Les moutons et les aveugles
La déliquescence de l’occident provient de la perte de ses valeurs fondatrices, de l’oubli de ses racines et de son histoire, …
On ne peut avancer, dépasser son propre chemin que par un effort d’éthique collectif, et une pleine réminiscence des évènements et périodes antérieures.
Le propre de la barbarie qui revient, sera de gommer toute référence aux civilisations pré-existantes (ce qu’ils osent appeler, dans une fantastique inversion sémantique, la « Jahiliyyah » ou « age de l’ignorance »!!!!).
Toute la culture européenne sera gommée comme l’ont été les civilisation égyptienne, indonésienne, perse, anatolienne, berbère, … par les forces noires d’oubli et d’inconscience
Honte à nos dirigeants traitres et aveugles, et à ses foules de moutons abêtis par les menteuses lucarnes et ses seuls soucis égoïstes!
« L’Europe est morte déjà depuis longtemps, même si nombre d’Européens ne s’en aperçoivent pas. La croissance est nulle. Les pauvres se multiplient. La natalité est en chute libre dans tous les pays du continent, a l’exception de la France, qui compte la plus forte proportion de musulmans. L’Europe n’a plus les moyens ou la volonté de se défendre et elle est en situation de soumission préventive.
Les Etats-Unis sont en train de glisser vers leur propre mort. Et une majorité d’Américains ne s’en aperçoit pas.
La croissance aux Etats-Unis est quasiment nulle. Les déficits sont abyssaux. Les pauvres se multiplient. La natalité se maintient, mais le poids des minorités, particulièrement celui de la minorité hispanique s’accentue. Les Etats-Unis risquent fort de n’avoir bientôt plus les moyens de se défendre, et ils se rapprochent de la soumission préventive.
La démocratie est un système optimal, jusqu’au moment où des gens la transforment en un distributeur automatique de billets et en un moyen d’assouvir leurs lubies idéologiques, en transformant une majorité de la population en idiots utiles. La transformation est accomplie depuis longtemps en Europe. Elle est désormais accomplie aux Etats-Unis.
Nul ne peut dire aujourd’hui ce qui viendra aprés la civilisation occidentale. Lorsque l’empire romain s’est effondré sous la poussée des barbares et sous le poids de son propre affaissement, plusieurs siècles de chaos ont suivi.
Depuis des siècles, la production et la création se heurtent aux forces de la prédation et de la stérilisation. La production et la création l’emportent toujours dans le moyen terme, mais il arrive que dans le court terme, la prédation et la stérilisation triomphent. Je crains fort que nous ne soyons dans un court terme de ce type.
Faut-il renoncer en ces Conditions ? Faut-il se dire qu’il reste à vivre sa vie, sans plus ? Disons qu’il faut ne pas se bercer d’illusions. Disons qu’il importe, au moins, de comprendre et de ne pas vivre dans la cécité. »
extrait éditorial de Guy MILLIERE
seul un peuple hébété se laisse mener sans regimber dans les poubelles de l’histoire
Le Français est un veau… nous le savions…
Il semble aussi lâche que dogmatique : peut-être n’aura-t-il finalement que ce qu’il mérite (Munich, génocide vendéen, abandon des vietnamiens et harkis, àplaventrisme communiste, …)?
Ce discours marque une des dernières chances de tirer notre peuple de sa torpeur avant que ne soit parachevée la substitution dont il est l’objet, le Grand Remplacement -une des dernières chances à nos enfants/contemporains d’éviter le pire, de mettre au rebut tout ce que nos ancêtre ont accompli…
discours d’orange par Renaud CAMUS
« Comment est-il possible qu’un phénomène aussi énorme que le changement de peuple, le Grand Remplacement, auprès duquel même la crise économique, la terrible crise, n’est qu’un épiphénomène, un contre coup secondaire — ce n’est évidemment pas un hasard si la crise mondiale frappe principalement les nations, et d’abord celles d’Europe, qui sont en butte au changement de peuple —, comment se fait-il qu’un tel phénomène, qui représente exactement tout ce que nos ancêtres se sont ingéniés de toutes les façons possibles à éviter, et d’abord en donnant leur sang, comment se fait-il qu’un tel phénomène puisse se dérouler en silence, sans susciter de grandes protestations, sans tenir de place notable dans les élections, par exemple ?
Notre peuple s’est fait ravir son regard, sa parole et même sa souffrance par le complexe médiatico-politique, agissant au nom de l’antiracisme dogmatique qui, à cause de cet illogisme qui est à son fondement, ne peut pas tolérer que soit posée la question de la vérité, lui substitue constamment celle de la liberté de dire et de ne pas dire et a donc une tendance naturelle, inévitable, à la tyrannie, parce qu’il est fondé sur le mensonge.
Ce système fait constamment appel à la morale, mais la morale ne peut être de son côté, parce qu’il n’y a pas de morale sans vérité et que la vérité il ne peut, littéralement, pas la supporter. »
des gamins immatures et violents
une religion pour les lier et les garder dans leur monde sombre, animal et pulsionnel
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« Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un nouvel islam. Il est d’ores et déjà sur la voie; il ressemble à Mahomet. L’émotion en Allemagne est islamique, guerrière et islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu farouche. » Jung (1939)
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Mein Kampf (…) « Tel était le nouveau Coran de la foi et de la guerre: emphatique, fastidieux, sans forme, mais empli de son propre message. » Churchill
Les Droits de l’Homme accordent la liberté religieuse, c’est-à-dire le droit de choisir sa religion ou de n’en point avoir, ainsi que le droit de pratiquer la religion de son choix, autrement dit d’en célébrer le culte. Ces droits n’existent pas dans l’islam. Dans l’islam, une seule religion : l’islam ! On n’a pas à choisir d’autres voies : embrasser une autre religion ou se déclarer athée est puni de mort. Il n’y a donc pas de liberté dans l’islam, ou plutôt, l’idée que se fait l’islam de la liberté est antinomique à la nôtre.
Ce seul point suffit à montrer l’insoluble que pose l’entrée de l’islam dans le monde occidental. Les valeurs contraires ne sauraient fusionner : ou la femme est voilée, ou elle est cheveux au vent ! Ou elle est mineure à vie, ou elle est majeure dès sa dix-huitième année ! Ou elle est inférieure à l’homme, ou elle est son égale ! Ou elle a le droit de voter, ou elle n’a pas le droit de voter ! Ou elle a la liberté de disposer de son corps, ou elle est tenue en laisse parce qu’elle a un corps !
Ces antinomies valent pour tout, qu’il s’agisse de la laïcité (que l’islam refuse), de la religion (l’islam ne veut que la sienne), de la politique (qui n’est pas démocratique mais théocratique), de la morale (prescrite par le Coran), de la façon de manger, de s’habiller, d’enterrer les morts, et même de penser l’éternité !
C’est la raison pour laquelle l’«islam de France» n’est pas autre chose que l’«islam en France», et l’«islam en France» n’a qu’une intention : islamiser la France en y installant à terme la Charia. C’est le même mécanisme qui enserre l’Europe : au lieu d’un islam européen, on finira par avoir une Europe islamique !
La conséquence est déjà en marche : dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en Islam, les Droits de l’Homme tels que nous les connaissons sont redéfinis au point de n’accorder aucun droit aux non-musulmans !
Le temps des belles paroles s’achève : désormais, nous sommes dans l’obligation de choisir.
Et le choix est clair :
- ou bien «Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droits» (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 10-12-1948, article 1) ;
- ou bien «Tous les êtres humains constituent une même famille et sont unis par leur soumission à Allah» (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en Islam, 5-08-1990, article 1).
L’histoire enseigne que la faiblesse est provocatrice : Elle incite les gens à faire des choses qu’ils ne feraient pas autrement.
Ne rien faire pour éviter de mécontenter ou d’irriter un malfaisant parce qu’il pourrait faire quelque chose est un peu comme nourrir un alligator en espérant qu’il ne vous mange pas après. Accepter la colère islamique est accepter le retour à la barbarie et la venue d’un apartheid.
1000 ans de dhimmitude…
Dans cette vision de conversion porté par les sectateurs d’idéologies totalitaires quelqu’elles soient, le choix intérieur individuel est proscrit.
Ce choix intérieur construit le squelette spirituel de l’individu en incarnation – squelette qui devient la structure morale interne, transmutée de vie en vie, appelée âme.
Pour eux, le salut n’est pas spirituel, il n’est que de soumission sans jugement critique, sans accord affirmé et autonome. Ainsi ces officines de ténèbres récupèrent des orants qui leur fournissent inconsciemment de l’énergie psychique, matériau de la continuation de leur guerre d’emprise.
Ce processus a été parfaitement décrit chez les « prêcheurs » dans la série à succès « Stargate ».
Il ne passe pas par une réforme intérieure que l’on nomme conversion.
C’est un salut qui doit se réaliser au niveau de la société. Ils développent une vision du monde où des appartenances communautaires distinguent et séparent ces deux groupes : les « suivants » ou les « choisissant ».
« L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux extrémistes ou se joindre résolument à eux. »
Helios d’alexandrie
D’un côté, il y a le Parti de Dieu, et de l’autre le reste de ceux qui, forcément, sont contre Dieu, ne serait-ce qu’à cause de leur ignorance. Cette manière de voir a été celles d’idéologies-religions dites totalitaires : elle est toujours fondamentalement celle de l’Islam, qui ne peut concevoir le monde autrement que comme un affrontement du Dâr al-islâm, le domaine où l’Islam est instauré comme loi du pays et où les non musulmans sont soumis, et le Dâr al-harb ou domaine de la guerre c’est-à-dire les pays et institutions à conquérir puisque Dieu les auraient donné aux musulmans.
Mais ce furent d’abord les judéo-nazaréens qui cultivèrent cette idéologie en nourrissant ces prétentions conformément à ce qu’on lit dans leurs livres (cf Gallez).
Au temps du communisme, les sectateurs de cette idéologie avaient une vision très semblable du monde, divisé dialectiquement entre monde socialiste et monde à conquérir. Le pire, c’est que tous ces gens croient sincèrement sauver le monde puisqu’ils pensent détenir la recette de son salut. Or, l’importance d’une telle fin justifie les moyens : que vaut la vie d’un homme, ou celle de quelques millions d’hommes, si le salut du monde est en jeu ?
L’idéologie messianiste, sous toutes ses résurgences (communisme, messianisme thermidorien, religion monothéistes à des degrés divers, islam évidemment dans sa plus parfaite incarnation ) n’est qu’un travestissement des menées d’iblis.
C’est là où se trouve la perversion totale de ces idéologies capables de transformer des hommes paisibles et pacifiques en assassins, comme on le voit toujours en de nombreux pays. On connaît mal les guerres que firent Mahomet et Umar au départ de Yathrib pour soumettre toutes les tribus arabes à leur portée, mais les traditions musulmanes évoquent la ruse, la férocité, les meurtres : « la fin justifie les moyens »
Or le message de vie n’est-il pas : « On jugera l’arbre à ses fruits »?
et les fruits de l’islam sont nauséabonds
Ces débutants sur la voie d’évolution, débutants avérés par leurs pratiques et passions totalitaires, enfants en humanité, doivent-ils guider et contraindre nos sociétés européennes ouvertes et tolérantes?
Ces dites sociétés ne devraient-elles pas interdire justement l’intolérant pour ne pas disparaitre comme les grandes civilisations Perses, Égyptiennes, Chaldéennes, Rajasthani (nord-est de l’inde-Pakistan), Anatoliennes, Gréco-Albanaise, Berbère et numides, et autres … englouties sous la violence belliqueuse de recherche de butin et d’esclaves de ses sectateurs – sectateurs masquant leurs appétits sous des dehors faussement « spirituels »?
Ne devraient-elles pas exiger la symétrie de traitement (une mosquée/une église en tout pays)?
Le non musulman doit respecter la liberté de pensée et de croyance du musulman, mais la réciproque n’est pas vraie, car le principe islamique de « réciprocité » n’est totalement fallacieux.
Les Occidentaux doivent accorder tous les droits aux musulmans, mais ne rien exiger en contrepartie pour les minorités religieuses vivant en terre d’islam.
D’un côté, il y a les membres de la meilleure communauté qui soit, les musulmans, à qui tout est dû : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Dieu… » (coran 3,110).
De l’autre, il y a les infidèles, les mécréants, ces êtres inférieurs, vous, n’ayant pas eu la “chance” immense d’être nés musulmans, à qui « l’élite » selon allah ne peut accorder aucun droit, aucune justice, aucun respect, si ce n’est lui imposer, de gré ou de force, par la ruse ou la violence, l’obligation de se convertir à la seule et unique « vraie religion » qui soit : l’islam !!!
L’islamophobie occidentale ne persécute pas, ne crucifie pas, ne tue pas, ne détruit pas les mosquées, elle exprime juste un sentiment de crainte, de peur envers cette idéologie, ce qui est notre droit. Par contre la judéophobie -constante dans l’inconscient et les media musulmans- appelle à tuer les Juifs et la christianophobie incite les musulmans à commettre les pires atrocités à l’encontre des minorités chrétiennes, ayant le malheur de vivre dans les pays musulmans régis par la si « tolérante » charia.
Le troisième totalitarisme avance, il est là, poussé et aidé par un éventail de politiques de tous bords, ignorants de l’histoire et lâches, à courte vue ou simplement vendus vendus…
Vous voulez éviter la guerre et les embarras au prix du déshonneur et de la soumission, vous aurez le déshonneur et la guerre jusque dans vos villes, et qui sait… 1000 ans de servitude voire de dhimmitude…
Le Chien et les Chacals
Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours
Et ne point espérer de caresse en retour.
Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
Après dix ans et plus d’homériques batailles,
De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
Un chien estoit bien aise d’avoir signé la paix
Avecque son voisin, chacal fort éclopé
A l’allure fuyante, que l’on montroit du doigt,
Qui n’avoit plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
Et dont l’odeur, partout, de loin le précédoit.
Voulant sceller l’événement
Et le célébrer dignement,
Le chien se donna grande peine
Pour se montrer doux et amène.
Il pria le galeux chez lui,
Le fit entrer, referma l’huis,
L’assit dans un moelleux velours
Et lui tint ce pieux discours :
« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
Profitez, dégustez, sachez combien je voue
D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
Et comme je voudrois que le passé fût autre !
Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
L’interpellé eut très à cœur
D’obéir à tant de candeur.
La gueule entière à son affaire,
Il fit de chaque plat désert
Cependant que son hôte affable
Se bornoit à garnir la table.
Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
En parfait comédien, en fieffée chattemite,
Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,
Nous voici faisant bonne chère
Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »
« Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,
Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
Des grands et des menus, même des minuscules.
Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit,
Ils mangèrent si bien que petit à petit
Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.
Ce que voyant, l’ingrat bondit :
« Ah ça, compère, je vous prédis
Que si point ne nous nourrissez
Et tout affamés nous laissez
Tandis que vous allez repu,
La trêve entre nous est rompue ! »
Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
Retrouvé forces et furie,
Il se jeta sur son mécène,
Et en une attaque soudaine il lui récura la toison,
Aidé de toute sa maison.
Puis, le voyant à demi-mort,
De chez lui il le bouta hors.
Et l’infortuné crie encore
«La peste soit de mon cœur d’or ! »
Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
À la gent famélique, point ne devez promettre.
Ces êtres arriérés, assassins et pillards
Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
Jean de LA FONTAINE
d’actualité : poème de Fréderic MISTRAL
Frédéric MISTRAL est censuré par youtube !!!!
Par contre la phraséologie des ténèbres abonde (rap, haine anti-occidentale, …),
l’inconscience s’étale partout et accroit son emprise,
chez nos fausses élites confites de bien-pensance irréaliste,
chez nos media intoxicateurs et travestisseurs de réel,
chez leurs auditeurs moutonniers qui vénèrent les causes de leurs plaintes…
ci dessous traduction de ce poème censuré ( merci à nos amis occitans )
À notre Peuple
Pauvre peuple de Provence,
Toujours plus abîmé.
Sans abri ni défense,
Abandonné aux outrages !
A l’école ils arrachent,
La langue de tes parents,
Et pour ton déshonneur ils finissent,
Peuple, en te dénaturant.
Des vieux mots de ton usage
Où tu penses librement
Un fou de passage
T’interdit de les parler.
Ils te pétrissent le cerveau,
Ils t’endoctrinent comme un niais,
Pour qu’à la fin la manivelle
Tourne pour tous de la même manière.
Ils ne connaissent pas ton Histoire,
Ils te la racontent à l’envers ;
Ils te dressent, te redressent,
Comme un peuple de bossus.
Ils te font croire que leur lune
Brille plus que ton soleil,
Et ton âme s’enfonce dans le bourbier,
Aplatie par un rouleau.
Ils font croire à tes pères
Qu’ils n’ont jamais rien fait de bon
Et, très fâcheux, à l’usurpateur,
Jamais personne ne répond !
Tes belles chansons sans malice,
Tu les oublies oh, naïf !
Pour les viles bêtises
Qui te tombent d’en haut.
Tu ne sais plus commencer tes fêtes,
Tu ne sais plus jouer tes jeux :
Et puis quand tu as changé de veste,
Tu restes pauvre comme Job.
Et cependant c’est toi la voie,
Le germe de la nation,
Où Celui là-haut sème
Son éternelle création.
Toi, sauvant les habitudes
Et l’art de faire du Midi,
Tu sauves l’égalité
De notre nation et du savoir vivre.
Notre langue et ses proverbes
Ont son nid à ton foyer
Et tu veille l’orgueil
De tes filles qui font notre joie.
Pour te faire dire « assez »
Tout te pousse : mais, têtu,
Rien qu’avec une feuille d’oignon (ndt : car ici on adore ça)
Tu remontes bon soldat.
Toi seul tu laboures la terre
Et tu retailles l’olivier :
Tu cherches le bonheur où il était
Et la joie où il y en avait,
Quand les gens se contentaient
De manger le pain fait maison
Et que toute la journée ils chantaient
Sur la charrue et le sep.
Mais, beau peuple, tu peux les voir :
Les raclures, les margoulins,
Qui méprisent aujourd’hui leur anciens
Ils n’investissent dans rien.
Et même l’oiseau en cage
Qui a de la graine à volonté,
Il faut qu’il meure de rage
Devant son abreuvoir.
Que ta vue prenne de la largeur,
Peuple, sur ton pays doux,
Car on dit qu’un chien de parc
En bat deux devant sa porte.
Enfouis tes difficultés, enfouis les encore !
Parle fier ton provençal,
Qu’entre mer, Durance et Rhône
Il fait bon vivre, Dieu le sait !
L’ Europe se meurt
La France perd ses valeurs de concert avec l’Europe. L’Europe se meurt, non de la faute du « diable appelée crise » , mais de la perte de ses valeurs de conscience, de ses valeurs profondes qu’elle a abdiquée à enseigner à ses enfants…
Le sens critique n’existe plus, nos descendants ne connaissent globalement que 400 à 600 mots…
La culture du simpliste prédomine, de concert avec le culte du « gratuit » et de l’objet…
Je ne me sens plus Français dans ces conditions, et estime que la lumière de l’esprit passe (ce qui est juste) à d’autres populations/culture (probablement asie-pacifique) et ne me sens plus impliqué dans la défense de valeurs que nos lâches élites corrompues (indistinctement depuis 40 ans) – politiques, patronat ont sciemment perverties.
Je possède l’original de cette affiche, legs de conscience de mon père, qui l’avait gardé de son combat à Londres et en Afrique pour défendre les libertés de conscience. Aujourd’hui l’infame est parmi nous, a infiltré l’état et termine son œuvre de démolition.
Quelle importance a-t-elle dorénavant?
Extrait de demande de pardon
merci Guy ROLLAND de cet article, nouveau « j’accuse »
« Nous Français, nation millénaire de la vieille Europe, nous demandons pardon d’avoir conservé et préservé la Culture héritée des Grecs – et des Romains – de manière continue et cumulative depuis Hérodote.
En 732 nous préservons cette Culture, les armes à la main en façonnant l’Europe, Culture issue des anciens Grecs et de la religion directement héritée de la Bible et du Christ qui forment le substrat et la pierre de taille de deux mille ans de haute civilisation.
Nous demandons pardon pour avoir préservé, avec l’Europe entière, un morceau de Chrétienté blanche, en 732, pardon d’avoir sauvegardé l’héritage de la charité chrétienne que le serment de Tolbiac avait inauguré selon une providence qui fut la réponse à l’anarchie et à l’errance.
Nous demandons pardon pour avoir inventé, en mille ans et plus, les émerveillements de la technique et de toutes les supériorités qu’elle a autorisées sans en profiter jamais pour l’employer au servage ni à la domesticité mais au contraire au partage et à l’éducation des âmes, des esprits et des corps.
Pardon pour avoir donné au monde ces quatre grands styles que sont l’art roman, l’art gothique, la Renaissance et l’art baroque.
Pardon pour avoir désenclavé le monde de la connaissance et de la civilisation dans le sillage des navires ibériques qui sillonnèrent la planète pour y apporter – vaille que vaille et dans les périls et les bilans que ne moquent que les ignorants et les barbares – l’humanisme et la croix.
Pardon pour avoir su nous débarrasser, seuls, et grâce à Dieu, des psychoses historiques et des fléaux sociaux aussi enracinés dans le mal et l’infériorité humaine que le puritanisme, les guerres de religion, l’esclavage, la chasse aux sorcières, l’inégalité entre l’homme et la femme.
Pardon pour avoir inventé la civilisation des Droits de l’Homme et pour avoir répandu celle des Commandements divins ayant bâti et établi le monde judéo-chrétien dont nous sommes tous les héritiers, sinon les piliers, n’en déplaise aux rêveurs des mondes noyés entre l’Atlandide et Thulé ou les chimères issues des sables et des fables de l’Orient.
Pardon pour avoir répandu, gratuitement, durant des siècles de monarchie autant que de républiques les sciences, la médecine, les techniques, les arts, l’agriculture, la justice sociale, l’architecture, les connaissances, les arts, les langues avant même d’enseigner comme science exacte et unique les préceptes mêmes de la dite civilisation.
Pardon d’avoir exhumé les antiques cultures de l’Orient – Egypte, Mésopotamie, Asie Mineure, Amérique Centrale, Extrême-Orient, Sumer, Babylone, Iran, monde arabe pré islamique, lequel répandait sur le monde un savoir écrit en grec, algèbre de Diophante, astronomie de Ptolémée, le Droit romain était lui-même un Droit arabe -.
Pardon d’avoir inventé la critique historique qui remplace le fantasme des Histoires officielles par la découverte rémanente que le passé n’est pas toujours tel qu’on voudrait qu’il soit. Quelles preuves avons-nous de l’existence de Mahomet ?.
Pardon d’avoir éclairé – dans les douloureux enfantements de la raison tant d’obscures et tant de ténébreuses traditions humaines.
Pardon d’avoir permis à un petit millier d’idéologues soixante-huitards, usés autant qu’ignares, de bombarder pendant des décennies les murs friables de l’Education Nationale où fleurit la Pensée Unique pour finir par y imposer la religiosité de la Repentance. Pardon d’avoir donné la parole à ces défroqués sycophantes pour leur permettre d’imposer la contrition nationale comme la vulgate hors de laquelle la damnation terrestre est la seule peine possible. Pardon d’en avoir fait les petits papes de la laïcité et les satrapes de « valeurs » indéfinies dont ils sont assurément les censeurs, les jésuites et les inquisiteurs. Pardon d’avoir hissé ces incapables arrogants au faîte du Tribunal de l’Opinion en imposant partout le diktat de leur intolérance en contraignant chaque Français à se battre la coulpe aux moindres tentatives d’exactitude historique.
En France, le plus emblématique de ces pseudos penseurs – mais intello en diable – Jean-Paul Sartre, né en 1905, l’année de la Relativité, mort en 1980, l’année de la carte à puce, n’a pas dit un seul mot dans toute son « œuvre » sur les Sciences et les Techniques. Il laisse deux témoignages qui servent à le résumer de manière immémoriale :
– L’Occident est toujours coupable
– Tout anti-communiste est un chien
Preuve, s’il en est besoin, qu’à l’instar des inventeurs de l’islam, Sartre intègre ce si fidèle animal au répertoire des animaux dignes de l’égout !
A qui n’est pas chrétien et n’attend jamais aucun miracle, il n’est de salut qu’en soi-même. Celui-là ne peut plus réveiller le monde qu’en lui apportant alors la seule conscience des trois grandes lumières d’une humanité qui revendique de s’affranchir du Christ en considérant le monde selon la destinée tragique du devoir antique.
– La culture générale, la connaissance.
– La religion humaine de la solidarité et de l’amour.
– La construction de la civilisation en dessous de laquelle l’humanité retourne à la barbarie aussi vite que le fer à la rouille.
Alors même que les Européens, dupés par l’illusion de leur suprématie et de l’individualisme triomphant, prenaient pour parole d’Evangile les catéchismes des faux prophètes du mondialisme économique et de l’internationalisme socialiste, entre 1954 et 1962, des Algériens se regroupaient en « Harka » – Le Mouvement – pour ranimer les vraies valeurs de peuples en recherche d’amitié et d’union.
Il s’agissait alors d’une prise de conscience de Droits de l’Homme – et de la Femme ! – prise de conscience armée, volontaire, en direction de la civilisation et de l’émancipation. On sait la tragédie dans laquelle périt cette tentative vers la liberté d’expression.
Pardon, oui, d’avoir montré au monde, le 4 Juin 1958, des centaines de femmes musulmanes mettre le feu à leur voile en reniant publiquement la flétrissure de leur rétrogradation. Pardon d’avoir fait, alors, de la Place du Gouvernement Général le lieu de l’Histoire humaine qui associait Poitiers, Kosovo, Vienne, Lépante, Belgrade, Madrid et Constantinople.
On sait ce qu’il advint de tous ces malheureux trahis, abandonnés et collectivement livrés au couteau de leurs bourreaux par des traîtres qui, cette fois-ci, ne pouvaient invoquer le Lüger de la Gestapo sur la tempe, pour réaliser une pareille infamie.
Pardon enfin d’avoir accueilli – et par millions – les naufragés de l’indépendance africaine sub-saharienne et du Nord et pardon d’enseigner à ces millions de naufragés, d’un bout à l’autre de leur scolarité française, l’insondable criminalité colonisatrice de ce pays d’accueil qui n’en peut mais, pourtant, dans ses efforts contre l’islamisation à tout crin qu’il est de mode de lui rendre obligatoire.
Pardon en nota-bene d’offrir au monde le spectacle d’une résistance identitaire de la part d’un peuple qui n’avait jamais, depuis Jules César et les Francs, connu un pareil séisme ethnique et religieux et qui trouve le moyen de s’indigner de ce qu’en l’espace de 50 ans la France est passée des Harkis donnant leur vie pour la France à Mohamed Merah donnant la sienne contre la France qui l’a vu naître et grandir à son école.
Oui, pardon de tout, pardon pour tout. Pardon d’avoir existé et de vivre encore. Pardon de vouloir survivre. »
Un niveau spirituel que l’homme actuel ne pourra jamais franchir s’il…
Il y a un certain niveau spirituel que l’homme actuel ne pourra jamais franchir s’il continue de manger de la chair animale…
« 1,28 milliards de bœufs, vaches, veaux et moutons vivent sur Terre. Ce bétail occupe 24% des terres cultivées de la planète. On brûle des milliers d’hectares de forêt tropicale pour y élever des bœufs dans les « ranchs à hamburger ». Chaque hamburger coûte 8 m2 de forêt tropicale. Le bétail consomme 30 à 40% des céréales de la planète. Le marché du bœuf est colossal. 40 milliards de dollars aux États-Unis où sont vendus 6,7 milliards de hamburgers.
Il est hallucinant de se rendre compte que les mangeurs de viande ont besoin de 10 fois plus d’eau et de surfaces cultivables que les végétariens pour être nourris.
La viande pose de très nombreux problèmes de santé. Elle est l’une des principales causes de cancer, de maladies dégénératives, de maladies cardiaques et de déficiences immunitaires dans les pays occidentaux. 55% de la production américaine d’antibiotiques est destinée aux animaux d’élevage. Manger de la viande, c’est donc aussi être constamment soumis aux médicaments qui ont été injectés aux animaux.
Aux États-Unis, la plus fréquente cause de mortalité est l’infarctus du myocarde qui frappe une personne à toutes les 25 secondes. Pour un américain moyen, le risque d’une attaque cardiaque est de 50%, alors que pour un américain végétarien, qui ne consomme ni viande ni autres produits animaux, il n’est que de 4%. Trop peu de gens savent que les problèmes d’excès de cholestérol viennent d’une alimentation carnée (viande), car il n’y a pas de cholestérol dans les végétaux. Le cholestérol et les gras saturées sont apportés par la viande, les produits laitiers et les oeufs…
Sur le plan écologique et sur le plan énergétique, la civilisation du bœuf est une véritable catastrophe. Nous sommes devenus des ogres, monstres fous, intoxiqués par une consommation boulimique de viande. Aux États-Unis, de plus en plus de gens ont pris conscience de la nécessité de modifications urgentes dans nos habitudes alimentaires, notamment Jeremy Rifkin, l’auteur du livre « Beyond beef ». Il propose un nouveau mode de vie plus respectueux de nos corps et de la planète. Le docteur Gabriel Cousants, auteur de « Nutrition spirituelle » (éditions « Vivez Soleil »), John Robbins, auteur de « Se nourrir sans faire souffrir » (éditions « Stanké »), Harvey Diamond, auteur de « Le régime plus » (éditions « Solar ») sont parmi les leaders de cette campagne mondiale qui explique notamment qu’avec une réduction de 10% de la consommation de viande dans les pays occidentaux, on pourra non seulement faire reculer les maladies de civilisation mais aussi avoir assez d’aliments pour nourrir 60 millions d’êtres humains qui meurent de faim.
Cette réduction permettra de stopper la disparition des forêts tropicales, due en grande partie au déboisement causé par l’élevage industriel. Chaque hamburger coûte 8 m2 de forêt tropicale. Un léger changement de nos habitudes alimentaires suffira à faire pencher la balance écologique du côté positif…
L’ Homme n’est pas constitué pour manger de la viande. Il est conçu pour fonctionner avec des protéines végétales. Il peut supporter une petite quantité de viande de temps en temps, si son organe d’élimination fonctionne bien, mais la surcharge habituelle en produits animaux que l’on voit chez la plupart des habitants des pays riches, entraîne un affaiblissement considérable du système immunitaire qui ouvre la porte aux maladies de civilisation…
Depuis Pasteur, on a rejeté toute la faute des maladies sur les virus et les bactéries. On leur fait la guerre. Mais malgré les armes de la science, la paix ne vient pas. Au contraire, elle s’éloigne. Les « militaires scientifiques » ont pris le pouvoir. Ils crient en avant sans s’apercevoir que leurs médicaments sont devenus l’un des pires fléaux de notre société. La guerre contre la maladie se retourne contre l’Homme qui est devenu la victime de la Science. Intoxiqué par trop de viande, de lait, de fromage et d’autres aliments d’origine animale il se sent fatigué et lourd. Il consomme alors, pour se stimuler, de l’alcool, du café, du tabac, du sel, du sucre raffiné et des médicaments de toutes sortes, aggravant ainsi la pollution de son corps. Affolé, il court chez le médecin. S’il tombe chez un médecin matérialiste classique, celui-ci lui fera des examens qui lui montreront que son corps est malade et lui prescrira des médicaments chimiques…
Mais si notre intoxiqué va chez un médecin conscient des problèmes de son temps, il se fera expliquer qu’il est responsable de ses maux par son ignorance des besoins réels de son corps et qu’il est indispensable pour lui d’apprendre à gérer sa santé, notamment par une alimentation végétale variée et vivante. Ce médecin lui montrera que la santé de l’individu et celle de toute l’humanité sont intimement liées, que chacun est responsable de lui-même et de tous. En s’empiffrant, l’occidental se tue à petit feu et affame la planète. Ce médecin dira peut-être: « Asseyez-vous dans un restaurant avec un steak dans votre assiette. Imaginez ensuite la salle remplie de vingt personnes avec un bol vide à la main. Prenez alors conscience que la quantité de céréales qu’il a fallu pour produire la viande qui est devant vous, aurait permis de remplir le bol de chacun des affamés présents. »
Ainsi, le malade ne sera plus passif, simple consommateur de médicaments et de soins médicaux. Il s’éveillera à une nouvelle conscience d’être humain et il apprendra à faire régner dans sa vie l’harmonie et la santé.
Tiré de l’article du Docteur Christian Tal Schaller, SuisseLa vraie démocratie serait-elle le tirage au sort?
L’essence de la démocratie se fondait sur plusieurs points :
– Désignation de responsables politiques et magistrats par tirage au sort, ce qui avait l’avantage de s’extraire du système clanique, patricien repris par les Romains et dans lequel nous sommes retombé (notre fausse démocratie n’est en fait qu’une oligarchie mi financière-mi médiatique).
– Interdiction d’être réélu
Effectivement l’élection par tirage au sort jouait un rôle très important dans le système de désignation des magistrats des démocraties grecques, et surtout à Athènes (ce serait Solon qui en aurait introduit l’usage). Au Ve siècle av. J.-C., qui est considéré comme le moment d’apogée de la démocratie athénienne, le tirage au sort avait une importance capitale au sein des institutions : les membres du Conseil, par exemple, étaient désignés par l’assemblée du peuple, par le moyen du tirage au sort (là, c’est un peu compliqué : parfois il y avait un double tirage au sort ; parfois le tirage au sort était précédé d’un vote de sélection, ou bien suivi par ce vote, etc.) Mais en bref, le pouvoir exécutif était aux mains de magistrats désignés par le sort.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que paradoxalement, ce mode de désignation constituait aux yeux des Anciens l’essence même de la démocratie, parce qu’il renforçait le pouvoir de l’assemblée. Par opposition au mode de désignation par vote, qui assurait aux représentants des familles puissantes et influentes une élection facile : par leur autorité, ces personnalités obtenaient beaucoup plus de voix que les autres. Le tirage au sort était, d’ailleurs, associé à l’interdiction d’être réélu, ce qui permettait une considérable rotation des charges publiques : et le pouvoir encore une fois restait aux mains du peuple, et non en la possession de ceux qui occupaient une charge. Ceci étant dit, il y avait une restriction non négligeable, même au milieu du Ve siècle : le recours au vote fut maintenu pour élire les stratèges, et certains trésoriers dont la charge exigeait des compétences techniques…
Ne devrions nous pas nous en inspirer, et procéder à un tel tirage au sort, dans un vivier de « vrais citoyens, honnêtes hommes » présélectionné?
Cela aurait comme avantage d’éliminer les hommes politiques professionnels, dont les qualités distinctives sont volonté de puissance, hypertrophie du moi… au détriment des valeurs de service à autrui et à la collectivité.
Attar et le soufisme
quelques définitions préalables pour cerner le débat… (définitions par essence non exhaustives et certainement incomplètes)
La spiritualité pourrait être la partie de la psyché des organismes vivants cherchant le lien à la divinité. Elle est inhérente en chacun, sans forme préconçue, peut se révéler consciente ou inconsciente, tend à se révéler dans l’éthique ou recherche de valeurs intérieures autonomes…
La religion (sémantique du latin « religere » = relier ) est l’ensemble des structures HUMAINES pour tenter de relier l’humain à la divinité (sans préjuger de son existence, ce qui est le choix de chacun) : les religions sont des intermédiaires autoproclamées entre la divinité, le pôle spirituel de l’individu, et les structures organisationnelles du monde (politiques, juridiques, cléricales…). La religion va créer des normes, des dogmes censées encadrer l’évolution de l’humanité selon le niveau (éthique, énergétique, …) atteint par celle-ci, ou des groupes la constituant (chacun de ces groupes n’ayant pas forcément le même degré d’évolution). Dans le cadre d’une religion, on croit :la religion culpabilise, la religion renforce la peur et la séparativité.
La vrai spiritualité n’a que faire de la religion, elle lui est juste un paravent extérieur…La spiritualité stimule, pousse à apprendre de l’erreur et de l’éloignement du réel : dans la spiritualité, on vit…
La vrai spiritualité ne peut se juger que sur des valeurs de tolérance, de compassion, de fluidité, d’ouverture du cœur, …
Quiconque sépare, lance des anathèmes, diabolise, … se situe ainsi lui-même dans un groupe d’évolution antérieur de l’évolution de l’humanité : les forces adverses sont séparatives par essence. La religion nourrit l’ ego, la spiritualité transcende l’égo et valorise toutes les enseignements qui valorisent le bien collectif et la vie. La religion produit de la dévotion et de l’inconscience, antichambre vers la manipulation, la spiritualité produit de la méditation et de l’autonomie, voie vers des êtres libres.
La spiritualité est universelle, les religions n’en sont que des expressions culturelles particulières et localisées
Divers messagers d’ouverture spirituelle sont apparus depuis 2000 ans : leur intégrité est reconnaissable à ceux dont le coeur sait voir (Krishna, Abraham, Moïse, Bouddha, Zoroastre, Jésus-Christ, Bahāʾ-Allāh, Confucius…), et leur enseignements est proche en essence, même si chacun mets l’accent sur des chemins diversifiés. On les reconnait à leurs valeurs positives décrites nommément dans leurs textes constitutifs.
Par conséquence, tout « se disant prophète » enseignant des valeurs séparatives, ou de haine (mort de l’apostat, inégalité, esclavage, …) peut sans risque d’erreur être désigné comme l’envoyé des forces adverses (satan/sheitan…). Celles ci ont effectivement envoyé un messager en 623 pour tenter de contrer l’ouverture universaliste de la conscience apparue peu avant, messager qui s’est imposé par la force et la violence, et maintient encore aujourd’hui d’innombrables individus dans les ténèbres de l’inconscience.
La plupart des religions sont devenues des prisons mentales et spirituelles enfermant leurs fidèles, et qui divisent les hommes a lieu de les rassembler. Quel paradoxe quand l’on sait que le mot « division » est étymologiquement « l’œuvre du diable »!
Le soufisme est une des voies d’initiations présentes depuis longtemps en orient provenant du Mazdéisme/Zoroastrisme et de tous les cultes solaires antérieurs.
Les cultes solaires tendent à accroitre la conscience au détriment des forces « chthoniennes » de l’inconscient lunaire. Les forces adverses (c’est à dire inadaptées désormais à l’évolution actuelle des humains – sauf de retardataires) sont des cultes lunaires privilégiant l’obscurcissement de la conscience et de l’autonomie individuelle : vous ne serez un être libre, conscient, éveillé… que si vous choisissez sans normes, ni contraintes extérieures la voie droite (cad sans enfantines menaces d’enfer, lapidation, …), votre voie droite (qui est différente de celle d’autrui)
Le soufisme, haute tradition mystique, hautement respectable par son cheminement et valeurs, a été kidnappé et perverti par les forces retardataires de l’humanité : son haut message symbolique a été abusivement récupéré par ce système humain juridique totalitaire qu’est l’islam.
Il appartient à l’esprit libre d’en décortiquer la gangue pour en retrouver le sel originel…
Le soufisme authentique n’a rien à voir avec l’islam : il est son antithèse…
l’islam s’est approprié le soufisme et l’a perverti en modifiant quelques de ces directions.
L’on ne peut se « vétir de laine », vouloir se défaire de ses passions, suivre la loi d’amour, …et promouvoir un « bo modèle » pédophile, raciste et génocidaire. L’on ne peut se prévaloir d’une pureté au détriment d’autrui en diabolisant l’apostat, le kouffar, le différend et en restant assujetti à des pratiques rituelles archaïques. L’on ne peut vouloir propager une loi d’amour et continuer de vouloir dominer le monde par la force…
La possibilité d’ouverture intérieure, de cheminement initiatique, d’abolition de la loi, est offerte à quiconque (qui le veut) depuis 2000 ans ; certains groupes retardataires ont rejeté cette offre. Innombrables seront les trompés, ils risquent hélas d’être laissé en arrière lors du grand tamis qui vient…
O toi, qui cherches la Vérité
« Chaque homme est son propre chemin, sa propre lumière, sa propre Vérité. »
Fr. Wittemans
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O toi, qui cherches la Vérité, arme-toi d’une patience inépuisable. Tu auras à parcourir une longue route qu’à ton insu, tu as déjà entamé à d’innombrables reprises.
Tu auras à frapper à bien des portes, où habitent des gens que tu supposeras, souvent à tort, en savoir plus que toi.
Tu auras à présenter ta lanterne, au milieu de la nuit sombre chez de multiples penseurs, sages et philosophes qui, presque tous, auront des vues différentes sur la vie et le monde, sur les hommes et les choses.Tu t’adresseras peut-être de préférence aux grands instructeurs, fondateurs de religions et prophètes, tu constateras qu’eux aussi, bien qu’ils prétendent avoir reçu la Vérité par révélation, et parler presque tous au nom de la Divinité, sont différents dans leurs systèmes et leurs enseignements.
Tu constateras avec douleur et découragement que sur des points d’une importance capitale leurs paroles sont en opposition flagrante. Les uns te diront que les hommes sont régis par un Père miséricordieux, plein d’amour pour les plus petits ; d’autres, que seules des forces impersonnelles, inaccessibles et abstraites tissent la trame de nos existences ; d’autres encore te parleront d’un Dieu irascible et vengeur ; d’autres enfin, te représenteront un Dieu exclusif, frappant ceux qui ne l’adorent pas.
Avec une amertume profonde tu te demanderas, pourquoi les paroles attribuées aux Messies et devant servir de direction pour I’humanité, n’ont pas été protégées par eux contre la déformation que, souvent, leurs disciples ont faite dans la suite, de façon à en former des dogmes peu compatibles avec l’amour divin ou la raison humaine.
Tu constateras aussi avec stupéfaction le manque d’explications dans la plupart des religions, concernant le comment et le pourquoi des choses essentielles pour la compréhension de la vie.
Tu constateras qu’elles ne veulent que t’abreuver de normes inconscientes et de jugement de valeurs partiales.
Tu désespéreras de ne voir jamais sortir la Vérité de son puits, Beauté invisible pour les humains. C’est surtout sur la question du bien et du mal que tu resteras en méditation ; elle sera insoluble pour toi si tu te places uniquement sur le terrain de la croyance en une puissance supérieure à laquelle tu attribues des qualités humaines.
Tu seras glacé d’effroi quant à la cruauté que les humains manifestent à l’égard de leurs semblables et tu douteras du progrès humain. Tu te demanderas si tant d’injustices collectives et de crimes personnels peuvent s’accomplir impunément. Un doute surgira aussi dans ton esprit quant à l’existence d’un plan divin. Tu constateras des régressions terribles de la civilisation, ainsi que l’instauration de systèmes de violence et de tyrannie faisant fi de tout principe d’humanité, au moment où tu t’attendais à voir le genre humain faire un pas décisif en avant.
Tu trouveras tes frères en humanité divisés d’une manière désastreuse précisément au nom de la Vérité, s’excommuniant les uns les autres au nom de leurs orthodoxies religieuses, sociales et politiques, prétendant tous posséder la seule vérité et l’imposer aux autres.
Les hommes te paraîtront des êtres ignorants, ne connaissant rien de leur haute origine qui est cependant révélée par leur composition mystérieuse et merveilleuse, laquelle seule devrait leur ouvrir les yeux.
Tu les considèreras comme de grands enfants, mais de terrifiants enfants, plus enclins au mal qu’au bien, se moquant dans leur ignorance de ceux qui prétendent en savoir plus qu’eux concernant la réalité du Royaume de l’Esprit, la Majesté de Dieu, présente en nous, et de la Justice divine.
Combien peu servent les leçons du passé pour les générations suivantes !
L’humanité doit sans cesse apprendre les mêmes leçons, passer par les mêmes épreuves, quelque terribles qu’elles soient ! Combien de hautes civilisations n’ont pas été renversées par le fanatisme, la haine et l’ignorance des masses nouvelles ?
Combien les hommes sont aveugles quant à leurs propres défauts les plus graves, ne voyant pas que les maux sous lesquels ils sont courbés, ont été provoqués par eux-mêmes tandis qu’ils en maudissent les autres.
Que l’égoïsme des enfants de l’Homme est considérable, alors que la solidarité et l’interdépendance humaines devraient sauter aux yeux des moins instruits.
« Sed non desperandum est ! »
Bien que tes doutes subsistent en tant de questions, bien que tu constates que les révélations données par les mondes supérieurs sont souvent contradictoires, et bien que tu te demanderas peut-être si tout n’est pas un destin aveugle et si nous avons un véritable libre-arbitre, continue à diriger ton regard vers le Suprême. Le désespoir et le découragement, le doute et le pessimisme conduisent fatalement à la perdition et à la destruction. Tant de signes se présenteront pour toi, qui te donneront la confirmation de ta liberté intérieure.
Si tu ne t’arrêtes pas à mi-chemin, la voix de l’intuition te donnera la lumière, précisément sur la plupart des points qui te semblent actuellement insolubles.
Lettre d’ Ali Sina à l’humanité
Ali Sina est un iranien qui a renié l’islam, fondateur du mouvement des ex-musulmans et du website: www.faithfreedom.org.
C’est un universitaire qui vit actuellement au Canada et qui dans la lettre qui suit, s’adresse à toute l’humanité pour la mettre en garde
« Cher compagnon humain,
Aujourd’hui, l’humanité fait face à un défi. Des atrocités sans nom sont commises tous les jours. Il y a une force du mal qui s’emploie à nous détruire. Des agents du mal ne respectent rien; pas même la vie des enfants. Chaque jour, il y a des bombardements, chaque jour, des innocents sont tués. Nous pensons être impuissants face à ce mal, mais en réalité nous ne le sommes pas.
Sun Zi, un ancien sage chinois disait, ‘ connais ton ennemi et tu seras victorieux’. Connaissons-nous notre ennemi? Si ce n’est pas le cas, nous sommes condamnés.
Le terrorisme n’est pas une idéologie, c’est une arme, mais les terroristes tuent pour une idéologie qu’ils appellent l’islam.
Le monde entier, musulman et non-musulman clame que les terroristes ont détourné une ‘ religion de la paix’ et que l’islam n’appelle pas à la violence.
Qui a raison? Est-ce que les terroristes comprennent mieux l’islam ou est-ce ceux qui prétendent que l’islam est une religion de paix? La réponse à cette question est la clé de notre victoire, et ne pas trouver cette clé fera notre perte. La clé est dans le Coran et dans l’histoire de l’islam.
Ceux d’entre nous qui connaissent l’islam savent que la connaissance de l’islam par les terroristes est correcte. Ils ne font rien que leur prophète n’ait pas fait ou encouragé ses fidèles à faire. Le meurtre, le viol, l’assassinat, la décapitation, le massacre et le sacrilège de la mort pour réjouir le cœur des croyants étaient pratiqués et enseignés par Mahomet et observés par les musulmans à travers l’histoire.
Si la vérité a toujours été importante, elle l’est d’autant plus maintenant! Il est temps pour nous de trouver la racine du problème et de l’éradiquer. La racine du terrorisme islamiste est dans l’islam.. La preuve en est le coran.
Nous sommes un groupe d’ex-musulmans qui avons vu le mal et nous nous sommes levés pour avertir le monde. Quelle que soit la douleur que la vérité nous inflige, seule la vérité peut nous sauver. Pourquoi tant de déni? Pourquoi tant d’obstination? Combien de vies innocentes doivent être perdues avant que Vous n’ouvriez les yeux? Un désastre nucléaire nous attend. Cela arrivera, ce n’est pas une question de ‘ si’ mais de ‘quand’. Inconscient de cela, le monde persiste de plus belle dans sa politique de l’autruche.
Nous demandons aux musulmans de quitter l’islam. Arrêtez avec des excuses, des justifications, et les rationalisations. Arrêtez de diviser l’humanité entre ‘nous’ et ‘eux’ ( musulmans et koufards) Nous sommes un peuple, une humanité! Mahomet n’était pas le messager de Dieu. Il est temps d’arrêter cette folie et de faire face à la vérité. Les terroristes puisent leur soutien moral et la validation de leurs actions en vous. Votre simple adhésion à ce culte de la mort est un signe d’assentiment à leurs crimes contre l’humanité.
Nous demandons aussi aux non musulmans d’arrêter le politiquement correct de peur de heurter la sensibilité des musulmans. Au diable leur sensibilité! Nous devons sauver des vies, les vies de millions d’innocents.
Des millions, si ce n’est des milliards de vies seront perdues si nous faisons rien. Le temps passe! La seule chose nécessaire pour que le mal triomphe est que les gens bien ne fassent rien.
Faites quelque chose! Envoyez ce message à toutes les personnes dans votre carnet d’adresse et demandez-leur de faire de même. Arrêtez l’islam et le terrorisme. C’est votre monde et celui de vos enfants et petits-enfants, sauvez le. »
La prétention scientifique de l’islam, symptôme de son essence totalitaire
remarquable synthèse décortiquant les sous-jacents sémantiques et psychiques du système géopolitique totalitaire appelé « islam » par Jean Pavée
Le raisonnement tenu ici s’articulera autour de la pensée de Karl Popper, qui a mené le rapprochement entre le totalitarisme nazi et le totalitarisme marxiste, en appuyant cette critique de l’idéologie totalitaire sur sa théorie de la connaissance scientifique.
Selon cette dernière, le savoir progresse par essai/erreur : pour trouver la solution à une problématique donnée, on avance plusieurs hypothèses/solutions qu’il s’agit de tester et sont écartées celles conduisant à une erreur. Plutôt que de concevoir un modèle global pour réorganiser une société, il s’agit, au contraire, d’agir par petites touches, afin de saisir l’effet des différentes interventions, et d’en corriger les inévitables conséquences non souhaitables.
Aussi toute connaissance qui aspire à un label scientifique doit être mise à l’épreuve empiriquement ou réfutable ; toute théorie scientifique doit envisager et accepter des tests constituant une tentative pour en démontrer la fausseté ; pouvoir être testé c’est pouvoir être réfuté.
Pour Karl Popper, une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Pour les théories, l’irréfutabilité n’est pas (comme on l’imagine souvent) vertu mais défaut.
Cela conduit Popper à conclure que le marxisme et la psychanalyse, par exemple, ne sont pas des sciences. Il reprochait à ces deux théories d’imposer leur dogmatisme en mettant en avant tout constat à l’appui de leur thèse, tout en faisant disparaître les faits qui pourraient l’infirmer.
La psychanalyse ne satisfait pas à la condition de réfutabilité tout simplement parce que l’inconscient est inaccessible (si ce n’est dans la cure qu’on ne peut considérer comme un lieu valide objectivable d’expérimentation). Plus encore, elle tend à interdire toute réfutation en jugeant les critiques qu’on pourrait lui faire comme des résistances inconscientes de leurs auteurs, qui se défendraient ainsi de recourir eux-mêmes aux éventuels bienfaits d’une cure analytique !
De la même façon le marxisme rejetait par avance toute critique. Pour tout marxiste imprégné de ce système idéologique, l’adversaire du marxisme critique ce dernier, uniquement car étant un adversaire de classe, comme le bourgeois, son intérêt est de défendre son intérêt de classe, contraire aux avantages supposés du marxisme. L’antimarxiste, lors de son rejet du marxisme, n’utilise pas sa raison.
Popper reproche donc au marxisme de se soustraire à la critique rationnelle et au débat par avance en discréditant d’emblée la contradiction. Pour l’antimarxiste Ludwig von Mises « C’est ainsi que le marxisme se protège contre toute critique désagréable. Il ne réfute pas l’adversaire, il se contente de le traiter de bourgeois. ».
Le champ de réflexion de Popper ne s’est pas étendu aux religions, puisque par définition, leurs fondements concernant des préoccupations métaphysiques, elles ne peuvent prétendre au statut de sciences. Mais réfléchissant sur le concept de tolérance, il a déclaré sans ambages : « Dans l’idée d’orthodoxie et d’hérésie [des doctrines religieuses] se cachent les vices les plus mesquins ; ces vices auxquels les intellectuels sont particulièrement sujets : l’arrogance, l’ergotage, la certitude, la vanité intellectuelle. »
Pourtant concernant la religion islamique, on trouve cette prétention d’invoquer des sciences islamiques présentées sur wikipedia comme toutes les sciences qui gravitent autour du Coran, le livre sacré de l’islam. Parmi elles la théologie, le droit islamique, l’étude des exégèses des textes sacrés, et l’histoire des traditions orientales. On y rajoute que dans la culture des pays musulmans, ces sciences d’origine arabe et tournées autour du sacré se distinguent des sciences profanes souvent d’origine grecques. Les sciences islamiques sont enseignées dans de nombreuses universités, notamment l’université Al-Azhar au Caire en Égypte.

Les oulémas qui en sortent sont des docteurs ès sciences islamiques. Ils sont révérés et présentés comme des «savants» musulmans. Là où on se contentera d’évoquer une théologie ou une exégèse chrétienne, bouddhiste …, on se flattera d’oser une science islamique.
Cette volonté d’assimiler la pensée islamique à une pensée scientifique est la suite logique du soin qu’a pris Mahomet de nous asséner le terme « preuve » pas moins de 147 fois dans le coran. Le traducteur Muhammad Hamidullah nous évoque même 29 fois le terme de preuve(s) évidente(s) ; à d’autres moments les preuves sont claires, et même une fois il nous les traduit comme irréfutables.
Cette évocation de preuves évidentes ou irréfutables dans le coran ne fait pas partie du registre lexical d’autres religions ; ainsi le mot « preuve » n’apparaît à aucun moment dans les 4 évangiles ; ce qui apparaît logique puisqu’une religion relève du domaine de la foi et non de la raison ou des sciences ; on croit ou on ne croit pas en une religion, mais on ne peut la démontrer comme on le ferait d’une théorie mathématique ou la rationnaliser comme on le ferait d’une expérience scientifique.
Le Bouddha, de son côté, loin de vouloir imposer un dogme déclara: « Oui, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée : il est notre Maître. »
Dans l’islam, le doute dans le dogme islamique, énoncé dans le coran par Allah, est impensable. Il est même interdit aux croyants, comme exprimé dans la sourate 9. Où Dieu fait comprendre aux musulmans qu’il n’est pas plus mal que ceux qui sont dans le doute religieux n’aient pas accompagné les guerriers musulmans au combat, car ils les auraient fait douter créant la discorde entre eux. Et au bout du compte l’enfer est garanti aux sceptiques.
Le verset 15 de la sourate 49 est tout aussi explicite : « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. »
Par extension, s’est répandu le sentiment dans toute société musulmane que celui qui doute risque de semer la discorde, le doute étant contagieux, car représentant une tentation dangereuse pour le croyant ; en conséquence, il faut éviter de fréquenter le dubitatif qui est assimilé à un mécréant. C’est pourquoi les sceptiques, les agnostiques et les athées restent discrets dans toute société musulmane, ne se risquant à se confier qu’à leurs amis les plus chers et les plus discrets.
C’est ainsi que tout doute et a fortiori toute critique de l’islam s’avère publiquement impossible au sein de tout système islamique fermé. De toute façon, Mahomet refuse toute légitimité à toute critique de l’islam ; il s’est prémuni contre toute tentative de le réfuter puisque toute suggestion de l’esprit amenant à se détourner du message coranique est l’œuvre du diable.
Dans la logique musulmane, l’adversaire de l’islam n’utilise donc pas sa raison, mais il est prisonnier d’arguments diaboliques, de la même manière que nous l’avons vu, l’adversaire de la psychanalyse est lié à des arguments inconscients et celui du marxisme à des arguments cupides de classe et non sincèrement rationnels.
Par cette volonté de se protéger contre toute tentative de les réfuter, pour Popper, le marxisme et la psychanalyse ne sont pas des sciences. Le marxisme et la psychanalyse exprimeraient ainsi un caractère totalisant, s’avérant capables de rendre compte de la totalité des faits de leur domaine d’attribution.
Ce raisonnement peut aussi être étendu à l’islam ; pour autant si la cohérence interne des théories psychanalytique et marxiste reste remarquable, c’est loin d’être le cas de l’islam, puisque le coran, peut de façon paradoxalement stupide, nous expliquer que si des êtres humains décident de ne pas se convertir, c’est qu’ils étaient prédestinés ainsi. « Si ton Seigneur avait voulu, ils [les mécréants] ne l’auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent [leurs blasphèmes]. » (sVI,v112) ; « Alors que c’est Allah qui vous [les êtres humains] a créés, vous et ce que vous fabriquez? » (sXXXVII,v96). Pour autant, cela n’empêche pas Allah de vouer aux flammes infernales les mécréants, dont pourtant les choix religieux seraient donc l’œuvre d’Allah lui-même !!!??? C’est donc Allah qui aurait suggéré au diable de suggérer aux méchants mécréants !?
L’islam, par sa prétention scientifique nous révèle non seulement son caractère totalisant, mais aussi sa volonté totalitaire. La société conçue par Mahomet est une société close dans laquelle le doute à l’égard du système de pensée conçu par Mahomet n’est pas concevable ; la société close, selon Karl Popper est une société immobile au sein de laquelle les individus se construisent une interprétation définitive et indiscutable du monde. La société occidentale, au contraire, est ouverte et accepte les différences et le libre développement des idées et des critiques. Elle doit se confronter aux controverses.
Ce refus de la controverse à propos de son système fait qu’ islam mahométan et société ouverte sont incompatibles.
le dogme, en tout domaine, source de barbarie et d’inconscience
la France est bien la mère des politiques d’extermination par esprit dogmatico-religieux.
L’histoire a été fertile en massacres et éradications en tous genre ; cependant, et d’aprés Staline lui-même, maître en la matière, il aurait pris exemple sur les colonnes de terreur vendéennes
vendée, ukraine, shoah, chine, cambodge, rwanda, massacres arabes… et bien d’autres… le suite des massacres selon dogme est lourde…
Ce sont des tueries organisées au nom d’une idée… quand les hommes élèvent leurs idées au rang de divinités… et les transforment en veau d’or, plutôt que de se rapprocher du réel
le réel de toutes les authentiques traditions spirituelles (platon, boudhisme, zoroastre, christianisme, taoisme, …) ou philosophiques (sémantique générale, Montaigne, Shopenhauer, …)
puisse l’humanité retourner à la conscience du moment présent, du réel, du « je suis », loin de tout dogme, présupposé; pré-jugé, idée précablée par nos archétypes issu de l’enfance, du milieu, …de l’antérieur
(le « je suis », l’âme/conscience a été transformé sémantiquement en « jesus », le jesus en chacun de nous qui une fois illuminé devient Christ – c’est à dire « oint », sanctifié)
La charia, loi bédouine pour attardés en moralité
La stratégie sous-jacente des forces qui instrumentalisent l’islam depuis 15 siècles est relativement claire à qui veut et peut voir : venir en occident pervertir les forces évolutives pour ramener le maximum d’humains possible à une étape antérieure de conscience.
Pour ce faire ils utilisent les propres principes des pays qui les accueillent, pour les abolir une fois qu’ils auront pris le pouvoir (processus en cours en égypte, Tunisie, …
« Je vous demande la liberté au nom de vos principes et je vous la refuse au nom des miens. »
Comparons la déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 avec les principes directeurs de la charia.
Article 1 : « Tous les êtres humains naissent égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir envers les autres dans un esprit de fraternité. »
Le coran affirme sans détour que les femmes sont des êtres inférieurs. Leur témoignage devant une cour de justice vaut la moitié d’un homme. Idem pour l’héritage. Elles ne peuvent pas se déplacer librement, ni épouser un non-musulman, et encore moins être investies d’une quelconque responsabilité. Elles sont considérées comme de simples reproductrices et leur matrice des champs de jouissance pour leur mari. De fait, elles sont discriminées par la religion islamique.
Sourate II verset 220: Vos femmes sont comme un champ pour vous. Allez à votre champ comme bon vous semble.
Sourate IV verset 34: Les hommes ont le pas sur les femmes. Par les dons, qu’Il leur a octroyés, Dieu les a élevés au-dessus des femmes.
Sourate IV verset 11: Quand il s’agit de vos enfants, Dieu vous recommande d’attribuer au garçon, la part de deux filles.
Article 2 : « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion publique, ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. »
Ce que prévoit la charia.
Les non-musulmans citoyens d’un pays musulman ou qui y vivent, ont un statut inférieur. Ils ne peuvent pas témoigner contre un musulman. Ils ne peuvent pas accéder aux postes de responsabilité et encore moins d’être à la tête de la magistrature suprême du pays en question.
Mahomet a dit: » Deux religions ne peuvent pas exister en Arabie. » Il est donc interdit aux non-musulmans de pratiquer une autre religion que l’islam, de construire des églises, des synagogues, de posséder les autres livres saints actuellement en Arabie Saoudite.
Cette tendance d’uniformisation du standard culturel islamique commence à s’étendre à l’ensemble des pays musulmans où les minorités religieuses sont persécutées et obligées d’immigrer vers d’autres cieux plus cléments pour fuir la pression de la charia.
Article 3 : « Tout individu a le droit à la vie, à la liberté et la sûreté de sa personne. »
En islam, les non-croyants et les athées n’ont pas le droit de vie. Ils doivent être exécutés.
Sourate IX verset 5: » Combattez les Infidèles partout où vous les trouverez, capturez-les, cernez-les, coupez-leur toute retraite. »
Dans les pays musulmans, l’incroyance est le péché le plus honni, bien pire que le meurtre, le vol ou l’adultère. Un docteur de la foi du XIII siècle du nom de Baidawi, grand commentateur du coran, écrivit en 1291: »Emparez-vous de quiconque qui s’est ouvertement ou secrètement détourné de sa foi et tuez-le, là où vous le trouverez, comme n’importe quel autre infidèle. Rompez tout lieu avec lui. N’écoutez aucune intercession faite en sa faveur. »
Article 4: » Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. »
L’esclavage est reconnu dans le coran. Les musulmans ont le droit d’épouser leurs esclaves femelles.
Sourate IV verset 3: » Si vous craignez de n’être plus équitable envers les orphelines, épousez trois ou quatre femmes, à votre convenance parmi les autres. Si vous craignez de ne pas les traiter avec égalité, n’en épousez qu’une ou plusieurs de vos captives. »
Il est permis aussi à un musulman de satisfaire ses désirs sexuels avec ses esclaves, même si, elles sont mariées ( droit de cuissage ou de troussage comme a dit l’autre.)
Sourate IV verset 24: » Il vous est interdit de faire commerce avec les femmes engagées dans le mariage, à moins que ce ne soient vos captives. C’est ce que Dieu vous recommande. »
L’esclave est placé par le coran dans une situation désespérée devant son maître.
Sourate XVI verset 75: » Dieu cite l’exemple de deux hommes: l’un est esclave dépourvu de toute autorité, l’autre est un homme libre comblé de bienfaits et faisant secrètement et publiquement l’aumône. Est-il possible de mettre ces deux hommes sur le même pied? Non, par Dieu, mais la majorité des hommes manque de jugement. »
De nos jours, l’esclavage est omniprésent sous diverses formes dans de nombreux pays musulmans.
En analysant uniquement les quatre premiers articles de la Déclaration des Droits de l’Homme, il est prouvé que l’islam est une religion qui nie fondamentalement ces droits. D’ailleurs devant cette incompatibilité, des penseurs islamiques se sont réunis en 1981 à Paris pour rédiger une Déclaration Islamique des Droits de l’Homme qui occulte toutes les libertés qui contredisent la charia. Et ce qui est encore choquant, c’est le fait que sous la pression des états musulmans, l’article 18 de la Déclaration des Nations-Unis a été révisé en 1981. La liberté et le droit de changer de religion y ont été supprimés.
L’explication est à piocher dans le coran qui refuse les droits élémentaires de la vie à la moitié de l’humanité et aux non-croyants…
Il n’y a aucune distinction à faire entre l’islam et l’islamisme qui ne sont que les deux faces d’un même totalitarisme, celui de la Charia, déclarée définitivement hors la loi par la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a jugé dans son Arrêt de principe du 13 février 2003 que :
« la Cour(CEDH) partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention »
Il est à noter que les 57 pays de l’OCI ont refusé cette déclaration des droits de l’homme (car elle accordait entre autres la liberté de religion, …) pour proposer leur déclaration des droits « islamiques » (ou comment transformer l’homme en esclave) :
déclaration des droits islamique
apostasie et islam
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