Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Le monde entier s’apitoie sur les Rohingyas

« Le monde entier s’apitoie sur les Rohingyas, unanimement proclamés «peuple le plus persécuté de la planète» dans une concurrence pourtant rude. Mais on se garde bien d’évoquer les réalités historiques et géopolitiques qui ont conduit au drame actuel.

Petit rappel historique

Il y a environ 2500 ans, l’Inde du Nord (aujourd’hui le Népal) a vu naître le prince Sâkyamuni, futur Bouddha historique. Durant plus de 1000 ans, le «bouddhisme» (désignation européenne remontant au XVIIe siècle) s’était répandu pacifiquement dans toute l’Asie, y compris centrale, comme en témoignait la présence des Bouddhas géants de Bamian, dynamités à la veille des attentats du 11 septembre 2001, par les condisciples du mollah taliban Omar.

Avec les grandes vagues de conquêtes armées sarrasines puis musulmanes (jihad), le bouddhisme a été littéralement éradiqué de l’Inde. Les historiens indiens chiffrent le nombre des victimes tuées à l’arme blanche en dizaines de millions (cf. François Gautier, Un autre regard sur l’Inde, éditions du Tricorne, 1999). En fait, le jihad n’a jamais cessé dans cette région du monde. Ses habitants gardent une mémoire inquiète et continue du très lourd tribut qui s’annonce à chaque remontée en puissance de cette religion armée.

La région birmane, bouddhiste depuis 2300 ans, ne fait pas exception. Les derniers jihads locaux remontent à la seconde guerre mondiale et aux guerres d’indépendance (Inde, Bangladesh). Durant l’Empire, les Britanniques avaient installé en masse une population musulmane, provenant du Bengale, dans la région d’Arakan (Rakhine, d’où «Rohingya» en Bengali, terme que les musulmans ne commenceront d’ailleurs à utiliser que dans les années 1950).

En 1942, le général Archibald Wavel arma les Bengalis d’Arakan contre les Japonais déjà présents dans la région, dans le cadre d’une nouvelle stratégie de «Stay-behind» (résistance derrière les lignes), qui deviendra célèbre en Europe à l’occasion de la guerre froide. Mais, comme leur religion le leur impose, les Bengalis d’Arakan profitèrent de l’occasion pour étendre le «dar el islam» (territoire islamique) contre les mécréants birmans, majoritairement bouddhistes. Les «musulmans de l’Arakan» s’associèrent ensuite aux combats du Pakistan pour une sécession musulmane jusqu’aux terres birmanes. Déjà les Chittagong Hill tracts, à la frontière nord de la Birmanie, et peuplés majoritairement de bouddhistes, étaient islamisés de force, provoquant des exodes massifs vers l’Inde, qui se poursuivent actuellement et dont personne ne parle, bien entendu.

Alors le «Mujahid Party» d’Arakan exigea le 9 juin 1948, par la voix de son chef militaire Jaffar Kawal, que l’Arakan soit reconnu comme «le foyer national des musulmans de Birmanie», en ces termes:

« The area between the west bank of Kaladan River and the east bank of Naaf River must be recognized as the National Home of the Muslims in Burma». (L’aire comprise entre la rive occidentale du Kaladan et la rive orientale du Naaf doit être reconnue comme foyer national des musulmans de Birmanie.)

Cet ultimatum, typique du jihad démographique, étant resté sans réponse, les jihadistes bengalis d’Arakan attaquèrent les villages bouddhistes, notamment autour de Maungdaw, avec le lot habituel de pillages, viols, incendies, enlèvements contre rançon, etc.

Un troisième jihad local fut déclenché lors de la guerre de sécession victorieuse du Pakistan oriental (qui deviendra le Bangladesh) contre le Pakistan occidental, en 1971. Les musulmans d’Arakan avaient pris parti au cri de “Pakistan Jindabad” (Victoire au Pakistan) pour le Pakistan occidental, qui les avait formés et armés contre le Bangladesh. Leur défaite allait les obliger à se distinguer de leurs frères bengalis en se propulsant dorénavant comme «Rohingyas» et non plus «Bengalis d’Arakan». Les armes qu’ils avaient accumulées allaient encore se retourner contre les mécréants Birmans. Les ci-devant Rohingya exigèrent à nouveau leur indépendance et la création de leur propre État, à l’issue d’un congrès pour la «Libération nationale Rohingya», tenu le 15 juillet 1972. Ils constituèrent dans la foulée divers groupes armés dont notamment la RSO (Rohingya Solidarity Organization), l’ARIF (Arakan Rohingya Islamic Front), le RPF (Rohingya Patriotic Front), RLO (Rohingya Liberation Organization) et l’IMA (Itihadul Mozahadin of Arakan).

Les évènements actuels s’inscrivent donc dans une implacable logique islamisante itérative, mais cette fois avec une aide internationale massive. Et cela n’a rien d’un hasard.

L’arrière-plan géostratégique
Dans ce millefeuille bien fourbi, on retrouve évidemment le «Deep state» américain, qui voit d’un mauvais œil l’influence tenace de la Chine sur le pays. Surtout depuis la mise en service, en 2013, des pipe-lines et gazoducs reliant la côte birmane, justement au beau milieu de la province d’Arakan, au Yunnan. Ils ne souhaitent pas non plus que les approvisionnements chinois soient facilités par le transport terrestre via la Birmanie, en comparaison du difficile et coûteux convoyage maritime via le détroit de Malacca. Ils s’agacent également de la coopération militaro-industrielle entre la junte birmane et la Corée du Nord. Ils vont donc activer leurs légions étrangères composées des pseudo-ONG habituelles, dont l’incontournable galaxie impériale de George Soros, toutes encadrées par des fonctionnaires chevronnés de la subversion clandestine.

A la veille de la nouvelle phase de jihad à laquelle nous assistons, en avril 2016 pour être précis, le géant californien Chevron mettait subitement en vente tous ses actifs birmans, dont ses 28,3% dans les gisements de gaz de Yadana («trésor» en birman), et de Sein en mer d’Andaman, opérés par le groupe Total depuis 2000, et surtout ses 99% du bloc d’exploration gazier «A5» dans le bassin de Rakhine, c’est-à-dire encore une fois l’Arakan.

C’est dans ce contexte qu’on verra arriver au pouvoir, en cette même année 2016, Aung San Suu Kyi, devenant «ministre de la présidence», c’est-à-dire l’équivalent d’un premier ministre mais sans compétence sur l’armée ni la police ni les gardes-frontières. Le Deep-state, s’émouvant de cette faiblesse, relancera la machine de guerre islamique au détour de quelques provocations très classiques, voyant des musulmans sous-armés attaquer des commissariats de police, et déclenchant la répression mécanique prévue. Les Rohingya passeront ainsi à l’état si envié de «peuple le plus persécuté de la planète», et de victime d’un «effroyable nettoyage ethnique», etc.

La machine de propagande se remet en marche
On aura recours à quelques célébrités sacerdotales, comme Barbet Schrœder partant filmer cet illustre moine bouddhiste extrémiste et nationaliste au péril de son confort bobo. Des dizaines d’experts indépendants, payés par on ne sait qui, mais instruisant tous à charge, justifieront tous en chœur les accusations les plus abominables contre les malfaisants sorciers bouddhistes islamophobes. Les agences de presse relaieront et les médias de grande surface écouleront la marchandise en promos spéciales et têtes de gondoles. Après quelques premières de couv bien trempées du Time magazine, du New York Times ou du Guardian, reprises en images par toutes les grandes chaînes tv et radio en prime time et commentées à saturation dans l’infosphère, la planète entière saura enfin qu’au bout du compte, les bouddhistes ne sont pas si pacifiques que cela et que leur violence exterminatrice pourrait même être pire que celle des jihadistes. Joli coup pour les islamistes qui neutralise définitivement le contre-exemple bouddhiste classique à leur jihad pathologique.

Il ne reste plus à l’ONU, à la Commission européenne et à la Maison-Blanche de «s’inquiéter des exactions intolérables des moines» pour s’attendre à un jihad victimaire aussi légitime que le fut celui de l’UÇK en prélude à la création du Kosovo. Et tant pis pour les Bouddhistes qui avaient survécu depuis 2300 ans au jihad. Ils en ont bien assez profité comme ça et doivent laisser la place à «l’ôtre».

En attendant ces prochaines nuits de cristal, Chevron n’a toujours pas vendu sa place. Au lieu de cela, le pétrolier subit la pression d’un groupe d’actionnaires pour intervenir contre le «génocide des Rohingyas». Il s’agit du fond Halal Azzad (Azzad Asset Management) associé pour la circonstance au fonds américain des sœurs Ursulines (Ursuline Sisters of Tildonk), représenté par la sœur Valérie Heinonen, une activiste par profession.

C’est que le Vatican tout entier ne manquera pas une telle occasion de faire cause commune avec l’islam jihadiste, dès lors qu’il s’agit de convertir les idolâtres bouddhistes. Le pape François ne doute d’ailleurs pas une seconde de la victoire du monothéisme armé. Alors qu’il savourait son tour de force d’avoir finalement réussi à ouvrir une nonciature en Birmanie, en mai dernier, il félicita son invitée, Madame Aung San Suu Kyi, d’être «une bonne chrétienne», elle qui n’a nullement décidé d’abandonner le bouddhisme.

«Un iceberg de manipulation»
Reste que l’Arakan n’est pas le Kosovo et que la Chine ne lâchera pas la Birmanie. Elle vient de le faire savoir, au grand dam de ses alliés pakistanais, grands pourvoyeurs d’armement de tous les jihads. Pour obtenir son renoncement, il faudra ouvrir un conflit dont le scenario sera autrement plus complexe que le bombardement gagné d’avance de la pauvre Serbie par l’armada de l’OTAN. Madame Aung San Suu Kyi le sait parfaitement lorsqu’elle ose affirmer que l’opération en cours est comparable à un «iceberg de manipulation». Les Saoudiens aussi, qui d’une main financent le jihad et de l’autre continuent de signer des contrats avec la Birmanie et la Chine, depuis 2011, pour exploiter le gaz birman, tandis que les émirats investissent, entre autres, dans les infrastructures routières et hôtelières de l’Arakan.

En revanche, côté occidental, l’unanimisme d’indignation antibouddhiste révèle toute la quantité de puissance transférée à l’islam. L’Europe est évidemment mûre pour que le pouvoir islamique s’officialise bientôt ici, et irrémédiablement, elle qui crache si aveuglément sur tous ceux qui s’y opposent comme ils peuvent depuis plus de mille ans, moines birmans en tête. »

 

 

Fernand Le Pic

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17 septembre 2017 Posted by | Histoire | , | Laisser un commentaire

Montagnes sacrées : MontSalvat, Mont Meru, MontQaf et autres ascensions

source NewDawn traduit par Hélios

Loin au nord, quelque part près des régions glacées du Pôle nord, une légende parle d’une civilisation ancienne et presque oubliée. D’un caractère mythique, on dit que la civilisation hyperboréenne a été florissante dans les régions les plus septentrionales de la planète à une époque compatible avec un habitat humain.
Selon certains systèmes ésotériques et traditions spirituelles, l’Hyperborée constituait le début de la civilisation terrestre et céleste. Le foyer de l’Homme originel. Certains récits postulent que l’Hyperborée était le jardin d’Éden de l’origine, l’endroit où les plans terrestres et célestes se rejoignaient. Et on dit que l’Homme transgressa la Loi divine dans cette civilisation de l’Âge d’Or, le prix ultime étant son bannissement dans le monde extérieur. L’homme s’aventura dans d’autres régions de la Terre, établit de nouvelles civilisations et mit un terme à ce grandiose et glorieux Âge d’Or.
carte hyperborée
L’Âge d’Or est au centre de multiples traditions et mythes anciens. Il est significatif que l’Âge d’Or apparaisse plus fréquemment dans les traditions des cultures s’étendant de l’Inde à l’Europe du nord – la région directement sous la région des pôles.
Joscelyn Godwin, dans Arktos, le mythe du pôle dans la science, symbolisme et survie des nazis, dit :
« La mémoire ou l’imaginaire d’un Âge d’Or semble être une particularité des cultures qui couvrent une zone entre l’Inde et l’Europe du nord… Mais dans le Moyen-Orient antique subsiste un indéniable vestige de l’Âge d’Or de la Genèse, un jardin d’Éden où l’humanité marchait en compagnie des dieux avant la Chute. Les égyptiens parlaient d’époques passées où régnaient des dieux-rois. La mythologie babylonienne… comportait un système de trois âges, chacun durait le temps que l’équinoxe vernal (de printemps) faisait une précession de quatre signes du zodiaque ; le premier, sous la domination d’Anu, l’Âge d’Or, se termina avec le Déluge. Les textes de l’Avesta en Iran racontent le règne d’or de Yima pendant mille ans, le premier homme et le premier roi, et pendant son règne le froid et la chaleur, la vieillesse, la mort et la maladie étaient inconnus. »
La théorie la plus complète de ce genre et probablement la plus ancienne, est la doctrine hindoue des quatre Yugas. Les quatre âges de cette chronologie sont le Krita ou Satya Yuga, le Treta Yuga, le Dvapara Yuga et le Kali Yuga, la totalité de la période constituant un Mayayuga. Le Kritayuga correspond à l’Âge d’Or, le Kali Yuga à la période actuelle.
Chaque description de la période de l’Âge d’Or raconte comment les ‘dieux’ marchaient avec les hommes dans un environnement parfait et harmonieux, équilibre entre le terrestre et le céleste. L’humanité ne souffrait d’aucune maladie et des atteintes de la vieillesse dans ce paradis hors du temps. Après la Chute, l’homme ‘tomba’ dans le Temps et la souffrance, renonçant au cadeau d’immortalité.
Madame Blavatsky, la fondatrice de la Société Théosophique, prétendait que la ‘seconde race de base’ était originaire d’Hyperborée, avant les races ultérieures de Lémurie et d’Atlantide. Le métaphysicien russe Alexandre Dugin dit que c’était la patrie des ‘peuples solaires’, en lien avec ce qu’on nomme aujourd’hui la Russie nordique.  »Les peuples solaires », explique Alexandre Dugin, sont d’un  »type culturel-spirituel » créatif, dynamique et spirituel. Ils sont l’opposé des  »peuples lunaires », type psycho-spirituel, matérialistes, conservateurs et qui se méfiaient de tout changement.
Les grecs anciens avaient une légende de l’Hyperborée, le pays du soleil perpétuel au-delà du ‘vent du nord’. Hécate (autour de – 500) dit que l’endroit sacré des hyperboréens, qui était construit  »d’après le schéma des sphères », réside  »dans les régions au-delà du pays des Celtes » sur  »une île dans l’océan ». Selon des récits populaires, le temple du dieu Apollon à Delphes aurait été bâti par des membres de l’Hyperborée. Le poète grec lyrique Alcaeus (- 600) a chanté le voyage réel et mystique d’Apollon sur la terre des hyperboréens :
Ô roi Apollon, fils du grand Zeus, ce père qui t’a offert à ta naissance un bandeau d’or et une lyre en coquillage, qui t’a donné un chariot tiré par des cygnes, qui t’a conduit à Delphes…Mais les cygnes t’ont malgré tout emmené au pays des hyperboréens.
Le port d’une robe brodée d’une étoile par le roi et ‘dirigeant du monde’ est une coutume qu’on peut faire remonter aux hyperboréens. Brodées d’or sur une soie bleue, on trouvait les représentations du soleil, de la lune et des étoiles. De telles robes étaient portées par les rois de l’ancienne Rome dont Jules César, ainsi qu’Auguste et autres empereurs romains. Des statuettes en poterie découvertes dans une tombe de Yougoslavie montrent un Apollon hyperboréen dans un chariot tiré par des cygnes. Le dieu porte sur son cou et sa poitrine des images du soleil et des étoiles ; sur sa tête une couronne avec des rayons et un bandeau avec des dessins en zigzag. Sa robe, qui touche le sol est bleu foncé avec des dessins jaunes.
L’effondrement de l’Hyperborée
L’une des théories les plus populaires sur l’effondrement de l’Hyperborée parle d’une inclinaison physique de l’axe de la Terre. La transgression par l’homme de la Loi divine a entraîné un changement de l’équilibre métaphysique, dont l’effet fut catastrophique sur le plan terrestre. Julius Evola, le célèbre métaphysicien italien, explique qu’à ce moment-là le premier cycle de l’histoire s’est terminé et que le deuxième, l’atlante, a commencé :
« La mémoire de cet endroit de l’Arctique est le patrimoine des traditions de nombreux peuples, sous la forme soit d’allusions géographiques réelles, soit de symboles de son rôle et de sa signification originale, ou appliquée autrement à d’autres centres qu’on peut considérer comme des copies de l’original…par-dessus tout, on remarquera l’interaction entre le thème arctique et le thème atlantique…on sait que le phénomène astrophysique de l’inclinaison de l’axe de la terre cause un changement de climat d’une époque à une autre. De plus, comme le dit la tradition, cette inclinaison s’est passée à un moment donné et en fait par un alignement d’un fait physique et métaphysique, comme si le désordre de la nature reflétait une certaine situation d’ordre spirituel…en tout cas, ce n’est qu’à un certain moment que la glace et la nuit éternelle sont descendues sur la région polaire. Ensuite, avec l’émigration forcée de l’endroit, le premier cycle s’est fermé et le second s’est ouvert, démarrant la seconde grande ère, celle du cycle atlante. »
Le souvenir de l’Âge d’Or, bien que rapporté sous une forme archétypale ou mythologique, sert un but super-historique. C’est pourquoi le souvenir de l’ancienne civilisation de l’Atlantide est parfois intriqué avec celui de l’Hyperborée. Nous ne pouvons nous attendre à ‘prouver’ l’existence physique de ces civilisations. Tous les mythes sont connus pour avoir une base historique. Transmis au début par tradition orale, ils sont inclus dans un récit simple et accrocheur qui assure leur survie et leur transmission à travers les âges. Le mythe sert une fonction extrêmement vitale – la réminiscence de nos débuts, la connaissance de vers où nous allons et ce que nous sommes supposés faire. Ce n’est qu’aujourd’hui dans le Kali Yuga que nous nous sommes déconnectés de la tradition, perdant la capacité d’interpréter et de comprendre les mythes contenant les graines historiques de la vérité.
L’Hyperborée ramenée à la vie
La légende de l’Hyperborée a été ranimée aux 18ème et 19ème siècles quand un flot de livres a été publié, liés à l’idée que la civilisation est apparue d’abord non pas au Moyen-Orient, mais quelque part ailleurs.
La théorie populaire de l’époque postulait que les soi-disant ‘aryens’ (européens) étaient supérieurs et plus intelligents que les sémites (populations du Moyen-Orient). Donc, logiquement, la civilisation ne pouvait avoir démarré au Moyen-Orient et l’hébreu n’était probablement pas la langue originelle.
Les français du siècle des Lumières n’avaient aucun doute que l’Éden était situé sur une terre élevée. Les allemands de manière semblable, qui cherchaient leurs Lumières, tentaient aussi de se libérer d’une histoire liée aux régions méditerranéennes et moyen-orientales. Les érudits anglais et allemands étudiaient la civilisation de l’Inde ancienne (védique) et se penchaient sur la langue sanskrite. Beaucoup pensaient que le sanskrit était la langue d’origine des ‘aryens’.
Avec de nouvelles sources de connaissance venues de l’Égypte ancienne, de Chaldée, de Chine et d’Inde, les chercheurs marchaient sur un terrain dangereux, celui de la remise en question des origines de l’Homme. L’histoire biblique était toujours strictement soutenue et s’éloigner trop de cette frontière historique aurait pu vous réduire au silence.
Des écrivains comme Jean-Sylvain Bailly (1736-1793), le révérend Dr William Warren (années 1800), Bal Gangadhar Tilak (1856-1929) et H.S. Spencer (années 1900), ont sorti des théories, souvent empruntées à des sources antérieures, en tentant de prouver les origines de l’homme dans la région polaire.

 Le livre de Tilak, Patrie arctique (publié en 1903) commence en déclarant le fait bien connu qu’un climat chaud a existé dans les régions arctiques, qui montre que le climat était fort différent pendant la période interglaciaire. Selon Tilak, les scientifiques concèdent l’existence, dans le passé, d’un continent circumpolaire chaud, et de circonstances loin d’y être aussi défavorables qu’imaginé.

Tilak était convaincu que les anciens textes védiques indiquaient indéniablement un ‘royaume des dieux’ où le soleil se lève et se couche une fois par an, montrant que leurs écrivains pouvaient comprendre les conditions astronomiques du pôle nord.
Tilak, qui avait une parfaite maîtrise de la langue védique, plaçait l’existence du foyer arctique originel autour de – 10.000, juste avant sa destruction et le début du dernier âge glaciaire.
Son livre eut peu d’impact en occident mais fut populaire en Inde. Quand H.S. Spencer, érudit de Zoroastre, écrivit son livre Le cycle aryen écliptique (1965), un développement du travail de Tilak, il put obtenir l’approbation de Sir S. Radhakrishna, alors président de l’Inde. Ainsi que celle de dignitaires de la Société Théosophique à Adyar et de l’ashram de Sri Aurobindo à Pondichéry. L’approche de Spencer commençait non avec les écrits védiques mais avec ceux de Zoroastre, allant plus loin que Tilak sur les traces de la progression des aryens du nord vers leurs nouveaux foyers et les schismes dont ils furent la proie pendant leur voyage.
Les ‘aryens’ de Spencer ont fait sentir leur présence après avoir voyagé de tous côtés. Ils ont fondu les religions et les cultures de l’Égypte, de Sumer, de Babylone et des sémites, adorateurs jusqu’alors de divinités féminines lunaires.
 Cependant, la recherche d’une Hyperborée terrestre par de nombreux chercheurs et le mouvement d’une ‘race’ originale fut extrêmement difficile et présomptueuse. Prouver qu’un habitat humain au pôle nord est possible quelque part entre – 8000 et – 10.000 n’est pas gagné d’avance, surtout pour des gens vivant au 18ème siècle. Les nombreuses théories avancées offrant une preuve contradictoire ou tendancieuse n’ont servi qu’à discréditer l’entière notion d’Hyperborée. On pourrait dire la même chose des théories tentant de prouver l’existence du ‘continent perdu de l’Atlantide’. La volonté de prouver la réalité d’une Hyperborée terrestre a éclipsé son importance occulte et symbolique.
Le Pôle Spirituel
Dans une recherche pour découvrir l’emplacement physique de l’Hyperborée, la plupart des écrivains ont passé outre la possibilité que la mythologie servait un but symbolique et spirituel. Qu’en est-il si la vérité derrière la légende était ésotérique, et non exotérique comme certains même aujourd’hui le maintiennent toujours ?
De nombreuses traditions parlent d’un centre spirituel suprême ou ‘pays suprême’. Un ‘pays suprême’ ne réside pas nécessairement dans un lieu terrestre spécifique, mais existe à l’état primordial, non affecté par les cataclysmes terrestres.
Le ‘pays suprême’, considéré communément orienté vers un pôle, est toujours symboliquement représenté comme étant l’axe du monde – et dans la plupart des cas se réfère à une ‘Montagne Sacrée’. René Guénon, dans son livre Le Seigneur du Monde, dit :
« Presque toutes les traditions possèdent un nom pour cette montagne, comme le Hindu Mérou, le Alborj perse et le Montsalvat de la légende occidentale du Graal. Il y a aussi la montagne arabe Qaf et l’Olympe grecque, qui a par de nombreuses manières la même signification. Cela consiste en une région qui, comme le paradis terrestre, est devenue inaccessible à l’humanité ordinaire et qui hors d’atteinte de ces cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certains cycles périodiques. Cette région est le ‘pays suprême’ authentique qui, selon certains textes védiques et zend, était situé à l’origine vers le pôle nord, même dans le sens littéral du mot. Bien qu’il puisse changer de localisation selon les différentes phases de l’histoire humaine, il reste toujours polaire dans un sens symbolique parce qu’il représente l’axe fixe autour duquel tout tourne. »
Les textes védiques disent que le ‘pays suprême’ est connu comme le Paradesha, également appelé le ‘cœur du monde’. C’est le nom à partir duquel les chaldéens ont formé Pardes et les occidentaux Paradis.
Il possède notamment un autre nom probablement même plus ancien que Paradesha. Ce nom est Tula, appelé Thulé par les grecs. Commune aux régions de la Russie à l’Amérique centrale, Tula représentait l’état primordial d’où émanait un pouvoir spirituel.
On sait que le Tula mexicain doit son origine aux toltèques qui vinrent, dit-on, de Aztlan, le ‘pays au milieu de l’eau’, qui est évidemment l’Atlantide. Ils ont importé le nom de Tula de leur pays d’origine et l’ont donné à un centre qui par conséquent a dû avoir remplacé, dans une certaine mesure, celui du continent perdu. D’un autre côté, le Tula atlante doit être distingué du Tula hyperboréen, ce dernier représente le premier et suprême centre…
Dans ce cas, Tula, qui représente le centre de l’autorité spirituelle, ne reste pas fixé dans un lieu géographique. Guénon expose que le cycle atlante, successeur du cycle hyperboréen, est associé à Tula. Le Tula atlante est une image de l’état initial primordial situé dans un lieu nordique ou un lieu polaire. Avec la progression des cycles du monde, le siège suprême du pouvoir spirituel régresse de plus en plus vers le secret et l’obscurité. Ceci, bien sûr, est délibéré et prévisible car l’humanité fait sa descente vers l’achèvement d’un âge (Kali Yuga), s’empêtrant progressivement dans le plan matériel jusqu’au renversement de l’ordre du monde.
Il doit être souligné ici que Tula, ou centre de l’autorité spirituelle, constitue le point fixe connu symboliquement de toutes les traditions comme le ‘pôle’ ou axe autour duquel tourne le monde. Métaphysiquement parlant, le monde tourne autour de ce siège du pouvoir même si ce n’est pas géographiquement le nord ou le sud.
Dans la tradition bouddhiste, ‘Chakravarti’ signifie littéralement  »Celui qui fait tourner la roue », ce qui signifie celui qui, au centre de toutes choses, dirige tout le mouvement sans lui-même y participer, ou qui est, pour employer les mots d’Aristote, le  »moteur immobile ».
La rotation du monde, le pôle et l’axe, se combinent pour décrire une roue dans les traditions celtes, chaldéennes et hindoues. Telle est la vraie signification du svastika, qu’on voit autour du monde de l’Extrême Orient à l’extrême occident, et qui est intrinsèquement le signe du pôle.
Le pôle et l’illumination mystique
C’est dans l’Iran médiéval que nous trouvons une littérature encore existante sur le pôle spirituel et l’expérience de l’ascension mystique vers lui. Les soufis iraniens, s’appuyant non seulement sur l’Islam mais sur les traditions mazdéennes, manichéennes, hermétiques, gnostiques et platoniciennes, ont marié une connaissance sacrée qu’on dit être une activité scientifique, mystique et philosophique.

Brahma

Ésotériquement… les théosophes perses ont situé leur  »Orient » ni à l’est, ni au sud, ni face à la Mecque pour les prières.  »L’Orient recherché par les mystiques, l’Orient qui ne peut être situé sur nos cartes, est dans la direction du nord, au-delà du nord » [L’Homme de Lumière dans le soufisme iranien, par Henry Corbin, 1978]. autour de ce pôle règne une ombre perpétuelle, dit le récital de Hayy ibn Yaqzan, un récital visionnaire d’Avicenne (Ibn Sina).  »Chaque année le soleil levant brille à une époque fixe. Celui qui se confronte à cette Ombre et n’hésite pas à s’y plonger sans peur des difficultés arrivera à un vaste espace, sans limites et empli de lumière ». Cette ombre, dit Corbin, est l’ignorance de l’homme par nature.  »La traverser est une expérience terrifiante et douloureuse, car cela ruine et détruit toutes les normes par lesquelles l’homme a vécu et dont il a été dépendant…  » Mais elle doit être regardée en face avant de pouvoir acquérir la connaissance salvatrice de la lumière au-delà.
L’Ombre autour du Pôle, transpercée tous les ans par les rayons solaires, est en même temps terrestre et symbolique. D’un côté, c’est la situation au pôle nord, où il y a 6 mois de nuit et 6 mois de jour. C’est caractéristique de la tradition ésotérique que la même image soit valable sur deux ou plus de niveaux. Mais comme Corbin et Guénon ne se sont jamais lassés de le souligner, le niveau symbolique n’est pas une construction fantaisiste basée sur un difficile fait terrestre : c’est tout le contraire. Dans le cas présent, l’expérience mystique de pénétration de l’Ombre au Pôle est la réalité fondamentale et une expérience authentique de l’individu. Le fait que l’organisation du monde matériel reflète la géographie céleste est ce qui est contingent. En bref, dans cet enseignement, comme dans le platonisme, c’est le royaume supersensible qui est réel et le royaume matériel qui est l’ombre de ce dernier.
Le chercheur, par une méditation sur les matières spirituelles, réussit à entrer dans un monde d’expérience mystique, et fait un pèlerinage vers l’Hyperborée qui ne peut être découverte sur les cartes. On dit qu’Aristée, le poète grec, pendant une transe chamanique aurait voyagé vers l’Hyperborée tout en étant  »possédé par Apollon ». Le voyage mystique de l’âme vers l’Hyperborée est commun dans la littérature grecque ancienne.
Le voyage vers ce pôle est parfois illustré par l’ascension d’une colonne de lumière, s’étendant des profondeurs de l’enfer vers le paradis limpide du nord cosmique.
Comme déjà mentionné, le pôle est aussi une montagne, nommée mont Qaf dans la tradition islamique, dont l’ascension, comme Dante grimpant sur la montagne du Purgatoire, représente la progression des pèlerins à travers des états spirituels.
Guénon, dans le Seigneur du Monde, explique que  »l’idée évoquant une représentation en discussion est essentiellement celle d’une stabilité, qui est elle-même caractéristique du pôle ». La Montagne, citée comme une ‘Île’, reste immuable au milieu de l’agitation incessante des vagues, perturbation qui reflète celle du monde extérieur. En conséquence il est nécessaire de traverser la ‘mer des passions’ pour atteindre le ‘Mont du Salut’, le ‘Sanctuaire de Paix’. »
Notre recherche de l’Hyperborée est notre désir de retourner au Paradesha ou Paradis – la source primordiale de l’existence originelle de l’Homme. L’importance de connaître l’emplacement terrestre d’une civilisation perdue dans les régions nordiques est donc éclipsée par son intérêt symbolique.
Chercher l’Hyperborée est faire une quête d’illumination spirituelle. La Montagne, l’Île, le rocher immuable, fixé dans une orientation polaire, chacun d’eux transmet une représentation symbolique de notre recherche de l’ultime réalité. Son caractère immuable ancre cette importante tâche en nous.

7 avril 2017 Posted by | Anthropologie, Spiritualités | , , , , | Laisser un commentaire

Le peuple « le plus instruit au monde » selon une étude américaine

Une étude internationale menée par l’institut américain PEW Research Center a conclu que le peuple juif est le groupe religieux le plus érudit et instruit du monde. Selon les conclusions de ce rapport réalisé auprès des religions et groupes religieux les plus importants dans 151 pays, les juifs ont un niveau d’instruction moyen de 13,4 ans, face aux chrétiens (9,3 ans) suivis par les bouddhistes (7,9) et les musulmans et Hindous (5,6 ans).

moyenne années d'instruction par culture religieuse

moyenne années d’instruction par culture religieuse

Il note aussi que le groupe religieux juif atteint 99% de personnes ayant bénéficié d’une éducation formelle et que les juifs israéliens ont une moyenne de 12 années d’instruction. Ils sont 46% de juifs israéliens à posséder un diplôme universitaire.

Autre donnée intéressante, dans le peuple juif, ce sont les femmes qui ont un degré d’instruction plus élevé que les hommes dans la catégorie des 25-34 ans avec 14 ans en moyenne d’années d’études contre 13,4 chez les hommes.

L’institut PEW fournit l’une des explications à ce phénomène: l’immense majorité des Juifs est concentrée dans des pays riches et développés et jouissent ainsi d’un niveau d’éducation et d’instruction élevés, ce qui rehausse la moyenne par rapport à d’autres groupes religieux.

Mais il existe d’autres facteurs liés bien entendu à l’Histoire et surtout à l’importance considérable accordée depuis toujours au sein du peuple juif à l’étude et à l’instruction. Celle-ci ne s’acquiert pas uniquement par le circuit scolaire : je connais ainsi un nombre incalculable d’idiots peu instruits possédant un titre universitaire et d’autres personnes sans cursus important possédant une culture générale incroyable mais en plus lié à l’intelligence vivace et aiguisée de l’école de la vie.

fabrication de musulman
Lorsque se rompt le cordon entre les classes populaires où germe le génie et les infrastructures du savoir, ces dernières finissent par être occupées par une caste de corrompus et d’incapables ne devant leur réussite qu’au pognon et au trafic d’influence.
Les raison qui font qu’une communauté produise beaucoup d’avancées civilisationelles sont plus profondes, et diverses : de multiples facteurs entrent en ligne de compte.

ci dessous ces études documentées (avec les réserves ci dessous):

  • les conclusions apportées ne présagent aucunement d’un refus ou d’une sous-estimation de droits liés au statut « humain » aux personnes de ces ensembles
  • Les mesures de QI  sont des mesures notoirement insuffisantes concernant l’évaluation des diverses sortes d’intelligence : elles n’en mesurent que certaines et font l’impasse sur d’autres sortes pouvant se révéler fondamentales dans le milieu concerné (intelligence sociale, comportementale, pratique, gestuelle, émotionnelle, spirituelle…)

extrait de QI et intelligence humaine

Quel que soit le pays à travers le monde, la hiérarchie reste rigoureusement identique, avec un ordre dicté par le Q.I moyen racial :

  1. Juifs Ashkénazes (110)
  2. Asiatiques de l’est (105)
  3. Européens (100)
  4. Asiatiques du sud-est (92)
  5. Inuits (91)
  6. Métis caucasiens-africain (81-90)
  7. Amérindiens (86)
  8. Nord africains et sud asiatiques (84-88)
  9. Africains (67-80)
  10. Aborigènes d’Australie (62)

Les différences sont bien sûr plus marquées entre les races dont le Q.I diffère sensiblement et est plus ténue entre les races d’intelligence proche.

Cette hiérarchie se vérifie immanquablement pour :

  1.   L’éducation.
  2.   Les salaires moyens.
  3.   Le taux de crime et délit (le taux augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le statut socio-économique.
  5.   La fécondité (le taux de fécondité augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)

Il y a toutefois des exceptions dans ce taux de fécondité, montrant la place de certains facteurs culturels comme le haut taux de fécondité des hispaniques de religion catholique.

  1.   L’arriération mentale (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  2.   La réussite scolaire.
  3.   La délinquance juvénile (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le pourcentage de mères célibataires (augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  5. Le taux de chomage ((augmente par ordre croissant tandis que le Q.I diminue)
  6. La réussite au SAT (test d’entré de la plupart des universités américaines)
  7. La prévalence de personnes douées.

Ces différences découlent toutes des inégalités intellectuelle entre les grandes races d’homo sapiens, les juifs ashkénazes, les asiatiques et les caucasiens se démarquant par un haut taux d’accomplissements culturels, des salaires élevés, un taux de crimes et délits faible, un statut socio économique élevé, un taux de fécondité faible, une réussite scolaire valable, une délinquance juvénile faible, un taux de mères célibataires peu élevé, un taux de chomage limité, une réussite au SAT élevée et une prévalence importante de personne douées.

A l’inverse, les nord africains, les africains et les aborigènes d’Australie se caractérisent par une aptitude intellectuelle moindre, des salaires moins élevés, un taux de crimes et délits important, un statut socio économique moins élevé, une fécondité supérieure, une réussite scolaire moindre avec de plus importants troubles juvéniles, un pourcentage important de mères célibataires, un taux de chomage élevé, une réussite au SAT faible et une prévalence de personnes douées faible.

Liste des pays, Q.I moyen et fréquence des athées

Les résultats soulèvent quatre points d’intérêt. Tout d’abord, l’hypothèse avec laquelle nous avons commencé cette étude est qu’il existe une corrélation négative entre le Q.I et la croyance religieuse. Deuxièmement, nous avons montré que la relation négative entre l’intelligence et la croyance religieuse est une différence dans Psychometric g. Troisièmement, nous avons étendu cette hypothèse à l’examen de savoir si une corrélation négative entre le Q.I et la croyance religieuse est présente entre les pays. En utilisant les données de 137 pays, nous avons trouvé une corrélation de 0,60 entre le Q.I et l’incrédulité en Dieu.

Toutes les données ci-après sont tirées de « The global bell curve » (2008) Richard Lynn.


ces points illustrent d’un jour troublant la revendication du supposé livre divin s’adressant à « ceux qui savent » et  traitant les « mécréants » d’ignorants!!!

c’est celui qui dit qui l’est
c’est le malade qui traite le mieux-portant de malade

« Et (nul) ne comprendra (ces choses) sinon les hommes instruits »
(sourate XXIX, verset 42).

 

28 décembre 2016 Posted by | Anthropologie | , , , , , | Laisser un commentaire

La zebiba, pierre de folie, obstacle au troisième oeil

Dans toute vrai tradition spirituelle (religion, culte, système révérenciel, traditions de type chamanique,…), on se rappelle de l’existence de l’ancienne vision (passive) des mondes intérieurs que présentaient les êtres de la vague de vie en activité dans ces époques antérieures.

Ainsi, le symbole du « troisième œil » a été spécialement développé par les religions orientales (bouddhisme, hindouisme …) mais se retrouve également dans les mythes Gréco-romains (cyclope Polypheme, …), dans la tradition chrétienne (auréole des saints, …), le Zoroastrisme, …

Certains chamanes incas, et aborigènes d’Afrique du sud sont réputés avoir même pratiqué des interventions de trépanation rituelle (encadrée précisément et méthodologiquement) à des fins de libération mentale et d’éclairement de la conscience.

Au moyen-age occidental, on retrouve des réminiscences des ces points dans la pratique de l »excision de la pierre de folie ».

Extraction de la fleur de folie

Cet acte peut soit

  1. être pris au premier niveau (chirurgical), pour libérer la pression intracrânienne du sujet en proie à une infection ou outre mal.
  2. considéré comme une ouverture du « troisième œil » au sens initiatique, alchimique  d’ élévation de conscience

Quoiqu’il en soit, cette opération était considéré comme une étape dans un processus d’initiation, car elle aurait permis la respiration intracrânienne et la vision des mondes intérieurs, au même titre que l’ouverture de la fontanelle du nouveau-né (pendant quelques mois) lui permettrai d’avoir une visualisation passive des esprits des mondes invisibles.
Ce troisième oeil est souvent assimilé au chakra AJNA du front (entre les deux yeux) , symbole de l’ouverture du mental, lucidité, clairvoyance, discernement…

Par contre, seule la tradition islamique insiste sur le « signe de piété, marque de prière » que constituerait une callosité du front appelée « zebiba » (grain de raisin) constituée par le frottement répétitif lors de la génuflexion de la prière. Les clercs islamiques aiment à arborer un tel signe, qui à l’instar des pharisiens, prouverait leur allégeance à la religion inversée. « Si le fidèle prie conformément à l’ordre qui lui en a été donné par le Prophète  et se prosterne sur le sol ou sur une surface dure, il peut en recevoir une marque sur son front. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation.» (Coran, 48 :29) ».
La zebîba résulte des prosternations quotidiennes : elle prend d’abord la forme d’une hyperpigmentation de l’épiderme, une tache violacée, puis d’un calot de peau, constamment soumis à de nouvelles frictions. D’autres calots résultants de la prière apparaissent par ailleurs aux chevilles et aux genoux, qu’on appelle aussi zebîba-s, mais qui, moins souvent visibles, n’ont pas la faculté d’influer sur la perception d’un homme comme celle du front, et lorsque pour le décrire on dit de quelqu’un qu’il « a une zebîba », c’est qu’elle se situe sur le visage. Le nom zebîba signifie littéralement « raisin sec », sans doute pour cause de sa couleur violacée et de sa petite taille à l’origine.
Dans la sourate XLVIII, « Al-Fath », verset 29, l’interprétation du mot sîmâhum, pareillement marque, empreinte, signe de reconnaissance, résultant des prosternations.

Cette callosité ressemble à, ce qu’au moyen-age, on appelait la pierre de folie (fleur de folie, inclusion minérale), génératrice de maladie mentale par pression et atrophie du cerveau interne (paranoïa, schizophrénie, perte du sens moral…). Ces symptômes particuliers rendent ce type de malade dépendant de systèmes de règles et procédures externes extrêmement forte, enfermantes et détaillées, car ils sont dans l’incapacité d’en élaborer devant une quelconque modification du réel.
De plus cette callosité est un durcissement, une rigidité qui va masquer le « troisième œil », centre sacré d’ouverture de conscience : c’est ainsi, sans doute, que Shaitan marque ses fidèles, en les empêchant de « voir » (devenir clairvoyant).

15 décembre 2011 Posted by | Anthropologie, Religion | , , | 2 commentaires

Définition des religions

(pour francophones)

1. Taoïsme : La merde est apparue.
2. Bouddhisme : La merde apparue n’est qu’illusion.
3. Islam : La merde est apparue par la volonté d’ Allah.
4. Hindouisme : Cette merde est déjà apparue avant.
5. Catholicisme : Si la merde apparait, c’est que vous la méritez.
6. Judaïsme : Pourquoi cette merde nous tombe toujours dessus?
7. Christian Science : Si la merde apparait, priez et elle disparaitra.
8. Protestantisme : Puisse la merde advenir à quelqu’un d’autre.
9. Athéisme : La merde apparait sans raison.
10. Agnosticisme : Peut-être que la merde apparait, peut-être qu’elle n’apparait pas.
11. Hare Krishna : La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait.
12. Stoïcisme : La merde apparait, et je peux la prendre.
13. Témoins de Jéhovah : Laissez nous entrer et nous vous dirons pourquoi la merde apparait.
14. Rastafarisme : Fumons cette merde et voyons ce qui arrive.

(pour anglophones)

1. Taoism : Shit happens.
2. Buddhism : Shit happening is an illusion.
3. Islam : Shit happening is the will of Allah.
4. Hinduism : This shit has happened before.
5. Catholicism : If shit happens, you deserve it.
6. Judaism : Why does shit always happen to us ?
7. Christian Science : If shit happens, pray and it will go away.
8. Protestantism : Let shit happen to someone else.
9. Atheism : Shit happens for no reason.
10. Agnosticism : Maybe shit happens, maybe it doesn’t.
11. Hare Krishna : Shit happens, shit happens, shit happens, shit happens, shit happens.
12. Stoicism : Shit happens and I can take it.
13. Jehova’s Witnesses : Let us in, and we will tell you why shit happens.
14. Rastafarianism : Let’s smoke this shit, and see what happens.

3 septembre 2011 Posted by | Humour, Pépiements, Religion | , , , , | Laisser un commentaire