Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

La journée de la gentillesse

Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, sera proclamée  » journée de la gentillesse », pour reprendre la parabole d’Aldo Sterone.
Je ne suis pas sur que les 129 morts et les 352 blessés des attentats parisiens l’aient appréciée pleinement. Je ne suis pas sur que ceux qui sont tombés dans la discrétion, et le silence de la bien-pensance de ces trente dernières années l’aient appréciée.

Reactions aux attentats-vs-Japon
La gentillesse, c’est essayer de convaincre un ami qui fume trois paquets de cigarettes par jour d’arrêter. Vous aimeriez qu’il cesse parce que vous avez peur qu’on lui diagnostique un cancer des poumons.
La gentillesse c’est, lorsque cet ami est en phase terminale, de ne plus lui parler de la nocivité du tabac. Vous savez qu’il va mourir dans d’atroces souffrances et qu’il n’y a plus grand-chose à faire. Vous pouvez même lui offrir des cigares. Ils ne le rendront pas plus mourant qu’il n’est. Et peut-être appréciera-t-il votre geste.
La gentillesse c’est ne pas froisser un ami quand vous savez que cela ne servira à rien.
C’est ce que je ressens envers mon pays  et depuis les quelques années de « prêche dans le désert » en ce lendemain d’attentats. Ce pays accepte de se suicider, par allégeance à son gang d’ élites traitres, aveugles et corrompues… présents au plus haut niveau et infiltrés pas les forces d’ombre.
Ce pays, je serai doux et patient avec lui.
Je dois être soucieux de ne pas déranger mes compatriotes dans l’expression larmoyante de leurs bons sentiments, de leur indignation millimétrée, de leur colère stéréotypée, de leur plaintes étonnées. Que n’ont-ils été avertis!!!
« Les Français sont des veaux » : ils laissent en ce moment leur civilisation être annihilée par un ennemi insidieux et dissimulateur, qui les manipule par leur qualité : la gentillesse… ce qui dorénavant confine à la stupidité suicidaire.

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Je hocherai la tête de haut en bas lorsque vous lancerez « Pas d’amalgame », « L’islam ce n’est pas cela, c’est une religion d’amour, de paix, de tolérance », « L’islamisme n’est pas l’islam », « C’est la faute de Bachar el-Assad », « Les musulmans sont les premières victimes des attentats »… blablabla
Je vous caresserai dans le sens du poil quand vous expliquerez que c’est parce qu’il n’y a pas assez de mosquées que l’on a des massacres comme ceux d’hier.
Je dirai avec vous, les yeux larmoyants, que je suis contre la peine de mort pour les terroristes (quand il survivent à leurs actes) parce que cela ne correspond pas à mes valeurs.
Je sortirai avec vous l’arsenal d’explications-excuses par la psychiatrie (les tireurs étaient des déséquilibrés comme l’égorgeur de l’Isère, comme le conducteur qui fonça sur la foule du marché de Noël de Nantes), par la sociologie (familles défavorisées avec un père, quatre femmes et trente mômes, chômage à cause du nom et de l’adresse sur le CV, absence de mixité sociale dans les quartiers et les écoles, discrimination), par la philosophie (identité malheureuse) et même par la médecine (prise de Captagon) pour élucider le pourquoi du comment du massacre.
Pour une fois, j’écouterai une messe en présence d’un imam, l’appel au vivre-ensemble des politiciens, je soutiendrai de quelques euros les associations qui cajolent les migrants à Calais, j’admirerai notre président en chef de guerre…
La gentillesse veut que l’on demeure au chevet du malade en lui tenant la main et en lui murmurant que tout ira bien. C’est souvent aussi une sacrée marque de couardise.

Je dois subir maintes tentatives de « dawa » de mes amis musulmans intoxiqués, et ignorant de l’être.
Dans certains cas mentir est un acte de gentillesse.
Pour moi, réputé gentil dans mes rapports sociaux, GENTILLESSE ne sera pas FAIBLESSE.

L’islamisme est la racine de l’islam, son essence même… ce n’en est nullement une déviation, c’est l’application stricte des textes-racines

ygdrasil l'arbre du monde

On juge l’arbre à ses fruits, or les fruits de cet arbre sont pourris.

Toutes les voies spirituelles préconisent, sous des dehors différents, une augmentation de la conscience (méthode de lumière), seul cet « arbre » préconise la soumission et l’esclavage, méthodes de ténèbres…
Accepterez-vous que ce fruit pourri contamine les apports de conscience de toutes les autres religions-cultures du monde?

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15 novembre 2015 Posted by | Politis | , | 2 commentaires

L’alcoran n’explique pas, il affirme, répète…

merci de cette synthèse révélatrice, et hélas trop pertinente…
ce texte enferme dans les ténèbres de la conscience le tiers de l’humanité…
On sait, par de multiples recherches sémiotiques, archéologiques, culturelles, linguistiques, génétiques… que le coran est au final, un livre fabriqué, probablement dans un but de conquête de territoires (razzias, butins, …) et d’asservissement de l’humanité par des potentats manipulateurs (« califes bien-guidés et autres »).
Cela est totalement nié bien sur par les « savants-magnétophones » au sens critique dignes de bergers allemands et au sens éthique de troll de khazzam-dum… – nié et détruits volontairement les restes de monuments prouvant les racines ante-moloch, nié les archives des pays étrangers, ayant envoyé des explorateurs et plénipotentiaires, nié la trame historique et culturelle révélée pas l’analyse des alimentations, des gènes, des racines linguistiques…

Le coran est un livre-étendard, à visée de conquête géopolitique, crée par une ethnie voulant rassembler ses diverses tendances centrifuges : on sait qu’il a été rédigé par une vingtaine de locuteurs, constamment remanié, raturé, adapté aux besoins des forces qui l’utilisait (analyse sémiotique informatique de ses mots, emplacements, tournures, …) à partir d’une base araméenne et judéo-nazaréenne.
L’islam est une secte juive messianiste qui a dérivé, qui s’est dégradée vers les strates les plus sombres, et qui entraîne vers le néant de l’inconscience une grande par des âmes humaines.
Répéter, psalmodier une phrase ne la rendra pas véridique pour autant, ni éthiquement juste. Par contre on sait qu’elle imprégnera les « neurones-miroirs » de l’esprit humain, et asservira quasi automatiquement le comportement de ceux-ci. Seuls des âmes courageuses auront la force de s’en extraire, avec souffrances souvent, mais à leur profit intérieur…

L’esclave, le soumis pourra devenir libre.
quant aux autres, l’effarant c’est qu’ils chérissent leurs chaînes…

ps : La répétition est l’essence de cette culture, elle est l’outil d’apprentissage du corps vital, normalement éduqué dans l’enfance, mais qui doit être animé, puis régulé et conduit par les autres véhicules. Faire stagner un humain à ce niveau, le réduire à cette strate d’évolution est négation de toute aspiration d’élévation spirituelle authentique, quelque forme qu’elle prenne.

« Ce n’est pas parce qu’’ils sont nombreux à avoir tort, qu’ils ont raison  »

« Répéter mille fois la même erreur, ne fait pas d’elle une vérité »


Par Alain Franquignon, Agrégé de lettres

« Le Coran est un livre ennuyeux et méchant
C’est un livre de combat, de guerre, et quelle caution, quelle cause serait plus digne d’être défendue que celle de son Dieu.
Je me suis demandé très tôt dans la lecture des « paroles du prophète » pourquoi ce livre n’était pas interdit au même titre que Mein Kampf de Hitler … Il n’en diffère guère que par le préchi-prêcha insipide qui enveloppe ses agressions verbales incessantes.
C’est probablement le plus mauvais livre que j’aie jamais lu, mauvais dans les deux sens du terme : ennuyeux et méchant.

"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang

« Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l’intolérance, l’ hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l’islam n’est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c’est un fléau. »
Gérard Zwang

Ennuyeux à cause des reprises incessantes des mêmes idées, répétées ad nauseam tout au long de toutes les sourates, sans exception, et méchant parce qu’il se dégage de cette lecture l’impression que l’homme qui a écrit ce livre n’était pas « bon », mais « méchant ». C’est du moins MA lecture du Coran.

Cette méchanceté se traduit le plus souvent sous la forme de la MENACE

Le Coran est un livre menaçant, et comme il vous menace, vous, pauvre lecteur, vous devez, pour vous affranchir de cette menace, devenir le sujet et non plus l’objet de la menace, et faire vôtre la parole menaçante, la reprendre à votre compte pour être du côté du menaçant, et non plus du menacé.

Mais c’est une conversion incomplète : en lisant le Coran, on est toujours sous la menace en même temps qu’on y met autrui. C’est pourquoi le Coran est un livre violent dans son essence même. L’auteur exerce une violence verbale continue (voire l’occurrence des mots) tout au long de chacune des sourates. Il nous apparaît comme un être épris de pouvoir, voulant à tout prix régner sur les autres, les dominer, les écraser, les châtier et les éliminer si besoin …

l'alcoran ou la mort

Extrême pauvreté du message

Par ailleurs, ce qui m’a frappé en lisant le Coran, c’est l’extrême pauvreté du message, pauvreté qui s’exprime par la répétition incessante de la même idée de soumission à Dieu, mais aussi par l’absence complète de deux choses fondamentales pour une religion : une morale universelle et une cosmologie.

  • Une morale universelle fondée sur la notion de Bien et du Mal qui seraient au-delà de l’islam lui-même et qui vaudrait pour tous les hommes (comme condamner le meurtre, le mensonge, le vol, le viol, parce qu’ils sont le Mal en soi). Or ces mauvaises actions ne sont pas du tout condamnées lorsqu’elles s’exercent sur l’autre, le non-musulman.
  • Une cosmologie. Pas de création du monde ni d’explication (mythologique bien sûr) sur la nature des choses, ni sur l’origine de la différence entre l’homme et la femme.
  • Pas d’éloge du travail ni de l’enrichissement par la multiplication des troupeaux ou par la culture des champs (comme on en trouve dans la bible, et dans l’antiquité grecque avec « les travaux et le jours » d’Hésiode », ou dans l’antiquité romaine avec les « Géorgiques » de Virgile). Par contre une Sourate sous-titrée « Le Butin ».
  • Ainsi le mot « travail » et ses dérivés n’apparaît qu’une demi-douzaine de fois, et toujours associé à l’idée que de pauvres gens (ou des esclaves) y sont contraints pour survivre

Les occurrences de mots sont-elles révélatrices, mais l’absence d’occurrence de mots l’est aussi.
La traduction du Coran disponible sur internet, et approuvée par la grande mosquée de Paris comporte 86721 mots.
Sur ce total, nous avons écartés tous les petits mots « outils » comme les articles, les prépositions, les verbes être et avoir, les pronoms, les conjonctions, etc. Ces mots outils forment un total de 28519 mots. Nous n’avons donc gardés comme mots signifiants que les noms, les verbes, les adjectifs et les adverbes significatifs. Au total 58562 mots « signifiants » qui transmettent le message du Coran.

Nous nous sommes donc attachés au domaine particulier qui concerne directement Allah et l’obéissance à ses commandements, domaine que l’on peut diviser en 4 sous-domaines :

  • Vérité/mensonge (vraie religion, mensonges des autres religions, croyances, incroyance, etc …) : 2858 mots
  • Récompense/punition (Allah doit être craint car il récompense les croyants, et punit les non-croyants) : 2721 mots
  • Obéissance (avertissements, interdictions, prosternation, autorités …) : 918 mots
  • Dieu (prophète, fidèles, infidèles, saints, menteurs, mécréants …) : 5800 mots

Total de cet ensemble : 12297 mots, sur 58562, …. Soit 21% des mots du Coran.

Et sur les 58562 mots, le mot « amour » n’apparaît que 10 fois, et encore :

  • 3 fois pour parler de l’amour d’Allah pour ses fidèles,
  • 2 fois s’agissant de l’amour des fidèles pour Allah,
  • 4 fois pour parler de l’amour des richesses,
  • mais une seule fois pour désigner l’amour d’une femme pour un homme,
  • et jamais pour évoquer de l’amour de l’homme envers son prochain.
  • Le mot « aimer », conjugué, apparaît 53 fois, presque exclusivement pour dire qu’Allah aime les croyants, les justes, les fidèles, les pieux, ceux qui lui font confiance.
  • Sinon il est employé dans le sens de « souhaiter » ou « apprécier » : ex: « …les Juifs qui aiment bien écouter le mensonge » (S 5, V 41), « les mécréants aimeraient vous voir négliger vos armes … » (S 5, V 102) etc.

Voilà le score accablant du Coran : nous asséner, ad nauseam, que nous devons obéir à Dieu, être de vrais croyants, nous tenir loin du mensonge des autres religions, sous peine de « châtiment douloureux ».
Un cinquième des mots d’un livre de 1000 pages répètent sans cesse cette même idée.
Pourquoi une telle répétition ? A-t-on besoin d’être autant averti, menacé ? Ne s’agirait-il pas de la déclinaison d’un slogan ? Pour le Coran, ça serait « si on vous menace régulièrement, vous finirez par y croire ». La répétition tient lieu d’argumentation.

imgres

Le coran n’explique pas , il affirme

L’essentiel de son message est de faire peser sur vous la domination de Dieu, un Dieu que vous devez craindre et faire craindre. Mais son châtiment est pour les vivants, dans ce monde. L’homme de guerre Mahomet reste un homme de guerre …

Il y a bien sûr mille autres choses à dire sur le Coran, comme par exemple la légende de Joseph et de ses frères, si bien racontée dans la Bible, et qui devient un charabia incompréhensible dans le Coran, mais nous avons voulu mettre l’accent sur quelque chose que je n’avais pas entendu ni lu (même dans le livre d’Ibn Warraq) : sa dimension ennuyeuse et menaçante, qui vont de pair.

P.S. : Avec plusieurs amis, qui n’avaient pas lu le Coran, j’ai parié qu’ils pouvaient ouvrir 3 fois le Coran à n’importe quelle page (version papier), et qu’on y trouve au moins une fois sur la page de gauche ou sur celle de droite une variante de la phrase suivante « Dieu le miséricordieux vous réserve un châtiment douloureux si vous n’obéissez pas à ses commandements » …. J’ai toujours gagné. »

25 octobre 2015 Posted by | Non classé | , , | 3 commentaires

Une vrai religion d’amour…

Cela ne vous rappelle-t-il rien? Gardez la mémoire à longue traine…
Hitler, Polpot, et maints autres tortionnaires avaient les même tons, la même emphase, le même plenitude de leur ego paranoïaque… un religion d’amour et de paix vous dit-on…

Les forces obscures ont ainsi leur bannières qui intoxiquent une multitude d’âmes faibles, d’esprits en enfance…
Ce ne ne sont même pas des extrémistes (comme l’on nous le rabâche) puisque tout cela est écrit dans le livre de haine auquel le « croyant » de base se doit d’obéir  : voir particulièrement passage 1’30 et 5′ de la vidéo ci-dessous

« C’est l’enseignement de l’…, le seul et vrai ….
Face à cela, l’Occident continue de se comporter de manière extrêmement naïve. Les Occidentaux sont en train de creuser leurs tombes à cause de la méconnaissance que la plupart d’entre eux en ont.

Primo, ils le traitent sur un même pied d’égalité que les autres religions, sans savoir que c’est le seule qui ait une vocation hégémonique et la seule qui n’accepte pas une humanité non soumise entièrement à leur dieu-lune. La seule qui ait pour commandement l’asservissement total de l’humanité:

“Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement au dieu-lune, et à dieu-lune seul” (xxxxx, 2:193 et 8:39)

Secundo, et c’est le plus important, ils pensent qu’on peut appliquer à l’… et à ses adeptes les principes humanistes de tolérance, d’ouverture, d’égalité, de justice, … et qu’en contrepartie, ils sont capables d’adopter ces principes et de les appliquer aux autres. Alors que rien n’est plus faux: non seulement ces notions n’existent tout simplement pas dans cette idéologie totalitaire, mais elles sont farouchement combattues par les adeptes car elles représentent des principes en totale contradiction avec le livre-idole et les enseignements laissés. Ces principes sont reniés, rejetés et combattus par cette idéologie, qu’il se dise “modéré” ou non. Les seules notions de bonté, d’assistance, de miséricorde, sont réservées exclusivement aux membres du troupeau. La seule règle qui s’applique aux non-adeptes est le combat, jusqu’à ce qu’ils adoptent la “profession de foi”.

ps : vu qu’il est dorénavant interdit de juste décrire la réalité factuelle, tout terme « référent » a été changé, et le sens global peut ainsi s’appliquer à tout mouvement, sans exclusive selon la pratique intellectuelle et le sens des réalité du lecteur.
extrait et adapté de blog Sami ALDEEB

19 octobre 2015 Posted by | Religion | , | Un commentaire

Le génocide voilé : une enquête historique

Tidiane N’Diaye a mené une carrière de chargé d’études à l’INSEE, de professeur d’économie descriptive et directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l’auteur de plusieurs études économiques et sociales de l’INSEE sur les Départements français d’Outremer (DOM). Également chercheur spécialisé dans l’histoire et l’anthropologie des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora. Il est l’un des principaux chercheurs-historiens sur l’histoire de la traite africaine, vus sur les plans économiques, démographiques, stratégiques…

Le génocide Voilé, son livre majeur sur ces sujets est un incontournable pour approcher la vérité cachée par les bien-pensances et la novlangue de nos faux maîtres-à-penser.

traite arabo-musulmane de l'Afriqueextrait de sa préface :

« Les arabes, au cours de leurs mouvements de conquête ont d’abord pris, soumis et islamisé l’Afrique du Nord avant de se diriger vers l’Espagne. Dans ce pays, ils développèrent une brillante civilisation, basée sur les connaissances et pratiques des juifs et chrétiens dhimmisés, symbolisée par les émirats et califats de Cordoue.
Puis à leur retour en Afrique, dans une nouvelle vague d’islamisation des peuples, ils amenèrent avec eux une cascade de malheurs. Sous l’avancée arabe, la survie était un véritable défi pour les populations.
Des millions d’africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman : cela dans des conditions inhumaines, par caravane à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.
Ils allaient souvent de contrée en contrée, le coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une « vie de prière », ne prononçant pas une parole sans invoquer allah et le hadiths de son prophète. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés lés plus atroces.

Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne.La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabe-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabe-musulman et les jihad provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. »

Tidiane N’DIAYE

Et ce encore sous nos yeux aujourd’hui, avec son lot de massacres, son génocide à ciel ouvert et son esclavagisme déguisé (Soudan, Darfour, Emirats, ArabieSaoudite, Syrie,…), ses pratiques juridiques (charia, droit des migrants, …)

8 octobre 2015 Posted by | Histoire, Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

L’islam et le monde du 21 ème siècle

via L’Islam au 21ème siècle

Il y a cent cinquante ans, les exégètes ont appliqué pour la première fois les méthodes modernes au Coran. Au cours des années suivantes, l’approche scientifique a été appliquée à des éléments de plus en plus nombreux, l’histoire des idées dans cette partie du monde, la ville de La Mecque, l’histoire de l’islam initial, la vie de Mahomet. Les outils scientifiques sont devenus plus variés et plus puissants. L’onomastique, la toponymie, l’épigraphie, l’exégèse, la linguistique, l’histoire des idées sont apparues et se sont perfectionnées, de nouveaux éléments d’information ont été découverts. Les chercheurs sont devenus de plus en plus nombreux, et les résultats d’études spécialisées se sont accumulés. – les dernières avancées « la théorie des codes »

Au début du vingt et unième siècle, le faisceau de résultats partiels a atteint une masse critique : les pièces du puzzle sont devenues assez nombreuses pour permettre l’assemblage. C’est cette image qui apparaît dans ce livre. Elle se précisera avec l’accumulation de nouveaux travaux, qui continue à un rythme jamais atteint dans le passé.
Elle montre que l’islam est fondé sur un système politico-religieux construit, en deux siècles pour l’essentiel, par de très nombreuses personnes, sous le contrôle global des califes, à partir des idées messianiques et millénaristes des nazaréens. Cet ensemble assez hétéroclite s’est maintenu pendant quatorze siècles à l’abri d’un pouvoir qui interdisait l’application de la raison au Coran et à l’islam, réprimait ou massacrait les dissidents, détruisaient les documents discordants, « fermait les portes de l’interprétation » [1]. L’absence d’outils scientifiques a facilité l’entreprise.
Toutes ces protections sont en train de tomber. Les outils scientifiques existent, les chercheurs sont nombreux, la répression islamique ne peut s’exercer que dans le Dâr al islam. Dans le monde développé l’islam est impuissant à interdire ou même ralentir les recherches.

Le monde du vingt et unième siècle dans lequel vit aujourd’hui l’islam est radicalement différent de ce qu’il a été durant les millénaires passés. C’est dans ce monde nouveau que l’islam doit vivre, c’est à ce monde nouveau qu’il est confronté. C’est pour l’islam une situation sans précédent, à laquelle rien dans son histoire ou sa théologie ne l’a préparé. Le rapport au monde moderne est le problème central de l’islam d’aujourd’hui.

moutons-neige

Les caractéristiques du monde moderne

Les nouveautés les plus visibles du monde actuel sont celles dues à la science et à la technologie. Mais les nouveautés décisives pour l’islam sont moins apparentes, car elles sont de nature mentale, on ne peut les appréhender qu’à travers leurs effets. Trois de ces effets sont révélateurs : la chute des systèmes totalitaires, le mode de formation des organisations transnationales, l’évolution du mariage.

Les systèmes totalitaires ont existé depuis les premières nations et les premiers empires, il y a plus de cinq mille ans. Ils ont été détruits l’un après l’autre, dans des conflagrations qui ont fait chaque fois des millions ou des dizaines de millions de morts. Or, entre 1945 et 1990 un changement si profond est intervenu dans les mentalités, sur l’ensemble de la planète, que ce qui ne s’était jamais vu jusque là est devenu possible : les derniers systèmes totalitaires du vingtième siècle, notamment les deux principaux, ceux qui ont choisi de s’appeler le socialisme soviétique et le socialisme maoïste, se sont effondré ou délité d’eux mêmes. Dans la première moitié du vingtième siècle, ces systèmes étaient conformes à la mentalité d’une large part de la population, d’où une stabilité suffisante pour user de la force armée contre leurs adversaires. L’ampleur du changement de mentalité peut être évalué par le degré de violence utilisable par l’Etat. Un indicateur est le nombre moyen des assassinats politiques chaque année : quelques millions par an avant 1950 en Russie et avant 1970 en Chine, quelques dizaines par an aujourd’hui dans ces mêmes pays. En Allemagne, quelques centaines de milliers par an quand elle était nationale socialiste, aucun aujourd’hui.
Avant 1945, le changement mental n’avait pas atteint une ampleur suffisante pour être efficace en cette matière : le national socialisme s’est effondré de la même manière que les systèmes totalitaires des millénaires précédents, par une conflagration armée, qui a fait quarante millions de morts. Le socialisme maoïste s’est délité peu après la mort de Mao en 1976, et le socialisme soviétique s’est effondré en 1989 : le changement mental est devenu décisif à une date qui se situe quelque part entre 1950 et 1990.

Une autre manifestation des changements mentaux qui caractérisent notre époque : toutes les nations modernes, tous les empires de jadis ont été constitué par des guerres de conquête. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, une méthode jusque là inefficace pour construire de très grands ensembles humains est devenue soudain la meilleure : la discussion, la négociation et l’entente. Ce n’est pas seulement l’Europe qui est née de cette manière, mais aussi les grandes organisations internationales, telles l’ONU, l’OMC, le CERN qui construit à Genève les plus grandes machines scientifiques de la planète. Le succès de cette approche dans la construction des ensembles humains les plus vastes et les plus complexes qui soient jamais nés sur la terre manifeste un changement massif dans les couches profondes des psychismes, sur la planète entière.

