Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Le génocide voilé : une enquête historique

Tidiane N’Diaye a mené une carrière de chargé d’études à l’INSEE, de professeur d’économie descriptive et directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l’auteur de plusieurs études économiques et sociales de l’INSEE sur les Départements français d’Outremer (DOM). Également chercheur spécialisé dans l’histoire et l’anthropologie des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora. Il est l’un des principaux chercheurs-historiens sur l’histoire de la traite africaine, vus sur les plans économiques, démographiques, stratégiques…

Le génocide Voilé, son livre majeur sur ces sujets est un incontournable pour approcher la vérité cachée par les bien-pensances et la novlangue de nos faux maîtres-à-penser.

traite arabo-musulmane de l'Afriqueextrait de sa préface :

« Les arabes, au cours de leurs mouvements de conquête ont d’abord pris, soumis et islamisé l’Afrique du Nord avant de se diriger vers l’Espagne. Dans ce pays, ils développèrent une brillante civilisation, basée sur les connaissances et pratiques des juifs et chrétiens dhimmisés, symbolisée par les émirats et califats de Cordoue.
Puis à leur retour en Afrique, dans une nouvelle vague d’islamisation des peuples, ils amenèrent avec eux une cascade de malheurs. Sous l’avancée arabe, la survie était un véritable défi pour les populations.
Des millions d’africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman : cela dans des conditions inhumaines, par caravane à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.
Ils allaient souvent de contrée en contrée, le coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une « vie de prière », ne prononçant pas une parole sans invoquer allah et le hadiths de son prophète. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés lés plus atroces.

Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne.La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabe-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabe-musulman et les jihad provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. »

Tidiane N’DIAYE

Et ce encore sous nos yeux aujourd’hui, avec son lot de massacres, son génocide à ciel ouvert et son esclavagisme déguisé (Soudan, Darfour, Emirats, ArabieSaoudite, Syrie,…), ses pratiques juridiques (charia, droit des migrants, …)

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8 octobre 2015 Posted by | Histoire, Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

Imre Kertész « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.

Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas

L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam.
L’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :

«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»

« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»

Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».
« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»

« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.
Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »

La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.

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« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.

Nous prennent-ils pour des idiots ?
Sommes-nous idiots ?
Nous ne sommes pas idiots.
Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »
– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014

via Imre Kertész, prix Nobel de littérature: « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

4 septembre 2015 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L'Islam
Le Grand Secret de L’Islam by Olaf

Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

alah-imam
Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…

4 septembre 2015 Posted by | Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

Message d’un ci-devant …à Obama

Message au Président Obama de Frère Rachid

« Cher Monsieur le Président,

Avec tout le respect vous est dû, Monsieur, je dois vous dire que vous avez tort au sujet d’ISIS.  Vous avez dit qu’ISIS ne parle pour aucune religion. Je suis un ancien musulman. Mon père est un imam. J’ai passé plus de 20 ans à étudier l’islam. J’ai un diplôme d’études supérieures d’études religieuses, et j’effectue des études de master sur le terrorisme. Je peux vous dire avec certitude qu’ISIS parle pour l’islam.
Permettez-moi de vous corriger, Monsieur le Président. ISIS est une organisation musulmane. Son nom signifie « Etat islamique ». Donc, même le nom suggère qu’il s’agit d’un mouvement islamique. Leur dirigeant, Aboubaker el Bagdadi  a un doctorat en études islamiques. Je doute que vous connaissiez l’islam mieux que lui. Il était un prêcheur et un dirigeant religieux dans une des mosquées locales de Bagdad.
ISIS a des milliers de membres qui sont tous musulmans. Aucun d’eux n’est d’aucune autre religion. Ils viennent de différents pays et ont un point commun dénominateur : islam. Ils imitent le prophète de l’islam, Mahomet dans tous les détails. Ils l’imitent en laissant pousser leur barbe. En rasant leur moustache. Et dans leur façon de s’habiller. Ils suivent son commandement, dans les hadiths, de se différencier des infidèles. En portant leurs montres à la main droite au lieu de la main gauche. Ils implantent la charia dans chaque partie de territoire qu’ils conquièrent. Ils prient cinq fois par jour. Ils ont appelé pour un califat, qui est une doctrine centrale pour l’islam sunnite. Et ils sont volontaires pour mourir pour leur religion. Ils suivent les pas du prophète de l’islam, Mahomet, à la lettre.

En fait, si vous voulez comprendre ISIS, lisez toute la biographie de Mahomet par Ibn Isham.
C’est leur modèle pour l’action. Vous pensez qu’ISIS ne parle pas pour l’islam parce qu’ils ont décapité un américain et tué tous ceux qu’ils considèrent infidèles. De la même façon, le prophète de l’islam Mahomet a décapité en un jour, entre 600 et 900 hommes adultes de la tribu juive des Banu Quraisa.
En fait, décapiter est commandé dans le coran dans la sourate 47 verset 4 qui dit : «  quand vous rencontrez des infidèles et combattez, frappez les aux cous ». Ironiquement, la sourate est appelée «  la sourate de Mahomet ». Tuer des prisonniers est aussi un ordre du coran et de Mahomet à tous les musulmans : il dit : «  Il n’appartient pas au Prophète d’avoir des captifs de guerre, jusqu’à ce qu’il fasse un massacre des ennemis d’Allah et les extermine. » Coran 8 – 67. Et ainsi, trois des femmes de Mahomet étaient des filles juives qu’il a kidnappées au cours de ses expéditions armées contre les minorités religieuses, juste comme ISIS le fait aujourd’hui.
Monsieur le Président, j’ai grandi au Maroc, supposé être un pays modéré. Pourtant, j’ai appris à un jeune âge, à haïr les ennemis d’Allah, spécialement juifs et chrétiens. Ils sont représentés aujourd’hui par Israel et l’Ouest, spécialement le grand Satan, l’Amérique. J’ai prié cinq fois par jour, répétant la Fatiha, le premier chapitre du coran, demandant à Allah de me guider non dans le chemin de ceux qui sont égarés et ceux qui ont la colère d’Allah sur eux. Nous savions tous qu’il agissait des juifs et des chrétiens. Nous avons subi un lavage de cerveau pour vous haïr tous d’entre vous, dans nos pensées secrêtes, dans nos prières, dans nos sermons du vendredi, dans notre système éducatif. Nous étions prêts à rejoindre n’importe quel groupe qui un jour vous combattrait et vous détruirait et ferait de l’islam la religion du monde entier comme le dit le coran.
C’est ce qui nous a été enseigné à moi et des millions comme moi.  Monsieur le Président, c’est un fait irrévocable. Heureusement, quand j’ai grandi j’ai choisi de devenir chrétien et de quitter l’islam, car je crois que Dieu est amour. D’autres ont aussi quitté et quittent tous les jours l’islam et choisi d’autres voies pour vivre. Tous, ils souffrent aujourd’hui, car à nouveau,  Mahomet a dit «  quiconque change sa religion, tuez le ! » ( Sahih Boukhari livre 88 hadith 5).
J’ai quitté le Maroc et leurs persécutions. J’ai eu de la chance. D’autres, dans le monde musulman, n’ont pas eu la même opportunité. Ils paient un prix élevé, de différentes façons, pour avoir leur liberté un jour.

Je vous demande, Monsieur le Président, d’arrêter d’être politiquement correct, d’appeler les choses par leurs noms. ISIS, Al Qaïda, Boko Aram, Al Shabab en Somalie, les Talibans et leurs marques sœurs sont tous fabriqué dans l’islam. Tant que le monde musulman n’agira pas sur l’islam et ne séparera pas la religion et l’Etat nous serons ne finiront jamais ce cercle. Tant que vous n’agirez sur la racine du problème, nous ne ferons qu’agir sur les symptômes.  ISIS est juste un symptôme. Si il disparait, d’autres ISIS naîtront sous différents noms.
Vous pourriez demander alors, pourquoi ISIS tue d’autres musulmans ? La réponse est qu’il les considère comme infidèles et non musulmans. Savez-vous que toutes les écoles dans l’islam sont d’accord pour considérer que si un musulman arrête de prier il doit lui être demandé de se repentir et s’il ne le fait pas, il doit être tué ( Sahih Moslem, livre 5, hadith 321).
Savez-vous que Mahomet essaya de brûler ses propres compagnons quand ils arrêtèrent de venir aux prières ? Donc tout ce que fait qu’un musulman peut être qualifié d’infidèle peut être une raison pour le tuer, même négliger de prier. Si l’islam n’est pas le problème, alors comment se fait-il qu’il y a des millions de chrétiens au moyen- orient et que jusqu’à présent aucun d’eux ne s’est fait exploser pour devenir un martyr, alors qu’ils vivent dans les mêmes circonstances  économiques et politiques et même pire ? Pourquoi est ce que beaucoup de musulmans en Occident ont aussi rejoint ISIS si l’islam n’est pas la raison ?   Pourquoi est-ce que même de nouveaux convertis à l’islam sont-ils devenus terroristes ?

Monsieur le Président, si vous voulez vraiment combattre le terrorisme, alors combattez-le à la racine. Combien de cheikhs saoudiens prêchent la haine ? Combien de chaine de télévision islamiques endoctrinent des gens et leur enseignent la violence par le coran et les hadiths ? Combien de sermons du vendredi sont faits contre l’Ouest, la liberté et la démocratie ? Combien d’écoles islamique produisent des générations d’enseignants et d’élèves qui croient au jihad, au martyr, et au combat contre les infidèles ? Et enfin, combien de sites internet sont fondés par les gouvernements, vos alliés, qui ont des cheikhs qui émettent des fatwas contre les droits humains basiques. Si vous voulez combattre le terrorisme : commencez par là.

En réalité, je ne donne pas mon nom complet parce que l’islam est, entre guillemets, une religion de paix. Je suis connu dans le monde entier comme Frère Rachid, et je vous implore de vous impliquer  pour les droits humains internationaux et le futur de la démocratie. Je dis la vérité sur la menace réelle à laquelle nous avons tous d’entre nous à faire face.

Avec mes meilleures salutations. »

18 mai 2015 Posted by | Politis, Religion | , | 2 commentaires

Systèmes de gouvernenment : démocratie et … autres

« Le meilleur système politique qu’un peuple musulman puisse connaître est celui d’une tyrannie magnanime » (Antoine Moussali – 1920-2003).


extrait de « une tyrannie magnanime »

La pensée démocratique moderne et ses systèmes de participation des citoyens aux décisions ne proviennent pas de l’Antiquité. La « démocratie » a été une parenthèse dans la vie de la cité athénienne. Elle ne réapparaît pas tout à coup, en sautant deux millénaires, avec la Révolution française, comme on l’apprend aux enfants dans les manuels scolaires. En revanche, ce que le Révolution a pu emprunter à la Grèce, c’est un certain sens de la « citoyenneté » au détriment de la majorité des habitants réels qui étaient des esclaves : à l’époque moderne, ceux qui se reconnaissent entre eux comme « citoyens » n’ont souvent eu qu’un immense mépris idéologique à l’égard du peuple. Même et surtout s’ils disaient gouverner « au nom du peuple ». Demander son avis à celui-ci est une autre chose. Et organiser la participation du plus grand nombre aux décisions prises en est une troisième. Or, c’est surtout en cela que réside la démocratie.

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L’histoire, typiquement occidentale, de la démocratie vient de la pratique des villes du Moyen-âge, visant la participation des membres des communautés locales à la gestion de la cité, à travers des prises de parole systématisées : on inventa alors les mandats électifs, les séances publiques, l’organisation des votes (majorité simple ou qualifiée ou à l’unanimité pour respecter les minorités), sans parler des consultations générales.

Ce jeu démocratique complexe organisant la participation du plus grand nombre était intimement lié à l’idéal chrétien. Trois conditions s’avèrent en effet indispensables :

  1. le sens de l’égalité foncière entre tous les habitants de l’entité territoriale à gérer ;
  2. un sens d’un destin commun, donc d’un bien commun auquel tous les habitants sont appelés à collaborer – c’est-à-dire une certaine « amitié politique » ;
  3. un avenir ouvert à tous, du fait du rejet de toute prétention à établir un monde idéal sur terre ; le christianisme enseigne que les forces humaines ne sont pas capables de réaliser, même partiellement, un tel projet que Dieu seul peut faire advenir (à travers un Jugement, celui de la Venue glorieuse). Le pouvoir de (se) libérer du Mal n’appartient pas à l’homme.

En revanche, dans la doctrine et le système islamiques, et même si certains musulmans en rêvent (souvent en regardant l’Occident), ces trois fondements de la démocratie ne sont guère envisageables.

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• Avec force et insistance, le coran nie toute égalité foncière entre les êtres humains et établit trois inégalités radicales :

  • entre les musulmans et les non musulmans ;
  • entre les hommes libres et les esclaves (la pratique esclavagiste, qui a atteint des sommets non pas aux USA mais dans les pays musulmans, n’a été abolie officiellement qu’au cours du 20e siècle et, réellement, n’a jamais cessé ; elle est aujourd’hui prônée ouvertement par nombre de groupes islamiques) ;
  • entre les hommes et les femmes. Dans les trois cas, les premiers ont le devoir d’assujettir les second(e)s – telle est la société supposée être voulue par Dieu pour le monde, en tout cas par le se-disant « Dieu du Coran ».

• Même si le rêve islamique porte l’idée de la fraternité, en pratique, les rapports sociaux sont essentiellement des rapports de force ; et, dans la plupart des familles, il en est souvent déjà ainsi. Puisque « Dieu » bénit celui qui domine l’autre, l’idéal du rapport à l’autre sera celui de l’assujettissement. « Dieu » lui-même est perçu comme un tyran inconnaissable et arbitraire, qui exige l’islam, c’est-à-dire la soumission. Aussi, le climat social ne peut qu’être celui de l’insatisfaction ainsi que de la suspicion à l’égard de tout ce qui est « bien commun ». Les atteintes à celui-ci et à tout ce qui représente l’autorité en témoignent concrètement.

• Il n’y a pas d’avenir ouvert en Islam ; tout l’enseignement islamique répète à satiété que l’avenir appartient aux seuls musulmans, et que tout ce qui n’est pas conforme aux exigences de l’islam doit être soumis et devra disparaître. L’avenir est fermé : il est écrit d’avance.

Il apparaît ainsi que l’Islam n’est pas une culture qui, comme culture, serait intégrable à un Etat démocratique ; il s’agit d’un programme politico-religieux qui sape les bases mêmes de tout Etat de droit. Les Tunisiens veulent tourner la page du système autocratique et corrompu de Ben Ali, et c’est le mieux qui puisse être fait ; le plus probable est qu’il sera chargé bientôt de tous les maux, par les nouveaux maîtres de la Tunisie qui s’en serviront pour justifier leur pouvoir. Quel sera-t-il ? Sera-t-il entre les mains de Tunisiens ayant le sens de l’Etat de droit, ouvert à tous et à l’avenir ? Le poids du conditionnement islamique va inévitablement peser. Il n’existe guère de chance que la conviction du P. Antoine Moussali soit infirmée : le système politique le moins mauvais qui puisse s’imposer à une population majoritairement musulmane est celui d’une tyrannie qui empêche toute contestation par un contrôle policier sans faille, qui se méfie de l’Islam, qui prévient la population de la misère en lui laissant quelques activités libres, et qui fait des largesses à ceux qui le soutiennent.

Quant au pire possible, il est presque déjà sous nos yeux en divers lieux du globe.

22 janvier 2015 Posted by | Politis, Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

Les faux prophètes décrits par les prédictions reviennent

Les faux prophètes et guides prédit par les prophéties ( que l’on y croit ou non…) sont là…
Les loups se déguisant de peaux de moutons…
Vous aviez été averti, et les signes étaient apparents depuis une trentaine d’années…
Qui n’écoute pas Cassandre ne peut s’en prendre qu’à soi-même et se ridiculise à déplorer les conséquences de son propre aveuglement/ignorance/corruption/dogmatisme/inaction…

En ces temps d’inversion des valeurs
en mémoire des victimes de ce jour, ici et ailleurs,
des victimes endoctrinées en musulmanie, ou non encore « soumises » en nos pays faussement dit libres…

si mahomet revenait

si mahomet revenait

déroulé des évènements


Source : « Why we fight islam » par Nicolai Sennels – 10News.dk
© Rosaly (traduit et adapté)

Nicolai SENNELS, psychologue danois, et auteur du livre « Parmi les criminels musulmans » a rédigé un article passionnant en danois et en anglais sur la nécessité, vitale pour notre survie, de combattre l’islam. Il nous recommande de ne pas utiliser le mot « islamophobie », ce mot choisi par les Musulmans pour se victimiser à outrance, mais « islamonausée ». Il n’y a rien de phobique ou de raciste à ressentir de la nausée face aux atrocités, aux massacres, aux décapitations, aux lapidations, aux amputations, aux viols, commis par les Musulmans au nom d’allah, pour la cause d’allah et ce, sans interruption, depuis 14 siècles.

Avoir envie de vomir, face aux horreurs perpétrées par les islamistes, est la réaction naturelle de tout être humain normal et nul ne peut la condamner, comme étant xénophobe, islamophobe, fasciste…

clerc muzzulman

Pourquoi combattre l’islam ?

Nous combattons l’islam, car l’islam nous combat.
On m’a récemment posé la question: pourquoi combattre l’islam ? Ma réponse fut brève : nous combattons l’islam, car l’islam nous combat, et comme il ne connaît ni frontière, ni pitié, il continuera à nous combattre, jusqu’à ce que nous soyons vaincus ou jusqu’à ce que, espérons-le, nous le vainquions à tout jamais.

Le but de l’islam est la domination du monde

Le but de l’islam est la domination du monde et l’un des principaux devoirs religieux de chaque musulman est de propager sa foi, peu importe la manière, jusqu’à ce que toute la terre soit islamisée.

Depuis le 7è siècle, quand Mahomet, le fondateur de l’islam et prophète auto proclamé décida de conquérir les villes voisines par le meurtre, la mutilation, le viol et l’esclavage, l’islam n’a cessé de répandre sa doctrine destructrice et oppressive. Les pays à majorité chrétienne, juive, hindoue, bouddhiste et leur culture furent écrasés par des vagues incessantes de djihadistes (mujahideens en arabe) laissant jusqu’à 270 millions de morts non musulmans, massacrés de différentes manières, extrêmement barbares.
Les récentes conquêtes islamiques de différentes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et de villes occidentales, qui, encore récemment, n’étaient pas sous la loi de la charia, ne sont pas un phénomène nouveau. C’est juste une autre phase de la guerre de l’islam contre les non musulmans qui dure depuis 14 siècles, dans le but de consolider le pouvoir musulman sur les non musulmans et la loi islamique sur la démocratie et les Droits de l’homme.
Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace!
Avec des millions de musulmans se réfugiant en Occident afin d’échapper aux atrocités créées par leur « religion », l’islam est en train de se répandre dans les pays où la présence musulmane était encore récemment quasi inexistante. Les citoyens de l’Europe de l’Est et des Etats Baltes, qui pensent que l’Europe occidentale peut résoudre le problème sans leur aide, sont naïfs et ne font pas preuve de solidarité. Il est temps pour le monde démocratique de s’unir, car la nature de l’islam est de se propager partout. Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace.

Que veulent les musulmans?

L’objectif ultime de l’islam est d’établir un califat mondial dirigé par la charia.
Le monde dont rêvent les adeptes de l’islam est une planète conforme aux souhaits d’allah et de son prophète. Dans un tel monde, il n’y a pas de liberté d’expression, car la moindre critique du système est puni de mort. Aucune liberté de pensée, car chaque individu doit croire en Allah et en son prophète, prier cinq fois par jour, manger halal et tuer les membres de sa famille et quiconque ne respecte pas les lois islamiques. Selon la charia, les femmes sont la propriété des membres mâles de la famille et les hommes sont autorisés à avoir quatre épouses et à les battre.
Dans ce monde « parfait » sous le joug de la charia, les juifs et les chrétiens seront épargnés s’ils payent l’impôt pour leur protection, la jizya, et acceptent le statut de dhimmi, de citoyen de seconde classe, soumis au bon vouloir du maître musulman, ce dernier ayant le droit de les humilier, d’exercer toutes sortes d’abus à leur encontre, de violer leurs femmes.
Toute tentative du dhimmi d’échapper à son « humiliation » autrement que par la conversion à l’islam, ou toute manifestation d’esprit critique ou d’indépendance, entraînerait la perte de la « protection » et le musulman se verrait dans l’obligation de le combattre et de le tuer, sous peine d’encourir le courroux d’Allah.
Comme ce fut le cas lors du mythique âge d’or andalou. A cette époque, il était interdit au « dhimmi » de détenir et porter une arme, dès lors toute tentative de révolte était vouée à l’échec et se terminait par d’impitoyables tueries et des prises d’esclaves.

  • En 805, pour mettre fin à des troubles à Cordoue, le gouvernement fit exécuter 72 personnes et fit clouer leurs cadavres sur des croix le long du chemin longeant le Guadalquivir.
  • Vers 807, à Tolède pour mettre un terme à l’opposition des notables, de la ville, l’émir les invita tous à une réception et les fit exécuter. (420)

C’est le mythe de la grande tolérance musulmane, lors de l’âge d’or d’Al Andalus, repris en boucle par les islamophiles pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam de tolérance, de fraternité, de paix, dans toute sa cruelle réalité.
L’histoire prouve qu’il est vital de refuser d’entrer dans le jeu des islamistes qui tentent actuellement d’imposer partout une ségrégation entre les musulmans et les non-musulmans et de remettre en question les traditions et la culture de leur pays d’accueil.
Les gens ne croyant pas en l’ancien testament, comme les hindous, les bouddhistes, les athées et autres auront le choix entre être tués ou se convertir à l’islam, ce qui implique un viol psychologique et l’obligation de vivre strictement selon la charia, y compris de tuer d’autres non musulmans.
Une société où la science et la recherche doivent être conformes à la vision du monde d’un pédophile fou vivant au 7è siècle ne peut évidemment pas créer une économie stable, un système politique équitable et bénéficier des avantages de la médecine moderne, de la technologie et de l’infrastructure
Quant aux libertés et droits de l’homme, l’Union soviétique était une utopie, par rapport à n’importe quel califat islamique, qui peut être comparé aux mondes totalitaires remplis de haine et de colère, sans joie, sans amour décrits par J.R.R. Tolkien dans « Le Seigneur des Anneaux » (The Lord of The Rings) et dans « La guerre des étoiles » (The Stars War) de George Lucas.

Notre civilisation devrait-elle s’effondrer sous les attaques agressives islamiques, aidées par notre propre lâcheté, notre paresse, notre pratique du politiquement correct ? Le seul endroit de l’univers ayant une vie intelligente (peut-être?) doit-il devenir une planète sombre, détruite, dérivant à travers l’espace, peuplée de milliards d’êtres humains consanguins, vivant dans une misère totale, devenus esclaves de la charia, cette loi soi disant divine, barbare, abrutissante, haïssant la liberté, vouant un culte à la mort ?
Quelle tragédie pourrait être pire pour l’humanité, que celle d’un monde régi par la charia ?

Cela peut-il nous arriver ?

Si notre génération n’arrête pas l’islam, la génération suivante n’osera même pas essayer
Les millions de non musulmans qui vivaient là où l’islam règne maintenant se sont probablement posés la même question…
Oui, cela pourrait nous arriver si nous n’arrêtons pas l’islam. Les services secrets occidentaux ne cessent de nous avertir que des milliers de musulmans à l’extérieur et à l’intérieur de nos propres pays se préparent à accomplir leur mission « religieuse ».
Entretemps, nous vivons dans l’espoir que les musulmans seront pacifiés par notre système d’assistance sociale et nos médias rassurants, tout comme nous le sommes devenus.
Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie
L’islam ne connaît ni frontière, ni compassion et si notre génération n’arrête pas sa progression, la génération suivante n’osera même pas essayer. Nos grands parents ont vaincu le nazisme, nos parent ont surmonté le communisme. Le grand défi de notre temps est l’islam, un ennemi de la liberté, de plus en plus présent, fanatique et fédérant un nombre d’adeptes plus vaste, que n’importe quel autre système totalitaire. Cet ennemi est différent de tous les ennemis auxquels nous avons été confrontés auparavant. Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie.
Notre police n’est déjà plus capable de faire respecter la loi dans les ghettos musulmans qui poussent partout comme des champignons, même dans les petites villes. De plus en plus, le déclenchement régulier d’émeutes, dans les banlieues de nos pays – là où se concentre une importante minorité musulmane décrites par les autorités et les médias comme des « incidents mineurs », préfigurant une future guerre civile, nous donne un avant goût de ce qui nous attend à la fin de cette décennie. (Selon une déclaration prophétique d’Al Qaïda datant des années nonante, cela arrivera en 2016 – les gouvernements arabes devraient s’effondrer à partir de 2010 et un état islamique verrait le jour à partir de 2013…)
Les quartiers de nos villes, dominés par les musulmans, augmentent en nombre et en audace, encouragés par l’irresponsabilité des autorités occidentales, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils n’évoluent en enclaves guerrières permanentes se battant pour des droits inconstitutionnels et « religieux ».

L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité
Grâce à cette invasion que nos autorités nous infligent, nous assistons à la création de nos propres bandes de Gaza, qui engendrent déjà un flot ininterrompu d’attaques contre les non Musulmans et la société non islamique environnante. L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité, durement acquise, attaque la liberté d’expression et modifie de plus en plus physiquement les quartiers de nos villes, devenues méconnaissables, en de dangereuses zones de non- droit, soumises à la charia.

Les musulmans qui croient au djihad ne sont ni extrémistes, encore moins minoritaires. Les musulmans qui croient en l’obligation de mener le djihad pour accomplir leur devoir religieux, suivent les fondamentaux de l’islam, comme écrit et répété sans aucune ambiguïté dans le coran et les hadiths.

  • 75% des 56 millions de musulmans, (chiffre approximatif) en Europe, croient en la lecture littérale du coran, et 65% pensent que la charia est plus importante que nos lois démocratiques.
  • 80% des jeunes turcs vivant en Hollande approuvent le djihad contre les non musulmans.
  • 27% des jeunes « français » et 14% des jeunes « britanniques » musulmans soutiennent l’Etat islamique.

Que signifient ces chiffres ? Ils signifient que les nombreux ghettos dévorant nos villes occidentales sont peuplées de centaines de milliers, voire de millions, de gens approuvant la doctrine djihadiste.
Que se passera-t-il, quand ils se sentiront suffisamment forts pour s’emparer de nos sociétés et les détruire ? Resteront-ils passifs et pacifiques ou saisiront-ils leur chance ? Sans aucun doute, ils seront nombreux à choisir la dernière suggestion.
Au lieu d’être reconnaissants pour la sécurité et le bien-être dont ils bénéficient en occident grâce au dur labeur des contribuables occidentaux, les musulmans d’Europe ont levé une armée de djihadistes, soutenant l’agenda génocidaire de l’islam.

Que pouvons-nous faire?

Ou plutôt: que devons-nous faire pour assurer la survie des générations futures, la survie de l’humanité, face à ce fléau dévastateur ?
Via des moyens démocratiques, nous devons mobiliser l’immense pouvoir et le talent organisationnel à l’origine de la création de nos sociétés, les plus libres, les plus riches, les plus avancées technologiquement de toute l’histoire de l’humanité, et les utiliser pour notre propre survie.
Si nous parvenons à réveille ce géant endormi, avant que nos pays ne soient détruits par les barbares, tout comme le furent d’autres grandes civilisations et cultures avant la nôtre, nous vaincrons les hordes de fanatiques consanguins, sans panique, sans haine.

Au cours de cette période historique cruciale, nous ne devons pas, toutefois, perdre notre côté humain et détruire ces mêmes valeurs que nous essayons de protéger. Nous devons rester honnêtes, vigilants et nous engager avec des moyens réalistes et forts, tout en restant concentrés sur des solutions gagnantes à long terme. En abordant le problème sans peur, mais simplement de façon équilibrée, nous pouvons réussir tout en n’occasionnant qu’un minimum de souffrances, inévitables.
En réagissant avec des méthodes totalitaires, comme l’interdiction de la liberté d’expression pour protéger la « cohésion sociale », ou en succombant à des émotions immatures de revanche, cela ne bénéficiera pas à notre cause.
Nos sociétés pacifiques, avec des valeurs sociales et un haut niveau de moralité, ont été exploitées à un degré dévastateur sans précédent, économiquement, culturellement et démographiquement, par des « myriades » d’immigrés musulmans et de réfugiés.
L’Etat providence et des décennies de paix ont mis notre instinct de survie en hibernation, il nous est, dès lors, difficile de comprendre que nous ne surmonterons pas ce défit historique sans avoir recours à la rigueur.
Une approche gentille, qui aurait pu réussir dans des conditions démographiques saines, devient suicidaire quand nous sommes confrontés à une arme de destruction massive comme l’islam. Nous en sommes arrivés là, car trop longtemps nous avons considéré notre liberté comme acquise.
Evidemment, les musulmans considéreront nos mesures honnêtes et rationnelles d’auto-défense comme une attaque violente contre leurs droits religieux, et ils appelleront à défendre leur religion par tous les moyens comme une obligation divine.
Quand les musulmans décident que leur religion est attaquée, toutes sortes de versets coraniques des plus belliqueux sont promptement activés.
Nous protéger, ainsi que nos descendants, contre ce cancer qui grignote chaque partie vitale de nos sociétés exige une détermination politique et publique forte et persistante.
Contre-attaquer sera considéré comme une provocation par notre ennemi autoproclamé, et renforcera leur bien connue mentalité enfantine, colérique et victimaire. Mais il n’y a pas de raison de se dérober à une confrontation, car il n’y aura aucun moyen d’échapper à une rupture et le plus tôt il se produira, mieux ce sera pour nous, car ils seront moins nombreux et moins organisés.
Le danger de l’islam est très réel, il ne disparaîtra pas de lui-même. Lisez l’histoire.
Il est de notre devoir d’assumer la responsabilité que nos ancêtres ont courageusement endossé en payant souvent le prix le plus fort. Il est de notre devoir de protéger et de transmettre nos valeurs et nos libertés, si durement acquise, aux générations futures, leur permettant de poursuivre le bonheur et leur donner une chance de développer et de vivre pleinement leur potentiel humain.

S’opposer aux soldats de l’islam et au politiquement correct active les qualités humaines les plus nobles ; l’honnêteté, la bravoure, le sentiment, la conviction, la coopération, le travail, l’intelligence et la compassion.
L’immigration musulmane et le politiquement correct sont naturellement liés.
Lutter contre l’ignorance, promouvoir le courage pour éviter que nos sociétés aillent vers leur destruction totale et les générations futures vers l’esclavage.

Nous pouvons haïr un système, mais non les gens

Nous devons inspirer les autres par notre bravoure, mais éviter de tomber dans le piège de la haine, car nous pouvons haïr un système, mais non les gens.
Rappelez-vous que les musulmans sont les premières victimes de l’islam, ce système totalitaire liberticide, dont ils subissent les règles et les châtiments barbares du berceau à la mort.
Les musulmans sont les véritables islamophobes : seule la peur peut expliquer leur soumission à cette « religion » sans joie, liberticide et douloureuse, les obligeant à penser et à se comporter selon des règles, engendrant encore plus de souffrances dans leur propre vie.

Avant que les musulmans ne se libèrent eux-mêmes des chaînes de la charia, nous devons nous assurer que les problèmes qu’ils créent suite au lavage de cerveau par leur religion se produisent à une distance de sécurité suffisante. Dès lors, nous devons arrêter l’immigration musulmane en occident et rendre aussi difficile que possible la vie des adeptes de la religion de soumission en interdisant toute sorte d’islamisation.
S’ils exigent des mosquées, de la nourriture halal, des salles de prière, des mariages consanguins, des fêtes islamiques, ils doivent émigrer ailleurs.
Tous les musulmans arrivant dans nos pays doivent publiquement rejeter les versets violents et criminels du coran
Nous ne voulons pas de mosquées, de minarets, aucun financement public ou étranger d’organisations musulmanes ou d’imams. Faire ou promouvoir le djihad doit être considéré comme une trahison et entraîner la déchéance de la nationalité.

Cela signifie que nous devrons probablement trouver des moyens pour renvoyer ces gens vers l’un ou l’autre des paradis islamiques où ils ne souffriront plus de vivre en dehors de leur cercle culturel. La seule solution gagnante serait d’utiliser l’argent que nous économiserons en expulsant les djihadistes, (chacun de ces individus coûte à la société des centaines de milliers d’Euros en prestations sociales et frais d’enquêtes et de justice) pour aider les pays du tiers monde à limiter les naissances, la surpopulation étant non seulement une autre cause de souffrances énormes, mais également la source de l’afflux de millions de réfugiés en Occident.
Nous pourrions également aider les réfugiés musulmans à rester dans les pays musulmans où ils ont été accueillis.
Nous devons sauver l’humanité de ce qui va s’avérer être la plus grande catastrophe de l’histoire de l’humanité : une monstrueuse arme de destruction massive, qui a déjà tué des millions de gens et détruit un nombre considérable de cultures et de sociétés, avant de s’attaquer à la nôtre.

  • Un système qui vise à soumettre tous les êtres humains – musulmans et non musulmans – à des lois barbares et totalitaires.
  • Un système qui s’auto-définit comme une « religion », mais qui est avant tout une idéologie politique totalitaire.
  • Un système qui privilégie la mort à la vie.
  • Un système qui ne connaît pas de frontière, un système dépourvu de toute compassion.
  • Un système dont le nom signifie « soumission ».
  • Un système … qui porte le nom d’ I S L A M.

7 janvier 2015 Posted by | Politis, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Un bouc émissaire d’évidence

extraits : Par Ion Mihai Pacepa [1], lieutenant général, ex-responsable des services secrets roumains dont le livre « Horizons rouges » a été publié dans plus de 27 pays.
voir article ici

« Aujourd’hui, nous faisons face à l’islamofascisme et à la terreur nucléaire et antisémite. L’Onu ne donne aucun espoir, elle n’a même pas été capable de définir le mot terrorisme ».

« En 1972, le Kremlin décida de retourner le monde islamique contre Israël et les Etats-Unis. Comme le président du KGB Youry Andropov me l’a confié, « un milliard d’individus montés contre l’Amérique peuvent faire plus de mal que quelques millions. Nous devons instiller dans le monde islamique une haine du Juif comparable à celle des nazis, afin de transformer cette arme de l’émotion en un bain de sang terroriste contre Israël et les Etats-Unis. Personne dans la sphère d’influence américano-sioniste ne doit se sentir en sécurité ! »

Selon Andropov le monde islamique était un humus en attente de fertiliser la haine de l’Amérique, nourri de la pensée marxiste-léniniste et de l’antisémitisme islamique. Les Musulmans avaient le goût du nationalisme (au sens de l’oumma, la nation musulmane – ndlr), du chauvinisme et surtout de la victimologie. On pouvait exciter leurs foules opprimées et illettrées jusqu’aux dernières limites. Il me disait que « la terreur et la violence contre Israël et son maître, le sionisme américain, allaient couler naturellement de cette ferveur religieuse. Il suffit de répéter nos thèmes à l’infini, que les Etats-Unis et Israël sont des états fascistes et impérialistes, financés par des Juifs riches. L’Islam est obsédé par l’évacuation de sa terre par les Infidèles et il est ainsi réceptif à nos accusations d’un Congrès américain rapace et vendu aux Juifs, cherchant à judaïser le monde ».

ane-bate

La recherche du bouc émissaire est décidément une course sans fin…
selon données récentes, ils ont réussi… les musulmans sont devenus les « idiots utiles » d’une idéologie discréditée et défunte.
Les totalitarismes se donnent la main et se transmettent le flambeau de la haine, tout en affirmant l’inversion des valeurs qui leur est propre…

5 juin 2014 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Témoignage d’une maghrebine

Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika SOREL a passe ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir termine l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.
En 2007, elle publie le Puzzle de l’intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Les émeutes de 2005 m’ont pousse à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français.

Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la «repentance». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.
Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai.
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.
Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !
Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la «discrimination positive» est injurieuse pour les immigres eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient.
C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

Grenouille qui cuit

Vous êtes également très sévère avec la Halde !
Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascaux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscite le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200.000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français. Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.
Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est «cefranc»». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est dejà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise.
Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l’école soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joue un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.
L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêches de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent. Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise.
Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habites par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !
Tout accepter met la France par terre. Et si nos dirigeants acceptent que l’Éducation Nationale enseigne l’arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaitra sous la domination de l’Islamisme.

23 avril 2014 Posted by | Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire

L’europe est trop tolérante avec les intolérants

Certaines questions ont été âprement débattues ces derniers mois au Danemark, parmi lesquelles la place des Musulmans dans la société danoise, et ce, suite à une série d’incidents très médiatisés, relatifs à la capitulation des Autorités danoises face aux exigences religieuses des minorités musulmanes.
Les Danois de souche ont la désagréable impression de ne plus être chez eux, de devoir se soumettre aux minorités musulmanes et à leur culture. « On peut déceler de l’irritation même au sein des gens qui expriment une opinion positive envers les Musulmans et les immigrés »
• L’un des plus grands hôpitaux du Danemark a admis ne plus servir que de la viande halal à tous ses patients, musulmans ou non.
• Ekstra Bladet a signalé qu’au moins 30 crèches, plusieurs écoles maternelles et garderies ont interdit le plat national danois, les fricadelles ou boulettes, à base de viande de porc, car considérées comme offensantes pour les enfants musulmans.
La révélation que les Danois sont obligés de manger de la viande halal dans les établissements publics a déclenché un débat national très animé : jusqu’où doit aller le Danemark pour satisfaire les exigences de quelques 250.000 immigrés musulmans qui vivent actuellement dans le pays ? Doit-il oublier sa propre culture, ses traditions, son identité ?
Selon le sociologue danois Jon Fuglsang de l’Université Metropolitan College, l’interdiction du porc n’est pas la bonne voie à suivre :
« La viande de porc fait partie de notre tradition culinaire. Il doit être possible de servir des menus différents pour les enfants. Il ne faut pas bannir certains aliments, juste pour respecter les exigences d’une seule communauté. »
Pour Arne Astrup, expert en nutrition:
«Interdire la saine cuisine traditionnelle danoise à l’école juste parce qu’elle est à base de porc est inadmissible. J’admets difficilement que mon enfant ne puisse soudainement plus manger de bons plats traditionnels danois comme les pâtés, saucisses et fricadelles, afin de ne pas choquer les enfants musulmans.»
Une loi qui interdirait toute pratique discriminatoire envers la culture danoise
Selon le Parti populaire danois (DF), qui fait pression pour limiter l’immigration et pour la promotion de l’assimilation culturelle des immigrants légaux, le gouvernement devrait intervenir dans le conflit halal en adoptant une loi qui interdirait les institutions publiques de toute pratique discriminatoire envers la culture danoise.
Dans une interview avec le Jyllands-Posten Martin Henriksen, porte parole du DF, avait déclaré :
«Il est déconcertant de constater que nos institutions publiques éduquent nos enfants à accorder un respect exagéré aux musulmans. Ces pratiques sont illégales car elles discriminent sans ménagement, ceux qui apprécient la saine tradition culinaire danoise « .
Et Henriksen d’ajouter:
“nous pouvons imaginer que la prochaine revendication soit l’obligation pour les infirmières danoises de se déguiser en femmes musulmanes, pour faire plaisir aux patients musulmans.»
Le Parti conservateur de centre-droit est d’accord. Son porte-parole Tom Behnke a déclaré :
«Pourquoi nous les Danois sommes-nous obligés de changer radicalement notre manière de vivre ? Je ne l’accepte pas. Respecter les croyances religieuses d’autres personnes, ok, mais nous les imposer, non. Mes enfants et moi-même refusons de les suivre. »
Pour le Premier Ministre danois, Helle Throning Schmidt, sociale-démocrate, si les Danois doivent être tolérants envers toutes les religions et cultures, ils ont aussi le droit de conserver leurs valeurs et leurs traditions culinaires, comme les boulettes de viande, les saucisses, les pâtés et les rôtis de porc dans les hôpitaux et les cantines.
« Notre zèle à accueillir de nouveaux citoyens ne doit pas nous faire perdre de vue notre propre culture et nos traditions »
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement
Toujours selon le sondage, seulement 27% des Danois ont des musulmans dans leur cercle d’amis, y compris au travail, parmi les collègues et les membres de leur famille..
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement, ce qui n’aide pas à briser les barrières et les préjugés entre les communautés. Le multiculturalisme imposé à l’Occident, comme le modèle à suivre pour un avenir radieux, s’avère être un échec, car aucun peuple ne supporte l’idée de se voir diluer dans un « melting pot » au risque de disparaître.
Partout en Occident, là où il y a d’importantes communautés musulmanes, les problèmes, liés au communautarisme s’amplifient et le décalage entre les castes politiques médiatiques et intellectuelles téléguidées par l’UE, et les peuples s’accroît. Les différents sondages prouvent bien qu’il existe une indignation croissante, une prise de conscience du danger, ainsi qu’une sourde colère, envers une politique immigrationniste qui privilégie les immigrés aux citoyens de souche. Ces politiques qui prétendent créer un monde meilleur en supprimant les racines, les identités, les âmes de nos peuples, en réécrivant notre histoire, à la lumière de l’islam, se fourvoient dangereusement et nous préparent un monde de violence et de haine.
Jamais dans l’histoire de l’immigration, les pays hôtes ne se sont ainsi inclinés devant les revendications des minorités, au point d’exiger des peuples de souche de renoncer à leur identité, leur culture, leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs pour ne pas offenser les immigrés.
Toutes les précédentes vagues d’immigration se sont adaptées, assimilées ou intégrées à leurs pays hôtes, malgré les difficultés et les problèmes, sans rien réclamer, sans être soutenues par des associations dans la recherche d’un logement ou d’un travail, et sans aide financière de l’Etat. Et pourtant, ces immigrés, issus de la même souche ethno-civilisationnelle se sont débrouillés, sans faire des vagues, sans rien exiger. Et aujourd’hui, leurs enfants et petits enfants sont fiers d’appartenir à ces pays qui accueillirent leurs ancêtres.

"se disant prophète"

Si une majorité des immigrés musulmans refuse de s’adapter à notre culture, et rejette nos traditions, nos valeurs, nos lois, tout en nous imposant leur idéologie rétrograde, leurs coutumes et leurs accoutrements d’un autre âge, c’est pour les raisons suivantes :
Ils se croient supérieurs à nous, selon la parole d’allah, mais ils profitent des avantages et des bienfaits de notre civilisation, des progrès de notre technologie, de notre justice clémente, voire laxiste dans certains cas, de nos acquis sociaux, de notre démocratie, de notre bienveillance, et de notre tolérance.
Et ils veulent remplacer tout cela par la civilisation qu’ils ont quitté.

Selon la croyance islamique, la migration dans un pays non musulman est un péché majeur, toutefois, elle est permise, voire encouragée, quand les fidèles ont la possibilité de faire du prosélytisme et d’œuvrer à l’instauration de la charia.
Dès lors, il serait utopique de croire que ces immigrés de confession musulmane, à l’exception de certains, accepteront de respecter nos lois, de s’assimiler, de s’intégrer. Cela va à l’encontre du principe : « un peuple, une terre ».
D’où le danger d’une confrontation violente à venir si nos élites persistent dans leur déni de la gravité de la situation : ce n’est pas le vivre ensemble qui triomphe, mais la domination progressive d’une communauté, soumise à une idéologie intolérante, suprémaciste, liberticide, sur le peuple de souche.

extrait de Les Danois se révoltent

14 février 2014 Posted by | Politis, Religion | | Laisser un commentaire

La dite civilisation araboandalouse-musulmane est une mystification

Pendant 20 siècles du II e avant J.C. jusqu’au 19e ni la Perse, Ni Byzance, Ni Rome, ni les Omayades, ni l’Empire Ottoman ne pouvaient rivaliser avec la Chine et lui faire de l’ombre.
Pourtant, les chantres de la civilisation arabo-musulmane prétendent que l’occident lui est redevable de tout, et surtout de sa Renaissance, alors qu’elle n’a pas été capable de féconder l’ombre d’une civilisation sur ses terres d’Arabie, et son expansion ne s’est faite que sur la destruction de la vie humaine et des cultures des peuples.

On mythifie toujours ce qui n’existe pas.

A les entendre dans leurs délires, l’islam serait à l’origine de toutes les découvertes et innovations scientifiques, techniques, médicales, etc. Il serait aussi le catalyseur de la démocratie, alors que le mot lui-même n’existait pas dans la langue arabe et aurait fait son apparition seulement au début du XXe siècle.
L’islam n’a été qu’une courroie de transmission, et uniquement grâce aux savants perses et mauresques – jugés comme hérétiques – et aux traductions des prêtres syriaques du savoir philosophique grec, ignorant au passage Rome, Byzance et l’Egypte.
Il aurait, dit-il, servi de catalyseur à la Renaissance, au siècle des Lumières et à la révolution industrielle enclenchée en Angleterre.
Il porterait ainsi le sceau de la civilisation arabo-musulmane. Disons-le : l’islam est peu connu pour son génie créatif et industriel, lui qui a lamentablement raté toutes les grandes révolutions des sciences et techniques, et n’a aucune chance de jamais apparaître dans la haute technologie.
Ils disent même sans rougir que sans l’islam, l’Occident n’aurait jamais découvert la civilisation grecque et la pensée hellénique, dont la civilisation arabo-musulmane serait la continuatrice, voire la digne héritière. Disons-le encore : une civilisation dont l’idéal politique la rapproche du monde de la jungle, de moeurs attentatoires à la dignité humaine, qui voue une haine dogmatique à la femme, qui nie la vie humaine et les libertés ne peut être qu’une caricature, une insulte à la civilisation grecque.
Personne ne saurait nier son apport, dû à quelques hommes, qui furent persécutés et réprimés, dont les œuvres furent brûlées et détruites par l’islam, et que seul l’Occident a sortis de l’oubli.
Mais nul ne peut ignorer ce qu’elle doit à la Grèce grâce la proximité culturelle, intellectuelle, humaine et religieuse entre la Grèce hellénique et la Syrie que les arabes de la Péninsule arabique s’acharnent aujourd’hui à rayer de la surface de la terre, comme naguère leurs aïeux déferlant sauvagement sur l’Egypte, la Perse et l’Ifriqiya, laissant derrière eux ruine et désolation.
N’est-ce pas curieux ? Les arabo-musulmans n’ont pas été capables d’assimiler le savoir grec, mais ils l’auraient transmis à l’Occident chrétien ?

mahomet chef de guerre

D’ailleurs, de quel héritage grec s’agit-il ?

Celui de la philosophie, jugée contraire à la pensée islamique ? Son enseignement est toujours interdit dans la majorité des pays musulmans, comment l’auraient-ils transmis ? Leur goût prononcé pour les livres comme ceux de la grande bibliothèque d’Alexandrie ? Plutôt que de faire une œuvre salutaire conformément à leur propagande de transmission de leurs lumières à l’humanité, ils ont préféré les réduire en un amas de cendres !
A entendre les laudateurs béats de l’arabo-islamisme, ce cauchemar des peuples d’hier comme d’aujourd’hui, le monde serait toujours dans les ténèbres, sans l’islam. Disons-le aussi : il est bizarre qu’eux y soient toujours, dans les ténèbres, depuis le IXe siècle et la main mise de l’Ecole Acharite sur la théologie musulmane et la défaite des Muatazilites, les adeptes du libre-arbitre et du rationalisme.
Disons-le également : la civilisation musulmane des populations arabisées est le fruit d’influences extérieures, à partir du VIIIe siècle, sous le règne des Abbassides, dont la plus connue est la source grecque, considérée comme la deuxième source de la pensée musulmane, fruit des travaux de traduction, d’enrichissement et de vulgarisation menés par les traducteurs syriens arabisants appartenant à l’Eglise Syriaque, subventionnés par des mécènes éclairés ainsi que les Califes Abbassides.
Ainsi le célèbre Haroun al Rachid édifia la bibliothèque de khizanat al hikma, destinée à accueillir les savoirs helléniques.
Sans les Syriaques, notamment ceux de l’école de théologie d’Edesse de Bassorah, connue sous le nom de l’école des Perses, jamais la civilisation naissante n’aurait pu accéder à la science médicale, à la théologique d’inspiration aristotélicienne, et à la pensée philosophique, dont les principales figures de proue furent Avicenne et Averroès, et dont les théories sur le rationalisme de la pensée furent farouchement combattues, condamnées pour hérésie, par l’orthodoxie musulmane, qui dénie à l’homme toute faculté de raisonner et de penser par lui-même – seul allah ayant le pouvoir de le faire.
Disons-le toujours : est-ce un hasard si le déclin de la civilisation musulmane arabisante coïncide avec la disparition d’Averroès (1126-1198), grand commentateur d’Aristote, et qui voulait concilier la philosophie spéculative, celle de la raison, et la loi divine ?
Cet épisode de controverse théologique entre les partisans de l’orthodoxie musulmane pure et dure et ceux qui voulaient appréhender la théologie musulmane avec les outils de la rationalité philosophique et moderniste, n’est pas sans intérêt pour ceux qui veulent comprendre l’incapacité de l’islam à se projeter dans l’avenir, et son immobilisme intellectuel.
Paradoxalement, l’homme qui a irrigué réellement l’Occident de son savoir, façonné par l’hellénisme aristotélicien, n’était pas exempt de tout reproche quant à ses idées, qui étaient loin d’être empreintes d’un esprit aussi ouvert et universaliste, comme on se plait à le décrire. En tant que juriste, il était un farouche partisan de la censure et du djihad, la guerre sainte contre les chrétiens qu’il prêchait à la grande mosquée de Cordoue. Malgré son engagement idéologique qui n’avait pas de quoi heurter les dogmes de l’islam, et bien qu’il n’avait jamais nié la suprématie du Coran sur la raison, cela ne lui avait pas évité l’interdiction de ses doctrines, la destruction de ses livres, sa condamnation en 1195, et son bannissement par le Calife Al-Mansur à Lucène, lieu d’exil des juifs – pour lui une humiliation incommensurable.
Il n’était certainement pas assez orthodoxe aux yeux des représentants de l’orthodoxie sunnite, sinon il aurait fini crucifié. Il n’en demeure pas moins que son apport pluridisciplinaire est aussi immense que varié : rhétorique, science médicale, mathématiques, astronomie, philosophie, physique, et le monde animal.
Ceux là mêmes qui vantent les mérites de l’apogée de la civilisation musulmane arabisante, et qui font de sa renaissance un véritable dogme religieux, sont les mêmes qui avaient diabolisé et appelé à la mort Avicenne (980-1037), Averroès, al Fârâbî (872-950), Sohravardi (1155-1191) et tant d’autres qui s’étaient, malgré l’obscurantisme dogmatique et la face sombre de certains d’entre eux, illustrés dans leur rôle de contributeur au savoir occidental médiéval. Disons-le ici : ils présentaient tous la particularité de ne pas être natifs d’Arabie.
Les plus brillants parmi eux étaient des perses shiites. Ce qu’on appelle – abusivement – civilisation arabo-musulmane, n’est que le fait de la langue arabe. Cette « civilisation » est redevable à l’héritage civilisationnel grec. Si la Perse n’était pas islamisée, la civilisation arabo-musulmane aurait-elle existé, alors que les arabes avaient détruit une partie de ses monuments et jeté dans l’eau ses livres ?
De quelle civilisation se revendiquent les dignes héritiers de ceux qui ont réduit en cendres toute la partie méridionale de l’Ifriqiya au XIe siècle, ont incendié en 642 la plus grande bibliothèque de l’antiquité, fondée au IIe siècle avant J.C. et qui portait l’empreinte d’Aristote ? De quelle brillant passé, après avoir vandalisé et mis à feu et à sang la ville d’Alexandrie pour la purifier du paganisme ?
Une civilisation ça : 700 000 livres rares sont partis en fumée à cause d’Amr ibn al As, sur ordre du 2e Calife de l’islam, Omar ibn al Khattab, beau-père et compagnon du prophète.

Et comme le relate judicieusement ibn Khaldoun (1332-1406) dans Les Prolégomènes*, 3e édition pp.89, 90 et 125 :

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques et [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin.
Omar lui répondit en ces termes : « Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu ! »
En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »
Une civilisation qui ne reconnait que le Coran comme source de savoir et de connaissance universelle pour tous les hommes, et qui exhorte ses fidèles à détruire la mémoire des peuples conquis, au nom de la suprématie de son enseignement sur tous les autres, est-elle véritablement une civilisation ? Disons-le : ses attributs majeurs sont l’inertie, le refus du progrès, la barbarie et la sauvagerie (et maintenant le terrorisme global).

Une civilisation où prédomine le religieux aux dépens du civil a-t-elle les caractéristiques d’une civilisation ? Comment peut-elle se prévaloir de l’héritage grec tout en niant aux hommes le droit de s’y référer ?

Difficile, en ce contexte, de croire que l’islam, qui veut figer les hommes dans le marbre de l’ignorance, le rejet dogmatique du changement, réponde à la définition de Victor Riqueti de Mirabeau, père de Mirabeau : « la religion est le premier ressort de la civilisation ».
Une civilisation qui ne pose pas les principes d’évolution humaine, qui prône comme seul changement le rejet du changement, le retour aux sources, qui jette l’opprobre sur les apports extérieurs, n’est pas une civilisation.

Civilisation des ténèbres mythifiée et grossie par l’Occident chrétien dont l’islam est obsédé par sa disparition.

Pour rendre à la Perse ce qui est à la Perse et aux chiites ce qui leur revient de droit, outre l’immense apport des autres peuples et minorités religieuses, sans tenir compte de l’influence l’incommensurable de la Grèce et de l’Inde est-ce qu’elle aurait existé avec les seuls arabes ?

Salem Benammar

11 décembre 2013 Posted by | Histoire, Politis | , | Laisser un commentaire

L’immigration : les enjeux

Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef.

Extraits :
« Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende.
Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?
Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer.

Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?
C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge.
Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?
La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect. »

Grenouille qui cuit

De son côté, Malika Sorel-Sutter, qui a été membre du collège du Haut Conseil à l’intégration (HCI) et de sa mission laïcité, et, qui a publié deux ouvrages remarqués sur l’immigration et l’intégration, répond à La Nef :

Extraits :
« Pour quelles raisons l’intégration culturelle a-t-elle échoué ?

Pour de nombreuses raisons. Je vais en citer quelques-unes. Les Français l’ignorent, mais sur le flux transalpin de 1870-1940, seul un Italien sur trois s’est finalement intégré, alors même que les Italiens sont très proches des Français en raison des nombreuses pages d’histoire qu’ils partagent. La religion participe aussi de la culture. Elle a largement façonné les mentalités au long des siècles. Il en va de même pour l’héritage grec, romain, la Renaissance, les Lumières, les révolutions populaires ; toutes ces pages ont nourri les peuples européens, en ont fait ce qu’ils sont devenus. Toute distance culturelle se traduit par une différence de systèmes de principes et de valeurs qui sous-tendent les identités. Plus la distance culturelle est conséquente, plus le processus d’intégration sera difficile. Il était irresponsable de laisser croire que des extra-européens pourraient mieux s’intégrer que des Italiens. Les élites ont menti sur ce point, mais elles ont de surcroît créé les conditions qui ont rendu l’intégration quasi impossible : importance des flux migratoires qui ont abouti à la reconstitution des sociétés d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires pour les adapter à l’arrivée massive d’élèves de cultures non européennes quand il eût fallu, au contraire, intensifier la transmission de la langue française, des principes et valeurs, de l’histoire ; adoption d’une posture morale de repentance et de culpabilisation qui a enlaidi, aux yeux des migrants et de leurs enfants, l’image de la France. Peut-on s’intégrer à une France affublée des pires tares ? Non.

En quoi le fait que l’immigration actuelle soit majoritairement musulmane change-t-il le problème ?
Comme je l’ai évoqué précédemment, la distance culturelle est centrale. Si l’immigration de masse avait été d’origine indienne, l’intégration aurait été tout aussi ardue. Les Indiens sont très éloignés des Français ; cela s’observe aussi bien au travers du statut des femmes dans les familles que dans le cloisonnement entre leurs différentes couches sociales. L’intégration des musulmans est un défi difficile à relever parce que les musulmans sont issus de peuples qui ne partagent guère d’héritage culturel avec les Français de souche européenne. Quant aux pages d’histoire commune, elles ont souvent été conflictuelles et n’ont pas été surmontées. La distance culturelle se traduit au quotidien par une conception différente des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Quant à la laïcité, elle n’est pas un principe organisateur des sociétés sources de l’immigration, sauf pour la Turquie il fut un temps. Au HCI, nous avons été alertés par l’inquiétude des acteurs de terrain suscitée par la poussée de revendications, que ce soit dans les entreprises, les hôpitaux ou les universités. La citoyenneté partagée aura du mal à perdurer en l’absence d’une communauté de principes et de valeurs. Le propos n’est pas de hiérarchiser entre les systèmes de principes et de valeurs, mais seulement de comprendre que l’intégration ne peut être obtenue sans l’adhésion des concernés.

Comment expliquez-vous que l’on ne fasse rien pour relancer notre démographie déclinante ?
Une part importante de nos élites agit, et ses actes le démontrent, comme si l’être humain se réduisait à sa part matérielle – son enveloppe charnelle. Lorsqu’un migrant se déplace, nos élites ne voient ni l’esprit, ni l’âme, seulement un corps, et les corps sont perçus comme interchangeables. C’est la raison pour laquelle le déclin démographique est le cadet de leur souci. Pour elles, il suffit d’importer des migrants et le problème de la natalité européenne est réglé. Je m’en suis rendu compte dans des réunions auxquelles j’ai pu assister, y compris en présence de responsables d’instances politiques européennes. Malgré les apparences, notre époque a tourné le dos aux Lumières et à leur humanisme. Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom, qui ne se voit pas car elle n’est pas sanguinaire, qui réduit l’homme à l’état d’objet dénué de sensibilité, et vierge de toute l’histoire qui l’a précédé et dont il peut être l’héritier. »

4 décembre 2013 Posted by | Politis, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Les enfants des autres

« France de ton malheur , tu es cause en partie,
Je t’en ai par mes vers , mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi , quand tu es au danger,
Car la plus grande part , des étrangers obtiennent
Les biens qui à tes fils , justement appartiennent.

Pierre de Ronsard (1524 -1585) Elégies »

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La France s’était appauvrie dans ses colonies, Daniel LEFEUVRE, alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.
Une telle remise en cause de la doxa marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».
La thèse de Daniel LEFEUVRE renversait les dogmes et les idées-recues. Que l’on en juge : en 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !
En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer.
et aujourd’hui les masses ignares et violentes qui en sont issues envahissent la France…

Comment la France s’est ruinée
http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/11/comment-la-france-sest-ruinee-en.html

8 novembre 2013 Posted by | Art, Histoire, Pépiements, Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

Le temps des mille ans

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée » (XXe chant de l’Apocalypse)

apocalypse annonçé par l'esprit-saint / Oiseau
Printemps 1491. Après sept siècles de luttes contre l’occupant Musulman, la « Reconquista » sous la conduite des rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, est sur le point d’aboutir. Le 26 avril commence le siège final de Grenade, seule province espagnole encore aux mains des Maures commandés par le Sultan Boabdil. Les réserves de nourriture s’épuisant et le moral de ses hommes étant au plus bas, Boabdil, comprenant que la fin était proche, négocia, dans le souci de conserver sa vie, celle de sa famille et de sa cour, les 1 et 2 janvier 1492 sa reddition qui prévoyait un départ en exil vers l’Afrique du Nord.
Le 2 janvier au matin, les Espagnols avec à leur tête les Rois catholiques, entraient sans combattre dans Grenade. Aussitôt, la bannière de Castille et la Croix chrétienne furent hissées sur la forteresse de l’Alhambra, bijou architectural maure.
Dans le même temps, arrivé avec sa troupe sur les hauteurs d’un col surplombant Grenade d’où l’Alhambra se dessinait majestueusement, Boabdil, dans un instant de dépressive mélancolie se mit à pleurer. Le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra, s’exclama sur un ton de reproches : « Llora como mujer lo que no supiste guardar y defender como un hombre ». (Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme). Depuis lors, on appelle ce col « El Suspiro del Moro », « Le Soupir du Maure ». Ce moment historique est particulièrement bien relaté par Chateaubriand dans sa nouvelle « Les aventures du dernier Abencerage».
Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque
Pourquoi cette anecdote historique ? Parce qu’elle préfigure parfaitement ce qui pourrait advenir de semblable, demain, des Nations européennes (particulièrement la France) si elles persistaient dans leur entreprise d’asservissement et d’autodestruction. Souvenons-nous à cet effet de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Aujourd’hui, l’histoire se répète, sauf que cette fois c’est le monde occidental qui est en passe d’être confronté à une défaite dans le déshonneur total, comme celle que l’on doit à la trahison de gouvernants veules, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions qui s’entredéchirent pour une meilleure place à la mangeoire, de dirigeants qui exfiltrent des centaines de milliers d’euros vers leur compte de « là-bas » en prévision du grand séisme qu’ils vont eux-mêmes provoquer, d’une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres pour de piètres privilèges avec, en prime, la corruption politique, le mépris du gouvernement pour le peuple, l’arrogance des oligarques… tous vivant dans une impudique sérénité se riant du blâme lancé, jadis, par Châteaubriant : « Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Comme, hier en Algérie, la tactique dite du « salami » est, aujourd’hui, utilisée (notamment en France) et il se trouve toujours des responsables politiques de tous bords, des usuriers à l’affut du gain ou simplement des opportunistes du « show biz » pour faire digérer chaque tranche à une opinion publique assoupie depuis des lustres. « Ce peuple que tu as trahi, il oubliera jusqu’à ton nom » écrivait le poète Arnulf Overland… sauf que, ces gens là seront, à leur tour, défenestrés et l’Histoire traînera leurs noms dans la fange. Mais ce sera une piètre consolation pour un peuple enchaîné. Jamais la prophétie de Lénine n’a été aussi véridique et sur le point de se réaliser : « L’Occident nous vendra la corde pour le pendre ».
Peuple indifférent à son propre sort
Le plus triste cependant, c’est de voir ce peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. « L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » vitupérait Stephan Zweig.

moutons-neige
Et dans ce terrifiant augure, très peu discernent l’imminence de l’inéluctable naufrage. La majorité silencieuse se contente de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’elle ne s’enferme pas dans de ridicules tours d’ivoire qui s’écrouleront au premier coup de massue.

baleine de laisser-aller
Et Jean Raspail de dénoncer ce comportement en ces termes : « Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé ».
Et c’est ainsi que nous regardons, impuissants, notre monde s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où, poussés sans combattre vers l’exil mais ne sachant où aller, nous connaîtrons à notre tour la dépressive nostalgie de Boabdil et laisserons nos larmes couler sur ce qui fut, jadis, notre raison de vivre.
Alors, la juste sentence de Aïcha, s’appliquera dans son implacable rigueur : « Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

© José Castano

7 novembre 2013 Posted by | Histoire, Politis | | Laisser un commentaire

Communiquer : la guerre de tous contre tous

Il semble qu’il y ait deux fondements bien distincts à toute intention de communiquer.
L’un croit qu’une vérité existe. L’autre croit qu’il n’existe pas une seule vérité.
Dans le premier cas, celle ou celui qui discute va souhaiter soit recevoir, soit transmettre la vérité, soit discuter pour l’établir ensemble. S’il n’y a pas accord, alors il y a création d’une guerre pour avoir raison : déterminer qui détient la fameuse vérité.
Cette guerre est la guerre de tous contre tous…

Dans le deuxième cas, il n’y a aucune vérité à recevoir ou transmettre ou établir, seul ou ensemble, par définition. Soit la communication n’a alors aucun intérêt, soit l’intérêt de la communication n’est que de, alternativement, exprimer son point de vue et puis écouter celui de l’autre. Personne n’a tort, personne n’a raison. C’est un échange sans dualité, avec respect des différences de chacun à percevoir et à émettre. De nombreuses approches de conscience ont validé que ces différences sont très nombreuses et créent quasiment un point de vue unique à chaque humain et une sémantique unique à chaque humain.

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  • Celle ou celui qui veut avoir raison évite ou contourne les questions lorsqu’elle/il n’a pas d’argument pour défendre sa vérité.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison change fréquemment de sujet, surtout après une réponse à une de ses questions, s’il/elle n’a rien à répondre en retour pour défendre sa vérité. Il est difficile ou impossible de suivre un fil de conversation avec lui/elle. Son but est de dévaloriser, d’attaquer et dès qu’un axe ne permet pas de détruire, il/elle change d’axe.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise souvent une rhétorique « ad hominem ». Ceci permet de continuer à défendre sa vérité, sans argumentaire, mais en attaquant directement son interlocuteur, souvent sur un autre sujet, parfois même, dans une autre discussion où l’interlocuteur est poursuivi (la guerre doit être gagnée pour soulager l’égo).
  • Celle ou celui qui veut avoir raison évoque directement ou indirectement UNE seule voie absolue, UNE seule vérité absolue. Il utilise souvent des concepts duels (bien/mal, bon/mauvais, positif/négatif, vrai/faux, juste/injuste, correct/incorrect, …)
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise à grande fréquence une modalité d’expression impérative (« il faut que », « on doit », « tu dois », temps impératif), avec des formes passives, des généralités et des nominalisations (fait de prêter des intentions humaines à des concepts. Ex: La France impose tel devoir !). Globalement, il s’agit de ne pas prendre la responsabilité d’une demande ou d’une affirmation, mais faire comme si c’était LA seule façon de faire. Ca n’est pas lui/elle qui a l’opinion, juste il/elle exprime la vérité, l’évidence indéniable.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison fait fréquemment usage d’amalgames, ce qui lui permet de passer d’un sujet à l’autre.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison interprète systématiquement que l’autre veut avoir raison puisque c’est son propre fonctionnement et le seul qu’il/elle connait. Egalement, sa propension aux amalgames lui fait louper toutes les éventuelles nuances exprimées par son interlocuteur. Et bien, entendu, il/elle est persuadé/e d’avoir raison sur le fait que l’autre veut avoir raison, et qu’il a tort.

