Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Un couple n’est pas une paire

Reprise d’un commentaire d’origine inconnue
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Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l’ homoparentalité.

I. Le langage

La normalophobie.

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité.

Des mots précis.

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence « couple » à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.
L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, « couple » pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : « couple », comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme « paire » car cette union concerne deux personnes de sexe identique.
Si le couple est composé de deux personnes c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre « 2″, en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’ agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

II. La loi et le mariage

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Leur déviance de l’orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’ égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.
S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

III. L’enfant

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ‘ homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

IV Non au mariage pour les gays

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens. le mot mariage est inadapté en ce cas

28 décembre 2012 Posted by | Valeurs | , , , , | Laisser un commentaire

Lettre d’ Ali Sina à l’humanité

Ali Sina est un iranien qui a renié l’islam, fondateur du mouvement des ex-musulmans et du website: www.faithfreedom.org.
C’est un universitaire qui vit actuellement au Canada et qui dans la lettre qui suit, s’adresse à toute l’humanité pour la mettre en garde

« Cher compagnon humain,
Aujourd’hui, l’humanité fait face à un défi. Des atrocités sans nom sont commises tous les jours. Il y a une force du mal qui s’emploie à nous détruire. Des agents du mal ne respectent rien; pas même la vie des enfants. Chaque jour, il y a des bombardements, chaque jour, des innocents sont tués. Nous pensons être impuissants face à ce mal, mais en réalité nous ne le sommes pas.
Sun Zi, un ancien sage chinois disait, ‘ connais ton ennemi et tu seras victorieux’. Connaissons-nous notre ennemi? Si ce n’est pas le cas, nous sommes condamnés.
Le terrorisme n’est pas une idéologie, c’est une arme, mais les terroristes tuent pour une idéologie qu’ils appellent l’islam.
Le monde entier, musulman et non-musulman clame que les terroristes ont détourné une ‘ religion de la paix’ et que l’islam n’appelle pas à la violence.
Qui a raison? Est-ce que les terroristes comprennent mieux l’islam ou est-ce ceux qui prétendent que l’islam est une religion de paix? La réponse à cette question est la clé de notre victoire, et ne pas trouver cette clé fera notre perte. La clé est dans le Coran et dans l’histoire de l’islam.
Ceux d’entre nous qui connaissent l’islam savent que la connaissance de l’islam par les terroristes est correcte. Ils ne font rien que leur prophète n’ait pas fait ou encouragé ses fidèles à faire. Le meurtre, le viol, l’assassinat, la décapitation, le massacre et le sacrilège de la mort pour réjouir le cœur des croyants étaient pratiqués et enseignés par Mahomet et observés par les musulmans à travers l’histoire.
Si la vérité a toujours été importante, elle l’est d’autant plus maintenant! Il est temps pour nous de trouver la racine du problème et de l’éradiquer. La racine du terrorisme islamiste est dans l’islam.. La preuve en est le coran.
Nous sommes un groupe d’ex-musulmans qui avons vu le mal et nous nous sommes levés pour avertir le monde. Quelle que soit la douleur que la vérité nous inflige, seule la vérité peut nous sauver. Pourquoi tant de déni? Pourquoi tant d’obstination? Combien de vies innocentes doivent être perdues avant que Vous n’ouvriez les yeux? Un désastre nucléaire nous attend. Cela arrivera, ce n’est pas une question de ‘ si’ mais de ‘quand’. Inconscient de cela, le monde persiste de plus belle dans sa politique de l’autruche.
Nous demandons aux musulmans de quitter l’islam. Arrêtez avec des excuses, des justifications, et les rationalisations. Arrêtez de diviser l’humanité entre ‘nous’ et ‘eux’ ( musulmans et koufards) Nous sommes un peuple, une humanité! Mahomet n’était pas le messager de Dieu. Il est temps d’arrêter cette folie et de faire face à la vérité. Les terroristes puisent leur soutien moral et la validation de leurs actions en vous. Votre simple adhésion à ce culte de la mort est un signe d’assentiment à leurs crimes contre l’humanité.
Nous demandons aussi aux non musulmans d’arrêter le politiquement correct de peur de heurter la sensibilité des musulmans. Au diable leur sensibilité! Nous devons sauver des vies, les vies de millions d’innocents.
Des millions, si ce n’est des milliards de vies seront perdues si nous faisons rien. Le temps passe! La seule chose nécessaire pour que le mal triomphe est que les gens bien ne fassent rien.
Faites quelque chose! Envoyez ce message à toutes les personnes dans votre carnet d’adresse et demandez-leur de faire de même. Arrêtez l’islam et le terrorisme. C’est votre monde et celui de vos enfants et petits-enfants, sauvez le. »

20 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , | 2 commentaires

La prétention scientifique de l’islam, symptôme de son essence totalitaire

remarquable synthèse décortiquant les sous-jacents sémantiques et psychiques du système géopolitique totalitaire appelé « islam »  par Jean Pavée

Le raisonnement tenu ici s’articulera autour de la pensée de Karl Popper, qui a mené le rapprochement entre le totalitarisme nazi et le totalitarisme marxiste, en appuyant cette critique de l’idéologie totalitaire sur sa théorie de la connaissance scientifique.
Selon cette dernière, le savoir progresse par essai/erreur : pour trouver la solution à une problématique donnée, on avance plusieurs hypothèses/solutions qu’il s’agit de tester et sont écartées celles conduisant à une erreur. Plutôt que de concevoir un modèle global pour réorganiser une société, il s’agit, au contraire, d’agir par petites touches, afin de saisir l’effet des différentes interventions, et d’en corriger les inévitables conséquences non souhaitables.
Aussi toute connaissance qui aspire à un label scientifique doit être mise à l’épreuve empiriquement ou réfutable ; toute théorie scientifique doit envisager et accepter des tests constituant une tentative pour en démontrer la fausseté ; pouvoir être testé c’est pouvoir être réfuté.

Pour Karl Popper, une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Pour les théories, l’irréfutabilité n’est pas (comme on l’imagine souvent) vertu mais défaut.

Cela conduit Popper à conclure que le marxisme et la psychanalyse, par exemple, ne sont pas des sciences. Il reprochait à ces deux théories d’imposer leur dogmatisme en mettant en avant tout constat à l’appui de leur thèse, tout en faisant disparaître les faits qui pourraient l’infirmer.

La psychanalyse ne satisfait pas à la condition de réfutabilité tout simplement parce que l’inconscient est inaccessible (si ce n’est dans la cure qu’on ne peut considérer comme un lieu valide objectivable d’expérimentation). Plus encore, elle tend à interdire toute réfutation en jugeant les critiques qu’on pourrait lui faire comme des résistances inconscientes de leurs auteurs, qui se défendraient ainsi de recourir eux-mêmes aux éventuels bienfaits d’une cure analytique !
De la même façon le marxisme rejetait par avance toute critique. Pour tout marxiste imprégné de ce système idéologique, l’adversaire du marxisme critique ce dernier, uniquement car étant un adversaire de classe, comme le bourgeois, son intérêt est de défendre son intérêt de classe, contraire aux avantages supposés du marxisme. L’antimarxiste, lors de son rejet du marxisme, n’utilise pas sa raison.

Popper reproche donc au marxisme de se soustraire à la critique rationnelle et au débat par avance en discréditant d’emblée la contradiction. Pour l’antimarxiste Ludwig von Mises « C’est ainsi que le marxisme se protège contre toute critique désagréable. Il ne réfute pas l’adversaire, il se contente de le traiter de bourgeois. ».
Le champ de réflexion de Popper ne s’est pas étendu aux religions, puisque par définition, leurs fondements concernant des préoccupations métaphysiques, elles ne peuvent prétendre au statut de sciences. Mais réfléchissant sur le concept de tolérance, il a déclaré sans ambages : « Dans l’idée d’orthodoxie et d’hérésie [des doctrines religieuses] se cachent les vices les plus mesquins ; ces vices auxquels les intellectuels sont particulièrement sujets : l’arrogance, l’ergotage, la certitude, la vanité intellectuelle. »

Pourtant concernant la religion islamique, on trouve cette prétention d’invoquer des sciences islamiques présentées sur wikipedia comme toutes les sciences qui gravitent autour du Coran, le livre sacré de l’islam. Parmi elles la théologie, le droit islamique, l’étude des exégèses des textes sacrés, et l’histoire des traditions orientales. On y rajoute que dans la culture des pays musulmans, ces sciences d’origine arabe et tournées autour du sacré se distinguent des sciences profanes souvent d’origine grecques. Les sciences islamiques sont enseignées dans de nombreuses universités, notamment l’université Al-Azhar au Caire en Égypte.

Les oulémas qui en sortent sont des docteurs ès sciences islamiques. Ils sont révérés et présentés comme des «savants» musulmans. Là où on se contentera d’évoquer une théologie ou une exégèse chrétienne, bouddhiste …, on se flattera d’oser une science islamique.
Cette volonté d’assimiler la pensée islamique à une pensée scientifique est la suite logique du soin qu’a pris Mahomet de nous asséner le terme « preuve » pas moins de 147 fois dans le coran. Le traducteur  Muhammad Hamidullah nous évoque même 29 fois le terme de preuve(s) évidente(s) ; à d’autres moments les preuves sont claires, et même une fois il nous les traduit comme irréfutables.
Cette évocation de preuves évidentes ou irréfutables dans le coran ne fait pas partie du registre lexical d’autres religions ; ainsi le mot « preuve » n’apparaît à aucun moment dans les 4 évangiles ; ce qui apparaît logique puisqu’une religion relève du domaine de la foi et non de la raison ou des sciences ; on croit ou on ne croit pas en une religion, mais on ne peut la démontrer comme on le ferait d’une théorie mathématique ou la rationnaliser comme on le ferait d’une expérience scientifique.

Le Bouddha, de son côté, loin de vouloir imposer un dogme déclara: « Oui, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée : il est notre Maître. »

Dans l’islam, le doute dans le dogme islamique, énoncé dans le coran par Allah, est impensable. Il est même interdit aux croyants, comme exprimé dans la sourate 9. Où Dieu fait comprendre aux musulmans qu’il n’est pas plus mal que ceux qui sont dans le doute religieux n’aient pas accompagné les guerriers musulmans au combat, car ils les auraient fait douter créant la discorde entre eux. Et au bout du compte l’enfer est garanti aux sceptiques.
Le verset 15 de la sourate 49 est tout aussi explicite : « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. »
Par extension, s’est répandu le sentiment dans toute société musulmane que celui qui doute risque de semer la discorde, le doute étant contagieux, car représentant une tentation dangereuse pour le croyant ; en conséquence, il faut éviter de fréquenter le dubitatif qui est assimilé à un mécréant. C’est pourquoi les sceptiques, les agnostiques et les athées restent discrets dans toute société musulmane, ne se risquant à se confier qu’à leurs amis les plus chers et les plus discrets.
C’est ainsi que tout doute et a fortiori toute critique de l’islam s’avère publiquement impossible au sein de tout système islamique fermé. De toute façon, Mahomet refuse toute légitimité à toute critique de l’islam ; il s’est prémuni contre toute tentative de le réfuter puisque toute suggestion de l’esprit amenant à se détourner du message coranique est l’œuvre du diable.
Dans la logique musulmane, l’adversaire de l’islam n’utilise donc pas sa raison, mais il est prisonnier d’arguments diaboliques, de la même manière que nous l’avons vu, l’adversaire de la psychanalyse est lié à des arguments inconscients et celui du marxisme à des arguments cupides de classe et non sincèrement rationnels.

Par cette volonté de se protéger contre toute tentative de les réfuter, pour Popper, le marxisme et la psychanalyse ne sont pas des sciences. Le marxisme et la psychanalyse exprimeraient ainsi un caractère totalisant, s’avérant capables de rendre compte de la totalité des faits de leur domaine d’attribution.

Ce raisonnement peut aussi être étendu à l’islam ; pour autant si la cohérence interne des théories psychanalytique et marxiste reste remarquable, c’est loin d’être le cas de l’islam, puisque le coran, peut de façon paradoxalement stupide, nous expliquer que si des êtres humains décident de ne pas se convertir, c’est qu’ils étaient prédestinés ainsi. « Si ton Seigneur avait voulu, ils [les mécréants] ne l’auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent [leurs blasphèmes]. » (sVI,v112) ; « Alors que c’est Allah qui vous [les êtres humains] a créés, vous et ce que vous fabriquez? » (sXXXVII,v96). Pour autant, cela n’empêche pas Allah de vouer aux flammes infernales les mécréants, dont pourtant les choix religieux seraient donc l’œuvre d’Allah lui-même !!!??? C’est donc Allah qui aurait suggéré au diable de suggérer aux méchants mécréants !?

L’islam, par sa prétention scientifique nous révèle non seulement son caractère totalisant, mais aussi sa volonté totalitaire. La société conçue par Mahomet est une société close dans laquelle le doute à l’égard du système de pensée conçu par Mahomet n’est pas concevable ; la société close, selon Karl Popper est une société immobile au sein de laquelle les individus se construisent une interprétation définitive et indiscutable du monde. La société occidentale, au contraire, est ouverte et accepte les différences et le libre développement des idées et des critiques. Elle doit se confronter aux controverses.

Ce refus de la controverse à propos de son système fait qu’ islam mahométan et société ouverte sont incompatibles.

11 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , , , , | Laisser un commentaire

amour de Dieu, amour d’autrui…

« Un atome d’amour est préférable à tout ce qui existe entre les horizons, et un atome de ses peines vaut mieux que l’amour heureux de tous les amants. L’amour est la moelle des êtres ; mais il n’existe pas sans douleur réelle. Quiconque a le pied ferme dans l’amour renonce à la fois à la religion et à l’incrédulité. L’amour t’ouvrira la porte de la pauvreté spirituelle, et la pauvreté te montrera le chemin de l’incrédulité. Quant il ne te restera plus ni incrédulité ni religion, ton corps et ton âme disparaîtront ; tu seras digne de ces mystères… »  LaHuppe (Attar)

ainsi tout peut devenir idole, surtout vos textes et dogmes pré-cablés dans vos êtres dans l’inconscience ouvert de l’enfance

« C’était un chemin où l’on ne pouvait avancer et où, chose étonnante ! Il n’y avait n’y bien ni mal. Le silence et la tranquillité y régnaient ; il n’y avait ni augmentation, ni diminution. »

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valeurs comparées par Helios

« Comparé à l’Amour dans le christianisme, la soumission à Allah pourrait s’apparenter au premier commandement de Jésus-Christ: « Tu aimeras Dieu de toute ta force de toute ton âme et de tout ton esprit! »
Par contre le second commandement, « tu aimeras ton prochain comme toi-même » n’est pas exprimé.
Mais il y a également d’autres éléments manquants tels que: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » et  » Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son fils unique…
Car Dieu n’a pas envoyé son fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »
L’Amour de Dieu pour les humains, amour total et inconditionnel n’est pas pensable dans l’islam. »

« Les musulmans qui se permettent de faire le tri, de choisir ce qui leur convient et d’écarter ce qui ne leur convient pas dans l’islam sont considérés comme des apostats.
Posez la question à un savant musulman demandez-lui s’il est légal pour un musulman de posséder des esclaves de sexe féminin et de les contraindre à des relations sexuelles. S’il est honnête il vous répondra par l’affirmative mais vous dira que l’esclavage ne se pratique plus, non parce que c’est illégal du point de vue islamique mais parce qu’il est contraire aux lois internationales. Et si vous lui demandez pourquoi l’islam dans ce cas n’interdit pas définitivement l’esclavage, il vous répondra qu’il n’appartient à personne de changer la parole d’Allah, que les circonstances peuvent changer et faire en sorte que la pratique de l’esclavage reprenne.
Pour un musulman observant l’esclavage n’a rien de scandaleux du moment qu’il est autorisé par le coran et la charia. Dans l’islam c’est Allah qui détient le monopole de l’éthique soit ce qui est permis et ce qui est défendu, et devrais-je également ajouter… celui de la violence!
Il y a une grande différence entre Jésus qui a aimé les autres jusqu’à donner sa vie, et Mahomet qui a tué les autres pour propager l’islam »

DIEU nous veut libres et  autonomes moralement, Satan nous veut soumis à ses propres choix qu’il transforme en règles juridico-religieuses – (note de la huppe)

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une analyse géopolitique essentielle résumant parfaitement le dilemme devant lequel chacun d’entre nous se trouvera bientôt :

  • soit participer/laisser-faire par lâcheté, faiblesse, inconscience, …ou noirceur d’âme
  • soit maintenir son âme ouverte, fluide, lumineuse et lutter en gardant rectitude, et autonomie des ses valeurs

27 février 2012 Posted by | Pépiements, Religion, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

En religion il n’y a pas de penseurs, il n’y a que des précheurs

Je lis souvent des commentaires/admonestations sur des forums où des sectateurs de la religion d’amour et de paix écrivent pour tenter de convertir les mécréants.
J’ai souvent été effaré par la malhonnêteté des raisonnements et leurs failles sémantiques : leur habileté est telle que nombreux doivent être ceux qui s’y laissent prendre et perdent ainsi leur autonomie intellectuelle et spirituelle.

un exemple de boucle auto-référente de type « casuistique »

(1) Le coran dit que le coran est vrai.
(2) Donc le coran est vrai.
(3) Le coran dit que Dieu existe.
(4) Donc Dieu existe.

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un summum de malhonnêté intellectuelle…
Commentaire  : 10 juillet 9h42 par « une autre france »
« je suis vraiment réservé pour votre sincérité, car je crains que vous manquez de cohérence et d’ouverture , car si vous respectez sérieusement et sincèrement , la religion de cette femme alors vous devez faire un effort moral pour comprendre sérieusement la religion musulmane et ses préceptes avant de diaboliser sa tenue.
un musulman par principe doit obéir au message coranique et construire son mode de vie sur ces bases
donc où est le vrai problème , est ce que la république laïque doit imposer une conception de l’homme à tous ses citoyens ?
un musulman doit il renoncer à construire son mode de vie sur des bases religieuses au nom d’un patriotisme excessif ?
la république laïque serait elle devenu une religion absolu que tout citoyen français doit croire en premier et renier une partie des religions monothéistes
non le vrai problème que vous posez , c’est de savoir si l’islam est une religion qui peut être pratiquer librement en France et sans contraire dans un pays ou la vie spirituelle est devenue un folklore et non plus une construction fondamentale de l’homme et de la femme, spirituellement et civilisationnellement
donc il est temps, monsieur de faire un effort de votre coté et de comprendre que les musulmans ont le devoir de consacrer tout leur âme à l’adoration de dieu de façon sincère et de lui être fidèle et obéissant à ses comandement
il y a vraiment du chemin à faire de votre côté afin que votre compréhension puisse s’éclairer et respecter le choix de cette femme musulmane libre de s’habiller selon les chois de sa conscience et pas de la votre
bonne vacances à vous aussi »

Décryptage du commentaire de « une autre France » (c’est l’archétype de ce type de discours comme on en rencontre des milliers sur les forums : l’endoctrinement a réussi)

–          En introduction : Cinq lignes d’admonestation morale sou-tendant la supériorité : vous êtes non sincère, sans cohérence, ni ouverture… faites un effort moral (sous-entendu la morale c’est moi qui la détermine)…
Ceci est une constante dans les commentaires islamiques : c’est la « dawa », c’est-à-dire l’admonestation initiale avertissant le mécréant qu’il doit se convertir à la vrai foi ; s’il ne se soumet pas au supérieur (le locuteur) , il est licite de lui faire ce que l’on veut . Cela explique pourquoi les terroristes, (ben machin, …) avertissent toujours les victimes (en fait cet avertissement est une nécessité ordonnée dans le coran)

–          Ensuite:  Assertion de l’axiome, qui doit être implicitement accepté (pas d’esprit critique, ou humilité scientifique d’étudier le réel)

–          Mise en place d’une question à choix forcé (technique de manipulation linguistique traditionelle, tendant à enfermer le répondeur dans un choix fallacieux) – « La religion laïque serait-elle une religion absolue ? (le mot laic n’est pas défini et compris dans une acception fausse –laic c’est neutralité entre les religions diverses et non une religion elle-même)

–          Ensuite « préchi-précha » pour noyer le poisson : l’islam peut-il être pratiqué en France ? non, donc la France n’est pas libre… Je poursuis le raisonnement par l’absurde : le nazisme peut il être pratiqué en France, non,donc la France n’est pas un pays de liberté… la torture peut-elle être pratiquée en France? non, donc la France n’est pas un pays de liberté… Ce raisonnement par l’absurde pour décrire que la non-définition initiale des termes utilisée peut inférer n’importe quel raisonnement fallacieux

–          Conclusion : reprise de l’admonestation ultime du « sachant » et « supérieur moral » : « Il est temps monsieur de faire un effort de votre coté » (effort unilatéral bien sûr)…

Cette analyse décrit parfaitement l’enfermement mental que présente les adeptes de cette idéologie qui s’instaurent juges d’autrui et « califes de Dieu sur terre » de leur propre fait : ils ne voient autrui et le réel du monde que par leur propres yeux et présupposés.
L’attitude implicite intérieure de sectateurs de ce type révèle orgueil, hypocrisie, faiblesse d’esprit, volonté totalitaire…

Où est Dieu dans tout cela ? (précaution scientifique : dans le cas de son existence…)
Axiome : Dieu ne peut être mauvais, ni hypocrite, ni orgueilleux, ni limité….etc… c’est la définition même de Dieu que vous acceptez « llah akhbar », Dieu est grand et illimité tant en ethique qu’en puissance
Donc ce dieu décrit par vos textes et actes (dieux jaloux, non tolérant, violent envers les mécréants, …), votre dieu ne peut être le vrai dieu
C’est donc un faux dieu, …peut-être même satan masqué sous une fausse apparence (horreur !!!)

Les sectateurs de ce type sont pris dans une boucle de raisonnement mental auto-référent (leurs références/axiomes sont incluses dans leur propre raisonnement, si bien que leur « pensée »-si l’on peut dire- boucle sur elle-même)
Ce processus  mène droit à l’extrémisme et à la folie, folie qu’ils veulent imposer à toute la société… de façon à se rassurer sur leur propre rectitude!
Le propre de l’incertain est de croire que si tout le troupeau le suit, c’est qu’il a raison…
Il veut donc convertir tout le troupeau!

Allons-nous collectivement nous réveiller ?
Allons-nous permettre que les avancées civilisationnelles de l’Europe soient réduites à néant par des obscurantistes ?
N’appartient-il pas à chacun de faire sa recherche spirituelle plutôt que de se voir imposer des pensums régulatoires d’un autre temps ?

Ps : merci à « cortes » d’avoir tenté d’expliquer factuellement, mais d’expérience, je sais qu’un adepte de secte ne peut qu’être déprogrammé, et c’est un processus extrêmement douloureux à l’échelle d’une population. L’on ne peut que s’en défendre…
Et pour l’instant notre société abandonne et ne se défend pas contre l’agression à ses valeurs…
Et devrait renvoyer (ou envoyer) à l’école ces « adeptes » pour apprendre les bases du raisonnement, du discours, du langage et de la dissertation (définition initiale des termes, espace de définition du problème traité, histoire,  présentation des thèses, tentative de conclusion/synthèse, perspectives… et pas d’attaque adhominem/prechi-precha)

29 décembre 2011 Posted by | Religion | , , , | Laisser un commentaire

Le dogme, gelèe mentale du soumis

Le caractère divin du Coran est acquis depuis la condamnation de Mutazillites au IXème siècle par le calife al Mutawakkil.
S’il est « incréé », le Coran ne s’interprète pas, il est lui la clé de toutes interprétations du monde. Il est complet à jamais et contient d’ores et déjà toutes les découvertes scientifiques à venir : exemple de telles gelées mentales

« Le mot ‘islamisme’ suggère qu’il existe un islam modéré et un islam non modéré, cette distinction n’existe pas. La réalité est plutôt ce qu’a dit le Premier ministre turc [Recep Tayyip] Erdogan : ‘Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. Il y a l’islam tout court.
C’est l’islam du coran’ ».

«On peut certainement faire une distinction entre les gens, a ajouté Mr Wilders. Il y a des musulmans modérés – et ils sont la majorité dans nos sociétés occidentales – et des musulmans non modérés. Mais l’islam lui-même n’a qu’une seule forme. Il n’y a pas de place pour la modération dans l’idéologie totalitaire contenue dans le coran. Si on regarde vraiment ce que dit le coran, on pourrait dire qu’en réalité les musulmans  ‘modérés’ ne sont aucunement musulmans. Le coran dit que si vous refusez l’application d’un seul verset du coran, vous êtes un apostat ».

La conséquence en est que tout musulman dit modéré acquiesera par défaut à toute action d’oppression, de totalitarisme par embrigadement passif … à moins qu’il ne fasse le saut libérateur de sa propre conscience et rejette le coran, source de toute cette noirceur.

Quelques mots d’amour, de tolérance, de paix!!!!

« Les croyants combattent sur le Chemin de Dieu. Ils tuent ou sont tués » (IX/111)…
«Soyez hostiles envers quiconque vous est hostile » (II/194)
« Combattez les polythéistes totalement… et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent » (IX/36).
« Vous trouverez des gens qui désirent faire la paix avec vous. S’ils ne déposent pas les armes… tuez-les partout où vous les trouverez » (IV/91).
« Combattez sur le chemin de Dieu ceux qui luttent contre vous… Tuez-les… Chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés… S’ils vous combattent, tuez-les » (II/90 et 91).
« Les incrédules : n’acceptez aucune protection d’eux, jusqu’à ce qu’ils prennent le chemin de Dieu. S’ils se détournent, saisissez-les. Tuez-les partout où vous les trouverez… Maudits, ils seront capturés et tués ».
« Les incrédules… frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus. Liez-les alors fortement. Puis vous demanderez leur rançon afin que cesse la guerre ».
« Les hypocrites : ils sont tes ennemis. Méfie-toi d’eux. Que Dieu les tue… Telle sera la rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et son Messager… : ils seront tués ou crucifiés. Leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés ».
Une autre sourate recommande d’être juste dans la distribution d’un butin… qui ne peut résulter que d’un combat ou d’un rezzou.

N’oublions pas les enseignements de l’histoire

Toute religion est meurtrière
Toute religion, en tant qu’organisation humaine, est une voie vers la barbarie

Et pourtant Dieu n’est pas religion…
religion n’est qu’ organisation humaine en quête de pouvoirs, argent, reconnaissance, outils de puissance…
religion n’est qu’un syndicat qui a réussi à préserver ses avantages acquis…

Dieu nous entraîne vers l’élévation et l’amour de tout être
Avez vous besoin de religion pour cela, non, elle vous en éloignerai plutôt
Voila ce que peut entraîner religion dans une de ses dernières manifestations

17 décembre 2011 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

c’est une trompe, c’est une jambe, non c’est un éléphant

L’on ne peut croire poser un regard critique sur le réel et les événements du monde si l’on ne s’exerce à percevoir ceux-ci par des facettes, des façons de voir différentes. La monoculture de pensée ou d’information est génératrice de dogme, d’irréalisme, d’inconséquence.
Croire être informé de façon équilibrée par le contact de multiples supports d’informations peut se révéler illusoire s’il ne sont que des fils différents de la même source, comme le montre l’histoire des aveugles qui ne voyaient que ce qu’ils ne touchaient, l’un la trompe, l’autre une jambe, l’autre la queue : en fait la source était la même, l’éléphant
Extrait de Enquéte & Débats

« On ne comprend pas la situation actuelle de déconnexion du réel de certains Français sans comprendre le rôle central joué par l’AFP *. Pour ceux qui l’ignorent :

• l’AFP est l’une des quatre grandes agences mondiales de presse généraliste (Reuters, AssociatedPress, Chine Nouvelle)
• Tous les organes de presse du pays sont abonnés aux «fils d’info» de ces agences de presse (ce qui fait de ces fils d’info l’ancêtre institutionnel de Twitter).

Ensuite, la stratégie des rédactions diffère :
• soit les organes de presse (radio, télé, presse écrite) publient telle quelle l’info qu’ils ont reçu, mais sans préciser que c’est une «info rédigée par l’AFP» , sans créditer l’AFP, comme leur contrat leur en donne le droit –> ici, on laisse donc croire aux auditeurs que l’info est faite “maison”, alors qu’en réalité le journaliste final n’a rien fait et ne connaît peut-être pas le sujet qu’il envoie.

• soit les organes de presse ont les moyens de mettre des équipes sur le coup –> ici, l’info AFP ne sert que de déclencheur à un reportage ou à un article (c’est pourquoi les reportages des JT paraissent toujours avec plusieurs jours de décalage, et que la teneur des infos du petit matin à la radio ou à la télé change en cours de journée). Mais cela ne signifie pas qu’ils contrediront l’info AFP ni que le journaliste final comprendra ce qu’il envoie.

• Dans tous les cas, chaque organe de presse joue le rôle d’un restaurant ; derrière les restaurants, il n’y a qu’une seule cuisine industrielle, «l’agence de presse», qui fournit des plats préparés et des ingrédients.

Or les auditeurs/lecteurs français ignorent la nature du rôle discrètement surdimensionné joué par l’AFP, une agence officiellement qualifiée d’ «outil d’influence culturelle» ; même s’ils prétendent le contraire, ils ne comprennent pas les enjeux.

Du coup, dans l’esprit des gens, si 5 canards affirment une chose, c’est donc que ces 5 canards ont été des témoins indépendants et l’ont vue de leurs propres yeux. Leurs affirmations sont supposées se croiser entre elles. Donc cela renforce la charge de la fiabilité de l’info alors que, en réalité il n’y a qu’une seule info dupliquée 5 fois depuis la source. Celle de l’agence de presse. Mais, comme ces organes de presse ne préviennent pas que l’info n’est pas faite maison, et comme ils reprennent tous la même histoire, l’intuition des gens intègre l’idée que l’histoire est vraiment fiable ! Ils croient s’abreuver à plusieurs sources alors que c’est la même canalisée dans plusieurs becs. « 

11 novembre 2011 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

Est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?

Il ne dépend pas de nous de croire en Dieu, mais seulement de ne pas accorder notre amour à de faux dieux.

Il est peu probable que l’islam tel qu’il est pratiqué survive si les musulmans individuellement prenaient conscience des perturbations affectives et du désordre mental que l’adhésion à cette croyance provoque. L’islamisation des esprits amène invariablement des gens intelligents à s’incliner devant l’absurde. L’esprit critique et l’introspection sont les premières victimes de l’adhésion à l’islam, les musulmans tirent fierté de cette disposition d’esprit qui leur permet de s’interdire de penser et de discerner, elle est à ce point ancrée qu’elle a fini par marquer profondément leur identité.

Le martèlement incessant depuis l’enfance des extraits ci dessous des textes racines (Coran) ne peut qu’ avoir une conséquence sur la santé mentale des adeptes, a minima une atteinte de leur inconscient qui les fera basculer du coté « obscur » pendant un épisode critique de l’histoire (personnelle ou collective)…

Lorsqu’un musulman « non averti » jusque-là, découvre les textes islamiques, dont le Coran, il n’en croit pas ses yeux. Si en plus il a eu la possibilité de lire les paroles du Christ, il met une croix définitivement sur toutes les inepties qu’on lui a rapportées sur la « religion de paix et de tolérance ».
Ceux qui parlent de « mauvais musulmans » sont les salafistes et autre wahhabites. Et face à eux les musulmans dits modérés ne pipent mot car la légitimité des textes n’est pas de leur côté ; de sorte que ces musulmans « silencieux » ne peuvent que « se soumettre » en constatant qu’ils ne connaissent pas leur religion.

Le vrai dialogue n’a pas encore été entrepris, alors qu’il pourrait l’être en France et dans les pays d’Europe, pour, avant tout, discuter des textes qui posent problème dans l’Islam. La critique des textes de l’islam doit être possible, sans que les musulmans ne s’en offusquent ou se scandalisent. Ceux qui cherchent absolument à nier qu’ils ne sont pas liberticides et attentatoires au privilège qui nous vient de Dieu, ne rendent pas service au dialogue. Il faut proclamer en effet, et s’y tenir que Dieu nous a fait le don de la liberté pour aimer ; car sans liberté pas d’amour de Dieu, pas d’amour du prochain.

Un texte prônant la haine ne peut qu’engendrer la haine : est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?
non c’est un dieu de tribu, un dieu de race, un dieu jaloux de son troupeau (interdiction de mariage exogène, rites pur-impur, cimetières séparés, esclavage implicite, …) bien loin d’un Dieu universel sans exclusive ni limitation…

Sourate II verset 191
« Dieu n’aime pas les transgresseurs. Tuez-les partout où vous les rencontrerez.»

Sourate VIII verset 17
« Vous ne les avez pas tués, c’est Allâh qui les a tués.»

Sourate XLVII verset 4
“Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.”

Sourate IV verset 38
“Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises, elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conservé intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez, mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.”

Sourate V verset 56
« Ô croyants ! ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »

Sourate II verset 276 ou 277
« Allâh n’aime ni l’incroyant (le pécheur incroyant) ni l’impie.»

Sourate II verset 24
« Si vous ne le faites pas (apporter des témoins autres que Dieu) – et vous ne le ferez pas – craignez le Feu qui a pour aliment les hommes et les pierres et qui a été préparé pour les incrédules.»

Sourate II verset 98 ou 104
« Aux incroyants l’affreux tourment (un châtiment douloureux).»

Sourate III verset 49 ou 56

« Les incroyants, je les tourmenterai terriblement (ou je les punirai d’un châtiment cruel) en cette vie et dans l’autre et ils seront sans recours.»

Sourate III verset 135 ou 141
« Qu’Allâh éprouve ceux qui croient et détruise (ou fasse disparaître) les incroyants.»

Sourate III verset 144 ou 15
« Nous jetterons l’effroi dans le cœur des incroyants.»

Sourate IV verset 56 ou 59
« Ceux qui ne croient pas à nos versets (ou à nos signes), nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment.»

Sourate IV verset 89 ou 91
« Ne prenez pas d’amis (ou de patrons) chez eux avant qu’ils émigrent dans le sentier d’Allâh. S’ils tournent le dos, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez.»

Sourate IV verset 91 ou 93

« S’ils ne se tiennent pas à l’écart, s’ils ne se rendent pas à vous et ne déposent pas les armes, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux.»

Sourate IX verset 3 – 5
« Annonce aux incroyants l’affreux tourment. Les incroyants avec qui vous avez fait un pacte et qui ne vous ont pas fait tort et n’ont aidé personne contre vous, eh bien respectez ce pacte jusqu’à son terme car Allâh aime les fidèles. Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez les, dressez leur des embuscades. S’ils se repentent, font la prière, acquittent l’aumône, laissez-leur le champ libre, car Allâh pardonne, il a pitié.»

Sourate VIII verset 55
« Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire.»

Sourate IX verset 123
« Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu’ils vous trouvent durs.»

Sourate XVIII verset 29
« Nous avons préparé pour les coupables un feu dont les flammes les envelopperont. S’ils crient au secours, nous les secourrons avec une eau comme du bronze en fusion pour leur brûler la face.»

Sourate XXII verset 19
« On taillera des vêtements de feu pour les incroyants, on leur versera de l’huile bouillante sur la tête.»

Sourate XXV verset 52
« N’écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran.»

Sourate LXXI verset 26 – 27
« Noé dit : Seigneur, ne laisse pas d’incroyants circuler sur Terre, car si tu les laisses, ils égareront tes esclaves et n’engendreront que des pervers sans foi.»

Sourate XCVIII verset 6
« Les incroyants, qu’ils aient le livre ou qu’ils ajoutent des dieux, iront dans le feu de la géhenne et y seront pour toujours. Ce sont les pires des humains..»

11 août 2011 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire

Les gardiens de la prison sont les prisonniers eux-même!

Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques
selon l’étude majeure d’Helios d’alexandrie sur les origines de l’islam

L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi  (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques

boussole chinoise
Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.

Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.

Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.

Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques

Epigraphes Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.

Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah »  et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.

Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690.  Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.

Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.

Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.

D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque,  les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.

Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.

Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.

Islam-sabre2 Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.

Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.

Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.

Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.

Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.

Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever  La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.

L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.

Les musulmans prisonniers du mythe

L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison  dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.

note de lahuppe
Si cette partie de l’humanité n’arrive pas à dépasser les tabous de sa prison mentale et spirituelle, elle court de gros risques d’être laissé en arrière sur le chemin de l’évolution…
« L’islam est une prison à ciel ouvert dont les gardiens sont les prisonniers eux-mêmes »

8 août 2011 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire

La tyrannie de dieu, stade ultime de l’asservissement

La vision religieuse est une vision globalisante,… totalitaire du monde ( des humains). En effet, une fois posé le postulat de la création divine, rien du réel ne peut être compris sans la référence au dieu-créateur mais également rien du réel ne peut échapper à la volonté dudit démiurge.
Tous les raisonnements, arguties qui en découlent, … partent de l’intérieur de cette boite mentale et ne peuvent en sortir : le système de définition du réel est posé et ses axiomes assénés. Il y a donc incapacité de l’observateur de sortir de cette boite : il est lui même « le chat de Schrodinger » hésitant aléatoirement entre des états laïque/croyant/incroyant.

Aucune religion, sauf à nier le postulat de la création divine et donc à se… saborder, ne peut faire ou même tolérer que l’on fasse une distinction entre réel et divin, matière et esprit (divin), humain et divin, profane et sacré, politique et religieux, pouvoir temporel et pouvoir religieux… car accepter une telle distinction c’est considérer qu’une partie, plus ou moins importante, du réel échappe à dieu (ou aux dieux) et qu’ainsi, en raison même de son autonomie, elle ne participe pas de la création divine et ne relève donc pas, in fine, de la volonté et donc de l’autorité divine.

C’est pourquoi, toutes les sectes religieuses / religions ne se contentent pas d’édicter des règles cultuelles mais ont prétention, au nom de (leur) dieu (de leur axiome qu’ils veulent imposer à autrui et au réel), à régir tous les faits et gestes, l’habillement, l’alimentation, la sexualité… du troupeau et, au-delà, la conscience même des ouailles.

Le postulat de la création divine interdit toute liberté de quelque créature que ce soit. Liberté et divinité semblent en apparence antinomiques. L’ordre divin c’est le primat de la créature sur l’humain, de la fidélité sur la liberté, du troupeau soumis, indifférencié sur des individus, libres, égaux et fraternels…

La représentation musulmane, reprenant l’argument du jurisconsulte théorisé par les chiites irakiens, considère qu’une loi publique et laïque contraire à une loi religieuse est… une mauvaise loi, puisqu’humaine, donc déliée de leur vision du réel. Il convient donc de modifier ou d’abolir la première pour que la seconde puisse être pleinement appliquée. En la matière, il ne s’agit pas seulement d’un « détail », en l’occurrence celui de la photographie d’identité des femmes, mais bien de la totalité de la société, laquelle, avant d’être française, est musulmane, c’est-à-dire soumise à dieu, puisque dieu est le créateur de… toutes choses.

Encore un parfait exemple du système autoréférent dont les fidèles ne peuvent sortir; l’auto référence psychologique et sociologique est à la base de nombreuses pathologies mentales.

L’éclairement spirituel est justement de casser ces liens d’autoréférence, ces adhésions (au sens médical) d’avec une réalité illusoire, partielle, transitoire, finalement incommensurable. Ainsi le « chemin spirituel » n’est-il pas un retrait de l’emprise de nos ritournelles mentales intérieures pour n’observer le réel, que le réel de façon fluide et détachée.

Ainsi actuellement, les revendications d’une société de conformité religieuse, de soumission à la volonté divine se multiplient : aménagement des horaires ou de l’organisation des équipements sportifs publics mais aussi des hôpitaux pour que les femmes y soient désormais à l’abri de la « concupiscence » des hommes, école coranique au sein même de l’École publique, reconnaissance de la légalité des fêtes religieuses musulmanes comme des juridictions musulmanes, introduction de l’Arabe (la langue de… dieu) dans le cursus scolaire au même titre que le Français (langue des… mécréante-s ?), application de la loi coranique (voire de la charia ?) en matière de divorce et d’héritage…
Tout cela montre clairement une régression de l’inconscient collectif. Alors aggravation de la fièvre avant la guérison, ou signes avant-coureurs de déliquescence totale?

Certains verront ou voient déjà dans ces revendications de simples atteintes à la laïcité. D’autres, un projet – un complot ? – intégriste tendant à… désintégrer l’unité de la République. Dans l’un et l’autre cas, le procès est/sera celui de l’Islam et de l’Islam seulement ou, plus exactement, dans la langue de bois, de l’Islam fondamentaliste, intégriste et non d’un certain autre Islam (le « vrai » ?!?) qui, lui, serait modéré, tolérant et…. républicain, démocrate, légaliste…

 S’engager sur une telle voie, ce n’est voir que la partie visible de l’iceberg.

En effet, loin du tohu-bohu de ces revendications, le vatican et, plus généralement, toutes les autres sectes/religions, qu’elles soient établies ou seulement en voie d’établissement, comptent les coups et, plus ou moins discrètement, avancent leurs propres pions sur l’échiquier pour faire avancer leur… propre projet totalitaire.

C’est ainsi que, drapé de la légalité républicaine, de nombreux responsables judéo/catholiques laissent entendre que les revendications musulmanes sont… légitimes et qu’il convient donc de voir comment on peut concilier loi profane et loi religieuse, autrement dit… divine, pour permettra à chaque croyant(e) de pratiquer et vivre sa foi en conformité avec les commandements divins.

En France comme ailleurs, la poussée musulmane que l’on éclaire médiatiquement n’est qu’un symptôme, parmi d’autres, d’un mouvement de fond, général, celui du totalitarisme religieux qui, quel que soit sa particularité (catholique, protestante, juive, bouddhique, brahmanique, raelienne, scientologique…), cherche à instaurer le royaume de dieu non plus dans l’au-delà mais bien ici-bas, c’est-à-dire sur la société humaine, sur tous les individus.
La/les religions tentent d’établir la tyrannie de dieu, la théocratie.

Entre les religions les différences ne sont que de forme. Pas de fond. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises religions. Il y en a des pires et des « moins pires ».
Le choix n’est pas entre la peste et le choléra mais entre la maladie et la santé. L’humain ou le divin. La liberté, l’égalité et la fraternité ou l’esclavage, le troupeau. L’imposture religieuse est… universelle quelles que soient ses déclinaisons folkloriques et, notamment, cultuelles. Elle participe d’une même vision totalitaire du monde. Imaginer (croire !) le contraire n’est pas seulement une erreur, une faute mais un… crime. Un crime contre l’humanité : il est l’instauration de l’ordre divin (évidemment déterminé par des intermédiaires stipendiés et intéressés qui se chargent de « faire descendre » la volonté divine). au prix de l’anéantissement de l’humain, c’est à dire de cette tension vers la conscience.

Se focaliser sur les seules ingérences musulmanes serait donc fermer les yeux sur celles conduites, avec plus de discrétion et, sinon d’intelligence, du moins de ruse, par les autres sectes. L’islam ne doit pas être ce repoussoir, qui accaparerait uniquement notre vigilance pour l’endormir à l’égard des assauts menés par d’autres, même si c’est clairement la plus prédatrice. Aujourd’hui comme hier, le combat humaniste, le combat de lumière est le même : lutter contre l’imposture religieuse en général, lutter contre toutes les religions de telle sorte que, les dieux déchus du piédestal de la soumission du troupeau, l’humanité puisse enfin naître à elle-même.

L’avènement de l’humain ne se fera que par l’anéantissement de l’imposture religieuse.
La spiritualité devra éradiquer l’enfermement ancien.

20 avril 2011 Posted by | Référence, Religion | , , , | Laisser un commentaire

La « Personne » : un concept racine

La personne est un concept qui est bien plus large que l’individu. : c’est un révélateur du niveau éthique d’une culture.
Sa compréhension reflète, comme d’habitude, les sous-jacents inconscients de la civilisation/culture/langue qui l’utilise…

« Le mot personne provient probablement de l’étrusque Phersu et du latin Persona; déjà le mot grec prosopon désignait le masque que portaient les comédiens au théâtre, et aussi pour l’étrusque et le latin. Ces masques donnaient l’apparence, incarnaient chaque « personnage ». source wikipedia

Le mot « personne » évoque l’idée d’une présence ou d’une absence « humaine », et surtout d’un échange réciproque avec l’autre, tandis qu’individu est utilisé pour désigner l’un, en tant qu’indivisible, d’une espèce.

La personne implique la représentation de masque, de rôle dans la conscience de celui qui interagit avec elle : sans observateur, il n’y a pas de personne… Cela illustre que la compréhension du concept va de pair avec l’élévation morale, éthique de la langue/culture qui l’utilise. Une culture pour qui la personne n’est qu’une unité est à l’antichambre de la barbarie totalitaire.

Un mot est un concept sémantique qui sous tend un symbole/image dans l’inconscient des locuteurs : si ce mot n’existe pas (ou peu) , c’est qu’il n’a pas d’importance dans la vie du groupe considéré. Les esquimaux ont une vingtaine de termes pour désigner les différentes qualités de neige (en français, une seule, car nous en avons peu d’usage).

Dans la culture/sémantique Arabo-bédouine

Le mot « personne » n’existe pas dans le vocabulaire arabe, langue qui sert de référence aux musulmans du monde entier, dite langue divine au dessus de toutes les autres (d’après les dires de ses sectateurs), car, selon la croyance islamique, c’est elle que Dieu aurait utilisée pour dicter le coran à mahomet. S’il n’y a pas ce mot, il n’y a donc pas de concept équivalent :  Il y a certes des individus, des gens, mais ceux-ci n’ont pas la dignité ontologique de personnes…

Confrontés à cette lacune, les chrétiens du Proche-Orient, arabisés lors des conquêtes islamiques, à partir du VIIème siècle, ont conservé le mot araméen (la langue que parlait Jésus) « ouqnoum », pour désigner le concept de « personne ». Cette négation de la personne trouve son expression dans certaines pratiques comme l’interdiction de reproduire le visage humain au moyen d’images, de photos, de sculptures, comme cela se constate dans certains milieux intégristes. Mais la forme la plus terrible de cette négation est sans doute le port du voile intégral (niqab ou burqa) par certaines femmes. Comment peut-on cacher le visage, reflet de l’âme, expression de la personnalité et vecteur de la convivialité sociale ? Cacher le visage induit à dénier la qualité de personne, à refuser la communication avec autrui, qui serait l’impur : c’est le stade ultime car inconscient du racisme…
Le propre d’un totalitarisme est de changer l’histoire, d’invertir les valeurs et le sens des mots et , au final de projeter sur autrui ses propres manques et filtres réducteurs. Voila comment la noirceur et l’ignorance en arrivent à diaboliser la tentative du porteur de lumière (dans son effort de discernement)

  • Le propre mot de « discernement » a été dévié/récupéré; en arabe « ijtihad » (effort de discernement/ouverture/remise en cause).
  • Le mot « nouveauté » (innovation) en arabe est « bida » qui signifie erreur : ci-dessous extrait d’explication de « lettré ».

« Comment une personne qui tombe dans l’innovation ou la hizbiyyah (adopte les points de vue d’un groupe égaré) se repent-elle ?
Réponse :
Il reconnaît les actes ou les innovations dans lesquels il est tombé. Il doit aussi clarifier la fausseté de son action, comme allah, le Béni et Glorifié a dit  :
« Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés » (sourate Al-Baqara : 160)
Donc il doit mentionner l’innovation dans laquelle il est tombé, clarifier sa fausseté, proclamer son regret, annoncer son refus de cette action avec son intention ferme de ne jamais y retourner.
Ceux-ci sont les conditions (de son) repentir : un vrai sentiment de remords, un abandon (de l’innovation) et une résolution ferme de ne jamais retourner à son innovation.
Et sil a nui aux gens, qu’Allah vous bénisse, et que son innovation s’est répandue parmi eux, alors il doit ouvertement clarifier sa fausseté et propager les preuves qui prouvent la nullité de cette chose. « 

L’homme réalise uniquement sa dignité grâce à son appartenance à l’Oumma (la communauté des « vrais croyants ») qui prévaut sur lui. L’étymologie du mot arabe Oumma est intéressante de ce point de vue : sa racine est « oum » qui veut dire mère ou matrice. L’Oumma enferme le musulman dans un système englobant qui le protège et le rassure, certes, mais où il n’est pas vraiment libre et responsable. Le musulman est fier de cette appartenance car Dieu, dans le coran, présente l’Oumma comme « la meilleure communauté suscitée parmi les hommes » (3, 110). Au passage, il convient de noter le sentiment de supériorité qui résulte d’une telle affirmation, si bien que, dans le comportement avec le monde non-musulman, il n’y a en principe pas de place à l’examen de conscience ou à l’auto-critique, et induit un sentiment de supériorité/arrogance extrême.

Cette arrogance native (inscrite dans le texte même du coran) a conduit les « lettrés » à refuser l’imprimerie au quinzième siècle, ce qui a été la cause première de la déliquescence ultérieure de l’islam.

Tout dogme, par essence incohérent d’avec le réel, tend à la propre destruction de ses adeptes…

Nombre de pays musulmans n’ont pas signé la Charte Universelle des Droits de l’Homme suite à cette divergence fondamentale.

La liberté de conscience est une notion tout à fait absente de l’Islam. Bien plus, les peines les plus sévères (mort) peuvent toujours être appliquées à l’encontre des musulmans qui quittent l’Islam. A défaut de mort physique c’est au minimum une mort sociale avec rejet immédiat de et par la communauté du fauteur et de sa famille proche. Cela se constate également chez nous.

Le but implicite de ce dogme est un monde de robots « soumis », autoreproducteurs, chacun gardien de la régulation de l’autre : un monde de « chaouch »
Voulez-vous cela pour vos enfants en Europe, alors que celle-ci a mis plus d’un millénaire à à élever le niveau éthique de la culture collective?

15 avril 2011 Posted by | Pépiements | , , , | Laisser un commentaire

les étapes de la déprogrammation

extrait de : de l’islam à l’affranchissement

« L’image projetée par l’entièreté du Coran se précisait, comme le jet d’une lampe de poche révèle les fins fonds d’un placard. Ce qui émergeait démontrait un ensemble entérinant l’intolérance, la violence, l’arrogance et l’irrationnel. L’Islam s’y dévoilait tout le contraire d’une religion de paix, d’égalité et de tolérance. Je basculai dans ce vertige.

Je venais de parcourir le Coran dans sa version originale arabique, il n’était donc pas question d’une mauvaise interprétation ou d’allégations prises hors contexte. La première réaction est de nier. Il s’agit d’une mécanique d’autodéfense, lorsque la douleur est trop vive pour être envisagée dans toute son amplitude. En confrontant la version originale aux translations anglaises, je réalisai que celles-ci ne sont pas très fidèles, les pauvres transcripteurs ayant tenté, de leurs mieux, d’en atténuer la violence et l’inhumanité. Ils y parvinrent par un choix de mots moins durs ou avec des commentaires cherchant à en temporiser la grossièreté. C’est en Arabe, que le Coran révèle toute sa perfide cruauté.« 

« Cette défense hargneuse n’est pas toujours le fait des musulmans. Elle provient tout autant d’occidentaux, pourtant des kafirs ‘’ infidèles’’, dont le sort est déterminé d’avance par le dogme dont ils se portent les ardents défenseurs, au nom d’une liberté qui leur sera forcément enlevée dès que l’Islam le pourra. C’est écrit.

En Occident, il devient illégal de critiquer cette foi haineuse sous les auspices mêmes de lois anti-haineuses, par un sophisme délirant aux conséquences apocalyptiques. Les occidentaux jouent avec de la dynamite et s’avèreront les premiers surpris lorsque celle-ci leur explosera en plein visage. Ils confondent loups et chiens de garde et introduisent la bête par inconscience.

Cette résistance des kafirs m’étonna au départ. Un peu comme lorsque l’on prévient quelqu’un d’un danger imminent et qu’il vous envoie promener. Devriez-vous alors le laisser s’aventurer dans un champ que vous savez miné ? L’Islam a en enlevé les pancartes d’avertissement. Qui voudra prendre connaissance du Coran réalisera que son pacifisme est temporaire. Les versets pacifiques du Coran sont abrogés par les suivants, autrement plus violents. »

  1. – La négation
  2. – La confusion
  3. – La culpabilité
  4. -La désillusion
  5. -La dépression
  6. -La colère


16 janvier 2011 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

Les idiots utiles? le crocodile islamique les mangera en premier!!!

Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation

Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.

Les politiciens qui permettent l’islamisation

Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».

Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.

Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.

[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.

[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».

[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]
Le silence des médias

À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie !  Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !

L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”

Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.

Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :

  • Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
  • Anti-américanisme
  • Antisémitisme
  • Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam, de ses origines, de son histoire, de ses methodes…

Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation

La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.

Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]

Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]

Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation

Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »

Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]

Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :

« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]

(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).

Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation

Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]

Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »

[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]

La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation

[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.

Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation

Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.

Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :

– d’un athéisme “communistement correct”,  à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;

– de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;

-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.

[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)
Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.

[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]

Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »

[…] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !

Trahison

La faillite collective de l’élite occidentale

[…] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.

Alors que faire ?

Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :

  • Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magazines favorables.
  • Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
  • Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
  • Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
  • Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
  • Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
  • Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
  • Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
  • Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
  • Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
  • Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.

Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».

Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici

Traduction d’extraits depuis l’anglais par Capucine pour Bivouac-ID (merci à tnr) et Poste de Veille

3 janvier 2011 Posted by | Politis | , , | 2 commentaires

Discours d’entortilleur

Lire de haut en bas, puis de bas en haut, …alternativement

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons Seuls les imbéciles peuvent croire que Nous ne lutterons pas contre la corruption. Parce que il y a quelque chose de certain pour nous : L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux. Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé. Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que la justice sociale sera le but de notre mandat. Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que l’on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vieille politique. Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d’influence Nous ne permettrons d’aucune façon que nos enfants meurent de faim Nous accomplirons nos desseins même si les réserves économiques se vident complètement Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que vous aurez compris qu’à partir de maintenant nous sommes, avec XXX  la nouvelle « politique »

Remplacez XXX par le discoureur concerné  et la nouvelle « politique » par le new deal, …le nouvel ordre, ….la révolution, ….le paradis, … la doctrine juste, …la voie droite, ….le beau modèle…. et toutes ses innombrables déclinaisons possibles issues du dogmatisme des humains en enfance

28 novembre 2010 Posted by | Humour | , , | Laisser un commentaire

Les dogmes sous-jacents de la bien-pensance

Ces dernières années, des douzaines d’études psychologiques ont montré que nous façonnons les informations qui nous arrivent autant qu’elles nous façonnent. Nous filtrons et nous trions, choisissant ce qui nous plaît, excluant ce qui ne nous plaît pas. Et la plupart de ces processus se jouent inconsciemment. Nous assistons tous les jours aux effets d’une telle gymnastique mentale: très peu de personnes changent d’avis sur les sujets qui fâchent, quand bien même ils disposeraient de nouvelles informations. Les journalistes et commentateurs politiques sont à l’origine d’un grand nombre de ces fâcheries. La fracture partisane n’a quasiment pas bougé depuis dix ans – une peccadille par rapport à ce qu’on pourrait attendre de toutes les informations hyper partisanes qui circulent dans notre pays.

L’idée selon laquelle c’est notre terrain mental qui déciderait de la survie de telle information dans nos têtes, et de la disparition d’une autre, trouve une analogie dans une éminente théorie biologique: la théorie de Darwin sur la sélection naturelle. Quand nous voyons des lions et des ours polaires, nous sommes émerveillés par la façon dont ces animaux se sont adaptés à la vie dans la savane ou sur les calottes glaciaires. Mais aucun aréopage de lions ne s’est réuni pour décider que la savane africaine allait devenir leur foyer. Aucune assemblée d’ours n’a élu un dirigeant ayant décidé que les ours polaires devaient déménager en Arctique. Ces animaux ne se sont pas adaptés à leur environnement, même si nous parlons parfois en ces termes. Leur environnement les a adaptés à lui.

L’information, ici, est notre lion ou notre ours polaire. Ce qui pénètre notre esprit dépend des conditions que cet esprit lui offre. Si notre esprit offre la savane, les lions prospèrent, et les ours polaires meurent. Si nous y trouvons des frissons arctiques, ce sont les ours polaires qui vivent, et les lions qui disparaissent.

Voilà pourquoi le fait de publier l’acte de naissance d’Obama (dans le mythe urbain actuellement en cours aux US ) n’a que très peu de poids sur des personnes prédisposées à croire que le Président US n’est pas né aux États-Unis: c’est un peu comme poser un lion sur la banquise et espérer qu’il cause l’extinction des ours polaires. (Les fans inconditionnés d’Obama trouvent ainsi tout plein de moyens emberlificotés pour rejeter les critiques à son égard. Ce n’est pas une question démocrate ou républicaine; c’est juste ainsi que l’esprit fonctionne.)

Certes, la métaphore de la sélection naturelle n’est pas parfaite. Les animaux ne modifient pas leur environnement de manière significative, mais nos esprits façonnent l’information et sont façonnés par elle. De plus, des informations exactes ne sont pas totalement impuissantes quand il s’agit de faire changer les gens d’avis; avec le temps, il devient de plus en plus difficile de nier la réalité. Au final, l’intelligentsia partisane avec son organisation et ses stratégies façonne probablement à long-terme le terrain de nos débats nationaux.

Mais l’analogie avec la sélection naturelle est un puissant remède contre l’étonnement qui nous prend lorsque nous voyons ces nombres incroyables de personnes avalant tant de calomnies, de désinformations, et même de préjugés purs et durs. Certes, des propagandistes usent aussi d’un fort matraquage et poursuivent leurs propres intérêts, mais si nos esprits n’accueillaient pas à bras ouverts de telles abjections, ces mensonges mourraient aussi vite qu’un lion abandonné sur la banquise.

Ce n’est qu’aprés avoir maintenu et mis en oeuvre l’environnement intérieur de sa conscience ouverte que l’humain peut accepter de changer d’avis.

d’où les tabous implicites qui nous sont servis, ad nauseam par les media, politiques, syndicalistes, hommes normés, …
De cela vous ne pouvez parler, critiquer… vous serez immédiatement diabolisé « ad Hitlero »
la novlangue : c’est le refus d’évaluer les « axiomes » inconscients des discours actuels : qui montre le réel sera taxé d’extreme…

  1. – l’immigration est une chance ;
  2. – il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme (et encore moins avec le terrorisme) ;
  3. – toutes les religions sont respectables sauf le christianisme ;
  4. – Le chômage des jeunes, les discriminations et la misère expliquent et excusent  la délinquance ;
  5. – Il ne faut pas céder au populisme :
  6. – L’économie qui crée les richesses ;
  7. – Le protectionnisme, c’est le mal
  8. – les Etats sont un cadre trop étroit pour résoudre les questions qui nous préoccupent
  9. – l’initiative privée est toujours plus efficace que l’action de l’Etat ; le bien privé est supérieur au bien collectif
  10. – il faut s’inspirer du modèle anglo-saxon, en particulier pour réformer la France ;
  11. – Les européens sont coupables du colonialisme et du fascisme, les français y compris ; les autres de rien
  12. – Nous avons une dette morale vis à vis de l’Afrique en général et des noirs en particulier

etc…

3 octobre 2010 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

Désinformation officielle sur la natalité française

 

« Désinformation sur les chiffres de la natalité française. »
Hier, mercredi 14 janvier 2009 les radios et la presse écrite ont relaté le fait que les Françaises seraient championnes de la fécondité avec un taux de 2,02 enfants par femme.

« un niveau jamais atteint » précise l’INSEE qui a rendu le chiffre public avec tous les autres concernant les résultats des analyses du recensement.
Il y a donc eu 834000 naissances recensées en France en 2008. (population de 64,3 millions).

Mais la presse écrite et tous les reportages ne révèlent pas (pour ne parler que du « french miracle ») les précisions suivantes qui ressortent aussi des chiffres de l’INSEE.

Bien plus qu’une omission des journalistes il y à « collusion » (du politiquement correct droite/gauche) pour entretenir volontairement « la confusion ».
Ce ne sont pas les Françaises qui ont un taux de fécondité de 2,02 mais les femmes accouchant en France.
-Les femmes asiatiques (qui n’ont pas encore la nationalité française) mais vivant en France ont une fécondité de 2,7
-Les femmes Maghrébines de 3,4
-Les Turques de 3,7
-Les Africaines de 4,3

Si on ne prend que les femmes de nationalité française, on tombe à 1,8

Si on prend les femmes nées françaises (de parents français, quelle que soit leur origine) on passe à 1,7.

Ces données, viennent de la même source officielle mais les journalistes qui se sont  » penchés sur les berceaux  » n’ont voulu y voir que des petits français …. blonds comme sur les photos de leur reportage. Il n’y a qu’a regarder régulièrement les annonces d’état civil de vos communes pour avoir un simple aperçu au seul niveau des naissances « légales » sur notre territoire.

C’est vrai que comme le précisent les journalistes dans leurs rubriques le système français est plutôt incitatif:
* 123,92 €d’allocations mensuelles à partir du 2eme enfant
* et 282,7€ par mois dès le 3eme, avec toute la batterie d’allocations qui en découlent et que perçoivent les familles qui sont installées en France, parce que leurs enfants y sont nés. (territoire de la métropole mais aussi dans les départements et territoires d’outre mer).

Bien sur « on » n’a pas voulu publier ces chiffres au moment où toute l’Europe est en train de se découvrir les symptômes d’une catastrophe annoncée en matière d’immigration…

« Nous vous vaincrons (l’Europe) par le ventre de nos femmes » disait Boumediene en 1974 à l’ONU. « Avec 4,5,6 enfants et plus par femme dans nos familles nous vous submergeront»

Mohamed Sabaoui., à Roubaix. : On leur a dit « Vous n’avez pas voulu l’Algérie Française !! Eh bien vous aurez la France Algérienne …. ».

Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français.

«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter… Nous serons votre Cheval de Troie».
«Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes».

La France va constater cruellement un jour que ce que nous disions, ce n’était pas des paroles en l’air teintées de…..

Ces propos mettant des points sur les « i » quant à la réalité du sens de la démographie française n’ont pas pour but de jeter la pierre contre des populations dont les racines sont autres que les racines -multiples- de la France millénaire… Mais la réalité de ces chiffres pèsera « lourd » dans le vécu futur de l’identité nationale…

13 septembre 2010 Posted by | Politis | | Un commentaire