Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

prière de St François d’assise

Seigneur, fais de moi un instrument de la paix,

Là où il y a la haine, que je mette l’Amour,
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon,
Là où il y a la discorde, que je mette l’union,
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité,
Là où il y a le doute, que je mette la foi,
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance,
Là où il y a les ténèbres, que je mette la lumière,
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

O Maître, que je ne cherche pas tant
A être consolé…qu’à consoler
A être compris…qu’à comprendre
A être aimé…qu’à aimer.

Car,
C’est en donnant…qu’on reçoit
C’est en s’oubliant…qu’on trouve
C’est en pardonnant…qu’on est pardonné
C’est en mourant…qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

oiseau de picasso

23 décembre 2016 Posted by | Pépiements, Spiritualités | , | Laisser un commentaire

CocaCola : le @Monsanto des sodas

À chaque instant, près de 80 millions de personnes dans le monde ouvrent une bouteille de Coca-Cola ; chaque jour, la société vend 2 milliards de boissons. Chacun sait que ce n’est pas bon pour la santé, mais pourtant les ventes de Coca-Cola ne faiblissent pas. Le géant américain est parvenu à construire un mythe autour de sa boisson phare en multipliant les mensonges et les dissimulations. Voici ce que vous devez savoir.

Dès sa création, un gros mensonge

Le Coca-Cola n’est pas, comme on le pense, une invention américaine, mais une invention française ! Angelo Mariani a commercialisé, 20 ans avant la création du Coca, un vin tonic, fabriqué selon une recette Corse, en faisant macérer des noix de cola et des feuilles de coca, dans du vin de Bordeaux.
Son vin tonic français a eu un succès mondial et a été importé aux USA par John Pemberton
« l’inventeur du Coca-Cola ». Celui-ci a eu l’idée de faire un sirop à base de feuilles de coca et de noix de cola, à diluer dans de l’eau carbonatée, ou de l’eau gazeuse. En 1887, il dépose le brevet à son nom propre, sans mentionner le nom de Mariani. Son Coca-Cola est vendu comme médicament du système nerveux, et est en outre utilisé pour sevrer les intoxications aux opioïdes (opium).
Cette boisson va contenir de la cocaïne jusqu’en 1903, malgré les dénégations répétées de la compagnie. La présence de cocaïne avait pour objectif, n’en doutons pas, d’attirer la clientèle et de la rendre dépendante à cette nouvelle boisson. Sous la pression, la formule sera progressivement modifiée pour ne plus contenir que de la caféine (qui reste un agent dopant et entraîne, elle aussi, l’addiction).

bouteilles de coca-cola

Que cache la formule secrète X7 ?

Le Coca contient également une formule secrète, appelée X7. Tout le monde en a entendu parler. Mais rien ne filtre sur ses composants. Sachez seulement qu’actuellement, au port de New Jersey, une compagnie reçoit discrètement de la Bolivie et du Pérou de grandes quantités de feuilles de coca. Une importation qui n’est autorisée qu’à l’usage de la pharmacie. Ces feuilles sont traitées par une usine spécialisée : la Stepan company qui, bien sûr, en extrait la cocaïne pour les laboratoires pharmaceutiques. Or, cette même compagnie livre à l’usine Coca-Cola les barils de concentrés de X7, protégés de grilles et marqués DANGEREUX – CORROSIF,  le travail de la maison mère ne consistant qu’à diluer le « mystérieux concentré » avec de l’eau, et de le conditionner. Pas rassurant…

L’acide phosphorique, une exclusivité Coca

Le Coca-Cola est la seule boisson au monde qui soit acidifiée avec de l’acide phosphorique. Or, l’acide phosphorique est une substance toxique pour l’organisme. Elle est responsable d’une acidité très importante de cette boisson (Ph 2,8). Toutes les boissons synthétiques du monde sont acidifiées avec de l’acide citrique, non toxique, qui n’est rien d’autre que l’acide du citron.

Voici la liste des symptômes générés par l’acide phosphorique :

  • Inhibition de l’attention,
  • Difficultés de mémorisation,
  • Perte de la curiosité naturelle,
  • Refus inconscient de s’intégrer dans la vie,
  • Indifférence,
  • Paresse,
  • Hostilité,
  • Asthénie profonde,
  • Épuisement mental,
  • Incapacité à faire des efforts.

Pour résumer, les gens deviennent : peureux, distraits, lents et instables.
Tous ces signes sont de plus en plus visibles, chez une majeure partie de la population mondiale.
N’oublions pas que le Coca est distribué dans le monde entier. Cette simple boisson constituerait un moyen idéal de modifier le psychisme de la population mondiale, non ?

Un colorant caramel dont les Américains eux-mêmes se méfient

C’est le E150 B chimique qui donne la couleur caractéristique au Coca-Cola. On obtient la couleur caramel à partir du sucre (encore lui) que l’on traite à l’ammoniaque puis avec divers acides sous haute pression. Ces opérations peu sympathiques génèrent de nouvelles molécules dont l’une s’appelle la 4MI qui a été démontrée cancérigène chez les animaux… Le scientifique américain Mike Jacobson dit que pour l’homme, cette molécule génèrerait plutôt des leucémies. Prendre ce  risque, juste pour un colorant, ne parait-il pas déraisonnable ?
En Californie, ce colorant est très controversé, aussi cet état a obligé Coca-Cola et Pepsi-Cola à en réduire le dosage à 29 microgrammes par litre. En France, on tolère sans état d’âme 79 microgrammes. Dans le Coca light la limite du colorant est multipliée par 3.

Quant au sucre, on atteint des records de toxicité

Chacun sait que le Coca-Cola, c’est surtout du sucre. Selon un spécialiste mondial de l’obésité, chaque cannette métallique de coca cola contient 39 g de sucre, ce qui équivaut à 10 cuillères à café bombées. Je vous conseille de faire l’expérience de mettre 10 cuillères à café bombées de sucre dans une assiette pour vous rendre compte.  Pauvre pancréas !!!

Le sucre est classé drogue douce ; mais il n’en crée pas moins une addiction. En particulier, il affecte une zone de récompense du cerveau, la même zone que pour la cocaïne, la nicotine, les amphétamines, l’héroïne, la morphine. Plus on en consomme, et plus la dopamine du cerveau en redemande pour obtenir le même bien-être ; cette escalade est bien sûr suivie d’une lente descente aux enfers…

Sur les enfants, c’est un désastre. Dans les cliniques pour obèses, on trouve des enfants de 8 à 10 ans avec des taux de lipides à la hauteur de ceux de sexagénaires. Ces enfants sont atteints de maladies de la gérontologie et présentent déjà du diabète type 2.

À l’ile Maurice, que je connais bien, 70 % des autochtones sont diabétiques. La raison en est simple, ils grignotent toute la journée des sucreries et consomment des boissons sucrées (sodas, coca-cola….) pendant et en dehors des repas. Dans les hôpitaux, on ne cesse de couper des doigts et des orteils atteints de gangrène, sans parler des cas de cécité partielle ou totale se développant avec l’âge.
Ne croyez pas qu’il y a une échappatoire avec la solution « Light » (sans sucre). Là, c’est tomber de Charybde en Scylla, car l’indispensable édulcorant qui a été sélectionné pour compenser l’amertume, c’est l’ASPARTAME .
Quant au Coca zéro, il a été lancé avec l’argument suivant : il y avait du sucre dans le coca light, et dans le coca zéro, il n’y en a plus du tout. Or, si l’on regarde les étiquettes, la seule petite différence c’est la présence de citrate de sodium dans le zéro, qui va permettre d’absorber plus de sodium, et donc de retenir plus d’eau dans l’organisme, et d’amplifier la sensation de soif. Dans les faits, le Coca Light était consommé par les femmes, et on a fait le Coca zéro pour les hommes, plus masculin avec son étiquette noire. Mais  les consommateurs sont persuadés que le zéro est mieux que le light. Quant au Coca à la Stévia, cela reste une vente marginale surtout destinée à montrer que Coca fait des efforts pour que ses produits soient moins nocifs.

Un petit restaurant charmant devenu empoisonneur public sans le savoir

Il m’arrive régulièrement d’aller manger dans un petit restaurant tenu par un ami. Lorsque je regarde les boissons sur les tablées, je vois en gros 75 % de coca, 20 % de bières, 5% de vins… et moi avec mon verre d’eau gazeuse… Pauvres gens qui se construisent un avenir bien sombre par leur insouciante addiction.
Et pauvre restaurateur qui n’a d’autre choix que de leur servir ce qu’ils demandent!


Coca-Cola est une des entreprises qui ont le plus œuvré, en pleine conscience, pour la destruction de l’humanité
@Michel Dogna

12 novembre 2016 Posted by | Santé | | Un commentaire

Ce sont bel et bien des Français de souche qui ont trahi la République

Je ne suis qu’un simple « pékin »…
Je n’ai pas de sources de renseignements sophistiquées…
Comment se fait-il que depuis vingt ans avec des milliers d’autres lanceurs d’alertes, armés de notre simple bon sens, nous avons simplement cru ce qu’ils disaient et écrivaient…
comme certains n’ont pas cru ce qu’Hitler écrivait…?
Comment se fait-il que nous savions que le fond du corpus général de cette idéologie (masquée en religion) est régressif en termes de conscience, dont les termes sont répétés ad-nauseam par les « neurones-miroirs » des sectateurs embrigadés?

Il suffisait de lire les livres en vente dans notre beau pays de France, à la Fnac, dans les librairies de St Denis, à l’institut du monde arabe…
Pourquoi n’avait vous pas lu « La gestion de la barbarie« , le « programme des frères musulmans », … le « coran »… où il est écrit EN TOUTES LETTRES « tuez les incroyants »… » jusque la terre entière soit affidée au dieu-lune

autruches, aveugles…choisissez

autruches, aveugles…choisissez

Pourquoi n’avoir pas régulé, comme Napoléon l’a fait en son temps pour les juifs, cette « religion-système politico-totalitaire »…, la seule  fausse religion dont les affidés maudissent autrui cinq fois par jour dans leur prière (chahada) les égarés et les infidèles…
car cette idéologie est en fait une loi, un système juridique qui oblige ses adeptes à exécuter ses instructions : ceux qui ne le font pas peuvent être considéré comme des mauvais musulmans, des takfiristes et subir la punition décrite.

et après c’est nous que l’on taxe de haine!!! ils semble y avoir un problème d’éthique ici
renversement des valeurs : technique habituelle des totalitaires…
répéter l’erreur dix mille fois jus-qu’elle devienne vérité…
tout le monde a le droit de penser, mais il y a des limites à ne pas dépasser… 🤖

« une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme » Tocqueville
nous y sommes…

Tant que les Français ne se sentaient pas concernés, dans leur quotidien, eux-mêmes ou leur entourage immédiat – amis ou famille – par les conséquences des décisions politiques, ils préféreront, exactement comme l’élite qu’ils se sont choisie, faire l’autruche, non pas l’autruche, en fait le veau… qui sera saigné…

voir Ce sont bel et bien des Français de souche qui ont trahi la République.

trahison

27 avril 2016 Posted by | Valeurs | , | Laisser un commentaire

Une controverse de Valladolid pour l’islam?

La controverse de Valladolid est un débat qui opposa essentiellement le dominicain Bartolomé de Las Casas et le théologien Juan Ginés de Sepúlveda en deux séances d’un mois chacune (l’une en 1550 et l’autre en 1551) au collège San Gregorio de Valladolid, mais principalement par échanges épistolaires. Ce débat réunissait théologiens, juristes et administrateurs du royaume, afin que, selon le souhait de Charles Quint, il se traite et parle de la manière dont devaient se faire les conquêtes dans le Nouveau Monde, suspendues par lui, pour qu’elles se fassent avec justice et en sécurité de conscience.
La question était de savoir si les Espagnols pouvaient coloniser le Nouveau Monde et dominer les indigènes, les Amérindiens, par droit de conquête, avec la justification morale pouvant permettre de mettre fin à des modes de vie observés dans les civilisations précolombiennes, notamment la pratique institutionnelle du sacrifice humain, ou si les sociétés amérindiennes étaient légitimes malgré de tels éléments et que seul le bon exemple devait être promu via une colonisation – émigration.
Ce débat eut lieu sous le pontificat du pape Jules III.

attrape_reveLe débat
L’humanité des Indiens, l’existence de leur âme, n’ont jamais été l’objet du débat (le pape Paul III l’avait affirmé) puisque sans cela, Sepúlveda n’aurait jamais parlé du devoir de les évangéliser et ne se serait jamais autant étendu sur leur « péché d’idolâtrie ».
Le débat regroupe un collège de théologiens, juristes et administrateurs : sept juges membres du Conseil des Indes, deux inquisiteurs du Conseil Royal Suprême, un administrateur du Conseil des grands ordres chevaleresques, trois théologiens dominicains (émanant de l’école de Salamanque), un théologien franciscain et un évêque. Cependant, il est dominé par les figures de Las Casas et Sepúlveda.
Las Casas comme Juan Ginés de Sepúlveda s’accordent sur le devoir de conversion des Indiens qui incombe aux Espagnols mais diffèrent sur le moyen d’y parvenir : colonisation pacifique et vie exemplaire pour le premier et colonisation institutionnelle où la force est légitimée par le réalisme et la nature même des civilisations précolombiennes, pour le second.
Las Casas est favorable à l’application de la philosophie de saint Thomas d’Aquin selon laquelle1 :
une société est une donnée de la nature ; toutes les sociétés sont d’égale dignité : une société de païens n’est pas moins légitime qu’une société chrétienne. On n’a pas le droit de convertir de force, la propagation de la foi doit se faire de manière évangélique, par l’exemple.
En 1532, Francisco de Vitoria avait explicitement appliqué au Nouveau Monde, les principes de saint Thomas d’Aquin de destination universelle des biens terrestres (ils sont pour tous et le droit de propriété est conditionné par le Bien Commun) et le droit de connaître la Vérité que tout homme possède sui generis : ceux qui vont aux Amériques n’ont donc pas un titre de propriété mais un devoir de mission ; personne n’a le droit d’occupation de ces territoires mais chacun doit jouir de « la liberté de passer par les mers ».

L’ensemble de la thèse Sepúlveda englobe des arguments de raison et de droit naturel avec des arguments théologiques. Juan Ginés de Sepúlveda considère les cas de sacrifices humains, d’anthropophagie, d’inceste royal, pratiqués dans les sociétés précolombiennes et suit des arguments aristotéliciens et humanistes en proposant quatre « justes titres » qui justifient la conquête : pour leur propre bien, les Indiens doivent être mis sous tutelle par les Espagnols puisque

  • lorsqu’ils se gouvernent eux-mêmes, ils violent les règles de la morale naturelle (thèse aristotélicienne de la servitude naturelle).
  • la nécessité d’empêcher, même par la force, le cannibalisme et d’autres conduites antinaturelles que les Indiens pratiquent.
  • l’obligation de sauver les futures victimes des sacrifices humains.
  • l’ordre d’évangéliser que Christ a donné aux apôtres et le Pape aux Rois Catholiques (Pape qui jouit de l’autorité universelle).

Las Casas réplique en démontrant :

  • la rationalité des indigènes au travers de leurs civilisations (l’architecture des Aztèques)
  • l’équivalence dans les coutumes des Indiens de plus grande cruauté que celle qui pouvait se trouver dans les civilisations du Vieux Monde (la civilisation romaine n’en a pas moins organisé les combats de gladiateurs) ou dans le passé de l’Espagne.
  • l’évangélisation et le fait de sauver les victimes des sacrifices humains n’est pas tant un devoir des Espagnols qu’un droit des Indiens.

Les deux partis au débat se proclament vainqueurs.


alors?

Clairement il est évident que le jugement moral sur ces coutumes et rites est repose sur une donnée temporelle : « ne pas juger les us d’antan avec les yeux et la conscience d’aujourd’hui »

retrouver les critères « n-1 » des pré-fondés de la controverse :

  • la « morale naturelle » semble un axiome du raisonnement espagnol : existe-t-il d’autres « morales » immanente? Qui a le pouvoir et le droit de déterminer cette « morale naturelle »? Serait-elle intangible et définitive? – toutes choses qui constituent le dogme d’une religion, incréé et supérieure par essence, et non par évolution…
  • « évangélisation » à une norme religieuse limitée dans le temps et dans l’espace mais que ceux-ci considèrent comme définitive (ordre christique d’évangélisation)
la défaite de la tribu juive des Banu Nadir

la défaite de la tribu juive des Banu Nadir

faut-il une nouvelle controverse de Valladolid pour l’islam?
Celui-ci se révèle par bien des égards égal voire pire que les coutumes des anciennes populations amérindiennes, et il se considère d’une façon naïvement enfantine ( à l’aune de la conscience) comme définitif.
L’islam ne pénètre-t-il pas les âmes en « enfance », remplies par la « peur » ontologique, et voulant se rassurer par le confort grégaire de l’acceptation collective, induite ou imposée, mais toujours empreinte de tromperie?

28 novembre 2013 Posted by | Anthropologie, Histoire, Valeurs | , | Laisser un commentaire

amour de Dieu, amour d’autrui…

« Un atome d’amour est préférable à tout ce qui existe entre les horizons, et un atome de ses peines vaut mieux que l’amour heureux de tous les amants. L’amour est la moelle des êtres ; mais il n’existe pas sans douleur réelle. Quiconque a le pied ferme dans l’amour renonce à la fois à la religion et à l’incrédulité. L’amour t’ouvrira la porte de la pauvreté spirituelle, et la pauvreté te montrera le chemin de l’incrédulité. Quant il ne te restera plus ni incrédulité ni religion, ton corps et ton âme disparaîtront ; tu seras digne de ces mystères… »  LaHuppe (Attar)

ainsi tout peut devenir idole, surtout vos textes et dogmes pré-cablés dans vos êtres dans l’inconscience ouvert de l’enfance

« C’était un chemin où l’on ne pouvait avancer et où, chose étonnante ! Il n’y avait n’y bien ni mal. Le silence et la tranquillité y régnaient ; il n’y avait ni augmentation, ni diminution. »

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valeurs comparées par Helios

« Comparé à l’Amour dans le christianisme, la soumission à Allah pourrait s’apparenter au premier commandement de Jésus-Christ: « Tu aimeras Dieu de toute ta force de toute ton âme et de tout ton esprit! »
Par contre le second commandement, « tu aimeras ton prochain comme toi-même » n’est pas exprimé.
Mais il y a également d’autres éléments manquants tels que: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » et  » Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son fils unique…
Car Dieu n’a pas envoyé son fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »
L’Amour de Dieu pour les humains, amour total et inconditionnel n’est pas pensable dans l’islam. »

« Les musulmans qui se permettent de faire le tri, de choisir ce qui leur convient et d’écarter ce qui ne leur convient pas dans l’islam sont considérés comme des apostats.
Posez la question à un savant musulman demandez-lui s’il est légal pour un musulman de posséder des esclaves de sexe féminin et de les contraindre à des relations sexuelles. S’il est honnête il vous répondra par l’affirmative mais vous dira que l’esclavage ne se pratique plus, non parce que c’est illégal du point de vue islamique mais parce qu’il est contraire aux lois internationales. Et si vous lui demandez pourquoi l’islam dans ce cas n’interdit pas définitivement l’esclavage, il vous répondra qu’il n’appartient à personne de changer la parole d’Allah, que les circonstances peuvent changer et faire en sorte que la pratique de l’esclavage reprenne.
Pour un musulman observant l’esclavage n’a rien de scandaleux du moment qu’il est autorisé par le coran et la charia. Dans l’islam c’est Allah qui détient le monopole de l’éthique soit ce qui est permis et ce qui est défendu, et devrais-je également ajouter… celui de la violence!
Il y a une grande différence entre Jésus qui a aimé les autres jusqu’à donner sa vie, et Mahomet qui a tué les autres pour propager l’islam »

DIEU nous veut libres et  autonomes moralement, Satan nous veut soumis à ses propres choix qu’il transforme en règles juridico-religieuses – (note de la huppe)

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une analyse géopolitique essentielle résumant parfaitement le dilemme devant lequel chacun d’entre nous se trouvera bientôt :

  • soit participer/laisser-faire par lâcheté, faiblesse, inconscience, …ou noirceur d’âme
  • soit maintenir son âme ouverte, fluide, lumineuse et lutter en gardant rectitude, et autonomie des ses valeurs

27 février 2012 Posted by | Pépiements, Religion, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Libérons-nous du vieillard à la barbe blanche

La peur, pour nous obliger à obéir, pour enseigner et former, ne fonctionne plus aujourd’hui, tant pour les parents/éducateurs que pour les dirigeants politiques. Elle fait naître un complexe de soumission et un sentiment de frustration qui feront d’eux des adultes enclins à se laisser dominer par les fausses croyances et, par conséquent, à tomber dans le piège de la superstition.

La puissance d’un grand nombre de religions s’est maintenue et se maintient toujours par l’utilisation de dogmes fondés sur la peur du péché et la crainte de la damnation : autrement dit, elles entretiennent volontairement leurs fidèles dans l’ignorance des lois mystiques impliquées et profitent de leur soumission morale pour cultiver en eux un sentiment permanent de culpabilité. Elle les rend ainsi « malades mentaux » ou à tout le moins « malades éthiques ».

Il s’agit là d’une grave erreur car l’homme ne peut évoluer qu’en appliquant son libre-arbitre et en apprenant à penser par lui-même. (ce qui peut le conduire à intégrer volontairement des éléments critiques et des éléments mystiques, et à porter cette conception « de lisière » au niveau supérieur de spiritualité-hors religions).

Plutôt que d’exiger la soumission aveugle à tel ou tel commandement, il serait préférable d’expliquer en quoi certains comportements sont préjudiciables à l’individu en général, ou à la société. en aidant l’enfant à faire le lien entre tel comportement et les conséquences qui en découlent, il choisira délibérément de faire du bien sans être guidé par la peur de faire le mal qui entraînerait une punition.

Je ne suis pas en train de critiquer les religions qui véhiculent des valeurs éthiques et fondamentales, mais je condamne toutes les pratiques qui utilisent ces valeurs pour dominer les êtres humains par l’enseignement de croyances, sinon superstitieuses, du moins dogmatiques par le maintien de la peur de dieu ou d’une force cosmique qui le rend impuissant et le freine dans sa créativité.

Comprenez que l’enfant est très perméable aux formes-pensées parce qu’il est une terre vierge que l’on ensemence de clichés qui sont en fait des formes-pensées exprimées verbalement : en premier lieu, il les reçoit de sa mère, lorsqu’il est dans son sein, ensuite de ses parents, de ses frères et sœurs, de ses proches et enfin de ceux qui l’entourent.
L’enfant intériorise imperceptiblement ces formes pensées ; de son libre-arbitre, il sélectionnera ce qu’il veut bien cultiver et, de la source, il remplira son arrosoir de l’eau divine, de l’eau de sagesse et fera pousser celles de son choix.

Il évoluera et grandira heureux dans son propre jardin, habité par des formes-pensées qui l’influenceront toute sa vie : toutes ces formes pensées lui seront bénéfiques, chacune sur une période plus ou moins longue.
Il peut même, à un moment donné, décider qu’il n’en a plus besoin pour son cheminement, son évolution. alors, même si c’est douloureux, il pourra les éliminer afin de permettre la croissance de nouvelles formes-pensées en accord et en harmonie avec son état d’être.

Il est dommageable et même néfaste pour le développement de l’enfant de le forcer à couper prématurément ces formes pensées, car il doit apprendre à discerner. Le temps de la moisson vient quand les épis sont mûrs, pas avant : quand le fruit est mûr, il tombe par lui-même.

L’enfant, par le dialogue, a besoin d’être guidé dans le respect et l’acceptation de certaines croyances. vous pouvez l’aider en lui expliquant comment vous avez évolué, comment vous avez appris de vos erreurs et comment, par elles, vous vous êtes transformés en laissant croître certaines formes pensées et en en coupant d’autres qui n’allaient pas dans le sens de votre propre cheminement, de votre propre évolution.

Il est important que nous respections l’enfant même s’il veut évoluer différemment de nous.
Les parents et les enseignants d’aujourd’hui doivent être des accompagnateurs en faisant tomber toutes les notions de pouvoir et d’autorité maternaliste et paternaliste s’exprimant sur le mode de la domination. Il est à conseiller plutôt une autorité bienveillante, attentive et compréhensive, qui les introduira à une force et une discipline intérieure dont eux-mêmes seront les vivants exemples. Cependant il sera nécessaire, pour certains enfants, d’établir des règles intangibles, et de les respecter/applique strictement : la seule vrai éducation est l’exemple, où l’enfant apprend, se forme et se  transforme par résonance d’avec son modèle premier, puis ses modèles successifs qu’il se choisit ensuite lui-même.

Dans l’échange avec les parents, les éducateurs et les gardiens, l’enfant doit être considéré comme une personne à part entière. cet échange doit se faire à la lumière du respect, de l’écoute vraie et sincère, du discernement, de la cohérence et de la rigueur que l’enfant saura apprécier. Les enfants sont de vrais guerriers de la lumière et savent à leur façon, sans compromis, trancher le faux.
Le problème que présentent certains parents est qu’ils transfèrent sur leurs enfants la réalisation de leurs rêves déçus : ils voudraient que leurs enfants soient à leur image!!!
or l’avenir ne doit pas reprendre les voies du passé!!!

Besoins des enfants:

  • besoin de congruence.
  • besoin de vérité.
  • besoin d’intégrité.
  • besoin de liberté intérieure et personnelle.
  • besoin de lien intérieur.
  • besoin d’amour.
  • besoin de beauté et de pureté.
  • besoin de servir.

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extrait  Le Prophète de Khalil GIBRAN

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

4 janvier 2012 Posted by | Pépiements, Référence | | Laisser un commentaire

L’idolatrie de nos propres mirages…

« Vous possédez la liberté de penser et le discernement qui va avec, et cela ne peut être troqué contre l’acceptation aveugle d’une représentation préconçue. L’idolâtrie empêche l’homme de s’épanouir et le contraint à maintenir ses idées figées, faisant de lui un être borné à l’esprit étroit. Bienheureux ceux qui sont sans préjugés et savent rester humbles malgré tout leur savoir !

Combien idolâtrent leurs livres saints et s’arrêtent au sens propre de leurs écrits plutôt que de chercher à en découvrir l’essence des messages qu’ils contiennent ? Sachez que rien ne vaut votre liberté de penser.

Combien idolâtrent les richesses et le pouvoir jusqu’à corrompre leur cœur ?

Combien idolâtrent la gloire et la renommée, accordant ainsi plus d’importance à leur image qu’à ce qu’ils sont en réalité ?

Combien ont fait jusqu’au sacrifice ultime de leur vie en accordant de l’importance à ce qui n’en avait pas ? Ignorance, illusions, et vanité, voilà quelques raisons qui ont conduit certains martyres à sacrifier inutilement le cadeau le plus cher qui leur fut donné en ce monde : la vie. Pourquoi Dieu se réjouirait-il de voir ses fils bien aimés mourir pour lui s’Il est amour ? Ne serait-ce pas vanité de sa part ? Je vous le dis :  » Un martyre ne vaut pas un serviteur aux yeux du Très Haut car aussi petit soit-il, le serviteur peut, lui au moins, continuer ses bienfaits.

L’idolâtrie est pour les faibles d’esprits qui ont besoin de béquilles pour s’appuyer. Cessez vos courbettes inutiles et relevez fièrement la tête car vous possédez plus en vous que tout ce que vous pourrez adorer. Seul Dieu mérite d’être adoré et c’est en vous que vous le trouverez.

Bientôt un homme se lèvera et il incitera les peuples à se soulever avec de belles paroles. Il promettra à ses fidèles des jours meilleurs et les amènera à prendre les armes. Crachant son venin, ce sans âme n’apportera que la mort avec lui. Je vois des millions d’égarés le suivre désespérément, croyant trouver en son verbe leur planche de salut. Nombreux seront les idolâtres qui se laisseront prendre au jeu de la séduction et lui accorderont aveuglément leur confiance, car nombreux sont les désespérés qui recherchent avidement un sauveur alors qu’eux seuls détiennent la clé qui les délivrera de l’emprise du mal qui les ronge. Je vois un charnier contenir à lui seul plus de cadavres qu’aucun génocide n’a pu le faire auparavant : voilà la seule réalisation que le faux prophète laissera derrière lui après son règne. »

extrait de papillon

14 novembre 2009 Posted by | Pépiements, Spiritualités | | Laisser un commentaire

Babillages

le silence  permettra l’ouverture de la boite à diables
et ceux-ci , d’être nommés et connus, se déliteront aux quatre vents.
Leurs voix ne couvriront plus celles des oiseaux de nos coeurs
et nos âmes pourront alors partager leurs babillages enchantés

simorg de feu

la huppe

15 février 2009 Posted by | Pépiements, Référence | , | Laisser un commentaire

Il est bon de naître dans une religion mais pas d’y mourir

Il est bon de naître dans une religion mais pas d’y mourir.
Range le livre, la description, la tradition, l’autorité, et prend la route pour découvrir toi-même.
C’est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s’emparer de l’éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Quand l’esprit ne résiste plus, qu’il ne fuit ni ne blâme ce qui est, mais se contente d’être conscient avec passivité, il s’aperçoit que, dans cette passivité même, vient une transformation.
L’ignorant n’est pas celui qui manque d’érudition mais celui qui ne se connaît pas lui-même.
L’esprit mûri ignore la comparaison, la mesure.
Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.
Dans l’amour véritable, il n’y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l’incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.
Entre deux solutions, opte toujours pour la plus généreuse.
Chercher la vérité c’est passer de la vitrine d’une boutique à une autre.

Jiddu Krishnamurti

11 janvier 2009 Posted by | Pépiements, Religion | | Laisser un commentaire

La vraie communauté

Elle n’a pas de structure,  seulement de la compréhension.
Elle n’a pas de membres, sauf ceux qui savent qu’ils en font partie.
Elle n’a pas de rivaux, car elle ne nourrit pas d’esprit de compétition.
Elle n’a pas d’ambition, elle ne cherche qu’à servir.
Elle ne connaît pas de frontières, car les nationalismes sont dépourvus d’Amour
Elle n’est rien en elle-même, car elle cherche à enrichir tous les groupes et toutes les religions.
Elle n’a pas de secret, pas d’arcane, pas d’initiation si ce n’est la vraie compréhension du pouvoir de l’AMOUR et que, si on le veut, le monde changera, mais seulement si on se change soi-même d’abord.
Elle reconnaît tous les grands enseignants de tous les âges qui ont manifesté la vérité de l’AMOUR.
Ses participants pratiqueront la vérité de l’AMOUR de tout leur être.
Elle ne cherche pas à enseigner mais à être, et par cet état d’être, à enrichir.
Elle reconnaît la planète entière comme étant un Etre dont nous sommes tous une partie.
Elle reconnaît que le temps est venu pour la suprême transmutation, l’acte alchimique ultime du changement conscient de l’ego du monde dans un retour volontaire dans le Tout.
Elle ne se proclame pas à haute voix mais dans les sphères subtiles de l’AMOUR.
Elle salue tous ceux qui dans le passé ont montré la voie et en ont payé le prix.
Ses membres se reconnaîtront par leurs oeuvres et leur être, et par leurs yeux, et par aucun autre signe extérieur qu’une accolade fraternelle.
Ses membres consacreront leurs vies à l’AMOUR silencieux de leur prochain, leur environnement et la planète, tout en accomplissant leur tâche, si exaltée ou humble soit-elle.
Elle reconnaît la suprématie de la Grande Idée qui ne peut être accomplie que si la race humaine pratique l’AMOUR.
Elle n’a pas de récompense à offrir ni ici ni dans l’au-delà, si ce n’est la JOIE ineffable d’être et d’aimer.
Ses membres chercheront à faire avancer la cause de la compréhension, faisant le bien en restant dans l’ombre, et enseignant seulement par l’exemple.
Ses membres guériront leur prochain, leur communauté et notre planète.
Ses membres ne connaîtront aucune peur et point de honte, et leur connaissance l’emportera envers et contre tout.

Tous ceux qui en font partie appartiennent à l’Eglise de l’AMOUR.

10 décembre 2008 Posted by | Pépiements, Référence, Spiritualités | , | Laisser un commentaire