Le couple moderne est aussi une nouveauté d’envergure. Pendant tous les millénaires précédents, il a été fondé sur deux bases : la convenance sociale et le désir d’avoir une descendance. L’affectivité entre époux était tenue pour agréable si elle était présente, sans importance si elle ne l’était pas. Aujourd’hui se répand sur le monde une conception nouvelle, dont l’amour conjugal est la pierre d’angle. Il en résulte deux conséquences, le consentement mutuel, car l’amour se développe difficilement dans les mariages arrangés par des tiers, et la monogamie, car l’amour conjugal est par nature exclusif. Cet idéal conduit à des couples souvent instables : si l’amour n’est pas au rendez vous, ou s’il disparaît, l’union se dissout. Ce n’est pas le couple qui est plus fragile qu’autrefois, c’est l’exigence qui est plus haute. Les descriptions littéraires du passé font penser que les mariages de jadis se seraient pour la plupart rompus si l’exigence affective avait été celle d’aujourd’hui.

Les changements mentaux qui fondent ces indicateurs

Ces nouveautés, parmi bien d’autres que l’on pourrait citer, indiquent des changements mentaux très profonds. Il semble que leur origine commune soit la suivante.
Une large partie des personnes du monde actuel possèdent une individualité plus forte, capable de se déterminer par elle-même, avec beaucoup moins de sensibilité à la pression sociale :
Les systèmes totalitaires, fondés sur le primat du collectif, reposaient sur l’idée que l’individu doit se sacrifier pour servir le collectif. Aujourd’hui se répand le point de vue inverse, l’individu prime et la société a le devoir d’assurer à chacune et chacun les moyens de son développement personnel. C’est probablement la raison pour laquelle les machines totalitaires, privées de leur base mentale, se décomposent aujourd’hui. Cet indicateur concerne au premier chef les empires russes et chinois, mais aussi bien d’autres pays.
C’est aussi la raison pour laquelle l’Europe moderne s’est construite par la libre volonté des parties, alors que les mêmes peuples ont jadis été unis par les sanglantes guerres de conquêtes de l’empire romain. Aujourd’hui, en Europe, des personnalités plus fortes cessent de craindre les différences, elles s’unissent sans avoir recours aux violentes contraintes qui ont bâti tous les empires et toutes les nations du passé. Cet indicateur n’est pas fondé sur la seule Europe, car les organismes transnationaux notamment l’OMC, mais aussi l’ONU et le FMI, qui expriment le même changement, sont fondés sur un ensemble de pays si vaste qu’il couvre la majeure partie de la planète.

Le troisième indicateur, la fondation du couple, est aussi d’extension extrêmement vaste. Il touche, parfois de manière superficielle, parfois plus profondément, tous les peuples du monde, même une partie de l’islam, essentiellement parmi les 50 millions de musulmans qui vivent dans des pays développés. Sa cause est probablement la même que pour les deux indicateurs précédents : des personnes plus indépendantes s’intéressent plus à leur relation mutuelle dans le couple qu’à l’opinion ou aux pressions des tiers ou de l’ensemble de la société.

En ces trois domaines, l’islam, fondé sur l’umma qui impose le primat du collectif sur la personne, est étranger au monde moderne.

La rationalité

Une autre caractéristique du changement mental est la prévalence de la rationalité, en tous domaines. Les légendes fondatrices, les préjugés de castes, de nations ou de cultures sont mis en question et sommés de produire leur justification, qui ne peut plus être la tradition ou la commune conviction. Le goût de la vérité est devenu plus fort que la facilité du conformisme. Ce livre tend à montrer que les fondations historiques de l’islam sont instables devant la rationalité.

La liberté

Une autre caractéristique encore est la passion de la liberté. Elle s’oppose au confort de la dépendance, ce qui manifeste essentiellement des individualités plus fortes, capables d’affronter seules bien des difficultés de la vie sans la protection du groupe jadis tenue pour indispensable. Là aussi, la contrainte par la menace de mort qui interdit de quitter l’islam est en opposition avec la liberté moderne. Et de même le statut islamique de la femme.

L’affectivité

Une dernière caractéristique est peut être la plus significative : c’est le développement de l’amour. Cette demande, particulièrement visible dans la conception moderne du couple, est diffuse dans toutes les composantes des sociétés modernes ; elle engendre la multitude des entreprises d’aides, économiques, médicales, éducatives, répand le thème de l’affectivité dans tous les médias, porte au pinacle la célébrité de Mère Térésa ou de l’abbé Pierre, et se manifeste de bien d’autres façons. L’islam s’y oppose, d’une part dans la relation à Dieu, car Allah est un maître qui domine et non un Père qui aime, d’autre part dans l’amour conjugal qui ne peut se développer entre un mari placé en situation dominante et une femme diminuée en droit et en liberté : l’amour est par nature une relation entre égaux. Entre une inférieure et un dominant, la plénitude de l’amour est impossible. Enfin, dans sa relation aux non musulmans, l’islam, depuis mille ans, divise le monde entre Dâr al islam, maison de la soumission, et Dâr al harb, maison de la guerre ; il fonde ainsi son rapport aux autres sur la force, non sur l’amour ni même sur le respect : on n’aime ni ne respecte ceux que l’on prétend contraindre.

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Le monde nouveau

C’est dans ce monde nouveau que vit aujourd’hui l’islam. Certains musulmans tentent de ralentir ou de bloquer l’évolution de leur société dans cette direction. D’autres s’efforcent de s’y adapter. Dans les pays développés, de jeunes musulmanes décident de porter le voile, bien souvent contre la volonté expresse de leurs parents. Ce signe signifie l’infériorité de la femme, en droit et en liberté, alors que ces jeunes musulmanes se sentent égales aux hommes en ces domaines. Elles mettent le voile sur leur tête, pour signifier leur désir d’appartenir à une communauté qui leur propose une identité, mais elles ne le mettent le plus souvent pas dans leur tête, car elles récusent les idées que signifie le voile. Elles appartiennent à l’islam par le vêtement, et au monde moderne par les convictions. Elles ont franchi le pas, le plus souvent sans vouloir l’admettre.

L’affrontement décisif se déroule dans la tête des musulmans, non entre eux et le reste du monde. Il ressemble plus à une guerre civile à l’intérieur de chaque personne qu’à une guerre extérieure. Le monde moderne n’assiège pas l’islam, il a déjà commencé à envahir l’intériorité de chaque musulmane, de chaque musulman.

Une musulmane, un musulman ne peuvent rejeter la modernité qu’en récusant leur propre rationalité, leur propre liberté, leur propre affectivité, le développement de leur propre individualité. Certains acceptent de payer ce prix, d’autre non. Toutes et tous sont aujourd’hui devant un choix, rester dans un système figé depuis plus d’un millénaire, fabriqué par le pouvoir califal il y a quatorze siècles pour servir d’idéologie à un empire fondé sur la force armée, ou rejoindre les valeurs de l’humanité en marche et participer à la construction du futur.

Ce choix se forme dans le for intérieur de chacune et chacun, aucune personne extérieure ne peut intervenir, car il dépend du mystère fondateur de la personne humaine, celui de la liberté. Après s’être informé, ou sans même s’informer, chacune et chacun est en ce domaine sa propre lumière et son propre recours, et voit s’imprimer dans son être les conséquences de son choix : il ou elle devient ce que son choix le fait devenir.

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[1] C’est le calife Hakim qui a interdit en 1029 de pratiquer l’ijtihad, c’est-à-dire l’interprétation du Coran. Depuis cette date, dans tout le Dâr al islam, toute nouvelle proposition d’interprétation est interdite. Il n’est permis que de répéter ce qui a déjà été dit. Cet interdit est effectivement appliqué, jusqu’à aujourd’hui. Les tentatives pour le contourner sont réprimées par la violence dans le Dâr al islam, et ne sont pas prises en compte par les musulmans quand elles sont faites dans les pays libres.

5 septembre 2015 Posted by | Pépiements, Religion, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Imre Kertész « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.

Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas

L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam.
L’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :

«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»

« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»

Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».
« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»

« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.
Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »

La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.

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« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.

Nous prennent-ils pour des idiots ?
Sommes-nous idiots ?
Nous ne sommes pas idiots.
Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »
– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014

via Imre Kertész, prix Nobel de littérature: « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

4 septembre 2015 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire

Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L'Islam
Le Grand Secret de L’Islam by Olaf

Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

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Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…

4 septembre 2015 Posted by | Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

La seule religion qui prie quotidiennement « contre les autres »…

via Juifs maudits et chrétiens condamnés… © Abbé Alain René Arbez

La foi des chrétiens est un énorme blasphème qui offense les musulmans ! C’est bien ainsi que l’islam s’exprime, en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.

« Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au D.ieu Unique (Monothéisme). C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que D.ieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.
Le rabbin Gilles Bernheim précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la Shekhina, la permanence de la Présence, dans sa résurrection. Incarnation du davar HaKadosh, reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
D’où la formulation, dans les Écrits néotestamentaires, de l’interaction vivante et permanente entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser, chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus sombres.

Il est vrai qu’à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en D.ieu, comme s’il s’agissait de trois divinités juxtaposées, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme) L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », ce qui correspond plutôt à trois visages spécifiques d’une réalité unique. Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique indiquant « ce qui parle derrière un masque ». A partir de quoi le malaise a persisté : comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de D.ieu.
Le théologien juif américain Daniel Boyarin a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1
er siècle, et il en conclut – documents à l’appui – que l’idée du D.ieu unique reflété dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans les courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.

Sans doute, la révélation du D.ieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification. Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse.
L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam à la fois face à la paternité spirituelle de D.ieu chère au judaïsme, et à la Trinité du D.ieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

maome manipulant ses sectateurs

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah. C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.
La première sourate du coran, la fatiha, que les musulmans récitent tant de fois par jour, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.
L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité; et la prière à Allah exprime cette répulsion dans la fatiha, ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».

A l’opposé, la foi bien comprise au D.ieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes. Cette spiritualité se positionne comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.
Il y a donc là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la charia. L’islam n’a nul désir de dialogue, et la tolérance n’est pas son objectif, il ne vise qu’à abolir l’existence de ses adversaires. Ses stratégies pour y parvenir sont multiples.

Face à ces visions incompatibles pour la coexistence, la foi chrétienne est imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible ; issue du judaïsme, l’option christique incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, mais sans subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable. Berdiaev, théologien orthodoxe russe disait : « notre programme social, c’est la Trinité !».
Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective. C’est la logique du D.ieu de l’alliance, commune aux juifs et aux chrétiens, et inconnue de la tradition coranique. Cette conviction inter-relationnelle implique de vivre sous un regard bienveillant et inspirateur : celui de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets sont abondamment mis en lumière par les Saintes Écritures. »

24 août 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Être Musulman-Francais aujourd’hui ? Un témoignage

Je ne peux m’empêcher de republier ces échanges qui résument de façon « lumineuse » la dialectique de l’actuelle confrontation des forces en œuvre dans notre « temps long », tant dans l’inconscient spirituel du monde que dans ses réalisations géopolitiques en cours…


« J’ai 24 ans, je m’appelle A., je suis français né à Paris de parents musulmans. Mon père est Berbère MarocainJ’ai grandi à Paris. Le Maroc, ce sont mes racines mais je me sens français. J’y passe mes vacances quelques semaines par an, comme j’irais au soleil de Thaïlande ou de Rio. J’aime la cuisine locale et les sucreries, mais je me fous royalement de la religion : je suis un athée qui ne croit ni en Jésus, Abraham ou Mohammed, ni au peuple élu et en la terre promise d’Israël.

Je suis un athée, donc pas musulman !

Pourtant j’ai reçu une éducation islamique, appris le Coran, fréquenté des salafistes, j’ai été à la Mecque. Le premier grand traumatisme fut ma circoncision forcée à l’âge de 5 ans. Enfant, avec mes copains et copines on ne voulait pas aller à la mosquée mais sortir, faire du shopping : nos parents nous obligeaient à y aller. On priait ou on faisait le ramadan uniquement pour leur faire plaisir. Je n’ai pas choisi l’islam, j’étais donc musulman par une sorte d’héritage, de filiation. C’est une de ces obligations bizarres qu’il a inventé pour mieux contrôler ses adeptes.

L’abattage rituel pour l’Aïd fut un second traumatisme, qui a fait de moi un végétarien.

J’ai été élevé dans un catéchisme : Dieu est parfait, le Prophète est parfait, nous sommes la meilleure communauté, nous irons au Paradis, les autres sont dans l’erreur. Je vis dans le mensonge et ne sais ce que ma famille va penser, surtout mes parents qui prient tout les jours. Ils croient que je suis encore musulman. Que faire ? Ils m’aiment, ils veulent mon bien, je n’ai pas envie de leur faire du mal. Comme vous le savez, l’apostasie est taboue dans les pays dits « musulmans ». Dans nos familles beaucoup se disent « musulmans » mais ils ne le sont que par le nom, en réalité ils ne croient pas. J’ai beaucoup d’amis athées, chrétiens, Juifs qui ont osé le dire à leurs parents, mais moi pas. J’ai peur des représailles, ou de choquer ma famille, ou de me sentir ostracisé. Je respecte les croyances et religions des gens, jamais je n’irai profaner un lieu de culte comme les Femen !

Français-humaniste ? Français-Juif ? Français-musulman ? Apostat, hérétique ? ‘’Arabe’’ alors que je ne parle pas cette langue ? Je ne sais pas où me situer. Je voudrais dire, comme Socrate : « Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde. »

Je suis quoi, au final ? Je ne sais pas de quoi mon avenir sera fait ici.  Intégration, à qui, à quoi ? Assimilation ? Je ne comprends plus rien ! Français pour certains, immigré pour d’autres. Je suis en train de lire Les Penseurs libres dans l’Islam classique : je remets tout en cause ! L’islam m’apparaît comme une terreur mentale basée sur la peur d’Allah et des mythes prophétiques. Je prédis la fin de cette religion dans 30 ans, la jeunesse égyptienne et saoudienne la quitte déjà et remet en cause le caractère sacré du Coran.

réponse de Michel BENOIT :

« Ami,

Votre témoignage me touche parce que j’ai vécu la même chose que vous. Dans Prisonnier de Dieu, je raconte comment j’ai été ‘’racolé’’ dans une communauté catholique, et comment j’en ai été sorti parce que je ne pensais pas comme il faut. Il m’a fallu ensuite vingt ans pour découvrir que les religions, toutes les religions, se servent de ‘’Dieu’’ pour prendre le pouvoir. Que ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les théologiens de Jérusalem, de Rome ou de La Mecque.

Nous sommes une génération sacrifiée – celle qui est née dans une tradition, et découvre l’imposture de cette tradition. Alors, j’ai travaillé les textes, publié quelques livres. J’ai découvert la réalité qui se cache derrière le mot ‘’Dieu’’, et ma vie a enfin pris tout son sens.

Vous êtes Berbère. Pendant 600 ans, vos ancêtres ont été paisiblement chrétiens puis ils ont été convertis de force par les conquérants Arabes. Jamais les Berbères n’ont accepté l’impérialisme idéologique arabe, vos frères Kabyles se sont révoltés contre les dirigeants Arabes d’Alger.

Berbère, vous êtes né dans un pays qui lutte depuis deux cents ans pour ce qu’il appelle la laïcité. Pour vous c’est une chance d’être né là, le combat de la France est le vôtre. Vous entendez nos politiciens parler d’un « islam de France » : ça prouve qu’ils ne comprennent rien ni à l’islam, ni surtout au Coran. Il m’a fallu dix ans pour écrire Naissance du Coran. Pour comprendre comment, et pourquoi l’islam coranique ne peut être qu’universaliste et dominateur.

Autrefois, les français ont tenté de faire un ‘’catholicisme de France’’, ça s’appelait le Gallicanisme et ça n’a pas pris. Il n’y a pas plus d’islam de France que de catholicisme de France. Il y a deux religions qui possèdent – et elles seules – toute la vérité, qui l’ont imposée aux Berbères d’un côté comme aux indiens d’Amérique de l’autre. Deux superpuissances idéologiques qui se battent depuis 13 siècles pour prendre ou conserver le pouvoir mondial.

Encore une fois, ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec tout ça.

Nous sommes une génération sacrifiée, parce qu’elle est à la charnière de deux mondes : celui des mythes dominateurs, et celui d’une expérience intime, secrète, qui s’accorde avec la raison.

Une génération naufragée, parce que les navires idéologiques sur lesquels voguaient depuis toujours nos ancêtres ont sombré. Nous flottons sur un océan couvert des débris de ces grandes civilisations qui furent celles de nos Pères.

Une génération de combattants : peut-on rêver qu’un jour proche ces anciens chrétiens, anciens Juifs, anciens musulmans, se rencontrent, se retrouvent, s’unissent dans un même combat pour la liberté de penser, d’expérimenter les chemins de l’invisible, de vivre dans la paix et l’harmonie ?

Oui l’islam évoluera, comme le christianisme a évolué. Cela prendra beaucoup de temps, comme pour le christianisme, et ce sera encore plus sanglant parce que le Coran est un livre intrinsèquement violent. Il y aura d’autres convulsions, d’autres souffrances. Vous dites 30 ans ? Je crains que ni vous ni moi n’en voyions la fin. Nos petits-enfants, peut-être ?

« Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre. »

 M.B., 13 mars 2015

11 juillet 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Message d’un ci-devant …à Obama

Message au Président Obama de Frère Rachid

« Cher Monsieur le Président,

Avec tout le respect vous est dû, Monsieur, je dois vous dire que vous avez tort au sujet d’ISIS.  Vous avez dit qu’ISIS ne parle pour aucune religion. Je suis un ancien musulman. Mon père est un imam. J’ai passé plus de 20 ans à étudier l’islam. J’ai un diplôme d’études supérieures d’études religieuses, et j’effectue des études de master sur le terrorisme. Je peux vous dire avec certitude qu’ISIS parle pour l’islam.
Permettez-moi de vous corriger, Monsieur le Président. ISIS est une organisation musulmane. Son nom signifie « Etat islamique ». Donc, même le nom suggère qu’il s’agit d’un mouvement islamique. Leur dirigeant, Aboubaker el Bagdadi  a un doctorat en études islamiques. Je doute que vous connaissiez l’islam mieux que lui. Il était un prêcheur et un dirigeant religieux dans une des mosquées locales de Bagdad.
ISIS a des milliers de membres qui sont tous musulmans. Aucun d’eux n’est d’aucune autre religion. Ils viennent de différents pays et ont un point commun dénominateur : islam. Ils imitent le prophète de l’islam, Mahomet dans tous les détails. Ils l’imitent en laissant pousser leur barbe. En rasant leur moustache. Et dans leur façon de s’habiller. Ils suivent son commandement, dans les hadiths, de se différencier des infidèles. En portant leurs montres à la main droite au lieu de la main gauche. Ils implantent la charia dans chaque partie de territoire qu’ils conquièrent. Ils prient cinq fois par jour. Ils ont appelé pour un califat, qui est une doctrine centrale pour l’islam sunnite. Et ils sont volontaires pour mourir pour leur religion. Ils suivent les pas du prophète de l’islam, Mahomet, à la lettre.

En fait, si vous voulez comprendre ISIS, lisez toute la biographie de Mahomet par Ibn Isham.
C’est leur modèle pour l’action. Vous pensez qu’ISIS ne parle pas pour l’islam parce qu’ils ont décapité un américain et tué tous ceux qu’ils considèrent infidèles. De la même façon, le prophète de l’islam Mahomet a décapité en un jour, entre 600 et 900 hommes adultes de la tribu juive des Banu Quraisa.
En fait, décapiter est commandé dans le coran dans la sourate 47 verset 4 qui dit : «  quand vous rencontrez des infidèles et combattez, frappez les aux cous ». Ironiquement, la sourate est appelée «  la sourate de Mahomet ». Tuer des prisonniers est aussi un ordre du coran et de Mahomet à tous les musulmans : il dit : «  Il n’appartient pas au Prophète d’avoir des captifs de guerre, jusqu’à ce qu’il fasse un massacre des ennemis d’Allah et les extermine. » Coran 8 – 67. Et ainsi, trois des femmes de Mahomet étaient des filles juives qu’il a kidnappées au cours de ses expéditions armées contre les minorités religieuses, juste comme ISIS le fait aujourd’hui.
Monsieur le Président, j’ai grandi au Maroc, supposé être un pays modéré. Pourtant, j’ai appris à un jeune âge, à haïr les ennemis d’Allah, spécialement juifs et chrétiens. Ils sont représentés aujourd’hui par Israel et l’Ouest, spécialement le grand Satan, l’Amérique. J’ai prié cinq fois par jour, répétant la Fatiha, le premier chapitre du coran, demandant à Allah de me guider non dans le chemin de ceux qui sont égarés et ceux qui ont la colère d’Allah sur eux. Nous savions tous qu’il agissait des juifs et des chrétiens. Nous avons subi un lavage de cerveau pour vous haïr tous d’entre vous, dans nos pensées secrêtes, dans nos prières, dans nos sermons du vendredi, dans notre système éducatif. Nous étions prêts à rejoindre n’importe quel groupe qui un jour vous combattrait et vous détruirait et ferait de l’islam la religion du monde entier comme le dit le coran.
C’est ce qui nous a été enseigné à moi et des millions comme moi.  Monsieur le Président, c’est un fait irrévocable. Heureusement, quand j’ai grandi j’ai choisi de devenir chrétien et de quitter l’islam, car je crois que Dieu est amour. D’autres ont aussi quitté et quittent tous les jours l’islam et choisi d’autres voies pour vivre. Tous, ils souffrent aujourd’hui, car à nouveau,  Mahomet a dit «  quiconque change sa religion, tuez le ! » ( Sahih Boukhari livre 88 hadith 5).
J’ai quitté le Maroc et leurs persécutions. J’ai eu de la chance. D’autres, dans le monde musulman, n’ont pas eu la même opportunité. Ils paient un prix élevé, de différentes façons, pour avoir leur liberté un jour.

Je vous demande, Monsieur le Président, d’arrêter d’être politiquement correct, d’appeler les choses par leurs noms. ISIS, Al Qaïda, Boko Aram, Al Shabab en Somalie, les Talibans et leurs marques sœurs sont tous fabriqué dans l’islam. Tant que le monde musulman n’agira pas sur l’islam et ne séparera pas la religion et l’Etat nous serons ne finiront jamais ce cercle. Tant que vous n’agirez sur la racine du problème, nous ne ferons qu’agir sur les symptômes.  ISIS est juste un symptôme. Si il disparait, d’autres ISIS naîtront sous différents noms.
Vous pourriez demander alors, pourquoi ISIS tue d’autres musulmans ? La réponse est qu’il les considère comme infidèles et non musulmans. Savez-vous que toutes les écoles dans l’islam sont d’accord pour considérer que si un musulman arrête de prier il doit lui être demandé de se repentir et s’il ne le fait pas, il doit être tué ( Sahih Moslem, livre 5, hadith 321).
Savez-vous que Mahomet essaya de brûler ses propres compagnons quand ils arrêtèrent de venir aux prières ? Donc tout ce que fait qu’un musulman peut être qualifié d’infidèle peut être une raison pour le tuer, même négliger de prier. Si l’islam n’est pas le problème, alors comment se fait-il qu’il y a des millions de chrétiens au moyen- orient et que jusqu’à présent aucun d’eux ne s’est fait exploser pour devenir un martyr, alors qu’ils vivent dans les mêmes circonstances  économiques et politiques et même pire ? Pourquoi est ce que beaucoup de musulmans en Occident ont aussi rejoint ISIS si l’islam n’est pas la raison ?   Pourquoi est-ce que même de nouveaux convertis à l’islam sont-ils devenus terroristes ?

