairé à la lumière d’Allah, tout musulman qui ose s’exprimer de la sorte est un ignorant car cet hypocrite (le musulman qui s’interroge) se permet de mettre sur le même pied d’égalité :

  • le Bien et le Mal
  • l’islam et la mécréance (le Kufr, d’où dérive la charmante appellation de kafir, ou kouffar, ou mécréant, incroyant, infidèle…)
  • le monothéisme et le shirk (polythéisme)

« L’hypocrite accorde ainsi à chaque partie une importance égale, souhaite comparer ceci avec cela et demande : ‘Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ?’ »
« Nous devrions donc leur accorder cela, mais en échange de quoi ? Voulez-vous qu’un autre Allah soit adoré ? »
« Pour vous, les temples du feu des Majus (Zoroastriens), les temples juifs, les églises chrétiennes, les monastères bouddhistes et chrétiens, les temples hindous seraient donc équivalents aux maisons d’Allah et aux mosquées ? »

mazda-ahora

Le zoroastrisme, aussi appelé mazdéisme, est une religion monothéiste, dont Ahura Mazdâ est le Dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la terre. Elle fut créée et prophétisée par Zarathoustra au cours du Ier millénaire av. J.-C . dans l’actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), et devint la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à la conquête de la Perse par les Arabo-musulmans.
Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin, synonyme de vie et d’énergie, mais ne l’adorent pas. Il existe un dualisme dans le zoroastrisme, entre deux forces auxquelles a donné naissance Ahura Mazda (seigneur sagesse, en avestique), la divinité unique, abstraite et transcendante de la religion : l’esprit sain et l’esprit mauvais ou le Bien et le Mal – le jour, la nuit – la vie, la mort.
Les Zoroastriens, ou Mazdéens, sont appelés dans le Coran « Majus ».
Les Zoroastriens s’attachent à respecter la nature ainsi que tous les êtres vivants. Aucun sacrifice animal n’est permis. Au sein de la communauté, les deux sexes sont égaux – il existe même des prêtres femmes, aujourd’hui en Iran ; le zoroastrisme rejette en outre l’esclavagisme ainsi que toute forme de soumission de l’être humain à ses semblables.

Aujourd’hui, il reste moins de deux cent mille Zoroastriens en Iran et dans le monde. La moitié d’entre eux vit dans le nord de l’Inde, une région où nombre de fidèles de Zoroastre s’installèrent au VIIIe siècle, fuyant les persécutions religieuses, qu’ils subissaient dans leur pays, tombé sous domination musulmane.

L’antique religion est toujours vivante. Elle perdure à travers un ensemble de signes et d’éléments, de rituels et de traditions, qui confirment non seulement sa permanence, mais également sa vivacité, malgré le sort brutal réservé par le régime des Ayatollahs aux minorités religieuses en Iran.
Zoroastriens, Juifs, Chrétiens, Mandéens et Bahaïs étaient pourtant établies en Iran bien avant que l’islam n’y arrive. Les dissidents politiques iraniens ont l’appui de l’Occident, alors que les minorités religieuses persécutées sont oubliées. En comparaison, les minorités musulmanes en Occident connaissent un sort enviable.)

« Ainsi vous comparez ceci à cela. Et vous mettez sur le même pied d’égalité ceci et cela. C’est inconcevable, car pour celui qui met sur le même pied d’égalité l’islam et le Kufr, Allah a dit :
‘Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants.’ coran 3:85
‘Et le prophète Mahomet a dit : ‘Par Allah … celui qui, parmi les Juifs et les Chrétiens entend parler de moi, mais n’affirme pas sa croyance dans le message, que j’ai apporté et meurt dans cet état, il fera partie des résidents de l’enfer.’ (Hadith book sahih muslim) »

L’ hadith en question parle du rejet de toutes les autres religions et de l’obligation pour les musulmans de croire que le message altruiste de Mahomet s’adresse à toute l’humanité, sans exception.
Cette diatribe zélée du cheikh est intéressante, car malgré sa nature intolérante d’un point de vue occidental, elle est d’une cohérence tout à fait logique, d’un point de vue islamique ; elle révèle, en outre, un fossé profond entre le « rationalisme » islamique et l’utopie occidentale, en dépit du fait que cette dichotomie puisse paraître des plus paradoxales.
Si, comme Munajiid le souligne, un musulman croit sincèrement que l’islam est la seule vraie religion et que Mahomet est son dernier messager, pourquoi permettrait-il que ce qui est faux, donc corrompu, cancérigène, mensonger, trompeur, puisse exister aux côtés de la seule vraie religion ? Une telle tolérance cautionnerait le musulman hypocrite, qui met sur le même pied d’égalité le Bien et le Mal, comme le déplore le cheikh.

En effet, non seulement l’islam affirme que les autres religions sont fausses, mais sous la loi islamique, les Hindous, les Bouddhistes sont tellement dans l’erreur, qu’ils doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils acceptent la « vérité », qui est de se convertir à l’islam, ou être exécutés.
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les Associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (coran 9 :5)

Et pour les soi disant « gens du livre » les Juifs et les Chrétiens, ils peuvent pratiquer leur religion, mais seulement après avoir été soumis et interdits de construire ou de rénover des églises, des synagogues. Tous les symboles de leur foi (Bibles et Croix) et de leur pratique religieuse devront être détruits.
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (coran 9 :29)

D’après le paradigme islamique selon lequel Allah est le seul vrai dieu et Mahomet son dernier messager, l’intolérance envers les autres religions est tout à fait logique et dès lors difficile à condamner.
L’aspect “altruiste” de l’intolérance islamique est particulièrement important. Si vous croyez sincèrement qu’il n’existe qu’une seule vraie religion qui vous mène au paradis et vous évite la damnation éternelle, n’est-ce pas généreux, voire charitable, que de vouloir la partager avec le reste de l’humanité, au lieu de continuer à faire croire hypocritement que toutes les religions conduisent à Dieu et à la Vérité ?

Idée partagée par feu Osama ben Laden !
Après avoir qualifié le concept du dialogue interreligieux de stérile, voir d’infructueux, car ce qui est faux demeure faux, même si un milliard d’individus y croient et la vérité est la vérité, même si un seul musulman y adhère, Ossama ben Laden écrivit :

« Jihad, animosité et haine dirigés par le musulman contre l’infidèle sont les fondements de notre religion. Et nous considérons ceci comme justice et gentillesse à leur égard. » (The Al Qaeda Reader*, pages. 42-43).

Ce n’est que justice et gentillesse que de mener le jihad contre les non musulmans afin qu’ils se convertissent à l’islam et soient ainsi sauvés de la damnation éternelle. En d’autres termes, le jihad offensif et son cortège d’horreurs est la mission sacrée confiée à chaque musulman par Allah le Miséricordieux.
Dès lors, comment pouvons-nous, nous les islamo-réfractaires, demeurer si obstinément insensibles à l’islam, cette belle idéologie si altruiste qui s’impose de gré ou de force pour le salut de l’humanité … Mais quel aveuglement de notre part ! Quelle ingratitude !
Selon cette logique, les jihadistes seront toujours les « braves gars », le terrorisme, l’extorsion et le jihad du sexe continueront à être considérés comme des moyens, certes affreux, mais nécessaires, car menés à des fins altruistes, à savoir la prise du pouvoir et la conversion mondiale à l’islam… pour le bien … de l’humanité.

Cette logique islamique est étrangère à l’épistémologie occidentale postmoderne, qui tient pour acquis :

  • Qu’il n’existe aucune « vérité » objective, certainement pas en théologie ;
  • Que le but ultime de la religion est de rendre la vie ici-bas aussi pacifique et agréable que possible ;

Le dialogue interreligieux en Occident n’a pas pour objectif de déterminer la vérité – qui de toute façon n’existe pas – mais de trouver et mettre en évidence les points communs superficiels entre les différentes religions afin qu’elles puissent cohabiter harmonieusement dans le temps présent.

Dès lors, nous aurons toujours :

  • d’un côté, les musulmans, qui croient en leur vérité, celle dispensée par les enseignements islamique et continueront à attaquer le « mensonge », à savoir tout ce qui n’est pas islamique et tout non musulman. Et le jihad et terrorisme islamiques seront toujours exonérés aux yeux des musulmans comme étant fondamentalement « altruistes », peu importe leur nature violente.
  • et de l’autre, les laïques occidentaux et les multiculturalistes, qui ne croient en rien et estiment que toutes les cultures et religions se valent, mais continueront à respecter l’islam et à renforcer le pouvoir des musulmans, convaincus que le terrorisme est une aberration étrangère à l’islam, destinée à disparaître.

Le résultat de tout cela : une union contre nature entre la logique islamique de l’intolérance et l’illogisme « schizophrène » de l’Occident.

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble. Pour la défense de notre avenir, l’Occident devrait restreindre sa reconnaissance politique aux seules religions qui prêchent la doctrine de la tolérance et de l’amour du prochain.
Aujourd’hui, hélas, l’Occident aveugle, subjugué par l’islam – de manière très intéressée – ne limite pas sa reconnaissance politique à ces seules religions pacifiques, à celles qui prônent « le vivre et laissez vivre » mais il tend non seulement les deux mains, mais aussi sa gorge à l’idéologie qui clame haut et fort : « tuer et se faire tuer pour la cause d’Allah est un devoir pour chaque musulman ».
Alors, nous continuerons à mourir à cause de cette « religion » au nom de la belle « diversité » et du tant aimé « multiculturalisme » ces chances inépuisables pour l’Occident décadent et moisi !

Combien de Bonnie en hijab et de Clyde en babouches salafistes, cette union contre nature va-t-elle encore engendrer, combien de criminels, qui sèmeront la terreur et la mort par altruisme ?

Source : « The logic of islamic intolerance » Raymond Ibrahim / © Rosaly

11 décembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Le musulman est un géant endormi

Dans un sermon du vendredi prononcé à la mosquée Aïcha de Montpellier, en France, le 13 novembre 2015, jour des attentats de Paris, l’imam Mohamed Khattabi déclarait :

« Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué… Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] ‘Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager’. Tout le reste est voué à nous diviser… Mais ils veulent nous contrôler afin que nous nous ne réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui… »

Nasreddin Hodja

Extraits du sermon du 13 novembre 2015 :
Imam Mohamed Khattabi : Le monde abonde en événements, et le musulman fait partie intégrante de ce monde. Il est l’une des composantes qui forment la société humaine d’aujourd’hui. Dans cet environnement social et dans la dynamique du monde d’aujourd’hui, un musulman ne peut vivre [sans éprouver de] sentiments, ou sans avoir son mot à dire. Un musulman ne peut vivre une existence apathique.
Un musulman vit au sein de sa société, pourtant on attend de lui qu’il ne se sente pas concerné par ce qui se passe dans le monde islamique, ne se sente pas concerné par les souffrances de ses frères musulmans. On attend d’un musulman moderne qu’il se déconnecte de l’identité islamique et de la fraternité musulmane. Eh bien, c’est inconcevable.
Mettons qu’un individu aime une équipe sportive. Il pense à elle au réveil et au coucher, et il parle de son équipe bien-aimée toute la journée. Un homme peut aimer une femme et ne parler que d’elle, comme si elle était une déesse à vénérer. Un autre peut aimer l’argent, et parler jour et nuit d’argent et des différentes manières d’en amasser, et si quelque chose arrive à son argent ou à son commerce, il baisse la tête, fronce les sourcils et se renfrogne, comme si le monde autour de lui s’était écroulé.
Et pourtant, on attend d’un musulman de voir un frère musulman subir tout cela à travers le monde et ne rien faire. Est-ce raisonnable ? Est-ce raisonnable ?
[…]
Comment puis-je me dire musulman, si je ne fais rien lorsque je vois mon frère musulman subir une injustice ? Quel genre d’islam est-ce ?
[…]
Vous, Occidentaux évolués, avec votre contrôle et votre hégémonie, peut-être pensez-vous que le musulman n’est pas un être humain ?
[…]
Il est étrange en effet de voir le monde prendre les armes lorsqu’une personne en Occident est tuée, alors que le sang des musulmans est versé [sans arrêt] : les Rohingya, la Syrie, l’Irak, la Palestine, le Yémen, l’Egypte, la Libye… Le sang musulman… les guerres civiles… les guerres communautaires… La Russie démontre sa force en Syrie, et utilise les armes les plus puissantes contre le peuple syrien. La terre syrienne est devenue une terre d’essai. Quiconque a une nouvelle arme ou une nouvelle idéologie qu’il souhaite expérimenter l’amène en Syrie ou en Irak.
[…]
Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué. Toutes les sortes d’humiliation sont infligées aux musulmans aujourd’hui. Mais il semble que les autres musulmans, qui profitent de la belle vie, s’en moquent totalement.
[…]
Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager ». Tout le reste est voué à nous diviser. Blancs, Noirs, Arabes, Perses, Amazighs et tous les types de gens sont unis sous la bannière « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah ».
[…]
Je jure sur Allah qu’ils veulent qu’un drapeau flotte au-dessus de cette mosquée. Ils veulent qu’elle appartienne à tel ou tel pays. C’est ce qu’ils veulent. Ils veulent que les affaires nationales interfèrent avec notre religion. Pourquoi ? C’est la question. Pourquoi le veulent-ils ? Pour mieux nous déchirer. Je ne dis pas [qu’ils veulent] nous maîtriser.
[…]
Mais ils veulent nous contrôler afin que nous ne nous réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. Ils ne veulent pas que le géant musulman se réveille, et pour l’en empêcher, ils lui coupent les membres un à un – une main par-ci, un pied par-là, et la tête encore ailleurs. Ils le font par le moyen de drapeaux, de nationalités, de frontières et de tribus.
[…]
Quiconque hait un musulman n’importe où peut l’affronter, autoriser son exécution, l’assassiner, le maudire, etc. Ils légifèrent même des lois qu’ils jugent adaptées, et personne ne les en empêche. Tant que cela concerne les musulmans, vous pouvez légiférer toutes les lois que vous voulez.
[…]
Selon les statistiques scientifiques, toutes les institutions responsables des groupes de droits de l’homme sont sionistes. Oui.
[…]
Ces groupes font tout leur possible pour corrompre la société, plutôt que de l’améliorer et de préserver son unité. Ils s’efforcent de fragmenter la société.
[…]
[Ils acceptent] d’entretenir un dialogue avec des musulmans, mais seulement avec les musulmans qui ont renoncé à leur conscience et à leur identité. Avec eux – [l’imam Hassen] Chalghoumi et ses pairs – ils acceptent d’entretenir un dialogue. Mais lorsqu’un musulman a une échine et une identité dont il est fier et qu’il ne renie pas, ils refusent de dialoguer avec lui. Ils ne veulent pas entretenir de dialogue avec un vrai musulman. Ils ne dialoguent qu’avec les musulmans hypocrites, avec les musulmans qui tournent leur propre religion au ridicule.
[…]
Nous voulons que nos enfants pénètrent sur la scène politique en Occident. C’est ce que nous voulons. Nous rêvons de voir nos enfants devenir des ministres et des dignitaires, et même des présidents. Pourquoi pas ? Nous voulons qu’un jour ils gouvernent la France, qu’ils gouvernent la Belgique, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Pourquoi pas. C’est possible. Mais ne confondons pas les questions. Vous n’y ferez jamais parvenir [vos enfants] par les moyens de l’islam. Non. Vous devez les y faire parvenir par les règles [occidentales], pas les vôtres. Si vous jouez avec vos propres règles, vous n’y parviendrez jamais. La politique dans ces pays est basée sur ces règles.
Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans, humilie le polythéisme et les polythéistes, et fait flotter haut la bannière de la Vérité et de l’islam. Soutiens Tes serviteurs, les moudjahidines partout, ô Seigneur de l’Humanité. Ô Allah, accorde la réussite à quiconque souhaite le bien de l’islam et des musulmans, et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui. »
Les extraits vidéos en lien dans l’article

communique-daech

20 novembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire