Les origines de l’islam

Helios d’Alexandrie
Extrait des chroniques de Helios d’Alexandrie
Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (partie 1)
Que diriez-vous si l’histoire de la révolution française et des guerres napoléoniennes n’était connue que par ouï-dire deux siècles après le déroulement des évènements et en l’absence de documents écrits et de preuves matérielles ? Comment jugeriez-vous une telle histoire si elle reposait exclusivement sur les récits contradictoires des descendants des témoins oculaires deux siècles après les faits ? Quelle serait votre réaction si on vous disait que l’histoire en question est érigée en vérité absolue, que plus d’un milliard d’êtres humains y croient dur comme fer et que le moindre doute émis sur sa véracité devient un crime passible de la peine de mort ? Vous diriez probablement que les gens qui ont rédigé cette histoire induisent intentionnellement le public en erreur ou que l’autorité qui les emploie cherche, pour des raisons politiques, à transformer le mythe en réalité.
Il en est ainsi de l’islam. Tout ce qui est dit officiellement à propos de ses débuts et de ses textes sacrés repose sur des bases semblables. Voilà pourquoi il y a lieu, non seulement de mettre en doute l’histoire officielle de l’islam des origines et l’authenticité des textes sacrés, mais, prenant appui sur les divers éléments objectifs, d’essayer de tracer de lui un portrait approximatif.
Ce que disent les spécialistes
En 1995 à l’Université de Cambridge en Angleterre, Jay Smith, un islamologue de renom, dans un débat rendu fameux dans les cercles académiques a déclaré ceci :
«La plupart des Occidentaux ont pris pour de l’argent comptant les allégations des docteurs musulmans, ils ne les ont jamais remises en question dans la mesure où elles tiraient leur origine du coran. Ils ont fait preuve de réticence à examiner avec un œil critique le coran et les propos du prophète par crainte des réactions violentes, par conséquent ils se sont contentés de penser que les musulmans possédaient quelques preuves tangibles pour soutenir leurs croyances.»
Plus loin dans son exposé, il a cité les travaux de chercheurs bien connus comme John Wansbrough (université de Londres), Joseph Schacht, Andrew Rippin (Canada), Michael Cook et Patricia Crone (Oxford et Cambridge), Yehuda Nevo (université de Jérusalem) et Humphreys :
«L’immense majorité des chercheurs indépendants qui ont étudié le coran et les hadiths ont conclu que les écritures islamiques n’ont pas été révélées, mais qu’elles sont le résultat d’une compilation de textes tardifs et d’éditions réalisées par des groupes de personnes au cours de quelques centaines d’années. Le coran que nous lisons aujourd’hui, loin d’être identique à celui du milieu du septième siècle, est plutôt un produit du huitième et du neuvième siècle. Il n’a pas été conçu à la Mecque ou à Médine mais à Baghdad. C’est à cet endroit et en ce temps là que l’islam a acquis sa propre identité et qu’il est devenu une religion. Par conséquent la genèse de l’islam n’a pas eu lieu durant la vie de Mahomet mais a été le résultat d’une élaboration graduelle durant une période de 300 ans.»
Absence de documents historiques
Il n’existe aucun document historique attestant l’existence de l’islam en tant que religion avant le neuvième siècle, soit deux cents ans après Mahomet (mort en 632). Il y a bien eu une biographie de Mahomet rédigée par Ibn Ishaq vers 750, c’est-à-dire 118 ans après la mort du prophète, mais le texte original est perdu et il n’est que partiellement restitué dans des versions revues et modifiées par des historiens ultérieurs comme Ibn Hisham (mort en 834) et surtout Al Tabari (mort en 923). Ce dernier a reconnu avoir censuré le texte d’Ibn Ishaq parce qu’il donnait une image défavorable de Mahomet, or les éléments non-censurés retenus par Al Tabari sont loin de brosser un portrait sympathique du prophète (brigandage, rapines, assassinats, génocides, pédophilie etc.) et il est difficile d’imaginer comment le vrai Mahomet pouvait être pire que celui qui nous est présenté dans l’histoire officielle de l’islam.
Mais écoutons ce que Jay Smith a dit à propos du coran et des hadiths :
«… afin de réaliser l’examen critique des textes sacrés de l’islam nous devons amorcer un retour aux origines, c’est-à-dire aux sources premières, dans le but d’obtenir des indices probants quant à leur authenticité. Cette tâche à priori devrait être facile vu qu’il s’agit d’écrits relativement récents supposément apparus sur la scène il y a 1400 ans. Mais les sources les plus précoces se situent entre 150 et 300 ans après les évènements, pour cette raison elles doivent être considérées comme des sources secondaires. La première question qui nous vient à l’esprit est celle-ci : pourquoi ces traditions (orales) ont-elles été mises par écrit à une époque si tardive ?
Aucun document ne peut être retracé durant les 150 années qui séparent les premières conquêtes islamiques et les publications de la biographie de Mahomet et des hadiths par Ishaq, Tabari et Bukhary. Comme historiens, nous étions en droit de nous attendre à découvrir à tous le moins quelques fragments de texte comme preuve du développement de l’islam, mais nous n’avons rien trouvé et cela signifie que la totalité des conquêtes islamiques de l’Espagne jusqu’à l’Inde a eu lieu avant que le premier verset des textes sacrés islamiques n’ait été mis par écrit. »
Selon Schimmel, Gilchrist, Ling et Safadi, il n’existe absolument aucune trace matérielle du coran original, aucun fragment n’a survécu des quatre exemplaires supposément transcrits sur l’ordre d’Osman, le troisième calife, vingt ans après la mort de Mahomet en 632, pour servir de référence à la Mecque, à Médine, à Bassora et à Damas. À la fin du septième siècle, les conquêtes islamiques s’étendaient du Maghreb à l’ouest jusqu’à l’Inde à l’est, le coran était supposément l’élément central qui alimentait la foi des conquérants, pourtant aucun fragment du coran datant de cette époque n’a été découvert dans tout cet espace géographique. Le contraste avec le christianisme est frappant si l’on considère que pas moins de vingt-cinq mille manuscrits du nouveau testament ont été découverts ou conservés dès le premier siècle, soit à peine quelques dizaines d’années après le début de la mission évangélique.
Les hadiths : Allah et Mahomet n’y sont pour rien
Joseph Schacht a étudié les documents juridiques et les compte-rendus des procès du début du neuvième siècle, soit 170 ans après la mort de Mahomet. À cette époque, les Hadiths n’étaient pas utilisés comme référence dans les jugements, bien qu’ils constituent la base sur laquelle repose la loi islamique (la charia). Schacht par conséquent date la création des Hadiths à partir du moment où ils ont été utilisés dans les jugements des tribunaux, soit plus de 200 ans après la mort de Mahomet. Il a fait également une autre découverte : les Hadiths dont l’authenticité reçoit les meilleurs appuis sont paradoxalement ceux qui sont les plus suspects. En effet, les appuis authentifiant les premiers hadiths étaient approximatifs et peu détaillés malgré qu’ils fussent moins éloignés de Mahomet dans le temps, par contre les hadiths tardifs, ceux qui sont apparus comme par magie à la fin du neuvième siècle ou au dixième, bénéficient de témoignages d’authenticité très élaborés.
La première publication des hadiths coïncide avec l’apparition de la charia, la loi islamique. Il existe dans l’islam quatre écoles juridiques, elles ont vu le jour au neuvième et au dixième siècle. La première a été l’école shaféite dont le fondateur est le juriste islamique Al Shafei mort en 820, elle se base exclusivement sur les hadiths et non sur la jurisprudence acquise au cours des deux siècles précédents. Pour introduire une nouvelle provision de loi il suffisait alors de la justifier en prenant pour référence une parole que le prophète Mahomet avait supposément prononcée, un grand nombre de hadiths ont ainsi été créés en appui à la charia. Selon Schacht : « un nombre élevé de traditions légales invoquant l’autorité de Mahomet a vu le jour du vivant d’Al Shafei et dans les décennies suivantes. Par conséquent elles reflètent les doctrines abbassides d’Irak et non celles plus anciennes d’Arabie (du temps du prophète et de ses successeurs) ou de Syrie (du temps des omeyades). L’agenda légal et politique des califes qu’impose chacune des quatre écoles juridiques de l’islam démontre que les hadiths ont été fabriqués en Irak au neuvième et au dixième siècle, Allah et Mahomet n’y sont pour rien.
Une gigantesque supercherie
Une seule conclusion s’offre à l’historien objectif, l’absence de fragments du coran et des hadiths datant des premiers siècles de l’islam et la coïncidence entre la publication des hadiths et la promulgation des lois islamiques qui en dépendent, sont une indication que ces textes sacrés n’existaient pas et qu’ils ont été créés de toutes pièces à une date tardive, soit au cours du neuvième et du dixième siècle sous le califat abbasside. Autrement dit, toute «l’histoire sainte » islamique, soit la sunna du prophète, n’est qu’une gigantesque supercherie.
L’étude objective des textes porte un coup mortel à la thèse des islamistes, les hadiths et la charia qui en découle sont le produit d’une époque précise, l’ère abbasside, ils ne possèdent par conséquent aucun caractère sacré, l’imposition de la charia aux masses musulmanes relève de l’obscurantisme et de la tyrannie.
Le coran
La prochaine chronique traitera du coran. Les musulmans affirment qu’il a été dicté par l’ange Gabriel à Mahomet et que le texte coranique n’a jamais été altéré, le livre saint que les musulmans lisent ou récitent aujourd’hui serait une copie en tous points conforme à celui qui a été révélé. Cette affirmation est fausse, le texte du coran comme nous le verrons témoigne d’une longue élaboration, ses sources sont légion. Les rares témoignages archéologiques et les fragments les plus anciens du texte coranique confirment que son contenu a été modifié au cours des trois premiers siècles de l’islam.
Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (partie 2)
L’histoire des débuts de l’islam présente des difficultés en apparence insurmontables, elles découlent en grande partie de ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle des origines de l’islam telle qu’elle a été définitivement établie au neuvième et au dixième siècles par les califes abbassides. Ces derniers, bien assis sur l’immense empire que leur ont légué les omeyades, se sont montrés particulièrement soucieux d’en assurer la stabilité interne.
Les millions de sujets assujettis à leur pouvoir n’étaient pas tous musulmans, ils étaient même majoritairement chrétiens zoroastriens et juifs. Contrairement à l’islam, leurs religions, anciennes et intimement liées aux grandes civilisations du monde antique, bénéficiaient d’un avantage intellectuel majeur. Bien qu’ils fussent soumis et humiliés par les conquérants arabes, les vaincus ne se privaient pas de polémiquer avec les vainqueurs, leur démontrant le caractère primitif et l’indigence intellectuelle de l’islam.
L’échec des moutazilites
Les vaincus sans le savoir ont bien failli conquérir leurs conquérants, le mouvement des moutazilites est venu à un cheveu de changer le cours de l’histoire. Professant un coran créé et nullement éternel ou immuable comme Allah, ces arabes, plutôt sceptiques et curieux, se sont laissés imprégner par la philosophie classique, celle de Platon et d’Aristote et ont placé la raison et le libre arbitre au même rang que la foi. Le mouvement des moutazilites n’aurait pas vu le jour n’eût été la pauvreté de l’islam sur le plan doctrinal et l’emprise intellectuelle exercée par les chrétiens. Pour les tenants du pouvoir, il était évident que l’islam en tant que croyance courait à sa perte s’il persistait à déclarer forfait dans l’arène des idées.
De la même façon que le néant sur le plan juridique a été comblé par le corpus de lois islamiques, le vide sur le plan doctrinal se devait d’être rempli, la stabilité de l’empire l’exigeait. Les moutazilites avaient quelques raisons de croire à un coran créé, donc contingent et soumis comme les humains au besoin de s’adapter. Contemporains de son élaboration, témoins de ses innombrables versions ou écritures et tout à fait conscients de ses déficiences, ils ne pouvaient soutenir en toute honnêteté une longue argumentation avec leurs interlocuteurs juifs et chrétiens.
Ils prirent donc acte de la faiblesse de leurs textes sacrés et, faisant preuve de courage intellectuel, ils décidèrent de dépasser la lettre du coran et de permettre à la raison humaine de compléter la parole divine. Mais le mouvement des moutazilites, bien que d’avant-garde, restait par l’action violente intimement lié à l’islam; au pouvoir durant un bon moment sous des califes acquis à sa cause, il entreprit une répression violente des tenants de l’islam traditionnel. Il a donc suffi qu’un nouveau calife hostile au mouvement prenne le pouvoir pour que les moutazilites se retrouvent à leur tour victimes de persécution religieuse violente. Leurs idées ne leur ont malheureusement pas survécus.
La critique des chrétiens
Les polémiques ont débuté au huitième siècle, soit cent ans après Mahomet. Jusque là les nombreux manuscrits chrétiens traitant de la religion des nouveaux conquérants ne faisaient référence à aucun texte sacré. L’islam à ses débuts n’avait aucune assise scripturaire, le contenu de la foi n’était pas défini, il comprenait essentiellement des éléments empruntés au judaïsme auxquels se mêlaient des traditions arabes païennes.
Abd el Masih al Kindi, (à ne pas confondre avec le philosophe mutazilite Abou Youssuf al Kindi) est un arabe du royaume de Kinda, il est le mieux connu des polémistes chrétiens; vers 820 sa critique a porté sur la façon dont le texte du coran a été fixé et sur son contenu. Elle se résume ainsi : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex. Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du coran.
Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du coran soit produite en quatre exemplaires et brûla tous les versions originales incluant celle d’Ali. À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du coran et les brûla, non sans avoir au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies. Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?
Mais la critique d’al Kindi ne s’arrêta pas là. Le contenu du coran ne fut pas épargné, écoutons les propos qu’il a tenus au calife Al Maamoun, un mutazilite :
« Tout ce que j’ai dit (au sujet du coran) est conforme aux faits et à l’évidence tels qu’ils sont admis par vous. Pour preuve nous nous référons au texte du coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique. Les différents passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens. Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ? Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. »
Presque douze siècles plus tard, la critique d’al Kindi n’a pas pris une ride.
L’histoire du coran
Al Kindi ne croyait pas si bien dire, le coran dont le texte définitif n’a été fixé que bien après sa mort était alors illisible. Dans les faits, il pouvait être lus de quatorze manières différentes et pour cause, l’arabe s’écrivait alors sans voyelles et certaines consonnes n’étaient pas définies. En effet, il est pratiquement impossible de distinguer des lettres telles que le R et le Z, le T le B le TH et le N, le S le SH, les formes gutturales du T et du Z, du S et du D, du H du G et du KH. Les voyelles dites courtes modifiant profondément le sens étaient également absentes.
On peut imaginer le défi que représentait la lecture du coran et des disputes que les différentes lectures pouvaient engendrer même sans altération du texte. Dans les faits, différentes versions du coran sont utilisées par les musulmans jusqu’à nos jours. Il n’y a donc pas eu de véritable fixation du texte coranique et il s’est avéré impossible d’établir définitivement le texte sans engendrer des disputes sans fin. Il n’existe par ailleurs aucun critère permettant de donner la préférence à une lecture par rapport aux autres. Face au dilemme, les savants musulmans se sont donnés une échappatoire commode, ils ont fait dire à Mahomet que toutes les lectures étaient valables, même celles qui conduisent à des divergences et à des contresens.
Les corans les plus anciens datent du dixième siècle, ils sont à quelques variantes près semblables au texte actuel. Dans les années 70, lors de réparations dans les combles d’une ancienne mosquée de Sanaa au Yémen, les ouvriers découvrirent des manuscrits anciens du coran datant de la fin du septième siècle ou du début du huitième. Il a été possible pour des experts allemands de microfilmer ces manuscrits qui à bien des endroits ressemblent à des palimpsestes, le texte original ayant été effacé et remplacé par un autre. Les résultats de l’examen de ces textes est attendu mais d’ores et déjà les spécialistes disent avoir affaire à un coran très différent par le contenu et par l’ordre des chapitres et des versets.
Les spécialistes occidentaux du coran marchent sur des œufs, il faut dire qu’ils tiennent à la vie et qu’ils cherchent à préserver leurs relations avec les cercles académiques musulmans. Plusieurs d’entre eux voient leurs travaux soutenus financièrement par des fonds musulmans et cherchent par conséquent à maintenir leurs sources de financement. Dans le contexte actuel, toute hypothèse ou conclusion scientifique qui va à l’encontre du dogme établi provoque une levée de boucliers de la part des savants musulmans et des pressions d’ordre diplomatique de la part de certains gouvernements islamiques.
En l’an 2000, un savant allemand spécialiste des langues orientales anciennes a publié sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg le résultat de ses travaux sous forme d’un ouvrage intitulé : lecture syro-araméenne du coran : une contribution au décodage de la langue du coran. Les passages obscurs du coran, en particulier ceux où l’on trouve des mots d’origine étrangère, ont été comparés à des passages d’écrits chrétiens en langue syriaque. Des correspondances troublantes ont été identifiées qui ont permis à l’auteur de donner une interprétation radicalement différente de celles des docteurs musulmans du dixième siècle dont l’autorité est demeurée incontestée jusqu’à nos jours. Aux plagiats avérés de la bible, du talmud, des légendes perses et des évangiles apocryphes s’ajoutent des plagiats d’écrits liturgiques chrétiens, ce qui a fait dire à certains qu’Allah le créateur manquait de créativité !
La fabrication de l’islam
L’échec du mouvement moutazilite fut l’échec de la raison face au dogme, mais le dogme à cette époque n’était pas définitivement établi, l’empire islamique était alors un colosse dont les pieds doctrinaux étaient d’argile. Il a donc fallu renforcer les assises religieuses du pouvoir et « démontrer » à la majorité des sujets non-musulmans la supériorité de l’islam sur les autres religions. Cette « mission impossible » a été confiée aux savants religieux dont certains étaient des convertis de fraîche date ou des fils de convertis ; ils eurent la délicate tâche de fabriquer l’image de la nouvelle religion et lui donner un contenu.
Pour soutenir la comparaison avec le judaïsme et le christianisme, les savants musulmans se devaient de donner à l’islam des assises et des caractéristiques similaires, Mahomet, dont l’image était largement négative, a été élevé au rang de Moïse. La Hijra (l’émigration de Mahomet et de ses compagnons de la Mecque à Médine) est devenue l’équivalent de l’exode des hébreux, le mont Hira où Mahomet a été visité par l’ange Gabriel est devenu le pendant du mont Sinaï où Moïse a reçu les tables de la loi, le sanctuaire de la Mecque est devenu l’équivalent du temple de Jérusalem, le coran a été confirmé comme la parole incréée d’Allah à l’égal et encore plus que la Torah.
À l’égal de l’hébreu, la langue arabe s’est vu octroyer le statut de langue sacrée. De la même façon que les juifs furent le peuple choisi, les musulmans sont devenus le meilleur de l’humanité. Pour ce qui est des chrétiens qui croient en Jésus en tant que Verbe incarné, les savants musulmans ont opposé le coran, soit le verbe d’Allah, existant de tout temps, inaltérable et inaltéré depuis qu’il a été révélé. En guise de contre-attaque contre les polémistes des autres religions, les savants musulmans ont prétendu que juifs et chrétiens avaient intentionnellement corrompu la Torah et l’Évangile. Et afin d’assurer la suprématie de l’islam, les patriarches et les prophètes d’Abraham à Jésus ont été récupérés et qualifiés de musulmans. Quant à Mahomet, son statut d’homme parfait et de sceau des prophètes a autorisé les savants à l’associer à Allah dans la shahada, soit la profession de foi musulmane.
À défaut d’un concept original, l’islam s’est approprié des éléments tirés des autres religions pour les mettre au service de l’empire et ainsi assurer sa stabilité. Le dogme une fois établi, tous les sujets de l’empire devaient s’y soumettre sans discussion. Le temps des débats et des polémiques était révolu, les hérétiques et les contestataires devaient rentrer dans le rang ou se tenir tranquilles.
Les ressorts politiques de l’islam
Les savants musulmans du neuvième et du dixième siècle se sont fait l’instrument du pouvoir politique. Pour soutenir l’arbitraire et le despotisme, ils ont conçu une religion où l’arbitraire et le despotisme de la divinité sont sacralisés. Pour assurer la stabilité et la pérennité de l’empire, Allah et Mahomet ont été mis à contribution, en retour l’empire devait assurer la pérennité et la suprématie de la religion.
Ces savants musulmans savaient ce qu’ils faisaient, ce n’est pas la foi islamique qui les animait mais le besoin de consolider les bases juridiques et religieuses de l’empire. Ils étaient conscients de la fragilité de l’islam en tant que système de croyance, c’est pourquoi ils ont choisi d’écarter le libre arbitre et la conscience individuelle en tant qu’éléments constitutifs de la vraie foi, lui substituant la notion de soumission à l’arbitraire divin. En plagiant les anciennes religions, ils en ont délibérément éliminé l’esprit et déformé le message pour les délégitimer et justifier l’asservissement de leurs adeptes.
Mais les choix politiques de ces savants sont à l’origine du déclin de l’islam et de son ossification ultime. L’élimination du mouvement moutazilite a sonné le glas du progrès, douze siècles plus tard le monde musulman continue à en subir les conséquences.
Le puzzle historique
L’histoire officielle des origines de l’islam est une fabrication cohérente servant les intérêts de l’empire abbasside. Que s’est-il vraiment passé au temps de Mahomet et de ses successeurs et comment faire le tri entre le vrai, le vraisemblable et le faux dans ce qui est communément rapporté à leur sujet ? Quel rôle ont joué les arabes de la Mecque et de Médine dans la genèse de l’islam et son expansion ? L’islam a-t-il joué un rôle déterminant dans les conquêtes ? Dans la troisième partie de cette chronique je tenterai de répondre à ces questions.
Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (part 3)
L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.
Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.
Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.
Les témoignages archéologiques
Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.
Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.
Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.
Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.
Les témoignages épigraphiques
Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.
Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah » et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.

Nevo explique :
«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »
La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690. Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.
Laissons le dernier mot à Nevo :
« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»
Les témoignages documentaires
Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.
Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.
D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque, les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.
Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.
Le puzzle des origines de l’islam
Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.
Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.
Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.
Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.
Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.
Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.
Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.
Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.
L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.
Les musulmans prisonniers du mythe
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.
Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la répéter
La progression de l’Islam dans les civilisations mondiales
« Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la revivre » Georges Santayana
Les idiots utiles? le crocodile islamique les mangera en premier!!!
Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation
Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.
Les politiciens qui permettent l’islamisation
Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».
Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.
Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.
[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.
[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».
[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]
Le silence des médias
À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie ! Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !
L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”
Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.
Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :
- Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
- Anti-américanisme
- Antisémitisme
- Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam, de ses origines, de son histoire, de ses methodes…
Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation
La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.
Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]
Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]
Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation
Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »
Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]
Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :
« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]
(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).
Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation
Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]
Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »
[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]
La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation
[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.
Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation
Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.
Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :
– d’un athéisme “communistement correct”, à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;
– de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;
-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.
[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)
Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.
[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]
Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »
[…] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !
La faillite collective de l’élite occidentale
[…] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.
Alors que faire ?
Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :
- Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magazines favorables.
- Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
- Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
- Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
- Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
- Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
- Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
- Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
- Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
- Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
- Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.
Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».
Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici
Traduction d’extraits depuis l’anglais par Capucine pour Bivouac-ID (merci à tnr) et Poste de Veille
pour comprendre le troisième totalitarisme
suite de cet article de Poste de Veille
« Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)
l’Islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de la « religion».

Ce qui rend ceci si difficile à comprendre, entre autres choses, est ce gigantesque vide de connaissances de l’islam chez les non-musulmans. Mais également le fait que nous croyons à un modèle de citoyen du monde de bonne volonté et qu’il nous semble impensable que l’islam soit une exception aussi exagérément marquée parmi les grandes religions. Le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont tolérantes et pacifiques de façon inhérente. Sans exception, elles enseignent toutes à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.
L’endoctrinement de l’islam est mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ».
L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte. […]
Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle. Par ailleurs, l’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.
Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste – et même surréaliste – qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.
Une audio de Khomeiny dit :
« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.»
Mais il y a plus grave encore: l’islam appâte les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.
Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)
En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation. Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.
On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».
Quand l’Autorité le commande (surtout si l’autorité est un dieu), cela est plus facile de commettre un meurtre.
Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « Saintes écritures ». Au point que si Satan existait, alors le nom de sa religion serait l’islam et son prophète serait Mahomet.
[…] Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, le prophète Mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.
Conclusion : des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer une bonne personne, en une personne diabolique.
[…] La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».
[…] On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux. En outre, des lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles. Nous devons formuler ainsi:
La loi constitutionnelle prévaut sur la loi religieuse ! Il n’y a pas de si, de mais, ni de et.
Principes humains vs loi d’allah
Comparatif de deux corpus philosophico-politiques antinomiques ( merci à Elisseievna )
Droits et devoirs humains : oui ; Loi d’Allah : non
L’islam est une religion, nous répète-t-on, mais on oublie de nous dire et rappeler que l’islam est aussi une législation et un régime politique dont le législateur est censé être Dieu.
Toute notre histoire politique montre qu’il est de la plus haute importance de DIRE LE DROIT.
Or le droit dit par la loi islamique est à l’opposé de nos droits fondamentaux sur les points les plus cruciaux :
Selon nos principes, la démocratie est la règle ( y compris sous la forme de royautés constitutionnelles), c’est à dire que la loi vient du peuple ( étymologiquement « démos »), alors que selon l’islam la loi vient de Dieu, (en grec « Théos » d’où : « théocratie », régime dans lequel le pouvoir législatif appartient à Dieu).
Selon nos principes, l’égalité en droit et en dignité de tous les êtres humaines est de règle ( toutes choses égales par ailleurs), alors que selon l’islam les hommes « ont autorité sur les femmes », et les non-musulmans sont voués à être combattus et/ou soumis à tribut en étant « humiliés »,
Selon nos principes, l’esclavage est interdit, pas selon l’islam,
Selon nos principes, la torture et les traitements inhumains et dégradants sont interdits, alors que l’islam autorise les hommes à battre leurs femmes, et prévoit des peines de mutilations et autres supplices barbares,
Selon nos principes, la liberté de la foi implique le droit de changer de religion, alors que selon l’islam, l’apostasie est un crime punissable sur terre, de mort selon nombre de savants de l’islam et nombre de fatwas.
Selon la plupart de nos législations, l’incitation à la haine d’autres populations est condamné, car les législateurs et l’Eglise elle-même ont tirés les leçons de l’innommable horreur engendrée notamment par « l’enseignement du mépris des juifs » (comme le nommait Jules Isaac), … alors que les prières musulmanes contiennent la « fatiha », un verset du coran qui enseigne le mépris des chrétiens et des juifs …
Enfin, selon nos principes, aucun des droits et libertés fondamentales, ne sauraient être utilisés pour faire disparaître ces mêmes droits et libertés, or l’islam ordonne aux musulmans de lutter afin que l’islam soit la seule religion et la seule loi, donc pour que les libertés et droits fondamentaux qui sont les nôtres, et que l’on vient d’énoncer, soient anéantis par la loi islamique, et les militants musulmans ne cessent de prétexter de la « liberté religieuse » pour faire progresser l’application de la charia :
quand donc nos juges, nos magistrats et hommes politiques consentiront ils enfin à appliquer NOTRE DROIT en respectant son esprit et son but, qui est de préserver nos libertés fondamentales contre toute atteinte, fut elle portée sous le prétexte d’une liberté de croire ?…
Voici les textes :
DE L’IMPORTANCE DE DIRE LE DROIT
Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789
« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. »
Déclaration universelle du 10 décembre 1948 :
« Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité »
DE LA DEMOCRATIE
Art. 2. –
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.
Art. 4. –
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. –
La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société
Art. 6. –
La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse
Selon l’islam :
« la première assise de l’Islam est :
» Nach Hadou Ana Laillaha ila-LLah wa ana Mouhammad Rassoula-LLah »
(Nous attestons qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu et que Mohamed est le Prophète de Dieu).
Attester qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu a pour signification immédiate : réserver à Dieu exalté le caractère divin et ne pas Lui associer quelques unes de Ses créatures dans une seule des caractéristiques de la déité.
La première caractéristique de la déité est la prérogative absolue de la législation d’où découle le droit de légiférer pour les hommes, le droit de formuler des doctrines pour leur vie et le droit de définir les valeurs morales sur lesquelles repose la vie. » Sayyed Qutb (Rahimahullah), tiré de « L’Islam par le martyr »
EGALITE
Art. 1er. –
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit
Préambule de la déclaration universelle de 1948 :
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes,
Art 1
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Art 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
Coran :
9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
9.29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies .
INTERDIT DE L’ESCLAVAGE
Art 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Coran
4.3. …Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).
INTERDIT DE LA TORTURE
Déclaration universelle Art 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
OCI Organisation de la Conférence islamique
28 Rabiul Al-Thani 1425 H /16 juin 2004
Communique final de la 31ème session de la conference islamique des ministres des affaires etrangeres
» La Conférence a fait état de sa profonde préoccupation de l’amalgame fait de manière répétitive et erronée entre l’Islam et la violation des droits de l’homme. Elle a dénoncé l’exploitation de la presse écrite et audiovisuelle pour propager ces idées fallacieuses et a appelé à mettre fin aux campagnes injustifiées lancées par certaines organisations non gouvernementales contre un certain nombre d’Etats membres et qui consistent pour l’essentiel à demander à ces Etats d’abroger les peines et sanctions prévues par la Charia, sous prétexte de défense des droits de l’homme. Elle a réaffirmé le droit des Etats à préserver leur spécificité religieuse, sociale et culturelle, qui constitue un patrimoine de nature à enrichir les concepts universels des droits de l’homme. Elle a appelé à s’abstenir de toute utilisation de l’universalité des droits de l’homme comme prétexte pour s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats et porter atteinte à leur souveraineté nationale. Elle a, en outre, dénoncé la décision de l’Union Européenne concernant la condamnation de la peine de la lapidation et des autres peines qualifiées d’inhumaines et qui sont appliquées dans certains Etats membres en vertu des dispositions de la Charia. »
Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, (…) Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. (…)
LIBERTE DE CHANGER DE RELIGION
Déclaration universelle Art 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites
Selon l’islam :
Hadith d’Ibn `Abbâs : « Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Hadith d’Ibn Mas`ûd : « Le sang d’un Musulman qui atteste qu’il n’y a de dieu que Dieu et que je suis le Messager de Dieu est illicite sauf dans trois cas : l’homicide volontaire, le fornicateur qui a déjà connu le mariage et l’apostat qui abandonne la Communauté. »
« L’une des sources du droit islamique en vigueur dans la Communauté est le consensus (Ijmâ`). Or, les juristes de la Communauté, toutes Ecoles confondues, qu’ils soient sunnites ou non, ainsi que les juristes indépendants non rattachés à une Ecole précise, sont consensuellement en accord pour dire que l’apostat mérite une sanction. Il y a quasiment unanimité pour dire que cette sanction est la peine de mort, exception faite de ce qui a été rapporté au sujet de `Umar, d’An-Nakh`î et d’Ath-Thawrî. Il demeure cependant que l’incrimination de l’apostasie est consensuellement reconnue. » Yusuf Al Qaradawi
PRIERE ET ENSEIGNEMENT DU MEPRIS
L’Al-Fatiha, la prière la plus commune de l’Islam et la première sourate du Coran.
Coran ( 1/7 ) » La Fatiha » :
» le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés »
Sa signification ordinaire selon les tafsirs (exégèses):
« Dieu (تعالى) a dit : {Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs} (5/60)
‘Adi Bin Hatim a dit : “J’ai demandé à l’Envoyé de Dieu au sujet de ceux qui sont désignés par ce verset : {Non le chemin de ceux qui ont encouru Ta colère}, il me répondit : “Ce sont les juifs, quant aux égarés ce sont les chrétiens”.
ABUS DU DROIT POUR DETRUIRE LES LIBERTES ET DROITS
Déclaration universelle Art 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
Selon le coran, (et les hadiths), le musulman doit combattre jusqu’à ce que « toute la religion soit à Allah » :
2/190] Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes, Allah n’aime pas les transgresseurs!
2/[191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
2/[192] S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
2/ 193] Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.
D’où la conclusion logique de la Cour Européenne :
Cour européenne des Droits de l’Homme
31 juillet 2001
Affaire Refah Partisi (parti de la prospérité) et autres c. turquie arrêt strasbourg
La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. (…) Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la Charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention.
Le corpus sémantique inconscient, outil des forces de ténèbres
Pour un nouveau « Seelisberg »
ESSENTIEL : exactement le fond… à lire absolument, … sur le role des religions, et l’importance FONDAMENTALE de sous jacent sémantique des textes fondateurs et de la nécessité des les corriger si l’humanité veut passer la marche actuelle.
les religions, toutes les religions, peuvent hélas devenir pour des esprits faibles des chemins vers l’intolérance.
« Les députés qui s’émeuvent de l’apparition du niqab (burka « soft ») en France sont bien gentils, mais ce drap, n’est qu’un signe visible qui cache mal des mots au moins aussi radicaux. Cet accoutrement est l’expression de l’extrémisme religieux, mais il témoigne d’un aspect plus grave, plus profond et plus insidieux. Au-delà même de l’aspect choquant de la place à laquelle il assigne les femmes.
Le Coran et ses sourates sont remplis d’intentions et de jugements très négatifs sur les « mécréants » et les « infidèles » [1]. Or, les occidentaux chrétiens, juifs ou athées sont ces infidèles et ces mécréants aux yeux de l’Islam. Si l’on en croit les démographes, cette religion va poursuivre son expansion, pour venir rivaliser en nombre avec les chrétiens et les athées en Europe. Qui nous dit que tous les membres de cette communauté seront indifférents à une lecture simple, voire simpliste du texte, si rien n’est fait pour la délégitimée officiellement ?
…
je pense que cet exemple montre bien que, oui la religion, quelle qu’elle soit, l’univers de la foi, la recherche de l’absolu, peuvent être aussi, hélas, le terreau de l’intransigeance, puis de l’intolérance. Oui sur des esprits et des âmes simples en quête de « Vérité », le résultat peut être radical et former un chemin vers la haine. Oui les religions sont responsables du message qu’elles délivrent et de leurs effets sur leurs fidèles. Dans des sociétés multiculturelles et multicultuelles encore plus qu’ailleurs, dans une planète réduite par la mondialisation encore plus qu’avant… L’œcuménisme de doit pas rester un discours rempli de bonnes intentions, orné de sourires de façade.
…
Les sourates sont disponibles sur les sites de vidéos en lignes… pas besoins de se plonger dans le Coran. Faites une recherche avec les termes, infidèles ou/et mécréants, plus sourate et/ou verset dans un moteur de recherche bien connu et vous aurez une idée du problème. Nous sommes très loin du « vivre ensemble »
…
Faute de l’avoir fait à temps, nos responsables courent le risque de se condamner aux remords. La pusillanimité de nos dirigeants sur ce sujet ne peut déboucher que sur un malentendu, pris comme un aveu de faiblesse. On ne peut pas à la fois construire une société multicuturelle et faire l’impasse sur la teneur des messages religieux qui traversent et travaillent la masse des croyants à l’abri des caméras, dans l’intimité des lieux communautaires.
Mais je pense que cet exemple montre bien que, oui la religion, quelle qu’elle soit, l’univers de la foi, la recherche de l’absolu, peuvent être aussi, hélas, le terreau de l’intransigeance, puis de l’intolérance. Oui sur des esprits et des âmes simples en quête de « Vérité », le résultat peut être radical et former un chemin vers la haine. Oui les religions sont responsables du message qu’elles délivrent et de leurs effets sur leurs fidèles.
Comment les démocraties finissent
Dans son essai Comment les démocraties finissent (1983), le philosophe et analyste politique français Jean-François Revel (1924 – 2006) commentait sur la capacité qu’ont les promoteurs du totalitarisme de miner les sociétés ouvertes de l’intérieur, en toute légalité, en ayant recours aux libertés d’expression, d’association et autres qui leur sont garanties.
« La démocratie incline à méconnaître, voire à nier les menaces dont elle est l’objet, tant elle répugne à prendre les mesures propres à y répliquer. Elle ne se réveille que lorsque le danger devient mortel, imminent, évident. Mais alors soit le temps lui manque pour qu’elle puisse le conjurer, soit le prix à payer pour survivre devient accablant.»
l’islam a une politique volontaire et conquérante par les armes du monde entier, vous en doutiez encore?
Le leader spirituel de l’organisation, Youssef al-Qaradawi, est revenu sur le sujet en présentant son texte : Priorities of the Islamic Movement in the Coming Phase
(Les priorités du mouvement islamique à la prochaine étape) à un auditoire de leaders islamistes réunis en Algérie en 1990.
Dans ce document, al-Qaradawi examina le rapport de force militaire entre le camp de l’islam et l’Occident et conclut qu’il serait vain, à l’étape actuelle, de penser islamiser l’Europe et l’Amérique du Nord par la force en raison d’un manque de moyens matérielsdu côté musulman:
« Nous (les musulmans) sommes dépendants des autres pour notre force militaire. Ceux contre qui nous voulons lancer notre jihad offensif sont les mêmes qui fabriquent toutes sortes d’armements et nous les vendent. Si ce n’était d’eux, nous serions désarmés, sans défense et incapables de faire quoi que ce soit! »
« Dans les circonstances, comment pouvons-nous parler de lancer des offensives (militaires) pour soumettre le monde entier à notre Message quand les seules armes que nous pouvons rassembler sont celles qu’ils nous donnent et quand les seules armes que nous pouvons transporter sont celles qu’ils acceptent de nous vendre? »
Syndrome de Stockolm
La terreur n’est pas une explication suffisante pour comprendre comment les ressortissants des régimes totalitaires ont fini par aimer leurs bourreaux.
L’idéologie est la raison essentielle de ce soutien populaire. Elle a pour fonction d’unir par des sentiments identitaires des citoyens isolés, de donner sens à leur communauté par un mythe absolu et exclusif, de leur faire reconnaître pour chef celui qui sait traduire ces impératifs en émotions collectives.
Support du totalitarisme, l’idéologie doit revêtir un caractère utopique et postuler au règlement radical des problèmes de la société. Toutes ces caractéristiques se retrouvent dans l’islamisme.
C’est une des raisons qui expliquent pourquoi les adeptes de l’islam, qui en sont les premières victimes, sont aveuglé par ces présupposés qui occupent inconsciemment leur être: ils ont dorénavant appris à aimer leurs propres chaines, et, comble de schizophrénie, contribuent dorénavant à se les forger.
La conception totalitaire de l’islamisme devient flagrante quand l’idéologie s’impose à l’échelle d’un pays. Comme dans les autres variantes du totalitarisme, il se propose de construire une société idéale, de réaliser l’Utopie à partir de l’infaillibilité de l’idéologie, dans ce cas le Coran.
et il fascine les âmes faibles…
Al-Aqsa TV (Hamas), 3 décembre 2010 : « Ô Allah, détruits les Juifs, les Chrétiens et les Communistes du premier jusqu’au dernier »…
Définition de l’infidèle
Extrait d’un article d’un forum (source inconnue)
« Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les prisons. Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant respectivement les religions Catholique, Protestante et Musulmane, expliquant les fondements de leurs doctrines respectives. C’est avec un intérêt tout particulier que j’attendais l’exposé de l’Imam. La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d’une projection vidéo.
A l’issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je demandais : « Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j’ai cru comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le Jihad (guerre sainte), à l’encontre des infidèles du monde entier, et qu’ en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à tous les musulmans), ceux-ci sont assurés d’aller au paradis. Dans ce cas, pourriez vous me donner la définition de ce qu’est un infidèle ?
Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation, l’Imam répondit « un non croyant ». Je rétorquais : alors permettez moi de m’assurer que j’ai bien compris. L’ensemble des adorateurs d’Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque n’appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au paradis, n’est-ce pas ?
Son visage qui affichait jusqu’alors une expression pleine d’assurance et d’autorité se transforma soudain en celui d’un garnement surpris la main dans le pot de confiture. C’est exact rétorqua -t-il dans un murmure. Je repris : « Eh bien, j’ai beaucoup de mal à essayer de m’imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une place au paradis. » L’Imam se retrouva sans voix !
Je poursuivis : « J’ai également des difficultés à me considérer comme votre « ami », lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à m’égorger!
Juste une autre question : Choisirez vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin d’obtenir le paradis, ou le Christ qui m’incite à vous aimer afin que j’accède, moi aussi au paradis, parce qu’Il veut que j’y sois en votre compagnie. ? »
On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l’Imam demeurait silencieux.
Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la « Diversification » n’ont pas particulièrement apprécié cette façon de traiter le ministre du culte Islamique et d’exposer quelques vérités à propos des dogmes de cette religion. Au cours des vingt années à venir, il y aura suffisamment d’électeurs musulmans en France pour installer un gouvernement de leur choix, avec l’application de la Charia en guise de loi.
Il m’apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’y a aucune chance que ce texte soit largement publié.
Al-Aqsa TV (Hamas), 3 décembre 2010 : « Ô Allah, détruits les Juifs, les Chrétiens et les Communistes du premier jusqu’au dernier »…
Discours d’entortilleur
Lire de haut en bas, puis de bas en haut, …alternativement
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons Seuls les imbéciles peuvent croire que Nous ne lutterons pas contre la corruption. Parce que il y a quelque chose de certain pour nous : L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux. Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé. Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que la justice sociale sera le but de notre mandat. Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que l’on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vieille politique. Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d’influence Nous ne permettrons d’aucune façon que nos enfants meurent de faim Nous accomplirons nos desseins même si les réserves économiques se vident complètement Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que vous aurez compris qu’à partir de maintenant nous sommes, avec XXX la nouvelle « politique »
Remplacez XXX par le discoureur concerné et la nouvelle « politique » par le new deal, …le nouvel ordre, ….la révolution, ….le paradis, … la doctrine juste, …la voie droite, ….le beau modèle…. et toutes ses innombrables déclinaisons possibles issues du dogmatisme des humains en enfanceLa colère, un concept culturel
Musulmans et Occidentaux : Les différences psychologiques, par Nicolai Sennels
Dans la culture musulmane, la colère est vue de manière très différente et opposée, sous plusieurs aspects, à la manière dont nous la percevons ici, en Occident.
Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Dans la culture occidentale, la colère et la menace sont probablement la manière la plus rapide de perdre la face. Dans une discussion, celui qui se met en colère a automatiquement perdu, et j’imagine que la plupart des gens ont obervé l’impression de honte et la perte de statut social qui font suite à une manifestation d’agressivité au travail ou à la maison. Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d’elle qu’elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l’insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu’un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.
Aux yeux de la plupart des Occidentaux, les comportements menaçants adoptés pour marquer son désaccord sont vus comme immatures et puérils. Selon un proverbe danois, « seuls les petits chiens aboient, les gros n’en ont pas besoin ». Ce proverbe est profondément ancré dans notre psychologie culturelle, c’est l’un des principes de base d’un comportement social civilisé. Pour nous, l’agressivité est un signe manifeste de faiblesse. C’est le signe que la personne ne se contrôle pas et qu’elle est incapable de gérer la situation. Nous percevons la capacité des gens à rester calmes comme traduisant la confiance en soi et permettant d’élaborer un dialogue constructif. La connaissance des faits, le recours au bon sens et la capacité à présenter des arguments valables sont perçus comme des signes de force.
L’expression islamique de « sainte colère » est donc parfaitement contradictoire avec la pensée occidentale. Ces deux mots mis ensemble, nous les percevons comme contradictoires. La menace terroriste et la réaction violente des musulmans à l’affaire des caricatures danoises de Mahomet, montrant leur prophète comme un homme prêt à recourir à la violence pour répandre son message, nous font sourire : la réaction agressive des musulmans à un dessin montrant leur prophète comme agressif confirme absolument la vérité du constat dressé par Kurt Westergaard dans son dessin.
Cette différence culturelle est extrêmement importante quand on a affaire à des régimes ou des organisations islamiques. Notre manière de traiter les désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique et appelle les leaders musulmans à user de compassion, de compromis et de bon sens. Cette approche pacifique est perçue par les musulmans comme l’expression d’une faiblesse et d’un manque de courage. Ainsi, éviter le risque d’un vrai combat est perçu par eux comme une faiblesse ; dans la culture musulmane, c’est une invite à l’exploitation.
Restons simples, éduquons nos enfants
Les musulmans majoritaires en Europe
Extrait : réponse de Craboi
« Chacun ici propose ou non des solutions à une situation de clivage. Autant rappeler quelques paramètres non contournables : Les Français de souche, comme beaucoup d’ états Européens ont abandonné la religion chrétienne qu’ils avaient au nom d’une « nouvelle religion laïque » dont les principes fluctuants ne protègent nullement les valeurs traditionnelles dont nous nous réclamons aujourd’hui, démunis que nous sommes devant la radicalisation des nouvelles populations arrivées dans nos territoires.
Ce n’est donc pas un affrontement entre deux religions, mais un vide très grave laissé de côté par les dirigeants des pays vieillissants que ces derniers ont jugé mineur devant le problème de la démographie en chute libre depuis le baby boom des années 50.
Comme la nature, les nations ont horreur du vide…Nous ne pouvons lutter pour conserver nos traditions qu’à armes égales, et le manque de religion nous empêche de le faire.
La seule solution qui se profile à l’horizon des proches années est plus proche d’une guerre civile larvée et quotidienne entre ces civilisations si différentes occupant le même territoire.
Contrairement à ce qui est dit au dessus dans certains messages, seule l’éducation de Tous aurait pu faire le lien d’une population intégrée depuis des générations et adepte d’une vie en paix avec une autre, chargée d’une autre culture et d’une religion différente qui, il n’y a pas si longtemps rappelez vous, était pacifiste elle-aussi.
Voyez ce qui se passe sur les territoires occupés par les Israéliens et les Palestiniens, qui n’arrivent pas à une solution sereine pour co-exister. Le clivage est là, les acteurs mondiaux et locaux errent depuis 18 ans dans les méandres d’une éventuelle négociation qui n’en est qu’aux prémices, par la volonté de la possession et l’appât du lucre.
Chaque population a besoin d’un territoire et veut s’imposer aux autres, mais les régions vivables sont trop peu nombreuses par rapport aux millions qui veulent en profiter.
Alors, il nous faut arrêter de creuser notre propre dommage et voir la réalité en face : il est urgent sinon trop tard d’éduquer les enfants pour qu’ils apprennent que l’on peut obtenir bien plus par la raison et la réflexion que par les coups de poing ou les armes, quelles qu’elles soient.
Difficile comme chemin, mais si vous aussi, vous raisonnez, s’il n’y a que celui-là pour vivre en paix, pourquoi chercher ailleurs ?
Qu’elle soit voilée, porte une croix ou autre signe religieux (soi-disant, pour le voile, il n’est inscrit nulle part dans le Coran à qui les intégristes font dire n’importe quoi, comme nos évangélistes de la Bible…) une femme est une femme, son travail est de faire des enfants et de les éduquer dans sa langue de naissance.
Qu’il soit armé ou pacifiste, un homme dont le travail est la virilité est de faire des enfants pour peupler la terre reste un homme.
Les religions monothéistes chrétiennes, islamistes ou juives ont le même dieu. Seuls les hommes le transforment pour appliquer les lois des livres qu’ils inventent pour se l’approprier.
Si les enfants d’aujourd’hui reçoivent une solide culture, lorsque leur tour viendra d’avoir des enfants à éduquer, ils le feront d’autant mieux qu’ils sont éduqués eux-même. C’est la seule alternative pour éviter que les civilisations se déchirent comme elles le font actuellement.
Restons simples, éduquons nos enfants… »
Craboi
Une violence intrinsèque?
De nombreuses sourates du Coran se réfèrent sans ambiguïté au combat physique. Les compagnons de Mohammed sont violents envers les impies…
« Les croyants combattent sur le Chemin de Dieu. Ils tuent ou sont tués » (IX/111)…
«Soyez hostiles envers quiconque vous est hostile » (II/194)
« Combattez les polythéistes totalement… et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent » (IX/36).
« Vous trouverez des gens qui désirent faire la paix avec vous. S’ils ne déposent pas les armes… tuez-les partout où vous les trouverez » (IV/91).
« Combattez sur le chemin de Dieu ceux qui luttent contre vous… Tuez-les… Chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés… S’ils vous combattent, tuez-les » (II/90 et 91).
« Les incrédules : n’acceptez aucune protection d’eux, jusqu’à ce qu’ils prennent le chemin de Dieu. S’ils se détournent, saisissez-les. Tuez-les partout où vous les trouverez… Maudits, ils seront capturés et tués ».
« Les incrédules… frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus. Liez-les alors fortement. Puis vous demanderez leur rançon afin que cesse la guerre ».
« Les hypocrites : ils sont tes ennemis. Méfie-toi d’eux. Que Dieu les tue… Telle sera la rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et son Messager… : ils seront tués ou crucifiés. Leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés ».
Une autre sourate recommande d’être juste dans la distribution d’un butin… qui ne peut résulter que d’un combat ou d’un rezzou. Mais d’autres sourates incitent à la mansuétude ou plutôt à la justice.
L’islam est fondé sur le Coran, texte directement révélé par Dieu à Mohammed. Il est donc intangible, bien que quelques contradictions nécessitent des interprétations. Dieu seul peut réformer ce qu’il a précédemment dicté. Le Coran n’étant pas écrit dans un ordre chronologique, quels sont les versets abrogeants et les versets abrogés dont parle la tradition ?
Les versets abrogés, ont été chronologiquement écrits au début de la conquête islamique, quand les affidés étaient encore en position de faiblesse. Ils ont été abrogés ultérieurement quand le « fidèles » sont devenus dominants et ont pu imposer leur règles.
Les versets les plus fiables et représentatifs sont donc les versets abrogeants, les derniers… les plus violents, révélant la vrai face du système de haine et de domination.
La Sunnah complète la Révélation par l’observation du comportement du « Messager » En tant que caravanier, Mohammed a dû se défendre contre les rezzous, à l’époque, source normale et honorable de subsistance. Devenu chef religieux, il s’est comporté comme un chef de guerre, particulièrement à partir de Médine, dans sa reconquête de La Mecque. S’il a épargné une tribu juive, il en a, incontestablement, fait massacrer une autre.
De même que l’Islam promet au croyant des récompenses charnelles (sous forme de houris éternellement vierges), il admet la violence physique sous forme de guerre, mais aussi de châtiment. Certaines fautes doivent être punies de coups de verges, d’autres par l’ablation de la main ou du pied, par la lapidation ou l’enfermement (pour les femmes adultères).
Dans l’évangile, rien de tel. Aucune violence physique. Si le Christ a chassé les marchands du temple, il n’en a tué aucun. Et lorsque Pierre a voulu le défendre contre les soldats venus le crucifier, le Christ le lui a interdit. À ceux qui voulaient lapider une femme adultère, selon la pratique de l’époque (perpétuée par l’Islam), il a lancé : « que ceux qui n’ont jamais péché lui jettent la première pierre ». L’évangile ne cesse de prêcher le pardon des offenses, et de répondre au mal par le bien. Enfin le Christ s’est laissé mettre en croix. Lui qui était le plus fort ( d’aprés la foi Chrétienne). C’est tellement impensable pour les musulmans, qu’ils professent qu’un autre a été crucifié à sa place…
Le Dieu des chrétiens ( du nouveau testament) n’est plus le Dieu terrible, punisseur et vengeur de l’Ancien Testament, auquel l’Islam a ajouté, de peur que l’on ne s’en rende pas compte, les adjectifs de clément et miséricordieux. Le Dieu des chrétiens est amour.
Dans le passé, les chrétiens massacrèrent des païens, d’autres croyants (dont des musulmans) et se massacrèrent entre eux, au nom de leur « vraie foi ». Mais rien, dans leur doctrine, ne les y incitait. Ce n’est pas le cas des musulmans. Toutefois, au sein de l’Islam, des courants prônent le pardon des offenses. Comment les Soufistes et autres initiés du monde islamique s’accommodent-ils des versets et des hadiths violents, et de l’intolérance implicite ? Mystère…
Les dogmes sous-jacents de la bien-pensance
Ces dernières années, des douzaines d’études psychologiques ont montré que nous façonnons les informations qui nous arrivent autant qu’elles nous façonnent. Nous filtrons et nous trions, choisissant ce qui nous plaît, excluant ce qui ne nous plaît pas. Et la plupart de ces processus se jouent inconsciemment. Nous assistons tous les jours aux effets d’une telle gymnastique mentale: très peu de personnes changent d’avis sur les sujets qui fâchent, quand bien même ils disposeraient de nouvelles informations. Les journalistes et commentateurs politiques sont à l’origine d’un grand nombre de ces fâcheries. La fracture partisane n’a quasiment pas bougé depuis dix ans – une peccadille par rapport à ce qu’on pourrait attendre de toutes les informations hyper partisanes qui circulent dans notre pays.
L’idée selon laquelle c’est notre terrain mental qui déciderait de la survie de telle information dans nos têtes, et de la disparition d’une autre, trouve une analogie dans une éminente théorie biologique: la théorie de Darwin sur la sélection naturelle. Quand nous voyons des lions et des ours polaires, nous sommes émerveillés par la façon dont ces animaux se sont adaptés à la vie dans la savane ou sur les calottes glaciaires. Mais aucun aréopage de lions ne s’est réuni pour décider que la savane africaine allait devenir leur foyer. Aucune assemblée d’ours n’a élu un dirigeant ayant décidé que les ours polaires devaient déménager en Arctique. Ces animaux ne se sont pas adaptés à leur environnement, même si nous parlons parfois en ces termes. Leur environnement les a adaptés à lui.
L’information, ici, est notre lion ou notre ours polaire. Ce qui pénètre notre esprit dépend des conditions que cet esprit lui offre. Si notre esprit offre la savane, les lions prospèrent, et les ours polaires meurent. Si nous y trouvons des frissons arctiques, ce sont les ours polaires qui vivent, et les lions qui disparaissent.
Voilà pourquoi le fait de publier l’acte de naissance d’Obama (dans le mythe urbain actuellement en cours aux US ) n’a que très peu de poids sur des personnes prédisposées à croire que le Président US n’est pas né aux États-Unis: c’est un peu comme poser un lion sur la banquise et espérer qu’il cause l’extinction des ours polaires. (Les fans inconditionnés d’Obama trouvent ainsi tout plein de moyens emberlificotés pour rejeter les critiques à son égard. Ce n’est pas une question démocrate ou républicaine; c’est juste ainsi que l’esprit fonctionne.)
Certes, la métaphore de la sélection naturelle n’est pas parfaite. Les animaux ne modifient pas leur environnement de manière significative, mais nos esprits façonnent l’information et sont façonnés par elle. De plus, des informations exactes ne sont pas totalement impuissantes quand il s’agit de faire changer les gens d’avis; avec le temps, il devient de plus en plus difficile de nier la réalité. Au final, l’intelligentsia partisane avec son organisation et ses stratégies façonne probablement à long-terme le terrain de nos débats nationaux.
Mais l’analogie avec la sélection naturelle est un puissant remède contre l’étonnement qui nous prend lorsque nous voyons ces nombres incroyables de personnes avalant tant de calomnies, de désinformations, et même de préjugés purs et durs. Certes, des propagandistes usent aussi d’un fort matraquage et poursuivent leurs propres intérêts, mais si nos esprits n’accueillaient pas à bras ouverts de telles abjections, ces mensonges mourraient aussi vite qu’un lion abandonné sur la banquise.
Ce n’est qu’aprés avoir maintenu et mis en oeuvre l’environnement intérieur de sa conscience ouverte que l’humain peut accepter de changer d’avis.
d’où les tabous implicites qui nous sont servis, ad nauseam par les media, politiques, syndicalistes, hommes normés, …
De cela vous ne pouvez parler, critiquer… vous serez immédiatement diabolisé « ad Hitlero »
la novlangue : c’est le refus d’évaluer les « axiomes » inconscients des discours actuels : qui montre le réel sera taxé d’extreme…
- – l’immigration est une chance ;
- – il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme (et encore moins avec le terrorisme) ;
- – toutes les religions sont respectables sauf le christianisme ;
- – Le chômage des jeunes, les discriminations et la misère expliquent et excusent la délinquance ;
- – Il ne faut pas céder au populisme :
- – L’économie qui crée les richesses ;
- – Le protectionnisme, c’est le mal
- – les Etats sont un cadre trop étroit pour résoudre les questions qui nous préoccupent
- – l’initiative privée est toujours plus efficace que l’action de l’Etat ; le bien privé est supérieur au bien collectif
- – il faut s’inspirer du modèle anglo-saxon, en particulier pour réformer la France ;
- – Les européens sont coupables du colonialisme et du fascisme, les français y compris ; les autres de rien
- – Nous avons une dette morale vis à vis de l’Afrique en général et des noirs en particulier
etc…
L’alerte du canari dans la mine
Malika SOREL, une voix, un cri d’alerte dans la mine de notre monde
Ceux qui connaissent de l’intérieur ne peuvent que témoigner inlassablement et avertir du danger qui vient;
les Stupides-cupides pavent la voix à la guerre civile et les bisounours y sont indifférents…
à lire absolument



la Conférence des oiseaux
Nasrudin et ses contes
___________________________ le Simorgh














