Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Une démission de la conscience

Comment les musulmans vivant en Occident peuvent-ils mépriser et haïr les incroyants (les kouffars), comme l’enseigne l’islam, et entretenir avec eux des rapports au quotidien ? Bonne question de conscience ! une pertinente analyse d’ Helios
Hélios d’alexandrie a vécu dans cette cité mythique qui deux siècles avant notre ère a concentré dans sa bibliothèque tout le savoir du monde. Cité cosmopolite, elle nous a rendu les œuvres originales de la grande littérature grecque et la traduction en grec de la bible,  et c’est là qu’Ératosthène a mesuré la circonférence terrestre.
Cité de la mémoire, Alexandrie se souvient de son glorieux passé et ce n’est donc pas un hasard si Hélios a choisi de vivre au Québec dont la devise est « je me souviens ». L’Alexandrie moderne a été cosmopolite, belle, brillante et tournée vers l’Europe avant que le vent aride et brûlant qui souffle d’Arabie ne l’oblige à se renier au point de ne plus se ressembler.
Hélios y voit un précédent contre lequel l’occident devrait se prémunir.

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L’islam a subi de plein fouet le choc de la modernité, il n’y était pas préparé. S’étant aventuré pour un temps hors de sa zone de confort, il s’est empressé d’y retourner de peur de disparaître.

Helios-chronique Quelque part au moyen-âge, l’islam s’est délibérément pétrifié croyant ainsi assurer sa pérennité, tandis qu’au même moment la chrétienté s’engageait résolument vers la renaissance et les lumières.

Le christianisme, malgré la corruption des clercs et l’abus de pouvoir de l’Église, a conservé en lui les germes du progrès. Au moment décisif, les partisans de l’autorité absolue au sein de l’Église ont dû se battre sur deux fronts : ils ont été pris en tenaille entre le courant de liberté qui submergeait le peuple et le vent de liberté qui souffle des évangiles.

L’originalité de l’islam

Dès le dixième siècle, l’islam s’est doté d’une pilule empoisonnée destinée à faire échec à toute tentative de changement. Elle s’est avérée nécessaire, sans elle l’islam ne pouvait prétendre à l’originalité dans la mesure où tout ce qu’il contient provient essentiellement du judaïsme et à un moindre degré du christianisme. Cette pilule empoisonnée c’est la prétention que le coran est la parole incréée d’Allah, qui rend caduques la Torah et l’Évangile et qui est applicable à l’humanité entière jusqu’à la fin des temps. Mais la pilule contient un second ingrédient non moins toxique que le premier, et c’est l’exemplarité de Mahomet dont les paroles et les actes les plus condamnables sont non seulement admis mais également sanctifiés et établis comme fondements à la loi islamique.

Fort de ses certitudes, l’islam a cru longtemps être à l’abri des questionnements provenant de l’intérieur. Les musulmans ne pouvaient s’interroger sur le contenu du dogme sans risquer l’accusation d’apostasie qui les met au ban de la communauté et les menace dans leur existence. Aucun examen critique des textes sacrés ne pouvait être entrepris car cela aurait été jugé comme une preuve de mécréance. Les remparts élevés autour du coran et de la sunna du prophète ont empêché et empêchent toujours les musulmans de mettre d’accord leur foi avec leur raison. Le doute et l’esprit d’examen ont été bannis, ne laissant pour seul support à la foi que la peur des châtiments, les terrestres et ceux de l’enfer.

La foi islamique s’accompagne d’obligations et d’interdits, les derniers étant de loin plus nombreux. Le pieux musulman doit s’y conformer s’il désire faire partie des élus et éviter l’enfer. Mais la vie quotidienne qui apporte son lot de situations imprévues est une source inépuisable d’interrogations sur ce qui serait licite ou défendu, par conséquent il devient nécessaire de s’en remettre aux autorités religieuses et à leurs décrets (fatwas) pour encadrer les menus détails de la vie quotidienne. On peut à juste titre parler de juridisation  de l’existence.

La peur, compagnon fidèle de la foi

L’enfer joue un rôle central dans l’observance des obligations et des interdits. Sans lui l’islam perdrait son emprise et serait vite relégué au musée des religions. C’est la menace de l’enfer qui pousse les musulmans au respect scrupuleux des interdits, de la prière et du jeûne, c’est elle qui les empêche de douter et qui les oblige à persécuter ceux qui osent manifester leurs doutes. Les versets du coran consacrés à l’enfer sont particulièrement nombreux et effrayants, ils laissent peu de place à l’imagination; l’enfer musulman est un lieu de supplice éternel où les damnés sont condamnés à être brûlés et à ingurgiter du métal en fusion; si leur peau est consumée par le feu, une peau nouvelle leur est donnée pour qu’ils puissent continuer à souffrir. On peut imaginer l’effet de ces images sur le psychisme des musulmans, elles engendrent chez eux une peur profonde qui se traduit par la soumission totale et la pratique obsessionnelle de la religion.

Cependant l’observance stricte des obligations de l’islam ne garantit pas le paradis, car le diable (Ibliss) est très habile et ne manque pas de ressources ni de ruses pour faire trébucher le croyant. Seule la mort en combattant pour Allah garantit aux musulmans un accès direct au paradis et à ses délices : jardins peuplés de houris et d’éphèbes à la beauté éternelle où des fleuves de vin et de miel coulent pour les élus. C’est ce qui explique pourquoi les jeunes musulmans endoctrinés acceptent si facilement de se faire tuer dans les opérations suicide.

La peur et le suprématisme, fondements de l’éthique

La toute puissance d’Allah et l’obligation de se soumettre à ses injonctions dispensent les musulmans de se donner une éthique personnelle. Entre le halal (licite) et le haram (illicite), la conscience personnelle n’a pas le droit d’intervenir pour nuancer et encore moins pour questionner. Mais cela va encore plus loin : des actes moralement répréhensibles comme dissimuler, mentir, tromper, mépriser, haïr, agresser, s’approprier le bien d’autrui, deviennent halal s’ils visent les kouffars (infidèles) ou s’ils ont pour objectif de faire avancer la cause de l’islam. Ces actes sont également justifiés par le fait que les musulmans, selon le coran et les hadiths, constituent la meilleure communauté sur terre et qu’ils sont habilités à imposer au reste des humains les normes de l’islam, soit interdire ce qui est haram et permettre ce qui est halal. Comme on peut le constater, dans l’islam la soumission sans questionnements donne la main au suprématisme.

L’observance stricte a pour objet et conséquence d’atténuer la peur. L’effet principal de la soumission est la démission de la conscience. On ne questionne pas Allah et à partir du moment où on se soumet à lui on ne se pose plus de questions. Le doute vient du diable et pour lui faire échec, le conditionnement psychique est nécessaire, aidé en cela par la lecture du coran et les prosternations quotidiennes. Mais il ne faut pas minimiser le rôle de l’autorité religieuse dans ce processus. Elle est la gardienne et l’interprète des textes sacrés et de la loi religieuse (la charia). Avec un mélange habile d’érudition et de rhétorique brutale, les imams réussissent à endoctriner facilement la foule des croyants.

Mais les imams ne se contentent pas d’endoctriner. S’adressant à Allah au nom des musulmans, ils y vont de leurs invocations (douaa) contre les ennemis de l’islam, soit les juifs et les chrétiens. C’est durant la prière du vendredi que ces invocations sont diffusées des haut-parleurs des mosquées, elles sont également bien audibles dans les rues et les places publiques. On note peu de variations d’une semaine à l’autre : Allah est prié d’abaisser, d’humilier et d’annihiler les chrétiens et les juifs décrits comme étant les descendants des singes et des porcs, on le prie de rendre veuves leurs femmes et orphelins leurs enfants et de donner la victoire et la suprématie à la oumma islamique.

La majorité des musulmans qui écoute ces invocations ne s’en scandalise pas ; c’est que les imams n’expriment pas une opinion contraire à la religion, ils ne font que se conformer à la lettre du coran et à la dernière parole que Mahomet a prononcée sur son lit de mort alors qu’il a donné sa malédiction aux gens du livre (les juifs et les chrétiens).

L’éveil inégal de la conscience

Est-il possible de jauger l’éthique personnelle des musulmans, non l’éthique résultant de l’inculcation des enseignements religieux mais celle que la personne a cultivée en elle-même ? La réaction des musulmans face aux crimes perpétrés par les djihadistes est vraisemblablement un indicateur fidèle.

Le spectacle des attentats sanglants et les horreurs qu’ils engendrent ne laissent pas les musulmans indifférents. Il y a ceux qui crient Allah Akbar et se réjouissent de la victoire contre les mécréants. Les vies fauchées, les mutilations et les souffrances des victimes témoignent de la volonté d’Allah de punir sévèrement les kouffars ; ceux qui commettent ces attentats ne sont que les instruments de sa toute-puissance.

Il y a ceux qui éprouvent un malaise mais s’interdisent de remettre en question le fondement moral de la guerre contre les incroyants, ils choisissent simplement de ne pas en parler.

Il y a ceux qui rationalisent les attentats en rejetant la responsabilité des conflits sur les ennemis de l’islam, l’Occident et les juifs ; ils ne peuvent se défaire du malaise qu’engendre le spectacle des horreurs perpétrées au nom de leur religion, mais ils ne se laissent pas prendre par le sentiment de culpabilité.

Il y a ceux qui cherchent par tous les moyens à exonérer l’islam de la responsabilité des attentats ; c’est là une autre façon d’éloigner le sentiment de culpabilité sans remettre en question les fondements de l’éthique islamique. Ils condamnent leurs auteurs et prétendent que leur interprétation du coran est erronée, ils placent les versets violents dans leur contexte historique et prétendent qu’ils étaient valables uniquement pour l’époque de Mahomet et des premiers califes.

Il y a ceux qui ne peuvent se faire à l’idée que les chrétiens qu’ils côtoient tous les jours et avec qui ils entretiennent des rapports amicaux sont les ennemis de l’islam et des musulmans. Ils éprouvent aussi de la difficulté à voir dans les pays occidentaux des ennemis, qui plus est ces mêmes pays accueillent les musulmans par millions et leur accordent tous les droits ainsi que les moyens de mener une vie honorable, qu’en cela ils se montrent bien plus respectueux des musulmans que les pays islamiques. Ce constat les incite à remettre en question l’attitude des autorités religieuses et des fondamentalistes, et à prétendre qu’un grand malentendu est à la base des problèmes.

Il y a finalement ceux qui font preuve de lucidité et s’interrogent sérieusement sur le bien-fondé de l’islam en tant que religion. Ils refusent de reconnaître l’origine divine des versets coraniques violents et condamnent ouvertement toute violence religieuse. Leur démarche les conduit dans la plupart des cas à renoncer à la pratique religieuse et même à abjurer.

La double vie 

Comment être musulman et vivre dans l’époque présente ? Comment permettre à l’islam de régler tous les détails de sa vie dans le contexte de la modernité ? Comment mépriser et haïr les incroyants (les kouffars) et entretenir avec eux des rapports au quotidien ? Ces questions, les musulmans qui vivent en Occident les posent à ceux qui ont pour fonction de diriger leur conscience. Les réponses qu’ils obtiennent sous forme de directives les amènent invariablement à mener une double vie. Celle-ci ne peut-être conduite sans anesthésie ou démission de la conscience individuelle, mais bien souvent elle amène les personnes à rejeter le dogme islamique et la tyrannie qu’il exerce sur les esprits.

9 octobre 2011 Posted by | Non classé | | Laisser un commentaire

L’arbre de la haine grandit

on reconnaît l’arbre à ses fruits

extrait de Christine :

« Vous venez de démontrer, une fois de plus, la nature profonde de l’islam : comme une nuée de sauterelles il dévaste tout et ne laisse qu’une terre déserte où rien ne repousse.

Vous vous croyez encore au Moyen Age et vous aimeriez que nous aussi nous vivions comme dans les temps obscurs ; vous aimez vous comporter comme vos ancêtres qui ont détruit Constantinople, qui ont détruit la Grande bibliothèque d’Alexandrie, qui ont envahi et détruit les joyaux du bassin méditerranéen qui était chrétien avant que les hordes barbares islamisées ne se jettent dessus et n’interdisent tout progrès, toute émancipation des hommes et des femmes : toute la rive nord, la rive sud et les franges orientales : l’Afrique du Nord, l’ Égypte byzantine, le Levant, l’Anatolie, la Mésopotamie, la Perse… Vous êtes comme vos frères qui ont détruit, en plein XXème siècle, les Bouddhas d’Afghanistan. Les joyaux de l’humanité tombés aux mains des adeptes d’un chamelier illettré pédophile, barbare et assassin. Vous êtes ses héritiers et en êtes fiers, il est généreux de votre part de nous aider à ouvrir chaque jour davantage les yeux de ceux qui s’imaginent encore que l’islam pourrait, sans un sérieux toilettage du coran, être accepté en France !

Vous êtes l’obscurantisme qui menace la lumière de la civilisation.

Vous ne savez que détruire. Vous ne savez que mettre à mort. Et vous prétendez que l’islam, ce fascisme, serait porteur de paix et d’amour ? Vous qui haïssez l’humour, vous arrivez à me faire rire… sans le faire exprès !
Pire encore, vous avez l’inculture et le niveau intellectuel de gosses de maternelle, des gosses illettrés  qui chantent « tralalallère ! », des gosses qui passent leur temps à essayer de prouver qu’ils ont un phallus entre les jambes, tant l’éducation qu’ils ont reçue est castratrice. Bien sûr, puisque l’islam est soumission, il ne peut que générer des dysfonctionnements psychologiques et sexuels chez ses plus fervents défenseurs qui n’ont d’autre choix pour essayer de prouver qu’ils sont des mâles que d’enfermer ou voiler leurs femmes et de s’attaquer à la culture ou aux sites…

Vous rêvez d’une France où le niqab remplace la mini-jupe, où le halal remplace le porc, où les mosquées remplacent les églises, où le délit de blasphème remplace la liberté d’expression, où la charia remplace la République. Pour l’instant, grâce à la takkya, vous réussissez à noyer le poisson, à endormir vos idiots utiles -(PS, verts, majeure partie de l’UMP, syndicats, media, lobbies capitalistiques, …)-, et à progresser par la stratégie des petits pas.

Vous n’êtes que de pauvres illuminés manipulés par une idéologie totalitaire et haineuse. Vous feriez pitié si vous ne représentiez pas la pire régression pour l’Humanité. Si vous preniez le temps de lire Platon, Voltaire ou Sartre, au lieu de vous plonger frénétiquement dans un livre religieux qui vous interdit tous les plaisirs, et guide votre vie par une répétition d’interdits stupides, dans vos cabinets de toilette, dans votre assiette, dans votre chambre à coucher, qui vous impose cinq prières par jour, et vous oblige à combattre tout ce qui n’est pas musulman. Cela pourrait avoir un effet inattendu : au lieu de chercher à imposer sur notre terre qui n’est pas, ne vous en déplaise, dar al islam, votre vision passéiste et barbare, vous pourriez contribuer à rendre vos pays plus prospères, en se débarrassant de l’islam. Vous pourriez surtout vérifier qu’on est bien plus heureux quand on ne craint pas les femmes, et qu’on les considère comme des égales, plutôt que quand on les traite comme des animaux. Vous pourriez avoir confirmation qu’une idéologie de vie est bien plus épanouissante que votre idéologie de mort, et que l’amour rend bien plus heureux que la haine et la barbarie.

Vous découvririez qu’il peut y avoir une vie en dehors de l’islam. Vous ne seriez plus des musulmans fanatisés, mais des êtres libres. Vous pourriez, enfin, avoir une utilité et vous sentir exister. »

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Vous ne seriez plus les outils inconscients de forces noires, lunaires, qui cherchent à garder la conscience en évolution sous le couvercle de l’inconscience…
Les enseignements des religions authentiques et autres cultures du monde indiquent un chemin, des méthodes (souvent transformées par leurs clercs!!!) de libération tant individuelle que collective. Les déviances diverses constatées dans leurs applications sont des fautes des dits hommes : les exactions des conquistadors et autres conquérants n’étaient guidé que par le lucre masquée d’hypocrisie, et ne constituaient nullement le fond de la doctrine.

Pour l’être libre en devenir :
Le vrai jugement ne peut émerger qu’au filtre des valeurs morales induites par les textes racines (textes essentiels/de références);
« facts just facts », je ne jugerai donc pas les rites qui sont des bâtons d’aveugles pour le commun, ni la cléricature qui est une assemblée d’hommes et sujette à ses imperfections…

La pierre de touche, le guide de ma conscience sera l’examen individuel, critique, sans restrictions des valeurs et textes proposés.
Je jugerai donc du bouddhisme selon la Bhagavad-Gītā, du culte Maya selon le Popol Vuh, du Zoroastrisme selon l’Avesta, du Judaïsme selon l’ancien testament et le talmud, l’hindouisme selon les Upanishads, du Christianisme selon le Nouveau Testament (unique livre du message Christique, les autres livres étant ceux des cultes antérieurs que cette loi Christique est justement venu abolir), etc…

  • le bouddhisme enseigne la voie de la compassion et de la maîtrise du mental
  • le Christianisme tend vers l’ouverture de la conscience avec ses modalités d’illumination du mental (saint-esprit)
  • l’hindouisme met l’accent sur la connaissance des règles intérieures de la nature et de l’évolution (karma, …)
  • Maints autres cultes traditionnels (non cités ici, mais positifs et efficace à un moment donné de l’évolution de l’inconscient de la population concernée) ont proposé leurs voies : cultes chamaniques de lien avec les forces chtonienes de la terre-mère…

L’islam est le seul système dont les valeurs écrites et prêchées sont haine et exclusion d’autrui (dans les textes racines mêmes).
L’arbre de l’islam montre ses fruits de haine : combien d’âmes resteront ainsi piégées dans ses remugles?
Comment ne voient-ils pas que soumission ( non autonome, indépendante et/ou voulue) et fermeture ne peuvent être que des valeurs d’iblis , inverties et masquées.

pour  rappeler, sont-ce cela des paroles d’amour et d’élévation spirituelle? les textes et prêches en sont truffés!

« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets (le Coran), Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (Coran 4:56)
« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Allah ne sera point le guide des pervers. » (Coran 5 :56)
« Les Juifs disent : « Uzayr est fils d Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécreants avant eux. » Qu’Allah les anéantisse ! (Coran 9:30)
« Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. » (Boukhari, Vol. 9:84 :57) [hadith authentique, parole de Mahomet]
« Aucun musulman ne mourra sans qu’Allah n’admette à sa place un juif ou un chrétien dans le feu de l’enfer. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6666]
« Il viendra des gens parmi les musulmans le jour de la résurrection avec des péchés aussi lourds qu’une montagne, Allah les pardonnera et il mettra à leur place les juifs et les chrétiens. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6668] 

9 octobre 2011 Posted by | Non classé | | Laisser un commentaire