4 novembre 2013 Posted by | Politis | , , | Un commentaire

Une révolution eschatologique

« L’islam démontre depuis sa naissance (632)  une haine viscérale, innée, puis une peur mystique congénitale, réactivée par la renaissance d’Israël en 1948. L’existence d’Israël au XXIème siècle risque de mettre en question la croissance de l’Oumma, édifiée par manigances et guérillas de conquêtes, entrecoupées de longues périodes d’attentisme patient. Jusqu’alors sans péril ni alarme, voici que l’islam du XXème siècle se trouve confronté à une menace existentielle inattendue : la critique scientifique et historique de ses sources, le dévoilement des inexactitudes de son exégèse et l’adjuration de ses dogmes meurtriers engendrant un terrorisme aveugle irrecevable.

D’autre part, la peur d’apostasier et de contrevenir aux absolus du jihad dans lequel les fidèles doivent bon gré, mal gré s’engager ; les découvertes d’historiens islamologues honnêtes sur les falsifications coraniques (plusieurs fois réaménagés aux deux premiers siècles), les contre-vérités historiques, les fabulations rajoutées, les plagiats bibliques, l’inversion des valeurs humanistes et enfin, l’astucieuse  musulmanisation des prophètes hébreux de la Thora, de Jésus le juif, de sa parenté et de ses disciples, tous juifs. Ce nouvel éclairage et ses remises en question dorénavant possibles amènent leurs fidèles à refuser tout aggiornamento et à éprouver divers effets nocifs d’une sorte de schizophrénie collective à caractère religieux.

Pour les judéo-chrétiens du 1er siècle, le jugement des nations était prophétisé en prévision d’une époque semblable à la nôtre, impliquant une guerre mystique totalitaire, des pays entiers criblés de foyers insurrectionnels, d’anarchie généralisée, de terrorisme aveugle, d’effondrement monétaire et économique, d’accélération de catastrophes naturelles, tremblements de terre, éruptions volcaniques, dislocations des fonds sous-marins, pénuries énergétiques et céréalières provoquant des famines effrayantes et des maladies inconnues qui ravageront des peuples entiers.

Matthieu, un des rédacteurs hébreux évangélique écrivit la réponse de Jésus à la question qui lui fut posée sur la fin des temps :

«Prenez garde que personne ne vous séduisent, car plusieurs viendront sous mon nom, disant : c’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. Vous entendrez parler de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tous cela ne sera que le commencement des douleurs. Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé. Matth 24 : 2-13

Vierge en gloire

Vierge en gloire

Maintenu dans une cécité-surdité-mutité, un très grand nombre de citoyens occidentaux méconnaissent les enjeux d’ordre géopolitiques et métaphysiques. Méthodiquement endoctrinés sur ce qu’ils perçoivent des mobiles des nations antagonistes, éperdument déboussolées par une pensée unique pernicieuse, s’empresseront d’agréer à l’inique désappropriation de la terre ancestrale des juifs, de leur capitale bien-aimée, réunifiée, épicentre de leur vie spirituelle et prunelle de l’Eternel. Par méconnaissance, ils semblent tout à fait inconscients des conséquences que cette animosité de propagandes intenses, représentera pour leur propre vie. Quant aux autorités dirigeantes, ayant dédaigné les textes thoraciques et bibliques, ils ignorent tout des avertissements du prophète Zacharie qui prédisait à quel point la colère de Dieu allait s’abattre sur les nations qui monteront contre Jérusalem. «Jérusalem sera foulée aux pieds des nations, jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli. Sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots car les puissances des cieux seront ébranlées».

Pour clore cette réflexion générale qui certes dramatise l’état du monde, je dirais qu’il y a une issue de secours. Que vous soyez musulman, israélite, judéo-chrétien ou croyant en d’autres religions, étant personnellement convaincu de la bonté et de la justice de l’Eternel dont le nom immémorial est JE SUIS, je vous adresse les paroles du poème d’un berger qui devint roi : «Dieu est pour nous un abri, une force, un appui dans les tourments, facilement accessible. Aussi, ne craignons rien, dût la terre bouger de sa place, et les montagnes s’abîmer au sein de l’Océan ; dussent ses flots gronder et bouillonner, et les montagnes trembler quand il entre en fureur ! L’Eternel Cebaot est avec nous, le Dieu de Jacob est une citadelle pour nous ». Ps46 :2-3 / 8

Quant aux agnostiques sourcilleux et vigilants, aux humanistes affectés de voir tant de détresses humaines et aux personnes foncièrement athées, osez en votre for intérieur vous adresser à «l’hypothèse» qui se nomme JE SUIS, tels que : «Puisque vous dites ETRE, veuillez éclairer mon entendement sur l’irrationalité qui sous-tend la réalité, le sens de ma vie, et les événements qui défraient ce monde qui se délite sous mes yeux». »

merci HELIOS

25 juillet 2013 Posted by | Histoire, Politis, Religion | | Laisser un commentaire

Les fourriers de l’apocalypse

Je perçois fortement le sentiment de désespérance et de déliquescence que la « djeun » génération éprouve, mais il est pour moi stupéfiant que ceux-ci fassent confiance en cela (et ceux là) même qui les ont mené au gouffre.

Il règne en France ( médias, justice, …) la dictature d’une pensée molle et se disant bien pensante où l’on favorise l’avantage égoïste, le je men-foutisme, l’irréalité de l’enfant gâté… la volonté d’appropriation de ressources non encore gagnées et volées au futur
.
Un droit appelle un devoir, une aide appelle un effort, …
la vie est bataille pour se surpasser soi même 
Les vendeurs d’illusion ont gouverné la france depuis 1968 et vous ont vendu leur irréalisme à votre propre détriment.

L’école sert à deux choses :
  • à former des individus citoyens, élevant ainsi le niveau collectif de conscience ; ce tronc commun doit être gratuit, accessible à tous, obligatoire, éventuellement public ou régulé par le public (à minima inspecteurs publics, mais pas forcément instituteurs). Il diffuse la connaissance abstraite, base de la culture que chacun peut être amené à développer/poursuivre en autodidacte, et qui constitue une culture collective, base d’une civilisation
  • à apprendre des tours de mains, méthodes, processus qui serviront dans les métiers : ce tronc devrait être laissé aux acteurs économiques, industries, …qui sont mieux à même de coller aux réalités du monde économique loin des gabegies illusionnistes de nos gourous de l’éducation nationale. Ces apprentissages constituent des connaissances appliquées, champ dans lequel la sélection est le seul gage de succès.
Il est illusoire (seul les se-disant « forces de progrès » illusionnistes pensent l’inverse) de croire que chaque être a les mêmes capacités; il a les mêmes droits, oui, mais pas les mêmes capacités…donc il est illusoire de promettre le baccalauréat à tout une classe d’age, car cela le dévalorise instantanément et reporte la sélection de l’employeur à des niveaux postérieurs.
Mon père a obtenu le baccalauréat vers 1930/35, 1 à 2% de sa classe d’age l’obtenait. 
J’ai obtenu mon baccalauréat en 1970 (non pas en 1968, j’en vois sourire là…) et environ 30/35 % de ma classe d’age l’obtenait. 
Aujourd’hui 80/90 % d’une classe d’age l’obtient (tout du moins c’est l’objectif) et il est tellement dévalorisé qu’il ne vaut pas le certificat d’études d’antan. 
Abolir la sélection entraine inéluctablement la dévalorisation. 

Donc oui il faut rétablir la sélection pour protéger les jeunes eux mêmes qui hurlent à sa disparition, les protéger d’eux mêmes, de leur non expérience du monde. 
Cela nous évitera peut-être de nous voir affublé de milliers d’agrégés en matières improbables, de fonctionnaires aux fausses connaissances, au final d’hommes à qui l’on enlèvera leur dignité en les assujettissant par des « droits acquis » à préserver…et qui finiront chômeurs chroniques alors qu’on importera des travailleurs qui accepteront de faire les métiers disponibles. 

Récemment on a retrouvé quelques milliers de copies de certificat d’études des années 1920-25 : on a donc refait plancher quelques milliers d’élèves d’aujourd’hui, dans les mêmes conditions sur les mêmes sujets de certificat d’études, et le résultat a été catastrophique (environ trois fois moins) 

Or dans l’histoire de l’humanité, la barbarie revient toujours quand le citoyen n’est plus capable de discerner le réel, l’authentique de l’illusion…
Une vrai protection collective est une reconnaissance des plus doués de leurs qualités, assorti du sentiment d’être redevable encore plus à la collectivité : 
qui a plus reçu, est plus responsable et doit redonner plus : or il semble que nous soyons arrivé à l’age de l’égoïsme institutionnalisé, où plus tu as, plus tu veux, quitte à détruire autrui et la planète
Je pleure de voir que ceux la même qui nous promettaient libération n’étaient en fait que des pervers encore plus avides que nos ennemis officiels.
 Les plus à craindre sont ceux qui vous brossent dans le sens du poil : puissiez vous vous en apercevoir en écoutant l’expérience d’autrui…
la France en est là suite aux idées mises en œuvre depuis quarante ans.

15 juillet 2013 Posted by | Politis, Valeurs | Laisser un commentaire