Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les fourriers de l’apocalypse

Je perçois fortement le sentiment de désespérance et de déliquescence que la « djeun » génération éprouve, mais il est pour moi stupéfiant que ceux-ci fassent confiance en cela (et ceux là) même qui les ont mené au gouffre.

Il règne en France ( médias, justice, …) la dictature d’une pensée molle et se disant bien pensante où l’on favorise l’avantage égoïste, le je men-foutisme, l’irréalité de l’enfant gâté… la volonté d’appropriation de ressources non encore gagnées et volées au futur
.
Un droit appelle un devoir, une aide appelle un effort, …
la vie est bataille pour se surpasser soi même 
Les vendeurs d’illusion ont gouverné la france depuis 1968 et vous ont vendu leur irréalisme à votre propre détriment.

L’école sert à deux choses :
  • à former des individus citoyens, élevant ainsi le niveau collectif de conscience ; ce tronc commun doit être gratuit, accessible à tous, obligatoire, éventuellement public ou régulé par le public (à minima inspecteurs publics, mais pas forcément instituteurs). Il diffuse la connaissance abstraite, base de la culture que chacun peut être amené à développer/poursuivre en autodidacte, et qui constitue une culture collective, base d’une civilisation
  • à apprendre des tours de mains, méthodes, processus qui serviront dans les métiers : ce tronc devrait être laissé aux acteurs économiques, industries, …qui sont mieux à même de coller aux réalités du monde économique loin des gabegies illusionnistes de nos gourous de l’éducation nationale. Ces apprentissages constituent des connaissances appliquées, champ dans lequel la sélection est le seul gage de succès.
Il est illusoire (seul les se-disant « forces de progrès » illusionnistes pensent l’inverse) de croire que chaque être a les mêmes capacités; il a les mêmes droits, oui, mais pas les mêmes capacités…donc il est illusoire de promettre le baccalauréat à tout une classe d’age, car cela le dévalorise instantanément et reporte la sélection de l’employeur à des niveaux postérieurs.
Mon père a obtenu le baccalauréat vers 1930/35, 1 à 2% de sa classe d’age l’obtenait. 
J’ai obtenu mon baccalauréat en 1970 (non pas en 1968, j’en vois sourire là…) et environ 30/35 % de ma classe d’age l’obtenait. 
Aujourd’hui 80/90 % d’une classe d’age l’obtient (tout du moins c’est l’objectif) et il est tellement dévalorisé qu’il ne vaut pas le certificat d’études d’antan. 
Abolir la sélection entraine inéluctablement la dévalorisation. 

Donc oui il faut rétablir la sélection pour protéger les jeunes eux mêmes qui hurlent à sa disparition, les protéger d’eux mêmes, de leur non expérience du monde. 
Cela nous évitera peut-être de nous voir affublé de milliers d’agrégés en matières improbables, de fonctionnaires aux fausses connaissances, au final d’hommes à qui l’on enlèvera leur dignité en les assujettissant par des « droits acquis » à préserver…et qui finiront chômeurs chroniques alors qu’on importera des travailleurs qui accepteront de faire les métiers disponibles. 

Récemment on a retrouvé quelques milliers de copies de certificat d’études des années 1920-25 : on a donc refait plancher quelques milliers d’élèves d’aujourd’hui, dans les mêmes conditions sur les mêmes sujets de certificat d’études, et le résultat a été catastrophique (environ trois fois moins) 

Or dans l’histoire de l’humanité, la barbarie revient toujours quand le citoyen n’est plus capable de discerner le réel, l’authentique de l’illusion…
Une vrai protection collective est une reconnaissance des plus doués de leurs qualités, assorti du sentiment d’être redevable encore plus à la collectivité : 
qui a plus reçu, est plus responsable et doit redonner plus : or il semble que nous soyons arrivé à l’age de l’égoïsme institutionnalisé, où plus tu as, plus tu veux, quitte à détruire autrui et la planète
Je pleure de voir que ceux la même qui nous promettaient libération n’étaient en fait que des pervers encore plus avides que nos ennemis officiels.
 Les plus à craindre sont ceux qui vous brossent dans le sens du poil : puissiez vous vous en apercevoir en écoutant l’expérience d’autrui…
la France en est là suite aux idées mises en œuvre depuis quarante ans.

15 juillet 2013 Posted by | Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

L’amnésie des nations

Israël, Jérusalem, les territoires occupés, et l’amnésie des nations
Par Roland Dajoux,

« Les vérités que l’on tait deviennent vénéneuses. »  Nietzsche

Soixante cinq ans après sa renaissance, l’Etat d’Israël n’a toujours pas de frontières reconnues officiellement, Jérusalem, sa capitale historique lui est contestée, et la Judée et la Samarie, deux provinces à consonances hébraïques évidentes sont considérés comme des « territoires occupés » par …Israël ! Aurait-on oublié que le Royaume d’Israël existait bien avant l’apparition de la première église ou de la première mosquée sur cette terre, et que de multiples conquérants, tels que les Assyriens, les Perses, les Romains, les Croisés, les Arabes et les Turcs martyrisèrent et chassèrent les Juifs de leur royaume ?
Depuis quelques dizaines d’années, de très nombreux pays ont déclaré leur indépendance et choisi leur capitale. L’Algérie, la Tunisie, le Maroc et tous les jeunes pays africains ont-ils eu besoin d’une autorisation pour décider du lieu et du nom de leur capitale dans la langue de leur choix ? Ils ont fixé leurs frontières sans soulever de contestations ou de menaces incessantes des Nations.
Alors, pourquoi, Israël reste-t-il l’exception depuis son retour sur sa terre ?
Pourquoi continue-t-il à être exposé à la vindicte du monde ?
Pourquoi la Terre d’Israël devrait-elle être « la terre de deux Peuples » alors que de nombreux pays demeurent souverains malgré l’existence, en leur sein, de minorités ethniques ou religieuses ?
Pourquoi Israël est-il perçu uniquement comme un agresseur, un briseur de paix, alors que les Palestiniens sont présentés uniquement comme des victimes ?

Rome est universellement reconnue comme la ville sacrée des Chrétiens et la Mecque comme celle des Musulmans, pourquoi refuserait-on à Jérusalem, trois fois millénaires, d’être la ville sacrée des Juifs ?
Pourquoi le monde peine-t-il à reconnaitre la vérité, l’Etat d’Israël a ouvert les lieux de cultes de toutes les religions, contrairement aux ségrégations pratiquées par les nombreux conquérants qui se sont succédés sur notre terre ?
Au nom de quoi ou de qui, Israël serait-il interdit d’exprimer sa spécificité et sa souveraineté ?
S’agirait-il d’une forme nouvelle et perfide de spoliation des biens Juifs ?
L’histoire explique l’actualité, aussi, est-il venu le temps pour Israël, de dénoncer avec la plus grande vigueur l’imposture et la duplicité de certaines nations. Il faut leur rappeler la longue liste des civilisations et des peuples qui ont voulu s’approprier notre terre.
Au 19ème siècle, la France, l’Espagne, le Portugal, la Belgique, la Hollande, l’Allemagne et la Grande Bretagne ont colonisé des pays qui leur étaient étrangers, géographiquement, historiquement et culturellement. Israël n’est pas un pays colonisateur, il ne revendique que le territoire qu’il lui appartient.

 Survol historique des multiples conquérants de la Terre d’Israël

  • On invoque très souvent la notion d’antériorité pour justifier la thèse palestinienne. C’est pourtant la plus mauvaise des argumentations car, faut-il le rappeler aux amnésiques de l’Histoire, Jérusalem fut fondé il y 3 000 ans par le roi David et donc bien avant l’apparition des Palestiniens, cette entité toute récente.
  • La Bible hébraïque relate l’achat de Jérusalem par le roi David, une enclave cananéenne qu’il avait pourtant gagné par la guerre. Après avoir avait régné sept ans à Hébron, David voulait que Jérusalem soit la capitale de tout le Peuple d’Israël, aussi demanda-t-il a toutes les Tribus d’Israël de participer financièrement, à hauteur de cinq sicles. Cet achat est un acte fondateur, hautement significatif, car à cet endroit se trouve la Pierre du Fondement du monde et le mont Moriah, le lieu de la ligature d’Isaac et de la lutte victorieuse de Jacob contre l’Ange d’Esaü. Le roi David entendait ainsi renouer avec la Création du monde et l’histoire des Patriarches hébreux. Il est remarquable de constater que la Bible hébraïque habituellement concise, relate avec détails les transactions commerciales pour l’achat de deux autres territoires : Hébron et Schrem, comme pour répondre à l’avance, aux contestations ultérieures sur l’appartenance à Israël de ces trois villes. Même si « la Bible n’est pas un cadastre » comme le disent certains de nos détracteurs, l’antériorité historique d’Israël est flagrante.
  • Le roi Salomon construira le premier Temple sur le mont Moriah et fera de Jérusalem sa capitale. Hélas, après sa mort, un schisme se produit, entrainant la division du royaume en deux, le royaume d’Israël au nord et le royaume de Juda au sud.
  • En 586 avant notre ère, Nabuchodonosor va conquérir Jérusalem, et détruire le Temple de Salomon. Il s’empare de ses richesses et exile les Juifs en Babylonie. L’exil, la spoliation des biens juifs et la colonisation de leur terre seront malheureusement, depuis cette époque, une constante dans l’Histoire.
  • Mais au grand dam des Nations, l’histoire d’Israël ne s’arrêtera pas pour autant. Cyrus le Grand autorisera la reconstruction du Temple, mais une partie seulement des exilés de Babylone retournera de captivité, car certains Juifs qui se considéraient comme l’élite ont préféré rester en exil (Galout en hébreu), s’excluant ainsi de la saga de leur peuple. S’agirait-il d’un signe prémonitoire pour les Juifs qui encore aujourd’hui demeurent en exil et n’ont pas compris l’importance du retour, de la Géoula, de la délivrance ?
  • Plus tard, ce sont les Romains qui déposséderont Israël de son territoire. Ils abolissent le Royaume de Judée en 135 et créent le nom de « Palestine ». Ce nom évoque les Philistins, ces envahisseurs étrangers venus par la mer et ennemis héréditaires des Hébreux. Jérusalem sera détruite par Titus, et l’Empereur Adrien débaptisera Jérusalem pour l’affubler du nom d’Aelia Capitolina, qui deviendra une ville interdite aux Juifs pendant deux siècles.
  • Lorsque l’Empereur romain Constantin se converti au Christianisme, il choisi Constantinople pour capitale, et c’est grâce à la bienveillante influence de sa mère Hélène qu’il redonnera son nom à Jérusalem. Quant à l’impératrice Eudoxie, elle permettra aux Juifs de vivre à nouveau à Jérusalem en 438.
  • En 611, c’est au tour de l’Empire Perse d’envahir la Palestine et de conquérir Jérusalem, qui sera reprise à nouveau par les Byzantins sous Héraclius.
  • Avec la naissance de l’Islam, les Califes successeurs de Muhammad vont conquérir les territoires de deux Empires Perses et Byzantins. De 632 à 666, le Califat de Médine colonisera de façon fulgurante et par la force du jihad, d’immenses territoires allant à l’est, jusqu’à l’Atlantique et à l’ouest jusqu’à l’Asie.
  • Le premier calife, Abu Bakr (632-634), a complété la conquête de la péninsule arabique, mais c’est avec le calife U’mar (634-644) que débutèrent les conquêtes de l’islam en dehors de l’Arabie. En 638, Jérusalem passera une fois de plus sous un contrôle étranger, celui des musulmans cette fois-ci.
  • La première croisade aboutit à la prise de Jérusalem le 15 juillet 1099 et la ville fut déclarée capitale du Royaume latin de Jérusalem. Rappelons que sous la domination des Croisés, les Musulmans et les Juifs seront interdits de vivre à Jérusalem !
  • Un siècle plus tard, Saladin s’emparera de Jérusalem le 2 octobre 1187.

L’Empire Ottoman, apogée et déclin

Le monde a oublié que les Ottomans étaient originaires d’Asie centrale. Après avoir conquis l’ancien Empire Seldjoukide au XIVème siècle, les Ottomans annexent des territoires byzantins. Osman Ier et ses successeurs vont ainsi bâtir l’Empire Ottoman. Avec la conquête de Constantinople, ils scelleront la fin de l’Empire Byzantin et domineront les populations chrétiennes qu’ils appellent, dédaigneusement, les Roumis, afin de rappeler leur victoire sur l’Empire romain d’orient. La Basilique Sainte Sophie deviendra la Mosquée Bleue pour affirmer la domination de l’Islam et « sacraliser » leurs conquêtes ! Jérusalem passera sous domination ottomane en 1516.
Une remarquable étude de l’historienne Renée Néher dément l’idée très répandue que la présence juive en terre d’Israël avait disparu avec la chute du second Temple. La présence juive en Eretz Israël n’a cessé ni avec la destruction du Temple en 70, ni avec la révolte de Bar Kochba en 135. L’intolérance des chrétiens byzantins au Ve siècle, puis celle des Abassides et des Fātimides musulmans aux IXe et Xe siècles, enfin et surtout les carnages des croisés en 1099 et l’interdiction de toute présence juive dans le royaume chrétien latin de Jérusalem, sont les moments de crise où culminent tragiquement les persécutions contre les Juifs qui font que progressivement juive deviendra clairsemée, mais restera toujours présente.
L’Empire Ottoman a assis sa grandeur au moment où l’Europe était en léthargie. Il a connu ses heures de gloire pendant le règne de Mehmed II jusqu’à la fin de celui de Soliman la Magnifique en 1566 mais leur héritage fut entamé après la défaite navale de Lépante en 1571. Il a fini par sombrer dans l’oubli après l’échec lamentable du second siège de Vienne en 1683. L’Empire Ottoman sera détrôné après la bataille de Navarin en 1827, annonçant son déclin. Après la Première Guerre mondiale, l’Empire Ottoman, allié des Allemands, se trouvera dans le camp des vaincus. Le Traité de Sèvres et la Société des Nations placeront ses territoires de Syrie, Palestine, Liban, Irak et Arabie sous mandat britannique et français.

La chute de l’Empire Ottoman et le partage des Nations

  • En 1917, les troupes britanniques, emmenées par le général Edmund Allenby, s’engagent dans une campagne contre les Turcs, alliés des Allemands.
  • Le 31 octobre 1917, les Britanniques remportent une victoire décisive, dans la ville de Beer-Shev’a qui conduira à la capitulation de l’empire ottoman.
  • Le 2 novembre 1917, par la Déclaration de Balfour, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine « d’un foyer national pour le peuple juif ».
  • En décembre 1917, le général Allenby fait une entrée triomphale à Jérusalem et met fin définitivement à la domination ottomane sur la ville.
  • En 1922, le mandat de la Société des Nations, lors d’un vote à l’unanimité, officialise la reconnaissance internationale des liens historiques entre le peuple juif et le pays d’Israël et donne au peuple juif le droit de créer leur « Foyer National en Palestine ».
  • En 1923, la Société des Nations confirme le mandat britannique sur la Palestine, mais les Anglais, contrairement à leurs engagements, attribuent 75% de la Palestine mandataire à l’émir Abdallah, un des fils du roi Hussein pour créer la Transjordanie, qui deviendra la Jordanie actuelle.

Israël et les Nations

Pendant des siècles, sous l’occupation ottomane, la Palestine n’a jamais été revendiquée par un quelconque nationalisme arabe, et Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un État musulman. Jérusalem n’est jamais cité dans le Coran, alors que cette ville est rappelée plus de 600 fois dans la Bible hébraïque. Le nom Jérusalem dérive de l’hébreu et non pas de l’arabe. Il aura fallu que les héritiers légitimes d’Israël, expulsés de leur royaume, retournent après deux mille ans d’exil sur la terre de leurs ancêtres, qu’ils la défrichent, la cultivent et fassent reverdir le désert pour qu’on leur conteste tout droit de propriété, malgré l’aval des Nations unies.
On oublie pourtant que le terrorisme arabe, en Palestine, s’était déchaîné bien avant l’indépendance de l’État d’Israël.
Rappelons, notamment, les émeutes anti-juives en 1920-21, le massacre de Hébron en 1929, les appels au meurtre répétés en 1936-1939 par le Mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini qui fut l’instigateur d’une alliance islamo-germanique contre les Anglais et les Juifs. Il déclarait, en 1947 : « Ce que l’ONU a écrit à l’encre noire, nous l’écrirons avec du sang rouge ».
Le 29 novembre 1947, les Nations Unies entérinent par un vote historique la création de deux états, un Etat juif et un Etat arabe en Palestine sur les 25% du territoire restant de la Palestine mandataire. La Résolution 181 des Nations Unies a été approuvé par 33 voix « pour », 23 « contre » et 10 abstentions. Le retour d’Israël sur sa terre résulte donc, on l’oublie trop souvent, de deux décisions officielles des Nations Unies et de son ancêtre, la Société des Nations.
Dans l’après-midi du 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l’indépendance de l’État d’Israël. Le jour même, une coalition de cinq pays arabes – l’Égypte, la Syrie, la Transjordanie, l’Arabie Saoudite et l’Iraq – bafouait la décision des Nations Unies et le droit international et envahissait immédiatement Israël avec le but avoué de « jeter les Israéliens à la mer ».
Le 15 mai 1948, Azzam Pacha, secrétaire général de la ligue arabe, proclamait : « Cette guerre sera une guerre d’extermination et un massacre grandiose dont on parlera comme des massacres commis par les Mongols et les Croisés ».
Le 7 janvier 1949, le Conseil de sécurité des Nations unies impose la fin des combats.
De 1948 à 1967, les lieux saints juifs vont demeurer sous domination jordanienne, le Mur Occidental et le mont des Oliviers de Jérusalem, la tombe de Rachel à Bethléem et la tombe des Patriarches à Hébron restaient fermés aux pèlerins juifs, même de nationalité non israélienne, alors que l’armistice de 1949, sous les auspices de l’ONU, en avait garanti l’accès.
La Jordanie profanait les lieux saints juifs. Le roi Hussein autorisa, à Jérusalem la construction d’une route menant à l’hôtel Intercontinental qui traversait le cimetière juif du mont des Oliviers. Des centaines de tombes juives furent ainsi détruites. Les pierres tombales érigées à la mémoire des rabbins et des sages juifs étaient réemployées par le génie militaire jordanien pour la construction des fondations, des murs, du dallage et des latrines d’un camp militaire. D’autres pierres tombales étaient utilisées pour édifier le mur du jardin de l’hôtel Intercontinental. L’ancien quartier juif de Jérusalem fut dévasté. Trente-quatre synagogues dont certaines, vieilles de plusieurs siècles, furent dynamitées. Le cimetière juif de Hébron fut détruit et transformé en terrain vague.
On oublie étonnement de dire que la bande de Gaza était sous domination égyptienne et non palestinienne depuis 1948 jusqu’à la Guerre des Six Jours, et que la Jordanie, en 1950, avait annexé de façon illégale la Judée et la Samarie, qu’on appellera par la suite, « Cisjordanie ». En 1967, à la suite de la guerre des Six Jours, Israël contrôlera l’ensemble de Jérusalem et les Juifs retrouveront leurs lieux saints, et autoriseront le libre accès aux lieux saints des Chrétiens et des Musulmans.

Les Palestiniens  et les Nations : le mensonge du siècle

Le monde voudrait nous faire croire qu’il existe une symétrie entre Palestiniens et Israéliens. La réalité est toute autre.
Il n’y a jamais eu de peuple palestinien,
Il n’existe pas de langue palestinienne,
pas de culture palestinienne,
pas de capitale palestinienne.
Il y a des arabes, musulmans ou non, qui vivaient sur ce territoire quasi désertique. Avec le retour des pionniers juifs sur leur terre ancestrale, de nombreux arabes sont venus des pays entourant Israël, attirés par l’expansion économique soudaine. Yasser Arafat d’ailleurs, représentait parfaitement ce qu’étaient les palestiniens : il était né au Caire, le 24 août 1929.
N’oublions pas que lors du Mandat britannique sur la Palestine, étaient considérés comme « palestiniens » tous les habitants qui vivaient sous cette autorité, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans. Ce n’est qu’en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël que les Juifs prirent la nationalité israélienne. Il n’y avait plus d’identité palestinienne mais des arabes, musulmans ou autres, vivants en Israël ou dans les pays environnants. Le jour de son Indépendance, l’état d’Israël a été attaqué par six pays arabes et non pas par les « palestiniens » qui n’existaient pas encore.
Pourquoi cacher le fait que cette guerre déclenchée par les pays arabes contre Israël a créé non pas un, mais deux problèmes de réfugiés : l’un juif, l’autre arabe ? Ce sont les dirigeants arabes qui ont incité la population palestinienne à fuir, leur faisant croire qu’ils reviendraient en vainqueurs, qu’ils allaient « écraser rapidement les bandits sionistes ». Ils proclamaient que chacun pourrait non seulement revenir dans son foyer au bout de quelques jours, mais également s’emparer des biens juifs !
David Ben Gurion, Premier ministre du gouvernement israélien, avait clairement donné des instructions pour convaincre les Arabes de revenir, et d’ailleurs, 160.000 d’entre eux sont restés en Israël. Tandis que les pays arabes refusèrent d’intégrer les réfugiés palestiniens et de leur apporter une aide humanitaire, les réfugiés juifs ne restèrent pas longtemps des réfugiés malgré une situation économique des plus précaires, en Israël à cette époque.
Au terme de cette liste non exhaustive d’exactions peu dignes commises à l’encontre d’Israël, les Nations qui accusent Israël en permanence devraient se souvenir de leurs actions passées et faire repentance en pensant à cette sentence du Roi Salomon « On croit voir en l’autre, la haine qu’on lui porte »(Michlé).
Malgré toutes les critiques, toutes les accusations mensongères, toutes les menaces, Israël se développe dans tous les domaines, économique, scientifique, culturel, humanitaire, alors que les pays qui l’entourent se révoltent, s’entretuent et entretiennent leurs populations dans des conditions socio-économiques indécentes.
A l’exemple du Roi David, le peuple d’Israël est toujours prêt à faire la paix avec ses ennemis, mais il possède aussi, aujourd’hui, une force de dissuasion puissante et surtout la conviction de défendre la Vérité et la Justice qui, seuls, permettront non pas d’éterniser la poursuite de processus dits de paix mais d’atteindre une véritable paix des hommes et des cœurs.

Israël, baromètre de la moralité et miroir de l’humanité saura conserver son héritage millénaire. »

© Roland Yéhouda Dajoux, auteur de deux livres :

Israël miroir du monde. Histoire d’une terre retrouvée*. Editions Persée 2009
Quand l’Occident s’éveillera…L’Islam raconté à l’Occident*. Editions Persée 2012
1 Renée Néher. La vie juive en Terre Sainte sous les Turcs ottomans*. Calmann Lévy, 2001

11 juillet 2013 Posted by | Histoire, Politis | Laisser un commentaire

Une prophétie christique pour l’Afrique

Le samedi 10 Septembre 1921, vers 9h00, à Mbanza-Nsanda, petite localité du Bas-Congo, la veille de son arrestation par le pouvoir colonial belge, Simon KIMBANGU, dans l’enclos en rameaux, le visage grave, le regard vif, s’adressa à la foule en ces termes :

« Mes Frères, l’Esprit est venu me révéler que le temps de me livrer aux autorités est arrivé. Tenez bien ceci : avec mon arrestation, commencera une période terrible d’indicibles persécutions pour moi-même et pour un très grand nombre de personnes. Il faudra tenir ferme, car l’Esprit de notre Dieu Tout-Puissant ne nous abandonnera jamais. Il n’a jamais abandonné quiconque se confie en Lui.
« Les autorités gouvernementales (coloniales) vont imposer à ma personne physique un très long silence, mais elles ne parviendront jamais à détruire l’œuvre que j’ai accomplie, car elle vient de notre Dieu, le Père. Certes, ma personne physique sera soumise à l’humiliation et à la souffrance, mais ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par les peuples du Monde des Ténèbres qui sont venus nous coloniser.
« Car j’ai été envoyé pour libérer les Peuples du Kongo et la Race Noire Mondiale. L’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir. Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui, seront profondément ébranlés. Les guerres persisteront à travers le monde. Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi.
« Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Un grand désordre spirituel et matériel s’installera. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. La misère s’installera. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Ils parleront toutes les langues des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.
« Il faudra une longue période pour que l’Homme Noir acquière sa maturité spirituelle. Celle-ci lui permettra d’acquérir son indépendance matérielle. Alors s’accomplira la Troisième étape. Dans celle-ci naîtra un Grand Roi Divin. Il viendra avec ses Trois Pouvoirs : Pouvoir Spirituel, Pouvoir Scientifique et Pouvoir Politique.
« Je serai Moi-même le Représentant de ce Roi. Je liquiderai l’humiliation que, depuis les temps les plus reculés, l’on n’a cessé d’infliger aux Noirs. Car, de toutes les races de la Terre, aucune n’a été autant maltraitée et humiliée que la Race Noire.
« Continuez à lire la Bible. A travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre.
« Nous aurons notre propre Livre Sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la Race Noire et le Peuple du Kongo. Un Instructeur viendra avant mon RETOUR pour écrire ce Livre et préparer l’arrivée du Roi. Il sera combattu par la génération de son temps, mais petit à petit, beaucoup de gens comprendront et suivront son enseignement. Car sans cet Enseignant, qui préparera les Peuples Kongo ? Car l’arrivée du Roi sera très meurtrière et sans pardon.
Alors, il faut que les Peuples du Kongo soient instruits avant cet événement.
« Vous ne savez pas encore ce que c’est qu’une guerre spirituelle. Quand les Peuples Kongo commenceront à se libérer, tout pays qui osera attaquer le Kongo sera englouti sous les eaux. Vous ne connaissez pas encore la puissance de Ceux qui sont envoyés par le Père Tout-Puissant.
« A quoi sert à l’homme de s’attaquer à Dieu si, le jour de sa mort, même s’il avait beaucoup de biens matériels, il n’a même pas le temps d’arranger son doigt ? Vous ne savez pas de quoi est faite votre vie et pourquoi vous vivez. Car, exister physiquement c’est apparaître comme presque rien.
Pourquoi tuer son prochain et espérer rester en vie, et pour combien de temps ?
Dieu n’est pas le temps, ni l’espace. Il est un TOUT dans le TOUT.

La génération du Kongo perdra tout. Elle sera embrouillée par des enseignements et des principes moraux pervers du monde Européen. Elle ne connaîtra plus les principes maritaux de ses Ancêtres. Elle ignorera sa Langue Maternelle. Alors je vous exhorte à ne pas négliger ni mépriser vos langues maternelles. Il faut les enseigner à vos enfants et à vos petits enfants. Car viendra un temps où les langues des Blancs seront oubliées. Dieu le Père a donné à chaque groupe humain une langue qui sert comme d’une « alliance de communication »…

(Extraits de la Prophétie du Grand Prophète Simon KIMBANGU, Samedi 10 septembre 1921 à Mbanza-Nsanda, Kongo-Central).

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A toutes fins utiles, je vous donne ci-dessous quelques repères biographiques :
Simon KIMBANGU, dont le nom signifie : « Celui qui révèle les choses cachées », est né à NKAMBA, petit village du Kongo-Central, le 12 septembre 1887. Après des études primaires à la Mission protestante de Ngombe-Lutete, KIMBANGU se marie à Marie MUILU qui lui donne trois enfants : KISOLOKELE (né en 1914), DIALUNGANA (né en 1916), DIANGIENDA KUNTIMA (né en 1918).
A partir de 1910, Simon KIMBANGU commence à entendre l’appel de l’Esprit de Dieu qui lui demande de « paître son troupeau. » A plusieurs reprises, KIMBANGU refuse d’obéir à l’appel en expliquant qu’il n’est pas à la hauteur d’une si haute et importante mission. Il se réfugie même à Léopoldville pour échapper à la « Voix », et trouve du travail aux Huileries de Kinshasa. Il y travaille sans être rémunéré, et déçu, il revient à NKAMBA où, le 6 avril 1921, au hameau de Ngombe Kinsuka, l’Esprit de Dieu lui intime l’ordre de ressusciter une petite fille, NKIATONDO, qui venait tout juste de mourir.
Ce premier miracle de KIMBANGU va amorcer ce que les historiens ont appelé le « semestre effervescent » (du 6 avril au 12 septembre 1921), une intense période de prédication et de miracles qui va secouer l’Empire Colonial Belge, l’Angola et même le Kongo Français.
KIMBANGU prêchait et guérissait à peine depuis 36 jours quand le commissaire de district envoie Léon MOREL, administrateur du Territoire des Cataractes, enquêter sur « le cas de l’Illuminé de Nkamba ». Nous sommes le 11 mai 1921.
Dès le mois de juin 1921, suite aux persécutions coloniales, orchestrées essentiellement par les MISSIONNAIRES CATHOLIQUES ET PROTESTANTS, qui voient leurs églises se vider progressivement de leurs fidèles, KIMBANGU entre en clandestinité et séjourne notamment à Mbanza-Nsanda où Il fera la terrible Prophétie( extraits ci-dessus).
Le 12 Septembre 1921, KIMBANGU est arrêté puis transféré à Thysville (Mbanza-Ngungu) où il est sommairement jugé et condamné à mort. Mais peu après, le Roi des Belges, Albert 1er commue cette peine en PRISON A VIE. KIMBANGU est alors acheminé, manu militari, à Elisabethville (Lubumbashi) où Il passera 30 (TRENTE) ans dans une minuscule cellule de 80cm sur 1,20m, sans aération et sans conditions hygiéniques appropriées : son lit était un bloc de ciment, – chaque matin, il était plongé dans un profond puits contenant de l’eau froide et salée afin d’accélérer sa mort !
Deux jours avant sa mort, soit le 10 octobre 1951, le Grand Prophète KIMBANGU annonce à ses co-détenus que sa détention est terminée et qu’il mourrait le vendredi 12 octobre 1951 à 15 heures précises !
Le 12 octobre 1951, après avoir dit ses adieux à ses gardes et à ses co-détenus, KIMBANGU frappe trois coups de poings sur les côtes droite et gauche, puis s’étant allongé sur sa couverture placée à terre, meurt paisiblement non sans avoir au préalable prophétisé des épreuves terribles pour la Belgique et l’Occident dans les temps futurs…

Dans sa prédication, KIMBANGU, annonçait souvent la libération prochaine de l’Afrique et du « Congo » de la domination coloniale d’abord et de la domination occidentale en général par la suite. Cette libération devrait, selon lui, s’effectuer en 3 étapes : la première, connue sous le nom des « Indépendances Africaines » des années 1960; Les deux autres étapes constituent encore un mystère..  sommes-nous peut-être déjà engagés dans le processus qui conduit vers… »la Deuxième Indépendance » ?
Avant sa mort, il créa un puissant Mouvement Spirituel, qu’Il appela « KINTUADI » (= l’Union, l’Unité, la Communauté), voué à la libération totale de l’homme noir. Il se présenta d’ailleurs lui-même comme le sauveur de la race noire et Il réaffirmera ceci très solennellement lors de son procès à Thysville (Mbanza-Ngungu) devant Monsieur de Rossi, président du Conseil de Guerre institué pour la circonstance. Ce que n’acceptent pas les missionnaires catholiques et protestants et autres dignitaires religieux africains.
Les membres du Mouvement KINTUADI furent l’objet de nombreuses persécutions et déportations de leur Kongo-Central natal vers plusieurs localités de l’Equateur, du Haut-Congo et du Katanga comme Ekafela, Ubundu, Lowa, Elisabethville.
Le nombre de fidèles déportés de 1921 à 1959 dépassera les 150.000 ! Beaucoup d’entre eux ne revinrent jamais au Kongo-Central et moururent en déportation, dans les travaux forcés, sous le coup des fouets et les interminables bastonnades !
Après la mort de KIMBANGU à Elisabethville, son fils cadet, Joseph DIANGIENDA KUNTIMA, (ancien Secrétaire du Gouverneur Colonial de la Province du « Congo-Kasaï », Monsieur PEIGNEUX) fonde, le 24 décembre 1959 une Eglise d’inspiration Chrétienne qu’il baptise : EGLISE de JESUS-CHRIST sur la terre par le prophète SIMON KIMBANGU (EJCSK).

Cette Église, connue plus tard sous le nom d’Église KIMBANGUISTE, devient en 1969 membre à part entière du Conseil Œcuménique des Églises, dont le siège est à Genève, semblant ainsi s’éloigner au combat historique et militant du Mouvement KINTUADI et à son programme politico-spirituel visant la réhabilitation totale et inconditionnelle de l’homme dans le monde entier !

Il reste que Simon KIMBANGU, par les valeurs d’universalisme et d’ouverture de conscience qu’il propage, se révèle probablement un grand instructeur à destination des populations d’origine Africaine. Il y est révéré comme tel.

25 avril 2013 Posted by | Histoire, Pépiements, Politis | | Laisser un commentaire

Les moutons et les aveugles

La déliquescence de l’occident provient de la perte de ses valeurs fondatrices, de l’oubli de ses racines et de son histoire, …
On ne peut avancer, dépasser son propre chemin que par un effort d’éthique collectif, et une pleine réminiscence des évènements et périodes antérieures.

Le propre de la barbarie qui revient, sera de gommer toute référence aux civilisations pré-existantes (ce qu’ils osent appeler, dans une fantastique inversion sémantique, la « Jahiliyyah » ou « age de l’ignorance »!!!!).
Toute la culture européenne sera gommée comme l’ont été les civilisation égyptienne, indonésienne, perse, anatolienne, berbère, … par les forces noires d’oubli et d’inconscience

Honte à nos dirigeants traitres et aveugles, et à ses foules de moutons abêtis par les menteuses lucarnes et ses seuls soucis égoïstes!

 

« L’Europe est morte déjà depuis longtemps, même si nombre d’Européens ne s’en aperçoivent pas. La croissance est nulle. Les pauvres se multiplient. La natalité est en chute libre dans tous les pays du continent, a l’exception de la France, qui compte la plus forte proportion de musulmans. L’Europe n’a plus les moyens ou la volonté de se défendre et elle est en situation de soumission préventive.
Les Etats-Unis sont en train de glisser vers leur propre mort. Et une majorité d’Américains ne s’en aperçoit pas.
La croissance aux Etats-Unis est quasiment nulle. Les déficits sont abyssaux. Les pauvres se multiplient. La natalité se maintient, mais le poids des minorités, particulièrement celui de la minorité hispanique s’accentue. Les Etats-Unis risquent fort de n’avoir bientôt plus les moyens de se défendre, et ils se rapprochent de la soumission préventive.

La démocratie est un système optimal, jusqu’au moment où des gens la transforment en un distributeur automatique de billets et en un moyen d’assouvir leurs lubies idéologiques, en transformant une majorité de la population en idiots utiles. La transformation est accomplie depuis longtemps en Europe. Elle est désormais accomplie aux Etats-Unis.

Nul ne peut dire aujourd’hui ce qui viendra aprés la civilisation occidentale. Lorsque l’empire romain s’est effondré sous la poussée des barbares et sous le poids de son propre affaissement, plusieurs siècles de chaos ont suivi.

Depuis des siècles, la production et la création se heurtent aux forces de la prédation et de la stérilisation. La production et la création l’emportent toujours dans le moyen terme, mais il arrive que dans le court terme, la prédation et la stérilisation triomphent. Je crains fort que nous ne soyons dans un court terme de ce type.

Faut-il renoncer en ces Conditions ? Faut-il se dire qu’il reste à vivre sa vie, sans plus ? Disons qu’il faut ne pas se bercer d’illusions. Disons qu’il importe, au moins, de comprendre et de ne pas vivre dans la cécité. »

extrait éditorial de Guy MILLIERE

12 novembre 2012 Posted by | Histoire, Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

seul un peuple hébété se laisse mener sans regimber dans les poubelles de l’histoire

Le Français est un veau… nous le savions…
Il semble aussi lâche que dogmatique : peut-être n’aura-t-il finalement que ce qu’il mérite (Munich, génocide vendéen, abandon des vietnamiens et harkis, àplaventrisme communiste,  …)?

Ce discours marque une des dernières chances de tirer notre peuple de sa torpeur avant que ne soit parachevée la substitution dont il est l’objet, le Grand Remplacement -une des dernières chances à nos enfants/contemporains d’éviter le pire, de mettre au rebut tout ce que nos ancêtre ont accompli…

discours d’orange par Renaud CAMUS

vidéo du discours :

 

« Comment est-il possible qu’un phénomène aussi énorme que le changement de peuple, le Grand Remplacement, auprès duquel même la crise économique, la terrible crise, n’est qu’un épiphénomène, un contre coup secondaire — ce n’est évidemment pas un hasard si la crise mondiale frappe principalement les nations, et d’abord celles d’Europe, qui sont en butte au changement de peuple —, comment se fait-il qu’un tel phénomène, qui représente exactement tout ce que nos ancêtres se sont ingéniés de toutes les façons possibles à éviter, et d’abord en donnant leur sang, comment se fait-il qu’un tel phénomène puisse se dérouler en silence, sans susciter de grandes protestations, sans tenir de place notable dans les élections, par exemple ?

Notre peuple s’est fait ravir son regard, sa parole et même sa souffrance par le complexe médiatico-politique, agissant au nom de l’antiracisme dogmatique qui, à cause de cet illogisme qui est à son fondement, ne peut pas tolérer que soit posée la question de la vérité, lui substitue constamment celle de la liberté de dire et de ne pas dire et a donc une tendance naturelle, inévitable, à la tyrannie, parce qu’il est fondé sur le mensonge.

Ce système fait constamment appel à la morale, mais la morale ne peut être de son côté, parce qu’il n’y a pas de morale sans vérité et que la vérité il ne peut, littéralement, pas la supporter. »

9 novembre 2012 Posted by | Histoire, Politis | , | Laisser un commentaire

d’actualité : poème de Fréderic MISTRAL

Frédéric MISTRAL est censuré par youtube !!!!

Par contre la phraséologie des ténèbres abonde (rap, haine anti-occidentale, …),
l’inconscience s’étale partout et accroit son emprise,
chez nos fausses élites confites de bien-pensance irréaliste,
chez nos media intoxicateurs et travestisseurs de réel,
chez leurs auditeurs moutonniers qui vénèrent les causes de leurs plaintes…

ci dessous traduction de ce poème censuré ( merci à nos amis occitans )

                                                                                                                                                                                                   

À notre Peuple

Pauvre peuple de Provence,
Toujours plus abîmé.
Sans abri ni défense,
Abandonné aux outrages !

A l’école ils arrachent,
La langue de tes parents,
Et pour ton déshonneur ils finissent,
Peuple, en te dénaturant.

Des vieux mots de ton usage
Où tu penses librement
Un fou de passage
T’interdit de les parler.

Ils te pétrissent le cerveau,
Ils t’endoctrinent comme un niais,
Pour qu’à la fin la manivelle
Tourne pour tous de la même manière.

Ils ne connaissent pas ton Histoire,
Ils te la racontent à l’envers ;
Ils te dressent, te redressent,
Comme un peuple de bossus.

Ils te font croire que leur lune
Brille plus que ton soleil,
Et ton âme s’enfonce dans le bourbier,
Aplatie par un rouleau.

Ils font croire à tes pères
Qu’ils n’ont jamais rien fait de bon
Et, très fâcheux, à l’usurpateur,
Jamais personne ne répond !

Tes belles chansons sans malice,
Tu les oublies oh, naïf !
Pour les viles bêtises
Qui te tombent d’en haut.

Tu ne sais plus commencer tes fêtes,
Tu ne sais plus jouer tes jeux :
Et puis quand tu as changé de veste,
Tu restes pauvre comme Job.

Et cependant c’est toi la voie,
Le germe de la nation,
Où Celui là-haut sème
Son éternelle création.

Toi, sauvant les habitudes
Et l’art de faire du Midi,
Tu sauves l’égalité
De notre nation et du savoir vivre.

Notre langue et ses proverbes
Ont son nid à ton foyer
Et tu veille l’orgueil
De tes filles qui font notre joie.

Pour te faire dire « assez »
Tout te pousse : mais, têtu,
Rien qu’avec une feuille d’oignon (ndt : car ici on adore ça)
Tu remontes bon soldat.

Toi seul tu laboures la terre
Et tu retailles l’olivier :
Tu cherches le bonheur où il était
Et la joie où il y en avait,

Quand les gens se contentaient
De manger le pain fait maison
Et que toute la journée ils chantaient
Sur la charrue et le sep.

Mais, beau peuple, tu peux les voir :
Les raclures, les margoulins,
Qui méprisent aujourd’hui leur anciens
Ils n’investissent dans rien.

Et même l’oiseau en cage
Qui a de la graine à volonté,
Il faut qu’il meure de rage
Devant son abreuvoir.

Que ta vue prenne de la largeur,
Peuple, sur ton pays doux,
Car on dit qu’un chien de parc
En bat deux devant sa porte.

Enfouis tes difficultés, enfouis les encore !
Parle fier ton provençal,
Qu’entre mer, Durance et Rhône
Il fait bon vivre, Dieu le sait !

9 septembre 2012 Posted by | Gaia, Politis | | Laisser un commentaire

La vraie démocratie serait-elle le tirage au sort?

La Grèce antique, dont nous avons hérité certaines de nos pratiques politiques, avait mis en place des procédures de désignation de magistrats par tirage au sort.
L’essence de la démocratie se fondait sur plusieurs points :
Désignation de responsables politiques et magistrats par tirage au sort, ce qui avait l’avantage de s’extraire du système clanique, patricien repris par les Romains et dans lequel nous sommes retombé (notre fausse démocratie n’est en fait qu’une oligarchie mi financière-mi médiatique).
Interdiction d’être réélu

Effectivement l’élection par tirage au sort jouait un rôle très important dans le système de désignation des magistrats des démocraties grecques, et surtout à Athènes (ce serait Solon qui en aurait introduit l’usage). Au Ve siècle av. J.-C., qui est considéré comme le moment d’apogée de la démocratie athénienne, le tirage au sort avait une importance capitale au sein des institutions : les membres du Conseil, par exemple, étaient désignés par l’assemblée du peuple, par le moyen du tirage au sort (là, c’est un peu compliqué : parfois il y avait un double tirage au sort ; parfois le tirage au sort était précédé d’un vote de sélection, ou bien suivi par ce vote, etc.) Mais en bref, le pouvoir exécutif était aux mains de magistrats désignés par le sort.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que paradoxalement, ce mode de désignation constituait aux yeux des Anciens l’essence même de la démocratie, parce qu’il renforçait le pouvoir de l’assemblée. Par opposition au mode de désignation par vote, qui assurait aux représentants des familles puissantes et influentes une élection facile :  par leur autorité, ces personnalités obtenaient beaucoup plus de voix que les autres. Le tirage au sort était, d’ailleurs, associé à l’interdiction d’être réélu, ce qui permettait une considérable rotation des charges publiques : et le pouvoir encore une fois restait aux mains du peuple, et non en la possession de ceux qui occupaient une charge. Ceci étant dit, il y avait une restriction non négligeable, même au milieu du Ve siècle : le recours au vote fut maintenu pour élire les stratèges, et certains trésoriers dont la charge exigeait des compétences techniques…

Ne devrions nous pas nous en inspirer, et procéder à un tel tirage au sort, dans un vivier de « vrais citoyens, honnêtes hommes » présélectionné?
Cela aurait comme avantage d’éliminer les hommes politiques professionnels, dont les qualités distinctives sont volonté de puissance, hypertrophie du moi… au détriment des valeurs de service à autrui et à la collectivité.

23 juin 2012 Posted by | Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

Lettre d’ Ali Sina à l’humanité

Ali Sina est un iranien qui a renié l’islam, fondateur du mouvement des ex-musulmans et du website: www.faithfreedom.org.
C’est un universitaire qui vit actuellement au Canada et qui dans la lettre qui suit, s’adresse à toute l’humanité pour la mettre en garde

« Cher compagnon humain,
Aujourd’hui, l’humanité fait face à un défi. Des atrocités sans nom sont commises tous les jours. Il y a une force du mal qui s’emploie à nous détruire. Des agents du mal ne respectent rien; pas même la vie des enfants. Chaque jour, il y a des bombardements, chaque jour, des innocents sont tués. Nous pensons être impuissants face à ce mal, mais en réalité nous ne le sommes pas.
Sun Zi, un ancien sage chinois disait, ‘ connais ton ennemi et tu seras victorieux’. Connaissons-nous notre ennemi? Si ce n’est pas le cas, nous sommes condamnés.
Le terrorisme n’est pas une idéologie, c’est une arme, mais les terroristes tuent pour une idéologie qu’ils appellent l’islam.
Le monde entier, musulman et non-musulman clame que les terroristes ont détourné une ‘ religion de la paix’ et que l’islam n’appelle pas à la violence.
Qui a raison? Est-ce que les terroristes comprennent mieux l’islam ou est-ce ceux qui prétendent que l’islam est une religion de paix? La réponse à cette question est la clé de notre victoire, et ne pas trouver cette clé fera notre perte. La clé est dans le Coran et dans l’histoire de l’islam.
Ceux d’entre nous qui connaissent l’islam savent que la connaissance de l’islam par les terroristes est correcte. Ils ne font rien que leur prophète n’ait pas fait ou encouragé ses fidèles à faire. Le meurtre, le viol, l’assassinat, la décapitation, le massacre et le sacrilège de la mort pour réjouir le cœur des croyants étaient pratiqués et enseignés par Mahomet et observés par les musulmans à travers l’histoire.
Si la vérité a toujours été importante, elle l’est d’autant plus maintenant! Il est temps pour nous de trouver la racine du problème et de l’éradiquer. La racine du terrorisme islamiste est dans l’islam.. La preuve en est le coran.
Nous sommes un groupe d’ex-musulmans qui avons vu le mal et nous nous sommes levés pour avertir le monde. Quelle que soit la douleur que la vérité nous inflige, seule la vérité peut nous sauver. Pourquoi tant de déni? Pourquoi tant d’obstination? Combien de vies innocentes doivent être perdues avant que Vous n’ouvriez les yeux? Un désastre nucléaire nous attend. Cela arrivera, ce n’est pas une question de ‘ si’ mais de ‘quand’. Inconscient de cela, le monde persiste de plus belle dans sa politique de l’autruche.
Nous demandons aux musulmans de quitter l’islam. Arrêtez avec des excuses, des justifications, et les rationalisations. Arrêtez de diviser l’humanité entre ‘nous’ et ‘eux’ ( musulmans et koufards) Nous sommes un peuple, une humanité! Mahomet n’était pas le messager de Dieu. Il est temps d’arrêter cette folie et de faire face à la vérité. Les terroristes puisent leur soutien moral et la validation de leurs actions en vous. Votre simple adhésion à ce culte de la mort est un signe d’assentiment à leurs crimes contre l’humanité.
Nous demandons aussi aux non musulmans d’arrêter le politiquement correct de peur de heurter la sensibilité des musulmans. Au diable leur sensibilité! Nous devons sauver des vies, les vies de millions d’innocents.
Des millions, si ce n’est des milliards de vies seront perdues si nous faisons rien. Le temps passe! La seule chose nécessaire pour que le mal triomphe est que les gens bien ne fassent rien.
Faites quelque chose! Envoyez ce message à toutes les personnes dans votre carnet d’adresse et demandez-leur de faire de même. Arrêtez l’islam et le terrorisme. C’est votre monde et celui de vos enfants et petits-enfants, sauvez le. »

20 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , | 2 commentaires

La prétention scientifique de l’islam, symptôme de son essence totalitaire

remarquable synthèse décortiquant les sous-jacents sémantiques et psychiques du système géopolitique totalitaire appelé « islam »  par Jean Pavée

Le raisonnement tenu ici s’articulera autour de la pensée de Karl Popper, qui a mené le rapprochement entre le totalitarisme nazi et le totalitarisme marxiste, en appuyant cette critique de l’idéologie totalitaire sur sa théorie de la connaissance scientifique.
Selon cette dernière, le savoir progresse par essai/erreur : pour trouver la solution à une problématique donnée, on avance plusieurs hypothèses/solutions qu’il s’agit de tester et sont écartées celles conduisant à une erreur. Plutôt que de concevoir un modèle global pour réorganiser une société, il s’agit, au contraire, d’agir par petites touches, afin de saisir l’effet des différentes interventions, et d’en corriger les inévitables conséquences non souhaitables.
Aussi toute connaissance qui aspire à un label scientifique doit être mise à l’épreuve empiriquement ou réfutable ; toute théorie scientifique doit envisager et accepter des tests constituant une tentative pour en démontrer la fausseté ; pouvoir être testé c’est pouvoir être réfuté.

Pour Karl Popper, une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Pour les théories, l’irréfutabilité n’est pas (comme on l’imagine souvent) vertu mais défaut.

Cela conduit Popper à conclure que le marxisme et la psychanalyse, par exemple, ne sont pas des sciences. Il reprochait à ces deux théories d’imposer leur dogmatisme en mettant en avant tout constat à l’appui de leur thèse, tout en faisant disparaître les faits qui pourraient l’infirmer.

La psychanalyse ne satisfait pas à la condition de réfutabilité tout simplement parce que l’inconscient est inaccessible (si ce n’est dans la cure qu’on ne peut considérer comme un lieu valide objectivable d’expérimentation). Plus encore, elle tend à interdire toute réfutation en jugeant les critiques qu’on pourrait lui faire comme des résistances inconscientes de leurs auteurs, qui se défendraient ainsi de recourir eux-mêmes aux éventuels bienfaits d’une cure analytique !
De la même façon le marxisme rejetait par avance toute critique. Pour tout marxiste imprégné de ce système idéologique, l’adversaire du marxisme critique ce dernier, uniquement car étant un adversaire de classe, comme le bourgeois, son intérêt est de défendre son intérêt de classe, contraire aux avantages supposés du marxisme. L’antimarxiste, lors de son rejet du marxisme, n’utilise pas sa raison.

Popper reproche donc au marxisme de se soustraire à la critique rationnelle et au débat par avance en discréditant d’emblée la contradiction. Pour l’antimarxiste Ludwig von Mises « C’est ainsi que le marxisme se protège contre toute critique désagréable. Il ne réfute pas l’adversaire, il se contente de le traiter de bourgeois. ».
Le champ de réflexion de Popper ne s’est pas étendu aux religions, puisque par définition, leurs fondements concernant des préoccupations métaphysiques, elles ne peuvent prétendre au statut de sciences. Mais réfléchissant sur le concept de tolérance, il a déclaré sans ambages : « Dans l’idée d’orthodoxie et d’hérésie [des doctrines religieuses] se cachent les vices les plus mesquins ; ces vices auxquels les intellectuels sont particulièrement sujets : l’arrogance, l’ergotage, la certitude, la vanité intellectuelle. »

Pourtant concernant la religion islamique, on trouve cette prétention d’invoquer des sciences islamiques présentées sur wikipedia comme toutes les sciences qui gravitent autour du Coran, le livre sacré de l’islam. Parmi elles la théologie, le droit islamique, l’étude des exégèses des textes sacrés, et l’histoire des traditions orientales. On y rajoute que dans la culture des pays musulmans, ces sciences d’origine arabe et tournées autour du sacré se distinguent des sciences profanes souvent d’origine grecques. Les sciences islamiques sont enseignées dans de nombreuses universités, notamment l’université Al-Azhar au Caire en Égypte.

Les oulémas qui en sortent sont des docteurs ès sciences islamiques. Ils sont révérés et présentés comme des «savants» musulmans. Là où on se contentera d’évoquer une théologie ou une exégèse chrétienne, bouddhiste …, on se flattera d’oser une science islamique.
Cette volonté d’assimiler la pensée islamique à une pensée scientifique est la suite logique du soin qu’a pris Mahomet de nous asséner le terme « preuve » pas moins de 147 fois dans le coran. Le traducteur  Muhammad Hamidullah nous évoque même 29 fois le terme de preuve(s) évidente(s) ; à d’autres moments les preuves sont claires, et même une fois il nous les traduit comme irréfutables.
Cette évocation de preuves évidentes ou irréfutables dans le coran ne fait pas partie du registre lexical d’autres religions ; ainsi le mot « preuve » n’apparaît à aucun moment dans les 4 évangiles ; ce qui apparaît logique puisqu’une religion relève du domaine de la foi et non de la raison ou des sciences ; on croit ou on ne croit pas en une religion, mais on ne peut la démontrer comme on le ferait d’une théorie mathématique ou la rationnaliser comme on le ferait d’une expérience scientifique.

Le Bouddha, de son côté, loin de vouloir imposer un dogme déclara: « Oui, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée : il est notre Maître. »

Dans l’islam, le doute dans le dogme islamique, énoncé dans le coran par Allah, est impensable. Il est même interdit aux croyants, comme exprimé dans la sourate 9. Où Dieu fait comprendre aux musulmans qu’il n’est pas plus mal que ceux qui sont dans le doute religieux n’aient pas accompagné les guerriers musulmans au combat, car ils les auraient fait douter créant la discorde entre eux. Et au bout du compte l’enfer est garanti aux sceptiques.
Le verset 15 de la sourate 49 est tout aussi explicite : « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. »
Par extension, s’est répandu le sentiment dans toute société musulmane que celui qui doute risque de semer la discorde, le doute étant contagieux, car représentant une tentation dangereuse pour le croyant ; en conséquence, il faut éviter de fréquenter le dubitatif qui est assimilé à un mécréant. C’est pourquoi les sceptiques, les agnostiques et les athées restent discrets dans toute société musulmane, ne se risquant à se confier qu’à leurs amis les plus chers et les plus discrets.
C’est ainsi que tout doute et a fortiori toute critique de l’islam s’avère publiquement impossible au sein de tout système islamique fermé. De toute façon, Mahomet refuse toute légitimité à toute critique de l’islam ; il s’est prémuni contre toute tentative de le réfuter puisque toute suggestion de l’esprit amenant à se détourner du message coranique est l’œuvre du diable.
Dans la logique musulmane, l’adversaire de l’islam n’utilise donc pas sa raison, mais il est prisonnier d’arguments diaboliques, de la même manière que nous l’avons vu, l’adversaire de la psychanalyse est lié à des arguments inconscients et celui du marxisme à des arguments cupides de classe et non sincèrement rationnels.

Par cette volonté de se protéger contre toute tentative de les réfuter, pour Popper, le marxisme et la psychanalyse ne sont pas des sciences. Le marxisme et la psychanalyse exprimeraient ainsi un caractère totalisant, s’avérant capables de rendre compte de la totalité des faits de leur domaine d’attribution.

Ce raisonnement peut aussi être étendu à l’islam ; pour autant si la cohérence interne des théories psychanalytique et marxiste reste remarquable, c’est loin d’être le cas de l’islam, puisque le coran, peut de façon paradoxalement stupide, nous expliquer que si des êtres humains décident de ne pas se convertir, c’est qu’ils étaient prédestinés ainsi. « Si ton Seigneur avait voulu, ils [les mécréants] ne l’auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent [leurs blasphèmes]. » (sVI,v112) ; « Alors que c’est Allah qui vous [les êtres humains] a créés, vous et ce que vous fabriquez? » (sXXXVII,v96). Pour autant, cela n’empêche pas Allah de vouer aux flammes infernales les mécréants, dont pourtant les choix religieux seraient donc l’œuvre d’Allah lui-même !!!??? C’est donc Allah qui aurait suggéré au diable de suggérer aux méchants mécréants !?

L’islam, par sa prétention scientifique nous révèle non seulement son caractère totalisant, mais aussi sa volonté totalitaire. La société conçue par Mahomet est une société close dans laquelle le doute à l’égard du système de pensée conçu par Mahomet n’est pas concevable ; la société close, selon Karl Popper est une société immobile au sein de laquelle les individus se construisent une interprétation définitive et indiscutable du monde. La société occidentale, au contraire, est ouverte et accepte les différences et le libre développement des idées et des critiques. Elle doit se confronter aux controverses.

Ce refus de la controverse à propos de son système fait qu’ islam mahométan et société ouverte sont incompatibles.

11 avril 2012 Posted by | Politis, Religion | , , , , | Laisser un commentaire

le dogme, en tout domaine, source de barbarie et d’inconscience

la France est bien la mère des politiques d’extermination par esprit dogmatico-religieux.

L’histoire a été fertile en massacres et éradications en tous genre ; cependant, et d’aprés Staline lui-même, maître en la matière, il aurait pris exemple sur les colonnes de terreur vendéennes
vendée, ukraine, shoah, chine, cambodge, rwanda, massacres arabes… et bien d’autres… le suite des massacres selon dogme est lourde…
Ce sont des tueries organisées au nom d’une idée… quand les hommes élèvent leurs idées au rang de divinités… et les transforment en veau d’or, plutôt que de se rapprocher du réel
le réel de toutes les authentiques traditions spirituelles (platon, boudhisme, zoroastre, christianisme, taoisme, …) ou philosophiques (sémantique générale, Montaigne, Shopenhauer, …)

puisse l’humanité retourner à la conscience du moment présent, du réel, du « je suis », loin de tout dogme, présupposé; pré-jugé, idée précablée par nos archétypes issu de l’enfance, du milieu, …de l’antérieur
(le « je suis », l’âme/conscience a été transformé sémantiquement en « jesus », le jesus en chacun de nous qui une fois illuminé devient Christ – c’est à dire « oint », sanctifié)

4 avril 2012 Posted by | Pépiements, Politis | | Laisser un commentaire

Les pays et leurs valeurs sont mortelles

La France, comme tous les états et toutes les nations, est faible, mortelle, éventuellement transitoire, vulnérable.
La France, c’est plus de 1600 ans de péripéties pour unifier des territoires divers et souvent très différents de par leurs cultures, langues, …, en manquant plusieurs fois de tout perdre.
Le péril qu’encourt actuellement notre pays n’est pas qu’économique, il est existentiel.
On ne peut pas fonder une cohésion nationale uniquement sur la base de la protection sociale, des « services publics à la française », d’un Etat social, quelque soit l’opinion que l’on ait de l’intervention publique dans le social.
Etre français ne se résume ni à une carte d’identité, ni à une carte Vitale. C’est avant tout une volonté d’être membre de la nation, même quand on n’y gagne rien matériellement. Etre français se mérite : c’est une adhésion à des valeurs d’ouverture, de tolérance, d’accord entre des extrêmes, de nuances et de politique en esprit.

Mon éloignement de mon obédience politique native fut provoqué en partie par l’appui total, qui y est donné aux discours qui placent la France comme éternelle oppresseur (de ses anciennes colonies, des minorités ethniques et régionales, des immigrés…), et qui irriguent à 80% les média et le système dit intellectuel.
Pourquoi les écologistes soutiennent-ils le Hamas, parti totalitaire inverse de leurs valeurs? Pourquoi ne s’occupent-ils que de « comment » , directives technocratiques, sans parler du « pourquoi », de valeurs, de paradigmes sur lesquels reposent notre actuelle course à l’abîme?
probablement parce qu’ils ont été infiltrés de psychopathes cachés dont le but est d’en modifier les buts et actions… ils ont trahis.

Je ne sais pas si les civilisations se valent ou pas, mais je sais qu’ une personne souhaitant demander l’asile politique, et des allocations pour survivre, quelqu’un qui veut étudier, lire, écouter de la musique et vivre librement, trouve cela dans nos civilisations, en occident.

Nous sommes en passe de tout perdre, suite à l’irruption de populations dont les cultures profondes repose sur le contraire de ces valeurs. La France se respectera en acceptant/accueillant ces populations, à condition que celles-ci veuillent de la France.
La France se gardera en rejetant ceux dont les valeurs sont archaïques et remettent en cause les siennes.
Il faut redemander à chaque Français s’il veut être français, donc s’il accepte les principes inscrits dans la constitution : et faire appliquer sans faiblir la non-citoyenneté en cas de refus. La France n’est pas liée à une langue, un territoire, une culture… elle a vocation universelle à les accepter toutes à condition que les impétrants fassent leurs ces valeurs : en cas contraire, que ceux-ci s’en aillent vers des cieux correspondant à leurs valeurs.

Les valeurs sous tendus par l’islam ne permettent actuellement pas cette intégration : tant que tous ces versets de haine, d’appel au meurtre d’autrui et du mécréant existeront dans le coran, les valeurs induites par celui-ci seront contraires à celles de la France!
La seule alternative sera de refuser de mettre celle-ci au dessus de la loi française, et d’expurger ce livre de ces passages de haine! (puisque la voie des Mutazilites semble avoir été définitivement fermée)
Quels sont les critères à partir desquels il sera possible de juger l’évolution des pays d’islam vers une éventuelle “démocratie musulmane” ?
« Facts, just Facts » : les critères sociétaux serviront d’outils de mesure…
L’égalité entre les hommes et les femmes, la polygamie, le statut des minorités, la liberté de conscience, l’indépendance du législatif et du religieux… seront effectivement des marqueurs du chemin vers une “démocratie musulmane” ou vers un nouvel “islam politique”.
Mais il est un critère que nos élites se refusent à observer, comme s’il était un critère du passé, alors qu’il conditionne tout le reste. C’est la question de la liberté religieuse.
En quoi consiste-t-elle ? c’est la liberté de pratiquer bien sûr, de construire des lieux de culte, de changer de religion, d’en adopter une ou de la rejeter, tout ce qui nous paraît naturel dans nos démocraties occidentales mais qui l’est manifestement moins dans les pays d’islam. Peut-il en effet y avoir une démocratie sans liberté religieuse ? Peut-il y avoir une véritable neutralité laïque de l’État sans liberté religieuse ? Peut-il y avoir une véritable liberté individuelle, pour les hommes comme pour les femmes, sans liberté religieuse ? Peut-il y avoir un droit à ne pas avoir de religion sans liberté religieuse ? « Ce droit de l’homme, qui est en réalité le premier des droits, parce que, historiquement, il a été affirmé en premier et que, d’autre part, il a comme objet la dimension constitutive de l’homme, n’est-il pas trop souvent mis en discussion ou violé ? », discours au corps diplomatique.

Pourquoi nos dirigeants occidentaux et notamment français ne sont-ils pas clairs sur ce thème dans leurs propos ?
Pourquoi ne disent-ils pas clairement que la liberté religieuse est un véritable marqueur de l’accès à la démocratie ?
Pourquoi se refusent-ils à parler de réciprocité entre les pays où la liberté religieuse est garantie et ceux où elle ne l’est pas ?
Pourquoi ne disent-ils pas, au regard de la situation turque, qu’il ne suffit pas d’avoir une Constitution laïque pour que la liberté religieuse soit garantie ? Pourquoi ne disent-ils pas que la destruction d’un lieu de culte contre l’avis de ses usagers, comme en Égypte, n’est pas tolérable ?
Pourquoi n’affirment-ils pas qu’interdire les fonctions administratives ou électives sous prétexte de religion différente n’est pas digne d’une démocratie ? Pourquoi n’affirment-ils pas que diffuser la Bible dans le Maghreb ne saurait être ni un crime ni un délit ?
Pourquoi ne critiquent-ils pas l’Algérie qui poursuit en justice ses juifs et chrétiens?
Pourquoi ne disent-ils rien au Maroc qui expulsent des prêtres sur leur appartenance religieuse, et force tout époux à la conversion (ce qui est une atteinte essentielle à la liberté de conscience par mélange entre un contrat juridique civil et une adhésion religieuse privée)?
etc…

Si vous laissez imposer ces valeurs d’un autre age à la France – ce qu’ils veulent, disent, préparent…- vous pavez la voie à sa perte
Si vous participez de ces menées (désinformation par media-menteurs, lacheté/corruption des politiques, inconscience  de compréhension de ce qu’est l’islam et de ses textes racines par le grand public, …), si vous participez de ces mouvements politiques infiltrés,  vous êtes un « idiot utile » contribuant à la défaite future de votre pays, et de ce fait traitre à votre histoire, et à vos propres aspirations de progrés.

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Heureux mon père qui n’aura pas vu cela!
Qu’avons nous fait de notre héritage?

29 janvier 2012 Posted by | Politis, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Lettre ouverte à Bilal ?

« Les Lumières, c’est la sortie de l’homme de l’état de minorité dont il est lui-même responsable. L’état de tutelle est l’incapacité de servir son propre entendement sans la conduite d’un autre. » Emmanuel Kant

Beaucoup à gauche, à  droite, ou sans idées politiques fixes, ressentent la menace islamiste, mais ne la réalisent pas, car elle n’est pas transmise par nos médias. Pour beaucoup, la peur d’une réputation/diabolisation de « facho » vient stopper net leur envie d’en savoir plus; dommage !
Que le monde musulman soit source d’inquiétude est assez logique. Les terroristes sont quasiment tous musulmans. La méfiance naît d’un faisceau d’indices cohérents. Beaucoup de bienpensants, ces nouveaux idiots utiles, pour se dédouaner par avance, et ne pas stigmatiser les musulmans et leurs pratiques, ont comparé les juifs aux musulmans, ou à tout autre système religieux-Même si les médias aiment associer les « extrémismes » religieux, en confondant chrétiens et musulmans et autres « extrémistes »-.
Les religions  ne sont aucunement comparable à qui en connait les détails et caractéristiques, et en a extrait leurs valeurs -racines intrinsèques. Rappelons que ces valeurs racines sont des entités archétypales constitutives de l’inconscient de ces populations dans lequel ces valeurs et la religion afférente s’incarne. Les êtres, quant à eux, évoluent et s’incarnent au fil des temps dans les dites populations selon leur niveau de conscience et passent de niveau en niveau…
Détester l’islam est logique (pour qui sait l’analyser de l’extérieur) et c’est un droit : il s’agit d’une religion qui n’a de cesse de vouloir imposer des traditions, habitudes et  lois, considérées par eux comme valables en tous lieux et en tout temps…
Si des parlementaires européens ont pu dire que « les attentats suicides sont logiques puisqu’il s’agit d’actions désespérées », détester l’islam est tout aussi logique, car nous sommes désespérés.
Le rejet de l’islam est pour une esprit ouvert au sens critique, au doute créateur, aux valeurs des lumières, une saine émotion, un signe de désespoir, un signe de bonne santé spirituelle…
Ce ne doit absolument pas être la haine de l’individu musulman, car, naturellement, il peut faire le choix de changer, et de ne pas appliquer le code coranique. Cependant le rejet de l’idéologie et du système conceptuel islamique doit rester un droit.

Après avoir lu le coran et après avoir lu la Bible (et bien d’autres livres mythologiques, religieux, …), j’ affirme que le coran est une religion sectaire et haineuse, jalouse et exclusive, simpliste et totalisante,… même si certains passages peuvent révéler des traits positifs et élévateurs. En fait ces traits viennent de traditions antérieures -mazdéisme, judo-nazaréen, voire influence des vedas/upanishads… qui y ont été amalgamé dans les périodes hegiriennes, souvent à l’insu des normalisateurs, lors de la fabrication du système géopolitique nécessaire pour amalgamer les populations bédouines et les emmener à la conquête de butin…. Ces traits positifs sont tous considérés comme annulés dorénavant (règle des versets abrogeant/abrogé inconnue des occidentaux, et permettant de les tromper).
Ne me croyez pas, vérifiez par vous-même : lisez, ouvrez votre compréhension intérieure…
Le coran est un livre qui commande une action immédiate, violente, sexiste et sectaire, exclusive, normative, … contrairement à la Bible, qui est un livre relatant les faits historiques (ou allégoriques). Le coran est un livre d’instructions pour esclaves incapable de déterminer leurs choix éthiques par eux-mêmes…
Le coran ( avec la sunnah -vie/exemple de Mahome) vous offre le droit de violer une petite fille de six ans si vous l’épousez devant la loi : ce n’est pas un dieu qui peut permettre cela, c’est un diable…
L’islam et son idéologie de conquête s’est immiscé dans notre société. L’idéologie islamique remplace peu à peu nos traditions et nos valeurs. Cela correspond à la stratégie sous-jacente des forces obscures pour pervertir les lieux mêmes de naissance de leur plus grand ennemi, les lieux où ont éclos l’esprit des lumières.
Oh Europe, France, Allemagne, Grèce, Italie, Serbie, Russie…vous trahissez ce qui fut le fondement même de votre rayonnement antérieur : l’esprit de nécessité critique en toute choses, le doute créatif et humble… et préparez ainsi votre futur abaissement.
Beaucoup de français laïcs crachent sur l’église et les chrétiens, les mêmes s’offusquent quand on critique l’islam. On entend même certains de nos élus déclarer qu’il n’y a pas « d’identité française » !
Comment cela pas d’identité française ? Le brassage des populations, nos traditions militaires, l’expression du courage du soldat, du résistant, nos valeurs mixées du bout de l’euro-Asie  et notre identité gréco-latino-judéo-chrétienne, qu’en font-ils ?  Il y aurait seulement une identité africaine et arabe ? C’est tout de même assez extraordinaire, cette faculté qu’on certains élus ou « intellectuels » à gommer , à réécrire notre histoire. Réécrivez l’histoire suffisamment longtemps et les jeunes génération seront imprégnées/formatées, à l’instar de ces brutes du Hamas, qui n’ont appris qu’à haïr…
Peut-être ne sont-ils pas des « intellectuels », peut-être n’ont-ils pas ouvert leur œil du cœur, peut-être intervertissent-ils les valeurs et s’illusionnent avec des mots vagues ne décrivant pas le réel?
Qu’est-ce-qu’ un « lettré » ou « savant » autoproclamé musulman?
Trèssouvent ce n’est qu’ un magnétophone, incapable de créer et de débattre et de faire ce que réalise un vrai « honnête homme » -au sens 18ème siècle-, c’est à dire sortir de son domaine de définition, permettre l’irruption d’une remise en cause de son système à l’aune du réel, appeler la « nouveauté » dans la recherche…
Cette nouveauté appelée « bida » en islam et formellement interdite par le dogme!!! La nouveauté a été interdite en islam, la généralisation de l’instruction a été empéchée par l’interdiction de l’imprimerie au moment de sa mise en œuvre.
Nouveauté évidemment dangereuse pour le confort égoïste des clercs, et autres « soumis » en esprit, soumis par une inversion des valeurs (comment un dieu de tolérance et de paix pourrait-il dire « tuez tous les mécréants » dans le propre livre racine de la religion?).
Le « musulman » est un esclave, qui, jaloux et inconsciemment témoin de sa servitude, veut que le monde entier soit en esclavage…

Les adeptes « soumis » dénoncent la pédophilie qui sévit, parfois, en Occident :  voilà ce que font les « mécréants », s’écrient les candidats aux soixante douze vierges. Quel détournement. Les musulmans ont le droit coranique à la pédophilie.

Mahomet, ce marchand ambulant, a épousé Aïcha alors qu’elle avait 6 ans, et a consommé le mariage avec sa « jeune épouse », alors qu’elle en avait 9 ! En Europe, on condamne les pédophiles. Dans le monde musulman, il ne peut pas y avoir de pédophiles. En islam, si un adulte veut violer une enfant, il n’a qu’à l’épouser. L’enfant n’est alors plus un enfant, et le pédophile peut « consommer » le mariage (c’est à dire violer l’enfant) sans être accusé de quoi que ce soit.
Mahomet prit comme épouse Safiya, après avoir fait torturer et tuer son mari Kinânah et consomma le mariage sans avoir la patience d’attendre d’être revenu à Médine. (cf)
C’est cela, l’identité arabe ? c’est cela Mahomet, le « beau modèle » que chaque musulman doit imiter?
Je nuance ce point car certains pays n’appliquant pas la loi coranique totalement dans le domaine civil ne peuvent être réduit à cette charge (cf Maroc); cependant les déroulements politiques actuels font craindre une avancée lente vers une dictature totale de la loi barbare. C’est ainsi que cela s’est toujours passé dans l’histoire( Egypte, Liban, Yemen, Pakistan, Malaisie, …)
Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire d’une contrée ayant abandonné d’elle même le culte mahométan une fois établi.
C’est cela le riche apport de la « diversité » que les bisounours/dhimmis (verts, EELV, gôche, UMP…) veulent nous imposer?
C’est réellement le combat ultime, annoncé, entre la lumière et la noirceur : « et innombrables seront ceux qui seront trompés?

Ces musulmans qui se disent si facilement « blessés » par la discrimination, qui se plaignent de ne pas avoir de droits et d’être bafoués, pourquoi quittent-ils des pays où leurs droits, leur identité, leur religion, sont respectés, et pourquoi émigrent-ils, si nombreux vers nos pays?
Parceque que les conditions économiques et politiques des leurs pays ne sont que les conséquences de leur arriération morale et conceptuelle. Mais ils veulent recréer ces conditions infernales ici!!!

Ils se posent en victimes, en utilisant des expressions qui résonnent contre notre morale judéo-chrétienne : humiliation, droits bafoués, racisme, islamophobie, intolérance, vexation. Ne sont-ce pas les droits des Français de souche qui reculent? -de souche pouvant signifier « immigés antérieurs ayant accepté et intégré et enrichi les valeurs Francaises » –
Les horaires de piscine, le porc interdit dans les cantines (et dans les prisons, mais il ne faut pas dire pourquoi), le retrait des signes ostentatoires chrétiens, la suppression des sapins de Noël, les croix chrétiennes retirées des chambres de certains hôpitaux, la liberté d’expression limitée par l’interdiction de critiquer l’islam, les prières de rue qui bloquent la rue, les modifications des livres scolaires pour ne pas heurter leurs sensibilités, les restrictions imposées aux médecins hommes qui ne peuvent soigner certaines femmes, les subventions d’états offertes à des associations musulmanes… « 
Que ceux qui veulent ouvrir les yeux, lisent le coran – s’ils ont gardé une part d’empathie et de sens critique –  Ils comprendront pourquoi nos cultures sont totalement incompatibles : ce n’est pas un conflit de civilisation (je suis un grand admirateur de la civilisation irano-persane, avant sa destruction/assimilation/incorporation par les hordes bédouines), c’est le conflit majeur annoncé entre la barbarie et l’effort vers la lumière, vers l’athanor coeur-esprit.
Que l’islam existe est un fait incontournable. L’homme musulman existe, mais il devrait y avoir, en Europe, un devoir d’information envers nos concitoyens laïcs, judéo-chrétiens et musulmans, un devoir d’information et d’alerte concernant la menace islamiste. Il devrait y avoir un prosélytisme laïc, afin de convertir les musulmans à la liberté de penser, d’agir et de choisir.
Il y a de nombreux « whistleBlowers » concernant cette menace, mais ils sont balayé par les intérêts agrégés des financiers et des dogmatiques corrompus.
Ce devrait être aux musulmans de se convertir pour épouser une européenne de souche, et qu’ils se marient à l’église, puisque c’est ainsi que les non-musulmans doivent faire en terre d’islam. Au lieu de cela, ce sont les non-musulmans qui doivent se convertir, pour épouser un – ou une- musulmane, en terre européenne et chrétienne.
 Des musulmans s’offusquent de la stigmatisation, et eux stigmatisent les Français qui n’aiment pas l’islam. Je critique l’islam, alors je suis raciste ? Si des hordes de musulmans déferlent dans les rues et crient Allah Akbar, il ne faut pas les stigmatiser, disent nos élus, nos médias, nos élites et nos intellectuels en cœur ! Des musulmans nous stigmatisent, en nous accusant de racisme et de xénophobie. Des musulmans nous stigmatisent, en imposant la confusion entre race et religion.
 Mais nous devons résister. Et pour résister, nous devons tous clamer haut et fort le distinguo entre race et religion,
Entre haine d’un concept et haine des individus.
Je hais le système appelé islam et je respecte les individus encore embrigadés dans ce système mortifère et les appelle à en sortir… avant qu’il ne soit trop tard!

30 novembre 2011 Posted by | Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire

Les gens qui oublient leurs racines ne peuvent être ni libres ni respectés

« Bien qu’étant fondamentalement opposé à toutes les mainmises basées sur de prétendues religions, je constate que les sociétés où les valeurs du judéo-christianisme refluent glissent en général vers le relativisme moral, l’incapacité de distinguer le bien du mal, l’irrespect pour la vie humaine.

Les civilisations européennes se sont édifiées sur des fondements judéo-chrétiens ; elles sont en train de s’effondrer parce qu’elles oublient ces fondements. La civilisation américaine s’est édifiée, elle aussi sur des fondements judéo-chrétiens. Elle reste dynamique.
Pendant le xxème siècle, l’Occident judéo-chrétien s’est trouvé confronté au mal totalitaire, sous ses formes fasciste, national-socialiste et communiste. Il est significatif que ce soit l’Amérique qui ait vaincu les totalitarismes en osant appeler le mal par son nom, en le nommant sans honte ni périphrases. Il est significatif aussi que tant de gens en Europe aient succombé aux diverses tentations que les totalitarismes ont pu faire naître.

Au xxème siècle, le mal totalitaire n’est pas mort, mais a seulement changé d’accoutrements. Il a désormais la forme et le contenu de l’islam. Et là encore, comme si l’histoire bégayait, l’Amérique affronte le totalitarisme islamiste et le combat sans merci. Parce qu’elle n’a pas renoncé à ses valeurs judéo-chrétiennes, elle ne tient pour autant pas un discours d’exclusion vis-à-vis des musulmans, ou même vis-à-vis de l’islam. « Si un croyant invoque le nom de Dieu et veut l’appeler allah, je le respecte », disait voici quelques mois un célèbre évangéliste. « Je dialogue fraternellement avec lui. Je lui ouvre ma porte. S’il parle de violence et veut me détruire, je le mets hors d’état de nuire parce qu’il représente un danger, pas parce qu’il appelle Dieu allah ». »

Nous devrions en tirer les conséquences : à savoir réguler/restreindre/interdire tout texte qui ferait prosélytisme pour la destruction de populations différentes en leurs croyances. Cela implique d’empécher l’endoctrinement des enfants par les livres scolaires (voir les enfants du hamas, ou tout enfant suivant une école coranique, qui leur incorpore dans l’inconscient des valeurs de mépris et de rejet sous-jacent). Nous avons interdit « mein kampf » :  les textes-racines prêcheurs de haine de certaines religions devraient subir la même mise à l’index… jusqu’à ce qu’ils aient été remis à leur place en tant que textes historiques (non applicables dans le ‘ici et maintenant » du réel. S’ils se déclarent parole divine, non modifiable, incontournable, applicable à toute l’humanité en tous temps, donc d’essence totalitaire, ils doivent être interdits.

« Parce qu’elle est imprégnée de l’idée que le droit et la démocratie valent pour tous, l’Amérique se bat (même si l’on peut critiquer certaines formes…), en Afghanistan, en Irak et ailleurs pour que les populations musulmanes soient délivrées de l’islam radical, et elle se bat au côté de musulmans. Pour les mêmes raisons, il y a aux États-Unis une classe moyenne musulmane qui se reconnaît dans les valeurs américaines.

À l’opposé, l’Europe a peur de combattre le totalitarisme islamiste, pratique l’apaisement à son égard, voire la soumission préventive. l’ Europe, fondamentalement, n’a plus de respect envers quelqu’un qui invoque le nom de Dieu. Elle ne se bat pas pour la délivrance des populations musulmanes de par le monde. Elle n’inclut pas de classe moyenne musulmane et les musulmans d’Europe réagissent au rejet qu’ils subissent et au relativisme qui les entoure en ne se reconnaissant pas dans les « valeurs » de l’Europe.

L’avenir me semble très sombre pour une Europe vieillissante, chaque jour plus éloignée de ses valeurs judéo-chrétiennes et plus incapable de parler de transcendance, que ce soit aux musulmans, aux juifs et aux chrétiens. »

« Les gens qui oublient leurs racines ne peuvent être ni libres ni respectés ».


On ne comprend pas la situation actuelle de déconnexion du réel de certains Français sans comprendre le rôle central joué par l’AFP *. Pour ceux qui l’ignorent :
• l’AFP est l’une des quatre grandes agences mondiales de presse généraliste (Reuters, AssociatedPress, Chine Nouvelle)
• Tous les organes de presse du pays sont abonnés aux «fils d’info» de ces agences de presse (ce qui fait de ces fils d’info l’ancêtre institutionnel de Twitter, disons ^^). **

Ensuite, la stratégie des rédactions diffère :
• soit les organes de presse (radio, télé, presse écrite) publient telle quelle l’info qu’ils ont reçu, mais sans préciser que c’est une «info rédigée par l’AFP» , sans créditer l’AFP, comme leur contrat leur en donne le droit –> ici, on laisse donc croire aux auditeurs que l’info est faite “maison”, alors qu’en réalité le journaliste final n’a rien fait et ne connaît peut-être pas le sujet qu’il envoie.

• soit les organes de presse ont les moyens de mettre des équipes sur le coup –> ici, l’info AFP ne sert que de déclencheur à un reportage ou à un article (c’est pourquoi les reportages des JT paraissent toujours avec plusieurs jours de décalage, et que la teneur des infos du petit matin à la radio ou à la télé change en cours de journée). Mais cela ne signifie pas qu’ils contrediront l’info AFP ni que le journaliste final comprendra ce qu’il envoie.

• Dans tous les cas, chaque organe de presse joue le rôle d’un restaurant ; derrière les restaurants, il n’y a qu’une seule cuisine industrielle, «l’agence de presse», qui fournit des plats préparés et des ingrédients.

Or les auditeurs/lecteurs français ignorent la nature du rôle discrètement surdimensionné joué par l’AFP, une agence officiellement qualifiée d’ «outil d’influence culturelle» ; même s’ils prétendent le contraire, ils ne comprennent pas les enjeux.

Du coup, dans l’esprit des gens, si 5 canards affirment une chose,c’est donc que ces 5 canards ont été des témoins indépendants et l’ont vue de leurs propres yeux. Leurs affirmations sont supposées se croiser entre elles. Donc cela renforce la charge de la fiabilité de l’info alors que, en réalité il n’y a qu’une seule info dupliquée 5 fois depuis la source. Celle de l’agence de presse. Mais, comme ces organes de presse ne préviennent pas que l’info n’est pas faite maison, et comme ils reprennent tous la même histoire, l’intuition des gens intègre l’idée que l’histoire est vraiment fiable ! Ils croient s’abreuver à plusieurs sources alors que c’est la même canalisée dans plusieurs becs. ***

21 octobre 2011 Posted by | Politis | Laisser un commentaire

L’ombre progresse, ne la voyez vous pas?

extrait de : Francis NERI

La crise du désir « d’être » au bénéfice de deux slogans de mai 68 : « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves » provoque la décadence de  « l’empire occidental ».

Conséquence N° 1 : si nous n’y prenons garde, l’avenir appartiendra aux barbares qui ont faim, prolifèrent, et recherchent un espace vital économique et écologique qui se rétrécie comme peau de chagrin.

Conséquence N°2 : c’est à présent eux ou nous ! Il n’y aura pas d’accommodements raisonnables, en particulier avec les islamistes.

En occident, l’énergie libidinale, celle du désir, est dévoyée au profit des élites d’une société qui  rejette clairement l’idée de son identité, de sa projection dans un futur construit à sa mesure, dans la niche environnementale qui l’a façonnée au cours des siècles et qu’elle a emménagée à son profit.
Que va t-elle devenir sans ce désir de se perpétuer ? Va-t-elle sombrer dans une jouissance perpétuelle de « consommation » ou va-t-elle s’échouer sur le récif des peuples conquérants qui veulent bénéficier de son héritage et se substituer à eux ? Cette faillite identitaire et cette carence du désir est voulue, fabriquée afin qu’elles se projettent dans le champ de la consommation et du libre-échangisme. Les codes et procédures sociales de reconnaissance sont détournés et accaparés par ceux qui détiennent le pouvoir médiatique et la notoriété. La grande masse des individus « socialisés » s’y conforme.
En société, quelle soit occidentale ou orientale, la quête identitaire se poursuit sur le mode de la revendication d’appartenance. Elle engendre des rivalités et frustrations provoquées par la recherche aléatoire de l’identité, de la reconnaissance.
Cette identité perdue, ce relativisme culturel, comporte un verso recherché par les élites qui nous gouvernent et qui espèrent ainsi mieux nous manipuler : la honte de nos origines, de notre passé, le rejet de nos « valeurs » judéo-chrétiennes en particulier.
Le rejet de notre identité, nos valeurs, nos codes sociaux, et même de nos lois, se manifeste aussi au plus haut degré politique, économique et social. Tout se vaut du moment que l’argent circule au niveau des prédateurs, en particulier financiers, qui nous régentent.
Cette élite mondialisée prône un relativisme culturel qu’elle veut universel.  Un humanisme « global » où les cultures et civilisations seraient indifférenciées et leurs valeurs équivalentes.

Ce « chauvinisme » qui n’aurait plus rien d’occidental, c’est celui des « droits de l’homme » majoritairement encombrés de principes inégalitaires, sexistes et tribaux  qui règnent dans le camp des « barbares » et cela n’a plus rien à voir avec les valeurs humanistes issues des lumières, chrétiennes ou encore gréco-romaines.

Le concept de l’Homme Universel tel que le désirent les tenants de la mondialisation libérale est un mythe soigneusement entretenu par les « marchands » qui nous régentent et font de l’Homme une marchandise.
Malheureusement, dans leur aveuglement, que je crois volontaire,  ils n’ont pas pris conscience que leurs alliés objectifs, les islamistes, les roulent dans la farine. Ces derniers disent eux-mêmes qu’ils sont les seuls à combattre la mondialisation et le retour aux valeurs familiales et tribales : la fameuse « singularité de l’Islam » qui régit ces sociétés traditionnelles par la charia.
Heureusement, il n’y a pas, il n’y aura j’espère jamais, d’Homme Universel ». Chaque homme, chaque femme est unique et porteur de son identité.
Il et elle sont libres d’adhérer aux valeurs qui les concernent,  de se les approprier, de les perpétuer et de les faire respecter avec ceux qui, comme eux, les partagent. Ils sont libres aussi de combattre pour elles contre certains qui les trahissent et d’autres qui veulent imposer les leurs.

L’erreur, la grande faute des dirigeants Français et Européens de droite comme de gauche a été permettre le regroupement des familles et de vouloir satisfaire les revendications identitaires des groupes ethniques et traditionnels ayant migrés massivement en territoire occidental sur l’invitation du patronat.

A partir de 1973, les politiciens comme Jacques CHIRAC et V.G.E  ont  organisé le sacrifice des populations autochtones, alors que Georges Habache, le palestinien, et ses amis arabes affichaient déjà clairement leurs intentions dans une interview accordée à Oriana Fallaci en mai 1972 : « Il est nécessaire que la nation Arabe entière entre en guerre avec l’Amérique et l’Europe. Quelle déclenche une guerre totale contre l’Occident. Et elle la déclenchera. Que l’Amérique et l’Europe sachent que nous sommes à peine au commencement du commencement. Que le plus beau est encore à venir. Qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de paix pour elles. Et ensuite, avancer pas à pas, millimètres par millimètres. Années après années. Décennies après décennies. Déterminés, obstinés, patients. Telle est notre stratégie. Une stratégie que nous élargirons par la conquête de vos territoires grâce à l’immigration que vous avez la bonté de nous faciliter. »

Les projets des Islamistes sont en train de se réaliser, plus personne ne peut raisonnablement le contester. Les musulmans enracinent, chez nous, leur identité et leur mode de vie et substituent leur population à la notre.
Allons nous nous laisser faire ? Notre propre mode de vie, notre héritage culturel ont été la résultante d’efforts considérables de la part de nos aïeux. Nous y sommes attachés car nous avons construit une société qui concilie la liberté individuelle et l’intérêt général.
Cette société n’est pas idéale, nous le savons, mais il nous appartient de la faire évoluer pour qu’elle continue à être pour nos enfants la meilleure des société possible, c’est de notre responsabilité et c’est notre devoir de rentrer en résistance contre ceux qui veulent nous le faire oublier.
C’est la raison pour laquelle nous sommes opposés à l’émergence d’une gouvernance mondiale, d’une humanité ayant perdu toute « singularité » grâce à l’effacement des différences, ce à quoi  se garde bien de souscrire la société islamique en territoire occidental. Les conflits identitaires ne s’effaceront pas par le rejet de l’altérité, bien au contraire, et le métissage est une illusion d’optique, une tromperie qui permet tout au plus de faciliter l’immigration.

Les islamistes se heurteront bientôt, très bientôt, à une simple alternative : rester Français en s’assimilant et cantonner leur religion à la sphère privée ou quitter la France et l’Europe le plus rapidement possible.

Nous sommes pour encore un bon moment majoritaire et, la prise de conscience des autochtones se fait de plus en plus rapidement. Leurs réactions se manifesteront avec de plus en plus de fermeté envers les envahisseurs islamistes et leurs complices. Les prochaines échéances électorales devraient permettre un profond changement de stratégie envers la mondialisation et l’islamisation. Si cela ne se fait pas, alors que ceux qui croient prient le ciel que tout ne se termine en guerre civile et affrontements sanglants dont les musulmans seraient les principales victimes.
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l’ombre progresse, ne la voyez vous pas?  regardez

24 septembre 2011 Posted by | Politis, Valeurs | | 2 commentaires

Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître

Michael Mannheimer est un auteur et journaliste allemand. Ci-dessous, l’adaptation française d’extraits d’un de ses articles écrit en allemand puis traduit en anglais.
Pour lui, l’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Son propos est valable pour tout l’Occident.
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Le Choc des civilisations, théorie de la collision des cultures, envisagée par Samuel P. Huntington, est depuis longtemps devenu une réalité dans l’Europe moderne, trouvant son expression dans la confrontation de l’islam avec les résidus de la chrétienté européenne.
Cette collision se manifeste par les attentats terroristes mais aussi par une amère bataille d’idéaux entre deux systèmes de valeurs qui pourraient difficilement être plus diamétralement opposés, à savoir entre le système archaïque et totalitaire de l’islam et celui des Lumières de l’Europe post moderne.

Valoriser l’universalisme des droits humains

Pendant longtemps, il semblait que dans le monde entier, les débats concernant les critères du Bien et du Mal avaient été bien définis et que cette question était résolue. Tout d’abord la Magna Carta rédigée en 1215, suivie du Bill of Rights en 1689, puis finalement les constitutions américaine (1788) et française (1791), avaient établi la codification des concepts modernes concernant les valeurs définissant le bien et le mal, et avaient finalement abouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme proclamée par les Nations Unies et dans l’Acte final de Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
L’égalité de chacun devant la loi, sans considérer sa religion, son origine ethnique, son âge ou son sexe, la liberté de réunion, de pensée et de parole ainsi que la dignité inviolable de la personne humaine garantie par le droit constitutionnel étaient les pierres angulaires du système de valeurs universelles et indivisibles incorporé dans la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945.

[…] Fondamentalement, la théorie de l’impératif catégorique de Kant était une élaboration plus sophistiquée de l’antique adage : «Ne fais point aux autres, ce que tu ne voudrais pour toi-même».
Ainsi, ni un voleur ne souhaiterait que le vol ne devienne une loi universelle, ni un meurtrier ne suggérerait que l’assassinat ne soit une règle légalement acceptée, puisque personne ne souhaite être volé ou tué.
Les critiques de la Déclaration universelle des droits de l’Homme prétendent que ces concepts ne diffèrent en rien de ceux prônés par les totalitarismes, séculiers ou religieux, car elle ne serait qu’un système de valeurs relatives, arbitrairement définies et ne correspondant pas à une aspiration universelle. […] Contrairement au système totalitaire où l’on exige : « Pense et agis comme je veux, sinon tu es mon ennemi », le système des impératifs catégoriques préconise : « Comment pouvons-nous, vous et moi, trouver un terrain d’entente commun, pour nos pensées et notre comportement, qui ne nous blesse pas nous-mêmes, ni mutuellement, et sur une base voulue par vous et par moi ».

Les systèmes totalitaires obligent les gens à accepter leur système de valeurs, que cela leur plaise ou non. Au contraire, dans sa recherche de la conduite juste, le système de valeurs basé sur la théorie de l’impératif catégorique confronte l’individu à la question de savoir comment il aimerait être traité (principe de réciprocité), avant même qu’une norme de conduite ne devienne un principe universel de droits (législation). […] Ainsi, un individu qui veut imposer son dogme à un autre, doit se demander s’il apprécierait le fait de renverser la situation. Sur la base de la raison, la réponse est NON. Cela met aussi en lumière le fait que tout dogme ou idéologie demandant à ses partisans d’imposer son système de valeurs à autrui –selon Kant- est injuste.

Le relativisme des valeurs en tant que réaction politique et religieuse

[…] Curieusement, les relativistes actuels sont issus des campus, essentiellement de tendance gauchiste, alors que cette gauche avait, jadis, invoqué le caractère inaliénable des droits pour lutter contre les vieux systèmes absolutistes ou féodaux. De plus, ces relativistes représentent les mêmes forces qui, en 1949, avaient voté contre le caractère universel de la charte de l’ONU. Sans exception, les Etats qui finalement se sont abstenus de voter furent les dictatures totalitaires, telles que l’URSS, le Bloc de l’Est, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

Le point de vue des relativistes est que les valeurs absolues n’existent pas, que les valeurs ne sont valables que dans le cadre d’un mode de vie particulier, dans un type de société donné. Aucune culture, prétendent-ils, n’a le droit d’imposer ses valeurs aux autres en se réclamant d’une validité universelle. […] Les problèmes liés à cette posture deviennent évidents si l’on propose un exemple qui se veut délibérément extrême. Supposons qu’une culture qui fait partie d’une alliance globale est obligée de pratiquer des sacrifices humains comme rite fondamental de ses obligations religieuses. Cette situation poserait un problème logique insoluble aux tenants du relativisme des valeurs.

Selon leur philosophie, ils seraient obligés de reconnaître la liberté religieuse de cette culture, mais en même temps ils seraient accusés de soutenir la barbarie. Cependant, si les relativistes demandaient la prohibition des sacrifices humains, ils violeraient non seulement leur propre principe, mais devraient admettre l’absurdité de leur position.

Le dilemme ci-dessus n’est jamais abordé par les relativistes car leur combat est avant tout de nature politique plutôt que philosophique : à savoir une guerre contre le système occidental, vu comme capitaliste et colonialiste. Vers la fin des années 60 […] l’eurocentrisme a été assimilé à un «colonialisme des valeurs», après la perte des anciennes colonies.
[…] Dans le contexte de cette contestation générale, tout ce qui venait de l‘Occident a été remis en cause. Les droits humains et la démocratie ne trouvaient leur place, et encore, qu’en tant que systèmes parmi tant d’autres.
[…] Pour faire simple : les relativistes ont fait venir des masses de gens en Europe et ont refusé de considérer leur bagage religieux et culturel car leur désir d’immigration avait un objectif idéologique. Joschka Fischer (Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, 1998-2005) affirmait : «je découvre à quel point je suis toujours resté un marxiste», et le journal Die Welt cite :
«L’Allemagne doit être contenue de l’extérieur, et de l’intérieur elle doit devenir hétérogène grâce à un afflux constant, c’est-à-dire diluée».
En d’autres mots : ce politicien Vert avait si peu confiance dans l’esprit démocratique de son propre peuple qu’il a jugé indispensable de «prescrire» une lente dissolution démographique, une dilution sous forme d’immigration de masse.
Ce processus n’a aucun précédent dans l’Histoire de l’Europe et hélas cette politique a même été récompensée par les électeurs lors de la réélection des Rouges-Verts avec Gerhard Schröder en 1998 («Oui, je suis marxiste »). Jürgen Trittin, ministre de l’Environnement déclamait fièrement : « Je n’ai jamais chanté l’hymne national, même pas depuis que je suis devenu ministre ». […] Franziska Drohsel disait en août 2008 :
«La nation allemande n’est pas, pour moi, un terme positif, et même, je lutte contre ce terme sur le plan politique».

Collision des cultures

Historiquement, l’ouverture des frontières de l’Europe est un phénomène sans précédent. N’importe qui est venu, sans égard à son éducation, ses qualifications, le caractère rétrograde de sa culture ou du système religieux de son pays d’origine […].

La plupart des immigrants sont venus de pays islamiques qui sont des siècles en retard sur l’Europe en termes d’éducation, de science, de technologie et de structures sociales. Ils sont arrivés dans une culture où le savoir est valorisé, et dans laquelle ils se sont sentis dépassés, d’autant plus que la plupart d’entre eux sont illettrés. La pensée analytique occidentale, la tolérance religieuse, l’athéisme et l’agnosticisme, l’esprit critique et le scepticisme leur sont complètement étrangers, au point que ces gens ont dû se sentir expédiés sur une planète lointaine, en un clin d’œil. […] L’égalité des sexes, les couples homosexuels, les gens s’embrassant en public, les femmes en vêtements légers, tout cela était impensable dans leur pays d’origine. Ce fut un choc culturel pour la plupart des immigrants mais surtout pour les musulmans.

Islamisation grandissante et impuissance de l’Europe

[…] Sous le prétexte de «liberté religieuse», des crimes inimaginables sont commis par ces immigrants et sont volontairement ignorés par le politiquement correct. Quand on en demande la raison aux journalistes, ils soutiennent que ce silence est là «pour protéger les immigrants contre la colère des populations de souche». Cet argument est plus que douteux ; primo, il méconnaît le devoir d’informer le public, et secundo c’est un jugement partial qui critique très durement les Occidentaux, mais accorde une tolérance infinie et veule envers les cultures et surtout les religions étrangères – qui, elles, seraient dignes d’être protégées. Beaucoup de ces journalistes ont dans un passé récent glorifié les héros de la gauche, tels que Staline, Mao, Che Guevara et Fidel Castro en les présentant sous un jour favorable et en cachant leurs atrocités, et ils continuent maintenant avec l’islam.

Confronter le personnage de Mahomet nécessite une variété d’études et d’analyses critiques. Ses relations avec les femmes, sa conduite sexuelle avec les enfants, ses ordres d’éliminer ses opposants politiques et les apostats, ses guerres contre les «mécréants», donnent de quoi analyser pendant des décennies. La majorité des medias échoue également, en refusant de reconnaître le caractère conquérant, déshumanisant et totalitaire de l’islam. […] Sciemment ou pas, les gens politiquement corrects contribuent à la destruction de leurs sociétés, par bêtise, couardise ou par sympathie pour une idéologie intrinsèquement anti-occidentale, anti-américaine et anti-Israël.

Influence grandissante de la charia en Europe 

L’Europe est paralysée par cette confrontation avec des millions d’immigrants qui, contrairement aux attentes, n’ont pas la capacité ou la volonté de s’intégrer. […] La charia est visible partout : des jeunes filles refusent les cours de gymnastique et de biologie ainsi que l’éducation sexuelle. […] Les policiers belges ont dû s’abstenir de fumer pendant le ramadan afin de ne pas offenser les musulmans pieux. Les tirelires en forme de cochons sont bannies des banques britanniques. […] En France, les imans ont plus de pouvoir que la police dans certaines zones de non-droit, et la Hollande va jusqu’à envisager l’arabe comme seconde langue officielle.
La polygamie est bien sûr interdite aux hommes européens, mais dans certaines villes européennes, cependant, des hommes musulmans ont été autorisés par les tribunaux à avoir quatre épouses à la fois.
[…] Concernant les crimes d’honneur, ou l’horreur des mutilations sexuelles sur les fillettes musulmanes, là encore la justice européenne évite de les considérer.

«Grâce à vos lois démocratiques, nous allons vous soumettre, grâce à vos lois religieuses nous allons vous dominer » – Imam d’Izmir, 1999.

[…] Hans Peter Raddatz, orientaliste allemand, a publié dans International Encyclopedia of Islam, le résumé suivant :

«Dans aucune autre religion nous ne pouvons trouver la sanctification de la violence envers les croyants des autres religions, comme étant une volonté divine, telle que proclamée dans le coran. Ses codifications et ses pratiques de violence sont l’Histoire de l’islam et font partie intégrante de son idéologie. Enfin, aucun autre fondateur religieux, dont l’influence a un rôle de modèle éthique, n’a jamais fait la guerre, ni n’a éliminé ses opposants politiques sous forme d’un contrat de tuer».
[…] Personne en Allemagne ne semble savoir que 35 000 femmes sexuellement mutilées vivent sur notre sol et que leur nombre augmente. Les relativistes culturels sont coupables d’ignorer ces faits. Ils ont sur les mains le sang des fillettes et des femmes mutilées, le sang des «crimes d’honneur», le sang des apostats et le sang des femmes battues à mort. Mais, justement, ils s’en lavent les mains. Ils refusent leur aide et sont, par conséquent, co-responsables et complices de tout cela, quelle que soit la façon dont on retourne la question.
[…] Les relativistes aiment se décrire comme des protecteurs des droits humains (ce qui est faux) accusant les esprits critiques de l’islam d’être racistes et xénophobes. […] Dans Der Zauberg, Thomas Mann affirme justement ceci : «La tolérance devient un crime quand on en fait preuve à l’égard du mal».

[…] Dans les mosquées en sol européen, des prêcheurs de haine éructent leurs harangues de guerre contre les Occidentaux «mécréants» et «décadents». C’est incroyable toute la compréhension dont ils bénéficient de la part des Européens, alors que si un citoyen européen se permettait la même chose, il serait immédiatement inculpé.

[…] L’islam – qui ignore tout de l’esprit des Lumières, de Voltaire ou de Kant – impose à l’Europe moderne la plus grave crise d’identité qu’elle ait jamais traversée. Le vieux continent semble avoir évacué et en partie oublié ses racines gréco-chrétiennes et a aveuglément ouvert ses portes à l’islam, son pire ennemi depuis des siècles, et se trouve presque sans défense.

[…] Dans la crainte d’être confronté à des critiques en Europe, l’islam réclame une attitude de tolérance que lui-même ignore complètement dans les terres de l’islam, malgré des allégations de soi-disant tolérance du temps de l’islam en Espagne, lequel fut, après étude sérieuse des faits, ni tolérant ni pacifique. Les massacres et les pogroms subis par les Juifs et les chrétiens à l’époque de l’islam en Andalousie sont avérés par les historiens sérieux et bien documentés. […]

Tolérance zéro pour l’intolérance 

Quiconque tolère un adversaire intolérant doit admettre sa défaite, dès le départ. Ce fut le cas avec Hitler et la jeune République de Weimar, tout autant que pour les communautés juives et chrétiennes et pour tous les pays ayant subi les conquêtes islamiques. Le Moyen-Orient qui était peuplé de chrétiens et de Juifs est un des exemples historiques d’une islamisation qui s’est faite en une cinquantaine d’années, grâce à une planification stratégique et une terreur galvanisées par le fanatisme religieux.
En 1980, lors d’une conférence panislamique à Lahore (Pakistan), un accord secret a été conclu stipulant ceci : «Le Moyen-Orient doit être totalement islamisé d’ici l’an 2000. Cela signifie qu’il ne devra plus rester de coptes en Égypte ni de chrétiens en Irak, en Iran, en Turquie ou au Liban.»
Sans aucun doute, cet accord se poursuit : entre 1948 et 2001, la population juive des pays arabes a été réduite de 91 pour cent, soit de 855 000 personnes à 7800. Cette «épuration ethnique» est passée inaperçue des medias occidentaux, silence dû au politiquement (pardon islamiquement) correct.
Un autre exemple de la détermination et de l’agression islamiques pour la conquête globale est l’Inde. Lorsqu’au début du 8ème siècle les armées arabes se sont lancées à la conquête de l’Inde avec leur technologie militaire supérieure, les premières victimes furent les bouddhistes. Aucune autre grande religion n’est aussi pacifiste, non violente et tolérante que le bouddhisme. Ainsi en très peu de temps cette tolérance a abouti à l’éradication complète du bouddhisme du sous-continent indien où il était né et s’était développé pendant 1300 ans aux côtés de l’hindouisme.

[…] De nos jours, l’islamisation partielle de l’Inde est toujours source de violences et de tensions «religieuses» au même titre que partout où existent des minorités musulmanes, à l’instar de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Sud de la Thaïlande, le Kosovo et le Liban. De plus, ceci fut la cause de la partition de l’Inde : le Pakistan et le Bangladesh (créés en 1948) émergent comme pays «purs», alors que l’Inde reste multi religieuse.

Islamisation de l’Europe

Revenons à l’Europe : l’islam est en train de la conquérir avec l’aide des lois européennes. Quiconque affirme cela encourt le risque d’être accusé d’«islamophobie», un terme inventé par les Frères musulmans, et très prisé par les relativistes culturels. Ce n’est pas seulement outrageant, mais surtout révélateur que le terme «islamophobique» ressemble à un diagnostic psychiatrique, puisque c’est typique des régimes totalitaires de stigmatiser les dissidents par les moyens de la psychiatrie.
[…] Lorsque les accusations d’islamophobie ne fonctionnent pas, des mesures plus contraignantes sont prises. Chaque personne islamo-critique sera alors stigmatisée et accusée de «racisme» ou de xénophobie, véritable chantage auquel peu résistent.
Udo Ulfkotte, politologue et journaliste allemand a fait l’expérience de l’islam, contrairement à ses collègues intarissables sur le sujet. Il a passé plus de douze ans dans divers pays musulmans du Moyen-Orient, et il raconte :
«J’ai été témoin d’exécutions au Yémen et en Arabie, j’ai vu des mains coupées puis clouées sur les portes des villes. J’ai vu la séparation rigoureuse des classes sociales, des femmes lapidées à mort et d’autres manifestations de la vision du monde déshumanisée des musulmans ». Il ajoute : « Si un journaliste relate les conflits ethniques du Moyen-Orient il est considéré comme un expert, mais s’il parle des conflits ethniques entre Allemands et étrangers sur notre sol, il est considéré comme un individu «d’extrême-droite».
[…] Les musulmans ne cachent plus leur désir de conquête, l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan s’en était vanté : « Notre objectif est de nous installer en Europe et d’y vivre en respectant les lois, afin qu’un jour toute l’Europe devienne islamique ». […] Le Milli Görus (fort de ses 300 000 adhérents) affirme : «Le Milli Görus est un bouclier qui protège notre peuple contre toute assimilation dans l’Europe barbare». Le Milli Gazete a écrit : «L’Allemagne est le pays du vice et de la mécréance, les gens y sont des idolâtres, impérialistes, capitalistes, communistes et profiteurs »

« Celui qui ne prend aucun risque, risque le plus » – Bertand Russell

La stratégie militaire n’offre aucune solution à ce totalitarisme intériorisé. L’islam est une menace mondiale contre la liberté et sera vaincu par la conquête des cœurs et des esprits des musulmans, convaincus de la valeur de la liberté, et en leur faisant prendre conscience d’une sortie de leur impasse dénuée de sens, de leurs contraintes sociales autodestructives et leur charia profondément inhumaine.
[…] Les musulmans devront comprendre qu’infliger de la souffrance à autrui au nom d’une religion inhumaine fait qu’ils risquent eux-mêmes d’en subir les conséquences. Les musulmans doivent admettre que leur croyance ne les sert pas mais permet au clergé et à des politiciens de satisfaire leur goût du pouvoir et leur avidité. Ce sont ces gens-là, les vrais artisans de l’islam comme idéologie efficace pour parvenir à leurs fins lucratives.

Pour conclure 

Les Européens qui veulent préserver leur liberté et leurs sociétés démocratiques doivent réaffirmer l’universalité des valeurs des droits humains et les idées de liberté des Lumières. Ils doivent également cesser de déléguer cette tâche à leurs notables. Face au totalitarisme théocratique, appelé islam, les élites ont complètement échoué, comme elles avaient échoué face aux nazis et au communisme au siècle passé. […]

Chaque Européen peut contribuer au changement : voter, informer, en privé et en public, écrire des lettres, ne pas acheter les medias islamophiles, participer à des organisations pertinentes. Chaque citoyen peut porter plainte contre des élus ou des juges, s’il les soupçonne d’avoir violé les lois ou détourné les lois européennes. Voici pour le scénario pacifique.
Un autre scénario envisagé par un nombre croissant d’experts et d’analystes est la possibilité d’émeutes et de guerre civile en Europe, précédant une tentative de l’islam de s’emparer du pouvoir, et cela pourrait causer des centaines de milliers de morts.
L’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.

Allemagne, mars 2009
Source : Islam as the Victor of Western Value-Relativism, par Michael Mannheimer, Gates of Vienna, 21 novembre 2010.

18 septembre 2011 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Un monde meilleur

Tout projet de bâtir globalement un « monde meilleur » est pervers en soi et potentiellement génocidaire.

Il appartient à Dieu seul – qu’on y croie ou non – de faire advenir un monde meilleur. Ce n’est pas sans raison que les promoteurs de tels projets se voient « divinisés »: créer une Humanité nouvelle est proprement « divin ». Que faut-il faire alors devant ou au milieu de populations élevées dans de telles idéologies de salut ?
D’abord, ne jamais collaborer avec celles-ci.
Il est du devoir de tout homme digne de ce nom d’aider à en sortir ceux qui sont prisonniers de ces systèmes de salut, lesquels constituent un danger pour ceux qu’ils imprègnent comme pour le reste du monde.

Un système de salut est un corpus idéologique qui éloigne la conscience du sujet de l’analyse critique objective de sa situation, qui l’éloigne du réel, …et par voie de conséquence ouvre la porte à toute manipulation orchestrée par les vrais bénéficiaires, souvent masqués, (hiérarchies cléricales, partis politiques, lobby financiers, maffias diverses, …)
Ceci suppose une efficacité autre que celle de la force aveugle, qui est contre-productive et qui cache souvent une idéologie concurrente. Face à une emprise sur les esprits, les réponses efficaces se situent au plan des représentations mentales et affectives mais prennent leur source dans une dimension rationnelle qu’on appelait autrefois la « science des sciences »: la théologie ou également l’épistémologie. Car on ne peut pas se passer de l’analyse des « idéologies » (ou « religions ») de salut en tant qu’elles sont un détournement des perspectives de salut issues du judéo-christianisme.
Cette analyse implique des approches scientifiques nombreuses, dont, en première place, l’histoire, l’archéologie, l’analyse biologique et végétale, la sémantique, …etc. Il s’agit de décrypter les récits, conceptuels ou mythiques, par lesquels les systèmes de salut se fabriquent des origines fictives pour occulter leurs véritables filiations – qui doivent être mises en lumière. Cela implique de cheminer dans la voie de »l’honnête homme » telle que définie au 18ème siècle
Ceci vaut entre autres pour le marxisme. Qui connaît le cheminement spirituel du jeune Marx, qui entra dans une secte avant d’être gagné aux idéaux socialistes ?

Il ne suffit pas de dire : « plus jamais ça » en pensant à tel génocide ; si la cause déterminante de ces maux n’est pas dépistée et dénoncée, le pire adviendra. Il n’a pas cessé d’advenir.
Plus jamais ça implique de décrypter le réel, strictement le réel : « facts, just facts« 

29 août 2011 Posted by | Pépiements, Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire