Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

L’agresseur n’est jamais l’islam, mais toujours l’autre

L’islam se veut hégémonique et il a imposé à tous les musulmans de n’avoir de répit qu’une fois que toute l’humanité se soit convertie ou ait accepté sa domination.

 » Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul »

(coran 2:193 et 8:39).

Ce qui oblige les musulmans désireux de gagner le paradis d’Allah de diffuser l’islam partout et par tous les moyens.

 » Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas »

(coran 34:28).

En conséquence, l’islam impose un devoir double à chaque musulman, qui consiste à préserver l’islam et à le faire progresser, sans relâche. Alfred Ellinger, président de l’Association des criminologues autrichiens, a bien défini cette mission qui incombe à chaque musulman, mission double qui est de préserver l’islam et de le diffuser partout:

« Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde ». 

Un autre devoir imposé à chaque musulman: la diffusion de la « da’wa » (invitation), une sorte de prosélytisme obligatoire.
C’est l’appel qui doit être transmis à tous les non-musulmans et qui doit obligatoirement précéder la guerre dans le cas de refus de cette da’wa, puisque l’islam appelle à combattre tous ceux qui refusent cet appel.
Si les non-musulmans se soumettent à la conversion ou à la soumission, cet appel fait cesser la guerre ou le conflit. S’ils ne le font pas, aucune paix n’est possible. Pour l’islam, le premier des préalables à la paix exige que les non-musulmans se soumettent à l’appel de l’islam.
De quelle manière un non-musulman peut-il accepter cette da’wa? Pour les non-monothéistes, la règle est simple: accepter l’appel à la soumission et devenir musulman est la seule manière d’échapper à la mort.
Pour les chrétiens et les juifs, cette soumission peut se concrétiser de deux manières: soit par la conversion à l’islam, soit par la signature d’un contrat de dhimma par lequel les non-musulmans se déclarent inférieurs aux musulmans et se soumettent à eux et à la loi islamique, la charia. Bien entendu, les juifs et les chrétiens n’ont pas de troisième voie pour préserver leur vie et celle de leur famille: ceux qui rejettent la conversion ou la dhimmitude seront exécutés. Ce statut de « minorité religieuse protégée » impose aux contractants dhimmis le paiement d’un impôt de capitation, la djizya, ainsi quen dans certains cas, d’un impôt foncier, le kharaj. Ces impôts constituent la preuve matérielle de l’acceptation, par le non-musulman, de son infériorité sur le musulman (lire mon post « Islam: le contrat de dhimma« ).

L’islam ne considère pas l’expansion par la guerre comme une agression. C’est juste l’accomplissement de l’injonction coranique qui oblige les musulmans à répandre leur dogme dans le monde entier et par tous les moyens. Le recours à la force pour diffuser l’islam n’est pas non plus considéré comme acte de guerre car ce mot, en arabe « harb », est plutôt utilisé dans la phraséologie islamique pour décrire l’utilisation de la force par les non-musulmans. Ce qui implique que pour les musulmans, l’agresseur n’est jamais l’islam, mais le camp d’en face. Quand un musulman prend les armes, ce n’est pas pour faire la guerre, mais pour étendre la domination de l’islam. Il prend les armes pour le djihad, la lutte dans le sentier d’Allah.

Pour l’islam, la seule et unique manière d’aboutir à la paix mondiale est dans la conversion ou la soumission de l’ensemble de l’humanité. Il ne peut pas en être autrement, c’est ce que confirme la plus grande des écoles islamiques du monde sunnite, l’Université al Azhar du Caire: lors de sa quatrième Conférence qui s’était déroulée en 1968, les ulémas de cette Université avaient émis la conclusion suivante:

« Le djihad ne se terminera jamais, il durera jusqu’au jour de la résurrection, quand ses buts seront atteints, par le rejet de l’agression et la reddition de l’ennemi (…) Le djihad a renforcé la religion et augmenté le nombre de fidèles d’Allah (…) Pour ceux qui sont loin, le djihad est un devoir par procuration. Les différents moyens de soutenir et consolider les combattants du jihad, tels l’apport financier, l’usage de la langue et de la plume, le recours aux tactiques politiques, font partie du combat. Le djihad a été légiféré pour devenir un moyen de propagation de l’islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’islam soit de leur plein gré, soit par la force. La guerre est à la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires, à moins qu’il y ait une raison valable pour faire la paix, par exemple l’adoption de l’islam par l’adversaire ou un traité de paix mutuel. Mais les musulmans sont libres de rompre leur pacte avec leurs ennemis s’ils suspectent ceux-ci de vouloir les trahir ». 

Un texte qui a le mérite d’être clair. 

@les non-musulmans doivent se soumettre
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22 avril 2015 - Posted by | Religion |

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