Monsieur le Président, si vous voulez vraiment combattre le terrorisme, alors combattez-le à la racine. Combien de cheikhs saoudiens prêchent la haine ? Combien de chaine de télévision islamiques endoctrinent des gens et leur enseignent la violence par le coran et les hadiths ? Combien de sermons du vendredi sont faits contre l’Ouest, la liberté et la démocratie ? Combien d’écoles islamique produisent des générations d’enseignants et d’élèves qui croient au jihad, au martyr, et au combat contre les infidèles ? Et enfin, combien de sites internet sont fondés par les gouvernements, vos alliés, qui ont des cheikhs qui émettent des fatwas contre les droits humains basiques. Si vous voulez combattre le terrorisme : commencez par là.

En réalité, je ne donne pas mon nom complet parce que l’islam est, entre guillemets, une religion de paix. Je suis connu dans le monde entier comme Frère Rachid, et je vous implore de vous impliquer  pour les droits humains internationaux et le futur de la démocratie. Je dis la vérité sur la menace réelle à laquelle nous avons tous d’entre nous à faire face.

Avec mes meilleures salutations. »

18 mai 2015 Posted by | Politis, Religion | , | 2 commentaires

L’agresseur n’est jamais l’islam, mais toujours l’autre

L’islam se veut hégémonique et il a imposé à tous les musulmans de n’avoir de répit qu’une fois que toute l’humanité se soit convertie ou ait accepté sa domination.

 » Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul »

(coran 2:193 et 8:39).

Ce qui oblige les musulmans désireux de gagner le paradis d’Allah de diffuser l’islam partout et par tous les moyens.

 » Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas »

(coran 34:28).

En conséquence, l’islam impose un devoir double à chaque musulman, qui consiste à préserver l’islam et à le faire progresser, sans relâche. Alfred Ellinger, président de l’Association des criminologues autrichiens, a bien défini cette mission qui incombe à chaque musulman, mission double qui est de préserver l’islam et de le diffuser partout:

« Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde ». 

Un autre devoir imposé à chaque musulman: la diffusion de la « da’wa » (invitation), une sorte de prosélytisme obligatoire.
C’est l’appel qui doit être transmis à tous les non-musulmans et qui doit obligatoirement précéder la guerre dans le cas de refus de cette da’wa, puisque l’islam appelle à combattre tous ceux qui refusent cet appel.
Si les non-musulmans se soumettent à la conversion ou à la soumission, cet appel fait cesser la guerre ou le conflit. S’ils ne le font pas, aucune paix n’est possible. Pour l’islam, le premier des préalables à la paix exige que les non-musulmans se soumettent à l’appel de l’islam.
De quelle manière un non-musulman peut-il accepter cette da’wa? Pour les non-monothéistes, la règle est simple: accepter l’appel à la soumission et devenir musulman est la seule manière d’échapper à la mort.
Pour les chrétiens et les juifs, cette soumission peut se concrétiser de deux manières: soit par la conversion à l’islam, soit par la signature d’un contrat de dhimma par lequel les non-musulmans se déclarent inférieurs aux musulmans et se soumettent à eux et à la loi islamique, la charia. Bien entendu, les juifs et les chrétiens n’ont pas de troisième voie pour préserver leur vie et celle de leur famille: ceux qui rejettent la conversion ou la dhimmitude seront exécutés. Ce statut de « minorité religieuse protégée » impose aux contractants dhimmis le paiement d’un impôt de capitation, la djizya, ainsi quen dans certains cas, d’un impôt foncier, le kharaj. Ces impôts constituent la preuve matérielle de l’acceptation, par le non-musulman, de son infériorité sur le musulman (lire mon post « Islam: le contrat de dhimma« ).

L’islam ne considère pas l’expansion par la guerre comme une agression. C’est juste l’accomplissement de l’injonction coranique qui oblige les musulmans à répandre leur dogme dans le monde entier et par tous les moyens. Le recours à la force pour diffuser l’islam n’est pas non plus considéré comme acte de guerre car ce mot, en arabe « harb », est plutôt utilisé dans la phraséologie islamique pour décrire l’utilisation de la force par les non-musulmans. Ce qui implique que pour les musulmans, l’agresseur n’est jamais l’islam, mais le camp d’en face. Quand un musulman prend les armes, ce n’est pas pour faire la guerre, mais pour étendre la domination de l’islam. Il prend les armes pour le djihad, la lutte dans le sentier d’Allah.

Pour l’islam, la seule et unique manière d’aboutir à la paix mondiale est dans la conversion ou la soumission de l’ensemble de l’humanité. Il ne peut pas en être autrement, c’est ce que confirme la plus grande des écoles islamiques du monde sunnite, l’Université al Azhar du Caire: lors de sa quatrième Conférence qui s’était déroulée en 1968, les ulémas de cette Université avaient émis la conclusion suivante:

« Le djihad ne se terminera jamais, il durera jusqu’au jour de la résurrection, quand ses buts seront atteints, par le rejet de l’agression et la reddition de l’ennemi (…) Le djihad a renforcé la religion et augmenté le nombre de fidèles d’Allah (…) Pour ceux qui sont loin, le djihad est un devoir par procuration. Les différents moyens de soutenir et consolider les combattants du jihad, tels l’apport financier, l’usage de la langue et de la plume, le recours aux tactiques politiques, font partie du combat. Le djihad a été légiféré pour devenir un moyen de propagation de l’islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’islam soit de leur plein gré, soit par la force. La guerre est à la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires, à moins qu’il y ait une raison valable pour faire la paix, par exemple l’adoption de l’islam par l’adversaire ou un traité de paix mutuel. Mais les musulmans sont libres de rompre leur pacte avec leurs ennemis s’ils suspectent ceux-ci de vouloir les trahir ». 

Un texte qui a le mérite d’être clair. 

@les non-musulmans doivent se soumettre

22 avril 2015 Posted by | Religion | | Laisser un commentaire

Systèmes de gouvernenment : démocratie et … autres

« Le meilleur système politique qu’un peuple musulman puisse connaître est celui d’une tyrannie magnanime » (Antoine Moussali – 1920-2003).


extrait de « une tyrannie magnanime »

La pensée démocratique moderne et ses systèmes de participation des citoyens aux décisions ne proviennent pas de l’Antiquité. La « démocratie » a été une parenthèse dans la vie de la cité athénienne. Elle ne réapparaît pas tout à coup, en sautant deux millénaires, avec la Révolution française, comme on l’apprend aux enfants dans les manuels scolaires. En revanche, ce que le Révolution a pu emprunter à la Grèce, c’est un certain sens de la « citoyenneté » au détriment de la majorité des habitants réels qui étaient des esclaves : à l’époque moderne, ceux qui se reconnaissent entre eux comme « citoyens » n’ont souvent eu qu’un immense mépris idéologique à l’égard du peuple. Même et surtout s’ils disaient gouverner « au nom du peuple ». Demander son avis à celui-ci est une autre chose. Et organiser la participation du plus grand nombre aux décisions prises en est une troisième. Or, c’est surtout en cela que réside la démocratie.

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L’histoire, typiquement occidentale, de la démocratie vient de la pratique des villes du Moyen-âge, visant la participation des membres des communautés locales à la gestion de la cité, à travers des prises de parole systématisées : on inventa alors les mandats électifs, les séances publiques, l’organisation des votes (majorité simple ou qualifiée ou à l’unanimité pour respecter les minorités), sans parler des consultations générales.

Ce jeu démocratique complexe organisant la participation du plus grand nombre était intimement lié à l’idéal chrétien. Trois conditions s’avèrent en effet indispensables :

  1. le sens de l’égalité foncière entre tous les habitants de l’entité territoriale à gérer ;
  2. un sens d’un destin commun, donc d’un bien commun auquel tous les habitants sont appelés à collaborer – c’est-à-dire une certaine « amitié politique » ;
  3. un avenir ouvert à tous, du fait du rejet de toute prétention à établir un monde idéal sur terre ; le christianisme enseigne que les forces humaines ne sont pas capables de réaliser, même partiellement, un tel projet que Dieu seul peut faire advenir (à travers un Jugement, celui de la Venue glorieuse). Le pouvoir de (se) libérer du Mal n’appartient pas à l’homme.

En revanche, dans la doctrine et le système islamiques, et même si certains musulmans en rêvent (souvent en regardant l’Occident), ces trois fondements de la démocratie ne sont guère envisageables.

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• Avec force et insistance, le coran nie toute égalité foncière entre les êtres humains et établit trois inégalités radicales :

  • entre les musulmans et les non musulmans ;
  • entre les hommes libres et les esclaves (la pratique esclavagiste, qui a atteint des sommets non pas aux USA mais dans les pays musulmans, n’a été abolie officiellement qu’au cours du 20e siècle et, réellement, n’a jamais cessé ; elle est aujourd’hui prônée ouvertement par nombre de groupes islamiques) ;
  • entre les hommes et les femmes. Dans les trois cas, les premiers ont le devoir d’assujettir les second(e)s – telle est la société supposée être voulue par Dieu pour le monde, en tout cas par le se-disant « Dieu du Coran ».

• Même si le rêve islamique porte l’idée de la fraternité, en pratique, les rapports sociaux sont essentiellement des rapports de force ; et, dans la plupart des familles, il en est souvent déjà ainsi. Puisque « Dieu » bénit celui qui domine l’autre, l’idéal du rapport à l’autre sera celui de l’assujettissement. « Dieu » lui-même est perçu comme un tyran inconnaissable et arbitraire, qui exige l’islam, c’est-à-dire la soumission. Aussi, le climat social ne peut qu’être celui de l’insatisfaction ainsi que de la suspicion à l’égard de tout ce qui est « bien commun ». Les atteintes à celui-ci et à tout ce qui représente l’autorité en témoignent concrètement.

• Il n’y a pas d’avenir ouvert en Islam ; tout l’enseignement islamique répète à satiété que l’avenir appartient aux seuls musulmans, et que tout ce qui n’est pas conforme aux exigences de l’islam doit être soumis et devra disparaître. L’avenir est fermé : il est écrit d’avance.

Il apparaît ainsi que l’Islam n’est pas une culture qui, comme culture, serait intégrable à un Etat démocratique ; il s’agit d’un programme politico-religieux qui sape les bases mêmes de tout Etat de droit. Les Tunisiens veulent tourner la page du système autocratique et corrompu de Ben Ali, et c’est le mieux qui puisse être fait ; le plus probable est qu’il sera chargé bientôt de tous les maux, par les nouveaux maîtres de la Tunisie qui s’en serviront pour justifier leur pouvoir. Quel sera-t-il ? Sera-t-il entre les mains de Tunisiens ayant le sens de l’Etat de droit, ouvert à tous et à l’avenir ? Le poids du conditionnement islamique va inévitablement peser. Il n’existe guère de chance que la conviction du P. Antoine Moussali soit infirmée : le système politique le moins mauvais qui puisse s’imposer à une population majoritairement musulmane est celui d’une tyrannie qui empêche toute contestation par un contrôle policier sans faille, qui se méfie de l’Islam, qui prévient la population de la misère en lui laissant quelques activités libres, et qui fait des largesses à ceux qui le soutiennent.

Quant au pire possible, il est presque déjà sous nos yeux en divers lieux du globe.

22 janvier 2015 Posted by | Politis, Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

« Laissez notre prophète tranquille »

Cette diatribe revient en boucle et de façon généralisée dans de nombreux pays soumis à la loi clanique des temps obscurs : à Alger, Bamako, Amman, Nouakchott, Dakar… et de leurs 57 pays soumis…

images-58 La perte de repères, et l’adhésion inconsciente à la barbarie repose presque toujours sur la méconnaissance sémantique, sur l’ignorance de la définition des mots et concepts…

Le fait que l’on m’assène constamment « notre prophète n’est pas comme ça, laissez notre prophète tranquille, … » révèle en plein jour le « NOTRE ».
Cela démontre que dans leur conception du monde et des autres,
« NOTRE » prophète n’est pas le « VOTRE »,
c’est NOUS contre VOUS,
du NOTRE tribal et sectaire contre VOTRE l’étranger
le racisme et l’exclusion ne sont pas où l’on croit…
Ils apportent la guerre de tous contre tous…

Ils séparent ainsi l’humanité et accusent autrui de leur propre tare : séparer, cliver, différencier, accuser, diaboliser…
éternelle habitude du coupable accusant sa victime de ses propres dérèglements…
Et tous ces journalistes, politiques , se-disant hommes de langage et de paroles, qui répètent à l’envie le qualificatif « prophète » devant son nom, avalisant ainsi la fonction donc celui-ci s’était auto-affublé!!!
Nous devons l’appeler par son nom strictement, laissant à chacun le soin de le qualifier intérieurement : prophète de malheur, de sang, et de haine, ou se-disant divin
pour faire votre opinion : lisez le coran…


 

  • Le Coran incite dans de nombreux passages à la violence. Est ce qu’on pourrait imaginer une action judiciaire sur le sol français, au nom de la loi contre l’incitation à la violence ?

Sami Aldeeb: « La Cour européenne des droits de l’homme a décidé dans deux arrêts que la « loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme » . Or le Coran est la première source de la loi islamique. Il s’agit donc d’une condamnation du Coran de la part de la Cour. En France, il est interdit de distribuer Mein Kampf sans y faire figurer une décision judiciaire indiquant tout le mal que ce livre comporte. Il doit en être de même du Coran qui est bien plus dangereux que Mein Kampf. Je pense donc que la même procédure doit s’appliquer au Coran. Nombreux en effet sont les versets coraniques qui incitent à la violence et à la haine à l’égard des non-musulmans. Je me limiterai à citer ces deux versets: « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut par leurs mains, en état de mépris » (9:29); « Ô vous qui avez cru! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les nazaréens. Ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous s’allie à eux serait des leurs » (5:51). »


ceci n'est pas ...

Y a-t-il d’ailleurs d’authentiques prophètes?

Prophète,  (grec : προφήτης [profétès], docteur, interprète de la parole divine ; devin) est un mot provenant du latin chrétien et emprunté au grec prophêtês qui désigne une personne qui tient, d’une inspiration que l’on croit être divine, la connaissance d’événements à venir et qui les annonce par ses paroles ou ses écrits.
Un faux prophète est un prophète non reconnu par les autres religions ou systèmes de croyances. Les critères pour différencier les deux dépendent de chaque religion.

 

17 janvier 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

La soumission, élément commun à tous les systèmes totalitaires

Lire les textes originels pour ne pas être désinformé


 

Devant les évènements actuels, il convient de rappeler, que contrairement à la logorrhée ambiante et à la désinformation constante des medias, l’islam dans ses textes racines, se révèle à l’aune de l’histoire, un système politique totalitaire qui ne peut être réformé.
Cette critique concerne un système et n’englobe pas les malheureux incorporés à leur corps défendant dans l’emprise de cette secte, c’est à dire les se-disant « musulmans » qui pour la plupart ne connaissent pas leurs propres textes.
Le livre est réputé incréé, donc parfait, partout et à jamais…
L’islam, au cours de son histoire sanglante,  a vu de nombreuses tentatives de réforme noyées dans le sang.
Les frontières de l’islam (les pays de l’OCI) sont des frontières de sang : un vrai dieu ne pourrait vouloir ça…
Quelques réformes, basées sur d’authentiques valeurs positives, ont alors du émerger en de nouveaux mouvements (Bahai, …) qui ont été immédiatement combattu (takfir).
Rappelons ce qu’est la loi de leur faux dieu…
et en cas de doute écoutez le prêche de l’imam à Toulouse


 

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définition de la charia et analyse critique :

L’islam est à la fois une idéologie, une doctrine religieuse, politique et un système juridique. Il s’agit de ce fait d’un système de pensée totalitaire, aucune de vos actions ni pensées n’échappent au contrôle de la loi divine, donc de la charia. Il est question entre autre d’une religion collectiviste, le premier principe islamique est le primat du collectif, de la communauté des croyants.

Islam signifie « soumission » et musulman « personne soumise ». Beaucoup d’intellectuels musulmans vous diront qu’il s’agit seulement de la soumission à Dieu. Mais si vous lisez le Coran :

1.   Vous verrez qu’il est dit plus d’une vingtaine de fois « obéissez à Dieu, obéissez au prophète » et une fois « obéissez au prophète » (sans ajouter à Dieu).
2.   Il n’y a pas de versets où il est dit seulement « obéissez à Dieu ».
3.   Une autre fois il est dit « obéissez à Dieu, au prophète, et à ceux qui ont autorité », c’est-à-dire au calife, à ses représentants, ce qui signifie que le calife est le lieutenant d’allah et qu’il faut lui obéir, ainsi qu’à ses représentants, comme à allah lui-même.

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La soumission, qui est à la base de la morale musulmane, est un élément commun à tous les autres systèmes totalitaires.

L’idéologie musulmane est fondée sur le Coran et sur les hadiths, les paroles ou les actes de Mahomet. Il y en a un million et demi. Il aurait fallu 600 ans pour qu’il les énonce. Tout le monde sait bien, musulmans compris, que la plupart des hadiths sont apocryphes. Il y a cependant six recueils, contenant au total 20 000 hadiths, tenus pour authentiques. Parmi ceux là il y en a un, celui de Boukhari, qui est tenu pour particulièrement sûr. Le Coran et le recueil de Boukhari sont les deux seuls livres sur lesquels un Musulman peut poser la main pour prêter serment.

La Charia est, dans sa définition exacte, le « droit coranique », en d’autres termes la formation en un code juridique précis des dogmes du Coran et de la tradition islamique, devenant ainsi un système juridique applicable dans un tribunal. Celui-ci régit la vie religieuse, politique, sociale et individuelle.
Qu’est ce concrètement?
Les gens ignorent ce qu’elle est, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également, c’est là la source du problème : L’incapacité actuelle à détecter sa présence et à comprendre la menace qu’elle représente.
C’est l’introduction de ce code et de ce système juridique dans nos sociétés que nous proposons de combattre.

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

La charia ou charî’a[1] (arabe : الـشَّـرِيعَـة, turc : Şerîat, « la voie »), recouvre les champs du religieux, du politique, du social, tant pour le droit privé que pour le droit public et ne fait pas la distinction entre le profane et le sacré. La charia n’est donc rien d’autre que le synonyme de dîn ou encore d’islam[2]. Le terme utilisé en arabe dans le contexte religieux signifie : « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ». La Charia codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un musulman et de la dhimma[3], ainsi que les interactions sociétales. Les musulmans considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation de la volonté de Dieu (Shar’).
La loi est structurée en deux parties :

  1. La première ou Al ‘Ibadat qui concerne le culte et contient les règles relatives à la purification rituelle (wudhû), à la prière (Salat), à l’aumône et à la charité (zakat), au jeûne (ṣawm et Ramadan) et au pèlerinage à la Mecque (hajj).
  2. La seconde ou Al Mu’amalat qui concerne les interactions humaines. Cette partie contient les règles relatives aux transactions financières, aux dotations, aux règles d’héritage, au mariage, au divorce et à la garde des enfants, à la nourriture et à la boisson (dont la chasse et les règles d’abattage rituel des animaux), à la guerre et à la paix, aux infractions pénales, aux affaires judiciaires (dont les témoignages et les preuves).

Dans le même temps, la Charia classe les actions humaines en cinq catégories. Ces catégories correspondent à cinq valeurs morales appelées al-akhām al-khamsa :

  1. ce qui est prescrit, désigné sous le terme de fard (aussi dénommé obligatoire — wajib, muhattam — ou requis — lazim)
  2. ce qui est recommandé, désigné sous le terme de mandub (aussi dénommé préférable — mustahabb — méritoire — fadila — ou désirable — marghub fih)
  3. ce qui est indifférent (mubâh)
  4. ce qui est blâmable désigné par le terme makrûh
  5. ce qui est interdit désigné par le terme haram

Néanmoins dans la société civile, un acte, une habitude, une institution ou une loi n’impliquent pas seulement un effet, mais une série d’effets. Ceux que l’on voit et ceux que l’on ne voit pas. Ainsi ce que l’on voit dans le droit musulman, c’est la prière, le ramadan, le pèlerinage à la Mecque, les interdits alimentaires, etc. mais il y existe aussi une face que l’on ne voit pas.

Le ramadan, par exemple : Voila une inoffensive coutume, festive et conviviale à première vue pour la plupart des gens, c’est ce que l’on voit. Mais en tant que musulman si vous ne la respectez pas, vous devenez un mécréant (kafir). Dans une société islamique (dont la loi est basée sur le droit musulman) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » uniquement en mangeant ou en buvant quelque chose pendant la période interdite.
Le ramadan est une obligation édictée pour une raison précise. Ainsi dans une société non encore islamique, le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions du droit musulman. Nos concitoyens de culture musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de condamner ceux qui veulent vivre une vie libre ; c’est ce que l’on ne voit pas.

Il en va de même pour tout le reste : le voile islamique, la nourriture halal, la construction de mosquées, etc. Tout cela nous le voyons chaque jour, sans même parfaitement le comprendre ; porter des vêtements en accord avec le droit islamique est une coutume qui est finalement, à nos yeux, peu dérangeante ; c’est ce qu’on voit. Mais il s’agit avant tout d’un signe de soumission à ses règles, donc d’une promotion de celles-ci ; c’est un signe de ralliement : un marquage social, c’est ce qu’on ne voit pas.
Consommer un hamburger halal est un autre exemple : c’est ce qu’on voit. Mais là encore il s’agit d’un signe de soumission aux règles de la Charia, en plus d’une contribution financière concrète à la promotion de celle-ci, c’est ce qu’on ne voit pas. De même pour les mosquées, qui nous sont présentées comme des lieux de prière partout dans nos villes, c’est ce que l’on voit. Mais où la Charia est souvent subrepticement enseignée comme une norme comportementale aux croyants, jeunes ou vieux ; c’est ce que l’on ne voit pas.
Dans un pays démocratique, chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a ainsi le droit de vivre en tant qu’Homme libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui : il est clair et évident que le droit musulman est pleinement et totalement incompatible avec la structure même de nos sociétés libérales.
Nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce qu’est la Charia : elle enferme les Hommes dans une servitude dégradante. La Charia est, en tant que droit, une des formes de l’esclavage. C’est pour cette raison que nous n’acceptons pas et n’accepterons jamais la Charia.

La charia, route vers la servitude

femmes-sharia5La Charia institue une discrimination institutionnelle : qui n’est pas musulman est traité comme un être inférieur, méprisable. Ainsi il existe des gens qui ne sont pas égaux en raison de leurs croyances : il s’agit là d’une discrimination. Nous sommes en présence d’une véritable forme de « racisme confessionnel ».
Esclavage, racisme, xénophobie, apartheid et sexisme confessionnel, la Charia incarne l’antithèse absolue des principes et valeurs occidentales que sont le respect des libertés et des droits de l’Homme.

Le racisme est le fait de séparer l’humanité en groupes et de créer une hiérarchie entre ces groupes. Ce que les racistes font sur des questions purement raciales, les musulmans le font pour des raisons confessionnelles. C’est un système qui magnifie et théorise la haine et le mépris de l’autre, de celui qui pense différemment.
Par exemple, le pacte d’Umar. Il s’agissait d’un traité entre le huitième calife des Omeyyade et les monothéismes non-musulmans. Instituant toute une série de mesures vexatoires (Dhila) à leur égard, dont le port obligatoire de la rouelle (petite étoffe ronde et jaune cousue sur un vêtement) pour les juifs et de la ceinture pour les chrétiens ; ces signes pouvaient aussi prendre la forme de turbans et d’autres pièces de vêtements réservées aux infidèles.

La xénophobie désigne les sentiments systématiques de crainte, d’hostilité, voire de haine envers ce qui est étranger. La Charia instaure un système basé sur la haine de ce qui n’est pas musulman en criminalisant toute déviance ou rejet de la loi islamique : Refuser de se soumettre à la Charia c’est se rebeller contre Allah et Mahomet, il ne peut y avoir de pire crime en islam.

Un apartheid, car la Charia impose aux musulmans de ne pas se fondre dans les sociétés non-musulmanes, l’assimilation est perçue comme une apostasie (crime puni de mort dans la tradition musulmane), les musulmans se voient imposer des usages et des comportements qui les différencient des mécréants et leur permettent de demeurer une communauté distincte du reste de la population (auto-apartheid vestimentaire, alimentaire, matrimonial, linguistique, etc.)

Un sexisme, car la Charia affirme le droit divin de l’Homme à dominer la femme, à exiger soumission et obéissance, sociale et sexuelle. Elle affirme la nature supérieure de celui-ci et donc des droits comme la polygamie, la répudiation, l’autorisation de la violence ainsi que des relations sexuelles avec des jeunes filles pré-pubères.

Tout cela nous conduit vers une guerre médiatique, culturelle, politique, sociétale et économique soutenue par une infrastructure en plein essor d’associations de quartiers, de « centres culturels », de mosquées, de banques et de syndicats musulmans.
Il existe bien différentes écoles juridiques, mais toutes ces écoles n’ont qu’une seule et unique voie tracée : ce chemin emprunte inévitablement la voie du Jihâd.
C’est une insurrection dont les prémices se drapent dans l’apparente légalité d’activités d’inspiration religieuse. Une subversion qui nous est imposée de l’extérieur et dont le but est de nous assujettir à une loi étrangère, la Charia. Un conflit que certains se refusent obstinément à voir par peur, par ignorance ou par intérêt.
Il est du devoir politique de nos gouvernements de nous protéger des propagandistes islamiques, de ces activistes politiques subversifs déguisés en prêcheurs, c’est un impératif d’ordre public. Mais c’est aussi un devoir moral que de protéger nos citoyens issus de culture musulmane, ceux qui ont fait le choix de la Liberté et des valeurs occidentales.
Notre objectif est de lutter contre l’action de ces groupes qui, partout en Occident, œuvrent avec pour unique objectif l’endoctrinement et la subversion ; formant de véritables organisations politico-sectaires qui, par prosélytisme, étendent l’influence islamique dans nos sociétés.

Conclusion

En Europe et dans l’Occident en général, nous avons des constitutions. Ces constitutions encadrent les pouvoirs des gouvernements et reconnaissent les droits des Hommes. Il existe des choses qu’on ne peut faire à un autre homme : le réduire à la servitude en fait partie et le devoir d’un gouvernement et de s’en assurer.

L’Europe est une terre de liberté, y entrer s’est abandonner ses chaînes ; l’être humain ne peut y aliéner sa propre liberté : la Constitution l’en empêche.
Nous, citoyens du monde libre voulons l’interdiction totale de la Charia dans nos pays.

8 janvier 2015 Posted by | Religion | , | Laisser un commentaire

Les faux prophètes décrits par les prédictions reviennent

Les faux prophètes et guides prédit par les prophéties ( que l’on y croit ou non…) sont là…
Les loups se déguisant de peaux de moutons…
Vous aviez été averti, et les signes étaient apparents depuis une trentaine d’années…
Qui n’écoute pas Cassandre ne peut s’en prendre qu’à soi-même et se ridiculise à déplorer les conséquences de son propre aveuglement/ignorance/corruption/dogmatisme/inaction…

En ces temps d’inversion des valeurs
en mémoire des victimes de ce jour, ici et ailleurs,
des victimes endoctrinées en musulmanie, ou non encore « soumises » en nos pays faussement dit libres…

si mahomet revenait

si mahomet revenait

déroulé des évènements


Source : « Why we fight islam » par Nicolai Sennels – 10News.dk
© Rosaly (traduit et adapté)

Nicolai SENNELS, psychologue danois, et auteur du livre « Parmi les criminels musulmans » a rédigé un article passionnant en danois et en anglais sur la nécessité, vitale pour notre survie, de combattre l’islam. Il nous recommande de ne pas utiliser le mot « islamophobie », ce mot choisi par les Musulmans pour se victimiser à outrance, mais « islamonausée ». Il n’y a rien de phobique ou de raciste à ressentir de la nausée face aux atrocités, aux massacres, aux décapitations, aux lapidations, aux amputations, aux viols, commis par les Musulmans au nom d’allah, pour la cause d’allah et ce, sans interruption, depuis 14 siècles.

Avoir envie de vomir, face aux horreurs perpétrées par les islamistes, est la réaction naturelle de tout être humain normal et nul ne peut la condamner, comme étant xénophobe, islamophobe, fasciste…

clerc muzzulman

Pourquoi combattre l’islam ?

Nous combattons l’islam, car l’islam nous combat.
On m’a récemment posé la question: pourquoi combattre l’islam ? Ma réponse fut brève : nous combattons l’islam, car l’islam nous combat, et comme il ne connaît ni frontière, ni pitié, il continuera à nous combattre, jusqu’à ce que nous soyons vaincus ou jusqu’à ce que, espérons-le, nous le vainquions à tout jamais.

Le but de l’islam est la domination du monde

Le but de l’islam est la domination du monde et l’un des principaux devoirs religieux de chaque musulman est de propager sa foi, peu importe la manière, jusqu’à ce que toute la terre soit islamisée.

Depuis le 7è siècle, quand Mahomet, le fondateur de l’islam et prophète auto proclamé décida de conquérir les villes voisines par le meurtre, la mutilation, le viol et l’esclavage, l’islam n’a cessé de répandre sa doctrine destructrice et oppressive. Les pays à majorité chrétienne, juive, hindoue, bouddhiste et leur culture furent écrasés par des vagues incessantes de djihadistes (mujahideens en arabe) laissant jusqu’à 270 millions de morts non musulmans, massacrés de différentes manières, extrêmement barbares.
Les récentes conquêtes islamiques de différentes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et de villes occidentales, qui, encore récemment, n’étaient pas sous la loi de la charia, ne sont pas un phénomène nouveau. C’est juste une autre phase de la guerre de l’islam contre les non musulmans qui dure depuis 14 siècles, dans le but de consolider le pouvoir musulman sur les non musulmans et la loi islamique sur la démocratie et les Droits de l’homme.
Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace!
Avec des millions de musulmans se réfugiant en Occident afin d’échapper aux atrocités créées par leur « religion », l’islam est en train de se répandre dans les pays où la présence musulmane était encore récemment quasi inexistante. Les citoyens de l’Europe de l’Est et des Etats Baltes, qui pensent que l’Europe occidentale peut résoudre le problème sans leur aide, sont naïfs et ne font pas preuve de solidarité. Il est temps pour le monde démocratique de s’unir, car la nature de l’islam est de se propager partout. Dès lors, personne n’est à l’abri de cette menace.

Que veulent les musulmans?

L’objectif ultime de l’islam est d’établir un califat mondial dirigé par la charia.
Le monde dont rêvent les adeptes de l’islam est une planète conforme aux souhaits d’allah et de son prophète. Dans un tel monde, il n’y a pas de liberté d’expression, car la moindre critique du système est puni de mort. Aucune liberté de pensée, car chaque individu doit croire en Allah et en son prophète, prier cinq fois par jour, manger halal et tuer les membres de sa famille et quiconque ne respecte pas les lois islamiques. Selon la charia, les femmes sont la propriété des membres mâles de la famille et les hommes sont autorisés à avoir quatre épouses et à les battre.
Dans ce monde « parfait » sous le joug de la charia, les juifs et les chrétiens seront épargnés s’ils payent l’impôt pour leur protection, la jizya, et acceptent le statut de dhimmi, de citoyen de seconde classe, soumis au bon vouloir du maître musulman, ce dernier ayant le droit de les humilier, d’exercer toutes sortes d’abus à leur encontre, de violer leurs femmes.
Toute tentative du dhimmi d’échapper à son « humiliation » autrement que par la conversion à l’islam, ou toute manifestation d’esprit critique ou d’indépendance, entraînerait la perte de la « protection » et le musulman se verrait dans l’obligation de le combattre et de le tuer, sous peine d’encourir le courroux d’Allah.
Comme ce fut le cas lors du mythique âge d’or andalou. A cette époque, il était interdit au « dhimmi » de détenir et porter une arme, dès lors toute tentative de révolte était vouée à l’échec et se terminait par d’impitoyables tueries et des prises d’esclaves.

  • En 805, pour mettre fin à des troubles à Cordoue, le gouvernement fit exécuter 72 personnes et fit clouer leurs cadavres sur des croix le long du chemin longeant le Guadalquivir.
  • Vers 807, à Tolède pour mettre un terme à l’opposition des notables, de la ville, l’émir les invita tous à une réception et les fit exécuter. (420)

C’est le mythe de la grande tolérance musulmane, lors de l’âge d’or d’Al Andalus, repris en boucle par les islamophiles pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam de tolérance, de fraternité, de paix, dans toute sa cruelle réalité.
L’histoire prouve qu’il est vital de refuser d’entrer dans le jeu des islamistes qui tentent actuellement d’imposer partout une ségrégation entre les musulmans et les non-musulmans et de remettre en question les traditions et la culture de leur pays d’accueil.
Les gens ne croyant pas en l’ancien testament, comme les hindous, les bouddhistes, les athées et autres auront le choix entre être tués ou se convertir à l’islam, ce qui implique un viol psychologique et l’obligation de vivre strictement selon la charia, y compris de tuer d’autres non musulmans.
Une société où la science et la recherche doivent être conformes à la vision du monde d’un pédophile fou vivant au 7è siècle ne peut évidemment pas créer une économie stable, un système politique équitable et bénéficier des avantages de la médecine moderne, de la technologie et de l’infrastructure
Quant aux libertés et droits de l’homme, l’Union soviétique était une utopie, par rapport à n’importe quel califat islamique, qui peut être comparé aux mondes totalitaires remplis de haine et de colère, sans joie, sans amour décrits par J.R.R. Tolkien dans « Le Seigneur des Anneaux » (The Lord of The Rings) et dans « La guerre des étoiles » (The Stars War) de George Lucas.

Notre civilisation devrait-elle s’effondrer sous les attaques agressives islamiques, aidées par notre propre lâcheté, notre paresse, notre pratique du politiquement correct ? Le seul endroit de l’univers ayant une vie intelligente (peut-être?) doit-il devenir une planète sombre, détruite, dérivant à travers l’espace, peuplée de milliards d’êtres humains consanguins, vivant dans une misère totale, devenus esclaves de la charia, cette loi soi disant divine, barbare, abrutissante, haïssant la liberté, vouant un culte à la mort ?
Quelle tragédie pourrait être pire pour l’humanité, que celle d’un monde régi par la charia ?

Cela peut-il nous arriver ?

Si notre génération n’arrête pas l’islam, la génération suivante n’osera même pas essayer
Les millions de non musulmans qui vivaient là où l’islam règne maintenant se sont probablement posés la même question…
Oui, cela pourrait nous arriver si nous n’arrêtons pas l’islam. Les services secrets occidentaux ne cessent de nous avertir que des milliers de musulmans à l’extérieur et à l’intérieur de nos propres pays se préparent à accomplir leur mission « religieuse ».
Entretemps, nous vivons dans l’espoir que les musulmans seront pacifiés par notre système d’assistance sociale et nos médias rassurants, tout comme nous le sommes devenus.
Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie
L’islam ne connaît ni frontière, ni compassion et si notre génération n’arrête pas sa progression, la génération suivante n’osera même pas essayer. Nos grands parents ont vaincu le nazisme, nos parent ont surmonté le communisme. Le grand défi de notre temps est l’islam, un ennemi de la liberté, de plus en plus présent, fanatique et fédérant un nombre d’adeptes plus vaste, que n’importe quel autre système totalitaire. Cet ennemi est différent de tous les ennemis auxquels nous avons été confrontés auparavant. Vous ne pouvez pas intimider un ennemi qui aime la mort plus que la vie.
Notre police n’est déjà plus capable de faire respecter la loi dans les ghettos musulmans qui poussent partout comme des champignons, même dans les petites villes. De plus en plus, le déclenchement régulier d’émeutes, dans les banlieues de nos pays – là où se concentre une importante minorité musulmane décrites par les autorités et les médias comme des « incidents mineurs », préfigurant une future guerre civile, nous donne un avant goût de ce qui nous attend à la fin de cette décennie. (Selon une déclaration prophétique d’Al Qaïda datant des années nonante, cela arrivera en 2016 – les gouvernements arabes devraient s’effondrer à partir de 2010 et un état islamique verrait le jour à partir de 2013…)
Les quartiers de nos villes, dominés par les musulmans, augmentent en nombre et en audace, encouragés par l’irresponsabilité des autorités occidentales, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils n’évoluent en enclaves guerrières permanentes se battant pour des droits inconstitutionnels et « religieux ».

L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité
Grâce à cette invasion que nos autorités nous infligent, nous assistons à la création de nos propres bandes de Gaza, qui engendrent déjà un flot ininterrompu d’attaques contre les non Musulmans et la société non islamique environnante. L’immigration musulmane écrase notre économie, mine notre sécurité, durement acquise, attaque la liberté d’expression et modifie de plus en plus physiquement les quartiers de nos villes, devenues méconnaissables, en de dangereuses zones de non- droit, soumises à la charia.

Les musulmans qui croient au djihad ne sont ni extrémistes, encore moins minoritaires. Les musulmans qui croient en l’obligation de mener le djihad pour accomplir leur devoir religieux, suivent les fondamentaux de l’islam, comme écrit et répété sans aucune ambiguïté dans le coran et les hadiths.

  • 75% des 56 millions de musulmans, (chiffre approximatif) en Europe, croient en la lecture littérale du coran, et 65% pensent que la charia est plus importante que nos lois démocratiques.
  • 80% des jeunes turcs vivant en Hollande approuvent le djihad contre les non musulmans.
  • 27% des jeunes « français » et 14% des jeunes « britanniques » musulmans soutiennent l’Etat islamique.

Que signifient ces chiffres ? Ils signifient que les nombreux ghettos dévorant nos villes occidentales sont peuplées de centaines de milliers, voire de millions, de gens approuvant la doctrine djihadiste.
Que se passera-t-il, quand ils se sentiront suffisamment forts pour s’emparer de nos sociétés et les détruire ? Resteront-ils passifs et pacifiques ou saisiront-ils leur chance ? Sans aucun doute, ils seront nombreux à choisir la dernière suggestion.
Au lieu d’être reconnaissants pour la sécurité et le bien-être dont ils bénéficient en occident grâce au dur labeur des contribuables occidentaux, les musulmans d’Europe ont levé une armée de djihadistes, soutenant l’agenda génocidaire de l’islam.

Que pouvons-nous faire?

Ou plutôt: que devons-nous faire pour assurer la survie des générations futures, la survie de l’humanité, face à ce fléau dévastateur ?
Via des moyens démocratiques, nous devons mobiliser l’immense pouvoir et le talent organisationnel à l’origine de la création de nos sociétés, les plus libres, les plus riches, les plus avancées technologiquement de toute l’histoire de l’humanité, et les utiliser pour notre propre survie.
Si nous parvenons à réveille ce géant endormi, avant que nos pays ne soient détruits par les barbares, tout comme le furent d’autres grandes civilisations et cultures avant la nôtre, nous vaincrons les hordes de fanatiques consanguins, sans panique, sans haine.

Au cours de cette période historique cruciale, nous ne devons pas, toutefois, perdre notre côté humain et détruire ces mêmes valeurs que nous essayons de protéger. Nous devons rester honnêtes, vigilants et nous engager avec des moyens réalistes et forts, tout en restant concentrés sur des solutions gagnantes à long terme. En abordant le problème sans peur, mais simplement de façon équilibrée, nous pouvons réussir tout en n’occasionnant qu’un minimum de souffrances, inévitables.
En réagissant avec des méthodes totalitaires, comme l’interdiction de la liberté d’expression pour protéger la « cohésion sociale », ou en succombant à des émotions immatures de revanche, cela ne bénéficiera pas à notre cause.
Nos sociétés pacifiques, avec des valeurs sociales et un haut niveau de moralité, ont été exploitées à un degré dévastateur sans précédent, économiquement, culturellement et démographiquement, par des « myriades » d’immigrés musulmans et de réfugiés.
L’Etat providence et des décennies de paix ont mis notre instinct de survie en hibernation, il nous est, dès lors, difficile de comprendre que nous ne surmonterons pas ce défit historique sans avoir recours à la rigueur.
Une approche gentille, qui aurait pu réussir dans des conditions démographiques saines, devient suicidaire quand nous sommes confrontés à une arme de destruction massive comme l’islam. Nous en sommes arrivés là, car trop longtemps nous avons considéré notre liberté comme acquise.
Evidemment, les musulmans considéreront nos mesures honnêtes et rationnelles d’auto-défense comme une attaque violente contre leurs droits religieux, et ils appelleront à défendre leur religion par tous les moyens comme une obligation divine.
Quand les musulmans décident que leur religion est attaquée, toutes sortes de versets coraniques des plus belliqueux sont promptement activés.
Nous protéger, ainsi que nos descendants, contre ce cancer qui grignote chaque partie vitale de nos sociétés exige une détermination politique et publique forte et persistante.
Contre-attaquer sera considéré comme une provocation par notre ennemi autoproclamé, et renforcera leur bien connue mentalité enfantine, colérique et victimaire. Mais il n’y a pas de raison de se dérober à une confrontation, car il n’y aura aucun moyen d’échapper à une rupture et le plus tôt il se produira, mieux ce sera pour nous, car ils seront moins nombreux et moins organisés.
Le danger de l’islam est très réel, il ne disparaîtra pas de lui-même. Lisez l’histoire.
Il est de notre devoir d’assumer la responsabilité que nos ancêtres ont courageusement endossé en payant souvent le prix le plus fort. Il est de notre devoir de protéger et de transmettre nos valeurs et nos libertés, si durement acquise, aux générations futures, leur permettant de poursuivre le bonheur et leur donner une chance de développer et de vivre pleinement leur potentiel humain.

S’opposer aux soldats de l’islam et au politiquement correct active les qualités humaines les plus nobles ; l’honnêteté, la bravoure, le sentiment, la conviction, la coopération, le travail, l’intelligence et la compassion.
L’immigration musulmane et le politiquement correct sont naturellement liés.
Lutter contre l’ignorance, promouvoir le courage pour éviter que nos sociétés aillent vers leur destruction totale et les générations futures vers l’esclavage.

Nous pouvons haïr un système, mais non les gens

Nous devons inspirer les autres par notre bravoure, mais éviter de tomber dans le piège de la haine, car nous pouvons haïr un système, mais non les gens.
Rappelez-vous que les musulmans sont les premières victimes de l’islam, ce système totalitaire liberticide, dont ils subissent les règles et les châtiments barbares du berceau à la mort.
Les musulmans sont les véritables islamophobes : seule la peur peut expliquer leur soumission à cette « religion » sans joie, liberticide et douloureuse, les obligeant à penser et à se comporter selon des règles, engendrant encore plus de souffrances dans leur propre vie.

Avant que les musulmans ne se libèrent eux-mêmes des chaînes de la charia, nous devons nous assurer que les problèmes qu’ils créent suite au lavage de cerveau par leur religion se produisent à une distance de sécurité suffisante. Dès lors, nous devons arrêter l’immigration musulmane en occident et rendre aussi difficile que possible la vie des adeptes de la religion de soumission en interdisant toute sorte d’islamisation.
S’ils exigent des mosquées, de la nourriture halal, des salles de prière, des mariages consanguins, des fêtes islamiques, ils doivent émigrer ailleurs.
Tous les musulmans arrivant dans nos pays doivent publiquement rejeter les versets violents et criminels du coran
Nous ne voulons pas de mosquées, de minarets, aucun financement public ou étranger d’organisations musulmanes ou d’imams. Faire ou promouvoir le djihad doit être considéré comme une trahison et entraîner la déchéance de la nationalité.

Cela signifie que nous devrons probablement trouver des moyens pour renvoyer ces gens vers l’un ou l’autre des paradis islamiques où ils ne souffriront plus de vivre en dehors de leur cercle culturel. La seule solution gagnante serait d’utiliser l’argent que nous économiserons en expulsant les djihadistes, (chacun de ces individus coûte à la société des centaines de milliers d’Euros en prestations sociales et frais d’enquêtes et de justice) pour aider les pays du tiers monde à limiter les naissances, la surpopulation étant non seulement une autre cause de souffrances énormes, mais également la source de l’afflux de millions de réfugiés en Occident.
Nous pourrions également aider les réfugiés musulmans à rester dans les pays musulmans où ils ont été accueillis.
Nous devons sauver l’humanité de ce qui va s’avérer être la plus grande catastrophe de l’histoire de l’humanité : une monstrueuse arme de destruction massive, qui a déjà tué des millions de gens et détruit un nombre considérable de cultures et de sociétés, avant de s’attaquer à la nôtre.

  • Un système qui vise à soumettre tous les êtres humains – musulmans et non musulmans – à des lois barbares et totalitaires.
  • Un système qui s’auto-définit comme une « religion », mais qui est avant tout une idéologie politique totalitaire.
  • Un système qui privilégie la mort à la vie.
  • Un système qui ne connaît pas de frontière, un système dépourvu de toute compassion.
  • Un système dont le nom signifie « soumission ».
  • Un système … qui porte le nom d’ I S L A M.

7 janvier 2015 Posted by | Politis, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

Un bouc émissaire d’évidence

extraits : Par Ion Mihai Pacepa [1], lieutenant général, ex-responsable des services secrets roumains dont le livre « Horizons rouges » a été publié dans plus de 27 pays.
voir article ici

« Aujourd’hui, nous faisons face à l’islamofascisme et à la terreur nucléaire et antisémite. L’Onu ne donne aucun espoir, elle n’a même pas été capable de définir le mot terrorisme ».

« En 1972, le Kremlin décida de retourner le monde islamique contre Israël et les Etats-Unis. Comme le président du KGB Youry Andropov me l’a confié, « un milliard d’individus montés contre l’Amérique peuvent faire plus de mal que quelques millions. Nous devons instiller dans le monde islamique une haine du Juif comparable à celle des nazis, afin de transformer cette arme de l’émotion en un bain de sang terroriste contre Israël et les Etats-Unis. Personne dans la sphère d’influence américano-sioniste ne doit se sentir en sécurité ! »

Selon Andropov le monde islamique était un humus en attente de fertiliser la haine de l’Amérique, nourri de la pensée marxiste-léniniste et de l’antisémitisme islamique. Les Musulmans avaient le goût du nationalisme (au sens de l’oumma, la nation musulmane – ndlr), du chauvinisme et surtout de la victimologie. On pouvait exciter leurs foules opprimées et illettrées jusqu’aux dernières limites. Il me disait que « la terreur et la violence contre Israël et son maître, le sionisme américain, allaient couler naturellement de cette ferveur religieuse. Il suffit de répéter nos thèmes à l’infini, que les Etats-Unis et Israël sont des états fascistes et impérialistes, financés par des Juifs riches. L’Islam est obsédé par l’évacuation de sa terre par les Infidèles et il est ainsi réceptif à nos accusations d’un Congrès américain rapace et vendu aux Juifs, cherchant à judaïser le monde ».

ane-bate

La recherche du bouc émissaire est décidément une course sans fin…
selon données récentes, ils ont réussi… les musulmans sont devenus les « idiots utiles » d’une idéologie discréditée et défunte.
Les totalitarismes se donnent la main et se transmettent le flambeau de la haine, tout en affirmant l’inversion des valeurs qui leur est propre…

5 juin 2014 Posted by | Politis | , | Laisser un commentaire