Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité

Une très longue interview d’un imam salafiste prêchant en France, proche de Dalil Boubekeur et membre de la Fédération Nationale de la grande mosquée de Paris, a été accordée à Pierre Piccinin Da Prata le 14 mai 2016 et publiée dans le « Courrier du Maghreb et de l’Orient ». Il a autorisé l’historien de le mentionner et a accepté de répondre mais à la condition que son nom ne soit pas révélé. Voici quelques extraits forts révélateurs de cette interview :

« Vous êtes proche du Recteur de la Grande Mosquée de Paris qui promeut un islam véritable de la république en France. Je ne suis pas le seul à m’y opposer, d’autres imams au sein de la fédération de la Grande Mosquée y sont hostiles. Si l’État Islamique est attaqué les musulmans doivent le défendre.

  • L’islam n’est pas une religion de paix, il est avant tout une religion de la vérité.
  • Le Coran est la parole de Dieu et non pas écrit par les hommes, comme la Thora ou les Évangiles.
  • Le problème n’est pas que le Coran n’est plus adapté à notre temps, c’est que la philosophie occidentale, qui s’est emparée du monde, est devenue la référence, y compris pour beaucoup de musulmans. Or elle est en opposition au Coran de l’Islam.
  • Il est impie de prétendre adapter le Coran aux valeurs prônées par votre philosophie, en le réinterprétant. Les valeurs et les mœurs de la République ne sont pas les valeurs que nous a données le prophète et ne sont pas les mœurs des musulmans.
  • Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui corrompent sa parole.
  • Lire le Coran c’est connaître la loi et s’y conformer c’est être musulman.
  • Il ne s’agit pas d’adapter ses habitudes sociales ou sociétales qui n’appartiennent pas au Coran, qui n’appartiennent pas à l’islam. D’où la perversité de l’islam de France qui veut adapter le Coran aux réalités d’une société qui n’est pas musulmane et à ses us et coutumes qui ne sont pas musulmans. Le premier ministre, Manuel Valls, a tort, c’est l’islam qui est en train de se relever et de gagner la bataille contre l’islamo-laïcité imposée aux musulmans de France. Les musulmans doivent combattre les lois de la République.
  • Ce que dit le Coran est vrai pour toujours, que ce soit à Paris, à Londres ou à La Mecque. Si tu n’en es pas convaincu tu n’es pas musulman.
  • Le Djihad armé est permis par l’islam, il est même préconisé et il n’est pas défensif, il n’est pas seulement autorisé quand les musulmans sont attaqués. Le Coran ordonne aux musulmans de combattre ceux qui le refusent et qui, ayant entendu la parole de Dieu, ne la respectent pas.
  • Le Coran ordonne de soumettre les juifs et les chrétiens, qui pourront vivre sous la protection de l’islam et, sous certaines conditions, continuer à pratiquer leur religion seulement s’ils paient l’impôt qui s’y attache et s’ils acceptent le statut de « dhimmis » en terre d’islam.
  • Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité et le « ouléma » qui le conteste est un parjure. 80% des « oulémas » sont des parjures. L’islam doit s’étendre partout, il doit exister partout pour permettre les conversions consenties.
  • Le Coran dit : Il faut combattre les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Dieu. Il faut les capturer, les assiéger et les guetter dans toute embuscade.
  • Couper la main à un voleur ou une voleuse c’est la loi de Dieu.
  • Le Coran dit : ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous.

150 ans plus tard rien n’a changé. L’Histoire est un éternel recommencement.

clerc muzzulman
L’un des principaux reproches que l’on adresse à la colonisation française de l’Algérie est de ne pas avoir accordé la nationalité française aux « indigènes » musulmans.
Il faut savoir que par le sénatu-consulte de 1865, tous les musulmans algériens pouvaient accéder à la pleine et entière nationalité française, sous respect de la condition de renoncer à son statut particulier, le statut coranique.

Déjà les imams de l’époque se mobilisèrent pour interdire aux indigènes de solliciter cette naturalisation et, surtout, d’abandonner leur statut particulier coranique.

Or, l’abandon de ce statut ne les obligeait pas à abandonner leur religion, ils pouvaient continuer à la pratiquer, mais à respecter le code civil français. C’est-à-dire à ne plus pratiquer CINQ des coutumes incompatibles avec lui :

  • La polygamie.
  • Le droit de djebr (qui permet à un père musulman de marier son enfant jusqu’à un certain âge.
  • Le droit de rompre le lien conjugal à la discrétion du mari.
  • La théorie de « l’enfant endormi », qui permet de reconnaître la filiation légitime d’un enfant né plus de 10 mois et jusqu’à 5 ans après la dissolution d’un mariage.
  • Le privilège des mâles en matière de succession.

Le discours des imams était identique, il y a 150 ans, à celui des imams d’aujourd’hui :

La personne qui quitte l’islam est la première ennemie de l’islam et des pays musulmans. Cette personne sera une menace pour l’état.
Voilà pourquoi quitter l’islam est punissable de la peine de mort, selon la loi coranique. »


Le judaïsme talmudique et l’islam sont un droit particulier contradictoire avec le droit français. Être de nationalité française, c’est être personnellement régi par le Code civil français qui fixe l’âge de la majorité, le mariage, le divorce, les successions, le statut de la femme, des enfants, le nom, etc.. Donc les Juifs et les Musulmans qui préféraient conserver leur statut, leur calendrier, leur droits civils et pénal, leur calendrier, leurs coutumes vestimentaires et culinaires continuaient conservaient leur statut indigène (qui veut dire des gens nés sur place).

Pourquoi le décret Crémieux était possible pour les juifs et pas pour les Musulmans?
Parce qu’en France, le judaïsme avait été nationalisé sous Napoléon sous le nom de culte israélite, et que pour cela, les Juifs avaient renoncé définitivement à faire prévaloir des lois ou des usages en contradiction avec les lois et les usages français. Si les Juifs représentés par un Grand Sanhédrin n’avaient pas fait cet acte de renoncement à leur nationalité juive, ils seraient restés étrangers et le Consistoire central n’aurait pas été fondé. Les Juifs d’Algérie bénéficiaient et subissaient cette abdication collective qui leur permettait de devenir Français, c’est-à-dire d’être soumis à la loi française.
À cette époque, et jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, il était impossible d’avoir deux nationalités, d’être soumis à deux droits différents.
Lorsque a été donné à l’Islam le statut de religion officielle en France, en créant le Conseil français du culte musulman, il a été créé une situation de conflit général et d’impossibilité d’assimiler les populations musulmanes. Actuellement, être musulman, c’est toujours ne pas être français, c’est être étranger, même en ayant une carte d’identité française. C’est pas la même situation que les Juifs qui ne ne peuvent faire prévaloir aucune dérogation au droit et aux usages français sans remette en question l’espèce de concordat qui les a fait devenir français.

La critique qui est faite de l’immigration n’est pas seulement un problème d’incompatibilité de populations qui entendent rester étrangères, c’est d’abord une question de quantité. Dans les années 1980, il y avait un enfant immigré pour deux ou trois classes, ce qui correspond à 1% de la population à chaque génération, il était complètement immergé, il était obligé de se franciser sans avoir à faire d’effort; Quand on se retrouve avec des classes où il y a 29 élèves étrangers sur 30, il ne peut plus y avoir pour ces enfants étrangers d’assimilation de la culture française, ces enfants arriveront à 18 ans sans avoir vécu avec des Français. c’est un problème bien connu dans les séjours linguistiques, si l’enfant est immergé il apprend l’anglais, si il est dans un groupe de français, il n’apprend pas la langue.


pour partie tiré de © Manuel Gomez

interview originelle ici
lecourrierdumaghrebetdelorient.info

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21 juin 2016 Posted by | Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

L’alcoran n’explique pas, il affirme, répète…

merci de cette synthèse révélatrice, et hélas trop pertinente…
ce texte enferme dans les ténèbres de la conscience le tiers de l’humanité…
On sait, par de multiples recherches sémiotiques, archéologiques, culturelles, linguistiques, génétiques… que le coran est au final, un livre fabriqué, probablement dans un but de conquête de territoires (razzias, butins, …) et d’asservissement de l’humanité par des potentats manipulateurs (« califes bien-guidés et autres »).
Cela est totalement nié bien sur par les « savants-magnétophones » au sens critique dignes de bergers allemands et au sens éthique de troll de khazzam-dum… – nié et détruits volontairement les restes de monuments prouvant les racines ante-moloch, nié les archives des pays étrangers, ayant envoyé des explorateurs et plénipotentiaires, nié la trame historique et culturelle révélée pas l’analyse des alimentations, des gènes, des racines linguistiques…

Le coran est un livre-étendard, à visée de conquête géopolitique, crée par une ethnie voulant rassembler ses diverses tendances centrifuges : on sait qu’il a été rédigé par une vingtaine de locuteurs, constamment remanié, raturé, adapté aux besoins des forces qui l’utilisait (analyse sémiotique informatique de ses mots, emplacements, tournures, …) à partir d’une base araméenne et judéo-nazaréenne.
L’islam est une secte juive messianiste qui a dérivé, qui s’est dégradée vers les strates les plus sombres, et qui entraîne vers le néant de l’inconscience une grande par des âmes humaines.
Répéter, psalmodier une phrase ne la rendra pas véridique pour autant, ni éthiquement juste. Par contre on sait qu’elle imprégnera les « neurones-miroirs » de l’esprit humain, et asservira quasi automatiquement le comportement de ceux-ci. Seuls des âmes courageuses auront la force de s’en extraire, avec souffrances souvent, mais à leur profit intérieur…

L’esclave, le soumis pourra devenir libre.
quant aux autres, l’effarant c’est qu’ils chérissent leurs chaînes…

ps : La répétition est l’essence de cette culture, elle est l’outil d’apprentissage du corps vital, normalement éduqué dans l’enfance, mais qui doit être animé, puis régulé et conduit par les autres véhicules. Faire stagner un humain à ce niveau, le réduire à cette strate d’évolution est négation de toute aspiration d’élévation spirituelle authentique, quelque forme qu’elle prenne.

« Ce n’est pas parce qu’’ils sont nombreux à avoir tort, qu’ils ont raison  »

« Répéter mille fois la même erreur, ne fait pas d’elle une vérité »


Par Alain Franquignon, Agrégé de lettres

« Le Coran est un livre ennuyeux et méchant
C’est un livre de combat, de guerre, et quelle caution, quelle cause serait plus digne d’être défendue que celle de son Dieu.
Je me suis demandé très tôt dans la lecture des « paroles du prophète » pourquoi ce livre n’était pas interdit au même titre que Mein Kampf de Hitler … Il n’en diffère guère que par le préchi-prêcha insipide qui enveloppe ses agressions verbales incessantes.
C’est probablement le plus mauvais livre que j’aie jamais lu, mauvais dans les deux sens du terme : ennuyeux et méchant.

"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang

« Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l’intolérance, l’ hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l’islam n’est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c’est un fléau. »
Gérard Zwang

Ennuyeux à cause des reprises incessantes des mêmes idées, répétées ad nauseam tout au long de toutes les sourates, sans exception, et méchant parce qu’il se dégage de cette lecture l’impression que l’homme qui a écrit ce livre n’était pas « bon », mais « méchant ». C’est du moins MA lecture du Coran.

Cette méchanceté se traduit le plus souvent sous la forme de la MENACE

Le Coran est un livre menaçant, et comme il vous menace, vous, pauvre lecteur, vous devez, pour vous affranchir de cette menace, devenir le sujet et non plus l’objet de la menace, et faire vôtre la parole menaçante, la reprendre à votre compte pour être du côté du menaçant, et non plus du menacé.

Mais c’est une conversion incomplète : en lisant le Coran, on est toujours sous la menace en même temps qu’on y met autrui. C’est pourquoi le Coran est un livre violent dans son essence même. L’auteur exerce une violence verbale continue (voire l’occurrence des mots) tout au long de chacune des sourates. Il nous apparaît comme un être épris de pouvoir, voulant à tout prix régner sur les autres, les dominer, les écraser, les châtier et les éliminer si besoin …

l'alcoran ou la mort

Extrême pauvreté du message

Par ailleurs, ce qui m’a frappé en lisant le Coran, c’est l’extrême pauvreté du message, pauvreté qui s’exprime par la répétition incessante de la même idée de soumission à Dieu, mais aussi par l’absence complète de deux choses fondamentales pour une religion : une morale universelle et une cosmologie.

  • Une morale universelle fondée sur la notion de Bien et du Mal qui seraient au-delà de l’islam lui-même et qui vaudrait pour tous les hommes (comme condamner le meurtre, le mensonge, le vol, le viol, parce qu’ils sont le Mal en soi). Or ces mauvaises actions ne sont pas du tout condamnées lorsqu’elles s’exercent sur l’autre, le non-musulman.
  • Une cosmologie. Pas de création du monde ni d’explication (mythologique bien sûr) sur la nature des choses, ni sur l’origine de la différence entre l’homme et la femme.
  • Pas d’éloge du travail ni de l’enrichissement par la multiplication des troupeaux ou par la culture des champs (comme on en trouve dans la bible, et dans l’antiquité grecque avec « les travaux et le jours » d’Hésiode », ou dans l’antiquité romaine avec les « Géorgiques » de Virgile). Par contre une Sourate sous-titrée « Le Butin ».
  • Ainsi le mot « travail » et ses dérivés n’apparaît qu’une demi-douzaine de fois, et toujours associé à l’idée que de pauvres gens (ou des esclaves) y sont contraints pour survivre

Les occurrences de mots sont-elles révélatrices, mais l’absence d’occurrence de mots l’est aussi.
La traduction du Coran disponible sur internet, et approuvée par la grande mosquée de Paris comporte 86721 mots.
Sur ce total, nous avons écartés tous les petits mots « outils » comme les articles, les prépositions, les verbes être et avoir, les pronoms, les conjonctions, etc. Ces mots outils forment un total de 28519 mots. Nous n’avons donc gardés comme mots signifiants que les noms, les verbes, les adjectifs et les adverbes significatifs. Au total 58562 mots « signifiants » qui transmettent le message du Coran.

Nous nous sommes donc attachés au domaine particulier qui concerne directement Allah et l’obéissance à ses commandements, domaine que l’on peut diviser en 4 sous-domaines :

  • Vérité/mensonge (vraie religion, mensonges des autres religions, croyances, incroyance, etc …) : 2858 mots
  • Récompense/punition (Allah doit être craint car il récompense les croyants, et punit les non-croyants) : 2721 mots
  • Obéissance (avertissements, interdictions, prosternation, autorités …) : 918 mots
  • Dieu (prophète, fidèles, infidèles, saints, menteurs, mécréants …) : 5800 mots

Total de cet ensemble : 12297 mots, sur 58562, …. Soit 21% des mots du Coran.

Et sur les 58562 mots, le mot « amour » n’apparaît que 10 fois, et encore :

  • 3 fois pour parler de l’amour d’Allah pour ses fidèles,
  • 2 fois s’agissant de l’amour des fidèles pour Allah,
  • 4 fois pour parler de l’amour des richesses,
  • mais une seule fois pour désigner l’amour d’une femme pour un homme,
  • et jamais pour évoquer de l’amour de l’homme envers son prochain.
  • Le mot « aimer », conjugué, apparaît 53 fois, presque exclusivement pour dire qu’Allah aime les croyants, les justes, les fidèles, les pieux, ceux qui lui font confiance.
  • Sinon il est employé dans le sens de « souhaiter » ou « apprécier » : ex: « …les Juifs qui aiment bien écouter le mensonge » (S 5, V 41), « les mécréants aimeraient vous voir négliger vos armes … » (S 5, V 102) etc.

Voilà le score accablant du Coran : nous asséner, ad nauseam, que nous devons obéir à Dieu, être de vrais croyants, nous tenir loin du mensonge des autres religions, sous peine de « châtiment douloureux ».
Un cinquième des mots d’un livre de 1000 pages répètent sans cesse cette même idée.
Pourquoi une telle répétition ? A-t-on besoin d’être autant averti, menacé ? Ne s’agirait-il pas de la déclinaison d’un slogan ? Pour le Coran, ça serait « si on vous menace régulièrement, vous finirez par y croire ». La répétition tient lieu d’argumentation.

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Le coran n’explique pas , il affirme

L’essentiel de son message est de faire peser sur vous la domination de Dieu, un Dieu que vous devez craindre et faire craindre. Mais son châtiment est pour les vivants, dans ce monde. L’homme de guerre Mahomet reste un homme de guerre …

Il y a bien sûr mille autres choses à dire sur le Coran, comme par exemple la légende de Joseph et de ses frères, si bien racontée dans la Bible, et qui devient un charabia incompréhensible dans le Coran, mais nous avons voulu mettre l’accent sur quelque chose que je n’avais pas entendu ni lu (même dans le livre d’Ibn Warraq) : sa dimension ennuyeuse et menaçante, qui vont de pair.

P.S. : Avec plusieurs amis, qui n’avaient pas lu le Coran, j’ai parié qu’ils pouvaient ouvrir 3 fois le Coran à n’importe quelle page (version papier), et qu’on y trouve au moins une fois sur la page de gauche ou sur celle de droite une variante de la phrase suivante « Dieu le miséricordieux vous réserve un châtiment douloureux si vous n’obéissez pas à ses commandements » …. J’ai toujours gagné. »

25 octobre 2015 Posted by | Non classé | , , | 3 commentaires

L’islam et le monde du 21 ème siècle

via L’Islam au 21ème siècle

Il y a cent cinquante ans, les exégètes ont appliqué pour la première fois les méthodes modernes au Coran. Au cours des années suivantes, l’approche scientifique a été appliquée à des éléments de plus en plus nombreux, l’histoire des idées dans cette partie du monde, la ville de La Mecque, l’histoire de l’islam initial, la vie de Mahomet. Les outils scientifiques sont devenus plus variés et plus puissants. L’onomastique, la toponymie, l’épigraphie, l’exégèse, la linguistique, l’histoire des idées sont apparues et se sont perfectionnées, de nouveaux éléments d’information ont été découverts. Les chercheurs sont devenus de plus en plus nombreux, et les résultats d’études spécialisées se sont accumulés. – les dernières avancées « la théorie des codes »

Au début du vingt et unième siècle, le faisceau de résultats partiels a atteint une masse critique : les pièces du puzzle sont devenues assez nombreuses pour permettre l’assemblage. C’est cette image qui apparaît dans ce livre. Elle se précisera avec l’accumulation de nouveaux travaux, qui continue à un rythme jamais atteint dans le passé.
Elle montre que l’islam est fondé sur un système politico-religieux construit, en deux siècles pour l’essentiel, par de très nombreuses personnes, sous le contrôle global des califes, à partir des idées messianiques et millénaristes des nazaréens. Cet ensemble assez hétéroclite s’est maintenu pendant quatorze siècles à l’abri d’un pouvoir qui interdisait l’application de la raison au Coran et à l’islam, réprimait ou massacrait les dissidents, détruisaient les documents discordants, « fermait les portes de l’interprétation » [1]. L’absence d’outils scientifiques a facilité l’entreprise.
Toutes ces protections sont en train de tomber. Les outils scientifiques existent, les chercheurs sont nombreux, la répression islamique ne peut s’exercer que dans le Dâr al islam. Dans le monde développé l’islam est impuissant à interdire ou même ralentir les recherches.

Le monde du vingt et unième siècle dans lequel vit aujourd’hui l’islam est radicalement différent de ce qu’il a été durant les millénaires passés. C’est dans ce monde nouveau que l’islam doit vivre, c’est à ce monde nouveau qu’il est confronté. C’est pour l’islam une situation sans précédent, à laquelle rien dans son histoire ou sa théologie ne l’a préparé. Le rapport au monde moderne est le problème central de l’islam d’aujourd’hui.

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Les caractéristiques du monde moderne

Les nouveautés les plus visibles du monde actuel sont celles dues à la science et à la technologie. Mais les nouveautés décisives pour l’islam sont moins apparentes, car elles sont de nature mentale, on ne peut les appréhender qu’à travers leurs effets. Trois de ces effets sont révélateurs : la chute des systèmes totalitaires, le mode de formation des organisations transnationales, l’évolution du mariage.

Les systèmes totalitaires ont existé depuis les premières nations et les premiers empires, il y a plus de cinq mille ans. Ils ont été détruits l’un après l’autre, dans des conflagrations qui ont fait chaque fois des millions ou des dizaines de millions de morts. Or, entre 1945 et 1990 un changement si profond est intervenu dans les mentalités, sur l’ensemble de la planète, que ce qui ne s’était jamais vu jusque là est devenu possible : les derniers systèmes totalitaires du vingtième siècle, notamment les deux principaux, ceux qui ont choisi de s’appeler le socialisme soviétique et le socialisme maoïste, se sont effondré ou délité d’eux mêmes. Dans la première moitié du vingtième siècle, ces systèmes étaient conformes à la mentalité d’une large part de la population, d’où une stabilité suffisante pour user de la force armée contre leurs adversaires. L’ampleur du changement de mentalité peut être évalué par le degré de violence utilisable par l’Etat. Un indicateur est le nombre moyen des assassinats politiques chaque année : quelques millions par an avant 1950 en Russie et avant 1970 en Chine, quelques dizaines par an aujourd’hui dans ces mêmes pays. En Allemagne, quelques centaines de milliers par an quand elle était nationale socialiste, aucun aujourd’hui.
Avant 1945, le changement mental n’avait pas atteint une ampleur suffisante pour être efficace en cette matière : le national socialisme s’est effondré de la même manière que les systèmes totalitaires des millénaires précédents, par une conflagration armée, qui a fait quarante millions de morts. Le socialisme maoïste s’est délité peu après la mort de Mao en 1976, et le socialisme soviétique s’est effondré en 1989 : le changement mental est devenu décisif à une date qui se situe quelque part entre 1950 et 1990.

Une autre manifestation des changements mentaux qui caractérisent notre époque : toutes les nations modernes, tous les empires de jadis ont été constitué par des guerres de conquête. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, une méthode jusque là inefficace pour construire de très grands ensembles humains est devenue soudain la meilleure : la discussion, la négociation et l’entente. Ce n’est pas seulement l’Europe qui est née de cette manière, mais aussi les grandes organisations internationales, telles l’ONU, l’OMC, le CERN qui construit à Genève les plus grandes machines scientifiques de la planète. Le succès de cette approche dans la construction des ensembles humains les plus vastes et les plus complexes qui soient jamais nés sur la terre manifeste un changement massif dans les couches profondes des psychismes, sur la planète entière.

Le couple moderne est aussi une nouveauté d’envergure. Pendant tous les millénaires précédents, il a été fondé sur deux bases : la convenance sociale et le désir d’avoir une descendance. L’affectivité entre époux était tenue pour agréable si elle était présente, sans importance si elle ne l’était pas. Aujourd’hui se répand sur le monde une conception nouvelle, dont l’amour conjugal est la pierre d’angle. Il en résulte deux conséquences, le consentement mutuel, car l’amour se développe difficilement dans les mariages arrangés par des tiers, et la monogamie, car l’amour conjugal est par nature exclusif. Cet idéal conduit à des couples souvent instables : si l’amour n’est pas au rendez vous, ou s’il disparaît, l’union se dissout. Ce n’est pas le couple qui est plus fragile qu’autrefois, c’est l’exigence qui est plus haute. Les descriptions littéraires du passé font penser que les mariages de jadis se seraient pour la plupart rompus si l’exigence affective avait été celle d’aujourd’hui.

Les changements mentaux qui fondent ces indicateurs

Ces nouveautés, parmi bien d’autres que l’on pourrait citer, indiquent des changements mentaux très profonds. Il semble que leur origine commune soit la suivante.
Une large partie des personnes du monde actuel possèdent une individualité plus forte, capable de se déterminer par elle-même, avec beaucoup moins de sensibilité à la pression sociale :
Les systèmes totalitaires, fondés sur le primat du collectif, reposaient sur l’idée que l’individu doit se sacrifier pour servir le collectif. Aujourd’hui se répand le point de vue inverse, l’individu prime et la société a le devoir d’assurer à chacune et chacun les moyens de son développement personnel. C’est probablement la raison pour laquelle les machines totalitaires, privées de leur base mentale, se décomposent aujourd’hui. Cet indicateur concerne au premier chef les empires russes et chinois, mais aussi bien d’autres pays.
C’est aussi la raison pour laquelle l’Europe moderne s’est construite par la libre volonté des parties, alors que les mêmes peuples ont jadis été unis par les sanglantes guerres de conquêtes de l’empire romain. Aujourd’hui, en Europe, des personnalités plus fortes cessent de craindre les différences, elles s’unissent sans avoir recours aux violentes contraintes qui ont bâti tous les empires et toutes les nations du passé. Cet indicateur n’est pas fondé sur la seule Europe, car les organismes transnationaux notamment l’OMC, mais aussi l’ONU et le FMI, qui expriment le même changement, sont fondés sur un ensemble de pays si vaste qu’il couvre la majeure partie de la planète.

Le troisième indicateur, la fondation du couple, est aussi d’extension extrêmement vaste. Il touche, parfois de manière superficielle, parfois plus profondément, tous les peuples du monde, même une partie de l’islam, essentiellement parmi les 50 millions de musulmans qui vivent dans des pays développés. Sa cause est probablement la même que pour les deux indicateurs précédents : des personnes plus indépendantes s’intéressent plus à leur relation mutuelle dans le couple qu’à l’opinion ou aux pressions des tiers ou de l’ensemble de la société.

En ces trois domaines, l’islam, fondé sur l’umma qui impose le primat du collectif sur la personne, est étranger au monde moderne.

La rationalité

Une autre caractéristique du changement mental est la prévalence de la rationalité, en tous domaines. Les légendes fondatrices, les préjugés de castes, de nations ou de cultures sont mis en question et sommés de produire leur justification, qui ne peut plus être la tradition ou la commune conviction. Le goût de la vérité est devenu plus fort que la facilité du conformisme. Ce livre tend à montrer que les fondations historiques de l’islam sont instables devant la rationalité.

La liberté

Une autre caractéristique encore est la passion de la liberté. Elle s’oppose au confort de la dépendance, ce qui manifeste essentiellement des individualités plus fortes, capables d’affronter seules bien des difficultés de la vie sans la protection du groupe jadis tenue pour indispensable. Là aussi, la contrainte par la menace de mort qui interdit de quitter l’islam est en opposition avec la liberté moderne. Et de même le statut islamique de la femme.

L’affectivité

Une dernière caractéristique est peut être la plus significative : c’est le développement de l’amour. Cette demande, particulièrement visible dans la conception moderne du couple, est diffuse dans toutes les composantes des sociétés modernes ; elle engendre la multitude des entreprises d’aides, économiques, médicales, éducatives, répand le thème de l’affectivité dans tous les médias, porte au pinacle la célébrité de Mère Térésa ou de l’abbé Pierre, et se manifeste de bien d’autres façons. L’islam s’y oppose, d’une part dans la relation à Dieu, car Allah est un maître qui domine et non un Père qui aime, d’autre part dans l’amour conjugal qui ne peut se développer entre un mari placé en situation dominante et une femme diminuée en droit et en liberté : l’amour est par nature une relation entre égaux. Entre une inférieure et un dominant, la plénitude de l’amour est impossible. Enfin, dans sa relation aux non musulmans, l’islam, depuis mille ans, divise le monde entre Dâr al islam, maison de la soumission, et Dâr al harb, maison de la guerre ; il fonde ainsi son rapport aux autres sur la force, non sur l’amour ni même sur le respect : on n’aime ni ne respecte ceux que l’on prétend contraindre.

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Le monde nouveau

C’est dans ce monde nouveau que vit aujourd’hui l’islam. Certains musulmans tentent de ralentir ou de bloquer l’évolution de leur société dans cette direction. D’autres s’efforcent de s’y adapter. Dans les pays développés, de jeunes musulmanes décident de porter le voile, bien souvent contre la volonté expresse de leurs parents. Ce signe signifie l’infériorité de la femme, en droit et en liberté, alors que ces jeunes musulmanes se sentent égales aux hommes en ces domaines. Elles mettent le voile sur leur tête, pour signifier leur désir d’appartenir à une communauté qui leur propose une identité, mais elles ne le mettent le plus souvent pas dans leur tête, car elles récusent les idées que signifie le voile. Elles appartiennent à l’islam par le vêtement, et au monde moderne par les convictions. Elles ont franchi le pas, le plus souvent sans vouloir l’admettre.

L’affrontement décisif se déroule dans la tête des musulmans, non entre eux et le reste du monde. Il ressemble plus à une guerre civile à l’intérieur de chaque personne qu’à une guerre extérieure. Le monde moderne n’assiège pas l’islam, il a déjà commencé à envahir l’intériorité de chaque musulmane, de chaque musulman.

Une musulmane, un musulman ne peuvent rejeter la modernité qu’en récusant leur propre rationalité, leur propre liberté, leur propre affectivité, le développement de leur propre individualité. Certains acceptent de payer ce prix, d’autre non. Toutes et tous sont aujourd’hui devant un choix, rester dans un système figé depuis plus d’un millénaire, fabriqué par le pouvoir califal il y a quatorze siècles pour servir d’idéologie à un empire fondé sur la force armée, ou rejoindre les valeurs de l’humanité en marche et participer à la construction du futur.

Ce choix se forme dans le for intérieur de chacune et chacun, aucune personne extérieure ne peut intervenir, car il dépend du mystère fondateur de la personne humaine, celui de la liberté. Après s’être informé, ou sans même s’informer, chacune et chacun est en ce domaine sa propre lumière et son propre recours, et voit s’imprimer dans son être les conséquences de son choix : il ou elle devient ce que son choix le fait devenir.

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[1] C’est le calife Hakim qui a interdit en 1029 de pratiquer l’ijtihad, c’est-à-dire l’interprétation du Coran. Depuis cette date, dans tout le Dâr al islam, toute nouvelle proposition d’interprétation est interdite. Il n’est permis que de répéter ce qui a déjà été dit. Cet interdit est effectivement appliqué, jusqu’à aujourd’hui. Les tentatives pour le contourner sont réprimées par la violence dans le Dâr al islam, et ne sont pas prises en compte par les musulmans quand elles sont faites dans les pays libres.

5 septembre 2015 Posted by | Pépiements, Religion, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Imre Kertész « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.

Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas

L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam.
L’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :

«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»

« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»

Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».
« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»

« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.
Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »

La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.

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« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.

Nous prennent-ils pour des idiots ?
Sommes-nous idiots ?
Nous ne sommes pas idiots.
Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »
– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014

via Imre Kertész, prix Nobel de littérature: « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

4 septembre 2015 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L'Islam
Le Grand Secret de L’Islam by Olaf

Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

alah-imam
Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…

4 septembre 2015 Posted by | Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

« Laissez notre prophète tranquille »

Cette diatribe revient en boucle et de façon généralisée dans de nombreux pays soumis à la loi clanique des temps obscurs : à Alger, Bamako, Amman, Nouakchott, Dakar… et de leurs 57 pays soumis…

images-58 La perte de repères, et l’adhésion inconsciente à la barbarie repose presque toujours sur la méconnaissance sémantique, sur l’ignorance de la définition des mots et concepts…

Le fait que l’on m’assène constamment « notre prophète n’est pas comme ça, laissez notre prophète tranquille, … » révèle en plein jour le « NOTRE ».
Cela démontre que dans leur conception du monde et des autres,
« NOTRE » prophète n’est pas le « VOTRE »,
c’est NOUS contre VOUS,
du NOTRE tribal et sectaire contre VOTRE l’étranger
le racisme et l’exclusion ne sont pas où l’on croit…
Ils apportent la guerre de tous contre tous…

Ils séparent ainsi l’humanité et accusent autrui de leur propre tare : séparer, cliver, différencier, accuser, diaboliser…
éternelle habitude du coupable accusant sa victime de ses propres dérèglements…
Et tous ces journalistes, politiques , se-disant hommes de langage et de paroles, qui répètent à l’envie le qualificatif « prophète » devant son nom, avalisant ainsi la fonction donc celui-ci s’était auto-affublé!!!
Nous devons l’appeler par son nom strictement, laissant à chacun le soin de le qualifier intérieurement : prophète de malheur, de sang, et de haine, ou se-disant divin
pour faire votre opinion : lisez le coran…


 

  • Le Coran incite dans de nombreux passages à la violence. Est ce qu’on pourrait imaginer une action judiciaire sur le sol français, au nom de la loi contre l’incitation à la violence ?

Sami Aldeeb: « La Cour européenne des droits de l’homme a décidé dans deux arrêts que la « loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme » . Or le Coran est la première source de la loi islamique. Il s’agit donc d’une condamnation du Coran de la part de la Cour. En France, il est interdit de distribuer Mein Kampf sans y faire figurer une décision judiciaire indiquant tout le mal que ce livre comporte. Il doit en être de même du Coran qui est bien plus dangereux que Mein Kampf. Je pense donc que la même procédure doit s’appliquer au Coran. Nombreux en effet sont les versets coraniques qui incitent à la violence et à la haine à l’égard des non-musulmans. Je me limiterai à citer ces deux versets: « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut par leurs mains, en état de mépris » (9:29); « Ô vous qui avez cru! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les nazaréens. Ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous s’allie à eux serait des leurs » (5:51). »


ceci n'est pas ...

Y a-t-il d’ailleurs d’authentiques prophètes?

Prophète,  (grec : προφήτης [profétès], docteur, interprète de la parole divine ; devin) est un mot provenant du latin chrétien et emprunté au grec prophêtês qui désigne une personne qui tient, d’une inspiration que l’on croit être divine, la connaissance d’événements à venir et qui les annonce par ses paroles ou ses écrits.
Un faux prophète est un prophète non reconnu par les autres religions ou systèmes de croyances. Les critères pour différencier les deux dépendent de chaque religion.

 

17 janvier 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Une idéologie de pouvoir faite par des humains pour dominer les autres

9 juillet 2013 Posted by | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Avant j’étais bien seul à dénoncer l’islam…

extraits par Hamid Zanaz

Dans maints reportages,  on parle de ces radicaux islamistes comme s’ils venaient d’une autre religion, comme s’ils n’étaient pas musulmans, comme s’ils n’avaient rien à voir avec l’islam ! Comme s’ils avaient un autre prophète, un autre Coran.

L'islam a une stratégie de domination de long terme

L’islam a une stratégie de domination de long terme

« Eux, ce ne sont pas les musulmans, mais les islamistes ! » La messe est dite. Tout va bien. Ce n’est qu’un groupe d’ « enragés », voulant faire « reculer le vivre ensemble et la laïcité ». Par la bouche d’auto-proclamés spécialistes de l’islamisme, le spectateur apprend que « l’islamisme est une idéologie, et non pas une religion » ! Comment expliquer cette différence entre religion et idéologie. N’est-il pas imprudent de qualifier l’islamisme par ce pléonasme flagrant « islam politique » quand on sait que l’islam est politique avant tout ?
L’imam Chalghoumi appelle, quant à lui à ne pas mélanger « le sacré » et « le politique » comme si l’islam faisait ce distinguo !
Il faut être dupe ou carrément loin du sujet pour ne pas voir que le but intime et ultime de ce montage n’est rien d’autre que d’imposer, par quelques images et quelques paroles bien mises en scène, une thèse trompeuse, bien connue, galvaudée depuis un certain temps par les rédactions parisiennes, qui se résume ainsi : l’islam est une chose, l’islamisme en est une autre !

Mais ce radicalisme islamique est-il vraiment une simple déviation de la religion mahométane ou en est-il le cœur ?
Telle est la question restée sans réponse, malgré les phrases rassurante répétées par le sympathique imam de Drancy Chalghoumi : « L’islam est une religion de paix, de respect de la vie, d’humanisme, de vivre ensemble », et bla et bla et bla etc…

Un journaliste digne de ce nom devrait interpeller ce théologien pacifiste sur les versets guerriers, le Djihad, la guerre sainte, la condamnation à mort de l’homosexuel, l’amputation, l’apostasie, l’avortement, le statut de la femme… Et lui demander s’il serait favorable à une éventuelle abrogation de ces textes d’un autre âge qui s’opposent radicalement à la vie démocratique apaisée…
C’est en répondant à ces questions bien précises que les gens se dévoilent. Comment se définir modéré quand on utilise dans ses prières quotidiennes des versets comme : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés » ou « Il n’y a point auprès d’Allah d’animaux plus vils que ceux qui ne croient pas et qui restent infidèles. »

Dire que les musulmans dans leur majorité n’ont aucun problème avec la laïcité et que seule une minorité intégriste pose problème est non seulement une contre vérité, mais vraiment se moquer de l’intelligence et de la culture du téléspectateur. Qui sont ceux qui multiplient les demandes de dérogations en tout genre : des intégristes, des musulmans lambda ou les deux en même temps ? Quand les Français, dans leur majorité, rejettent l’islam, sont-ils racistes ou clairvoyants ?

Questions simples : un immigré marocain ou algérien refusant à sa fille la liberté de se marier avec un non-musulman, est-il musulman ou islamiste ? Le voile est-il une invention intégriste ou un impératif islamique ?

Tarek Oubrou, l’imam de Bordeaux, ose dire, yeux dans les yeux et sans aucune gêne qu’« il n’y a aucun texte qui oblige les femmes à se voiler » ! Et la journaliste oublie de lui rappeler le verset qui dit : « Dis aux croyantes de baisser les yeux et de contenir leur sexe ; de ne faire jamais montre de leur agréments (ornements) qu’à leurs maris, à leurs enfants ; à leurs pères ; beaux pères… » Et l’autre « Ô prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs grands voiles (quand elles sont à l’extérieur)… »

Bien malin donc celui qui prétend trouver une différence essentielle entre l’islam et son « isme ». Mais par une seule phrase, Ferhat Mehenni démasque tous ces films, ces livres, ces articles, ces études… qui essayent de maquiller la réalité, créer une confusion sémantique : « L’islam, dit-il, c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. »

3 juin 2013 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Un couple n’est pas une paire

Reprise d’un commentaire d’origine inconnue
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Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l’ homoparentalité.

I. Le langage

La normalophobie.

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité.

Des mots précis.

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence « couple » à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.
L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, « couple » pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : « couple », comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme « paire » car cette union concerne deux personnes de sexe identique.
Si le couple est composé de deux personnes c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre « 2″, en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’ agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

II. La loi et le mariage

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Leur déviance de l’orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’ égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.
S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

III. L’enfant

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ‘ homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

IV Non au mariage pour les gays

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens. le mot mariage est inadapté en ce cas

28 décembre 2012 Posted by | Valeurs | , , , , | Laisser un commentaire

seul un peuple hébété se laisse mener sans regimber dans les poubelles de l’histoire

Le Français est un veau… nous le savions…
Il semble aussi lâche que dogmatique : peut-être n’aura-t-il finalement que ce qu’il mérite (Munich, génocide vendéen, abandon des vietnamiens et harkis, àplaventrisme communiste,  …)?

Ce discours marque une des dernières chances de tirer notre peuple de sa torpeur avant que ne soit parachevée la substitution dont il est l’objet, le Grand Remplacement -une des dernières chances à nos enfants/contemporains d’éviter le pire, de mettre au rebut tout ce que nos ancêtre ont accompli…

discours d’orange par Renaud CAMUS

vidéo du discours :

 

« Comment est-il possible qu’un phénomène aussi énorme que le changement de peuple, le Grand Remplacement, auprès duquel même la crise économique, la terrible crise, n’est qu’un épiphénomène, un contre coup secondaire — ce n’est évidemment pas un hasard si la crise mondiale frappe principalement les nations, et d’abord celles d’Europe, qui sont en butte au changement de peuple —, comment se fait-il qu’un tel phénomène, qui représente exactement tout ce que nos ancêtres se sont ingéniés de toutes les façons possibles à éviter, et d’abord en donnant leur sang, comment se fait-il qu’un tel phénomène puisse se dérouler en silence, sans susciter de grandes protestations, sans tenir de place notable dans les élections, par exemple ?

Notre peuple s’est fait ravir son regard, sa parole et même sa souffrance par le complexe médiatico-politique, agissant au nom de l’antiracisme dogmatique qui, à cause de cet illogisme qui est à son fondement, ne peut pas tolérer que soit posée la question de la vérité, lui substitue constamment celle de la liberté de dire et de ne pas dire et a donc une tendance naturelle, inévitable, à la tyrannie, parce qu’il est fondé sur le mensonge.

Ce système fait constamment appel à la morale, mais la morale ne peut être de son côté, parce qu’il n’y a pas de morale sans vérité et que la vérité il ne peut, littéralement, pas la supporter. »

9 novembre 2012 Posted by | Histoire, Politis | , | Laisser un commentaire

La prétention scientifique de l’islam, symptôme de son essence totalitaire

remarquable synthèse décortiquant les sous-jacents sémantiques et psychiques du système géopolitique totalitaire appelé « islam »  par Jean Pavée

Le raisonnement tenu ici s’articulera autour de la pensée de Karl Popper, qui a mené le rapprochement entre le totalitarisme nazi et le totalitarisme marxiste, en appuyant cette critique de l’idéologie totalitaire sur sa théorie de la connaissance scientifique.
Selon cette dernière, le savoir progresse par essai/erreur : pour trouver la solution à une problématique donnée, on avance plusieurs hypothèses/solutions qu’il s’agit de tester et sont écartées celles conduisant à une erreur. Plutôt que de concevoir un modèle global pour réorganiser une société, il s’agit, au contraire, d’agir par petites touches, afin de saisir l’effet des différentes interventions, et d’en corriger les inévitables conséquences non souhaitables.
Aussi toute connaissance qui aspire à un label scientifique doit être mise à l’épreuve empiriquement ou réfutable ; toute théorie scientifique doit envisager et accepter des tests constituant une tentative pour en démontrer la fausseté ; pouvoir être testé c’est pouvoir être réfuté.

Pour Karl Popper, une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Pour les théories, l’irréfutabilité n’est pas (comme on l’imagine souvent) vertu mais défaut.

Cela conduit Popper à conclure que le marxisme et la psychanalyse, par exemple, ne sont pas des sciences. Il reprochait à ces deux théories d’imposer leur dogmatisme en mettant en avant tout constat à l’appui de leur thèse, tout en faisant disparaître les faits qui pourraient l’infirmer.

La psychanalyse ne satisfait pas à la condition de réfutabilité tout simplement parce que l’inconscient est inaccessible (si ce n’est dans la cure qu’on ne peut considérer comme un lieu valide objectivable d’expérimentation). Plus encore, elle tend à interdire toute réfutation en jugeant les critiques qu’on pourrait lui faire comme des résistances inconscientes de leurs auteurs, qui se défendraient ainsi de recourir eux-mêmes aux éventuels bienfaits d’une cure analytique !
De la même façon le marxisme rejetait par avance toute critique. Pour tout marxiste imprégné de ce système idéologique, l’adversaire du marxisme critique ce dernier, uniquement car étant un adversaire de classe, comme le bourgeois, son intérêt est de défendre son intérêt de classe, contraire aux avantages supposés du marxisme. L’antimarxiste, lors de son rejet du marxisme, n’utilise pas sa raison.

Popper reproche donc au marxisme de se soustraire à la critique rationnelle et au débat par avance en discréditant d’emblée la contradiction. Pour l’antimarxiste Ludwig von Mises « C’est ainsi que le marxisme se protège contre toute critique désagréable. Il ne réfute pas l’adversaire, il se contente de le traiter de bourgeois. ».
Le champ de réflexion de Popper ne s’est pas étendu aux religions, puisque par définition, leurs fondements concernant des préoccupations métaphysiques, elles ne peuvent prétendre au statut de sciences. Mais réfléchissant sur le concept de tolérance, il a déclaré sans ambages : « Dans l’idée d’orthodoxie et d’hérésie [des doctrines religieuses] se cachent les vices les plus mesquins ; ces vices auxquels les intellectuels sont particulièrement sujets : l’arrogance, l’ergotage, la certitude, la vanité intellectuelle. »

Pourtant concernant la religion islamique, on trouve cette prétention d’invoquer des sciences islamiques présentées sur wikipedia comme toutes les sciences qui gravitent autour du Coran, le livre sacré de l’islam. Parmi elles la théologie, le droit islamique, l’étude des exégèses des textes sacrés, et l’histoire des traditions orientales. On y rajoute que dans la culture des pays musulmans, ces sciences d’origine arabe et tournées autour du sacré se distinguent des sciences profanes souvent d’origine grecques. Les sciences islamiques sont enseignées dans de nombreuses universités, notamment l’université Al-Azhar au Caire en Égypte.

Les oulémas qui en sortent sont des docteurs ès sciences islamiques. Ils sont révérés et présentés comme des «savants» musulmans. Là où on se contentera d’évoquer une théologie ou une exégèse chrétienne, bouddhiste …, on se flattera d’oser une science islamique.
Cette volonté d’assimiler la pensée islamique à une pensée scientifique est la suite logique du soin qu’a pris Mahomet de nous asséner le terme « preuve » pas moins de 147 fois dans le coran. Le traducteur  Muhammad Hamidullah nous évoque même 29 fois le terme de preuve(s) évidente(s) ; à d’autres moments les preuves sont claires, et même une fois il nous les traduit comme irréfutables.
Cette évocation de preuves évidentes ou irréfutables dans le coran ne fait pas partie du registre lexical d’autres religions ; ainsi le mot « preuve » n’apparaît à aucun moment dans les 4 évangiles ; ce qui apparaît logique puisqu’une religion relève du domaine de la foi et non de la raison ou des sciences ; on croit ou on ne croit pas en une religion, mais on ne peut la démontrer comme on le ferait d’une théorie mathématique ou la rationnaliser comme on le ferait d’une expérience scientifique.

Le Bouddha, de son côté, loin de vouloir imposer un dogme déclara: « Oui, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée : il est notre Maître. »

Dans l’islam, le doute dans le dogme islamique, énoncé dans le coran par Allah, est impensable. Il est même interdit aux croyants, comme exprimé dans la sourate 9. Où Dieu fait comprendre aux musulmans qu’il n’est pas plus mal que ceux qui sont dans le doute religieux n’aient pas accompagné les guerriers musulmans au combat, car ils les auraient fait douter créant la discorde entre eux. Et au bout du compte l’enfer est garanti aux sceptiques.
Le verset 15 de la sourate 49 est tout aussi explicite : « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. »
Par extension, s’est répandu le sentiment dans toute société musulmane que celui qui doute risque de semer la discorde, le doute étant contagieux, car représentant une tentation dangereuse pour le croyant ; en conséquence, il faut éviter de fréquenter le dubitatif qui est assimilé à un mécréant. C’est pourquoi les sceptiques, les agnostiques et les athées restent discrets dans toute société musulmane, ne se risquant à se confier qu’à leurs amis les plus chers et les plus discrets.
C’est ainsi que tout doute et a fortiori toute critique de l’islam s’avère publiquement impossible au sein de tout système islamique fermé. De toute façon, Mahomet refuse toute légitimité à toute critique de l’islam ; il s’est prémuni contre toute tentative de le réfuter puisque toute suggestion de l’esprit amenant à se détourner du message coranique est l’œuvre du diable.
Dans la logique musulmane, l’adversaire de l’islam n’utilise donc pas sa raison, mais il est prisonnier d’arguments diaboliques, de la même manière que nous l’avons vu, l’adversaire de la psychanalyse est lié à des arguments inconscients et celui du marxisme à des arguments cupides de classe et non sincèrement rationnels.

Par cette volonté de se protéger contre toute tentative de les réfuter, pour Popper, le marxisme et la psychanalyse ne sont pas des sciences. Le marxisme et la psychanalyse exprimeraient ainsi un caractère totalisant, s’avérant capables de rendre compte de la totalité des faits de leur domaine d’attribution.

Ce raisonnement peut aussi être étendu à l’islam ; pour autant si la cohérence interne des théories psychanalytique et marxiste reste remarquable, c’est loin d’être le cas de l’islam, puisque le coran, peut de façon paradoxalement stupide, nous expliquer que si des êtres humains décident de ne pas se convertir, c’est qu’ils étaient prédestinés ainsi. « Si ton Seigneur avait voulu, ils [les mécréants] ne l’auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent [leurs blasphèmes]. » (sVI,v112) ; « Alors que c’est Allah qui vous [les êtres humains] a créés, vous et ce que vous fabriquez? » (sXXXVII,v96). Pour autant, cela n’empêche pas Allah de vouer aux flammes infernales les mécréants, dont pourtant les choix religieux seraient donc l’œuvre d’Allah lui-même !!!??? C’est donc Allah qui aurait suggéré au diable de suggérer aux méchants mécréants !?

L’islam, par sa prétention scientifique nous révèle non seulement son caractère totalisant, mais aussi sa volonté totalitaire. La société conçue par Mahomet est une société close dans laquelle le doute à l’égard du système de pensée conçu par Mahomet n’est pas concevable ; la société close, selon Karl Popper est une société immobile au sein de laquelle les individus se construisent une interprétation définitive et indiscutable du monde. La société occidentale, au contraire, est ouverte et accepte les différences et le libre développement des idées et des critiques. Elle doit se confronter aux controverses.

Ce refus de la controverse à propos de son système fait qu’ islam mahométan et société ouverte sont incompatibles.

11 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , , , , | Laisser un commentaire

Responsabilité personnelle et morale publique

La responsabilité est la base de toute élaboration d’une éthique personnelle; c’est la barrière indispensable à tous nos excès, c’est la démonstration dans le réel de la justesse de l’idée qui a précédé l’acte. En fait, si la responsabilité gêne, c’est que vous êtes dans une logique d’enfant immature : « c’est pas de ma faute, c’est celle des autres… »

L’esprit dogmatique est par essence irresponsable, puisqu’il a déjà pré-écrit sa carte du monde, et rejette généralement ses choix et leurs conséquences sur une autorité externe (souvent un dieu/faux-dieu : divinité, concept, système…) dont il s’attribue souvent la guidance (ultime marque de l’hypocrite, hypocrite justement pointé par l’algarade de Jésus aux marchands du temps, pharisiens et autres prévaricateurs de l’esprit… et dont ils inversent les valeurs…).
L’adogmatique ne peut pas revenir au dogme. Ce serait se renier, ou alors ne pas avoir vraiment compris la finalité de cet adogmatisme.

Comment vous faire comprendre cela ? Prenons le bloc de marbre destiné à la sculpture. Le bloc de marbre représente pour le déiste la superposition d’états de toutes les sculptures incluses dans ce bloc de marbre. Il a conscience qu’il ne peut en faire surgir une sans « tuer » les autres. Le théiste fera éclore sa statue « dogmatique », mais ne sera pas conscient de la décohérence qu’il a produit.

Définition du terme « décohérence » : La décohérence exprime la perte d’information due à l’observation d’un objet à partir d’une réalité qui contient moins de dimensions que la réalité de l’objet observé.

La « superposition d’états » et la « décohérence » sont des expressions utilisées en mécanique quantique. La mécanique quantique est en opposition avec la mécanique classique par un indéterminisme opposé à un déterminisme.

Le principe de précaution est le minimum qu’un individu prétendant être intelligent se fait un devoir d’assumer!
Si quelqu’un refuse de prendre toutes les responsabilités personnelles qui découlent des conséquences de ses choix sur autrui, c’est qu’il annonce ainsi son immaturité, son incapacité intellectuelle à gérer ses propres limites puisqu’il démontre ainsi qu’il ne se connait pas. Il indique ainsi ses mauvaises intentions et sa potentialité criminelle; le rôle de l’État est précisément de rendre ces individus inoffensifs.
Et si la France souffre d’un mensonge culturel détruisant tout espoir chez les gens aspirant à la liberté, c’est bien celui- ci. Ils sont sous la coupe d’irresponsables… au fonctionnement mental « religieux » « dogmatiques » (religion de la croissance, dogmes divers de l’économisme, du c’est pas grave…)

Une religion, moderne ou ancienne, qu’elle qu’elle soit, n’est qu’un processus de décohérence de la réalité, d’une diminution de la compréhension de l’étendue spirituelle du monde…

Le principe de précaution ne devrait pas être inscrit dans la constitution s’il était inscrit dans l’esprit de chaque adulte votant. Nous en sommes loin. Nous avons choisi de créer des centaines de milliers de textes de lois pour remplacer quelques lignes de morale et désormais tout ce qui n’est pas interdit par la loi est devenu propre moralement.
Si la responsabilité personnelle redevenait une valeur culturelle en France comme elle l’était après la guerre, on verrait très vite s’effacer devant le risque la majorité des parleurs prétentieux toujours prêts à se mêler des affaires d’autrui. A l’aide de l’argent public…Et qui en vivent grassement!

28 novembre 2011 Posted by | Pépiements | , | Laisser un commentaire

Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître

Michael Mannheimer est un auteur et journaliste allemand. Ci-dessous, l’adaptation française d’extraits d’un de ses articles écrit en allemand puis traduit en anglais.
Pour lui, l’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Son propos est valable pour tout l’Occident.
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Le Choc des civilisations, théorie de la collision des cultures, envisagée par Samuel P. Huntington, est depuis longtemps devenu une réalité dans l’Europe moderne, trouvant son expression dans la confrontation de l’islam avec les résidus de la chrétienté européenne.
Cette collision se manifeste par les attentats terroristes mais aussi par une amère bataille d’idéaux entre deux systèmes de valeurs qui pourraient difficilement être plus diamétralement opposés, à savoir entre le système archaïque et totalitaire de l’islam et celui des Lumières de l’Europe post moderne.

Valoriser l’universalisme des droits humains

Pendant longtemps, il semblait que dans le monde entier, les débats concernant les critères du Bien et du Mal avaient été bien définis et que cette question était résolue. Tout d’abord la Magna Carta rédigée en 1215, suivie du Bill of Rights en 1689, puis finalement les constitutions américaine (1788) et française (1791), avaient établi la codification des concepts modernes concernant les valeurs définissant le bien et le mal, et avaient finalement abouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme proclamée par les Nations Unies et dans l’Acte final de Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
L’égalité de chacun devant la loi, sans considérer sa religion, son origine ethnique, son âge ou son sexe, la liberté de réunion, de pensée et de parole ainsi que la dignité inviolable de la personne humaine garantie par le droit constitutionnel étaient les pierres angulaires du système de valeurs universelles et indivisibles incorporé dans la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945.

[…] Fondamentalement, la théorie de l’impératif catégorique de Kant était une élaboration plus sophistiquée de l’antique adage : «Ne fais point aux autres, ce que tu ne voudrais pour toi-même».
Ainsi, ni un voleur ne souhaiterait que le vol ne devienne une loi universelle, ni un meurtrier ne suggérerait que l’assassinat ne soit une règle légalement acceptée, puisque personne ne souhaite être volé ou tué.
Les critiques de la Déclaration universelle des droits de l’Homme prétendent que ces concepts ne diffèrent en rien de ceux prônés par les totalitarismes, séculiers ou religieux, car elle ne serait qu’un système de valeurs relatives, arbitrairement définies et ne correspondant pas à une aspiration universelle. […] Contrairement au système totalitaire où l’on exige : « Pense et agis comme je veux, sinon tu es mon ennemi », le système des impératifs catégoriques préconise : « Comment pouvons-nous, vous et moi, trouver un terrain d’entente commun, pour nos pensées et notre comportement, qui ne nous blesse pas nous-mêmes, ni mutuellement, et sur une base voulue par vous et par moi ».

Les systèmes totalitaires obligent les gens à accepter leur système de valeurs, que cela leur plaise ou non. Au contraire, dans sa recherche de la conduite juste, le système de valeurs basé sur la théorie de l’impératif catégorique confronte l’individu à la question de savoir comment il aimerait être traité (principe de réciprocité), avant même qu’une norme de conduite ne devienne un principe universel de droits (législation). […] Ainsi, un individu qui veut imposer son dogme à un autre, doit se demander s’il apprécierait le fait de renverser la situation. Sur la base de la raison, la réponse est NON. Cela met aussi en lumière le fait que tout dogme ou idéologie demandant à ses partisans d’imposer son système de valeurs à autrui –selon Kant- est injuste.

Le relativisme des valeurs en tant que réaction politique et religieuse

[…] Curieusement, les relativistes actuels sont issus des campus, essentiellement de tendance gauchiste, alors que cette gauche avait, jadis, invoqué le caractère inaliénable des droits pour lutter contre les vieux systèmes absolutistes ou féodaux. De plus, ces relativistes représentent les mêmes forces qui, en 1949, avaient voté contre le caractère universel de la charte de l’ONU. Sans exception, les Etats qui finalement se sont abstenus de voter furent les dictatures totalitaires, telles que l’URSS, le Bloc de l’Est, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

Le point de vue des relativistes est que les valeurs absolues n’existent pas, que les valeurs ne sont valables que dans le cadre d’un mode de vie particulier, dans un type de société donné. Aucune culture, prétendent-ils, n’a le droit d’imposer ses valeurs aux autres en se réclamant d’une validité universelle. […] Les problèmes liés à cette posture deviennent évidents si l’on propose un exemple qui se veut délibérément extrême. Supposons qu’une culture qui fait partie d’une alliance globale est obligée de pratiquer des sacrifices humains comme rite fondamental de ses obligations religieuses. Cette situation poserait un problème logique insoluble aux tenants du relativisme des valeurs.

Selon leur philosophie, ils seraient obligés de reconnaître la liberté religieuse de cette culture, mais en même temps ils seraient accusés de soutenir la barbarie. Cependant, si les relativistes demandaient la prohibition des sacrifices humains, ils violeraient non seulement leur propre principe, mais devraient admettre l’absurdité de leur position.

Le dilemme ci-dessus n’est jamais abordé par les relativistes car leur combat est avant tout de nature politique plutôt que philosophique : à savoir une guerre contre le système occidental, vu comme capitaliste et colonialiste. Vers la fin des années 60 […] l’eurocentrisme a été assimilé à un «colonialisme des valeurs», après la perte des anciennes colonies.
[…] Dans le contexte de cette contestation générale, tout ce qui venait de l‘Occident a été remis en cause. Les droits humains et la démocratie ne trouvaient leur place, et encore, qu’en tant que systèmes parmi tant d’autres.
[…] Pour faire simple : les relativistes ont fait venir des masses de gens en Europe et ont refusé de considérer leur bagage religieux et culturel car leur désir d’immigration avait un objectif idéologique. Joschka Fischer (Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, 1998-2005) affirmait : «je découvre à quel point je suis toujours resté un marxiste», et le journal Die Welt cite :
«L’Allemagne doit être contenue de l’extérieur, et de l’intérieur elle doit devenir hétérogène grâce à un afflux constant, c’est-à-dire diluée».
En d’autres mots : ce politicien Vert avait si peu confiance dans l’esprit démocratique de son propre peuple qu’il a jugé indispensable de «prescrire» une lente dissolution démographique, une dilution sous forme d’immigration de masse.
Ce processus n’a aucun précédent dans l’Histoire de l’Europe et hélas cette politique a même été récompensée par les électeurs lors de la réélection des Rouges-Verts avec Gerhard Schröder en 1998 («Oui, je suis marxiste »). Jürgen Trittin, ministre de l’Environnement déclamait fièrement : « Je n’ai jamais chanté l’hymne national, même pas depuis que je suis devenu ministre ». […] Franziska Drohsel disait en août 2008 :
«La nation allemande n’est pas, pour moi, un terme positif, et même, je lutte contre ce terme sur le plan politique».

Collision des cultures

Historiquement, l’ouverture des frontières de l’Europe est un phénomène sans précédent. N’importe qui est venu, sans égard à son éducation, ses qualifications, le caractère rétrograde de sa culture ou du système religieux de son pays d’origine […].

La plupart des immigrants sont venus de pays islamiques qui sont des siècles en retard sur l’Europe en termes d’éducation, de science, de technologie et de structures sociales. Ils sont arrivés dans une culture où le savoir est valorisé, et dans laquelle ils se sont sentis dépassés, d’autant plus que la plupart d’entre eux sont illettrés. La pensée analytique occidentale, la tolérance religieuse, l’athéisme et l’agnosticisme, l’esprit critique et le scepticisme leur sont complètement étrangers, au point que ces gens ont dû se sentir expédiés sur une planète lointaine, en un clin d’œil. […] L’égalité des sexes, les couples homosexuels, les gens s’embrassant en public, les femmes en vêtements légers, tout cela était impensable dans leur pays d’origine. Ce fut un choc culturel pour la plupart des immigrants mais surtout pour les musulmans.

Islamisation grandissante et impuissance de l’Europe

[…] Sous le prétexte de «liberté religieuse», des crimes inimaginables sont commis par ces immigrants et sont volontairement ignorés par le politiquement correct. Quand on en demande la raison aux journalistes, ils soutiennent que ce silence est là «pour protéger les immigrants contre la colère des populations de souche». Cet argument est plus que douteux ; primo, il méconnaît le devoir d’informer le public, et secundo c’est un jugement partial qui critique très durement les Occidentaux, mais accorde une tolérance infinie et veule envers les cultures et surtout les religions étrangères – qui, elles, seraient dignes d’être protégées. Beaucoup de ces journalistes ont dans un passé récent glorifié les héros de la gauche, tels que Staline, Mao, Che Guevara et Fidel Castro en les présentant sous un jour favorable et en cachant leurs atrocités, et ils continuent maintenant avec l’islam.

Confronter le personnage de Mahomet nécessite une variété d’études et d’analyses critiques. Ses relations avec les femmes, sa conduite sexuelle avec les enfants, ses ordres d’éliminer ses opposants politiques et les apostats, ses guerres contre les «mécréants», donnent de quoi analyser pendant des décennies. La majorité des medias échoue également, en refusant de reconnaître le caractère conquérant, déshumanisant et totalitaire de l’islam. […] Sciemment ou pas, les gens politiquement corrects contribuent à la destruction de leurs sociétés, par bêtise, couardise ou par sympathie pour une idéologie intrinsèquement anti-occidentale, anti-américaine et anti-Israël.

Influence grandissante de la charia en Europe 

L’Europe est paralysée par cette confrontation avec des millions d’immigrants qui, contrairement aux attentes, n’ont pas la capacité ou la volonté de s’intégrer. […] La charia est visible partout : des jeunes filles refusent les cours de gymnastique et de biologie ainsi que l’éducation sexuelle. […] Les policiers belges ont dû s’abstenir de fumer pendant le ramadan afin de ne pas offenser les musulmans pieux. Les tirelires en forme de cochons sont bannies des banques britanniques. […] En France, les imans ont plus de pouvoir que la police dans certaines zones de non-droit, et la Hollande va jusqu’à envisager l’arabe comme seconde langue officielle.
La polygamie est bien sûr interdite aux hommes européens, mais dans certaines villes européennes, cependant, des hommes musulmans ont été autorisés par les tribunaux à avoir quatre épouses à la fois.
[…] Concernant les crimes d’honneur, ou l’horreur des mutilations sexuelles sur les fillettes musulmanes, là encore la justice européenne évite de les considérer.

«Grâce à vos lois démocratiques, nous allons vous soumettre, grâce à vos lois religieuses nous allons vous dominer » – Imam d’Izmir, 1999.

[…] Hans Peter Raddatz, orientaliste allemand, a publié dans International Encyclopedia of Islam, le résumé suivant :

«Dans aucune autre religion nous ne pouvons trouver la sanctification de la violence envers les croyants des autres religions, comme étant une volonté divine, telle que proclamée dans le coran. Ses codifications et ses pratiques de violence sont l’Histoire de l’islam et font partie intégrante de son idéologie. Enfin, aucun autre fondateur religieux, dont l’influence a un rôle de modèle éthique, n’a jamais fait la guerre, ni n’a éliminé ses opposants politiques sous forme d’un contrat de tuer».
[…] Personne en Allemagne ne semble savoir que 35 000 femmes sexuellement mutilées vivent sur notre sol et que leur nombre augmente. Les relativistes culturels sont coupables d’ignorer ces faits. Ils ont sur les mains le sang des fillettes et des femmes mutilées, le sang des «crimes d’honneur», le sang des apostats et le sang des femmes battues à mort. Mais, justement, ils s’en lavent les mains. Ils refusent leur aide et sont, par conséquent, co-responsables et complices de tout cela, quelle que soit la façon dont on retourne la question.
[…] Les relativistes aiment se décrire comme des protecteurs des droits humains (ce qui est faux) accusant les esprits critiques de l’islam d’être racistes et xénophobes. […] Dans Der Zauberg, Thomas Mann affirme justement ceci : «La tolérance devient un crime quand on en fait preuve à l’égard du mal».

[…] Dans les mosquées en sol européen, des prêcheurs de haine éructent leurs harangues de guerre contre les Occidentaux «mécréants» et «décadents». C’est incroyable toute la compréhension dont ils bénéficient de la part des Européens, alors que si un citoyen européen se permettait la même chose, il serait immédiatement inculpé.

[…] L’islam – qui ignore tout de l’esprit des Lumières, de Voltaire ou de Kant – impose à l’Europe moderne la plus grave crise d’identité qu’elle ait jamais traversée. Le vieux continent semble avoir évacué et en partie oublié ses racines gréco-chrétiennes et a aveuglément ouvert ses portes à l’islam, son pire ennemi depuis des siècles, et se trouve presque sans défense.

[…] Dans la crainte d’être confronté à des critiques en Europe, l’islam réclame une attitude de tolérance que lui-même ignore complètement dans les terres de l’islam, malgré des allégations de soi-disant tolérance du temps de l’islam en Espagne, lequel fut, après étude sérieuse des faits, ni tolérant ni pacifique. Les massacres et les pogroms subis par les Juifs et les chrétiens à l’époque de l’islam en Andalousie sont avérés par les historiens sérieux et bien documentés. […]

Tolérance zéro pour l’intolérance 

Quiconque tolère un adversaire intolérant doit admettre sa défaite, dès le départ. Ce fut le cas avec Hitler et la jeune République de Weimar, tout autant que pour les communautés juives et chrétiennes et pour tous les pays ayant subi les conquêtes islamiques. Le Moyen-Orient qui était peuplé de chrétiens et de Juifs est un des exemples historiques d’une islamisation qui s’est faite en une cinquantaine d’années, grâce à une planification stratégique et une terreur galvanisées par le fanatisme religieux.
En 1980, lors d’une conférence panislamique à Lahore (Pakistan), un accord secret a été conclu stipulant ceci : «Le Moyen-Orient doit être totalement islamisé d’ici l’an 2000. Cela signifie qu’il ne devra plus rester de coptes en Égypte ni de chrétiens en Irak, en Iran, en Turquie ou au Liban.»
Sans aucun doute, cet accord se poursuit : entre 1948 et 2001, la population juive des pays arabes a été réduite de 91 pour cent, soit de 855 000 personnes à 7800. Cette «épuration ethnique» est passée inaperçue des medias occidentaux, silence dû au politiquement (pardon islamiquement) correct.
Un autre exemple de la détermination et de l’agression islamiques pour la conquête globale est l’Inde. Lorsqu’au début du 8ème siècle les armées arabes se sont lancées à la conquête de l’Inde avec leur technologie militaire supérieure, les premières victimes furent les bouddhistes. Aucune autre grande religion n’est aussi pacifiste, non violente et tolérante que le bouddhisme. Ainsi en très peu de temps cette tolérance a abouti à l’éradication complète du bouddhisme du sous-continent indien où il était né et s’était développé pendant 1300 ans aux côtés de l’hindouisme.

[…] De nos jours, l’islamisation partielle de l’Inde est toujours source de violences et de tensions «religieuses» au même titre que partout où existent des minorités musulmanes, à l’instar de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Sud de la Thaïlande, le Kosovo et le Liban. De plus, ceci fut la cause de la partition de l’Inde : le Pakistan et le Bangladesh (créés en 1948) émergent comme pays «purs», alors que l’Inde reste multi religieuse.

Islamisation de l’Europe

Revenons à l’Europe : l’islam est en train de la conquérir avec l’aide des lois européennes. Quiconque affirme cela encourt le risque d’être accusé d’«islamophobie», un terme inventé par les Frères musulmans, et très prisé par les relativistes culturels. Ce n’est pas seulement outrageant, mais surtout révélateur que le terme «islamophobique» ressemble à un diagnostic psychiatrique, puisque c’est typique des régimes totalitaires de stigmatiser les dissidents par les moyens de la psychiatrie.
[…] Lorsque les accusations d’islamophobie ne fonctionnent pas, des mesures plus contraignantes sont prises. Chaque personne islamo-critique sera alors stigmatisée et accusée de «racisme» ou de xénophobie, véritable chantage auquel peu résistent.
Udo Ulfkotte, politologue et journaliste allemand a fait l’expérience de l’islam, contrairement à ses collègues intarissables sur le sujet. Il a passé plus de douze ans dans divers pays musulmans du Moyen-Orient, et il raconte :
«J’ai été témoin d’exécutions au Yémen et en Arabie, j’ai vu des mains coupées puis clouées sur les portes des villes. J’ai vu la séparation rigoureuse des classes sociales, des femmes lapidées à mort et d’autres manifestations de la vision du monde déshumanisée des musulmans ». Il ajoute : « Si un journaliste relate les conflits ethniques du Moyen-Orient il est considéré comme un expert, mais s’il parle des conflits ethniques entre Allemands et étrangers sur notre sol, il est considéré comme un individu «d’extrême-droite».
[…] Les musulmans ne cachent plus leur désir de conquête, l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan s’en était vanté : « Notre objectif est de nous installer en Europe et d’y vivre en respectant les lois, afin qu’un jour toute l’Europe devienne islamique ». […] Le Milli Görus (fort de ses 300 000 adhérents) affirme : «Le Milli Görus est un bouclier qui protège notre peuple contre toute assimilation dans l’Europe barbare». Le Milli Gazete a écrit : «L’Allemagne est le pays du vice et de la mécréance, les gens y sont des idolâtres, impérialistes, capitalistes, communistes et profiteurs »

« Celui qui ne prend aucun risque, risque le plus » – Bertand Russell

La stratégie militaire n’offre aucune solution à ce totalitarisme intériorisé. L’islam est une menace mondiale contre la liberté et sera vaincu par la conquête des cœurs et des esprits des musulmans, convaincus de la valeur de la liberté, et en leur faisant prendre conscience d’une sortie de leur impasse dénuée de sens, de leurs contraintes sociales autodestructives et leur charia profondément inhumaine.
[…] Les musulmans devront comprendre qu’infliger de la souffrance à autrui au nom d’une religion inhumaine fait qu’ils risquent eux-mêmes d’en subir les conséquences. Les musulmans doivent admettre que leur croyance ne les sert pas mais permet au clergé et à des politiciens de satisfaire leur goût du pouvoir et leur avidité. Ce sont ces gens-là, les vrais artisans de l’islam comme idéologie efficace pour parvenir à leurs fins lucratives.

Pour conclure 

Les Européens qui veulent préserver leur liberté et leurs sociétés démocratiques doivent réaffirmer l’universalité des valeurs des droits humains et les idées de liberté des Lumières. Ils doivent également cesser de déléguer cette tâche à leurs notables. Face au totalitarisme théocratique, appelé islam, les élites ont complètement échoué, comme elles avaient échoué face aux nazis et au communisme au siècle passé. […]

Chaque Européen peut contribuer au changement : voter, informer, en privé et en public, écrire des lettres, ne pas acheter les medias islamophiles, participer à des organisations pertinentes. Chaque citoyen peut porter plainte contre des élus ou des juges, s’il les soupçonne d’avoir violé les lois ou détourné les lois européennes. Voici pour le scénario pacifique.
Un autre scénario envisagé par un nombre croissant d’experts et d’analystes est la possibilité d’émeutes et de guerre civile en Europe, précédant une tentative de l’islam de s’emparer du pouvoir, et cela pourrait causer des centaines de milliers de morts.
L’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.

Allemagne, mars 2009
Source : Islam as the Victor of Western Value-Relativism, par Michael Mannheimer, Gates of Vienna, 21 novembre 2010.

18 septembre 2011 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Eléments essentiels du système conceptuel connu sous le nom d’islam

1. Une version standardisée de l’ensemble d’idées est écrite. C’est un élément de base de plusieurs religions, et ce n’est pas une invention islamique, mais c’est un facteur important dans le succès de l’islam.
Un corpus d’idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s’il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu’il est aujourd’hui, et les techniques modernes d’impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l’ensemble d’idées.

2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu’ils doivent répandre l’islam. C’est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l’islam dans tous les coins du monde.

3. L’ensemble d’idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l’islam, affirme d’emblée à ses adeptes qu’ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l’ensemble d’idées. Il est parfait tel qu’il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l’ensemble d’idées.

Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes…

4. L’islam ordonne à ses adeptes de créer un gouvernement qui lui soit favorable. C’est sans doute l’une des idées les plus ingénieuses de l’ensemble. L’islam est la seule religion qui y ait recours. D’autres groupes religieux ont eu des aspirations politiques, mais aucun autre grand groupe religieux n’ordonne à ses adeptes – comme un devoir religieux – de créer un gouvernement qui se conforme à sa propre loi.

L’islam possède un système juridique, une loi, appelé la charia, et tous les musulmans sont obligés – en permanence, et où qu’ils se trouvent – de tenter d’amener leur gouvernement à s’y conformer. Du fait de certaines des autres idées ajoutées à l’islam, vous verrez que cette addition politique à l’ensemble d’idées a des conséquences notables. C’est sans doute la plus brillante des innovations de l’islam, mais c’est aussi la plus terrifiante pour les non-musulmans.

5. Autorisation de répandre la religion par la guerre. C’est une autre innovation brillante. Certaines religions se sont effectivement répandues par la force, mais il n’existait pas grand chose dans leur doctrine pour justifier des actions de ce type.

Ce n’est pas le cas de l’islam. L’expansion par la conquête est tout à fait admise et encouragée par cet ensemble d’idées. Les enseignements islamiques présentent les choses de la manière suivante : les pauvres non-musulmans qui ne vivent pas dans un état islamique doivent être sauvés du péché qui consiste à obéir à des lois autres que celle d’Allah. Si ces gens ne changent pas volontairement leurs lois pour adopter la charia, c’est le devoir des guerriers de l’islam d’insister. Le monde ne peut pas être en paix tant que tous les gouvernements de la Terre n’obéiront pas aux lois d’Allah.
L’expérience personnelle de Mahomet donne l’exemple – et le Coran dit que tout musulman doit suivre cet exemple. Au début, Mahomet a tenté de répandre l’islam par des moyens pacifiques. Au bout de treize ans, il avait rassemblé 150 convertis.
Il a alors changé de tactique et commencé à recourir à la guerre, aux massacres, aux exécutions et aux assassinats, et en une dizaine d’années il avait converti des dizaines de milliers de personnes. Après sa mort, ses successeurs ont utilisé la même tactique et en ont converti des millions. Du simple fait de l’augmentation de la population, le chiffre dépasse aujourd’hui le milliard.

Le recours à la guerre est puissamment synergique avec le commandement de créer un état islamique. L’islam s’est donc répandu rapidement à mesure que ses armées devenaient plus nombreuses. Il a conquis et installé des états islamiques, dont la plupart durent encore, et les lois en vigueur dans un état islamique font que l’islam est très difficile à déloger. Elles rendent aussi très avantageuse la conversion à l’islam.
Il s’agit là de l’une des méthodes les plus efficaces jamais inventées pour faire entrer un ensemble d’idées dans un nombre énorme de têtes. C’est une méthode de contrôle et d’endoctrinement similaire à celles qui sont utilisées avec succès dans les états communistes et totalitaires. Mais, comme vous le découvrirez plus loin, l’islam fait un usage unique du pouvoir de la loi pour contraindre à une conversion complète à la religion.

6. Les terres doivent être conquises. Les terres que l’islam a perdues doivent être reconquises, comme par exemple l’Espagne ou Israël. L’empire islamique doit continuellement s’étendre. La contraction est mauvaise, l’expansion est bonne. Si une terre a été islamique et ne l’est plus, c’est une contraction, et il faut y remédier.
Selon les enseignements de l’islam, la Terre appartient à allah. Si des régions de la Terre n’obéissent pas à la loi islamique, c’est le devoir des croyants de prendre le contrôle de ces régions et d’y instaurer la charia. Ne rien faire est un péché.

7. L’ensemble d’idées assure le renouvellement des combattants en autorisant la polygamie. Un musulman peut avoir jusqu’à quatre épouses, et peut faire l’amour avec autant d’esclaves qu’il le souhaite.
Le Coran encourage tout particulièrement les hommes à épouser des veuves. C’est une idée importante à ajouter à l’ensemble quand on prévoit de perdre beaucoup de soldats à la guerre. Il faut avoir un moyen de renouveler l’armée, sinon l’ensemble d’idées finirait par mourir par défaut de descendance.

8. Critiquer l’islam est un délit punissable. Vous voyez bien en quoi cette idée est bonne pour renforcer l’ensemble. Elle contribue à faire taire toute idée susceptible de réduire l’autorité des idées islamiques. Comme beaucoup d’autres, cette idée est bonne pour l’ensemble mais mauvaise pour les gens. Elle limite la liberté de parole.

9. Il n’est pas possible de quitter l’islam une fois qu’on lui appartient. Celle-ci est intéressante. Effectivement, il est illégal dans les états islamiques de renier l’islam. C’est un élément essentiel de la charia. Si un musulman a renié l’islam, il devient un « apostat ». C’est un crime et un péché, puni de mort (et de damnation éternelle dans l’au-delà).

Vous comprenez évidemment pourquoi cette idée a été incluse dans l’ensemble, mais en fait elle a posé un problème à l’islam parce que ceux qui se conforment à cette religion à la lettre considèrent comme apostats les musulmans plus « modérés » (ceux qui veulent ignorer ou modifier les passages les plus violents du Coran). La punition prévue pour les apostats étant la mort, les musulmans fondamentalistes combattent les modernistes partout dans le monde et, en les menaçant de mort, empêchent de s’exprimer beaucoup de ces musulmans modernistes et rebelles, ceux qui ne sont musulmans que de nom.
Chaque fois qu’un groupe de musulmans décide qu’il faudrait sans doute modifier l’islam pour qu’il s’adapte au 21ème siècle, que les femmes devraient bénéficier de certains droits ou que le gouvernement devrait peut-être devenir plus démocratique, les musulmans intégristes les désignent comme apostats et cherchent à les tuer.
L’ensemble d’idées protège sa propre intégrité (il est interdit de modifier l’ensemble initial). Ce n’est pas bon pour les organismes (les humains musulmans) mais c’est une grande force pour l’ensemble.
Selon une autre idée de la charia, il est illégal pour quiconque d’essayer de convertir un musulman à une autre religion.

10. L’islam doit être votre première appartenance. C’est une excellente idée à ajouter à l’ensemble si l’objectif est de dominer le monde. Vous êtes musulman d’abord, avant d’appartenir à votre famille, à votre tribu ou à votre pays.
Cela entraîne deux conséquences : une unité entre des gens séparés par des frontières, ce qui permet au groupe de devenir plus nombreux que toute autre entité. Autrement dit, la « nation de l’islam » peut devenir plus nombreuse que n’importe quel pays, si grand soit-il (et cela donne au groupe un avantage numérique énorme).

11. Mourir en combattant pour l’islam est la SEULE manière de garantir l’entrée d’un homme au paradis. Voilà une grande idée pour former des guerriers intrépides et enthousiastes, surtout quand on connaît les descriptions très parlantes que fait le Coran des délices sensuels du paradis.
Un musulman a une chance d’aller au paradis s’il est bon musulman, mais ce n’est pas garanti. En revanche, s’il meurt en combattant pour l’islam, il est certain d’y aller, et c’est la seule chose qu’il puisse faire pour en être certain.

12. Le Coran doit être lu en arabe. Cela unit les croyants par la langue, et la langue est un phénomène unificateur très puissant. Pour inciter encore davantage à apprendre l’arabe, une autre idée de l’ensemble affirme que l’on ne peut aller au paradis si l’on ne prie pas en arabe.
Tous les musulmans du monde partagent donc la même langue. Cela facilite la coordination à grande échelle de campagnes de protestation, de pression politique et de guerre. Je ne crois pas que Mahomet ait prévu cette possibilité, mais c’est une brillante idée, même si elle est accidentelle.

13. Il faut prier cinq fois par jour. C’est l’un des cinq « piliers » de l’islam, l’une de ses cinq pratiques essentielles. Dans un état islamique, cette obligation est imposée par la loi. Chaque musulman doit prier cinq fois par jour. Cette pratique contribue à ce que l’ensemble d’idées domine la vie du musulman, en infiltrant l’islam dans tout son rythme quotidien.
Il serait impossible d’oublier quelque chose que vous faites volontairement aussi souvent. Cinq fois par jour, tous les jours, un musulman doit s’incliner et prier allah.
La recherche a montré que plus une personne consacre d’efforts à une cause, plus il y a de chances qu’elle y croie et y accorde de la valeur. C’est donc un bon moyen de transformer en croyants des gens devenus musulmans par force.
L’islam intervient dans tous les aspects de la vie des musulmans. Non seulement ils doivent prier cinq fois par jour, mais ils doivent se livrer à une toilette rituelle auparavant. L’islam dicte les lois, et celles-ci concernent de nombreux comportements publics et privés. Dans un état islamique, il est impossible d’être un musulman désinvolte.

14. Les prières impliquent des mouvements d’ensemble, au même moment. Lorsque les musulmans prient, ils sont tous orientés dans la même direction, s’inclinent, se prosternent à genoux et la face contre leur tapis, tous à l’unisson, et se relèvent ensemble. Et cela encore et encore.
Quand des gens bougent ensemble et en synchronie, qu’il s’agisse de danser, de défiler ou de prier, cela crée entre eux un lien physique et émotionnel. C’est pour cette raison que toute formation militaire recourt à l’exercice en bon ordre (marche au pas), même s’il y a longtemps maintenant que les unités militaires ne vont plus au combat en rangs. Savoir marcher au pas n’est plus nécessaire, mais la formation a conservé cet exercice parce qu’il est très efficace pour créer un fort sentiment d’unité entre les soldats.
Il en va de même de tous les mouvements physiques que des gens pratiquent à l’unisson. La technique de prière de l’islam est donc une idée unificatrice ajoutée à l’ensemble.

15. La femme est en situation de soumission complète. Cette idée aide beaucoup à la mise en œuvre d’autres idées de l’ensemble, comme la cinq et la six. Si les femmes avaient trop d’influence, elles essaieraient de réduire les activités guerrières. Les femmes, d’une manière générale, n’aiment pas envoyer leur mari ou leurs fils à la guerre. Mais si elles n’ont pas la parole, alors les autres idées peuvent s’exprimer sans encombre. En plaçant les femmes en position de dominées, l’ensemble d’idées évite qu’elles puissent efficacement voter contre la guerre, la violence et la conquête.
Les règles et les lois qui maintiennent la femme en position de subordination au sein de l’islam sont nombreuses. Par exemple, elle n’a pas le droit de quitter son domicile sans être accompagnée par un parent masculin. Aux termes de la loi islamique, la femme ne peut ni diriger un état ni être juge. Elle ne peut hériter que moitié moins qu’un homme. Au tribunal, son témoignage a deux fois moins de valeur que celui d’un homme. Elle n’a pas le droit de choisir où elle vivra ni qui elle épousera. Elle n’a pas le droit d’épouser un non-musulman ni de divorcer de son mari. En revanche, son mari peut divorcer d’un geste de la main. Et, selon la charia, il peut (et doit) la battre si elle lui désobéit.
Toutes ces idées la maintiennent en situation de subordination, ce qui contribue à maintenir la machine de guerre en fonction, sans interférence due à une rébellion domestique.

16. La seule manière pour une femme d’être certaine d’aller au paradis est que son mari soit content d’elle au moment où elle meurt. Quand j’ai lu ça, j’ai pensé « Mahomet, tu es malin ».
À l’évidence, cette idée facilite la soumission de la femme. Elle la motive à se soumettre par elle-même. Elle la motive fortement à subordonner ses vœux à ceux de son mari, parce que si elle a une chance d’aller au paradis en étant bonne musulmane, la seule manière de se garantir le paradis (et donc de s’éviter les souffrances éternelles de l’enfer) est de faire en sorte que son mari soit content d’elle lorsqu’elle meurt.

17. Allah s’autorise à modifier sa propre œuvre. Encore une idée intéressante. Elle dit que si un passage du Coran contredit un passage écrit antérieurement, alors c’est le plus récent qui est le meilleur. Le Coran a été écrit par fragments (les révélations de Mahomet, constituant chacune une sourate ou chapitre) sur une période de 23 ans. Les circonstances de la vie de Mahomet et sa religion ont changé notablement au cours de ces 23 années.
L’une des idées du Coran, c’est que « c’est la parole d’Allah ». Les gens avaient déjà mémorisé ses premières révélations, et Mahomet ne pouvait donc pas tout simplement les modifier. Cela aurait paru étrange, pour Allah l’omniscient et l’infiniment sage, de changer quelque chose qu’il avait déjà dit.
Mais, avec cette nouvelle idée – selon laquelle les révélations ultérieures abrogent les révélations antérieures contradictoires ou s’imposent par rapport à elles – les méthodes d’Allah pouvaient changer à mesure que Mahomet trouvait des idées plus efficaces.
Comme je l’ai rappelé plus haut, Mahomet n’est parvenu à rassembler que 150 adeptes au cours de ses 13 premières années de prédication pacifique. Mais en tant que chef militaire et conquérant violent, il est parvenu à faire passer toute l’Arabie sous la loi islamique en moins de 10 ans. Les méthodes pacifiques étaient trop lentes. La conversion par la conquête et l’instauration de la charia a été beaucoup plus rapide et plus efficace. Du coup, des versets tardifs, violents et intolérants, abrogent les passages antérieurs pacifiques et tolérants.

18. Le Coran utilise la carotte et le bâton pour imposer les comportements. Tout le livre est plein de descriptions réalistes de l’enfer, où les pécheurs et les non-musulmans devront boire de l’eau bouillante et puante, seront jetés tête la première dans un feu brûlant, et seront éternellement soumis à des tourments sans fin dans des douleurs atroces.
Il y a aussi des descriptions réalistes du paradis. Au paradis, annonce le livre, les croyants porteront des tuniques de soie verte et s’allongeront sur des couches moelleuses. Des arbres leur fourniront de l’ombre, avec des fruits à portée de main. Ils auront des nourritures délicieuses et des boissons rafraîchissantes leur seront servies dans des gobelets d’argent. Pour avoir une chance d’y parvenir, ils doivent être des musulmans fervents. Pour que ce soit garanti, ils doivent mourir au djihad (pour les hommes) ou faire tout pour que leur mari soit toujours content d’elles (pour les femmes).

19. Il fournit un objectif énorme et enthousiasmant. Les dirigeants des pays, des sociétés ou des religions ont tous découvert que l’on obtient le maximum de motivation et d’enthousiasme de la part de ceux que l’on dirige si on leur fournit une vision immense, un objectif énorme. Dans l’ensemble d’idées de l’islam, l’objectif demande un effort continu pour étendre le domaine de la loi islamique jusqu’à ce que le monde entier y soit soumis.
Beaucoup de religions ont l’objectif de convertir tout le monde, mais l’islam détient une méthode que personne d’autre n’emploie : s’étendre en prenant le pouvoir et en convertissant les gouvernements à la charia.
Lorsque le monde sera islamique, la paix règnera. C’est pour cette raison que les terroristes eux-mêmes peuvent dire en toute sincérité : « L’islam est une religion de paix. »
Le Coran dit que le mieux est que les non-croyants acceptent l’islam et deviennent musulmans sans violence. Mais s’ils refusent, alors il faut les combattre, les conquérir et sauver leurs pauvres âmes en insistant pour qu’ils vivent selon la loi d’Allah.
Une fois tous les pays conquis, le monde sera en paix. L’islam est donc une religion de paix.
C’est un objectif énorme et enthousiasmant, extrêmement unificateur. Il suscite des adeptes motivés et enthousiastes.

20. Les non-musulmans doivent payer une lourde taxe. Lorsque les musulmans ont conquis un pays et converti le gouvernement à la loi islamique, les non-musulmans ont le choix entre devenir musulmans ou dhimmis. Les dhimmis sont autorisés à pratiquer leur religion non musulmane s’ils payent une taxe spéciale, la jizya. S’ils se convertissent à l’islam, ils n’ont plus à payer cette taxe, et il existe donc un motif concret pour se convertir.
Mais il y a un autre aspect, qui fait de cette idée un brillant ajout à l’ensemble. La taxe prend de l’argent aux non-musulmans et aux ensembles d’idées qui font concurrence à l’islam, et cet argent va soutenir l’islam. C’est du génie à l’état pur !
Le produit de ces taxes (en général un impôt de 25 % sur le revenu) a contribué à financer les conquêtes islamiques pendant les deux premiers grands djihads. Ils ont conquis de vastes territoires, dont la plupart étaient déjà peuplés de chrétiens et de juifs, parmi lesquels beaucoup ne se sont pas convertis au début, ce qui a permis à la jizya de collecter des sommes énormes pour la machine de guerre islamique.
À terme, le nombre des chrétiens et des juifs a diminué, à mesure qu’ils se sont convertis ou enfuis, jusqu’à la situation d’aujourd’hui où, dans la plupart des pays islamiques, juifs et chrétiens sont réduits à de très faibles minorités.
L’idée de taxer les non-musulmans aide l’ensemble d’idées de l’islam à se reproduire en plus grand nombre, en freinant les ensembles d’idées religieuses concurrentes et en soutenant financièrement l’islam.
Plusieurs idées de la charia renforcent cet effet. Par exemple, les non-musulmans n’ont pas le droit de construire de nouveaux lieux de culte. Ils n’ont même pas le droit de réparer les églises ou synagogues existantes. Les lieux de culte de tout ensemble d’idées concurrent se trouvent donc placés en situation de déclin permanent. Brillant.
De plus, les prières non islamiques ne doivent pas être dites si elles peuvent être entendues par un musulman – ce qui, encore une fois, évite aux musulmans d’être infectés par une religion concurrente. Il est également interdit d’afficher tout symbole d’une autre foi.
Tout cela empêche l’extension de toute religion concurrente, et fait disparaître avec le temps les ensembles d’idées concurrents. C’est pourquoi il y a aujourd’hui tant de « pays musulmans ». Pratiquement tous les autres pays du monde se composent de plusieurs religions différentes.
Une idée supplémentaire facilite beaucoup la domination des non-musulmans par les musulmans dans un état islamique : les non-musulmans n’ont pas le droit de détenir des armes, quelles qu’elles soient. Pour soumettre un peuple, tous les dictateurs de l’histoire ont fait la même chose : désarmer le peuple dominé. Il devient bien plus facile à gérer, moins dangereux, et moins capable de renverser la situation.

21. Il est interdit au musulman de devenir ami avec un infidèle. Un musulman a le droit de feindre l’amitié, mais en son cœur il ne doit jamais être vraiment ami avec un non-musulman.  C’est l’une des meilleures protections que possède l’islam contre l’abandon de la foi par des musulmans, parce que dans toutes les autres religions les conversions se produisent le plus souvent sous l’influence d’un ami qui a présenté sa religion. L’interdiction de toute amitié avec des infidèles est un moyen efficace de prévenir de telles conversions.

22. Le Coran recommande le mensonge avec les infidèles. Mahomet a recommandé à l’un de ses suiveurs de mentir s’il le devait (pour assassiner l’un des ennemis de Mahomet). Le principe était clair : si cela aide l’islam, il est bon de mentir aux non-musulmans.
Ce principe a très bien servi les objectifs de l’islam tout au long de l’histoire. Et il sert ces objectifs aujourd’hui encore. Sur le DVD Obsession : Radical Islam’s War Against the West (Obsession : la guerre de l’islam radical contre l’Occident), on peut voir des exemples réels où des leaders islamiques disent une chose en anglais pour la presse occidentale et quelque chose d’entièrement différent en arabe à leurs adeptes, quelques jours plus tard.
Tromper l’ennemi est toujours utile dans la guerre, et l’islam sera en guerre avec le monde non islamique tant que le monde entier ne sera pas soumis à la charia. Tous les non-musulmans vivant dans des états non islamiques sont des ennemis. Il est donc parfaitement acceptable de tromper les Occidentaux. C’est encouragé si cela peut jouer dans le sens d’une expansion de l’islam.
On aboutit donc à l’étrange phénomène couvert par Steven Emerson dans Terrorists Among Us, (Terroristes parmi nous) où, en Amérique, des organisations levaient de l’argent officiellement pour des orphelins mais le donnaient en fait à des terroristes. Ces gens trompaient des infidèles occidentaux au bon cœur pour les conduire à donner de l’argent à des organismes qui s’occupaient activement à tuer des infidèles occidentaux. Comme il est dit dans le Coran, « la guerre, c’est le mensonge ». Cette idée confère à l’islam un énorme avantage sur les ensembles d’idées qui prônent la sincérité universelle.

23. L’islam doit toujours être défendu. Cette idée est la pierre angulaire qui justifie la guerre contre n’importe qui, comme on le verra dans l’idée suivante. Une fois l’ennemi vaincu, bien entendu, il est demandé aux musulmans de mettre en place un état islamique.

24. Les écritures islamiques enseignent l’utilisation de prétextes pour déclencher des guerres. Le Coran consacre énormément de temps à se plaindre des gens qui n’ont pas soutenu Mahomet quand il a créé sa religion, et allah y condamne souvent ces gens aux tourments de l’enfer dans l’au-delà.
Mahomet était plutôt agressif et insistant en annonçant sa religion et, quand les autres avaient une impression d’intrusion et protestaient, il considérait que cela voulait dire qu’ils cherchaient à empêcher le saint prophète d’apporter au monde la parole révélée d’Allah, et qu’il était donc fondé à les combattre et à les détruire en tant qu’ennemis d’Allah. C’est une démonstration du principe du prétexte.
Il est urgent que les non-musulmans du monde prennent conscience de ce principe. De toutes les idées de l’ensemble d’idées islamique, c’est la plus dangereuse pour l’Occident parce qu’elle nous enlève les défenses naturelles qui nous permettent de nous protéger. Le recours au prétexte tend à rendre l’Occident sans défense contre l’invasion islamique actuellement en cours. Les terroristes musulmans ne sont pas naïfs. Ils sont intelligents, cultivés, bien financés, et utilisés par un ensemble d’idées très astucieux.

L’invasion de l’Occident est en cours, et cela avec tant d’intelligence que la plupart des Occidentaux ne s’en rendent même pas compte. (Découvrez leur  plan de 20 ans pour renverser le gouvernement des États-Unis. Informez-vous aussi sur l’imposition de la charia en Europe.)
L’utilisation de prétextes signifie qu’il suffit du motif le plus minime pour engager des hostilités. Cela veut dire qu’en fait vous cherchez un motif, et même que vous essayez de pousser les autres à donner le premier coup (« déclencher » les hostilités).
Si la seule manière d’aller au paradis est de mourir en combattant pour l’islam, la guerre est nécessaire. Et si c’est votre devoir sacré d’amener tous les gouvernements à mettre en œuvre la charia, il faut prendre ces gouvernements. Mais vous ne voulez pas avoir l’air d’être l’agresseur. Les apparences comptent.
Tout au long du Coran, Mahomet essaie de justifier ses agressions par la défense de l’islam.
Le Coran répète plus de soixante-dix fois que les croyants doivent prendre Mahomet pour modèle et l’imiter. Les musulmans du monde entier essaient donc de trouver des motifs de mécontentement de manière à pouvoir déclencher une guerre sainte, afin de pouvoir combattre et mourir pour la cause d’allah et contribuer à faire que le monde soit soumis à la loi d’allah.

Et, du fait de la montée du multiculturalisme (respect de toutes les autres cultures) en Occident, le recours aux prétextes est très efficace contre les gens qui ne sont pas familiers de l’islam. Beaucoup de gens croient que Al Qaida est furieuse contre l’Occident parce qu’il a des troupes stationnées en Arabie saoudite. Mais ce n’est qu’un prétexte. Ils veulent que tous les non-musulmans quittent le Moyen-Orient. Alors, disent-ils, ils cesseront les hostilités. C’est un objectif ridicule et impossible, et ils trouvent donc une justification à une guerre permanente contre l’Occident.
Il est surprenant que tant d’Occidentaux acceptent ce prétexte particulier, parce qu’il s’oppose directement à un principe occidental essentiel, l’égalité. Ce que dit Ben Laden, c’est « les infidèles sont tellement indignes que leur seule présence défigure nos lieux saints ». Eh ben ! Que dit-il ainsi des non-musulmans ?
Pourquoi ce type de racisme, de préjugé ou d’infidélophobie (appelez ça comme vous voudrez) ne choque-t-il pas davantage les Occidentaux ? Au contraire, beaucoup estiment que nous devrions nous retirer du Moyen-Orient pour que ces pauvres suprématistes islamistes offensés cessent de nous en vouloir !
Le principe du prétexte signifie que vous essayez de provoquer une réaction hostile puis cherchez à utiliser cette réaction comme une raison pour intensifier les hostilités. C’est la méthode des caïds de cour de récréation depuis des milliers d’années : « Qu’est-ce que tu regardes ? Tu as un problème ? Tu veux qu’on s’explique, pauvre type ? »

25. Utilisation explicite d’un système à deux poids et deux mesures. L’islam a une norme pour les musulmans et une autre pour les non-musulmans. Ce système donne toujours l’avantage aux musulmans et, dans un pays musulman, il fournit des incitations à la conversion.

Par exemple, l’islam doit être étendu par ses croyants, où qu’ils se trouvent. Mais lorsque d’autres religions tentent de répandre leur propre ensemble d’idées, les musulmans doivent considérer cela comme une agression contre l’islam – acte d’agression contre lequel il faut « se défendre ». Retenez bien que l’islam doit toujours être défendu.
Autre exemple de la manière dont le système des deux poids-deux mesures donne à l’islam un avantage. Lorsque l’islam est critiqué d’une manière ou d’une autre, les musulmans doivent le défendre avec violence. Même s’il s’agit de dessins. Mais les musulmans peuvent et doivent diffamer les juifs et les chrétiens dans la presse et la télévision musulmanes, et ils doivent diffamer tout infidèle ou ennemi, comme ils diffament aujourd’hui les États-Unis.
Encore un exemple : les suprématistes islamiques d’Arabie saoudite déversent des flots d’argent pour la construction de mosquées dans tout le monde libre. Mais, selon la charia, qui est en vigueur en Arabie saoudite, il est interdit d’y construire le moindre bâtiment religieux non musulman.
Les musulmans du monde entier protestent avec vigueur et violence si quiconque s’oppose à la construction de nouvelles mosquées en Europe ou en Amérique.
Les suprématistes islamiques ne voient pas toute l’ironie de la situation. Ils ne trouvent pas étrange ce système de double traitement évident. Après tout, ils sont des fidèles d’Allah, et tous les autres sont dans l’erreur. La justice et l’égalité avec des infidèles d’aussi peu de valeur paraîtraient tout à fait déplacées. Les deux poids et deux mesures paraissent parfaitement appropriés quand on regarde les choses sous cet angle.
Le principe des deux poids et deux mesures est un élément essentiel de l’ensemble d’idées, et il a constitué un grand avantage pour l’expansion de l’islam (et la suppression des religions concurrentes).

26. Il est interdit de tuer un musulman (sauf pour une juste cause). Il n’est pas interdit de tuer un infidèle. Cela crée un lien entre les musulmans, suscite la peur chez les non-musulmans, et motive à devenir musulman. C’est encore un exemple explicite du principe islamique des deux poids et deux mesures.

 

extrait de article LDF

22 août 2011 Posted by | Référence | , | Laisser un commentaire

L’observateur et l’observé

La physique de pointe nous révèle l’imbrication inextricable de l’observateur et des faits observés : on ne peut déterminer de façon précise qu’un seul des paramètres de la molécule, vitesse ou emplacement.

Observer modifie les propriétés de la particule observée. Observer modifie le réel.

Dans notre vie et notre comportement de tous les jours, soyons surs que c’est la même chose : le fait d’observer/juger/apprécier un fait, un individu,un objet, une situation … ne modifie-t-il pas l’objet observé?
Juger quelqu’un nous empêche-t-il d’aimer, de voir avec empathie, d’évaluer de l’intérieur?
un exercice : exercer vous à vous mettre à la place d’autrui, surtout de ceux qui vous font peur, que vous n’aimez pas…

Juger et/ou observer ?

Les textes religieux, politiques, conceptuels, …tous ces corpus dogmatiques, intangibles, présupposés, contraire à une observation fine, constante, renouvelée,  même s’ils ont contribué à une parcelle d’éveil à un moment de l’histoire (personnelle ou collective), finissent inéluctablement par devenir des « prisons mentales » , des prisons que nous chérissons.
« pis, on finissait par leur faire aimer leurs propres chaines »

Observer un paradigme en activité dans le mode peut finir par le faire évoluer : les avancées de l’analyse sémantique, archéologiques, historiques, biologiques, …. pour l’étude des cultures sémitiques (juive, chrétienne, musulmane, …) ou autres peut les faire évoluer si celles-ci ne sont pas trop nécrosées, vitrifiées dans les ritournelles mentales de ses adeptes. La chrétienté a fortement évoluée sur ce point dans les trois derniers siècles, le judaïsme intègre par essence une dimension autocritique qui lui a permis de se renouveler et de s’adapter au monde (exemple de l’accord du Sanhedrin de 1805), le boudhisme tibétain, zen, … s’est également adapté au « mental » différent des ses nouveaux adeptes occidentaux. Seul l’islam de par la différence essentielle de ses intentions sous-jacentes (conquête de la totalité de l’humanité, appropriation du monde vu comme un objectif de razzia, …) n’a pu/voulu évolué d’avec le monde réel  (ijtihad clos), et n’a, par conséquence, pu généré que des schismes tendant à le renouveler de l’extérieur, puisque la voie intérieure semblait barrée (bah’ai, sikhisme, …)

Ces prisons mentales sont des ensemble d’idées calcifiées, immobilisées, … ce ne sont pourtant que des IDEES, rien que des idées, et rien n’est plus facile que de faire disparaitre une idée : il suffit de ne plus y croire…

Ainsi les vieilles divinités que leurs adeptes ne vénèrent plus finissent par disparaître de la mémoire des individus et des peuples. Ainsi Manat et lah (et autres) ont disparues de la mémoire des peuples sémitiques et arabiques, pour être remplacées par allah… qui en reprend de nombreux rites et obligations… juste une autre prison mentale….
quand on ne croit plus à une idée elle n’existe plus, elle n’a plus aucun poids, plus aucun effet sur la réalité…
Mais au fond, n’avons nous pas plaisir à donner libre cours en nous à ces idées, ne satisfont-elles pas une inconsciente acceptation?
Un jour l’on se dit : « mais comment ai-je pu croire à cela ? » …
Un jour un peuple se dit :  » comment avons -nous pu avoir ces règles juridiques, politiques, … ?Jjusqu’au jour où l’on devient conscient de son propre conditionnement, personnel ou collectif

Jusqu’au jour où l’on saute en dehors de la boite, de notre boite auto-référente
Jusqu’au jour où l’on prend conscience du présupposé inconscient jusqu’à lors qui nous enchaînai…

On n’a besoin de rien, de rien d’autre que d’amis, d’éclaireurs, d’éveilleurs pour nous AIDER A COMPRENDRE -(prendre avec, saisir réellement).

et alors : « Comment avons nous pu croire cela???? »
L’observateur a changé l’observé. L’observateur est devenu l’observé.

D’après le concept de dissonance cognitive, élaboré par Festinger, en présence de cognitions incompatibles entre elles, l’individu met en œuvre des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif. Une de ces stratégies pour réduire la dissonance cognitive consiste à modifier ses croyances, attitudes et connaissances pour les accorder avec la nouvelle cognition. C’est ce qu’on appelle le «processus de rationalisation».
Et ainsi sans fin, l’adepte, l’individu soumis à sa propre biochimie interne (qui le manipule inconsciemment) reconstruit un faux réel qui lui convient…
C’est à la source qu’il faudrait chercher, si l’on veut se libérer!

2 août 2011 Posted by | Pépiements, Référence | , , | Laisser un commentaire

La tyrannie de dieu, stade ultime de l’asservissement

La vision religieuse est une vision globalisante,… totalitaire du monde ( des humains). En effet, une fois posé le postulat de la création divine, rien du réel ne peut être compris sans la référence au dieu-créateur mais également rien du réel ne peut échapper à la volonté dudit démiurge.
Tous les raisonnements, arguties qui en découlent, … partent de l’intérieur de cette boite mentale et ne peuvent en sortir : le système de définition du réel est posé et ses axiomes assénés. Il y a donc incapacité de l’observateur de sortir de cette boite : il est lui même « le chat de Schrodinger » hésitant aléatoirement entre des états laïque/croyant/incroyant.

Aucune religion, sauf à nier le postulat de la création divine et donc à se… saborder, ne peut faire ou même tolérer que l’on fasse une distinction entre réel et divin, matière et esprit (divin), humain et divin, profane et sacré, politique et religieux, pouvoir temporel et pouvoir religieux… car accepter une telle distinction c’est considérer qu’une partie, plus ou moins importante, du réel échappe à dieu (ou aux dieux) et qu’ainsi, en raison même de son autonomie, elle ne participe pas de la création divine et ne relève donc pas, in fine, de la volonté et donc de l’autorité divine.

C’est pourquoi, toutes les sectes religieuses / religions ne se contentent pas d’édicter des règles cultuelles mais ont prétention, au nom de (leur) dieu (de leur axiome qu’ils veulent imposer à autrui et au réel), à régir tous les faits et gestes, l’habillement, l’alimentation, la sexualité… du troupeau et, au-delà, la conscience même des ouailles.

Le postulat de la création divine interdit toute liberté de quelque créature que ce soit. Liberté et divinité semblent en apparence antinomiques. L’ordre divin c’est le primat de la créature sur l’humain, de la fidélité sur la liberté, du troupeau soumis, indifférencié sur des individus, libres, égaux et fraternels…

La représentation musulmane, reprenant l’argument du jurisconsulte théorisé par les chiites irakiens, considère qu’une loi publique et laïque contraire à une loi religieuse est… une mauvaise loi, puisqu’humaine, donc déliée de leur vision du réel. Il convient donc de modifier ou d’abolir la première pour que la seconde puisse être pleinement appliquée. En la matière, il ne s’agit pas seulement d’un « détail », en l’occurrence celui de la photographie d’identité des femmes, mais bien de la totalité de la société, laquelle, avant d’être française, est musulmane, c’est-à-dire soumise à dieu, puisque dieu est le créateur de… toutes choses.

Encore un parfait exemple du système autoréférent dont les fidèles ne peuvent sortir; l’auto référence psychologique et sociologique est à la base de nombreuses pathologies mentales.

L’éclairement spirituel est justement de casser ces liens d’autoréférence, ces adhésions (au sens médical) d’avec une réalité illusoire, partielle, transitoire, finalement incommensurable. Ainsi le « chemin spirituel » n’est-il pas un retrait de l’emprise de nos ritournelles mentales intérieures pour n’observer le réel, que le réel de façon fluide et détachée.

Ainsi actuellement, les revendications d’une société de conformité religieuse, de soumission à la volonté divine se multiplient : aménagement des horaires ou de l’organisation des équipements sportifs publics mais aussi des hôpitaux pour que les femmes y soient désormais à l’abri de la « concupiscence » des hommes, école coranique au sein même de l’École publique, reconnaissance de la légalité des fêtes religieuses musulmanes comme des juridictions musulmanes, introduction de l’Arabe (la langue de… dieu) dans le cursus scolaire au même titre que le Français (langue des… mécréante-s ?), application de la loi coranique (voire de la charia ?) en matière de divorce et d’héritage…
Tout cela montre clairement une régression de l’inconscient collectif. Alors aggravation de la fièvre avant la guérison, ou signes avant-coureurs de déliquescence totale?

Certains verront ou voient déjà dans ces revendications de simples atteintes à la laïcité. D’autres, un projet – un complot ? – intégriste tendant à… désintégrer l’unité de la République. Dans l’un et l’autre cas, le procès est/sera celui de l’Islam et de l’Islam seulement ou, plus exactement, dans la langue de bois, de l’Islam fondamentaliste, intégriste et non d’un certain autre Islam (le « vrai » ?!?) qui, lui, serait modéré, tolérant et…. républicain, démocrate, légaliste…

 S’engager sur une telle voie, ce n’est voir que la partie visible de l’iceberg.

En effet, loin du tohu-bohu de ces revendications, le vatican et, plus généralement, toutes les autres sectes/religions, qu’elles soient établies ou seulement en voie d’établissement, comptent les coups et, plus ou moins discrètement, avancent leurs propres pions sur l’échiquier pour faire avancer leur… propre projet totalitaire.

C’est ainsi que, drapé de la légalité républicaine, de nombreux responsables judéo/catholiques laissent entendre que les revendications musulmanes sont… légitimes et qu’il convient donc de voir comment on peut concilier loi profane et loi religieuse, autrement dit… divine, pour permettra à chaque croyant(e) de pratiquer et vivre sa foi en conformité avec les commandements divins.

En France comme ailleurs, la poussée musulmane que l’on éclaire médiatiquement n’est qu’un symptôme, parmi d’autres, d’un mouvement de fond, général, celui du totalitarisme religieux qui, quel que soit sa particularité (catholique, protestante, juive, bouddhique, brahmanique, raelienne, scientologique…), cherche à instaurer le royaume de dieu non plus dans l’au-delà mais bien ici-bas, c’est-à-dire sur la société humaine, sur tous les individus.
La/les religions tentent d’établir la tyrannie de dieu, la théocratie.

Entre les religions les différences ne sont que de forme. Pas de fond. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises religions. Il y en a des pires et des « moins pires ».
Le choix n’est pas entre la peste et le choléra mais entre la maladie et la santé. L’humain ou le divin. La liberté, l’égalité et la fraternité ou l’esclavage, le troupeau. L’imposture religieuse est… universelle quelles que soient ses déclinaisons folkloriques et, notamment, cultuelles. Elle participe d’une même vision totalitaire du monde. Imaginer (croire !) le contraire n’est pas seulement une erreur, une faute mais un… crime. Un crime contre l’humanité : il est l’instauration de l’ordre divin (évidemment déterminé par des intermédiaires stipendiés et intéressés qui se chargent de « faire descendre » la volonté divine). au prix de l’anéantissement de l’humain, c’est à dire de cette tension vers la conscience.

Se focaliser sur les seules ingérences musulmanes serait donc fermer les yeux sur celles conduites, avec plus de discrétion et, sinon d’intelligence, du moins de ruse, par les autres sectes. L’islam ne doit pas être ce repoussoir, qui accaparerait uniquement notre vigilance pour l’endormir à l’égard des assauts menés par d’autres, même si c’est clairement la plus prédatrice. Aujourd’hui comme hier, le combat humaniste, le combat de lumière est le même : lutter contre l’imposture religieuse en général, lutter contre toutes les religions de telle sorte que, les dieux déchus du piédestal de la soumission du troupeau, l’humanité puisse enfin naître à elle-même.

L’avènement de l’humain ne se fera que par l’anéantissement de l’imposture religieuse.
La spiritualité devra éradiquer l’enfermement ancien.

20 avril 2011 Posted by | Référence, Religion | , , , | Laisser un commentaire