Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

La guerre de l’islam restera sale

« La guerre de l’islam restera sale parce qu’elle a été définie comme une guerre médiévale standard, une fois pour toutes, au nom d’un dieu éternel et tout-puissant, longtemps avant l’avènement des guerres policées actuelles.

La guerre a accompagné le développement humain dès l’apparition de l’Homme, et ses racines étaient déjà présentes dans le monde animal, ou dans les mécanismes de la sélection naturelle. Puis elle a évolué avec l’Homme. À l’époque des chasseurs-cueilleurs et semi-sédentaires, la guerre, à petite échelle, faisait partie de la panoplie de compétences dont tout individu adulte devait avoir une maîtrise minimale. L’arrivée de l’agriculture systématique a permis de nourrir des communautés plus larges et de diviser le travail, donc de professionnaliser diverses activités, dont la guerre. Cette mutation a d’une part aggravé provisoirement les dégâts que les conflits armés pouvait engendrer, mais d’autre part elle a donné naissance à des métiers plus pertinents et porteurs d’avenir.

C’était le début de la civilisation, pour le pire comme pour le meilleur, et le niveau actuel de cette civilisation permet de considérer très généralement la guerre comme un phénomène dont il faut se prémunir et non chercher à profiter. Mais ce constat est très nouveau. Depuis quelque 10.000 ans, depuis les premières grandes civilisations, la guerre a été la norme. La colonisation et l’esclavagisme ont compté parmi les choses les plus naturelles du monde. Puis, la modernité a fini par produire une telle abondance de non-guerriers et de penseurs à la fois innovants et influents que la guerre en est devenue une relique d’un autre temps. Il faut relever ici que l’un des phénomènes qui ont favorisé cette évolution réjouissante est dû à une simple recherche d’efficacité.

Au départ, s’il faut faire la guerre, il va sembler plus facile de faire appel aux membres d’une communauté donnée qui se montrent prédisposés à la faire. On va alors séduire ou forcer à s’enrôler des hommes violents, sans pitié ni remords, habitués à faire couler le sang, à torturer, tuer, rançonner – à vivre, confortablement, de telles activités. En concentrant ces éléments sous son étendard, on peut aisément arracher la souveraineté sur un certain territoire. Mais ces hommes, que la société civile qualifie de criminels, sont difficiles à diriger, à dompter. D’autre part, ce sont généralement des prédateurs de cibles faciles, dont la loyauté peut être achetée – ils obéiront aussi longtemps qu’ils y trouvent leur intérêt, puis déserteront, voire se retourneront contre leurs anciens chefs si cela leur semble plus profitable. Les armées criminelles sont donc très incertaines dans l’adversité. Il s’est ainsi rapidement avéré que des armées formées de gens sinon civils, qui ne font usage de violence que pour et pendant la guerre, sont plus efficaces sur la durée. D’où le développement de forces armées disciplinées, dont les membres sont endoctrinés à respecter des idéaux plus élevés et des codes d’honneur plus contraignants, ce qui a également permis, avec le temps, de leur imposer des comportements moins barbares ou du moins de condamner et punir les pires excès.

Les apologistes musulmans actuels tentent souvent de présenter les guerres de leur prophète comme guidées par les mêmes codes de conduite que les armées modernes. Mais selon la fable fondatrice de l’islam, Mahomet s’est allié à des groupes de criminels notoires pour étoffer ses premières forces armées, son dieu leur a permis de conserver 80% de leurs butins (coran 8.41) et s’est montré très clément devant leurs écarts (anecdote de Nakhla, ici dans Ibn Ishaq: 1, 2, 3). Très vite d’ailleurs, les butins des musulmans ont servi à acheter la collaboration ou la neutralité de troupes non musulmanes. D’autre part, le recours à d’anciennes lois juives a permis de justifier le massacre de prisonniers. Bref, on peut trouver dans les textes fondateurs de l’islam de quoi pardonner aux jihadistes à peu près tout ce qu’on considère aujourd’hui comme des crimes de guerre (certes, pour certains de ces crimes, il faut parfois lire un peu entre les lignes, comme lorsque des lieutenants de Mahomet torturent à mort une vielle femme, leader d’un clan païen, et n’en sont pas réprimandés).

Plus tard, les califes vont mettre en place des armées entières composées d’esclaves endoctrinés à la guerre (sainte) dès l’enfance, mais leur code de conduite restera basé sur la pratique de Mahomet telle qu’elle ressort des récits des razzias des premiers musulmans. Et les musulmans décidés à faire la guerre au nom de Allah, quelle que soit par ailleurs leur réelle religiosité, y reviennent sans cesse depuis lors. C’est même beaucoup plus probable aujourd’hui, alors que ces textes fondateurs sont tous disponibles gratuitement, en ligne, du moins en arabe, et que les musulmans sont plus alphabétisés que jamais dans l’histoire. Bien sûr, il est techniquement possible d’éviter ces écueils, de censurer les discours extrémistes, de répandre artificiellement des versions plus modernes de tout cela, de tenter de déradicaliser les jihadistes, etc. Mais cela représente des efforts titanesques et par ailleurs, plus l’islam grandira, et il grandira d’autant plus qu’on voudra bien le croire capable d’évoluer favorablement, plus le nombre de croyants informés des méthodes du prophète de l’islam progressera lui aussi. Et en attendant, tous les pratiquants maudiront les non-musulmans quotidiennement.


@Alain-Jean MAIRET

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6 août 2018 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

la charia c’est le retour des lois nazies

Condamner la charia (ou sharia) est un acte politique et social qui ne concerne en rien la nature des individus ni leur personne. C’est la charia qui veut officialiser dans nos sociétés la classification et la hiérarchisation des groupes humains en fonction de leurs croyances ou de leur sexe et en obligeant les gens à se conduire comme si une partie de l’humanité était impure et inférieure.
Elle prétend régir les actes des individus sous la menace de châtiments spirituels ou physiques au nom d’une croyance ;
Elle est un ensemble de règles qui viole de manière fondamentale les libertés constitutionnelles et la dignité humaine de nos citoyen(ne)s en tentant de les persuader d’abjurer leurs droits inaliénables au profit d’une servitude dégradante.
La charia ou loi de l’islam est un ensemble de normes comportementales que les musulmans se doivent de suivre s’ils ne veulent pas aller en enfer :

  • La discrimination sexiste (femmes d’un côté, hommes de l’autre lors des rassemblements de musulmans ou horaires réservés aux musulmanes dans les piscines en contradiction totale avec l’égalité républicaine H/F).
  • La discrimination vestimentaire avec les accoutrements voile, burka, kami Burkini etc autant de marqueurs religieux intolérables dans notre espace publique où la discrétion religieuse est de mise.
  • La discrimination alimentaire avec le halal ou encore la prohibition de l’alcool.
  • La discrimination matrimoniale, une musulmane ne pouvant épouser un non musulman.
  • La discrimination sépulcrale avec l’exigence des carrés musulmans pour ne pas mélanger les « purs » et les « impurs ».
    Et bien d’autres choses encore comme le ramadan, le jihad, la peine de mort pour les homosexuels et les apostats, l’amputation pour les voleurs etc.

Sharia-Law-Zone

Elle constitue un inacceptable système de sexisme, de racisme, de xénophobie et d’apartheid religieux.
Des citoyen(ne)s libres et responsables de leurs actes, ne peuvent que refuser la présence et l’introduction de ces règles.
Pour la préservation des valeurs de Liberté, de Laïcité et de respect d’autrui,  la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qui est un des socles de nos sociétés démocratiques, en plein accord avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme, précise que :
Il y a  incompatibilité entre la Démocratie et la charia.
Celle-ci est inacceptable dans nos pays à conscience évoluée.

  1. Arrêt du 13 Fevrier 2003 de la Cour Européenne des droits de l’Homme de Strasbourg  à propos de la charia.
  2. Affaire refah PARTISI contre Turquie
* La Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme est l’instance juridique suprême de l’Europe au sujet des droits de l’Homme, ses décisions s’imposent aux états signataires de la Convention.
** Convention Européenne des Droits de l’Homme, ratifiée par les états européens, document qui a force de loi dans tous les pays signataires.

Dans une démocratie vous avez le droit de croire ce que vous voulez :

La charia dans les pays occidentaux est de nature politique (la politique est ce qui organise la cité). Dans une société musulmane la charia est d’essence religieuse, car le religieux et le politique sont intrinsèquement liés.
Certaines personnes prétendent introduire ce qu’ils considèrent comme un ensemble de lois dans nos sociétés.

  • des lois réglementant les comportements individuels et collectifs, la morale, la manière de s’habiller, la nourriture, la justice, les relations matrimoniales, la vie sexuelle, les héritages, le statut de citoyenneté
  • des lois même pour ce que vous êtes autorisés à croire ou ne pas croire.
  • des lois votées par personne, des lois absolument incompatibles avec les principes de la Démocratie
  • des lois violant tous les droits de l’Homme imaginables et tous les concepts civilisationnels de base de la dignité humaine telle que nous la concevons.

Certains font comme si cela ne concernait que les musulmans, que nous ne sommes pas concernés.
Mais qu’est-ce qu’un musulman ?
Une nouvelle sorte de citoyen ayant des droits et des obligations distinct des autres ?
Une nouvelle sorte de citoyen se voyant refuser ses droits constitutionnels, auquel ne s’appliquent pas les droits de l’Homme – et particulièrement si ce musulman est une femme ?
Nous ne prétendons pas savoir ce qu’est un musulman ; par contre nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce que la Charia leur fait :

la Charia les enferme dans la servitude
la Charia est une forme d’esclavage mental

femmes-sharia

Nous sommes complètement opposés à toute manifestation individuelle ou collective (notez que nous parlons ici d’actes, pas de croyances) faisant la promotion d’un système politique non démocratique, incompatible avec le respect des droits humains et constitutionnels de nos citoyens. Faire la promotion d’un système social et politique non démocratique dans notre société s’appelle de la subversion, c’est un délit qui devrait être réprimé et qui ne l’est plus, soit par inconscience, soit par corruption de nos élites gouvernantes.

Apprendre à des enfants ou des citoyens qu’ils ne peuvent pas faire usage de leurs libertés constitutionnelles et qu’ils doivent obéir à une loi étrangère – quelle que soit cette obligation- est intolérable. Il n’y a pas de loi parallèle à nos lois qui tienne.
Toute personne qui tente d’introduire une loi étrangère dans nos pays, même s’il se cache derrière le paravent de la religion ou d’actes apparemment anodins, doit être stoppée.

un exemple :
Le ramadan. Voila quelque chose qui semble être une inoffensive coutume, festive et conviviale.
Faux : le ramadan est une obligation dictée par la Charia.
En tant que musulman si vous ne la respectez pas vous devenez un kafir (un non musulman, une sorte de sous-humain – pluriel kouffar). Dans une société islamique (qui s’inspire de la Charia) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » simplement en mangeant ou buvant quelque chose pendant la période interdite.
Et dans une société non encore islamique le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions de la Charia. Nos citoyens de confession musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de stigmatiser ceux qui veulent vivre une vie libre, sans Charia.
Les victimes de la Charia qui ont intégré les règles auxquels ils doivent obéir pensent juste que c’est la manière « normale » de faire les choses. La plupart de nos concitoyens ne voient dans le ramadan que la fête et les pâtisseries, mais c’est de la Charia, ni plus ni moins que la lapidation d’une femme ou l’amputation  de la main d’un voleur.

l'islamophobie n'est PAS un racisme

l’islamophobie n’est PAS un racisme

La Charia est un ensemble, vous ne pouvez pas en choisir un petit morceau et oublier le reste. C’est ce que nous faisons avec les religions dans les sociétés démocratiques mais n’oubliez pas que la Charia est hors du champ de la Démocratie, en dehors de la définition occidentale de la civilisation.

Ce que nous voyons actuellement de la Charia dans nos sociétés semble globalement inoffensif, des produits halal, des tenues vestimentaires spécifiques, etc…
Mais tout ceci est  indissolublement lié à tout le contenu révoltant que nous refusons de voir derrière. Accepter une partie c’est appeler le reste, après le voile, la burqa.
Si on ne veut pas aller à la cave pourquoi commencer à descendre l’escalier ?
Aujourd’hui, porter des vêtements en accord avec les règles de la Charia est un signe de soumission à ses règles, et donc une promotion ostentatoire de celle-ci, un drapeau de marquage social.
Consommer de la nourriture halal est un autre signe de soumission, et une contribution financière à encore plus de Charia dans la société. Et dans les mosquées qui apparaissent partout dans nos villes, la Charia est souvent ouvertement enseignée comme une norme de comportement à nos citoyens, à des enfants sans défense, à nos voisins.

Une interdiction de la Charia aidera à libérer les musulmans ainsi que les non musulmans.

Dans un pays démocratique chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a le droit de vivre en tant qu’être humain libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui.
Pourquoi devrions-nous tolérer que des activistes-prêcheurs travaillent activement à la destruction des droits et libertés de nos voisins par l’endoctrinement, la pression sociale voire la violence physique ?

le coran nous dit de tuer tous les chretiens, les juifs, les infidèles…

le coran nous dit de tuer tous les chrétiens, les juifs, les infidèles…

La « communauté musulmane » (oumma) est un concept qui emprisonne l’individu dans une « communauté » ayant des coutumes et obligations spécifiques issues de la Charia. Ce concept n’a absolument aucune validité, soit vous êtes un citoyen, soit vous ne l’êtes pas, le reste n’a aucune signification.
Une interdiction totale de la Charia, de son enseignement et de sa promotion aidera nos citoyens de confession musulmane à se protéger de ceux qui, insidieusement, essayent de les asservir à l’esclavage mental de la « loi » islamique. Nos sociétés démocratiques offrent le cadeau fabuleux de la liberté à tous citoyen musulman désireux de l’accepter. C’est notre devoir collectif de maintenir les conditions permettant à nos citoyens d’échapper au joug de cette loi étrangère et barbare.

Être débarrassés de la Charia nous protègera aussi, car elle concerne aussi  les non-musulmans.
La Charia incite en effet lourdement à la discrimination, la haine, le tromperie et la violence à l’encontre des non-musulmans, les mécréants. La Charia provoque des désordres sociétaux et des tensions menant à des situations de semi-insurrection urbaines quand elle est combinée à des problèmes sociaux à l’immigration de masse.
Tous bénéficieront d’une vie meilleure une fois débarrassés de la Charia.

Nos pays possèdent déjà des constitutions et des lois incompatibles avec la Charia. Ce simple fait devrait nous protéger de toute tentative d’introduction de celle-ci dans nos sociétés. En théorie seulement car la réalité est très différente, ainsi que chacun peut le constater.
Pourquoi ?
L’information. Les démocraties occidentales souffrent d’un dramatique manque d’information.

  • Nous sommes en guerre et nous ne le savons même pas (précisons que le Jihad, la guerre contre les non-musulmans est un devoir sacré pour ceux qui obéissent à la Charia).
  • Nous faisons face à une idéologie politique et nous ne le savons même pas (beaucoup croient encore au « choc des civilisations », à un affrontement religieux ou à des problèmes de racisme).
  • Nous sommes confrontés aux symptômes d’une influence grandissante de la Charia et nous ne savons pas les identifier comme tels (foulards islamiques, produits halal, liberté d’expression réduite à cause d’un climat de menace et de violence latente dès qu’un sujet en rapport avec la Charia est abordé, etc…).

Nous ne savons pas à quoi nous faisons face. La plupart d’entre-nous ignorent ce qu’est la Charia et ce qui la relie aux textes fondamentaux de l’islam.
Demandez autour de vous, combien parmi vos connaissances ont lu le Coran et des hadith, ou savent ce qu’est la Charia et ce qui ne l’est pas ?
Les gens ignorent ce qu’est la Charia, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également d’ailleurs. Et nos dirigeants ? Pourquoi seraient-ils plus informés ? Parce que vous avez voté pour eux ?
C’est là la source du problème : L’incapacité sociétale actuelle à détecter la présence de la Charia et à comprendre la menace qu’elle représente pour nos sociétés démocratiques.
Une fois informés sur ce qu’est la Charia et ses dangers, nos dirigeants seront capables de défendre efficacement nos Nations (s’ils ne sont pas vendus).
Il faut montrer aux gens et à nos représentants ce qu’est la Charia et comment elle a déjà insidieusement envahi nos rues où elle se répand rapidement tant qu’elle n’est pas fermement stoppée. Et quand vous savez ce qu’est la Charia, faites-moi confiance, vous savez que n’en voulez pas chez vous, jamais.

La vérité à propos de la Charia, le réel, nous n’avons besoin de rien d’autre.


« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville)

31 octobre 2016 Posted by | Politis | , | 2 commentaires

Quand est-ce qu’ils deviendront humains?

Dans un texte mis en ligne le 6 juillet sur son blog « Savoir ou se faire avoir », Sami Aldeeb, professeur des universités suisse palestinien auteur d’une traduction du Coran dans l’ordre chronologique, pointe un doigt accusateur vers l’Arabie saoudite, tenue pour grandement responsable de la propagation du terrorisme islamiste dans le monde. Sami Aldeeb propose, pour endiguer la violence d’origine islamiste, d’abroger les textes coraniques qui l’encouragent, à savoir le Coran de Médine, au profit du Coran de la Mecque. Extraits :

Invocation répétée « dans toutes les mosquées du monde » : « Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants »

Les musulmans récitent chaque jour, à plusieurs reprises, dans leurs prières, la Fatiha, qui dit : «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés».
Les exégètes musulmans sont quasiment unanimes à dire que ceux contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et que les égarés sont les chrétiens. Voici l’interprétation qui en est donnée par l’exégèse publiée par Centre coranique du roi Fahd http://goo.gl/d4Ovq4:

«Dirige-nous vers le chemin droit» : conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés» : le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois.
Dans la Mosquée du Prophète à Médine et dans toutes les mosquées du monde, les musulmans élèvent de façon répétée et récurrente cette invocation: «Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants.» (…)
Les résultats de cette haine défilent devant nos yeux : les attentats à Bagdad et en Arabie Saoudite, dans les environs de la Mosquée du Prophète à Médine.

djihad contre savoir

« Chaque société qui transmet la haine à ses membres se détruit elle-même avant de détruire les autres »

Personne ne peut nier que l’Arabie saoudite est le principal bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, diffusant son idéologie terroriste avec les moyens financiers colossaux dont elle dispose, et fermant la bouche des opposants… jusqu’au sein de l’université de Harvard, dont elle finance la chaire d’études islamiques. «Les pots-de-vin font baisser les pantalons», dit un proverbe arabe. Il suffit ici de rappeler que parmi les 19 terroristes qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001, 15 étaient de nationalité saoudienne. Des informations indiquent que 60% des Saoudiens soutiennent Daesh.

Réformes encouragées au Maroc et en Egypte

Le Ministère marocain de l’éducation s’est enfin rendu compte des dangers de la haine que diffuse le Coran, et a décidé de supprimer de l’enseignement religieux le chapitre Al-Fath. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad http://goo.gl/UaMuYa

Dans son discours pour la fin du mois de Ramadan, le président égyptien Al-Sissi déclare : «Je l’ai dit au Grand Imam (cheikh de l’Azhar) : les premiers savants religieux de l’islam ont  découvert que 600 000 des récits attribués à Mahomet étaient mensongers, et ils s’y sont attaqués, sans peur, et sans dire : que ‹personne ne touche aux paroles du Prophète ou les examine !›. Ils ont séparé ce qui est vrai de ce qui est faux. Les experts des récits de Mahomet ont joué ce rôle dans d’autres domaines aussi. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même et dire: ceci convient, et ceci ne convient pas, et appliquer cette méthode dans d’autres domaines?» Il a demandé dans son discours que les concours du Coran ne se limitent pas à sa mémorisation, mais s’étendent aussi à sa compréhension : «Beaucoup d’entre nous ont appris le Coran par cœur, mais beaucoup de ceux qui ont appris le Coran par cœur nous tuent.»
Voir la vidéo partielle de son discours en arabe ici : https://goo.gl/kqXAyN

L’ivresse s’en est allée, et la raison est de retour. Bon réveil. Mais il y a le risque que nous restions endormis au milieu du tunnel, tels les jeunes dans la légende de la Cave, pour nous réveiller trop tard, à la traîne des nations… si nous nous réveillons jamais.
J’ai présenté mes condoléances à une amie irakienne après ce qui est arrivé à Bagdad et je lui ai demandé : «Quand est-ce qu’ils deviendront humains?» Elle m’a répondu : «Lorsque nous serons tous tués.»
Nous avons besoin de quelqu’un qui nous réveille. Le problème est que les penseurs qui doivent jouer ce rôle somnolent, craignant pour leur vie, se disant : «On ne vit qu’une seule fois. De quoi je me mêle? Après moi le déluge. Ce qui compte est de sauver ma propre tête.»

Propositions de de Sami Aldeeb aux autorités marocaines et égyptiennes : « il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore »

Ô Roi du Maroc, il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore. Supprimez le chapitre Al-Fatiha, qui incite à la haine, ainsi que l’ensemble du Coran médinois, et ne conservez que le Coran mecquois… comme l’avait préconisé le regretté Mahmoud Mohamed Taha, pendu à la demande insistante de l’Azhar. Nous payons tous le prix fort pour ce crime de l’Azhar… jour après jour… avec des monceaux de ruines et des rivières de sang.

Quant à vous, Président de l’Égypte assis sur le trône du grand Pharaon : interdisez la publication du Coran dans la forme actuelle et adoptez la forme chronologique comme je l’ai fait, afin de distinguer ce qui est bon et ce qui est mauvais dans le Coran. Je vous dédie mon édition du Coran par ordre chronologique, à vous et au gentil peuple d’Égypte. Je ne vous demande ni remerciement ni récompense.

Dr Sami Aldeeb 
Directeur du Centre de droit arabe et musulman www.sami-aldeeb.com 
Auteur d’une édition arabe et d’une traduction française du Coran par ordre chronologique http://goo.gl/v1Qpnb

17 juillet 2016 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

St Vincent de Paul et les barbaresques

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

esclavagistes-corse

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui doit effectuer la traversée, matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.

Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. C’est l’expérience que fait Vincent de Paul lui-même, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.

Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en 1600. En voyage à Marseille, il prend le chemin du retour vers Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.

Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre rançons, et les autres passagers acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.

Ayant constaté son intelligence et sa culture, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.

Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.

De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au devant des condamnés pour les assister. Sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.

En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne n’arrange pas les choses.

Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger abordent les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et pourtant rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »

De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »

Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.

Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.

N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition militaire pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, l’abbé Alméras, successeur de Vincent de Paul, prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de se péjorer. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.

Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »

Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.

Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».

Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.

Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.

C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.
La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.

« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».
Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».
Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.


© Abbé Alain René Arbez

10 janvier 2016 Posted by | Histoire | , | Laisser un commentaire

L’intolérance islamique … c’est de l’altruisme !

via Le jihad, c’est pour nous sauver de la damnation éternelle en nous convertissant à l’islam, quitte à nous tuer si nous refusons

“Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ? »

A cette question des plus logiques, le très populaire cheikh saoudien Muhammad Salih – al-Munajiid, a clairement répondu lors d’un sermon diffusé sur Internet. Les explications apportées par ce leader religieux musulman démontrent toute la logique de l’intolérance islamique. Logique, que nos relativistes laïques et multiculturalistes utopiques semblent être incapables de comprendre.

Selon cet esprit éclairé à la lumière d’Allah, tout musulman qui ose s’exprimer de la sorte est un ignorant car cet hypocrite (le musulman qui s’interroge) se permet de mettre sur le même pied d’égalité :

  • le Bien et le Mal
  • l’islam et la mécréance (le Kufr, d’où dérive la charmante appellation de kafir, ou kouffar, ou mécréant, incroyant, infidèle…)
  • le monothéisme et le shirk (polythéisme)

« L’hypocrite accorde ainsi à chaque partie une importance égale, souhaite comparer ceci avec cela et demande : ‘Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ?’ »
« Nous devrions donc leur accorder cela, mais en échange de quoi ? Voulez-vous qu’un autre Allah soit adoré ? »
« Pour vous, les temples du feu des Majus (Zoroastriens), les temples juifs, les églises chrétiennes, les monastères bouddhistes et chrétiens, les temples hindous seraient donc équivalents aux maisons d’Allah et aux mosquées ? »

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Le zoroastrisme, aussi appelé mazdéisme, est une religion monothéiste, dont Ahura Mazdâ est le Dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la terre. Elle fut créée et prophétisée par Zarathoustra au cours du Ier millénaire av. J.-C . dans l’actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), et devint la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à la conquête de la Perse par les Arabo-musulmans.
Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin, synonyme de vie et d’énergie, mais ne l’adorent pas. Il existe un dualisme dans le zoroastrisme, entre deux forces auxquelles a donné naissance Ahura Mazda (seigneur sagesse, en avestique), la divinité unique, abstraite et transcendante de la religion : l’esprit sain et l’esprit mauvais ou le Bien et le Mal – le jour, la nuit – la vie, la mort.
Les Zoroastriens, ou Mazdéens, sont appelés dans le Coran « Majus ».
Les Zoroastriens s’attachent à respecter la nature ainsi que tous les êtres vivants. Aucun sacrifice animal n’est permis. Au sein de la communauté, les deux sexes sont égaux – il existe même des prêtres femmes, aujourd’hui en Iran ; le zoroastrisme rejette en outre l’esclavagisme ainsi que toute forme de soumission de l’être humain à ses semblables.

Aujourd’hui, il reste moins de deux cent mille Zoroastriens en Iran et dans le monde. La moitié d’entre eux vit dans le nord de l’Inde, une région où nombre de fidèles de Zoroastre s’installèrent au VIIIe siècle, fuyant les persécutions religieuses, qu’ils subissaient dans leur pays, tombé sous domination musulmane.

L’antique religion est toujours vivante. Elle perdure à travers un ensemble de signes et d’éléments, de rituels et de traditions, qui confirment non seulement sa permanence, mais également sa vivacité, malgré le sort brutal réservé par le régime des Ayatollahs aux minorités religieuses en Iran.
Zoroastriens, Juifs, Chrétiens, Mandéens et Bahaïs étaient pourtant établies en Iran bien avant que l’islam n’y arrive. Les dissidents politiques iraniens ont l’appui de l’Occident, alors que les minorités religieuses persécutées sont oubliées. En comparaison, les minorités musulmanes en Occident connaissent un sort enviable.)

« Ainsi vous comparez ceci à cela. Et vous mettez sur le même pied d’égalité ceci et cela. C’est inconcevable, car pour celui qui met sur le même pied d’égalité l’islam et le Kufr, Allah a dit :
‘Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants.’ coran 3:85
‘Et le prophète Mahomet a dit : ‘Par Allah … celui qui, parmi les Juifs et les Chrétiens entend parler de moi, mais n’affirme pas sa croyance dans le message, que j’ai apporté et meurt dans cet état, il fera partie des résidents de l’enfer.’ (Hadith book sahih muslim) »

L’ hadith en question parle du rejet de toutes les autres religions et de l’obligation pour les musulmans de croire que le message altruiste de Mahomet s’adresse à toute l’humanité, sans exception.
Cette diatribe zélée du cheikh est intéressante, car malgré sa nature intolérante d’un point de vue occidental, elle est d’une cohérence tout à fait logique, d’un point de vue islamique ; elle révèle, en outre, un fossé profond entre le « rationalisme » islamique et l’utopie occidentale, en dépit du fait que cette dichotomie puisse paraître des plus paradoxales.
Si, comme Munajiid le souligne, un musulman croit sincèrement que l’islam est la seule vraie religion et que Mahomet est son dernier messager, pourquoi permettrait-il que ce qui est faux, donc corrompu, cancérigène, mensonger, trompeur, puisse exister aux côtés de la seule vraie religion ? Une telle tolérance cautionnerait le musulman hypocrite, qui met sur le même pied d’égalité le Bien et le Mal, comme le déplore le cheikh.

En effet, non seulement l’islam affirme que les autres religions sont fausses, mais sous la loi islamique, les Hindous, les Bouddhistes sont tellement dans l’erreur, qu’ils doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils acceptent la « vérité », qui est de se convertir à l’islam, ou être exécutés.
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les Associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (coran 9 :5)

Et pour les soi disant « gens du livre » les Juifs et les Chrétiens, ils peuvent pratiquer leur religion, mais seulement après avoir été soumis et interdits de construire ou de rénover des églises, des synagogues. Tous les symboles de leur foi (Bibles et Croix) et de leur pratique religieuse devront être détruits.
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (coran 9 :29)

D’après le paradigme islamique selon lequel Allah est le seul vrai dieu et Mahomet son dernier messager, l’intolérance envers les autres religions est tout à fait logique et dès lors difficile à condamner.
L’aspect “altruiste” de l’intolérance islamique est particulièrement important. Si vous croyez sincèrement qu’il n’existe qu’une seule vraie religion qui vous mène au paradis et vous évite la damnation éternelle, n’est-ce pas généreux, voire charitable, que de vouloir la partager avec le reste de l’humanité, au lieu de continuer à faire croire hypocritement que toutes les religions conduisent à Dieu et à la Vérité ?

Idée partagée par feu Osama ben Laden !
Après avoir qualifié le concept du dialogue interreligieux de stérile, voir d’infructueux, car ce qui est faux demeure faux, même si un milliard d’individus y croient et la vérité est la vérité, même si un seul musulman y adhère, Ossama ben Laden écrivit :

« Jihad, animosité et haine dirigés par le musulman contre l’infidèle sont les fondements de notre religion. Et nous considérons ceci comme justice et gentillesse à leur égard. » (The Al Qaeda Reader*, pages. 42-43).

Ce n’est que justice et gentillesse que de mener le jihad contre les non musulmans afin qu’ils se convertissent à l’islam et soient ainsi sauvés de la damnation éternelle. En d’autres termes, le jihad offensif et son cortège d’horreurs est la mission sacrée confiée à chaque musulman par Allah le Miséricordieux.
Dès lors, comment pouvons-nous, nous les islamo-réfractaires, demeurer si obstinément insensibles à l’islam, cette belle idéologie si altruiste qui s’impose de gré ou de force pour le salut de l’humanité … Mais quel aveuglement de notre part ! Quelle ingratitude !
Selon cette logique, les jihadistes seront toujours les « braves gars », le terrorisme, l’extorsion et le jihad du sexe continueront à être considérés comme des moyens, certes affreux, mais nécessaires, car menés à des fins altruistes, à savoir la prise du pouvoir et la conversion mondiale à l’islam… pour le bien … de l’humanité.

Cette logique islamique est étrangère à l’épistémologie occidentale postmoderne, qui tient pour acquis :

  • Qu’il n’existe aucune « vérité » objective, certainement pas en théologie ;
  • Que le but ultime de la religion est de rendre la vie ici-bas aussi pacifique et agréable que possible ;

Le dialogue interreligieux en Occident n’a pas pour objectif de déterminer la vérité – qui de toute façon n’existe pas – mais de trouver et mettre en évidence les points communs superficiels entre les différentes religions afin qu’elles puissent cohabiter harmonieusement dans le temps présent.

Dès lors, nous aurons toujours :

  • d’un côté, les musulmans, qui croient en leur vérité, celle dispensée par les enseignements islamique et continueront à attaquer le « mensonge », à savoir tout ce qui n’est pas islamique et tout non musulman. Et le jihad et terrorisme islamiques seront toujours exonérés aux yeux des musulmans comme étant fondamentalement « altruistes », peu importe leur nature violente.
  • et de l’autre, les laïques occidentaux et les multiculturalistes, qui ne croient en rien et estiment que toutes les cultures et religions se valent, mais continueront à respecter l’islam et à renforcer le pouvoir des musulmans, convaincus que le terrorisme est une aberration étrangère à l’islam, destinée à disparaître.

Le résultat de tout cela : une union contre nature entre la logique islamique de l’intolérance et l’illogisme « schizophrène » de l’Occident.

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble

Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble. Pour la défense de notre avenir, l’Occident devrait restreindre sa reconnaissance politique aux seules religions qui prêchent la doctrine de la tolérance et de l’amour du prochain.
Aujourd’hui, hélas, l’Occident aveugle, subjugué par l’islam – de manière très intéressée – ne limite pas sa reconnaissance politique à ces seules religions pacifiques, à celles qui prônent « le vivre et laissez vivre » mais il tend non seulement les deux mains, mais aussi sa gorge à l’idéologie qui clame haut et fort : « tuer et se faire tuer pour la cause d’Allah est un devoir pour chaque musulman ».
Alors, nous continuerons à mourir à cause de cette « religion » au nom de la belle « diversité » et du tant aimé « multiculturalisme » ces chances inépuisables pour l’Occident décadent et moisi !

Combien de Bonnie en hijab et de Clyde en babouches salafistes, cette union contre nature va-t-elle encore engendrer, combien de criminels, qui sèmeront la terreur et la mort par altruisme ?

Source : « The logic of islamic intolerance » Raymond Ibrahim / © Rosaly

11 décembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Le musulman est un géant endormi

Dans un sermon du vendredi prononcé à la mosquée Aïcha de Montpellier, en France, le 13 novembre 2015, jour des attentats de Paris, l’imam Mohamed Khattabi déclarait :

« Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué… Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] ‘Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager’. Tout le reste est voué à nous diviser… Mais ils veulent nous contrôler afin que nous nous ne réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui… »

Nasreddin Hodja

Extraits du sermon du 13 novembre 2015 :
Imam Mohamed Khattabi : Le monde abonde en événements, et le musulman fait partie intégrante de ce monde. Il est l’une des composantes qui forment la société humaine d’aujourd’hui. Dans cet environnement social et dans la dynamique du monde d’aujourd’hui, un musulman ne peut vivre [sans éprouver de] sentiments, ou sans avoir son mot à dire. Un musulman ne peut vivre une existence apathique.
Un musulman vit au sein de sa société, pourtant on attend de lui qu’il ne se sente pas concerné par ce qui se passe dans le monde islamique, ne se sente pas concerné par les souffrances de ses frères musulmans. On attend d’un musulman moderne qu’il se déconnecte de l’identité islamique et de la fraternité musulmane. Eh bien, c’est inconcevable.
Mettons qu’un individu aime une équipe sportive. Il pense à elle au réveil et au coucher, et il parle de son équipe bien-aimée toute la journée. Un homme peut aimer une femme et ne parler que d’elle, comme si elle était une déesse à vénérer. Un autre peut aimer l’argent, et parler jour et nuit d’argent et des différentes manières d’en amasser, et si quelque chose arrive à son argent ou à son commerce, il baisse la tête, fronce les sourcils et se renfrogne, comme si le monde autour de lui s’était écroulé.
Et pourtant, on attend d’un musulman de voir un frère musulman subir tout cela à travers le monde et ne rien faire. Est-ce raisonnable ? Est-ce raisonnable ?
[…]
Comment puis-je me dire musulman, si je ne fais rien lorsque je vois mon frère musulman subir une injustice ? Quel genre d’islam est-ce ?
[…]
Vous, Occidentaux évolués, avec votre contrôle et votre hégémonie, peut-être pensez-vous que le musulman n’est pas un être humain ?
[…]
Il est étrange en effet de voir le monde prendre les armes lorsqu’une personne en Occident est tuée, alors que le sang des musulmans est versé [sans arrêt] : les Rohingya, la Syrie, l’Irak, la Palestine, le Yémen, l’Egypte, la Libye… Le sang musulman… les guerres civiles… les guerres communautaires… La Russie démontre sa force en Syrie, et utilise les armes les plus puissantes contre le peuple syrien. La terre syrienne est devenue une terre d’essai. Quiconque a une nouvelle arme ou une nouvelle idéologie qu’il souhaite expérimenter l’amène en Syrie ou en Irak.
[…]
Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué. Toutes les sortes d’humiliation sont infligées aux musulmans aujourd’hui. Mais il semble que les autres musulmans, qui profitent de la belle vie, s’en moquent totalement.
[…]
Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager ». Tout le reste est voué à nous diviser. Blancs, Noirs, Arabes, Perses, Amazighs et tous les types de gens sont unis sous la bannière « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah ».
[…]
Je jure sur Allah qu’ils veulent qu’un drapeau flotte au-dessus de cette mosquée. Ils veulent qu’elle appartienne à tel ou tel pays. C’est ce qu’ils veulent. Ils veulent que les affaires nationales interfèrent avec notre religion. Pourquoi ? C’est la question. Pourquoi le veulent-ils ? Pour mieux nous déchirer. Je ne dis pas [qu’ils veulent] nous maîtriser.
[…]
Mais ils veulent nous contrôler afin que nous ne nous réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. Ils ne veulent pas que le géant musulman se réveille, et pour l’en empêcher, ils lui coupent les membres un à un – une main par-ci, un pied par-là, et la tête encore ailleurs. Ils le font par le moyen de drapeaux, de nationalités, de frontières et de tribus.
[…]
Quiconque hait un musulman n’importe où peut l’affronter, autoriser son exécution, l’assassiner, le maudire, etc. Ils légifèrent même des lois qu’ils jugent adaptées, et personne ne les en empêche. Tant que cela concerne les musulmans, vous pouvez légiférer toutes les lois que vous voulez.
[…]
Selon les statistiques scientifiques, toutes les institutions responsables des groupes de droits de l’homme sont sionistes. Oui.
[…]
Ces groupes font tout leur possible pour corrompre la société, plutôt que de l’améliorer et de préserver son unité. Ils s’efforcent de fragmenter la société.
[…]
[Ils acceptent] d’entretenir un dialogue avec des musulmans, mais seulement avec les musulmans qui ont renoncé à leur conscience et à leur identité. Avec eux – [l’imam Hassen] Chalghoumi et ses pairs – ils acceptent d’entretenir un dialogue. Mais lorsqu’un musulman a une échine et une identité dont il est fier et qu’il ne renie pas, ils refusent de dialoguer avec lui. Ils ne veulent pas entretenir de dialogue avec un vrai musulman. Ils ne dialoguent qu’avec les musulmans hypocrites, avec les musulmans qui tournent leur propre religion au ridicule.
[…]
Nous voulons que nos enfants pénètrent sur la scène politique en Occident. C’est ce que nous voulons. Nous rêvons de voir nos enfants devenir des ministres et des dignitaires, et même des présidents. Pourquoi pas ? Nous voulons qu’un jour ils gouvernent la France, qu’ils gouvernent la Belgique, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Pourquoi pas. C’est possible. Mais ne confondons pas les questions. Vous n’y ferez jamais parvenir [vos enfants] par les moyens de l’islam. Non. Vous devez les y faire parvenir par les règles [occidentales], pas les vôtres. Si vous jouez avec vos propres règles, vous n’y parviendrez jamais. La politique dans ces pays est basée sur ces règles.
Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans, humilie le polythéisme et les polythéistes, et fait flotter haut la bannière de la Vérité et de l’islam. Soutiens Tes serviteurs, les moudjahidines partout, ô Seigneur de l’Humanité. Ô Allah, accorde la réussite à quiconque souhaite le bien de l’islam et des musulmans, et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui. »
Les extraits vidéos en lien dans l’article

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20 novembre 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Aux imbéciles qui nous gouvernent, aux menteurs qui nous « informent », aux moutons qui les suivent…

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

« Les Français ont décidé d’accepter.
Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri du danger des attentats.
Je respecte leur décision.
Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.
Imaginez si j’accusais les victimes des attentats de Paris d’être responsables de leur mort. Pourtant eux affirment que les victimes israéliennes des coups de couteau ont mérité leur sort.
Imaginez si je disais que les actes des 8 djihadistes de Paris sont compréhensibles parce qu’ils sont désespérés. Pourtant mes confrères français ne cessent de justifier les coups de couteau des terroristes palestiniens, désespérés de ne pas être entendus.
Imaginez que je trouve scandaleux que la France ait fermé ses frontières pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats. Mes confrères ont critiqué Israël lorsqu’elle a fermé la sienne en construisant une barrière pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats comme celui du Bataclan (en Israël, le même attentat s’est produit à la discothèque Dolphinarium de Tel Aviv). Depuis, les médias, les hommes politiques et de nombreux français ne  cessent de réclamer le démantèlement de cette barrière.
Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président qui à son tour a choisi une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laisse les djihadistes en liberté.
Je respecte ce choix.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis à vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des djihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.
Je respecte ce choix politique.

Faut-il dire la vérité?
Les 129 morts et les 350 blessés de vendredi sont le prix à payer lorsqu’on fait ces choix, qu’on prend ces décisions, qu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des djihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer l’islam, l’islamisation, la dégradation de la sécurité, le changement de société, d’identité de la France, parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.

fabrication de musulman

Ils ne sont pas descendus dans la rue pour refuser l’invasion des migrants et des réfugiés, infiltrés par des combattants de l’Etat islamique.
Les médias eux-mêmes, qui disent respecter les plus hautes règles de l’éthique du journalisme, n’ont jamais protesté, jamais exprimé la moindre réserve sur les décisions du gouvernement français et des Français en matière d’immigration, d’accueil des réfugiés, de tolérance pour accommoder les demandes des musulmans, sauf pour exiger plus de tolérance, plus d’accueil, plus d’accommodement, et accuser de racisme et d’islamophobie ceux qui refusent ce changement identitaire et culturel de population.

Ce qui arrive est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement déclaré choisir cette politique.

Ils ont choisi le risque des attentats – qui seront de plus en plus nombreux – pour ne pas faire d’amalgame, ne pas cibler une communauté plus qu’une autre. Je respecte leur choix.
Ils ont eu les attentats, plusieurs fois cette année. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé malgré ces attentats de ne pas nommer et encore moins lutter contre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. C’est faire preuve d’un grand courage, et d’un grand sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam.

Ils ont choisi l’apaisement. Ils ont certes choisi de trouver les coupables, mais les peines seront relativement courtes, trop courtes pour les empêcher de recommencer – on l’a vu avec les coupables des attentats de janvier dernier : ils étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous menaçants, tous en liberté. Il est unique et admirable qu’un pays préfère se sacrifier que de laisser en prison les terroristes.
Ils ont décidé de laisser les autres radicaux, ces musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y aura d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?
Se sacrifier ainsi pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.
Je respecte le choix de vie des Français.
Je respecte leur décision de renoncer à leur civilisation, à leurs racines, à leur identité, à leur culture, et de s’adapter à celles d’autres civilisations.
Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ».
Ils la vivent. »


les français sont bien des veaux

16 novembre 2015 Posted by | Politis | , , | Laisser un commentaire

La journée de la gentillesse

Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, sera proclamée  » journée de la gentillesse », pour reprendre la parabole d’Aldo Sterone.
Je ne suis pas sur que les 129 morts et les 352 blessés des attentats parisiens l’aient appréciée pleinement. Je ne suis pas sur que ceux qui sont tombés dans la discrétion, et le silence de la bien-pensance de ces trente dernières années l’aient appréciée.

Reactions aux attentats-vs-Japon
La gentillesse, c’est essayer de convaincre un ami qui fume trois paquets de cigarettes par jour d’arrêter. Vous aimeriez qu’il cesse parce que vous avez peur qu’on lui diagnostique un cancer des poumons.
La gentillesse c’est, lorsque cet ami est en phase terminale, de ne plus lui parler de la nocivité du tabac. Vous savez qu’il va mourir dans d’atroces souffrances et qu’il n’y a plus grand-chose à faire. Vous pouvez même lui offrir des cigares. Ils ne le rendront pas plus mourant qu’il n’est. Et peut-être appréciera-t-il votre geste.
La gentillesse c’est ne pas froisser un ami quand vous savez que cela ne servira à rien.
C’est ce que je ressens envers mon pays  et depuis les quelques années de « prêche dans le désert » en ce lendemain d’attentats. Ce pays accepte de se suicider, par allégeance à son gang d’ élites traitres, aveugles et corrompues… présents au plus haut niveau et infiltrés pas les forces d’ombre.
Ce pays, je serai doux et patient avec lui.
Je dois être soucieux de ne pas déranger mes compatriotes dans l’expression larmoyante de leurs bons sentiments, de leur indignation millimétrée, de leur colère stéréotypée, de leur plaintes étonnées. Que n’ont-ils été avertis!!!
« Les Français sont des veaux » : ils laissent en ce moment leur civilisation être annihilée par un ennemi insidieux et dissimulateur, qui les manipule par leur qualité : la gentillesse… ce qui dorénavant confine à la stupidité suicidaire.

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Je hocherai la tête de haut en bas lorsque vous lancerez « Pas d’amalgame », « L’islam ce n’est pas cela, c’est une religion d’amour, de paix, de tolérance », « L’islamisme n’est pas l’islam », « C’est la faute de Bachar el-Assad », « Les musulmans sont les premières victimes des attentats »… blablabla
Je vous caresserai dans le sens du poil quand vous expliquerez que c’est parce qu’il n’y a pas assez de mosquées que l’on a des massacres comme ceux d’hier.
Je dirai avec vous, les yeux larmoyants, que je suis contre la peine de mort pour les terroristes (quand il survivent à leurs actes) parce que cela ne correspond pas à mes valeurs.
Je sortirai avec vous l’arsenal d’explications-excuses par la psychiatrie (les tireurs étaient des déséquilibrés comme l’égorgeur de l’Isère, comme le conducteur qui fonça sur la foule du marché de Noël de Nantes), par la sociologie (familles défavorisées avec un père, quatre femmes et trente mômes, chômage à cause du nom et de l’adresse sur le CV, absence de mixité sociale dans les quartiers et les écoles, discrimination), par la philosophie (identité malheureuse) et même par la médecine (prise de Captagon) pour élucider le pourquoi du comment du massacre.
Pour une fois, j’écouterai une messe en présence d’un imam, l’appel au vivre-ensemble des politiciens, je soutiendrai de quelques euros les associations qui cajolent les migrants à Calais, j’admirerai notre président en chef de guerre…
La gentillesse veut que l’on demeure au chevet du malade en lui tenant la main et en lui murmurant que tout ira bien. C’est souvent aussi une sacrée marque de couardise.

Je dois subir maintes tentatives de « dawa » de mes amis musulmans intoxiqués, et ignorant de l’être.
Dans certains cas mentir est un acte de gentillesse.
Pour moi, réputé gentil dans mes rapports sociaux, GENTILLESSE ne sera pas FAIBLESSE.

L’islamisme est la racine de l’islam, son essence même… ce n’en est nullement une déviation, c’est l’application stricte des textes-racines

ygdrasil l'arbre du monde

On juge l’arbre à ses fruits, or les fruits de cet arbre sont pourris.

Toutes les voies spirituelles préconisent, sous des dehors différents, une augmentation de la conscience (méthode de lumière), seul cet « arbre » préconise la soumission et l’esclavage, méthodes de ténèbres…
Accepterez-vous que ce fruit pourri contamine les apports de conscience de toutes les autres religions-cultures du monde?

15 novembre 2015 Posted by | Politis | , | 2 commentaires

Une vrai religion d’amour…

Cela ne vous rappelle-t-il rien? Gardez la mémoire à longue traine…
Hitler, Polpot, et maints autres tortionnaires avaient les même tons, la même emphase, le même plenitude de leur ego paranoïaque… un religion d’amour et de paix vous dit-on…

Les forces obscures ont ainsi leur bannières qui intoxiquent une multitude d’âmes faibles, d’esprits en enfance…
Ce ne ne sont même pas des extrémistes (comme l’on nous le rabâche) puisque tout cela est écrit dans le livre de haine auquel le « croyant » de base se doit d’obéir  : voir particulièrement passage 1’30 et 5′ de la vidéo ci-dessous

« C’est l’enseignement de l’…, le seul et vrai ….
Face à cela, l’Occident continue de se comporter de manière extrêmement naïve. Les Occidentaux sont en train de creuser leurs tombes à cause de la méconnaissance que la plupart d’entre eux en ont.

Primo, ils le traitent sur un même pied d’égalité que les autres religions, sans savoir que c’est le seule qui ait une vocation hégémonique et la seule qui n’accepte pas une humanité non soumise entièrement à leur dieu-lune. La seule qui ait pour commandement l’asservissement total de l’humanité:

“Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement au dieu-lune, et à dieu-lune seul” (xxxxx, 2:193 et 8:39)

Secundo, et c’est le plus important, ils pensent qu’on peut appliquer à l’… et à ses adeptes les principes humanistes de tolérance, d’ouverture, d’égalité, de justice, … et qu’en contrepartie, ils sont capables d’adopter ces principes et de les appliquer aux autres. Alors que rien n’est plus faux: non seulement ces notions n’existent tout simplement pas dans cette idéologie totalitaire, mais elles sont farouchement combattues par les adeptes car elles représentent des principes en totale contradiction avec le livre-idole et les enseignements laissés. Ces principes sont reniés, rejetés et combattus par cette idéologie, qu’il se dise “modéré” ou non. Les seules notions de bonté, d’assistance, de miséricorde, sont réservées exclusivement aux membres du troupeau. La seule règle qui s’applique aux non-adeptes est le combat, jusqu’à ce qu’ils adoptent la “profession de foi”.

ps : vu qu’il est dorénavant interdit de juste décrire la réalité factuelle, tout terme « référent » a été changé, et le sens global peut ainsi s’appliquer à tout mouvement, sans exclusive selon la pratique intellectuelle et le sens des réalité du lecteur.
extrait et adapté de blog Sami ALDEEB

19 octobre 2015 Posted by | Religion | , | Un commentaire

Le génocide voilé : une enquête historique

Tidiane N’Diaye a mené une carrière de chargé d’études à l’INSEE, de professeur d’économie descriptive et directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l’auteur de plusieurs études économiques et sociales de l’INSEE sur les Départements français d’Outremer (DOM). Également chercheur spécialisé dans l’histoire et l’anthropologie des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora. Il est l’un des principaux chercheurs-historiens sur l’histoire de la traite africaine, vus sur les plans économiques, démographiques, stratégiques…

Le génocide Voilé, son livre majeur sur ces sujets est un incontournable pour approcher la vérité cachée par les bien-pensances et la novlangue de nos faux maîtres-à-penser.

traite arabo-musulmane de l'Afriqueextrait de sa préface :

« Les arabes, au cours de leurs mouvements de conquête ont d’abord pris, soumis et islamisé l’Afrique du Nord avant de se diriger vers l’Espagne. Dans ce pays, ils développèrent une brillante civilisation, basée sur les connaissances et pratiques des juifs et chrétiens dhimmisés, symbolisée par les émirats et califats de Cordoue.
Puis à leur retour en Afrique, dans une nouvelle vague d’islamisation des peuples, ils amenèrent avec eux une cascade de malheurs. Sous l’avancée arabe, la survie était un véritable défi pour les populations.
Des millions d’africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman : cela dans des conditions inhumaines, par caravane à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.
Ils allaient souvent de contrée en contrée, le coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une « vie de prière », ne prononçant pas une parole sans invoquer allah et le hadiths de son prophète. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés lés plus atroces.

Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne.La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabe-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabe-musulman et les jihad provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. »

Tidiane N’DIAYE

Et ce encore sous nos yeux aujourd’hui, avec son lot de massacres, son génocide à ciel ouvert et son esclavagisme déguisé (Soudan, Darfour, Emirats, ArabieSaoudite, Syrie,…), ses pratiques juridiques (charia, droit des migrants, …)

8 octobre 2015 Posted by | Histoire, Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

Message d’un ci-devant …à Obama

Message au Président Obama de Frère Rachid

« Cher Monsieur le Président,

Avec tout le respect vous est dû, Monsieur, je dois vous dire que vous avez tort au sujet d’ISIS.  Vous avez dit qu’ISIS ne parle pour aucune religion. Je suis un ancien musulman. Mon père est un imam. J’ai passé plus de 20 ans à étudier l’islam. J’ai un diplôme d’études supérieures d’études religieuses, et j’effectue des études de master sur le terrorisme. Je peux vous dire avec certitude qu’ISIS parle pour l’islam.
Permettez-moi de vous corriger, Monsieur le Président. ISIS est une organisation musulmane. Son nom signifie « Etat islamique ». Donc, même le nom suggère qu’il s’agit d’un mouvement islamique. Leur dirigeant, Aboubaker el Bagdadi  a un doctorat en études islamiques. Je doute que vous connaissiez l’islam mieux que lui. Il était un prêcheur et un dirigeant religieux dans une des mosquées locales de Bagdad.
ISIS a des milliers de membres qui sont tous musulmans. Aucun d’eux n’est d’aucune autre religion. Ils viennent de différents pays et ont un point commun dénominateur : islam. Ils imitent le prophète de l’islam, Mahomet dans tous les détails. Ils l’imitent en laissant pousser leur barbe. En rasant leur moustache. Et dans leur façon de s’habiller. Ils suivent son commandement, dans les hadiths, de se différencier des infidèles. En portant leurs montres à la main droite au lieu de la main gauche. Ils implantent la charia dans chaque partie de territoire qu’ils conquièrent. Ils prient cinq fois par jour. Ils ont appelé pour un califat, qui est une doctrine centrale pour l’islam sunnite. Et ils sont volontaires pour mourir pour leur religion. Ils suivent les pas du prophète de l’islam, Mahomet, à la lettre.

En fait, si vous voulez comprendre ISIS, lisez toute la biographie de Mahomet par Ibn Isham.
C’est leur modèle pour l’action. Vous pensez qu’ISIS ne parle pas pour l’islam parce qu’ils ont décapité un américain et tué tous ceux qu’ils considèrent infidèles. De la même façon, le prophète de l’islam Mahomet a décapité en un jour, entre 600 et 900 hommes adultes de la tribu juive des Banu Quraisa.
En fait, décapiter est commandé dans le coran dans la sourate 47 verset 4 qui dit : «  quand vous rencontrez des infidèles et combattez, frappez les aux cous ». Ironiquement, la sourate est appelée «  la sourate de Mahomet ». Tuer des prisonniers est aussi un ordre du coran et de Mahomet à tous les musulmans : il dit : «  Il n’appartient pas au Prophète d’avoir des captifs de guerre, jusqu’à ce qu’il fasse un massacre des ennemis d’Allah et les extermine. » Coran 8 – 67. Et ainsi, trois des femmes de Mahomet étaient des filles juives qu’il a kidnappées au cours de ses expéditions armées contre les minorités religieuses, juste comme ISIS le fait aujourd’hui.
Monsieur le Président, j’ai grandi au Maroc, supposé être un pays modéré. Pourtant, j’ai appris à un jeune âge, à haïr les ennemis d’Allah, spécialement juifs et chrétiens. Ils sont représentés aujourd’hui par Israel et l’Ouest, spécialement le grand Satan, l’Amérique. J’ai prié cinq fois par jour, répétant la Fatiha, le premier chapitre du coran, demandant à Allah de me guider non dans le chemin de ceux qui sont égarés et ceux qui ont la colère d’Allah sur eux. Nous savions tous qu’il agissait des juifs et des chrétiens. Nous avons subi un lavage de cerveau pour vous haïr tous d’entre vous, dans nos pensées secrêtes, dans nos prières, dans nos sermons du vendredi, dans notre système éducatif. Nous étions prêts à rejoindre n’importe quel groupe qui un jour vous combattrait et vous détruirait et ferait de l’islam la religion du monde entier comme le dit le coran.
C’est ce qui nous a été enseigné à moi et des millions comme moi.  Monsieur le Président, c’est un fait irrévocable. Heureusement, quand j’ai grandi j’ai choisi de devenir chrétien et de quitter l’islam, car je crois que Dieu est amour. D’autres ont aussi quitté et quittent tous les jours l’islam et choisi d’autres voies pour vivre. Tous, ils souffrent aujourd’hui, car à nouveau,  Mahomet a dit «  quiconque change sa religion, tuez le ! » ( Sahih Boukhari livre 88 hadith 5).
J’ai quitté le Maroc et leurs persécutions. J’ai eu de la chance. D’autres, dans le monde musulman, n’ont pas eu la même opportunité. Ils paient un prix élevé, de différentes façons, pour avoir leur liberté un jour.

Je vous demande, Monsieur le Président, d’arrêter d’être politiquement correct, d’appeler les choses par leurs noms. ISIS, Al Qaïda, Boko Aram, Al Shabab en Somalie, les Talibans et leurs marques sœurs sont tous fabriqué dans l’islam. Tant que le monde musulman n’agira pas sur l’islam et ne séparera pas la religion et l’Etat nous serons ne finiront jamais ce cercle. Tant que vous n’agirez sur la racine du problème, nous ne ferons qu’agir sur les symptômes.  ISIS est juste un symptôme. Si il disparait, d’autres ISIS naîtront sous différents noms.
Vous pourriez demander alors, pourquoi ISIS tue d’autres musulmans ? La réponse est qu’il les considère comme infidèles et non musulmans. Savez-vous que toutes les écoles dans l’islam sont d’accord pour considérer que si un musulman arrête de prier il doit lui être demandé de se repentir et s’il ne le fait pas, il doit être tué ( Sahih Moslem, livre 5, hadith 321).
Savez-vous que Mahomet essaya de brûler ses propres compagnons quand ils arrêtèrent de venir aux prières ? Donc tout ce que fait qu’un musulman peut être qualifié d’infidèle peut être une raison pour le tuer, même négliger de prier. Si l’islam n’est pas le problème, alors comment se fait-il qu’il y a des millions de chrétiens au moyen- orient et que jusqu’à présent aucun d’eux ne s’est fait exploser pour devenir un martyr, alors qu’ils vivent dans les mêmes circonstances  économiques et politiques et même pire ? Pourquoi est ce que beaucoup de musulmans en Occident ont aussi rejoint ISIS si l’islam n’est pas la raison ?   Pourquoi est-ce que même de nouveaux convertis à l’islam sont-ils devenus terroristes ?

Monsieur le Président, si vous voulez vraiment combattre le terrorisme, alors combattez-le à la racine. Combien de cheikhs saoudiens prêchent la haine ? Combien de chaine de télévision islamiques endoctrinent des gens et leur enseignent la violence par le coran et les hadiths ? Combien de sermons du vendredi sont faits contre l’Ouest, la liberté et la démocratie ? Combien d’écoles islamique produisent des générations d’enseignants et d’élèves qui croient au jihad, au martyr, et au combat contre les infidèles ? Et enfin, combien de sites internet sont fondés par les gouvernements, vos alliés, qui ont des cheikhs qui émettent des fatwas contre les droits humains basiques. Si vous voulez combattre le terrorisme : commencez par là.

En réalité, je ne donne pas mon nom complet parce que l’islam est, entre guillemets, une religion de paix. Je suis connu dans le monde entier comme Frère Rachid, et je vous implore de vous impliquer  pour les droits humains internationaux et le futur de la démocratie. Je dis la vérité sur la menace réelle à laquelle nous avons tous d’entre nous à faire face.

Avec mes meilleures salutations. »

18 mai 2015 Posted by | Politis, Religion | , | 2 commentaires

Les faux prophètes décrits par les prédictions reviennent

Les faux prophètes et guides prédit par les prophéties ( que l’on y croit ou non…) sont là…
Les loups se déguisant de peaux de moutons…
Vous aviez été averti, et les signes étaient apparents depuis une trentaine d’années…
Qui n’écoute pas Cassandre ne peut s’en prendre qu’à soi-même et se ridiculise à déplorer les conséquences de son propre aveuglement/ignorance/corruption/dogmatisme/inaction…

En ces temps d’inversion des valeurs
en mémoire des victimes de ce jour, ici et ailleurs,
des victimes endoctrinées en musulmanie, ou non encore « soumises » en nos pays faussement dit libres…

si mahomet revenait

si mahomet revenait

déroulé des évènements


Source : « Why we fight islam » par Nicolai Sennels – 10News.dk
© Rosaly (traduit et adapté)

Nicolai SENNELS, psychologue danois, et auteur du livre « Parmi les criminels musulmans » a rédigé un article passionnant en danois et en anglais sur la nécessité, vitale pour notre survie, de combattre l’islam. Il nous recommande de ne pas utiliser le mot « islamophobie », ce mot choisi par les Musulmans pour se victimiser à outrance, mais « islamonausée ». Il n’y a rien de phobique ou de raciste à ressentir de la nausée face aux atrocités, aux massacres, aux décapitations, aux lapidations, aux amputations, aux viols, commis par les Musulmans au nom d’allah, pour la cause d’allah et ce, sans interruption, depuis 14 siècles.

Avoir envie de vomir, face aux horreurs perpétrées par les islamistes, est la réaction naturelle de tout être humain normal et nul ne peut la condamner, comme étant xénophobe, islamophobe, fasciste…

clerc muzzulman

Pourquoi combattre l’islam ?

Nous combattons l’islam, car l’islam nous combat.
On m’a récemment posé la question: pourquoi combattre l’islam ? Ma réponse fut brève : nous combattons l’islam, car l’islam nous combat, et comme il ne connaît ni frontière, ni pitié, il continuera à nous combattre, jusqu’à ce que nous soyons vaincus ou jusqu’à ce que, espérons-le, nous le vainquions à tout jamais.

Le but de l’islam est la domination du monde

Le but de l’islam est la domination du monde et l’un des principaux devoirs religieux de chaque musulman est de propager sa foi, peu importe la manière, jusqu’à ce que toute la terre soit islamisée.

Depuis le 7è siècle, quand Mahomet, le fondateur de l’islam et prophète auto proclamé décida de conquérir les villes voisines par le meurtre, la mutilation, le viol et l’esclavage, l’islam n’a cessé de répandre sa doctrine destructrice et oppressive. Les pays à majorité chrétienne, juive, hindoue, bouddhiste et leur culture furent écrasés par des vagues incessantes de djihadistes (mujahideens en arabe) laissant jusqu’à 270 millions de morts non musulmans, massacrés de différentes manières, extrêmement barbares.
Les récentes conquêtes islamiques de différentes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et de villes occidentales, qui, encore récemment, n’étaient pas sous la loi de la charia, ne sont pas un phénomène nouveau. C’est juste une autre phase de la guerre de l’islam contre les non musulmans qui dure depuis 14 siècles, dans le but de consolider le pouvoir musulman sur les non musulmans et la loi islamique sur la démocratie et les Droits de l’homme.
Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace!
Avec des millions de musulmans se réfugiant en Occident afin d’échapper aux atrocités créées par leur « religion », l’islam est en train de se répandre dans les pays où la présence musulmane était encore récemment quasi inexistante. Les citoyens de l’Europe de l’Est et des Etats Baltes, qui pensent que l’Europe occidentale peut résoudre le problème sans leur aide, sont naïfs et ne font pas preuve de solidarité. Il est temps pour le monde démocratique de s’unir, car la nature de l’islam est de se propager partout. Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace.

Que veulent les musulmans?

L’objectif ultime de l’islam est d’établir un califat mondial dirigé par la charia.
Le monde dont rêvent les adeptes de l’islam est une planète conforme aux souhaits d’allah et de son prophète. Dans un tel monde, il n’y a pas de liberté d’expression, car la moindre critique du système est puni de mort. Aucune liberté de pensée, car chaque individu doit croire en Allah et en son prophète, prier cinq fois par jour, manger halal et tuer les membres de sa famille et quiconque ne respecte pas les lois islamiques. Selon la charia, les femmes sont la propriété des membres mâles de la famille et les hommes sont autorisés à avoir quatre épouses et à les battre.
Dans ce monde « parfait » sous le joug de la charia, les juifs et les chrétiens seront épargnés s’ils payent l’impôt pour leur protection, la jizya, et acceptent le statut de dhimmi, de citoyen de seconde classe, soumis au bon vouloir du maître musulman, ce dernier ayant le droit de les humilier, d’exercer toutes sortes d’abus à leur encontre, de violer leurs femmes.
Toute tentative du dhimmi d’échapper à son « humiliation » autrement que par la conversion à l’islam, ou toute manifestation d’esprit critique ou d’indépendance, entraînerait la perte de la « protection » et le musulman se verrait dans l’obligation de le combattre et de le tuer, sous peine d’encourir le courroux d’Allah.
Comme ce fut le cas lors du mythique âge d’or andalou. A cette époque, il était interdit au « dhimmi » de détenir et porter une arme, dès lors toute tentative de révolte était vouée à l’échec et se terminait par d’impitoyables tueries et des prises d’esclaves.

  • En 805, pour mettre fin à des troubles à Cordoue, le gouvernement fit exécuter 72 personnes et fit clouer leurs cadavres sur des croix le long du chemin longeant le Guadalquivir.
  • Vers 807, à Tolède pour mettre un terme à l’opposition des notables, de la ville, l’émir les invita tous à une réception et les fit exécuter. (420)

C’est le mythe de la grande tolérance musulmane, lors de l’âge d’or d’Al Andalus, repris en boucle par les islamophiles pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam de tolérance, de fraternité, de paix, dans toute sa cruelle réalité.
L’histoire prouve qu’il est vital de refuser d’entrer dans le jeu des islamistes qui tentent actuellement d’imposer partout une ségrégation entre les musulmans et les non-musulmans et de remettre en question les traditions et la culture de leur pays d’accueil.
Les gens ne croyant pas en l’ancien testament, comme les hindous, les bouddhistes, les athées et autres auront le choix entre être tués ou se convertir à l’islam, ce qui implique un viol psychologique et l’obligation de vivre strictement selon la charia, y compris de tuer d’autres non musulmans.
Une société où la science et la recherche doivent être conformes à la vision du monde d’un pédophile fou vivant au 7è siècle ne peut évidemment pas créer une économie stable, un système politique équitable et bénéficier des avantages de la médecine moderne, de la technologie et de l’infrastructure
Quant aux libertés et droits de l’homme, l’Union soviétique était une utopie, par rapport à n’importe quel califat islamique, qui peut être comparé aux mondes totalitaires remplis de haine et de colère, sans joie, sans amour décrits par J.R.R. Tolkien dans « Le Seigneur des Anneaux » (The Lord of The Rings) et dans « La guerre des étoiles » (The Stars War) de George Lucas.

Notre civilisation devrait-elle s’effondrer sous les attaques agressives islamiques, aidées par notre propre lâcheté, notre paresse, notre pratique du politiquement correct ? Le seul endroit de l’univers ayant une vie intelligente (peut-être?) doit-il devenir une planète sombre, détruite, dérivant à travers l’espace, peuplée de milliards d’êtres humains consanguins, vivant dans une misère totale, devenus esclaves de la charia, cette loi soi disant divine, barbare, abrutissante, haïssant la liberté, vouant un culte à la mort ?
Quelle tragédie pourrait être pire pour l’humanité, que celle d’un monde régi par la charia ?

Cela peut-il nous arriver ?

Si notre génération n’arrête pas l’islam, la génération suivante n’osera même pas essayer
Les millions de non musulmans qui vivaient là où l’islam règne maintenant se sont probablement posés la même question…
Oui, cela pourrait nous arriver si nous n’arrêtons pas l’islam. Les services secrets occidentaux ne cessent de nous avertir que des milliers de musulmans à l’extérieur et à l’intérieur de nos propres pays se préparent à accomplir leur mission « religieuse ».
Entretemps, nous vivons dans l’espoir que les musulmans seront pacifiés par notre système d’assistance sociale et nos médias rassurants, tout comme nous le sommes devenus.
Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie
L’islam ne connaît ni frontière, ni compassion et si notre génération n’arrête pas sa progression, la génération suivante n’osera même pas essayer. Nos grands parents ont vaincu le nazisme, nos parent ont surmonté le communisme. Le grand défi de notre temps est l’islam, un ennemi de la liberté, de plus en plus présent, fanatique et fédérant un nombre d’adeptes plus vaste, que n’importe quel autre système totalitaire. Cet ennemi est différent de tous les ennemis auxquels nous avons été confrontés auparavant. Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie.
Notre police n’est déjà plus capable de faire respecter la loi dans les ghettos musulmans qui poussent partout comme des champignons, même dans les petites villes. De plus en plus, le déclenchement régulier d’émeutes, dans les banlieues de nos pays – là où se concentre une importante minorité musulmane décrites par les autorités et les médias comme des « incidents mineurs », préfigurant une future guerre civile, nous donne un avant goût de ce qui nous attend à la fin de cette décennie. (Selon une déclaration prophétique d’Al Qaïda datant des années nonante, cela arrivera en 2016 – les gouvernements arabes devraient s’effondrer à partir de 2010 et un état islamique verrait le jour à partir de 2013…)
Les quartiers de nos villes, dominés par les musulmans, augmentent en nombre et en audace, encouragés par l’irresponsabilité des autorités occidentales, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils n’évoluent en enclaves guerrières permanentes se battant pour des droits inconstitutionnels et « religieux ».

L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité
Grâce à cette invasion que nos autorités nous infligent, nous assistons à la création de nos propres bandes de Gaza, qui engendrent déjà un flot ininterrompu d’attaques contre les non Musulmans et la société non islamique environnante. L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité, durement acquise, attaque la liberté d’expression et modifie de plus en plus physiquement les quartiers de nos villes, devenues méconnaissables, en de dangereuses zones de non- droit, soumises à la charia.

Les musulmans qui croient au djihad ne sont ni extrémistes, encore moins minoritaires. Les musulmans qui croient en l’obligation de mener le djihad pour accomplir leur devoir religieux, suivent les fondamentaux de l’islam, comme écrit et répété sans aucune ambiguïté dans le coran et les hadiths.

  • 75% des 56 millions de musulmans, (chiffre approximatif) en Europe, croient en la lecture littérale du coran, et 65% pensent que la charia est plus importante que nos lois démocratiques.
  • 80% des jeunes turcs vivant en Hollande approuvent le djihad contre les non musulmans.
  • 27% des jeunes « français » et 14% des jeunes « britanniques » musulmans soutiennent l’Etat islamique.

Que signifient ces chiffres ? Ils signifient que les nombreux ghettos dévorant nos villes occidentales sont peuplées de centaines de milliers, voire de millions, de gens approuvant la doctrine djihadiste.
Que se passera-t-il, quand ils se sentiront suffisamment forts pour s’emparer de nos sociétés et les détruire ? Resteront-ils passifs et pacifiques ou saisiront-ils leur chance ? Sans aucun doute, ils seront nombreux à choisir la dernière suggestion.
Au lieu d’être reconnaissants pour la sécurité et le bien-être dont ils bénéficient en occident grâce au dur labeur des contribuables occidentaux, les musulmans d’Europe ont levé une armée de djihadistes, soutenant l’agenda génocidaire de l’islam.

Que pouvons-nous faire?

Ou plutôt: que devons-nous faire pour assurer la survie des générations futures, la survie de l’humanité, face à ce fléau dévastateur ?
Via des moyens démocratiques, nous devons mobiliser l’immense pouvoir et le talent organisationnel à l’origine de la création de nos sociétés, les plus libres, les plus riches, les plus avancées technologiquement de toute l’histoire de l’humanité, et les utiliser pour notre propre survie.
Si nous parvenons à réveille ce géant endormi, avant que nos pays ne soient détruits par les barbares, tout comme le furent d’autres grandes civilisations et cultures avant la nôtre, nous vaincrons les hordes de fanatiques consanguins, sans panique, sans haine.

Au cours de cette période historique cruciale, nous ne devons pas, toutefois, perdre notre côté humain et détruire ces mêmes valeurs que nous essayons de protéger. Nous devons rester honnêtes, vigilants et nous engager avec des moyens réalistes et forts, tout en restant concentrés sur des solutions gagnantes à long terme. En abordant le problème sans peur, mais simplement de façon équilibrée, nous pouvons réussir tout en n’occasionnant qu’un minimum de souffrances, inévitables.
En réagissant avec des méthodes totalitaires, comme l’interdiction de la liberté d’expression pour protéger la « cohésion sociale », ou en succombant à des émotions immatures de revanche, cela ne bénéficiera pas à notre cause.
Nos sociétés pacifiques, avec des valeurs sociales et un haut niveau de moralité, ont été exploitées à un degré dévastateur sans précédent, économiquement, culturellement et démographiquement, par des « myriades » d’immigrés musulmans et de réfugiés.
L’Etat providence et des décennies de paix ont mis notre instinct de survie en hibernation, il nous est, dès lors, difficile de comprendre que nous ne surmonterons pas ce défit historique sans avoir recours à la rigueur.
Une approche gentille, qui aurait pu réussir dans des conditions démographiques saines, devient suicidaire quand nous sommes confrontés à une arme de destruction massive comme l’islam. Nous en sommes arrivés là, car trop longtemps nous avons considéré notre liberté comme acquise.
Evidemment, les musulmans considéreront nos mesures honnêtes et rationnelles d’auto-défense comme une attaque violente contre leurs droits religieux, et ils appelleront à défendre leur religion par tous les moyens comme une obligation divine.
Quand les musulmans décident que leur religion est attaquée, toutes sortes de versets coraniques des plus belliqueux sont promptement activés.
Nous protéger, ainsi que nos descendants, contre ce cancer qui grignote chaque partie vitale de nos sociétés exige une détermination politique et publique forte et persistante.
Contre-attaquer sera considéré comme une provocation par notre ennemi autoproclamé, et renforcera leur bien connue mentalité enfantine, colérique et victimaire. Mais il n’y a pas de raison de se dérober à une confrontation, car il n’y aura aucun moyen d’échapper à une rupture et le plus tôt il se produira, mieux ce sera pour nous, car ils seront moins nombreux et moins organisés.
Le danger de l’islam est très réel, il ne disparaîtra pas de lui-même. Lisez l’histoire.
Il est de notre devoir d’assumer la responsabilité que nos ancêtres ont courageusement endossé en payant souvent le prix le plus fort. Il est de notre devoir de protéger et de transmettre nos valeurs et nos libertés, si durement acquise, aux générations futures, leur permettant de poursuivre le bonheur et leur donner une chance de développer et de vivre pleinement leur potentiel humain.

S’opposer aux soldats de l’islam et au politiquement correct active les qualités humaines les plus nobles ; l’honnêteté, la bravoure, le sentiment, la conviction, la coopération, le travail, l’intelligence et la compassion.
L’immigration musulmane et le politiquement correct sont naturellement liés.
Lutter contre l’ignorance, promouvoir le courage pour éviter que nos sociétés aillent vers leur destruction totale et les générations futures vers l’esclavage.

Nous pouvons haïr un système, mais non les gens

Nous devons inspirer les autres par notre bravoure, mais éviter de tomber dans le piège de la haine, car nous pouvons haïr un système, mais non les gens.
Rappelez-vous que les musulmans sont les premières victimes de l’islam, ce système totalitaire liberticide, dont ils subissent les règles et les châtiments barbares du berceau à la mort.
Les musulmans sont les véritables islamophobes : seule la peur peut expliquer leur soumission à cette « religion » sans joie, liberticide et douloureuse, les obligeant à penser et à se comporter selon des règles, engendrant encore plus de souffrances dans leur propre vie.

Avant que les musulmans ne se libèrent eux-mêmes des chaînes de la charia, nous devons nous assurer que les problèmes qu’ils créent suite au lavage de cerveau par leur religion se produisent à une distance de sécurité suffisante. Dès lors, nous devons arrêter l’immigration musulmane en occident et rendre aussi difficile que possible la vie des adeptes de la religion de soumission en interdisant toute sorte d’islamisation.
S’ils exigent des mosquées, de la nourriture halal, des salles de prière, des mariages consanguins, des fêtes islamiques, ils doivent émigrer ailleurs.
Tous les musulmans arrivant dans nos pays doivent publiquement rejeter les versets violents et criminels du coran
Nous ne voulons pas de mosquées, de minarets, aucun financement public ou étranger d’organisations musulmanes ou d’imams. Faire ou promouvoir le djihad doit être considéré comme une trahison et entraîner la déchéance de la nationalité.

Cela signifie que nous devrons probablement trouver des moyens pour renvoyer ces gens vers l’un ou l’autre des paradis islamiques où ils ne souffriront plus de vivre en dehors de leur cercle culturel. La seule solution gagnante serait d’utiliser l’argent que nous économiserons en expulsant les djihadistes, (chacun de ces individus coûte à la société des centaines de milliers d’Euros en prestations sociales et frais d’enquêtes et de justice) pour aider les pays du tiers monde à limiter les naissances, la surpopulation étant non seulement une autre cause de souffrances énormes, mais également la source de l’afflux de millions de réfugiés en Occident.
Nous pourrions également aider les réfugiés musulmans à rester dans les pays musulmans où ils ont été accueillis.
Nous devons sauver l’humanité de ce qui va s’avérer être la plus grande catastrophe de l’histoire de l’humanité : une monstrueuse arme de destruction massive, qui a déjà tué des millions de gens et détruit un nombre considérable de cultures et de sociétés, avant de s’attaquer à la nôtre.

  • Un système qui vise à soumettre tous les êtres humains – musulmans et non musulmans – à des lois barbares et totalitaires.
  • Un système qui s’auto-définit comme une « religion », mais qui est avant tout une idéologie politique totalitaire.
  • Un système qui privilégie la mort à la vie.
  • Un système qui ne connaît pas de frontière, un système dépourvu de toute compassion.
  • Un système dont le nom signifie « soumission ».
  • Un système … qui porte le nom d’ I S L A M.

7 janvier 2015 Posted by | Politis, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Lettre d’un employé de la fourrière

même si cette lettre provient probablement du Canada, elle interpelle de réels problèmes :

« Chacun a le droit d’avoir son chien, mais chaque chien a le droit d’avoir son maître, un seul maître. Les achats coup de cœur sont à bannir. L’acquisition d’un chien doit être mûrement réfléchie, et envisagée sous toutes les coutures. Car très peu de chiens sont des modèles, avec une obéissance irréprochable, ça demande du temps et de la patience !
Je crois que notre société a besoin qu’on attire son attention là-dessus. En tant que responsable d’une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous… un regard de l’intérieur, si vous me le permettez.Tout d’abord, tous les vendeurs/éleveurs d’animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière. Peut-être qu’en voyant ces regards tristes, perdus… les yeux troublés, vous changeriez d’avis sur l’élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.

main Zebre
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils. Alors… comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu’il y a 90% de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s’il y arrive seulement ? Qu’il soit de race ou non.
50% des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure… Les excuses les plus fréquentes que j’entends sont : -“Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien”. Vraiment ? Où déménagez-vous pour ne pas pouvoir prendre d’animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?
-“Le chien est devenu plus grand qu’on pensait”. Et quelle taille croyez-vous qu’un Berger allemand avait ?!
-“Je n’ai pas de temps pour m’en occuper” – C’est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j’arrive quand même à trouver du temps pour mes 6 chiens. -“Il nous abîme toute la cour” – Pourquoi ne le prenez vous pas à l’intérieur avec vous ? On me dit toujours “Pas la peine d’insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu’il sera adopté, c’est un bon chien”
Ce qui est triste c’est que votre animal ne sera PAS adopté… . et savez-vous combien une fourrière est stressante ? Laissez-moi vous raconter :
L’animal a 72 heures pour trouver une nouvelle famille à partir du moment où vous le laissez. Parfois un peu plus si la fourrière n’est pas pleine et arrive à se débrouiller pour le garder en parfaite santé. S’il prend froid, il meurt. Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres. Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir. Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l’a abandonné. S’il a de la chance, et si j’ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps.
Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d’eau.
Si le chien est grand, noir ou d’une race « bull » (pitbull, mastin…, vous l’avez conduit à la mort du moment qu’il a passé la porte. Ces chiens ne sont généralement pas adoptés. Peu importe qu’il soit « doux » ou « dressé »… Si le chien n’est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié.
Si le refuge n’est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d’une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.
La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s’ils montrent la moindre agressivité. Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.
Si votre chien est contaminé par la toux du chenil (trachéo-bronchite infectieuse canine) ou toute autre infection respiratoire, il sera sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n’ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.

Et voici quelque chose sur l’euthanasie pour ceux qui n’ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié : En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse. Les chiens pensent toujours qu’ils vont se promener, ils sortent heureux, remuant la queue… jusqu’à ce qu’ils arrivent à la « chambre », là ils freinent tous des 4 pattes.
Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là. C’est bizarre, mais ça arrive avec tous sans exception. Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité. Ensuite, un spécialiste de l’euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”. Espérons que l’animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J’en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris. Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent.
Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu’on vienne les chercher comme des déchets. Qu’arrive-t-il ensuite ? Il sera incinéré ? Ils le conduisent à la décharge ? Ils le transforment en nourriture pour animaux? Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question.
Ce n’était qu’un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ? J’espère que si vous avez lu jusqu’ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail.
Je déteste mon travail, je déteste qu’il existe et je déteste savoir qu’il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière.
Entre 9 et 11 millions d’animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela. Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux, mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d’animaux qui entrent que ceux qui sortent.

Je veux juste insister sur ce point : NE FAITES PAS D’ELEVAGE OU N’ACHETEZ PAS D’ANIMAUX TANT QU’IL Y EN A QUI MEURENT DANS LES FOURRIÈRES.

Détestez-moi si vous voulez. La vérité est douloureuse et la réalité est ce qu’elle est. J’espère juste qu’avec ce texte au moins une personne aura changé d’avis sur l’élevage et l’abandon de son animal dans une fourrière ou sur l’achat d’un chien.
Espérons qu’un jour quelqu’un vienne à mon travail et me dise « j’ai lu cela et je veux adopter ». Ça vaudrait la peine. Si vous voulez que la situation change, renvoyez ce texte à tous vos contacts.

Jazz M. Onster.

Ceux qui sont responsables des abandons sont les abandonneurs, de la maltraitance sont les maltraitants. Ceux qui sont responsables de naissances anarchiques sont ceux qui veulent faire faire des petits à leur chienne sans savoir ce qu’ils font et ce que les chiots deviendront, ou qui n’ont pas envie de faire stériliser leur chienne. En principe les éleveurs sérieux se régulent tout seuls.
Les responsables sont aussi les acheteurs, les modes, les vendeurs. Et là, tout le monde est responsable, articles de presse, télé, merchandising, et mêmes émissions sur les animaux… »

4 janvier 2015 Posted by | Pépiements | | Laisser un commentaire

apostasie : projet code pénal unifié ( Ligue arabe) 1996

La punition d’apostasie se révèle un outil majeur dans la stratégie de conquête mondiale de l’islam, lancée il y a quinze siècles et visant à ramener l’état de conscience de l’humanité à une étape précédente du cycle. Les autres outils/leviers utilisés sont la politique d’attrition systématique des populations minoritaires en pays « soumis », l’humiliation juridique, la révolution des ventres, les obligations juridiques de conversions pour mariage entre individus de religions différentes, le maintien implicite d’individus possédant un patronyme « arabo-musulman » dans la « umma », la dissimulation (affirmée et légalisée) des véritables buts de cette fausse religion …
La peine de mort pour apostasie empêche ainsi celui qui « s’est rendu compte » de quitter le troupeau et de devenir un mauvais exemple.
Le patronyme permet de pister et ramener la brebis égarée!!
aux cris de « takfir, takfir », ils vous égorgeront au nom de leur diable
______________________________________________________________________________________
Alain Jean-Mairet says:
8 février 2013 at 12 h 09 min

En ce qui concerne la peine de mort pour apostasie (l’un des éléments des versets coraniques cités plus haut) en général, on peut dire ce qui suit (recyclage):

Le coran prévoit explicitement la peine de mort pour les apostats au verset 4.89. Mais surtout il fournit les considérants de cette peine, avec des centaines de versets qui promettent des châtiments de toutes sortes, également sur cette terre, pour les mécréants (http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/1Z.HTM ). En outre la sunnah est univoque: les apostats doivent être tués. À tel point que la peine de mort pour apostasie est l’un des consensus les plus solides et permanents dans l’islam.

Une récente étude (http://cerri.revues.org/809 ) a montré que

Par ailleurs, il est important de préciser ici que les différentes écoles sunnites, et par la suite les juristes contemporains, ont eu de multiple positions et opinions diverses en ce qui concerne les détails de la question de l’apostasie. Cependant, sur la sanction originale, on note un consensus : tous les juristes s’accordent sur la peine de mort. D’ailleurs, si on cherche le sujet de l’apostasie dans les références de la jurisprudence musulmane, on remarque que tous les juristes l’incluent dans les qitab hudûd [Chapitre des peines légales]. Les malikites, les hanbalites et les chaféites considèrent l’apostasie comme jinâyâ [crime d’homicide ou blessures corporelles]. Les hanafites eux, la classent dans le chapitre du jihâd [guerre], avec la rébellion.

Le traité de droit d’Averroès (Bidayat Al-Mujtahid) nous apprend qu’aucun des fondateurs des écoles juridiques n’a jugé nécessaire de seulement soulever la question, d’une quelconque manière. Le si gentil Abou Hanifa a juste avancé qu’on pourrait renoncer à la peine de mort pour les femmes. Mais il était le seul et d’autres l’ont contré en exigeant au contraire qu’on abatte toujours les femmes, sans accepter leur repentir:

The Distinguished Jurist’s Primer: Bidayat al-Mujtahid Wa Nihayat al-Muqtasid (Great Books of Islamic Civilization), en deux volumes. Garnet Publishing Ltd. Volume 2, page 552

56.10 Chapter on the Hukm of the Murtadd (Apostate)
An apostate, if taken captive before he declares war, is to be executed by agreement [AJM: c’est-à-dire à l’unanimité des avis des juristes] in the case of a man, because of the words of the Prophet (God’s peace and blessings be upon him), « Slay those who change their dīn ». They disagreed about the execution of a woman and whether she is to be required to repent before execution. The majority said that a woman (apostate) ist to be executed. Abū Hanīfa said that a woman is not to be executed and compared her to an originally non-believing woman. The majority relied upon the general meaning implied (in the tradition). One group held a deviant opinion saying that she is to be executed even if she reverts to Islam.

Et la peine de mort pour apostasie reste très prisée parmi les musulmans modernes qui tiennent à leur religion. On peut mentionner notamment

– al-Azahr, avec un projet de loi proposé en 1977:

Article 30 – L’apostat est tout musulman qui quitte l’islam, qu’il ait adopté une autre religion ou non.
(…)
Article 33 – L’apostat qui quitte l’islam, qu’il soit homme ou femme, est condamné à mort si son repentir est désespéré ou si, après un délai de 60 jours, il ne se repent pas.

– le projet d’une commission égyptienne chargée de rédiger les lois en conformité avec l’islam (1982):

La peine est la mise à mort si le coupable est âgé de 18 ans révolus (article 178). La preuve de l’apostasie est faite devant une autorité judiciaire, soit par l’aveu écrit ou oral du coupable, soit par le témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes, ou de quatre femmes, majeurs, raisonnables, équitables (donc musulmans), voyants, capables de s’exprimer oralement ou par écrit (article 179). Le procureur décide, après enquête, d’emprisonner l’apostat et remet l’affaire au tribunal pénal (article 180). Si l’apostat se repent ou revient sur son aveu, la peine n’est pas exécutée; il est condamné à dix ans de prison au plus s’il récidive et se repent (article 181-182).

– le projet de code pénal unifié de la Ligue arabe de 1996:

Article 162 – L’apostat est le musulman, homme ou femme, qui abandonne la religion islamique par une parole explicite ou un fait dont le sens est indiscutable, insulte Dieu, ses apôtres ou la religion musulmane, ou falsifie sciemment le Coran.

Article 163 – L’apostat est puni de la peine de mort s’il est prouvé qu’il a apostasié volontairement et s’y maintient après avoir été invité à se repentir dans un délai de trois jours.

Article 164 – Le repentir de l’apostat se réalise par le renoncement à ce qui a constitué sa mécréance; son repentir est inacceptable s’il apostasie plus de deux fois.

Article 165 – Tous les actes de l’apostat après son apostasie sont considérés comme nuls de nullité absolue, et tous ses biens acquis par ces actes reviennent à la caisse de l’État.

22 mars 2013 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine

Il est dans la nature de l’homme d’opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent. Thucydide

                                                                                                                                                                                                                                

Reproduction de l’article (Figaro du 19/09/2006) de Robert REDEKER, qui tel Cassandre (et bien d’autres…) ne décrivent que la réalité factuelle, et  n’ont pas été cru, perçu et pris en compte.

L’intolérance de l’islam et son incapacité à admettre la liberté d’expression dont la liberté de la presse, a attiré contre Robert Redeker, notre Salman Rushdie français, une fatwa (1) le condamnant à mort. Des forums jihadistes ont mis en ligne son adresse, un plan de la rue pour accéder à son domicile ainsi que sa photo(2).

Cette mort plane sur sa tête comme une épée de Damoclès mais l’épée est celle de Mohammad. Depuis, il mène une vie de cloîtré, « un autre type d’existence ». Il décrit sa sombre vie qui est cependant intellectuellement riche (3) : « Il m’a fallu déménager. Je vis isolé dans le sud de la France, dans une sorte de bunker … sous protection policière vingt-quatre heures sur vingt-quatre » (4).  A la question de savoir si cette vie de reclus lui pèse, il répond : «Si je réponds oui, j’assure le triomphe de mes ennemis. Je suis stoïcien : donc accepter son destin, c’est en être l’auteur et rester libre ». Il ne regrette rien, il maintient ses propos publiés dans le Figaro, il ne fera pas son mea culpa : « … ce serait accroître l’agressivité de ceux qui veulent me couper la tête ». 

Robert Redeker n’est pas un philosophe aux abois mais un philosophe à l’esprit toujours libre, qui n’est emprisonné que physiquement par le fanatisme de l’islam.

« Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?

Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.

L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres….

Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.

Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’œil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D’autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église. – or rien de tout cela n’est contenu dans les textes-racines, à la différence du coran…

Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérique flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité  se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au  cœur du croyant.

Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l’œil du Coran, pullulent en son sein.

Robert Redeker

(1) Une fatwa est un avis juridique. Ici c’est une condamnation sans appel que tout musulman doit exécuter sans avoir recours à aucune autre autorité.
(2) Xavier Ternisien, Un professeur de philosophie menacé de mort pour une tribune sur l’islam, Le Monde, 29 septembre 2006
(3) Sa biographie représente 33 pages sur www.redeker.fr
(4) Une interview par VSD, 19/05/2010

14 mars 2013 Posted by | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

l’archétype-modèle du racisme

Les hadiths recommandent :  « L’islam domine et n’est pas dominé « « Ne soyez pas les premiers à saluer les juifs ou les chrétiens. Si vous croisez l’un d’eux, acculez-le à la partie la plus étroite du chemin. »

Une Fatwa prononcée en Arabie Saoudite en 1993 en déduit : «  L’autorité d’un non-musulman sur  un musulman n’est pas permise selon la parole d’Allah, sourate 4-V 141 . Dieu tout puissant a conféré aux musulmans le plus haut rang et l’autorité, sourate 63-8 » «  Que ce soit dans le secteur privé ou public, un infidèle ne peut, dans la mesure du possible, être supérieur à un musulman, parce qu’une telle situation impliquerait l’humiliation du musulman »

Coran :

4-169 [171]. 0 vous qui avez reçu les Ecritures, ne dépassez pas les lim­ites dans votre religion, ne dites de Dieu que ce qui est vrai. Le Messie, Jésus fils de Marie, est l’Apôtre de Dieu et son verbe qu’il jeta dans Marie : il est un esprit venant de Dieu. Croyez donc en Dieu et en ses apôtres, et ne dites point : II y a Trinité. Cessez de le faire. Ceci vous sera plus avantageux. [Cessez d’en parler dans votre propre intérêt !] Car Dieu est unique. Loin de sa gloire qu’il ait eu un fils. [Et Il est trop Glorieux pour avoir un fils !]

Le coran/ Allah,  nie que Jesus soit fils de dieu et recommande aux chrétiens de ne pas « trop dire trois », c’est-à-dire de la pas parler de la théorie chrétienne de la trinité – Père, Fils, Saint Esprit, qui est au cœur de la foi chrétienne avec la croix.  Le coran ajoute sur un ton de mafieux menaçant «  cela vaudra mieux pour vous » … Voilà pourquoi des « jeunes » musulmans s’en prennent aux chrétiens « tàla »,  c’est-à-dire à ceux qui vont à la messe, qui vont communier, participer à l’eucharistie, autre élément important de la foi chrétienne. Ces musulmans appliquent le coran, ils « empêchent le mal », c’est-à-dire l’adhésion à une autre foi que l’islam.

ce qui nous attend : blog elleisevna

11 janvier 2013 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire