Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

La soumission, élément commun à tous les systèmes totalitaires

Lire les textes originels pour ne pas être désinformé


 

Devant les évènements actuels, il convient de rappeler, que contrairement à la logorrhée ambiante et à la désinformation constante des medias, l’islam dans ses textes racines, se révèle à l’aune de l’histoire, un système politique totalitaire qui ne peut être réformé.
Cette critique concerne un système et n’englobe pas les malheureux incorporés à leur corps défendant dans l’emprise de cette secte, c’est à dire les se-disant « musulmans » qui pour la plupart ne connaissent pas leurs propres textes.
Le livre est réputé incréé, donc parfait, partout et à jamais…
L’islam, au cours de son histoire sanglante,  a vu de nombreuses tentatives de réforme noyées dans le sang.
Les frontières de l’islam (les pays de l’OCI) sont des frontières de sang : un vrai dieu ne pourrait vouloir ça…
Quelques réformes, basées sur d’authentiques valeurs positives, ont alors du émerger en de nouveaux mouvements (Bahai, …) qui ont été immédiatement combattu (takfir).
Rappelons ce qu’est la loi de leur faux dieu…
et en cas de doute écoutez le prêche de l’imam à Toulouse


 

Sharia-Law-Zone

définition de la charia et analyse critique :

L’islam est à la fois une idéologie, une doctrine religieuse, politique et un système juridique. Il s’agit de ce fait d’un système de pensée totalitaire, aucune de vos actions ni pensées n’échappent au contrôle de la loi divine, donc de la charia. Il est question entre autre d’une religion collectiviste, le premier principe islamique est le primat du collectif, de la communauté des croyants.

Islam signifie « soumission » et musulman « personne soumise ». Beaucoup d’intellectuels musulmans vous diront qu’il s’agit seulement de la soumission à Dieu. Mais si vous lisez le Coran :

1.   Vous verrez qu’il est dit plus d’une vingtaine de fois « obéissez à Dieu, obéissez au prophète » et une fois « obéissez au prophète » (sans ajouter à Dieu).
2.   Il n’y a pas de versets où il est dit seulement « obéissez à Dieu ».
3.   Une autre fois il est dit « obéissez à Dieu, au prophète, et à ceux qui ont autorité », c’est-à-dire au calife, à ses représentants, ce qui signifie que le calife est le lieutenant d’allah et qu’il faut lui obéir, ainsi qu’à ses représentants, comme à allah lui-même.

sharia-police_allemagne

La soumission, qui est à la base de la morale musulmane, est un élément commun à tous les autres systèmes totalitaires.

L’idéologie musulmane est fondée sur le Coran et sur les hadiths, les paroles ou les actes de Mahomet. Il y en a un million et demi. Il aurait fallu 600 ans pour qu’il les énonce. Tout le monde sait bien, musulmans compris, que la plupart des hadiths sont apocryphes. Il y a cependant six recueils, contenant au total 20 000 hadiths, tenus pour authentiques. Parmi ceux là il y en a un, celui de Boukhari, qui est tenu pour particulièrement sûr. Le Coran et le recueil de Boukhari sont les deux seuls livres sur lesquels un Musulman peut poser la main pour prêter serment.

La Charia est, dans sa définition exacte, le « droit coranique », en d’autres termes la formation en un code juridique précis des dogmes du Coran et de la tradition islamique, devenant ainsi un système juridique applicable dans un tribunal. Celui-ci régit la vie religieuse, politique, sociale et individuelle.
Qu’est ce concrètement?
Les gens ignorent ce qu’elle est, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également, c’est là la source du problème : L’incapacité actuelle à détecter sa présence et à comprendre la menace qu’elle représente.
C’est l’introduction de ce code et de ce système juridique dans nos sociétés que nous proposons de combattre.

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

La charia ou charî’a[1] (arabe : الـشَّـرِيعَـة, turc : Şerîat, « la voie »), recouvre les champs du religieux, du politique, du social, tant pour le droit privé que pour le droit public et ne fait pas la distinction entre le profane et le sacré. La charia n’est donc rien d’autre que le synonyme de dîn ou encore d’islam[2]. Le terme utilisé en arabe dans le contexte religieux signifie : « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ». La Charia codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un musulman et de la dhimma[3], ainsi que les interactions sociétales. Les musulmans considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation de la volonté de Dieu (Shar’).
La loi est structurée en deux parties :

  1. La première ou Al ‘Ibadat qui concerne le culte et contient les règles relatives à la purification rituelle (wudhû), à la prière (Salat), à l’aumône et à la charité (zakat), au jeûne (ṣawm et Ramadan) et au pèlerinage à la Mecque (hajj).
  2. La seconde ou Al Mu’amalat qui concerne les interactions humaines. Cette partie contient les règles relatives aux transactions financières, aux dotations, aux règles d’héritage, au mariage, au divorce et à la garde des enfants, à la nourriture et à la boisson (dont la chasse et les règles d’abattage rituel des animaux), à la guerre et à la paix, aux infractions pénales, aux affaires judiciaires (dont les témoignages et les preuves).

Dans le même temps, la Charia classe les actions humaines en cinq catégories. Ces catégories correspondent à cinq valeurs morales appelées al-akhām al-khamsa :

  1. ce qui est prescrit, désigné sous le terme de fard (aussi dénommé obligatoire — wajib, muhattam — ou requis — lazim)
  2. ce qui est recommandé, désigné sous le terme de mandub (aussi dénommé préférable — mustahabb — méritoire — fadila — ou désirable — marghub fih)
  3. ce qui est indifférent (mubâh)
  4. ce qui est blâmable désigné par le terme makrûh
  5. ce qui est interdit désigné par le terme haram

Néanmoins dans la société civile, un acte, une habitude, une institution ou une loi n’impliquent pas seulement un effet, mais une série d’effets. Ceux que l’on voit et ceux que l’on ne voit pas. Ainsi ce que l’on voit dans le droit musulman, c’est la prière, le ramadan, le pèlerinage à la Mecque, les interdits alimentaires, etc. mais il y existe aussi une face que l’on ne voit pas.

Le ramadan, par exemple : Voila une inoffensive coutume, festive et conviviale à première vue pour la plupart des gens, c’est ce que l’on voit. Mais en tant que musulman si vous ne la respectez pas, vous devenez un mécréant (kafir). Dans une société islamique (dont la loi est basée sur le droit musulman) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » uniquement en mangeant ou en buvant quelque chose pendant la période interdite.
Le ramadan est une obligation édictée pour une raison précise. Ainsi dans une société non encore islamique, le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions du droit musulman. Nos concitoyens de culture musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de condamner ceux qui veulent vivre une vie libre ; c’est ce que l’on ne voit pas.

Il en va de même pour tout le reste : le voile islamique, la nourriture halal, la construction de mosquées, etc. Tout cela nous le voyons chaque jour, sans même parfaitement le comprendre ; porter des vêtements en accord avec le droit islamique est une coutume qui est finalement, à nos yeux, peu dérangeante ; c’est ce qu’on voit. Mais il s’agit avant tout d’un signe de soumission à ses règles, donc d’une promotion de celles-ci ; c’est un signe de ralliement : un marquage social, c’est ce qu’on ne voit pas.
Consommer un hamburger halal est un autre exemple : c’est ce qu’on voit. Mais là encore il s’agit d’un signe de soumission aux règles de la Charia, en plus d’une contribution financière concrète à la promotion de celle-ci, c’est ce qu’on ne voit pas. De même pour les mosquées, qui nous sont présentées comme des lieux de prière partout dans nos villes, c’est ce que l’on voit. Mais où la Charia est souvent subrepticement enseignée comme une norme comportementale aux croyants, jeunes ou vieux ; c’est ce que l’on ne voit pas.
Dans un pays démocratique, chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a ainsi le droit de vivre en tant qu’Homme libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui : il est clair et évident que le droit musulman est pleinement et totalement incompatible avec la structure même de nos sociétés libérales.
Nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce qu’est la Charia : elle enferme les Hommes dans une servitude dégradante. La Charia est, en tant que droit, une des formes de l’esclavage. C’est pour cette raison que nous n’acceptons pas et n’accepterons jamais la Charia.

La charia, route vers la servitude

femmes-sharia5La Charia institue une discrimination institutionnelle : qui n’est pas musulman est traité comme un être inférieur, méprisable. Ainsi il existe des gens qui ne sont pas égaux en raison de leurs croyances : il s’agit là d’une discrimination. Nous sommes en présence d’une véritable forme de « racisme confessionnel ».
Esclavage, racisme, xénophobie, apartheid et sexisme confessionnel, la Charia incarne l’antithèse absolue des principes et valeurs occidentales que sont le respect des libertés et des droits de l’Homme.

Le racisme est le fait de séparer l’humanité en groupes et de créer une hiérarchie entre ces groupes. Ce que les racistes font sur des questions purement raciales, les musulmans le font pour des raisons confessionnelles. C’est un système qui magnifie et théorise la haine et le mépris de l’autre, de celui qui pense différemment.
Par exemple, le pacte d’Umar. Il s’agissait d’un traité entre le huitième calife des Omeyyade et les monothéismes non-musulmans. Instituant toute une série de mesures vexatoires (Dhila) à leur égard, dont le port obligatoire de la rouelle (petite étoffe ronde et jaune cousue sur un vêtement) pour les juifs et de la ceinture pour les chrétiens ; ces signes pouvaient aussi prendre la forme de turbans et d’autres pièces de vêtements réservées aux infidèles.

La xénophobie désigne les sentiments systématiques de crainte, d’hostilité, voire de haine envers ce qui est étranger. La Charia instaure un système basé sur la haine de ce qui n’est pas musulman en criminalisant toute déviance ou rejet de la loi islamique : Refuser de se soumettre à la Charia c’est se rebeller contre Allah et Mahomet, il ne peut y avoir de pire crime en islam.

Un apartheid, car la Charia impose aux musulmans de ne pas se fondre dans les sociétés non-musulmanes, l’assimilation est perçue comme une apostasie (crime puni de mort dans la tradition musulmane), les musulmans se voient imposer des usages et des comportements qui les différencient des mécréants et leur permettent de demeurer une communauté distincte du reste de la population (auto-apartheid vestimentaire, alimentaire, matrimonial, linguistique, etc.)

Un sexisme, car la Charia affirme le droit divin de l’Homme à dominer la femme, à exiger soumission et obéissance, sociale et sexuelle. Elle affirme la nature supérieure de celui-ci et donc des droits comme la polygamie, la répudiation, l’autorisation de la violence ainsi que des relations sexuelles avec des jeunes filles pré-pubères.

Tout cela nous conduit vers une guerre médiatique, culturelle, politique, sociétale et économique soutenue par une infrastructure en plein essor d’associations de quartiers, de « centres culturels », de mosquées, de banques et de syndicats musulmans.
Il existe bien différentes écoles juridiques, mais toutes ces écoles n’ont qu’une seule et unique voie tracée : ce chemin emprunte inévitablement la voie du Jihâd.
C’est une insurrection dont les prémices se drapent dans l’apparente légalité d’activités d’inspiration religieuse. Une subversion qui nous est imposée de l’extérieur et dont le but est de nous assujettir à une loi étrangère, la Charia. Un conflit que certains se refusent obstinément à voir par peur, par ignorance ou par intérêt.
Il est du devoir politique de nos gouvernements de nous protéger des propagandistes islamiques, de ces activistes politiques subversifs déguisés en prêcheurs, c’est un impératif d’ordre public. Mais c’est aussi un devoir moral que de protéger nos citoyens issus de culture musulmane, ceux qui ont fait le choix de la Liberté et des valeurs occidentales.
Notre objectif est de lutter contre l’action de ces groupes qui, partout en Occident, œuvrent avec pour unique objectif l’endoctrinement et la subversion ; formant de véritables organisations politico-sectaires qui, par prosélytisme, étendent l’influence islamique dans nos sociétés.

Conclusion

En Europe et dans l’Occident en général, nous avons des constitutions. Ces constitutions encadrent les pouvoirs des gouvernements et reconnaissent les droits des Hommes. Il existe des choses qu’on ne peut faire à un autre homme : le réduire à la servitude en fait partie et le devoir d’un gouvernement et de s’en assurer.

L’Europe est une terre de liberté, y entrer s’est abandonner ses chaînes ; l’être humain ne peut y aliéner sa propre liberté : la Constitution l’en empêche.
Nous, citoyens du monde libre voulons l’interdiction totale de la Charia dans nos pays.

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8 janvier 2015 - Posted by | Religion | ,

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