En religion il n’y a pas de penseurs, il n’y a que des précheurs
Je lis souvent des commentaires/admonestations sur des forums où des sectateurs de la religion d’amour et de paix écrivent pour tenter de convertir les mécréants.
J’ai souvent été effaré par la malhonnêteté des raisonnements et leurs failles sémantiques : leur habileté est telle que nombreux doivent être ceux qui s’y laissent prendre et perdent ainsi leur autonomie intellectuelle et spirituelle.
un exemple de boucle auto-référente de type « casuistique »
(1) Le coran dit que le coran est vrai.
(2) Donc le coran est vrai.
(3) Le coran dit que Dieu existe.
(4) Donc Dieu existe.
un summum de malhonnêté intellectuelle…
Commentaire : 10 juillet 9h42 par « une autre france »
« je suis vraiment réservé pour votre sincérité, car je crains que vous manquez de cohérence et d’ouverture , car si vous respectez sérieusement et sincèrement , la religion de cette femme alors vous devez faire un effort moral pour comprendre sérieusement la religion musulmane et ses préceptes avant de diaboliser sa tenue.
un musulman par principe doit obéir au message coranique et construire son mode de vie sur ces bases
donc où est le vrai problème , est ce que la république laïque doit imposer une conception de l’homme à tous ses citoyens ?
un musulman doit il renoncer à construire son mode de vie sur des bases religieuses au nom d’un patriotisme excessif ?
la république laïque serait elle devenu une religion absolu que tout citoyen français doit croire en premier et renier une partie des religions monothéistes
non le vrai problème que vous posez , c’est de savoir si l’islam est une religion qui peut être pratiquer librement en France et sans contraire dans un pays ou la vie spirituelle est devenue un folklore et non plus une construction fondamentale de l’homme et de la femme, spirituellement et civilisationnellement
donc il est temps, monsieur de faire un effort de votre coté et de comprendre que les musulmans ont le devoir de consacrer tout leur âme à l’adoration de dieu de façon sincère et de lui être fidèle et obéissant à ses comandement
il y a vraiment du chemin à faire de votre côté afin que votre compréhension puisse s’éclairer et respecter le choix de cette femme musulmane libre de s’habiller selon les chois de sa conscience et pas de la votre
bonne vacances à vous aussi »
Décryptage du commentaire de « une autre France » (c’est l’archétype de ce type de discours comme on en rencontre des milliers sur les forums : l’endoctrinement a réussi)
– En introduction : Cinq lignes d’admonestation morale sou-tendant la supériorité : vous êtes non sincère, sans cohérence, ni ouverture… faites un effort moral (sous-entendu la morale c’est moi qui la détermine)…
Ceci est une constante dans les commentaires islamiques : c’est la « dawa », c’est-à-dire l’admonestation initiale avertissant le mécréant qu’il doit se convertir à la vrai foi ; s’il ne se soumet pas au supérieur (le locuteur) , il est licite de lui faire ce que l’on veut . Cela explique pourquoi les terroristes, (ben machin, …) avertissent toujours les victimes (en fait cet avertissement est une nécessité ordonnée dans le coran)
– Ensuite: Assertion de l’axiome, qui doit être implicitement accepté (pas d’esprit critique, ou humilité scientifique d’étudier le réel)
– Mise en place d’une question à choix forcé (technique de manipulation linguistique traditionelle, tendant à enfermer le répondeur dans un choix fallacieux) – « La religion laïque serait-elle une religion absolue ? (le mot laic n’est pas défini et compris dans une acception fausse –laic c’est neutralité entre les religions diverses et non une religion elle-même)
– Ensuite « préchi-précha » pour noyer le poisson : l’islam peut-il être pratiqué en France ? non, donc la France n’est pas libre… Je poursuis le raisonnement par l’absurde : le nazisme peut il être pratiqué en France, non,donc la France n’est pas un pays de liberté… la torture peut-elle être pratiquée en France? non, donc la France n’est pas un pays de liberté… Ce raisonnement par l’absurde pour décrire que la non-définition initiale des termes utilisée peut inférer n’importe quel raisonnement fallacieux
– Conclusion : reprise de l’admonestation ultime du « sachant » et « supérieur moral » : « Il est temps monsieur de faire un effort de votre coté » (effort unilatéral bien sûr)…
Cette analyse décrit parfaitement l’enfermement mental que présente les adeptes de cette idéologie qui s’instaurent juges d’autrui et « califes de Dieu sur terre » de leur propre fait : ils ne voient autrui et le réel du monde que par leur propres yeux et présupposés.
L’attitude implicite intérieure de sectateurs de ce type révèle orgueil, hypocrisie, faiblesse d’esprit, volonté totalitaire…
Où est Dieu dans tout cela ? (précaution scientifique : dans le cas de son existence…)
Axiome : Dieu ne peut être mauvais, ni hypocrite, ni orgueilleux, ni limité….etc… c’est la définition même de Dieu que vous acceptez « llah akhbar », Dieu est grand et illimité tant en ethique qu’en puissance
Donc ce dieu décrit par vos textes et actes (dieux jaloux, non tolérant, violent envers les mécréants, …), votre dieu ne peut être le vrai dieu
C’est donc un faux dieu, …peut-être même satan masqué sous une fausse apparence (horreur !!!)
Les sectateurs de ce type sont pris dans une boucle de raisonnement mental auto-référent (leurs références/axiomes sont incluses dans leur propre raisonnement, si bien que leur « pensée »-si l’on peut dire- boucle sur elle-même)
Ce processus mène droit à l’extrémisme et à la folie, folie qu’ils veulent imposer à toute la société… de façon à se rassurer sur leur propre rectitude!
Le propre de l’incertain est de croire que si tout le troupeau le suit, c’est qu’il a raison…
Il veut donc convertir tout le troupeau!
Allons-nous collectivement nous réveiller ?
Allons-nous permettre que les avancées civilisationnelles de l’Europe soient réduites à néant par des obscurantistes ?
N’appartient-il pas à chacun de faire sa recherche spirituelle plutôt que de se voir imposer des pensums régulatoires d’un autre temps ?
Ps : merci à « cortes » d’avoir tenté d’expliquer factuellement, mais d’expérience, je sais qu’un adepte de secte ne peut qu’être déprogrammé, et c’est un processus extrêmement douloureux à l’échelle d’une population. L’on ne peut que s’en défendre…
Et pour l’instant notre société abandonne et ne se défend pas contre l’agression à ses valeurs…
Et devrait renvoyer (ou envoyer) à l’école ces « adeptes » pour apprendre les bases du raisonnement, du discours, du langage et de la dissertation (définition initiale des termes, espace de définition du problème traité, histoire, présentation des thèses, tentative de conclusion/synthèse, perspectives… et pas d’attaque adhominem/prechi-precha)
Le dogme, gelèe mentale du soumis
Le caractère divin du Coran est acquis depuis la condamnation de Mutazillites au IXème siècle par le calife al Mutawakkil.
S’il est « incréé », le Coran ne s’interprète pas, il est lui la clé de toutes interprétations du monde. Il est complet à jamais et contient d’ores et déjà toutes les découvertes scientifiques à venir : exemple de telles gelées mentales
« Le mot ‘islamisme’ suggère qu’il existe un islam modéré et un islam non modéré, cette distinction n’existe pas. La réalité est plutôt ce qu’a dit le Premier ministre turc [Recep Tayyip] Erdogan : ‘Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. Il y a l’islam tout court.
C’est l’islam du coran’ ».
«On peut certainement faire une distinction entre les gens, a ajouté Mr Wilders. Il y a des musulmans modérés – et ils sont la majorité dans nos sociétés occidentales – et des musulmans non modérés. Mais l’islam lui-même n’a qu’une seule forme. Il n’y a pas de place pour la modération dans l’idéologie totalitaire contenue dans le coran. Si on regarde vraiment ce que dit le coran, on pourrait dire qu’en réalité les musulmans ‘modérés’ ne sont aucunement musulmans. Le coran dit que si vous refusez l’application d’un seul verset du coran, vous êtes un apostat ».
La conséquence en est que tout musulman dit modéré acquiesera par défaut à toute action d’oppression, de totalitarisme par embrigadement passif … à moins qu’il ne fasse le saut libérateur de sa propre conscience et rejette le coran, source de toute cette noirceur.
Quelques mots d’amour, de tolérance, de paix!!!!
« Les croyants combattent sur le Chemin de Dieu. Ils tuent ou sont tués » (IX/111)…
«Soyez hostiles envers quiconque vous est hostile » (II/194)
« Combattez les polythéistes totalement… et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent » (IX/36).
« Vous trouverez des gens qui désirent faire la paix avec vous. S’ils ne déposent pas les armes… tuez-les partout où vous les trouverez » (IV/91).
« Combattez sur le chemin de Dieu ceux qui luttent contre vous… Tuez-les… Chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés… S’ils vous combattent, tuez-les » (II/90 et 91).
« Les incrédules : n’acceptez aucune protection d’eux, jusqu’à ce qu’ils prennent le chemin de Dieu. S’ils se détournent, saisissez-les. Tuez-les partout où vous les trouverez… Maudits, ils seront capturés et tués ».
« Les incrédules… frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus. Liez-les alors fortement. Puis vous demanderez leur rançon afin que cesse la guerre ».
« Les hypocrites : ils sont tes ennemis. Méfie-toi d’eux. Que Dieu les tue… Telle sera la rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et son Messager… : ils seront tués ou crucifiés. Leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés ».
Une autre sourate recommande d’être juste dans la distribution d’un butin… qui ne peut résulter que d’un combat ou d’un rezzou.
N’oublions pas les enseignements de l’histoire
Toute religion est meurtrière
Toute religion, en tant qu’organisation humaine, est une voie vers la barbarie
Et pourtant Dieu n’est pas religion…
religion n’est qu’ organisation humaine en quête de pouvoirs, argent, reconnaissance, outils de puissance…
religion n’est qu’un syndicat qui a réussi à préserver ses avantages acquis…
Dieu nous entraîne vers l’élévation et l’amour de tout être
Avez vous besoin de religion pour cela, non, elle vous en éloignerai plutôt
Voila ce que peut entraîner religion dans une de ses dernières manifestations
La zebiba, pierre de folie, obstacle au troisième oeil
Dans toute vrai tradition spirituelle (religion, culte, système révérenciel, traditions de type chamanique,…), on se rappelle de l’existence de l’ancienne vision (passive) des mondes intérieurs que présentaient les êtres de la vague de vie en activité dans ces époques antérieures.
Ainsi, le symbole du « troisième œil » a été spécialement développé par les religions orientales (bouddhisme, hindouisme …) mais se retrouve également dans les mythes Gréco-romains (cyclope Polypheme, …), dans la tradition chrétienne (auréole des saints, …), le Zoroastrisme, …
Certains chamanes incas, et aborigènes d’Afrique du sud sont réputés avoir même pratiqué des interventions de trépanation rituelle (encadrée précisément et méthodologiquement) à des fins de libération mentale et d’éclairement de la conscience.
Au moyen-age occidental, on retrouve des réminiscences des ces points dans la pratique de l »excision de la pierre de folie ».
Cet acte peut soit
- être pris au premier niveau (chirurgical), pour libérer la pression intracrânienne du sujet en proie à une infection ou outre mal.
- considéré comme une ouverture du « troisième œil » au sens initiatique, alchimique d’ élévation de conscience
Quoiqu’il en soit, cette opération était considéré comme une étape dans un processus d’initiation, car elle aurait permis la respiration intracrânienne et la vision des mondes intérieurs, au même titre que l’ouverture de la fontanelle du nouveau-né (pendant quelques mois) lui permettrai d’avoir une visualisation passive des esprits des mondes invisibles.
Ce troisième oeil est souvent assimilé au chakra AJNA du front (entre les deux yeux) , symbole de l’ouverture du mental, lucidité, clairvoyance, discernement…
Par contre, seule la tradition islamique insiste sur le « signe de piété, marque de prière » que constituerait une callosité du front appelée « zebiba » (grain de raisin) constituée par le frottement répétitif lors de la génuflexion de la prière. Les clercs islamiques aiment à arborer un tel signe, qui à l’instar des pharisiens, prouverait leur allégeance à la religion inversée. « Si le fidèle prie conformément à l’ordre qui lui en a été donné par le Prophète et se prosterne sur le sol ou sur une surface dure, il peut en recevoir une marque sur son front. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation.» (Coran, 48 :29) ».
La zebîba résulte des prosternations quotidiennes : elle prend d’abord la forme d’une hyperpigmentation de l’épiderme, une tache violacée, puis d’un calot de peau, constamment soumis à de nouvelles frictions. D’autres calots résultants de la prière apparaissent par ailleurs aux chevilles et aux genoux, qu’on appelle aussi zebîba-s, mais qui, moins souvent visibles, n’ont pas la faculté d’influer sur la perception d’un homme comme celle du front, et lorsque pour le décrire on dit de quelqu’un qu’il « a une zebîba », c’est qu’elle se situe sur le visage. Le nom zebîba signifie littéralement « raisin sec », sans doute pour cause de sa couleur violacée et de sa petite taille à l’origine.
Dans la sourate XLVIII, « Al-Fath », verset 29, l’interprétation du mot sîmâhum, pareillement marque, empreinte, signe de reconnaissance, résultant des prosternations.
Cette callosité ressemble à, ce qu’au moyen-age, on appelait la pierre de folie (fleur de folie, inclusion minérale), génératrice de maladie mentale par pression et atrophie du cerveau interne (paranoïa, schizophrénie, perte du sens moral…). Ces symptômes particuliers rendent ce type de malade dépendant de systèmes de règles et procédures externes extrêmement forte, enfermantes et détaillées, car ils sont dans l’incapacité d’en élaborer devant une quelconque modification du réel.
De plus cette callosité est un durcissement, une rigidité qui va masquer le « troisième œil », centre sacré d’ouverture de conscience : c’est ainsi, sans doute, que Shaitan marque ses fidèles, en les empêchant de « voir » (devenir clairvoyant).
Lettre ouverte à Bilal ?
« Les Lumières, c’est la sortie de l’homme de l’état de minorité dont il est lui-même responsable. L’état de tutelle est l’incapacité de servir son propre entendement sans la conduite d’un autre. » Emmanuel Kant
Beaucoup à gauche, à droite, ou sans idées politiques fixes, ressentent la menace islamiste, mais ne la réalisent pas, car elle n’est pas transmise par nos médias. Pour beaucoup, la peur d’une réputation/diabolisation de « facho » vient stopper net leur envie d’en savoir plus; dommage !
Que le monde musulman soit source d’inquiétude est assez logique. Les terroristes sont quasiment tous musulmans. La méfiance naît d’un faisceau d’indices cohérents. Beaucoup de bienpensants, ces nouveaux idiots utiles, pour se dédouaner par avance, et ne pas stigmatiser les musulmans et leurs pratiques, ont comparé les juifs aux musulmans, ou à tout autre système religieux-Même si les médias aiment associer les « extrémismes » religieux, en confondant chrétiens et musulmans et autres « extrémistes »-.
Les religions ne sont aucunement comparable à qui en connait les détails et caractéristiques, et en a extrait leurs valeurs -racines intrinsèques. Rappelons que ces valeurs racines sont des entités archétypales constitutives de l’inconscient de ces populations dans lequel ces valeurs et la religion afférente s’incarne. Les êtres, quant à eux, évoluent et s’incarnent au fil des temps dans les dites populations selon leur niveau de conscience et passent de niveau en niveau…
Détester l’islam est logique (pour qui sait l’analyser de l’extérieur) et c’est un droit : il s’agit d’une religion qui n’a de cesse de vouloir imposer des traditions, habitudes et lois, considérées par eux comme valables en tous lieux et en tout temps…
Si des parlementaires européens ont pu dire que « les attentats suicides sont logiques puisqu’il s’agit d’actions désespérées », détester l’islam est tout aussi logique, car nous sommes désespérés.
Le rejet de l’islam est pour une esprit ouvert au sens critique, au doute créateur, aux valeurs des lumières, une saine émotion, un signe de désespoir, un signe de bonne santé spirituelle…
Ce ne doit absolument pas être la haine de l’individu musulman, car, naturellement, il peut faire le choix de changer, et de ne pas appliquer le code coranique. Cependant le rejet de l’idéologie et du système conceptuel islamique doit rester un droit.
Le coran est un livre qui commande une action immédiate, violente, sexiste et sectaire, exclusive, normative, … contrairement à la Bible, qui est un livre relatant les faits historiques (ou allégoriques). Le coran est un livre d’instructions pour esclaves incapable de déterminer leurs choix éthiques par eux-mêmes…
Oh Europe, France, Allemagne, Grèce, Italie, Serbie, Russie…vous trahissez ce qui fut le fondement même de votre rayonnement antérieur : l’esprit de nécessité critique en toute choses, le doute créatif et humble… et préparez ainsi votre futur abaissement.
Comment cela pas d’identité française ? Le brassage des populations, nos traditions militaires, l’expression du courage du soldat, du résistant, nos valeurs mixées du bout de l’euro-Asie et notre identité gréco-latino-judéo-chrétienne, qu’en font-ils ? Il y aurait seulement une identité africaine et arabe ? C’est tout de même assez extraordinaire, cette faculté qu’on certains élus ou « intellectuels » à gommer , à réécrire notre histoire. Réécrivez l’histoire suffisamment longtemps et les jeunes génération seront imprégnées/formatées, à l’instar de ces brutes du Hamas, qui n’ont appris qu’à haïr…
Trèssouvent ce n’est qu’ un magnétophone, incapable de créer et de débattre et de faire ce que réalise un vrai « honnête homme » -au sens 18ème siècle-, c’est à dire sortir de son domaine de définition, permettre l’irruption d’une remise en cause de son système à l’aune du réel, appeler la « nouveauté » dans la recherche…
Cette nouveauté appelée « bida » en islam et formellement interdite par le dogme!!! La nouveauté a été interdite en islam, la généralisation de l’instruction a été empéchée par l’interdiction de l’imprimerie au moment de sa mise en œuvre.
Nouveauté évidemment dangereuse pour le confort égoïste des clercs, et autres « soumis » en esprit, soumis par une inversion des valeurs (comment un dieu de tolérance et de paix pourrait-il dire « tuez tous les mécréants » dans le propre livre racine de la religion?).
Les adeptes « soumis » dénoncent la pédophilie qui sévit, parfois, en Occident : voilà ce que font les « mécréants », s’écrient les candidats aux soixante douze vierges. Quel détournement. Les musulmans ont le droit coranique à la pédophilie.
Mahomet prit comme épouse Safiya, après avoir fait torturer et tuer son mari Kinânah et consomma le mariage sans avoir la patience d’attendre d’être revenu à Médine. (cf)
Ces musulmans qui se disent si facilement « blessés » par la discrimination, qui se plaignent de ne pas avoir de droits et d’être bafoués, pourquoi quittent-ils des pays où leurs droits, leur identité, leur religion, sont respectés, et pourquoi émigrent-ils, si nombreux vers nos pays?
Parceque que les conditions économiques et politiques des leurs pays ne sont que les conséquences de leur arriération morale et conceptuelle. Mais ils veulent recréer ces conditions infernales ici!!!
Les horaires de piscine, le porc interdit dans les cantines (et dans les prisons, mais il ne faut pas dire pourquoi), le retrait des signes ostentatoires chrétiens, la suppression des sapins de Noël, les croix chrétiennes retirées des chambres de certains hôpitaux, la liberté d’expression limitée par l’interdiction de critiquer l’islam, les prières de rue qui bloquent la rue, les modifications des livres scolaires pour ne pas heurter leurs sensibilités, les restrictions imposées aux médecins hommes qui ne peuvent soigner certaines femmes, les subventions d’états offertes à des associations musulmanes… «
Il y a de nombreux « whistleBlowers » concernant cette menace, mais ils sont balayé par les intérêts agrégés des financiers et des dogmatiques corrompus.
Entre haine d’un concept et haine des individus.
Une démission de la conscience
Hélios d’alexandrie a vécu dans cette cité mythique qui deux siècles avant notre ère a concentré dans sa bibliothèque tout le savoir du monde. Cité cosmopolite, elle nous a rendu les œuvres originales de la grande littérature grecque et la traduction en grec de la bible, et c’est là qu’Ératosthène a mesuré la circonférence terrestre.
Cité de la mémoire, Alexandrie se souvient de son glorieux passé et ce n’est donc pas un hasard si Hélios a choisi de vivre au Québec dont la devise est « je me souviens ». L’Alexandrie moderne a été cosmopolite, belle, brillante et tournée vers l’Europe avant que le vent aride et brûlant qui souffle d’Arabie ne l’oblige à se renier au point de ne plus se ressembler.
Hélios y voit un précédent contre lequel l’occident devrait se prémunir.
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L’islam a subi de plein fouet le choc de la modernité, il n’y était pas préparé. S’étant aventuré pour un temps hors de sa zone de confort, il s’est empressé d’y retourner de peur de disparaître.
Quelque part au moyen-âge, l’islam s’est délibérément pétrifié croyant ainsi assurer sa pérennité, tandis qu’au même moment la chrétienté s’engageait résolument vers la renaissance et les lumières.
Le christianisme, malgré la corruption des clercs et l’abus de pouvoir de l’Église, a conservé en lui les germes du progrès. Au moment décisif, les partisans de l’autorité absolue au sein de l’Église ont dû se battre sur deux fronts : ils ont été pris en tenaille entre le courant de liberté qui submergeait le peuple et le vent de liberté qui souffle des évangiles.
L’originalité de l’islam
Dès le dixième siècle, l’islam s’est doté d’une pilule empoisonnée destinée à faire échec à toute tentative de changement. Elle s’est avérée nécessaire, sans elle l’islam ne pouvait prétendre à l’originalité dans la mesure où tout ce qu’il contient provient essentiellement du judaïsme et à un moindre degré du christianisme. Cette pilule empoisonnée c’est la prétention que le coran est la parole incréée d’Allah, qui rend caduques la Torah et l’Évangile et qui est applicable à l’humanité entière jusqu’à la fin des temps. Mais la pilule contient un second ingrédient non moins toxique que le premier, et c’est l’exemplarité de Mahomet dont les paroles et les actes les plus condamnables sont non seulement admis mais également sanctifiés et établis comme fondements à la loi islamique.
Fort de ses certitudes, l’islam a cru longtemps être à l’abri des questionnements provenant de l’intérieur. Les musulmans ne pouvaient s’interroger sur le contenu du dogme sans risquer l’accusation d’apostasie qui les met au ban de la communauté et les menace dans leur existence. Aucun examen critique des textes sacrés ne pouvait être entrepris car cela aurait été jugé comme une preuve de mécréance. Les remparts élevés autour du coran et de la sunna du prophète ont empêché et empêchent toujours les musulmans de mettre d’accord leur foi avec leur raison. Le doute et l’esprit d’examen ont été bannis, ne laissant pour seul support à la foi que la peur des châtiments, les terrestres et ceux de l’enfer.
La foi islamique s’accompagne d’obligations et d’interdits, les derniers étant de loin plus nombreux. Le pieux musulman doit s’y conformer s’il désire faire partie des élus et éviter l’enfer. Mais la vie quotidienne qui apporte son lot de situations imprévues est une source inépuisable d’interrogations sur ce qui serait licite ou défendu, par conséquent il devient nécessaire de s’en remettre aux autorités religieuses et à leurs décrets (fatwas) pour encadrer les menus détails de la vie quotidienne. On peut à juste titre parler de juridisation de l’existence.
La peur, compagnon fidèle de la foi
L’enfer joue un rôle central dans l’observance des obligations et des interdits. Sans lui l’islam perdrait son emprise et serait vite relégué au musée des religions. C’est la menace de l’enfer qui pousse les musulmans au respect scrupuleux des interdits, de la prière et du jeûne, c’est elle qui les empêche de douter et qui les oblige à persécuter ceux qui osent manifester leurs doutes. Les versets du coran consacrés à l’enfer sont particulièrement nombreux et effrayants, ils laissent peu de place à l’imagination; l’enfer musulman est un lieu de supplice éternel où les damnés sont condamnés à être brûlés et à ingurgiter du métal en fusion; si leur peau est consumée par le feu, une peau nouvelle leur est donnée pour qu’ils puissent continuer à souffrir. On peut imaginer l’effet de ces images sur le psychisme des musulmans, elles engendrent chez eux une peur profonde qui se traduit par la soumission totale et la pratique obsessionnelle de la religion.
Cependant l’observance stricte des obligations de l’islam ne garantit pas le paradis, car le diable (Ibliss) est très habile et ne manque pas de ressources ni de ruses pour faire trébucher le croyant. Seule la mort en combattant pour Allah garantit aux musulmans un accès direct au paradis et à ses délices : jardins peuplés de houris et d’éphèbes à la beauté éternelle où des fleuves de vin et de miel coulent pour les élus. C’est ce qui explique pourquoi les jeunes musulmans endoctrinés acceptent si facilement de se faire tuer dans les opérations suicide.
La peur et le suprématisme, fondements de l’éthique
La toute puissance d’Allah et l’obligation de se soumettre à ses injonctions dispensent les musulmans de se donner une éthique personnelle. Entre le halal (licite) et le haram (illicite), la conscience personnelle n’a pas le droit d’intervenir pour nuancer et encore moins pour questionner. Mais cela va encore plus loin : des actes moralement répréhensibles comme dissimuler, mentir, tromper, mépriser, haïr, agresser, s’approprier le bien d’autrui, deviennent halal s’ils visent les kouffars (infidèles) ou s’ils ont pour objectif de faire avancer la cause de l’islam. Ces actes sont également justifiés par le fait que les musulmans, selon le coran et les hadiths, constituent la meilleure communauté sur terre et qu’ils sont habilités à imposer au reste des humains les normes de l’islam, soit interdire ce qui est haram et permettre ce qui est halal. Comme on peut le constater, dans l’islam la soumission sans questionnements donne la main au suprématisme.
L’observance stricte a pour objet et conséquence d’atténuer la peur. L’effet principal de la soumission est la démission de la conscience. On ne questionne pas Allah et à partir du moment où on se soumet à lui on ne se pose plus de questions. Le doute vient du diable et pour lui faire échec, le conditionnement psychique est nécessaire, aidé en cela par la lecture du coran et les prosternations quotidiennes. Mais il ne faut pas minimiser le rôle de l’autorité religieuse dans ce processus. Elle est la gardienne et l’interprète des textes sacrés et de la loi religieuse (la charia). Avec un mélange habile d’érudition et de rhétorique brutale, les imams réussissent à endoctriner facilement la foule des croyants.
Mais les imams ne se contentent pas d’endoctriner. S’adressant à Allah au nom des musulmans, ils y vont de leurs invocations (douaa) contre les ennemis de l’islam, soit les juifs et les chrétiens. C’est durant la prière du vendredi que ces invocations sont diffusées des haut-parleurs des mosquées, elles sont également bien audibles dans les rues et les places publiques. On note peu de variations d’une semaine à l’autre : Allah est prié d’abaisser, d’humilier et d’annihiler les chrétiens et les juifs décrits comme étant les descendants des singes et des porcs, on le prie de rendre veuves leurs femmes et orphelins leurs enfants et de donner la victoire et la suprématie à la oumma islamique.
La majorité des musulmans qui écoute ces invocations ne s’en scandalise pas ; c’est que les imams n’expriment pas une opinion contraire à la religion, ils ne font que se conformer à la lettre du coran et à la dernière parole que Mahomet a prononcée sur son lit de mort alors qu’il a donné sa malédiction aux gens du livre (les juifs et les chrétiens).
L’éveil inégal de la conscience
Est-il possible de jauger l’éthique personnelle des musulmans, non l’éthique résultant de l’inculcation des enseignements religieux mais celle que la personne a cultivée en elle-même ? La réaction des musulmans face aux crimes perpétrés par les djihadistes est vraisemblablement un indicateur fidèle.
Le spectacle des attentats sanglants et les horreurs qu’ils engendrent ne laissent pas les musulmans indifférents. Il y a ceux qui crient Allah Akbar et se réjouissent de la victoire contre les mécréants. Les vies fauchées, les mutilations et les souffrances des victimes témoignent de la volonté d’Allah de punir sévèrement les kouffars ; ceux qui commettent ces attentats ne sont que les instruments de sa toute-puissance.
Il y a ceux qui éprouvent un malaise mais s’interdisent de remettre en question le fondement moral de la guerre contre les incroyants, ils choisissent simplement de ne pas en parler.
Il y a ceux qui rationalisent les attentats en rejetant la responsabilité des conflits sur les ennemis de l’islam, l’Occident et les juifs ; ils ne peuvent se défaire du malaise qu’engendre le spectacle des horreurs perpétrées au nom de leur religion, mais ils ne se laissent pas prendre par le sentiment de culpabilité.
Il y a ceux qui cherchent par tous les moyens à exonérer l’islam de la responsabilité des attentats ; c’est là une autre façon d’éloigner le sentiment de culpabilité sans remettre en question les fondements de l’éthique islamique. Ils condamnent leurs auteurs et prétendent que leur interprétation du coran est erronée, ils placent les versets violents dans leur contexte historique et prétendent qu’ils étaient valables uniquement pour l’époque de Mahomet et des premiers califes.
Il y a ceux qui ne peuvent se faire à l’idée que les chrétiens qu’ils côtoient tous les jours et avec qui ils entretiennent des rapports amicaux sont les ennemis de l’islam et des musulmans. Ils éprouvent aussi de la difficulté à voir dans les pays occidentaux des ennemis, qui plus est ces mêmes pays accueillent les musulmans par millions et leur accordent tous les droits ainsi que les moyens de mener une vie honorable, qu’en cela ils se montrent bien plus respectueux des musulmans que les pays islamiques. Ce constat les incite à remettre en question l’attitude des autorités religieuses et des fondamentalistes, et à prétendre qu’un grand malentendu est à la base des problèmes.
Il y a finalement ceux qui font preuve de lucidité et s’interrogent sérieusement sur le bien-fondé de l’islam en tant que religion. Ils refusent de reconnaître l’origine divine des versets coraniques violents et condamnent ouvertement toute violence religieuse. Leur démarche les conduit dans la plupart des cas à renoncer à la pratique religieuse et même à abjurer.
La double vie
Comment être musulman et vivre dans l’époque présente ? Comment permettre à l’islam de régler tous les détails de sa vie dans le contexte de la modernité ? Comment mépriser et haïr les incroyants (les kouffars) et entretenir avec eux des rapports au quotidien ? Ces questions, les musulmans qui vivent en Occident les posent à ceux qui ont pour fonction de diriger leur conscience. Les réponses qu’ils obtiennent sous forme de directives les amènent invariablement à mener une double vie. Celle-ci ne peut-être conduite sans anesthésie ou démission de la conscience individuelle, mais bien souvent elle amène les personnes à rejeter le dogme islamique et la tyrannie qu’il exerce sur les esprits.
L’arbre de la haine grandit
on reconnaît l’arbre à ses fruits
« Vous venez de démontrer, une fois de plus, la nature profonde de l’islam : comme une nuée de sauterelles il dévaste tout et ne laisse qu’une terre déserte où rien ne repousse.
Vous vous croyez encore au Moyen Age et vous aimeriez que nous aussi nous vivions comme dans les temps obscurs ; vous aimez vous comporter comme vos ancêtres qui ont détruit Constantinople, qui ont détruit la Grande bibliothèque d’Alexandrie, qui ont envahi et détruit les joyaux du bassin méditerranéen qui était chrétien avant que les hordes barbares islamisées ne se jettent dessus et n’interdisent tout progrès, toute émancipation des hommes et des femmes : toute la rive nord, la rive sud et les franges orientales : l’Afrique du Nord, l’ Égypte byzantine, le Levant, l’Anatolie, la Mésopotamie, la Perse… Vous êtes comme vos frères qui ont détruit, en plein XXème siècle, les Bouddhas d’Afghanistan. Les joyaux de l’humanité tombés aux mains des adeptes d’un chamelier illettré pédophile, barbare et assassin. Vous êtes ses héritiers et en êtes fiers, il est généreux de votre part de nous aider à ouvrir chaque jour davantage les yeux de ceux qui s’imaginent encore que l’islam pourrait, sans un sérieux toilettage du coran, être accepté en France !
Vous êtes l’obscurantisme qui menace la lumière de la civilisation.
Vous ne savez que détruire. Vous ne savez que mettre à mort. Et vous prétendez que l’islam, ce fascisme, serait porteur de paix et d’amour ? Vous qui haïssez l’humour, vous arrivez à me faire rire… sans le faire exprès !
Pire encore, vous avez l’inculture et le niveau intellectuel de gosses de maternelle, des gosses illettrés qui chantent « tralalallère ! », des gosses qui passent leur temps à essayer de prouver qu’ils ont un phallus entre les jambes, tant l’éducation qu’ils ont reçue est castratrice. Bien sûr, puisque l’islam est soumission, il ne peut que générer des dysfonctionnements psychologiques et sexuels chez ses plus fervents défenseurs qui n’ont d’autre choix pour essayer de prouver qu’ils sont des mâles que d’enfermer ou voiler leurs femmes et de s’attaquer à la culture ou aux sites…
Vous rêvez d’une France où le niqab remplace la mini-jupe, où le halal remplace le porc, où les mosquées remplacent les églises, où le délit de blasphème remplace la liberté d’expression, où la charia remplace la République. Pour l’instant, grâce à la takkya, vous réussissez à noyer le poisson, à endormir vos idiots utiles -(PS, verts, majeure partie de l’UMP, syndicats, media, lobbies capitalistiques, …)-, et à progresser par la stratégie des petits pas.
Vous n’êtes que de pauvres illuminés manipulés par une idéologie totalitaire et haineuse. Vous feriez pitié si vous ne représentiez pas la pire régression pour l’Humanité. Si vous preniez le temps de lire Platon, Voltaire ou Sartre, au lieu de vous plonger frénétiquement dans un livre religieux qui vous interdit tous les plaisirs, et guide votre vie par une répétition d’interdits stupides, dans vos cabinets de toilette, dans votre assiette, dans votre chambre à coucher, qui vous impose cinq prières par jour, et vous oblige à combattre tout ce qui n’est pas musulman. Cela pourrait avoir un effet inattendu : au lieu de chercher à imposer sur notre terre qui n’est pas, ne vous en déplaise, dar al islam, votre vision passéiste et barbare, vous pourriez contribuer à rendre vos pays plus prospères, en se débarrassant de l’islam. Vous pourriez surtout vérifier qu’on est bien plus heureux quand on ne craint pas les femmes, et qu’on les considère comme des égales, plutôt que quand on les traite comme des animaux. Vous pourriez avoir confirmation qu’une idéologie de vie est bien plus épanouissante que votre idéologie de mort, et que l’amour rend bien plus heureux que la haine et la barbarie.
Vous découvririez qu’il peut y avoir une vie en dehors de l’islam. Vous ne seriez plus des musulmans fanatisés, mais des êtres libres. Vous pourriez, enfin, avoir une utilité et vous sentir exister. »
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Vous ne seriez plus les outils inconscients de forces noires, lunaires, qui cherchent à garder la conscience en évolution sous le couvercle de l’inconscience…
Les enseignements des religions authentiques et autres cultures du monde indiquent un chemin, des méthodes (souvent transformées par leurs clercs!!!) de libération tant individuelle que collective. Les déviances diverses constatées dans leurs applications sont des fautes des dits hommes : les exactions des conquistadors et autres conquérants n’étaient guidé que par le lucre masquée d’hypocrisie, et ne constituaient nullement le fond de la doctrine.
Pour l’être libre en devenir :
Le vrai jugement ne peut émerger qu’au filtre des valeurs morales induites par les textes racines (textes essentiels/de références);
« facts just facts », je ne jugerai donc pas les rites qui sont des bâtons d’aveugles pour le commun, ni la cléricature qui est une assemblée d’hommes et sujette à ses imperfections…
La pierre de touche, le guide de ma conscience sera l’examen individuel, critique, sans restrictions des valeurs et textes proposés.
Je jugerai donc du bouddhisme selon la Bhagavad-Gītā, du culte Maya selon le Popol Vuh, du Zoroastrisme selon l’Avesta, du Judaïsme selon l’ancien testament et le talmud, l’hindouisme selon les Upanishads, du Christianisme selon le Nouveau Testament (unique livre du message Christique, les autres livres étant ceux des cultes antérieurs que cette loi Christique est justement venu abolir), etc…
- le bouddhisme enseigne la voie de la compassion et de la maîtrise du mental
- le Christianisme tend vers l’ouverture de la conscience avec ses modalités d’illumination du mental (saint-esprit)
- l’hindouisme met l’accent sur la connaissance des règles intérieures de la nature et de l’évolution (karma, …)
- Maints autres cultes traditionnels (non cités ici, mais positifs et efficace à un moment donné de l’évolution de l’inconscient de la population concernée) ont proposé leurs voies : cultes chamaniques de lien avec les forces chtonienes de la terre-mère…
L’islam est le seul système dont les valeurs écrites et prêchées sont haine et exclusion d’autrui (dans les textes racines mêmes).
L’arbre de l’islam montre ses fruits de haine : combien d’âmes resteront ainsi piégées dans ses remugles?
Comment ne voient-ils pas que soumission ( non autonome, indépendante et/ou voulue) et fermeture ne peuvent être que des valeurs d’iblis , inverties et masquées.
pour rappeler, sont-ce cela des paroles d’amour et d’élévation spirituelle? les textes et prêches en sont truffés!
« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets (le Coran), Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (Coran 4:56)
« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Allah ne sera point le guide des pervers. » (Coran 5 :56)
« Les Juifs disent : « Uzayr est fils d Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécreants avant eux. » Qu’Allah les anéantisse ! (Coran 9:30)
« Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. » (Boukhari, Vol. 9:84 :57) [hadith authentique, parole de Mahomet]
« Aucun musulman ne mourra sans qu’Allah n’admette à sa place un juif ou un chrétien dans le feu de l’enfer. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6666]
« Il viendra des gens parmi les musulmans le jour de la résurrection avec des péchés aussi lourds qu’une montagne, Allah les pardonnera et il mettra à leur place les juifs et les chrétiens. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6668]
L’ombre progresse, ne la voyez vous pas?
extrait de : Francis NERI
La crise du désir « d’être » au bénéfice de deux slogans de mai 68 : « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves » provoque la décadence de « l’empire occidental ».
Conséquence N° 1 : si nous n’y prenons garde, l’avenir appartiendra aux barbares qui ont faim, prolifèrent, et recherchent un espace vital économique et écologique qui se rétrécie comme peau de chagrin.
Conséquence N°2 : c’est à présent eux ou nous ! Il n’y aura pas d’accommodements raisonnables, en particulier avec les islamistes.
En occident, l’énergie libidinale, celle du désir, est dévoyée au profit des élites d’une société qui rejette clairement l’idée de son identité, de sa projection dans un futur construit à sa mesure, dans la niche environnementale qui l’a façonnée au cours des siècles et qu’elle a emménagée à son profit.
Que va t-elle devenir sans ce désir de se perpétuer ? Va-t-elle sombrer dans une jouissance perpétuelle de « consommation » ou va-t-elle s’échouer sur le récif des peuples conquérants qui veulent bénéficier de son héritage et se substituer à eux ? Cette faillite identitaire et cette carence du désir est voulue, fabriquée afin qu’elles se projettent dans le champ de la consommation et du libre-échangisme. Les codes et procédures sociales de reconnaissance sont détournés et accaparés par ceux qui détiennent le pouvoir médiatique et la notoriété. La grande masse des individus « socialisés » s’y conforme.
En société, quelle soit occidentale ou orientale, la quête identitaire se poursuit sur le mode de la revendication d’appartenance. Elle engendre des rivalités et frustrations provoquées par la recherche aléatoire de l’identité, de la reconnaissance.
Cette identité perdue, ce relativisme culturel, comporte un verso recherché par les élites qui nous gouvernent et qui espèrent ainsi mieux nous manipuler : la honte de nos origines, de notre passé, le rejet de nos « valeurs » judéo-chrétiennes en particulier.
Le rejet de notre identité, nos valeurs, nos codes sociaux, et même de nos lois, se manifeste aussi au plus haut degré politique, économique et social. Tout se vaut du moment que l’argent circule au niveau des prédateurs, en particulier financiers, qui nous régentent.
Cette élite mondialisée prône un relativisme culturel qu’elle veut universel. Un humanisme « global » où les cultures et civilisations seraient indifférenciées et leurs valeurs équivalentes.
Ce « chauvinisme » qui n’aurait plus rien d’occidental, c’est celui des « droits de l’homme » majoritairement encombrés de principes inégalitaires, sexistes et tribaux qui règnent dans le camp des « barbares » et cela n’a plus rien à voir avec les valeurs humanistes issues des lumières, chrétiennes ou encore gréco-romaines.
Le concept de l’Homme Universel tel que le désirent les tenants de la mondialisation libérale est un mythe soigneusement entretenu par les « marchands » qui nous régentent et font de l’Homme une marchandise.
Malheureusement, dans leur aveuglement, que je crois volontaire, ils n’ont pas pris conscience que leurs alliés objectifs, les islamistes, les roulent dans la farine. Ces derniers disent eux-mêmes qu’ils sont les seuls à combattre la mondialisation et le retour aux valeurs familiales et tribales : la fameuse « singularité de l’Islam » qui régit ces sociétés traditionnelles par la charia.
Heureusement, il n’y a pas, il n’y aura j’espère jamais, d’Homme Universel ». Chaque homme, chaque femme est unique et porteur de son identité.
Il et elle sont libres d’adhérer aux valeurs qui les concernent, de se les approprier, de les perpétuer et de les faire respecter avec ceux qui, comme eux, les partagent. Ils sont libres aussi de combattre pour elles contre certains qui les trahissent et d’autres qui veulent imposer les leurs.
L’erreur, la grande faute des dirigeants Français et Européens de droite comme de gauche a été permettre le regroupement des familles et de vouloir satisfaire les revendications identitaires des groupes ethniques et traditionnels ayant migrés massivement en territoire occidental sur l’invitation du patronat.
A partir de 1973, les politiciens comme Jacques CHIRAC et V.G.E ont organisé le sacrifice des populations autochtones, alors que Georges Habache, le palestinien, et ses amis arabes affichaient déjà clairement leurs intentions dans une interview accordée à Oriana Fallaci en mai 1972 : « Il est nécessaire que la nation Arabe entière entre en guerre avec l’Amérique et l’Europe. Quelle déclenche une guerre totale contre l’Occident. Et elle la déclenchera. Que l’Amérique et l’Europe sachent que nous sommes à peine au commencement du commencement. Que le plus beau est encore à venir. Qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de paix pour elles. Et ensuite, avancer pas à pas, millimètres par millimètres. Années après années. Décennies après décennies. Déterminés, obstinés, patients. Telle est notre stratégie. Une stratégie que nous élargirons par la conquête de vos territoires grâce à l’immigration que vous avez la bonté de nous faciliter. »
Les projets des Islamistes sont en train de se réaliser, plus personne ne peut raisonnablement le contester. Les musulmans enracinent, chez nous, leur identité et leur mode de vie et substituent leur population à la notre.
Allons nous nous laisser faire ? Notre propre mode de vie, notre héritage culturel ont été la résultante d’efforts considérables de la part de nos aïeux. Nous y sommes attachés car nous avons construit une société qui concilie la liberté individuelle et l’intérêt général.
Cette société n’est pas idéale, nous le savons, mais il nous appartient de la faire évoluer pour qu’elle continue à être pour nos enfants la meilleure des société possible, c’est de notre responsabilité et c’est notre devoir de rentrer en résistance contre ceux qui veulent nous le faire oublier.
C’est la raison pour laquelle nous sommes opposés à l’émergence d’une gouvernance mondiale, d’une humanité ayant perdu toute « singularité » grâce à l’effacement des différences, ce à quoi se garde bien de souscrire la société islamique en territoire occidental. Les conflits identitaires ne s’effaceront pas par le rejet de l’altérité, bien au contraire, et le métissage est une illusion d’optique, une tromperie qui permet tout au plus de faciliter l’immigration.
Les islamistes se heurteront bientôt, très bientôt, à une simple alternative : rester Français en s’assimilant et cantonner leur religion à la sphère privée ou quitter la France et l’Europe le plus rapidement possible.
Nous sommes pour encore un bon moment majoritaire et, la prise de conscience des autochtones se fait de plus en plus rapidement. Leurs réactions se manifesteront avec de plus en plus de fermeté envers les envahisseurs islamistes et leurs complices. Les prochaines échéances électorales devraient permettre un profond changement de stratégie envers la mondialisation et l’islamisation. Si cela ne se fait pas, alors que ceux qui croient prient le ciel que tout ne se termine en guerre civile et affrontements sanglants dont les musulmans seraient les principales victimes.
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l’ombre progresse, ne la voyez vous pas? regardez
Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître
Michael Mannheimer est un auteur et journaliste allemand. Ci-dessous, l’adaptation française d’extraits d’un de ses articles écrit en allemand puis traduit en anglais.
Pour lui, l’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Son propos est valable pour tout l’Occident.
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Le Choc des civilisations, théorie de la collision des cultures, envisagée par Samuel P. Huntington, est depuis longtemps devenu une réalité dans l’Europe moderne, trouvant son expression dans la confrontation de l’islam avec les résidus de la chrétienté européenne.
Cette collision se manifeste par les attentats terroristes mais aussi par une amère bataille d’idéaux entre deux systèmes de valeurs qui pourraient difficilement être plus diamétralement opposés, à savoir entre le système archaïque et totalitaire de l’islam et celui des Lumières de l’Europe post moderne.
Valoriser l’universalisme des droits humains
Pendant longtemps, il semblait que dans le monde entier, les débats concernant les critères du Bien et du Mal avaient été bien définis et que cette question était résolue. Tout d’abord la Magna Carta rédigée en 1215, suivie du Bill of Rights en 1689, puis finalement les constitutions américaine (1788) et française (1791), avaient établi la codification des concepts modernes concernant les valeurs définissant le bien et le mal, et avaient finalement abouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme proclamée par les Nations Unies et dans l’Acte final de Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
L’égalité de chacun devant la loi, sans considérer sa religion, son origine ethnique, son âge ou son sexe, la liberté de réunion, de pensée et de parole ainsi que la dignité inviolable de la personne humaine garantie par le droit constitutionnel étaient les pierres angulaires du système de valeurs universelles et indivisibles incorporé dans la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945.
[…] Fondamentalement, la théorie de l’impératif catégorique de Kant était une élaboration plus sophistiquée de l’antique adage : «Ne fais point aux autres, ce que tu ne voudrais pour toi-même».
Ainsi, ni un voleur ne souhaiterait que le vol ne devienne une loi universelle, ni un meurtrier ne suggérerait que l’assassinat ne soit une règle légalement acceptée, puisque personne ne souhaite être volé ou tué.
Les critiques de la Déclaration universelle des droits de l’Homme prétendent que ces concepts ne diffèrent en rien de ceux prônés par les totalitarismes, séculiers ou religieux, car elle ne serait qu’un système de valeurs relatives, arbitrairement définies et ne correspondant pas à une aspiration universelle. […] Contrairement au système totalitaire où l’on exige : « Pense et agis comme je veux, sinon tu es mon ennemi », le système des impératifs catégoriques préconise : « Comment pouvons-nous, vous et moi, trouver un terrain d’entente commun, pour nos pensées et notre comportement, qui ne nous blesse pas nous-mêmes, ni mutuellement, et sur une base voulue par vous et par moi ».
Les systèmes totalitaires obligent les gens à accepter leur système de valeurs, que cela leur plaise ou non. Au contraire, dans sa recherche de la conduite juste, le système de valeurs basé sur la théorie de l’impératif catégorique confronte l’individu à la question de savoir comment il aimerait être traité (principe de réciprocité), avant même qu’une norme de conduite ne devienne un principe universel de droits (législation). […] Ainsi, un individu qui veut imposer son dogme à un autre, doit se demander s’il apprécierait le fait de renverser la situation. Sur la base de la raison, la réponse est NON. Cela met aussi en lumière le fait que tout dogme ou idéologie demandant à ses partisans d’imposer son système de valeurs à autrui –selon Kant- est injuste.
Le relativisme des valeurs en tant que réaction politique et religieuse
[…] Curieusement, les relativistes actuels sont issus des campus, essentiellement de tendance gauchiste, alors que cette gauche avait, jadis, invoqué le caractère inaliénable des droits pour lutter contre les vieux systèmes absolutistes ou féodaux. De plus, ces relativistes représentent les mêmes forces qui, en 1949, avaient voté contre le caractère universel de la charte de l’ONU. Sans exception, les Etats qui finalement se sont abstenus de voter furent les dictatures totalitaires, telles que l’URSS, le Bloc de l’Est, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.
Le point de vue des relativistes est que les valeurs absolues n’existent pas, que les valeurs ne sont valables que dans le cadre d’un mode de vie particulier, dans un type de société donné. Aucune culture, prétendent-ils, n’a le droit d’imposer ses valeurs aux autres en se réclamant d’une validité universelle. […] Les problèmes liés à cette posture deviennent évidents si l’on propose un exemple qui se veut délibérément extrême. Supposons qu’une culture qui fait partie d’une alliance globale est obligée de pratiquer des sacrifices humains comme rite fondamental de ses obligations religieuses. Cette situation poserait un problème logique insoluble aux tenants du relativisme des valeurs.
Selon leur philosophie, ils seraient obligés de reconnaître la liberté religieuse de cette culture, mais en même temps ils seraient accusés de soutenir la barbarie. Cependant, si les relativistes demandaient la prohibition des sacrifices humains, ils violeraient non seulement leur propre principe, mais devraient admettre l’absurdité de leur position.
Le dilemme ci-dessus n’est jamais abordé par les relativistes car leur combat est avant tout de nature politique plutôt que philosophique : à savoir une guerre contre le système occidental, vu comme capitaliste et colonialiste. Vers la fin des années 60 […] l’eurocentrisme a été assimilé à un «colonialisme des valeurs», après la perte des anciennes colonies.
[…] Dans le contexte de cette contestation générale, tout ce qui venait de l‘Occident a été remis en cause. Les droits humains et la démocratie ne trouvaient leur place, et encore, qu’en tant que systèmes parmi tant d’autres.
[…] Pour faire simple : les relativistes ont fait venir des masses de gens en Europe et ont refusé de considérer leur bagage religieux et culturel car leur désir d’immigration avait un objectif idéologique. Joschka Fischer (Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, 1998-2005) affirmait : «je découvre à quel point je suis toujours resté un marxiste», et le journal Die Welt cite :
«L’Allemagne doit être contenue de l’extérieur, et de l’intérieur elle doit devenir hétérogène grâce à un afflux constant, c’est-à-dire diluée».
En d’autres mots : ce politicien Vert avait si peu confiance dans l’esprit démocratique de son propre peuple qu’il a jugé indispensable de «prescrire» une lente dissolution démographique, une dilution sous forme d’immigration de masse.
Ce processus n’a aucun précédent dans l’Histoire de l’Europe et hélas cette politique a même été récompensée par les électeurs lors de la réélection des Rouges-Verts avec Gerhard Schröder en 1998 («Oui, je suis marxiste »). Jürgen Trittin, ministre de l’Environnement déclamait fièrement : « Je n’ai jamais chanté l’hymne national, même pas depuis que je suis devenu ministre ». […] Franziska Drohsel disait en août 2008 :
«La nation allemande n’est pas, pour moi, un terme positif, et même, je lutte contre ce terme sur le plan politique».
Collision des cultures
Historiquement, l’ouverture des frontières de l’Europe est un phénomène sans précédent. N’importe qui est venu, sans égard à son éducation, ses qualifications, le caractère rétrograde de sa culture ou du système religieux de son pays d’origine […].
La plupart des immigrants sont venus de pays islamiques qui sont des siècles en retard sur l’Europe en termes d’éducation, de science, de technologie et de structures sociales. Ils sont arrivés dans une culture où le savoir est valorisé, et dans laquelle ils se sont sentis dépassés, d’autant plus que la plupart d’entre eux sont illettrés. La pensée analytique occidentale, la tolérance religieuse, l’athéisme et l’agnosticisme, l’esprit critique et le scepticisme leur sont complètement étrangers, au point que ces gens ont dû se sentir expédiés sur une planète lointaine, en un clin d’œil. […] L’égalité des sexes, les couples homosexuels, les gens s’embrassant en public, les femmes en vêtements légers, tout cela était impensable dans leur pays d’origine. Ce fut un choc culturel pour la plupart des immigrants mais surtout pour les musulmans.
Islamisation grandissante et impuissance de l’Europe
[…] Sous le prétexte de «liberté religieuse», des crimes inimaginables sont commis par ces immigrants et sont volontairement ignorés par le politiquement correct. Quand on en demande la raison aux journalistes, ils soutiennent que ce silence est là «pour protéger les immigrants contre la colère des populations de souche». Cet argument est plus que douteux ; primo, il méconnaît le devoir d’informer le public, et secundo c’est un jugement partial qui critique très durement les Occidentaux, mais accorde une tolérance infinie et veule envers les cultures et surtout les religions étrangères – qui, elles, seraient dignes d’être protégées. Beaucoup de ces journalistes ont dans un passé récent glorifié les héros de la gauche, tels que Staline, Mao, Che Guevara et Fidel Castro en les présentant sous un jour favorable et en cachant leurs atrocités, et ils continuent maintenant avec l’islam.
Confronter le personnage de Mahomet nécessite une variété d’études et d’analyses critiques. Ses relations avec les femmes, sa conduite sexuelle avec les enfants, ses ordres d’éliminer ses opposants politiques et les apostats, ses guerres contre les «mécréants», donnent de quoi analyser pendant des décennies. La majorité des medias échoue également, en refusant de reconnaître le caractère conquérant, déshumanisant et totalitaire de l’islam. […] Sciemment ou pas, les gens politiquement corrects contribuent à la destruction de leurs sociétés, par bêtise, couardise ou par sympathie pour une idéologie intrinsèquement anti-occidentale, anti-américaine et anti-Israël.
Influence grandissante de la charia en Europe
L’Europe est paralysée par cette confrontation avec des millions d’immigrants qui, contrairement aux attentes, n’ont pas la capacité ou la volonté de s’intégrer. […] La charia est visible partout : des jeunes filles refusent les cours de gymnastique et de biologie ainsi que l’éducation sexuelle. […] Les policiers belges ont dû s’abstenir de fumer pendant le ramadan afin de ne pas offenser les musulmans pieux. Les tirelires en forme de cochons sont bannies des banques britanniques. […] En France, les imans ont plus de pouvoir que la police dans certaines zones de non-droit, et la Hollande va jusqu’à envisager l’arabe comme seconde langue officielle.
La polygamie est bien sûr interdite aux hommes européens, mais dans certaines villes européennes, cependant, des hommes musulmans ont été autorisés par les tribunaux à avoir quatre épouses à la fois.
[…] Concernant les crimes d’honneur, ou l’horreur des mutilations sexuelles sur les fillettes musulmanes, là encore la justice européenne évite de les considérer.
«Grâce à vos lois démocratiques, nous allons vous soumettre, grâce à vos lois religieuses nous allons vous dominer » – Imam d’Izmir, 1999.
[…] Hans Peter Raddatz, orientaliste allemand, a publié dans International Encyclopedia of Islam, le résumé suivant :
«Dans aucune autre religion nous ne pouvons trouver la sanctification de la violence envers les croyants des autres religions, comme étant une volonté divine, telle que proclamée dans le coran. Ses codifications et ses pratiques de violence sont l’Histoire de l’islam et font partie intégrante de son idéologie. Enfin, aucun autre fondateur religieux, dont l’influence a un rôle de modèle éthique, n’a jamais fait la guerre, ni n’a éliminé ses opposants politiques sous forme d’un contrat de tuer».
[…] Personne en Allemagne ne semble savoir que 35 000 femmes sexuellement mutilées vivent sur notre sol et que leur nombre augmente. Les relativistes culturels sont coupables d’ignorer ces faits. Ils ont sur les mains le sang des fillettes et des femmes mutilées, le sang des «crimes d’honneur», le sang des apostats et le sang des femmes battues à mort. Mais, justement, ils s’en lavent les mains. Ils refusent leur aide et sont, par conséquent, co-responsables et complices de tout cela, quelle que soit la façon dont on retourne la question.
[…] Les relativistes aiment se décrire comme des protecteurs des droits humains (ce qui est faux) accusant les esprits critiques de l’islam d’être racistes et xénophobes. […] Dans Der Zauberg, Thomas Mann affirme justement ceci : «La tolérance devient un crime quand on en fait preuve à l’égard du mal».
[…] Dans les mosquées en sol européen, des prêcheurs de haine éructent leurs harangues de guerre contre les Occidentaux «mécréants» et «décadents». C’est incroyable toute la compréhension dont ils bénéficient de la part des Européens, alors que si un citoyen européen se permettait la même chose, il serait immédiatement inculpé.
[…] L’islam – qui ignore tout de l’esprit des Lumières, de Voltaire ou de Kant – impose à l’Europe moderne la plus grave crise d’identité qu’elle ait jamais traversée. Le vieux continent semble avoir évacué et en partie oublié ses racines gréco-chrétiennes et a aveuglément ouvert ses portes à l’islam, son pire ennemi depuis des siècles, et se trouve presque sans défense.
[…] Dans la crainte d’être confronté à des critiques en Europe, l’islam réclame une attitude de tolérance que lui-même ignore complètement dans les terres de l’islam, malgré des allégations de soi-disant tolérance du temps de l’islam en Espagne, lequel fut, après étude sérieuse des faits, ni tolérant ni pacifique. Les massacres et les pogroms subis par les Juifs et les chrétiens à l’époque de l’islam en Andalousie sont avérés par les historiens sérieux et bien documentés. […]
Tolérance zéro pour l’intolérance
Quiconque tolère un adversaire intolérant doit admettre sa défaite, dès le départ. Ce fut le cas avec Hitler et la jeune République de Weimar, tout autant que pour les communautés juives et chrétiennes et pour tous les pays ayant subi les conquêtes islamiques. Le Moyen-Orient qui était peuplé de chrétiens et de Juifs est un des exemples historiques d’une islamisation qui s’est faite en une cinquantaine d’années, grâce à une planification stratégique et une terreur galvanisées par le fanatisme religieux.
En 1980, lors d’une conférence panislamique à Lahore (Pakistan), un accord secret a été conclu stipulant ceci : «Le Moyen-Orient doit être totalement islamisé d’ici l’an 2000. Cela signifie qu’il ne devra plus rester de coptes en Égypte ni de chrétiens en Irak, en Iran, en Turquie ou au Liban.»
Sans aucun doute, cet accord se poursuit : entre 1948 et 2001, la population juive des pays arabes a été réduite de 91 pour cent, soit de 855 000 personnes à 7800. Cette «épuration ethnique» est passée inaperçue des medias occidentaux, silence dû au politiquement (pardon islamiquement) correct.
Un autre exemple de la détermination et de l’agression islamiques pour la conquête globale est l’Inde. Lorsqu’au début du 8ème siècle les armées arabes se sont lancées à la conquête de l’Inde avec leur technologie militaire supérieure, les premières victimes furent les bouddhistes. Aucune autre grande religion n’est aussi pacifiste, non violente et tolérante que le bouddhisme. Ainsi en très peu de temps cette tolérance a abouti à l’éradication complète du bouddhisme du sous-continent indien où il était né et s’était développé pendant 1300 ans aux côtés de l’hindouisme.
[…] De nos jours, l’islamisation partielle de l’Inde est toujours source de violences et de tensions «religieuses» au même titre que partout où existent des minorités musulmanes, à l’instar de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Sud de la Thaïlande, le Kosovo et le Liban. De plus, ceci fut la cause de la partition de l’Inde : le Pakistan et le Bangladesh (créés en 1948) émergent comme pays «purs», alors que l’Inde reste multi religieuse.
Islamisation de l’Europe
Revenons à l’Europe : l’islam est en train de la conquérir avec l’aide des lois européennes. Quiconque affirme cela encourt le risque d’être accusé d’«islamophobie», un terme inventé par les Frères musulmans, et très prisé par les relativistes culturels. Ce n’est pas seulement outrageant, mais surtout révélateur que le terme «islamophobique» ressemble à un diagnostic psychiatrique, puisque c’est typique des régimes totalitaires de stigmatiser les dissidents par les moyens de la psychiatrie.
[…] Lorsque les accusations d’islamophobie ne fonctionnent pas, des mesures plus contraignantes sont prises. Chaque personne islamo-critique sera alors stigmatisée et accusée de «racisme» ou de xénophobie, véritable chantage auquel peu résistent.
Udo Ulfkotte, politologue et journaliste allemand a fait l’expérience de l’islam, contrairement à ses collègues intarissables sur le sujet. Il a passé plus de douze ans dans divers pays musulmans du Moyen-Orient, et il raconte :
«J’ai été témoin d’exécutions au Yémen et en Arabie, j’ai vu des mains coupées puis clouées sur les portes des villes. J’ai vu la séparation rigoureuse des classes sociales, des femmes lapidées à mort et d’autres manifestations de la vision du monde déshumanisée des musulmans ». Il ajoute : « Si un journaliste relate les conflits ethniques du Moyen-Orient il est considéré comme un expert, mais s’il parle des conflits ethniques entre Allemands et étrangers sur notre sol, il est considéré comme un individu «d’extrême-droite».
[…] Les musulmans ne cachent plus leur désir de conquête, l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan s’en était vanté : « Notre objectif est de nous installer en Europe et d’y vivre en respectant les lois, afin qu’un jour toute l’Europe devienne islamique ». […] Le Milli Görus (fort de ses 300 000 adhérents) affirme : «Le Milli Görus est un bouclier qui protège notre peuple contre toute assimilation dans l’Europe barbare». Le Milli Gazete a écrit : «L’Allemagne est le pays du vice et de la mécréance, les gens y sont des idolâtres, impérialistes, capitalistes, communistes et profiteurs »
« Celui qui ne prend aucun risque, risque le plus » – Bertand Russell
La stratégie militaire n’offre aucune solution à ce totalitarisme intériorisé. L’islam est une menace mondiale contre la liberté et sera vaincu par la conquête des cœurs et des esprits des musulmans, convaincus de la valeur de la liberté, et en leur faisant prendre conscience d’une sortie de leur impasse dénuée de sens, de leurs contraintes sociales autodestructives et leur charia profondément inhumaine.
[…] Les musulmans devront comprendre qu’infliger de la souffrance à autrui au nom d’une religion inhumaine fait qu’ils risquent eux-mêmes d’en subir les conséquences. Les musulmans doivent admettre que leur croyance ne les sert pas mais permet au clergé et à des politiciens de satisfaire leur goût du pouvoir et leur avidité. Ce sont ces gens-là, les vrais artisans de l’islam comme idéologie efficace pour parvenir à leurs fins lucratives.
Pour conclure
Les Européens qui veulent préserver leur liberté et leurs sociétés démocratiques doivent réaffirmer l’universalité des valeurs des droits humains et les idées de liberté des Lumières. Ils doivent également cesser de déléguer cette tâche à leurs notables. Face au totalitarisme théocratique, appelé islam, les élites ont complètement échoué, comme elles avaient échoué face aux nazis et au communisme au siècle passé. […]
Chaque Européen peut contribuer au changement : voter, informer, en privé et en public, écrire des lettres, ne pas acheter les medias islamophiles, participer à des organisations pertinentes. Chaque citoyen peut porter plainte contre des élus ou des juges, s’il les soupçonne d’avoir violé les lois ou détourné les lois européennes. Voici pour le scénario pacifique.
Un autre scénario envisagé par un nombre croissant d’experts et d’analystes est la possibilité d’émeutes et de guerre civile en Europe, précédant une tentative de l’islam de s’emparer du pouvoir, et cela pourrait causer des centaines de milliers de morts.
L’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Allemagne, mars 2009
Source : Islam as the Victor of Western Value-Relativism, par Michael Mannheimer, Gates of Vienna, 21 novembre 2010.
Définition des religions
(pour francophones)
1. Taoïsme : La merde est apparue.
2. Bouddhisme : La merde apparue n’est qu’illusion.
3. Islam : La merde est apparue par la volonté d’ Allah.
4. Hindouisme : Cette merde est déjà apparue avant.
5. Catholicisme : Si la merde apparait, c’est que vous la méritez.
6. Judaïsme : Pourquoi cette merde nous tombe toujours dessus?
7. Christian Science : Si la merde apparait, priez et elle disparaitra.
8. Protestantisme : Puisse la merde advenir à quelqu’un d’autre.
9. Athéisme : La merde apparait sans raison.
10. Agnosticisme : Peut-être que la merde apparait, peut-être qu’elle n’apparait pas.
11. Hare Krishna : La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait.
12. Stoïcisme : La merde apparait, et je peux la prendre.
13. Témoins de Jéhovah : Laissez nous entrer et nous vous dirons pourquoi la merde apparait.
14. Rastafarisme : Fumons cette merde et voyons ce qui arrive.
(pour anglophones)
1. Taoism : Shit happens.
2. Buddhism : Shit happening is an illusion.
3. Islam : Shit happening is the will of Allah.
4. Hinduism : This shit has happened before.
5. Catholicism : If shit happens, you deserve it.
6. Judaism : Why does shit always happen to us ?
7. Christian Science : If shit happens, pray and it will go away.
8. Protestantism : Let shit happen to someone else.
9. Atheism : Shit happens for no reason.
10. Agnosticism : Maybe shit happens, maybe it doesn’t.
11. Hare Krishna : Shit happens, shit happens, shit happens, shit happens, shit happens.
12. Stoicism : Shit happens and I can take it.
13. Jehova’s Witnesses : Let us in, and we will tell you why shit happens.
14. Rastafarianism : Let’s smoke this shit, and see what happens.
Eléments essentiels du système conceptuel connu sous le nom d’islam
1. Une version standardisée de l’ensemble d’idées est écrite. C’est un élément de base de plusieurs religions, et ce n’est pas une invention islamique, mais c’est un facteur important dans le succès de l’islam.
Un corpus d’idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s’il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu’il est aujourd’hui, et les techniques modernes d’impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l’ensemble d’idées.
2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu’ils doivent répandre l’islam. C’est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l’islam dans tous les coins du monde.
3. L’ensemble d’idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l’islam, affirme d’emblée à ses adeptes qu’ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l’ensemble d’idées. Il est parfait tel qu’il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l’ensemble d’idées.
Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes…
4. L’islam ordonne à ses adeptes de créer un gouvernement qui lui soit favorable. C’est sans doute l’une des idées les plus ingénieuses de l’ensemble. L’islam est la seule religion qui y ait recours. D’autres groupes religieux ont eu des aspirations politiques, mais aucun autre grand groupe religieux n’ordonne à ses adeptes – comme un devoir religieux – de créer un gouvernement qui se conforme à sa propre loi.
L’islam possède un système juridique, une loi, appelé la charia, et tous les musulmans sont obligés – en permanence, et où qu’ils se trouvent – de tenter d’amener leur gouvernement à s’y conformer. Du fait de certaines des autres idées ajoutées à l’islam, vous verrez que cette addition politique à l’ensemble d’idées a des conséquences notables. C’est sans doute la plus brillante des innovations de l’islam, mais c’est aussi la plus terrifiante pour les non-musulmans.
5. Autorisation de répandre la religion par la guerre. C’est une autre innovation brillante. Certaines religions se sont effectivement répandues par la force, mais il n’existait pas grand chose dans leur doctrine pour justifier des actions de ce type.
Ce n’est pas le cas de l’islam. L’expansion par la conquête est tout à fait admise et encouragée par cet ensemble d’idées. Les enseignements islamiques présentent les choses de la manière suivante : les pauvres non-musulmans qui ne vivent pas dans un état islamique doivent être sauvés du péché qui consiste à obéir à des lois autres que celle d’Allah. Si ces gens ne changent pas volontairement leurs lois pour adopter la charia, c’est le devoir des guerriers de l’islam d’insister. Le monde ne peut pas être en paix tant que tous les gouvernements de la Terre n’obéiront pas aux lois d’Allah.
L’expérience personnelle de Mahomet donne l’exemple – et le Coran dit que tout musulman doit suivre cet exemple. Au début, Mahomet a tenté de répandre l’islam par des moyens pacifiques. Au bout de treize ans, il avait rassemblé 150 convertis.
Il a alors changé de tactique et commencé à recourir à la guerre, aux massacres, aux exécutions et aux assassinats, et en une dizaine d’années il avait converti des dizaines de milliers de personnes. Après sa mort, ses successeurs ont utilisé la même tactique et en ont converti des millions. Du simple fait de l’augmentation de la population, le chiffre dépasse aujourd’hui le milliard.
Le recours à la guerre est puissamment synergique avec le commandement de créer un état islamique. L’islam s’est donc répandu rapidement à mesure que ses armées devenaient plus nombreuses. Il a conquis et installé des états islamiques, dont la plupart durent encore, et les lois en vigueur dans un état islamique font que l’islam est très difficile à déloger. Elles rendent aussi très avantageuse la conversion à l’islam.
Il s’agit là de l’une des méthodes les plus efficaces jamais inventées pour faire entrer un ensemble d’idées dans un nombre énorme de têtes. C’est une méthode de contrôle et d’endoctrinement similaire à celles qui sont utilisées avec succès dans les états communistes et totalitaires. Mais, comme vous le découvrirez plus loin, l’islam fait un usage unique du pouvoir de la loi pour contraindre à une conversion complète à la religion.
6. Les terres doivent être conquises. Les terres que l’islam a perdues doivent être reconquises, comme par exemple l’Espagne ou Israël. L’empire islamique doit continuellement s’étendre. La contraction est mauvaise, l’expansion est bonne. Si une terre a été islamique et ne l’est plus, c’est une contraction, et il faut y remédier.
Selon les enseignements de l’islam, la Terre appartient à allah. Si des régions de la Terre n’obéissent pas à la loi islamique, c’est le devoir des croyants de prendre le contrôle de ces régions et d’y instaurer la charia. Ne rien faire est un péché.
7. L’ensemble d’idées assure le renouvellement des combattants en autorisant la polygamie. Un musulman peut avoir jusqu’à quatre épouses, et peut faire l’amour avec autant d’esclaves qu’il le souhaite.
Le Coran encourage tout particulièrement les hommes à épouser des veuves. C’est une idée importante à ajouter à l’ensemble quand on prévoit de perdre beaucoup de soldats à la guerre. Il faut avoir un moyen de renouveler l’armée, sinon l’ensemble d’idées finirait par mourir par défaut de descendance.
8. Critiquer l’islam est un délit punissable. Vous voyez bien en quoi cette idée est bonne pour renforcer l’ensemble. Elle contribue à faire taire toute idée susceptible de réduire l’autorité des idées islamiques. Comme beaucoup d’autres, cette idée est bonne pour l’ensemble mais mauvaise pour les gens. Elle limite la liberté de parole.
9. Il n’est pas possible de quitter l’islam une fois qu’on lui appartient. Celle-ci est intéressante. Effectivement, il est illégal dans les états islamiques de renier l’islam. C’est un élément essentiel de la charia. Si un musulman a renié l’islam, il devient un « apostat ». C’est un crime et un péché, puni de mort (et de damnation éternelle dans l’au-delà).
Vous comprenez évidemment pourquoi cette idée a été incluse dans l’ensemble, mais en fait elle a posé un problème à l’islam parce que ceux qui se conforment à cette religion à la lettre considèrent comme apostats les musulmans plus « modérés » (ceux qui veulent ignorer ou modifier les passages les plus violents du Coran). La punition prévue pour les apostats étant la mort, les musulmans fondamentalistes combattent les modernistes partout dans le monde et, en les menaçant de mort, empêchent de s’exprimer beaucoup de ces musulmans modernistes et rebelles, ceux qui ne sont musulmans que de nom.
Chaque fois qu’un groupe de musulmans décide qu’il faudrait sans doute modifier l’islam pour qu’il s’adapte au 21ème siècle, que les femmes devraient bénéficier de certains droits ou que le gouvernement devrait peut-être devenir plus démocratique, les musulmans intégristes les désignent comme apostats et cherchent à les tuer.
L’ensemble d’idées protège sa propre intégrité (il est interdit de modifier l’ensemble initial). Ce n’est pas bon pour les organismes (les humains musulmans) mais c’est une grande force pour l’ensemble.
Selon une autre idée de la charia, il est illégal pour quiconque d’essayer de convertir un musulman à une autre religion.
10. L’islam doit être votre première appartenance. C’est une excellente idée à ajouter à l’ensemble si l’objectif est de dominer le monde. Vous êtes musulman d’abord, avant d’appartenir à votre famille, à votre tribu ou à votre pays.
Cela entraîne deux conséquences : une unité entre des gens séparés par des frontières, ce qui permet au groupe de devenir plus nombreux que toute autre entité. Autrement dit, la « nation de l’islam » peut devenir plus nombreuse que n’importe quel pays, si grand soit-il (et cela donne au groupe un avantage numérique énorme).
11. Mourir en combattant pour l’islam est la SEULE manière de garantir l’entrée d’un homme au paradis. Voilà une grande idée pour former des guerriers intrépides et enthousiastes, surtout quand on connaît les descriptions très parlantes que fait le Coran des délices sensuels du paradis.
Un musulman a une chance d’aller au paradis s’il est bon musulman, mais ce n’est pas garanti. En revanche, s’il meurt en combattant pour l’islam, il est certain d’y aller, et c’est la seule chose qu’il puisse faire pour en être certain.
12. Le Coran doit être lu en arabe. Cela unit les croyants par la langue, et la langue est un phénomène unificateur très puissant. Pour inciter encore davantage à apprendre l’arabe, une autre idée de l’ensemble affirme que l’on ne peut aller au paradis si l’on ne prie pas en arabe.
Tous les musulmans du monde partagent donc la même langue. Cela facilite la coordination à grande échelle de campagnes de protestation, de pression politique et de guerre. Je ne crois pas que Mahomet ait prévu cette possibilité, mais c’est une brillante idée, même si elle est accidentelle.
13. Il faut prier cinq fois par jour. C’est l’un des cinq « piliers » de l’islam, l’une de ses cinq pratiques essentielles. Dans un état islamique, cette obligation est imposée par la loi. Chaque musulman doit prier cinq fois par jour. Cette pratique contribue à ce que l’ensemble d’idées domine la vie du musulman, en infiltrant l’islam dans tout son rythme quotidien.
Il serait impossible d’oublier quelque chose que vous faites volontairement aussi souvent. Cinq fois par jour, tous les jours, un musulman doit s’incliner et prier allah.
La recherche a montré que plus une personne consacre d’efforts à une cause, plus il y a de chances qu’elle y croie et y accorde de la valeur. C’est donc un bon moyen de transformer en croyants des gens devenus musulmans par force.
L’islam intervient dans tous les aspects de la vie des musulmans. Non seulement ils doivent prier cinq fois par jour, mais ils doivent se livrer à une toilette rituelle auparavant. L’islam dicte les lois, et celles-ci concernent de nombreux comportements publics et privés. Dans un état islamique, il est impossible d’être un musulman désinvolte.
14. Les prières impliquent des mouvements d’ensemble, au même moment. Lorsque les musulmans prient, ils sont tous orientés dans la même direction, s’inclinent, se prosternent à genoux et la face contre leur tapis, tous à l’unisson, et se relèvent ensemble. Et cela encore et encore.
Quand des gens bougent ensemble et en synchronie, qu’il s’agisse de danser, de défiler ou de prier, cela crée entre eux un lien physique et émotionnel. C’est pour cette raison que toute formation militaire recourt à l’exercice en bon ordre (marche au pas), même s’il y a longtemps maintenant que les unités militaires ne vont plus au combat en rangs. Savoir marcher au pas n’est plus nécessaire, mais la formation a conservé cet exercice parce qu’il est très efficace pour créer un fort sentiment d’unité entre les soldats.
Il en va de même de tous les mouvements physiques que des gens pratiquent à l’unisson. La technique de prière de l’islam est donc une idée unificatrice ajoutée à l’ensemble.
15. La femme est en situation de soumission complète. Cette idée aide beaucoup à la mise en œuvre d’autres idées de l’ensemble, comme la cinq et la six. Si les femmes avaient trop d’influence, elles essaieraient de réduire les activités guerrières. Les femmes, d’une manière générale, n’aiment pas envoyer leur mari ou leurs fils à la guerre. Mais si elles n’ont pas la parole, alors les autres idées peuvent s’exprimer sans encombre. En plaçant les femmes en position de dominées, l’ensemble d’idées évite qu’elles puissent efficacement voter contre la guerre, la violence et la conquête.
Les règles et les lois qui maintiennent la femme en position de subordination au sein de l’islam sont nombreuses. Par exemple, elle n’a pas le droit de quitter son domicile sans être accompagnée par un parent masculin. Aux termes de la loi islamique, la femme ne peut ni diriger un état ni être juge. Elle ne peut hériter que moitié moins qu’un homme. Au tribunal, son témoignage a deux fois moins de valeur que celui d’un homme. Elle n’a pas le droit de choisir où elle vivra ni qui elle épousera. Elle n’a pas le droit d’épouser un non-musulman ni de divorcer de son mari. En revanche, son mari peut divorcer d’un geste de la main. Et, selon la charia, il peut (et doit) la battre si elle lui désobéit.
Toutes ces idées la maintiennent en situation de subordination, ce qui contribue à maintenir la machine de guerre en fonction, sans interférence due à une rébellion domestique.
16. La seule manière pour une femme d’être certaine d’aller au paradis est que son mari soit content d’elle au moment où elle meurt. Quand j’ai lu ça, j’ai pensé « Mahomet, tu es malin ».
À l’évidence, cette idée facilite la soumission de la femme. Elle la motive à se soumettre par elle-même. Elle la motive fortement à subordonner ses vœux à ceux de son mari, parce que si elle a une chance d’aller au paradis en étant bonne musulmane, la seule manière de se garantir le paradis (et donc de s’éviter les souffrances éternelles de l’enfer) est de faire en sorte que son mari soit content d’elle lorsqu’elle meurt.
17. Allah s’autorise à modifier sa propre œuvre. Encore une idée intéressante. Elle dit que si un passage du Coran contredit un passage écrit antérieurement, alors c’est le plus récent qui est le meilleur. Le Coran a été écrit par fragments (les révélations de Mahomet, constituant chacune une sourate ou chapitre) sur une période de 23 ans. Les circonstances de la vie de Mahomet et sa religion ont changé notablement au cours de ces 23 années.
L’une des idées du Coran, c’est que « c’est la parole d’Allah ». Les gens avaient déjà mémorisé ses premières révélations, et Mahomet ne pouvait donc pas tout simplement les modifier. Cela aurait paru étrange, pour Allah l’omniscient et l’infiniment sage, de changer quelque chose qu’il avait déjà dit.
Mais, avec cette nouvelle idée – selon laquelle les révélations ultérieures abrogent les révélations antérieures contradictoires ou s’imposent par rapport à elles – les méthodes d’Allah pouvaient changer à mesure que Mahomet trouvait des idées plus efficaces.
Comme je l’ai rappelé plus haut, Mahomet n’est parvenu à rassembler que 150 adeptes au cours de ses 13 premières années de prédication pacifique. Mais en tant que chef militaire et conquérant violent, il est parvenu à faire passer toute l’Arabie sous la loi islamique en moins de 10 ans. Les méthodes pacifiques étaient trop lentes. La conversion par la conquête et l’instauration de la charia a été beaucoup plus rapide et plus efficace. Du coup, des versets tardifs, violents et intolérants, abrogent les passages antérieurs pacifiques et tolérants.
18. Le Coran utilise la carotte et le bâton pour imposer les comportements. Tout le livre est plein de descriptions réalistes de l’enfer, où les pécheurs et les non-musulmans devront boire de l’eau bouillante et puante, seront jetés tête la première dans un feu brûlant, et seront éternellement soumis à des tourments sans fin dans des douleurs atroces.
Il y a aussi des descriptions réalistes du paradis. Au paradis, annonce le livre, les croyants porteront des tuniques de soie verte et s’allongeront sur des couches moelleuses. Des arbres leur fourniront de l’ombre, avec des fruits à portée de main. Ils auront des nourritures délicieuses et des boissons rafraîchissantes leur seront servies dans des gobelets d’argent. Pour avoir une chance d’y parvenir, ils doivent être des musulmans fervents. Pour que ce soit garanti, ils doivent mourir au djihad (pour les hommes) ou faire tout pour que leur mari soit toujours content d’elles (pour les femmes).
19. Il fournit un objectif énorme et enthousiasmant. Les dirigeants des pays, des sociétés ou des religions ont tous découvert que l’on obtient le maximum de motivation et d’enthousiasme de la part de ceux que l’on dirige si on leur fournit une vision immense, un objectif énorme. Dans l’ensemble d’idées de l’islam, l’objectif demande un effort continu pour étendre le domaine de la loi islamique jusqu’à ce que le monde entier y soit soumis.
Beaucoup de religions ont l’objectif de convertir tout le monde, mais l’islam détient une méthode que personne d’autre n’emploie : s’étendre en prenant le pouvoir et en convertissant les gouvernements à la charia.
Lorsque le monde sera islamique, la paix règnera. C’est pour cette raison que les terroristes eux-mêmes peuvent dire en toute sincérité : « L’islam est une religion de paix. »
Le Coran dit que le mieux est que les non-croyants acceptent l’islam et deviennent musulmans sans violence. Mais s’ils refusent, alors il faut les combattre, les conquérir et sauver leurs pauvres âmes en insistant pour qu’ils vivent selon la loi d’Allah.
Une fois tous les pays conquis, le monde sera en paix. L’islam est donc une religion de paix.
C’est un objectif énorme et enthousiasmant, extrêmement unificateur. Il suscite des adeptes motivés et enthousiastes.
20. Les non-musulmans doivent payer une lourde taxe. Lorsque les musulmans ont conquis un pays et converti le gouvernement à la loi islamique, les non-musulmans ont le choix entre devenir musulmans ou dhimmis. Les dhimmis sont autorisés à pratiquer leur religion non musulmane s’ils payent une taxe spéciale, la jizya. S’ils se convertissent à l’islam, ils n’ont plus à payer cette taxe, et il existe donc un motif concret pour se convertir.
Mais il y a un autre aspect, qui fait de cette idée un brillant ajout à l’ensemble. La taxe prend de l’argent aux non-musulmans et aux ensembles d’idées qui font concurrence à l’islam, et cet argent va soutenir l’islam. C’est du génie à l’état pur !
Le produit de ces taxes (en général un impôt de 25 % sur le revenu) a contribué à financer les conquêtes islamiques pendant les deux premiers grands djihads. Ils ont conquis de vastes territoires, dont la plupart étaient déjà peuplés de chrétiens et de juifs, parmi lesquels beaucoup ne se sont pas convertis au début, ce qui a permis à la jizya de collecter des sommes énormes pour la machine de guerre islamique.
À terme, le nombre des chrétiens et des juifs a diminué, à mesure qu’ils se sont convertis ou enfuis, jusqu’à la situation d’aujourd’hui où, dans la plupart des pays islamiques, juifs et chrétiens sont réduits à de très faibles minorités.
L’idée de taxer les non-musulmans aide l’ensemble d’idées de l’islam à se reproduire en plus grand nombre, en freinant les ensembles d’idées religieuses concurrentes et en soutenant financièrement l’islam.
Plusieurs idées de la charia renforcent cet effet. Par exemple, les non-musulmans n’ont pas le droit de construire de nouveaux lieux de culte. Ils n’ont même pas le droit de réparer les églises ou synagogues existantes. Les lieux de culte de tout ensemble d’idées concurrent se trouvent donc placés en situation de déclin permanent. Brillant.
De plus, les prières non islamiques ne doivent pas être dites si elles peuvent être entendues par un musulman – ce qui, encore une fois, évite aux musulmans d’être infectés par une religion concurrente. Il est également interdit d’afficher tout symbole d’une autre foi.
Tout cela empêche l’extension de toute religion concurrente, et fait disparaître avec le temps les ensembles d’idées concurrents. C’est pourquoi il y a aujourd’hui tant de « pays musulmans ». Pratiquement tous les autres pays du monde se composent de plusieurs religions différentes.
Une idée supplémentaire facilite beaucoup la domination des non-musulmans par les musulmans dans un état islamique : les non-musulmans n’ont pas le droit de détenir des armes, quelles qu’elles soient. Pour soumettre un peuple, tous les dictateurs de l’histoire ont fait la même chose : désarmer le peuple dominé. Il devient bien plus facile à gérer, moins dangereux, et moins capable de renverser la situation.
21. Il est interdit au musulman de devenir ami avec un infidèle. Un musulman a le droit de feindre l’amitié, mais en son cœur il ne doit jamais être vraiment ami avec un non-musulman. C’est l’une des meilleures protections que possède l’islam contre l’abandon de la foi par des musulmans, parce que dans toutes les autres religions les conversions se produisent le plus souvent sous l’influence d’un ami qui a présenté sa religion. L’interdiction de toute amitié avec des infidèles est un moyen efficace de prévenir de telles conversions.
22. Le Coran recommande le mensonge avec les infidèles. Mahomet a recommandé à l’un de ses suiveurs de mentir s’il le devait (pour assassiner l’un des ennemis de Mahomet). Le principe était clair : si cela aide l’islam, il est bon de mentir aux non-musulmans.
Ce principe a très bien servi les objectifs de l’islam tout au long de l’histoire. Et il sert ces objectifs aujourd’hui encore. Sur le DVD Obsession : Radical Islam’s War Against the West (Obsession : la guerre de l’islam radical contre l’Occident), on peut voir des exemples réels où des leaders islamiques disent une chose en anglais pour la presse occidentale et quelque chose d’entièrement différent en arabe à leurs adeptes, quelques jours plus tard.
Tromper l’ennemi est toujours utile dans la guerre, et l’islam sera en guerre avec le monde non islamique tant que le monde entier ne sera pas soumis à la charia. Tous les non-musulmans vivant dans des états non islamiques sont des ennemis. Il est donc parfaitement acceptable de tromper les Occidentaux. C’est encouragé si cela peut jouer dans le sens d’une expansion de l’islam.
On aboutit donc à l’étrange phénomène couvert par Steven Emerson dans Terrorists Among Us, (Terroristes parmi nous) où, en Amérique, des organisations levaient de l’argent officiellement pour des orphelins mais le donnaient en fait à des terroristes. Ces gens trompaient des infidèles occidentaux au bon cœur pour les conduire à donner de l’argent à des organismes qui s’occupaient activement à tuer des infidèles occidentaux. Comme il est dit dans le Coran, « la guerre, c’est le mensonge ». Cette idée confère à l’islam un énorme avantage sur les ensembles d’idées qui prônent la sincérité universelle.
23. L’islam doit toujours être défendu. Cette idée est la pierre angulaire qui justifie la guerre contre n’importe qui, comme on le verra dans l’idée suivante. Une fois l’ennemi vaincu, bien entendu, il est demandé aux musulmans de mettre en place un état islamique.
24. Les écritures islamiques enseignent l’utilisation de prétextes pour déclencher des guerres. Le Coran consacre énormément de temps à se plaindre des gens qui n’ont pas soutenu Mahomet quand il a créé sa religion, et allah y condamne souvent ces gens aux tourments de l’enfer dans l’au-delà.
Mahomet était plutôt agressif et insistant en annonçant sa religion et, quand les autres avaient une impression d’intrusion et protestaient, il considérait que cela voulait dire qu’ils cherchaient à empêcher le saint prophète d’apporter au monde la parole révélée d’Allah, et qu’il était donc fondé à les combattre et à les détruire en tant qu’ennemis d’Allah. C’est une démonstration du principe du prétexte.
Il est urgent que les non-musulmans du monde prennent conscience de ce principe. De toutes les idées de l’ensemble d’idées islamique, c’est la plus dangereuse pour l’Occident parce qu’elle nous enlève les défenses naturelles qui nous permettent de nous protéger. Le recours au prétexte tend à rendre l’Occident sans défense contre l’invasion islamique actuellement en cours. Les terroristes musulmans ne sont pas naïfs. Ils sont intelligents, cultivés, bien financés, et utilisés par un ensemble d’idées très astucieux.
L’invasion de l’Occident est en cours, et cela avec tant d’intelligence que la plupart des Occidentaux ne s’en rendent même pas compte. (Découvrez leur plan de 20 ans pour renverser le gouvernement des États-Unis. Informez-vous aussi sur l’imposition de la charia en Europe.)
L’utilisation de prétextes signifie qu’il suffit du motif le plus minime pour engager des hostilités. Cela veut dire qu’en fait vous cherchez un motif, et même que vous essayez de pousser les autres à donner le premier coup (« déclencher » les hostilités).
Si la seule manière d’aller au paradis est de mourir en combattant pour l’islam, la guerre est nécessaire. Et si c’est votre devoir sacré d’amener tous les gouvernements à mettre en œuvre la charia, il faut prendre ces gouvernements. Mais vous ne voulez pas avoir l’air d’être l’agresseur. Les apparences comptent.
Tout au long du Coran, Mahomet essaie de justifier ses agressions par la défense de l’islam.
Le Coran répète plus de soixante-dix fois que les croyants doivent prendre Mahomet pour modèle et l’imiter. Les musulmans du monde entier essaient donc de trouver des motifs de mécontentement de manière à pouvoir déclencher une guerre sainte, afin de pouvoir combattre et mourir pour la cause d’allah et contribuer à faire que le monde soit soumis à la loi d’allah.
Et, du fait de la montée du multiculturalisme (respect de toutes les autres cultures) en Occident, le recours aux prétextes est très efficace contre les gens qui ne sont pas familiers de l’islam. Beaucoup de gens croient que Al Qaida est furieuse contre l’Occident parce qu’il a des troupes stationnées en Arabie saoudite. Mais ce n’est qu’un prétexte. Ils veulent que tous les non-musulmans quittent le Moyen-Orient. Alors, disent-ils, ils cesseront les hostilités. C’est un objectif ridicule et impossible, et ils trouvent donc une justification à une guerre permanente contre l’Occident.
Il est surprenant que tant d’Occidentaux acceptent ce prétexte particulier, parce qu’il s’oppose directement à un principe occidental essentiel, l’égalité. Ce que dit Ben Laden, c’est « les infidèles sont tellement indignes que leur seule présence défigure nos lieux saints ». Eh ben ! Que dit-il ainsi des non-musulmans ?
Pourquoi ce type de racisme, de préjugé ou d’infidélophobie (appelez ça comme vous voudrez) ne choque-t-il pas davantage les Occidentaux ? Au contraire, beaucoup estiment que nous devrions nous retirer du Moyen-Orient pour que ces pauvres suprématistes islamistes offensés cessent de nous en vouloir !
Le principe du prétexte signifie que vous essayez de provoquer une réaction hostile puis cherchez à utiliser cette réaction comme une raison pour intensifier les hostilités. C’est la méthode des caïds de cour de récréation depuis des milliers d’années : « Qu’est-ce que tu regardes ? Tu as un problème ? Tu veux qu’on s’explique, pauvre type ? »
25. Utilisation explicite d’un système à deux poids et deux mesures. L’islam a une norme pour les musulmans et une autre pour les non-musulmans. Ce système donne toujours l’avantage aux musulmans et, dans un pays musulman, il fournit des incitations à la conversion.
Par exemple, l’islam doit être étendu par ses croyants, où qu’ils se trouvent. Mais lorsque d’autres religions tentent de répandre leur propre ensemble d’idées, les musulmans doivent considérer cela comme une agression contre l’islam – acte d’agression contre lequel il faut « se défendre ». Retenez bien que l’islam doit toujours être défendu.
Autre exemple de la manière dont le système des deux poids-deux mesures donne à l’islam un avantage. Lorsque l’islam est critiqué d’une manière ou d’une autre, les musulmans doivent le défendre avec violence. Même s’il s’agit de dessins. Mais les musulmans peuvent et doivent diffamer les juifs et les chrétiens dans la presse et la télévision musulmanes, et ils doivent diffamer tout infidèle ou ennemi, comme ils diffament aujourd’hui les États-Unis.
Encore un exemple : les suprématistes islamiques d’Arabie saoudite déversent des flots d’argent pour la construction de mosquées dans tout le monde libre. Mais, selon la charia, qui est en vigueur en Arabie saoudite, il est interdit d’y construire le moindre bâtiment religieux non musulman.
Les musulmans du monde entier protestent avec vigueur et violence si quiconque s’oppose à la construction de nouvelles mosquées en Europe ou en Amérique.
Les suprématistes islamiques ne voient pas toute l’ironie de la situation. Ils ne trouvent pas étrange ce système de double traitement évident. Après tout, ils sont des fidèles d’Allah, et tous les autres sont dans l’erreur. La justice et l’égalité avec des infidèles d’aussi peu de valeur paraîtraient tout à fait déplacées. Les deux poids et deux mesures paraissent parfaitement appropriés quand on regarde les choses sous cet angle.
Le principe des deux poids et deux mesures est un élément essentiel de l’ensemble d’idées, et il a constitué un grand avantage pour l’expansion de l’islam (et la suppression des religions concurrentes).
26. Il est interdit de tuer un musulman (sauf pour une juste cause). Il n’est pas interdit de tuer un infidèle. Cela crée un lien entre les musulmans, suscite la peur chez les non-musulmans, et motive à devenir musulman. C’est encore un exemple explicite du principe islamique des deux poids et deux mesures.
extrait de article LDF
Les documents de l’islam : un vade-mecum de lucidité
Les religions et les dieux sont des inventions humaines, sans exception aucune. L’islam (que nous appelons dorénavant islamisme, comme doctrine, et nous le justifions) n’échappe pas à cette règle d’airain et quiconque la conteste et se prétend scientifique est un faussaire.
Pour résumer, et pour illustrer un peu le propos, voici quelques axiomes infrangibles :
- l’islamisme est un agrégat de rituels, de sanctuaires et de divinités arabes, associés à une tradition juive hétérodoxe, et à des tendances chrétiennes sectaires (nazaréens, araméens, …), le tout recomposé de façon à sembler un ensemble cohérent. D’autres influences ont été très négligées, comme celle du manichéisme.
- l’islamisme est une doctrine qui s’est élaborée pendant plusieurs décennies voire siècles, au gré des expansions impériales, des schismes, des influences.
- l’islamisme a peu à peu, au cours de sa construction, constitué son propre passé, selon les impératifs qui lui sont contemporains.
- le personnage de Muhammad est très largement synthétique, et idéalisé, jusqu’à ne plus sembler un être humain véritable. Il y a sans doute eu un véritable individu à la base, un réformateur arabe, très judaïsé, et redoutable chef de guerre, mais nous ne saurons presque rien de lui (très peu de textes authentiques d’époque). Ensuite, pour concurrencer des Abraham, Moïse, Mani et Jésus, on a fabriqué un Muhammad.
- Le Coran est un recueil de documents datant d’un siècle avant et d’un siècle après l’Hégire, témoin de l’état religieux et culturel du Proche-Orient de cette époque. Le tout a été hâtivement mis en forme, de manière à donner aux conquérants arabes de quoi en remontrer les juifs et aux chrétiens, qui possédaient leurs livres…
A partir de là, il est loisible de se mettre à réfléchir, et de présenter toutes les thèses possibles : proposées puis rejetées, puis transformées, elles forment justement la démarche scientifique, qui doit se développer hors de toutes les contraintes. Or, quiconque connaît le monde universitaire et érudit sait que les recherches sur les origines de l’islamisme sont très découragées et marginalisées, voire dorénavant ostracisées par une « fatwa » implicite décrédibilisant les « kouffars » qui n’auraient pas le droit d’étudier de telles matières!
Le site islam-documents a pour but de provoquer une réaction, en amassant l’essentiel de la documentation, pour que chacun s’en empare, et que la recherche se libère des contraintes.
Ensuite, nous tenons à présenter, pour ce qui est de la méthode, comment une religion qui se construit élabore sa propre Histoire en même temps que sa conception de l’Homme, du monde et des autres. Elle le fait en publiant une multitude de documents, et nous tenons à en présenter le plus possible, afin de perturber celles et ceux qui veulent imposer leur propre vision de la doctrine islamique, en sélectionnant selon leurs vues la documentation. Nous misons sur la publication la plus large, et la plus copieuse, soit des dizaines de milliers de textes. Ensuite, nous avons tenu à critiquer de plus en plus la documentation, c’est-à-dire à jauger sa valeur historique : autant dire maintenant, et à la suite de très grands spécialistes, depuis le XIXème siècle, qu’elle est très faible.
Ainsi, par la masse de la documentation, par la critique, par l’ironie parfois, nous voulons que la recherche historique sur les origines de l’islamisme ne soit pas confisquée par quelques esprits cléricaux et tartuffes.
Les nouveautés de cette version concernent d’abord un effort dans la recherche de la documentation. Celle qui est primaire a été étoffée : quelques autres collections de la Sunna (les recueils de Tirmidhi, Hanbal, Maja…) et divers chroniqueurs, musulmans ou non. L’ajoût capital concerne la littérature secondaire, que nous avons voulu intégrer, par extraits : de grands classiques (Gaudefroy-Demonbynes, Rodinson) , et des rénovateurs (Prémare, Donner, Wansbrough). Nous avons poussé le vice jusqu’à ajouter, afin que chacun se fasse son idée, les œuvres de Tariq Ramadan ou de H. Boubakeur.
L’effort a porté ensuite sur la critique : autant que possible, à mesure que notre compréhension du sujet s’améliore (de manière relative toujours), nous sommes davantage en mesure d’estimer la valeur des témoignages, et peu à peu, de proposer des analyses, des synthèses, et de plus en plus, des hypothèses. C’est ainsi que devrait avancer la science. Peu à peu, nous commençons, non pas à savoir le vrai, mais au moins à deviner ce qui est faux.
En conséquence, le plan s’est étoffé, enrichi de multiples sous-parties.
Il nous reste à rénover les parties juridiques, et théologiques.
Comme auparavant, nos efforts ont porté sur le contexte arabe, mal connu, et dans la version V, sur la question de la violence religieuse.
Notre prochain effort portera sur une présentation de plus en plus précise du corpus coranique, de chacun de ses éléments, ce qui aboutera à terme à un redécoupage intégral du recueil, afin de briser son organisation primitive, totalement injustifiable. Cette tâche nécessite des connaissances supplémentaires, et donc plus de temps, et nous pensons y arriver dans quelques années, ce qui fera, à terme, d’islam-documents.org la tentative la plus importante jamais proposée sur le web d’analyse des origines et de la doctrine d’une religion.
L’entreprise n’en est qu’à ses débuts, et elle n’est pas exempte de défauts et de lacunes. Elle est une tentative d’utiliser les ressources d’internet, soit de publication illimitée, dans le domaine de la critique des systèmes religieux, ou plutôt de la réaction contre la prétention de ceux-ci à présenter leur propre vision d’eux-mêmes, et d’interdire autant que possible le regard et l’investigation selon les méthodes ordinaires de l’historien et du scientifique.
Si les tenants de l’islamisme n’avaient pas montré autant de réticences à accepter ce que l’on appelle le « stade critique » (qui n’a rien à voir avec la critique morale et politique), nous n’aurions jamais décidé de nous lancer dans cette aventure aussi passionnante que dévorante. L’affaire des caricatures de 2005 avait montré que les autorités musulmanes n’avaient pas encore atteint ce stade, et que sans doute elles ne l’accepteraient jamais d’elles-mêmes. Il faudra donc que peu à peu, depuis l’intérieur du monde musulman, des consciences jeunes et éclairées commencent à s’interroger et se remettre en question, et en finissent par rejeter l’épaisse gangue de la hiérarchie religieuse qui profite de leur ignorance. Une bonne partie de l’audience d’islam-document.org est justement constituée de populations installées dans des pays musulmans, francophones ou dans lesquels le français reste une langue de communication. Nous en sommes très heureux, et recevons régulièrement des remerciements de ces endroits, qui nous encouragent à progresser.
Nous vous souhaitons bonne lecture. Il subsiste nombre d’imperfections dans cette version, et nous vous prions, soit de les ignorer, soit de nous les signaler. Le travail ne peut s’améliorer que par vos critiques et suggestions.
Abd al Uzza
Est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?
Il ne dépend pas de nous de croire en Dieu, mais seulement de ne pas accorder notre amour à de faux dieux.
Il est peu probable que l’islam tel qu’il est pratiqué survive si les musulmans individuellement prenaient conscience des perturbations affectives et du désordre mental que l’adhésion à cette croyance provoque. L’islamisation des esprits amène invariablement des gens intelligents à s’incliner devant l’absurde. L’esprit critique et l’introspection sont les premières victimes de l’adhésion à l’islam, les musulmans tirent fierté de cette disposition d’esprit qui leur permet de s’interdire de penser et de discerner, elle est à ce point ancrée qu’elle a fini par marquer profondément leur identité.
Le martèlement incessant depuis l’enfance des extraits ci dessous des textes racines (Coran) ne peut qu’ avoir une conséquence sur la santé mentale des adeptes, a minima une atteinte de leur inconscient qui les fera basculer du coté « obscur » pendant un épisode critique de l’histoire (personnelle ou collective)…
Lorsqu’un musulman « non averti » jusque-là, découvre les textes islamiques, dont le Coran, il n’en croit pas ses yeux. Si en plus il a eu la possibilité de lire les paroles du Christ, il met une croix définitivement sur toutes les inepties qu’on lui a rapportées sur la « religion de paix et de tolérance ».
Ceux qui parlent de « mauvais musulmans » sont les salafistes et autre wahhabites. Et face à eux les musulmans dits modérés ne pipent mot car la légitimité des textes n’est pas de leur côté ; de sorte que ces musulmans « silencieux » ne peuvent que « se soumettre » en constatant qu’ils ne connaissent pas leur religion.
Le vrai dialogue n’a pas encore été entrepris, alors qu’il pourrait l’être en France et dans les pays d’Europe, pour, avant tout, discuter des textes qui posent problème dans l’Islam. La critique des textes de l’islam doit être possible, sans que les musulmans ne s’en offusquent ou se scandalisent. Ceux qui cherchent absolument à nier qu’ils ne sont pas liberticides et attentatoires au privilège qui nous vient de Dieu, ne rendent pas service au dialogue. Il faut proclamer en effet, et s’y tenir que Dieu nous a fait le don de la liberté pour aimer ; car sans liberté pas d’amour de Dieu, pas d’amour du prochain.
Un texte prônant la haine ne peut qu’engendrer la haine : est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?
non c’est un dieu de tribu, un dieu de race, un dieu jaloux de son troupeau (interdiction de mariage exogène, rites pur-impur, cimetières séparés, esclavage implicite, …) bien loin d’un Dieu universel sans exclusive ni limitation…
Sourate II verset 191
« Dieu n’aime pas les transgresseurs. Tuez-les partout où vous les rencontrerez.»
Sourate VIII verset 17
« Vous ne les avez pas tués, c’est Allâh qui les a tués.»
Sourate XLVII verset 4
“Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.”
Sourate IV verset 38
“Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises, elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conservé intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez, mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.”
Sourate V verset 56
« Ô croyants ! ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »
Sourate II verset 276 ou 277
« Allâh n’aime ni l’incroyant (le pécheur incroyant) ni l’impie.»
Sourate II verset 24
« Si vous ne le faites pas (apporter des témoins autres que Dieu) – et vous ne le ferez pas – craignez le Feu qui a pour aliment les hommes et les pierres et qui a été préparé pour les incrédules.»
Sourate II verset 98 ou 104
« Aux incroyants l’affreux tourment (un châtiment douloureux).»
Sourate III verset 49 ou 56
« Les incroyants, je les tourmenterai terriblement (ou je les punirai d’un châtiment cruel) en cette vie et dans l’autre et ils seront sans recours.»
Sourate III verset 135 ou 141
« Qu’Allâh éprouve ceux qui croient et détruise (ou fasse disparaître) les incroyants.»
Sourate III verset 144 ou 15
« Nous jetterons l’effroi dans le cœur des incroyants.»
Sourate IV verset 56 ou 59
« Ceux qui ne croient pas à nos versets (ou à nos signes), nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment.»
Sourate IV verset 89 ou 91
« Ne prenez pas d’amis (ou de patrons) chez eux avant qu’ils émigrent dans le sentier d’Allâh. S’ils tournent le dos, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez.»
Sourate IV verset 91 ou 93
« S’ils ne se tiennent pas à l’écart, s’ils ne se rendent pas à vous et ne déposent pas les armes, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux.»
Sourate IX verset 3 – 5
« Annonce aux incroyants l’affreux tourment. Les incroyants avec qui vous avez fait un pacte et qui ne vous ont pas fait tort et n’ont aidé personne contre vous, eh bien respectez ce pacte jusqu’à son terme car Allâh aime les fidèles. Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez les, dressez leur des embuscades. S’ils se repentent, font la prière, acquittent l’aumône, laissez-leur le champ libre, car Allâh pardonne, il a pitié.»
Sourate VIII verset 55
« Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire.»
Sourate IX verset 123
« Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu’ils vous trouvent durs.»
Sourate XVIII verset 29
« Nous avons préparé pour les coupables un feu dont les flammes les envelopperont. S’ils crient au secours, nous les secourrons avec une eau comme du bronze en fusion pour leur brûler la face.»
Sourate XXII verset 19
« On taillera des vêtements de feu pour les incroyants, on leur versera de l’huile bouillante sur la tête.»
Sourate XXV verset 52
« N’écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran.»
Sourate LXXI verset 26 – 27
« Noé dit : Seigneur, ne laisse pas d’incroyants circuler sur Terre, car si tu les laisses, ils égareront tes esclaves et n’engendreront que des pervers sans foi.»
Sourate XCVIII verset 6
« Les incroyants, qu’ils aient le livre ou qu’ils ajoutent des dieux, iront dans le feu de la géhenne et y seront pour toujours. Ce sont les pires des humains..»
Les gardiens de la prison sont les prisonniers eux-même!
Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques
selon l’étude majeure d’Helios d’alexandrie sur les origines de l’islam
L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.
Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.
Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.
Les témoignages archéologiques

Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.
Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.
Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.
Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.
Les témoignages épigraphiques
Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.
Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah » et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.
Nevo explique :
«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »
La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690. Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.
Laissons le dernier mot à Nevo :
« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»
Les témoignages documentaires
Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.
Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.
D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque, les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.
Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.
Le puzzle des origines de l’islam
Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.
Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.
Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.
Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.
Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.
Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.
Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.
Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.
L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.
Les musulmans prisonniers du mythe
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.
note de lahuppe
Si cette partie de l’humanité n’arrive pas à dépasser les tabous de sa prison mentale et spirituelle, elle court de gros risques d’être laissé en arrière sur le chemin de l’évolution…
« L’islam est une prison à ciel ouvert dont les gardiens sont les prisonniers eux-mêmes »
Conditions obligatoires pour un islam de France
Extrait de : un aggiornamento de l’islam, les conditions obligatoires de Radu Stoenescu
« L’islam tel qu’il est pratiqué dans les pays musulmans respectant la Charia est incompatible avec la démocratie, et il viole les droits consacrés dans la Convention européenne des Droits de l’Homme, texte de référence suprême de la législation française et européenne. La Cour européenne des Droits de l’Homme, garante de cette Convention, a explicitement émis cet avis : « la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. »
…
« Enfin, last but not least, il faudrait veiller à interdire plus spécifiquement tout enseignement que vise à clore socialement la communauté musulmane sur elle-même. Celui-ci consiste précisément dans l’interdiction faite aux femmes musulmanes d’épouser un non musulman. Car c’est cette prescription-là en particulier, qui est la plus contraire au fonctionnement de la société française pour deux raisons: la première est que le motif chariatique de cette interdiction est que, la femme y étant considérée comme inférieure à l’homme, ce serait soumettre une croyante à un incroyant; la seconde est que la manière dont le corps national prend une réalité concrète, c’est uniquement par le mélange de différentes communautés, et l’exogamie est le principe déterminant du brassage réel des populations. Si des liens de sang ne sont pas tissés entre des personnes particulières, les communautés peuvent toujours vivre côte à côte, mais elles ne vivront jamais ensemble. De plus, ce qui est le plus choquant pour les non musulmans, c’est que les hommes musulmans sont autorisés d’épouser des femmes non musulmanes, si bien que cela établit un rapport de non réciprocité particulièrement offensant pour notre mentalité exogamique. Car un groupe ne doit pas être autorisé à prendre les femmes d’un autre sans lui autoriser aussi ses femmes à lui.
C’est là l’enjeu derrière les querelles du voile et de la burqa. Leur prolifération traduit un repli endogamique des musulmans : « nos femmes ne seront que pour d’autres musulmans », voilà ce que signifie le port du voile. La progression de la non réciprocité maritale que le voile atteste est la source certaine de troubles à l’ordre public, car elle engendre une modification essentielle pour notre société structurellement exogamique. C’est la clé des passions que le voile déchaîne : autour de lui se joue véritablement notre identité nationale, en tant que nos relations sociales sont fondées depuis des siècles sur l’échange des femmes.
Si les autorités musulmanes souhaitent véritablement l’intégration au corps national, comme elles le claironnent, elles doivent déclarer solennellement caduc l’interdit d’exogamie. Ce serait la preuve concrète de leur bonne foi, elle montrerait que leur respect des non musulmans n’est pas une parole vaine, mais une attitude concrète d’ouverture envers autrui. »
…
« Remettons la vérité sur pieds : ce n’est pas la tolérance qui doit s’ouvrir à la superstition, c’est à la superstition de montrer des signes de tolérance. Ce n’est pas à la raison de s’incliner devant la foi, mais à la foi de respecter la raison. L’Histoire se répète parfois, nous avons à refaire vis-à-vis de l’islam exactement ce que les philosophes des Lumières ont fait par rapport au dogmatisme catholique. Est-ce que nous saurons nous montrer les dignes descendants de ces illustres aïeux ? Saurons-nous renouer avec l’esprit de Voltaire, et brandir avec fierté son étendard sur lequel il est écrit « écrasons l’infâme » ?
Nous sommes disposés à accepter les personnes qui n’ont pas cela comme leitmotiv racine de leur vie :
« 190. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs!
191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
192. S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
193. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. »
ce texte est un texte de haine d’autrui, de haine de ceux qui ne sont pas comme eux, de combat visant une domination mondiale …et ils veulent l’imposer partout sur terre…
De nombreux immigrés constituent un risque profond pour notre pays, non pas parce qu’il y a des immigrés, mais bien parce qu’il n’y a aucune sélection des candidats à l’immigration et parce qu’il y a le droit du sol; néanmoins, ceux qui font la preuve qu’ils sont dépositaire du modèle de la civilisation Occidentale, ceux-la, nous devons en accueillir le plus grand nombre possible car ils renforcent notre modèle, justement parce qu’ ils ne sont pas multiculturels.
C’est une refonte de notre politique migratoire qu’il faut entreprendre, non son abolition.
Il ne faut pas renoncer à l’immigration, mais substituer au droit du sol, le droit du coeur, le droit de ceux qui viennent dans notre pays non pour ses avantages sociaux, mais pour la mise en oeuvre depuis des siècles de valeurs d’ouverture, de tolérance et d’universalité…
valeurs avec lesquelles l’islam semble incompatible aujourd’hui (voir textes racines, lectionnaire (-coran-), constitutions, sunna, textes juridiques et autres…
Les différents sous-groupes de « soumis »
« les lumières, c’est le déploiement de l’entendement »
L’honnète homme (définition du 19ème siècle), dont le but est de développer et vivre lucidité et conscience se trouve ici en butte aux attques et au dilemne suivant
Lutter totalement contre ce système totalitaire et mortifère qu’est l’islam, certainement
mais aussi différencier le système des gens qui le composent parfois, à leur corps défendant
Les musulmans sont mes frères en humanité, même si innombrables sont-ils à s’être égarés en laissant libre cours aux valeurs pulsionnelles et instinctives, archaïques en terme d’évolution de la conscience…
Pourquoi ?
Parce que cette haine d’autrui, cette intolérance, cette volonté stratégique de domination du monde et de soumission des infidèles, d’exclusion du différent assimilé à de l’impur … est écrite dans leurs textes constitutifs, les textes racine, (si, si, lisez les sourates, le coran, la rissala, et tant d’autres textes, fatwas, …)
Cela implique que ces points psychologiques sont des références centrales dans l’inconscient de tous les musulmans et qu’il appartient alors à chacun de décrypter/dépasser ces entraves
Et en ce cas, trois solutions :
· La majorité va, soit trier, donc ne pas prendre ce qui les embête, dire « ce n’est pas notre islam, donc on ne fait pas »… .
Ce seront donc de mauvais musulmans et ils seront embrigadés/contraints par les éléments actifs (c’est ce qui s’est passé sous Hitler ou Staline par les nazis, bolcheviques, et autres éléments pratiquant l’entrisme …). Ce seront donc des complices inconscients, souvent des victimes aussi… car en général ils ne veulent pas reconnaître la perversité de leur « faux livre saint » et des valeurs qui en découlent. Ils vont, la plupart du temps refouler ce qui les gène dans l’inconscient, refuser d’analyser, et nier l’existence de ces valeurs inversées dans le corpus du paradigme dans lequel ils ont été élevés. Ils acceptent leurs chaines. « Ils n’ont pas quitté père et mère pour grandir » « Ils ne combattent pas sur le champ de bataille de la vie, la lutte éternelle entre les Pandavas et les Kauravas« .
Qu’ils subissent donc le résultat de leur aveuglement…nous les nommerons moutons-autruches qui acquiescent par avance à leur asservissement.
· Certains vont étudier les textes, analyser l’histoire, discerner les valeurs positives des autres, se faire leur opinion autonome d’être libre…. bref faire leur boulot d’humain, c’est-à-dire faire évoluer leur conscience face au réel du monde.
Ils deviendront les pires ennemis des forces obscures car ils montreront ainsi aux autres qu’il est possible de se libérer…
mais « la lucidité est proche du soleil », la route est solitaire et périlleuse, il faut du courage et la vrai force intérieure : nous les nommerons des « moutons noirs » qui s’affranchissent du troupeau, des loups libres et fiers… ils sont rares, j’en ai rencontrés…
· D’autres vont basculer du côté obscur pour acquérir la puissance illusoire, le gonflement narcissique du moi… Ils tordront la vérité, feront passer leurs mensonges pour vérités et inversement (Tarik R. en est l’archétype dans nos pays) : ils seront les agents actifs des forces obscures, voulant garder l’esprit dans l’inconscience et voudront appliquer leurs directives totalitaires à l’ensemble des êtres… : nous les nommerons des « orcs », soldats des ténèbres, rejetant le processus évolutif, entités en retard voulant entrainer le maximum d’autres êtres dans les niveaux antérieurs de conscience
Donc les musulmans, tous les mêmes ?
Oui et non à la fois
En effet si tu es d’origine musulmane et que tu prends la voie de libération, tu n’es plus musulman au sens strict, donc non…
Si tu ne le fais pas consciemment et volontairement, tu restes « musulman » CAD « soumis », donc potentiellement manipulable par ton acceptation inconsciente, donc « oui », un clone facile à asservir et à manipuler…
La preuve :
Lors des pogroms/exactions contre les chrétiens partout, les coptes, ….aucun musulman mouton français n’a manifesté pour les dénoncer, ils ont entortillé, discutaillé…
Par contre ils n’hésitent pas à manifester dès qu’il détectent une attaque sur le LIVRE ou un quelconque de leurs tabous illusoires
Mauvaise foi, hypocrisie ? Deux poids, deux mesures
Non, un troupeau d’autruche-moutons soumis et manipulés, mais n’est ce pas le chemin de toute âme humaine? n’est pas le chemin de faire des erreurs, pour les comprendre et les dépasser…
libérez-vous : il est encore temps…
Le seul fait à admettre
Leur livre est un livre d’intolérance et d’exclusion, de haine et d’endoctrinement, et c’est la racine du prurit ( même s’il contient aussi quelques perles de sagesse – héritées des textes antérieurs des traditions perse, manichéenne, essénienne qu’il a copié/manipulé)
L’on me dit : »je ne prends que ce qui est bon »
sans doute, mais Que pensez d’un arbre, d’un pommier dont la moitié des pommes sont empoisonnées sans différence dans leur apparence. L’on risque alors de s’empoisonner sans le savoir, l’existence d’une pomme pervertie corrompt tout l’arbre.
Les autres confessions ont leurs défauts ou leur extrémisme et je garde pour chacune d’entre elles mes critiques.
Cependant, je n’ai trouvé dans aucune d’elle à cette extrémité l’injonction à la haine du mécréant, à son asservissement, à sa mise en esclavage par la force et la violence (excepté quelques textes Juifs non généraux), à l’exclusion de l’autre comme impur, …
Ce ne veut pas dire qu’il n’y ait pas eu des dérives en chaque religion dus aux hommes et/ou organisations, mais pas dans les textes constitutifs, pas dans leurs textes sacrés, pas dans l’évangile, pas dans la Bhagavad Gita, pas dans le PopolVuh, pas dans le livre des morts tibétains, pas dans l’Avesta, pas dans le Talmud , pas dans les écrits de Luther ou de Spinoza, pas dans le livre des Bahaï, pas dans le Tao, pas dans les enseignement de Confucius ni de Platon…
Dans ceux de mahomet, si…






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Nasrudin et ses contes
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