Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Communiquer : la guerre de tous contre tous

Il semble qu’il y ait deux fondements bien distincts à toute intention de communiquer.
L’un croit qu’une vérité existe. L’autre croit qu’il n’existe pas une seule vérité.
Dans le premier cas, celle ou celui qui discute va souhaiter soit recevoir, soit transmettre la vérité, soit discuter pour l’établir ensemble. S’il n’y a pas accord, alors il y a création d’une guerre pour avoir raison : déterminer qui détient la fameuse vérité.
Cette guerre est la guerre de tous contre tous…

Dans le deuxième cas, il n’y a aucune vérité à recevoir ou transmettre ou établir, seul ou ensemble, par définition. Soit la communication n’a alors aucun intérêt, soit l’intérêt de la communication n’est que de, alternativement, exprimer son point de vue et puis écouter celui de l’autre. Personne n’a tort, personne n’a raison. C’est un échange sans dualité, avec respect des différences de chacun à percevoir et à émettre. De nombreuses approches de conscience ont validé que ces différences sont très nombreuses et créent quasiment un point de vue unique à chaque humain et une sémantique unique à chaque humain.

bug

  • Celle ou celui qui veut avoir raison évite ou contourne les questions lorsqu’elle/il n’a pas d’argument pour défendre sa vérité.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison change fréquemment de sujet, surtout après une réponse à une de ses questions, s’il/elle n’a rien à répondre en retour pour défendre sa vérité. Il est difficile ou impossible de suivre un fil de conversation avec lui/elle. Son but est de dévaloriser, d’attaquer et dès qu’un axe ne permet pas de détruire, il/elle change d’axe.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise souvent une rhétorique « ad hominem ». Ceci permet de continuer à défendre sa vérité, sans argumentaire, mais en attaquant directement son interlocuteur, souvent sur un autre sujet, parfois même, dans une autre discussion où l’interlocuteur est poursuivi (la guerre doit être gagnée pour soulager l’égo).
  • Celle ou celui qui veut avoir raison évoque directement ou indirectement UNE seule voie absolue, UNE seule vérité absolue. Il utilise souvent des concepts duels (bien/mal, bon/mauvais, positif/négatif, vrai/faux, juste/injuste, correct/incorrect, …)
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise à grande fréquence une modalité d’expression impérative (« il faut que », « on doit », « tu dois », temps impératif), avec des formes passives, des généralités et des nominalisations (fait de prêter des intentions humaines à des concepts. Ex: La France impose tel devoir !). Globalement, il s’agit de ne pas prendre la responsabilité d’une demande ou d’une affirmation, mais faire comme si c’était LA seule façon de faire. Ca n’est pas lui/elle qui a l’opinion, juste il/elle exprime la vérité, l’évidence indéniable.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison fait fréquemment usage d’amalgames, ce qui lui permet de passer d’un sujet à l’autre.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison interprète systématiquement que l’autre veut avoir raison puisque c’est son propre fonctionnement et le seul qu’il/elle connait. Egalement, sa propension aux amalgames lui fait louper toutes les éventuelles nuances exprimées par son interlocuteur. Et bien, entendu, il/elle est persuadé/e d’avoir raison sur le fait que l’autre veut avoir raison, et qu’il a tort.
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4 novembre 2013 Posted by | Politis | , , | Un commentaire

Même un dogme perverti peut être facteur d’élévation de conscience

La métaphysique n’a qu’un temps. Le passage à la rationalité demande de se dépasser, et ça ne peut être que par la pensée de plusieurs, là où la métaphysique peut-être l’œuvre d’un seul.

Je ne crois pas que l’Orient ait perdu le sens de la spiritualité, et que l’Occident soit la spiritualité aboutie. Disons que nous, occidentaux, le pensons et que nous comprenons beaucoup moins bien la pensée orientale. Je pense que c’est de la confrontation des deux mondes, et je ne cite pas les autres, que sortira une additions de points de vue qui élargira le regard de tous.

Il n’y a pas de spiritualité cachée volontairement, il n’y a qu’une forêt qui cache l’arbre véritable.

Et oui, j’ai lu le Coran. « Dieu » y est cité, ou plutôt « prétendu » (voir cChrist versus mahomet) . Je n’y vois qu’ une « révélation » humaine. Je dirais que les apparitions de « Dieu » dans le Coran s’adresse aux musulmans de premier niveau. C’est l’obligatoire argument d’autorité. Il n’empêche que même un musulman de niveau supérieur peut « sublimer » cette présence, et bien entendu l’argument d’autorité qu’il représente.

Ce « Dieu » n’est plus anthropomorphique, c’est une transcendance. Si je devais tuer son « Dieu » , je m’en trouverais tout aussi odieux que si j’empêchais quelqu’un d’admirer l’œuvre d’un peintre. La rationalité ne doit pas exiger l’incroyance, parce que ce faisant, elle tuerait une part importante de l’homme tout en le laissant sans réponse.

L’Islam n’est pas la seule religion à laquelle je m’intéresse. Ce que je cherche, c’est la finalité de la religion. Dans son étymologie, déjà elle « relie » les croyants sur une base qui leur est commune. C’est aussi la finalité de la laïcité sur ce qui est commun à tous les êtres humains, sans, pour cela, lui enlever ce qui lui est particulier. On aurait tort de croire à une finalité obscurantiste de la religion. La religion n’est qu’une des façons parmi les autres que l’humanité à trouver pour se solidariser. Une religion n’est qu’un système social, variable dans le temps et dans l’espace…descriptif de liens sociaux, et non normatif en « morale ».

L’ennemi est ailleurs. Il est dans la motivation individualiste qui veut se singulariser et se différencier de « l’esprit commun ». Il y aura toujours des opportunistes, des motivations masquées, et des hypocrites, et puis des « montreurs du doigt » qui amalgameront toujours l’ensemble à sa partie la plus médiocre. Pourquoi ? Tout simplement parce que la potentialité de l’homme s’inscrit dans le meilleur comme dans le pire, et y cherche cette efficacité supérieure que lui réclame la sélection naturelle.

Le rituel est  une occupation puérile. Elle l’est certainement pour beaucoup, mais c’est aussi une façon de se reconnaitre comme étant adhérant de … et s’empêcher de l’oublier. Et puis le rituel interroge sur son adhésion et sur sa propre constance. Le rituel peut aussi être laïque. Que fait-on d’autre en se disant « bonjour » même si on ne le pense pas ? Que fait-on d’autre en se parlant, si ce n’est adhérer à un rituel de communication qui n’a d’autre finalité que le dialogue, c’est-à-dire le contraire de deux monologues. La vie de n’importe quel être humain EST rituel du lever au coucher, de la naissance à la mort.

C’est par sa controverse intérieure que l’individu progresse. Il ne suffit pas de se contenter de posséder des nombres pour « être », il faut rajouter d’autres nombres à ceux que l’on possède déjà pour « devenir ». On est l’information que l’on contient. Vivre, c’est apprendre. Surtout ce que l’on est pas.

main Zebre

ainsi même un culte déviant,  outil des forces d’obscurité peut se révéler un objet d’élévation si une belle âme le rencontre et le transmute en elle-même : « Dieu éclaire qui il veut »

6 août 2013 Posted by | Pépiements, Religion | , | Laisser un commentaire

Lumière est silence

calligraphie d'oiseau rouge

Il viendra un temps où la langue rejoindra le cœur
Le cœur rejoindra l’âme
L’âme rejoindra le secret (sirr)
Et le secret rejoindra la Vérité (Haqq)
Le cœur dira à la langue « silence ! »
Le secret dira à l’âme, « silence ! »
Et la lumière intérieure dira au secret, « silence ! »
-ANSARI

20 mai 2013 Posted by | Pépiements, Spiritualités | , | Laisser un commentaire

Une prophétie christique pour l’Afrique

Le samedi 10 Septembre 1921, vers 9h00, à Mbanza-Nsanda, petite localité du Bas-Congo, la veille de son arrestation par le pouvoir colonial belge, Simon KIMBANGU, dans l’enclos en rameaux, le visage grave, le regard vif, s’adressa à la foule en ces termes :

« Mes Frères, l’Esprit est venu me révéler que le temps de me livrer aux autorités est arrivé. Tenez bien ceci : avec mon arrestation, commencera une période terrible d’indicibles persécutions pour moi-même et pour un très grand nombre de personnes. Il faudra tenir ferme, car l’Esprit de notre Dieu Tout-Puissant ne nous abandonnera jamais. Il n’a jamais abandonné quiconque se confie en Lui.
« Les autorités gouvernementales (coloniales) vont imposer à ma personne physique un très long silence, mais elles ne parviendront jamais à détruire l’œuvre que j’ai accomplie, car elle vient de notre Dieu, le Père. Certes, ma personne physique sera soumise à l’humiliation et à la souffrance, mais ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par les peuples du Monde des Ténèbres qui sont venus nous coloniser.
« Car j’ai été envoyé pour libérer les Peuples du Kongo et la Race Noire Mondiale. L’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir. Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui, seront profondément ébranlés. Les guerres persisteront à travers le monde. Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi.
« Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Un grand désordre spirituel et matériel s’installera. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. La misère s’installera. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Ils parleront toutes les langues des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.
« Il faudra une longue période pour que l’Homme Noir acquière sa maturité spirituelle. Celle-ci lui permettra d’acquérir son indépendance matérielle. Alors s’accomplira la Troisième étape. Dans celle-ci naîtra un Grand Roi Divin. Il viendra avec ses Trois Pouvoirs : Pouvoir Spirituel, Pouvoir Scientifique et Pouvoir Politique.
« Je serai Moi-même le Représentant de ce Roi. Je liquiderai l’humiliation que, depuis les temps les plus reculés, l’on n’a cessé d’infliger aux Noirs. Car, de toutes les races de la Terre, aucune n’a été autant maltraitée et humiliée que la Race Noire.
« Continuez à lire la Bible. A travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre.
« Nous aurons notre propre Livre Sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la Race Noire et le Peuple du Kongo. Un Instructeur viendra avant mon RETOUR pour écrire ce Livre et préparer l’arrivée du Roi. Il sera combattu par la génération de son temps, mais petit à petit, beaucoup de gens comprendront et suivront son enseignement. Car sans cet Enseignant, qui préparera les Peuples Kongo ? Car l’arrivée du Roi sera très meurtrière et sans pardon.
Alors, il faut que les Peuples du Kongo soient instruits avant cet événement.
« Vous ne savez pas encore ce que c’est qu’une guerre spirituelle. Quand les Peuples Kongo commenceront à se libérer, tout pays qui osera attaquer le Kongo sera englouti sous les eaux. Vous ne connaissez pas encore la puissance de Ceux qui sont envoyés par le Père Tout-Puissant.
« A quoi sert à l’homme de s’attaquer à Dieu si, le jour de sa mort, même s’il avait beaucoup de biens matériels, il n’a même pas le temps d’arranger son doigt ? Vous ne savez pas de quoi est faite votre vie et pourquoi vous vivez. Car, exister physiquement c’est apparaître comme presque rien.
Pourquoi tuer son prochain et espérer rester en vie, et pour combien de temps ?
Dieu n’est pas le temps, ni l’espace. Il est un TOUT dans le TOUT.

La génération du Kongo perdra tout. Elle sera embrouillée par des enseignements et des principes moraux pervers du monde Européen. Elle ne connaîtra plus les principes maritaux de ses Ancêtres. Elle ignorera sa Langue Maternelle. Alors je vous exhorte à ne pas négliger ni mépriser vos langues maternelles. Il faut les enseigner à vos enfants et à vos petits enfants. Car viendra un temps où les langues des Blancs seront oubliées. Dieu le Père a donné à chaque groupe humain une langue qui sert comme d’une « alliance de communication »…

(Extraits de la Prophétie du Grand Prophète Simon KIMBANGU, Samedi 10 septembre 1921 à Mbanza-Nsanda, Kongo-Central).

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A toutes fins utiles, je vous donne ci-dessous quelques repères biographiques :
Simon KIMBANGU, dont le nom signifie : « Celui qui révèle les choses cachées », est né à NKAMBA, petit village du Kongo-Central, le 12 septembre 1887. Après des études primaires à la Mission protestante de Ngombe-Lutete, KIMBANGU se marie à Marie MUILU qui lui donne trois enfants : KISOLOKELE (né en 1914), DIALUNGANA (né en 1916), DIANGIENDA KUNTIMA (né en 1918).
A partir de 1910, Simon KIMBANGU commence à entendre l’appel de l’Esprit de Dieu qui lui demande de « paître son troupeau. » A plusieurs reprises, KIMBANGU refuse d’obéir à l’appel en expliquant qu’il n’est pas à la hauteur d’une si haute et importante mission. Il se réfugie même à Léopoldville pour échapper à la « Voix », et trouve du travail aux Huileries de Kinshasa. Il y travaille sans être rémunéré, et déçu, il revient à NKAMBA où, le 6 avril 1921, au hameau de Ngombe Kinsuka, l’Esprit de Dieu lui intime l’ordre de ressusciter une petite fille, NKIATONDO, qui venait tout juste de mourir.
Ce premier miracle de KIMBANGU va amorcer ce que les historiens ont appelé le « semestre effervescent » (du 6 avril au 12 septembre 1921), une intense période de prédication et de miracles qui va secouer l’Empire Colonial Belge, l’Angola et même le Kongo Français.
KIMBANGU prêchait et guérissait à peine depuis 36 jours quand le commissaire de district envoie Léon MOREL, administrateur du Territoire des Cataractes, enquêter sur « le cas de l’Illuminé de Nkamba ». Nous sommes le 11 mai 1921.
Dès le mois de juin 1921, suite aux persécutions coloniales, orchestrées essentiellement par les MISSIONNAIRES CATHOLIQUES ET PROTESTANTS, qui voient leurs églises se vider progressivement de leurs fidèles, KIMBANGU entre en clandestinité et séjourne notamment à Mbanza-Nsanda où Il fera la terrible Prophétie( extraits ci-dessus).
Le 12 Septembre 1921, KIMBANGU est arrêté puis transféré à Thysville (Mbanza-Ngungu) où il est sommairement jugé et condamné à mort. Mais peu après, le Roi des Belges, Albert 1er commue cette peine en PRISON A VIE. KIMBANGU est alors acheminé, manu militari, à Elisabethville (Lubumbashi) où Il passera 30 (TRENTE) ans dans une minuscule cellule de 80cm sur 1,20m, sans aération et sans conditions hygiéniques appropriées : son lit était un bloc de ciment, – chaque matin, il était plongé dans un profond puits contenant de l’eau froide et salée afin d’accélérer sa mort !
Deux jours avant sa mort, soit le 10 octobre 1951, le Grand Prophète KIMBANGU annonce à ses co-détenus que sa détention est terminée et qu’il mourrait le vendredi 12 octobre 1951 à 15 heures précises !
Le 12 octobre 1951, après avoir dit ses adieux à ses gardes et à ses co-détenus, KIMBANGU frappe trois coups de poings sur les côtes droite et gauche, puis s’étant allongé sur sa couverture placée à terre, meurt paisiblement non sans avoir au préalable prophétisé des épreuves terribles pour la Belgique et l’Occident dans les temps futurs…

Dans sa prédication, KIMBANGU, annonçait souvent la libération prochaine de l’Afrique et du « Congo » de la domination coloniale d’abord et de la domination occidentale en général par la suite. Cette libération devrait, selon lui, s’effectuer en 3 étapes : la première, connue sous le nom des « Indépendances Africaines » des années 1960; Les deux autres étapes constituent encore un mystère..  sommes-nous peut-être déjà engagés dans le processus qui conduit vers… »la Deuxième Indépendance » ?
Avant sa mort, il créa un puissant Mouvement Spirituel, qu’Il appela « KINTUADI » (= l’Union, l’Unité, la Communauté), voué à la libération totale de l’homme noir. Il se présenta d’ailleurs lui-même comme le sauveur de la race noire et Il réaffirmera ceci très solennellement lors de son procès à Thysville (Mbanza-Ngungu) devant Monsieur de Rossi, président du Conseil de Guerre institué pour la circonstance. Ce que n’acceptent pas les missionnaires catholiques et protestants et autres dignitaires religieux africains.
Les membres du Mouvement KINTUADI furent l’objet de nombreuses persécutions et déportations de leur Kongo-Central natal vers plusieurs localités de l’Equateur, du Haut-Congo et du Katanga comme Ekafela, Ubundu, Lowa, Elisabethville.
Le nombre de fidèles déportés de 1921 à 1959 dépassera les 150.000 ! Beaucoup d’entre eux ne revinrent jamais au Kongo-Central et moururent en déportation, dans les travaux forcés, sous le coup des fouets et les interminables bastonnades !
Après la mort de KIMBANGU à Elisabethville, son fils cadet, Joseph DIANGIENDA KUNTIMA, (ancien Secrétaire du Gouverneur Colonial de la Province du « Congo-Kasaï », Monsieur PEIGNEUX) fonde, le 24 décembre 1959 une Eglise d’inspiration Chrétienne qu’il baptise : EGLISE de JESUS-CHRIST sur la terre par le prophète SIMON KIMBANGU (EJCSK).

Cette Église, connue plus tard sous le nom d’Église KIMBANGUISTE, devient en 1969 membre à part entière du Conseil Œcuménique des Églises, dont le siège est à Genève, semblant ainsi s’éloigner au combat historique et militant du Mouvement KINTUADI et à son programme politico-spirituel visant la réhabilitation totale et inconditionnelle de l’homme dans le monde entier !

Il reste que Simon KIMBANGU, par les valeurs d’universalisme et d’ouverture de conscience qu’il propage, se révèle probablement un grand instructeur à destination des populations d’origine Africaine. Il y est révéré comme tel.

25 avril 2013 Posted by | Histoire, Pépiements, Politis | | Laisser un commentaire

La paille et la poutre

« Pourquoi se focaliser sur la paille remarquée dans l’œil d’autrui, sans être attentif à la poutre que l’on a dans son propre œil ?
Tu te permets de dire à ton frère : laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil alors que tu ignores la poutre qui est dans le tien ! Quelle mauvaise appréciation ! Enlève d’abord la poutre de ton œil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère ! » Luc 6, 39-42

Des aveugles qui prétendent guider des aveugles, il y en a des quantités : dans les institutions politiques, religieuses, dans les bastions idéologiques… L’actualité nous en donne de multiples versions. Et le risque de tomber tous dans le trou mortel à cause de leurs déficiences n’est pas illusoire ! Or ce texte offre quelques clés libératrices, car dans la Bible, l’œil, ce n’est pas simplement l’organe biologique qui permet de voir grâce au nerf optique relié au cerveau. De même que la main (yad) représente toute activité humaine, l’œil des paraboles exprime le regard que l’on porte sur le monde et sur les autres. C’est la vision du monde de chacun, constituée de l’éducation reçue, de l’expérience que l’on a de la vie, et des convictions spirituelles et politiques que l’on a adoptées.

L’histoire de la paille et de la poutre a trop souvent été réduite à une petite leçon de morale, dans le but de respecter l’autre, ce qui n’est déjà pas si mal. Mais on peut déceler dans ce texte une sagesse de vie plus subtile et plus décapante, efficace au plan individuel, certes, mais aussi adaptable à des problématiques collectives.

La poutre : Jésus qui a travaillé le bois comme charpentier sait de quoi il parle. La poutre qui sous-tend mon regard sur autrui est faite de tout ce qui me constitue intérieurement. C’est la charpente (voulue ou subie) de mon édifice intérieur, et ce support d’une cohérence est indispensable à chacun. On peut d’ailleurs constater les résultats désastreux en termes de pensée ou d’acte chez des êtres qui n’ont aucune charpente. Ce qui est signifiant pour une personne l’est aussi pour un groupe, une nation, un parti, une Eglise.

La paille, dans l’évangile, évoque simultanément le moment généreux de la moisson et l’enveloppe provisoire du grain qui, n’ayant pas de poids, (kavod) est appelée à disparaître.

La parabole de Jésus relatée par Luc met donc en parallèle la poutre, c’est-à-dire la logique de rapport au monde qui anime chacun, avec la paille, le signe témoin que quelqu’un a recueilli des grains de la moisson, autrement dit, les fruits reconnaissables de ses bonnes actions. C’est précisément là que porte l’enseignement de Jésus qui invite au discernement : pourquoi se focaliser sur la paille présente dans l’œil du voisin, ce qui est au fond le signe infime qu’il a tenu dans ses mains les grains de sa moisson (ses actes positifs), alors que l’on est soi-même inconscient de la poutre – maîtresse hypertrophiée qui déforme le regard que l’on porte autour de soi.

Rideau-tapis

En d’autres termes, si mon système de pensée spirituel ou idéologique fait obstacle à ma perception des réalités humaines, il faut le modifier, car ce qui compte c’est ma fidélité au réel, concernant les êtres humains qui m’entourent ou les situations que je rencontre dans la société. La paille dans le regard de l’autre dérange, mais peut-être est-ce simplement le défaut de ses qualités, moins problématique que la place prise par ma poutre, c’est à dire mes critères personnels devenus trop rigides pour garantir ma lucidité.

En résumé, il semble que Jésus vise le plein exercice de la liberté par chacun, et pour qu’il soit possible de penser et d’agir sans être l’otage d’une idéologie, il cherche à désencombrer l’esprit et le cœur. Il désire que ses disciples soient au plus près du réel, et qu’ainsi leur conscience des réalités ne devienne jamais un système-écran, dommageable pour eux-mêmes et pour les autres. Une vision du monde, si enthousiasmante soit-elle, peut secréter un conformisme et une langue de bois qui désamorcent toute initiative de transformation. »

extrait de : « la paille et la poutre »  © Abbé Alain René Arbez

3 décembre 2012 Posted by | Pépiements, Religion | | Laisser un commentaire

des gamins immatures et violents

une religion pour les lier et les garder dans leur monde sombre, animal et pulsionnel

  • « Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un nouvel islam. Il est d’ores et déjà sur la voie; il ressemble à Mahomet. L’émotion en Allemagne est islamique, guerrière et islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu farouche. » Jung (1939)

  • Mein Kampf (…) « Tel était le nouveau Coran de la foi et de la guerre: emphatique, fastidieux, sans forme, mais empli de son propre message. » Churchill

     

Il y a une évidente incompatibilité de ces deux universels que sont les Droits de l’Homme et l’islam !

Les Droits de l’Homme accordent la liberté religieuse, c’est-à-dire le droit de choisir sa religion ou de n’en point avoir, ainsi que le droit de pratiquer la religion de son choix, autrement dit d’en célébrer le culte. Ces droits n’existent pas dans l’islam. Dans l’islam, une seule religion : l’islam ! On n’a pas à choisir d’autres voies : embrasser une autre religion ou se déclarer athée est puni de mort. Il n’y a donc pas de liberté dans l’islam, ou plutôt, l’idée que se fait l’islam de la liberté est antinomique à la nôtre.

Ce seul point suffit à montrer l’insoluble que pose l’entrée de l’islam dans le monde occidental. Les valeurs contraires ne sauraient fusionner : ou la femme est voilée, ou elle est cheveux au vent ! Ou elle est mineure à vie, ou elle est majeure dès sa dix-huitième année ! Ou elle est inférieure à l’homme, ou elle est son égale ! Ou elle a le droit de voter, ou elle n’a pas le droit de voter ! Ou elle a la liberté de disposer de son corps, ou elle est tenue en laisse parce qu’elle a un corps !

Ces antinomies valent pour tout, qu’il s’agisse de la laïcité (que l’islam refuse), de la religion (l’islam ne veut que la sienne), de la politique (qui n’est pas démocratique mais théocratique), de la morale (prescrite par le Coran), de la façon de manger, de s’habiller, d’enterrer les morts, et même de penser l’éternité !

C’est la raison pour laquelle l’«islam de France» n’est pas autre chose que l’«islam en France», et l’«islam en France» n’a qu’une intention : islamiser la France en y installant à terme la Charia. C’est le même mécanisme qui enserre l’Europe : au lieu d’un islam européen, on finira par avoir une Europe islamique !

La conséquence est déjà en marche : dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en Islam, les Droits de l’Homme tels que nous les connaissons sont redéfinis au point de n’accorder aucun droit aux non-musulmans !

Le temps des belles paroles s’achève : désormais, nous sommes dans l’obligation de choisir.
Et le choix est clair :

  • ou bien «Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droits» (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 10-12-1948, article 1) ;
  • ou bien «Tous les êtres humains constituent une même famille et sont unis par leur soumission à Allah» (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en Islam, 5-08-1990, article 1).

L’histoire enseigne que la faiblesse est provocatrice : Elle incite les gens à faire des choses qu’ils ne feraient pas autrement.
Ne rien faire pour  éviter de mécontenter ou d’irriter un malfaisant parce qu’il pourrait faire quelque chose est un peu comme nourrir un alligator en espérant qu’il ne vous mange pas après. Accepter la colère islamique est accepter le retour à la barbarie et la venue d’un apartheid.

29 septembre 2012 Posted by | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

1000 ans de dhimmitude…

Dans cette vision de conversion porté par les sectateurs d’idéologies totalitaires quelqu’elles soient, le choix intérieur individuel est proscrit.
Ce choix intérieur  construit le squelette spirituel de l’individu en incarnation – squelette qui devient la structure morale interne, transmutée de vie en vie, appelée âme.

Pour eux, le salut n’est pas spirituel, il n’est que de soumission sans jugement critique, sans accord affirmé et autonome. Ainsi ces officines de ténèbres récupèrent des orants qui leur fournissent inconsciemment de l’énergie psychique, matériau de la continuation de leur guerre d’emprise.
Ce processus a été parfaitement décrit chez les « prêcheurs » dans la série à succès « Stargate ».
Il ne passe pas par une réforme intérieure que l’on nomme conversion.
C’est un salut qui doit se réaliser au niveau de la société. Ils développent une vision du monde où des appartenances communautaires distinguent et séparent ces deux groupes : les « suivants » ou les « choisissant ».

« L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux extrémistes ou se joindre résolument à eux. »
Helios d’alexandrie

D’un côté, il y a le Parti de Dieu, et de l’autre le reste de ceux qui, forcément, sont contre Dieu, ne serait-ce qu’à cause de leur ignorance. Cette manière de voir a été celles d’idéologies-religions dites totalitaires : elle est toujours fondamentalement celle de l’Islam, qui ne peut concevoir le monde autrement que comme un affrontement du Dâr al-islâm, le domaine où l’Islam est instauré comme loi du pays et où les non musulmans sont soumis, et le Dâr al-harb ou domaine de la guerre c’est-à-dire les pays et institutions à conquérir puisque Dieu les auraient donné aux musulmans.
Mais ce furent d’abord les judéo-nazaréens qui cultivèrent cette idéologie en nourrissant ces prétentions conformément à ce qu’on lit dans leurs livres (cf Gallez).
Au temps du communisme, les sectateurs de cette idéologie avaient une vision très semblable du monde, divisé dialectiquement entre monde socialiste et monde à conquérir. Le pire, c’est que tous ces gens croient sincèrement sauver le monde puisqu’ils pensent détenir la recette de son salut. Or, l’importance d’une telle fin justifie les moyens : que vaut la vie d’un homme, ou celle de quelques millions d’hommes, si le salut du monde est en jeu ?
L’idéologie messianiste, sous toutes ses résurgences (communisme, messianisme thermidorien, religion monothéistes à des degrés divers, islam évidemment dans sa plus parfaite incarnation ) n’est qu’un travestissement des menées d’iblis.
C’est là où se trouve la perversion totale de ces idéologies capables de transformer des hommes paisibles et pacifiques en assassins, comme on le voit toujours en de nombreux pays. On connaît mal les guerres que firent Mahomet et Umar au départ de Yathrib pour soumettre toutes les tribus arabes à leur portée, mais les traditions musulmanes évoquent la ruse, la férocité, les meurtres : « la fin justifie les moyens »

Or le message de vie n’est-il pas : « On jugera l’arbre à ses fruits »?
et les fruits de l’islam sont nauséabonds

Ces débutants sur la voie d’évolution, débutants avérés par leurs pratiques et passions totalitaires, enfants en humanité, doivent-ils guider et contraindre nos sociétés européennes ouvertes et tolérantes?
Ces dites sociétés ne devraient-elles pas interdire justement l’intolérant pour ne pas disparaitre comme les grandes civilisations Perses, Égyptiennes, Chaldéennes, Rajasthani (nord-est de l’inde-Pakistan), Anatoliennes, Gréco-Albanaise, Berbère et numides,  et autres … englouties sous la violence belliqueuse de recherche de butin et d’esclaves de ses sectateurs – sectateurs masquant leurs appétits sous des dehors faussement « spirituels »?
Ne devraient-elles pas exiger la symétrie de traitement (une mosquée/une église en tout pays)?

Le non musulman doit respecter la liberté de pensée et de croyance du musulman, mais la réciproque n’est pas vraie, car le principe islamique de « réciprocité » n’est totalement fallacieux.
Les Occidentaux doivent accorder tous les droits aux musulmans, mais ne rien exiger en contrepartie pour les minorités religieuses vivant en terre d’islam.
D’un côté, il y a les membres de la meilleure communauté qui soit, les musulmans, à qui tout est dû : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Dieu… » (coran 3,110).
De l’autre, il y a les infidèles, les mécréants, ces êtres inférieurs, vous,  n’ayant pas eu la “chance” immense d’être nés musulmans, à qui « l’élite » selon allah ne peut accorder aucun droit, aucune justice, aucun respect, si ce n’est lui imposer, de gré ou de force, par la ruse ou la violence, l’obligation de se convertir à la seule et unique « vraie religion » qui soit : l’islam !!!

L’islamophobie occidentale ne persécute pas, ne crucifie pas, ne tue pas, ne détruit pas les mosquées, elle exprime juste un sentiment de crainte, de peur envers cette idéologie, ce qui est notre droit. Par contre la judéophobie -constante dans l’inconscient et les media musulmans- appelle à tuer les Juifs et la christianophobie incite les musulmans à commettre les pires atrocités à l’encontre des minorités chrétiennes, ayant le malheur de vivre dans les pays musulmans régis par la si « tolérante » charia.

Le troisième totalitarisme avance, il est là, poussé et aidé par un éventail de politiques de tous bords, ignorants de l’histoire et lâches, à courte vue ou simplement vendus vendus…

Vous voulez éviter la guerre et les embarras au prix du déshonneur et de la soumission, vous aurez le déshonneur et la guerre jusque dans vos villes, et qui sait… 1000 ans de servitude voire de dhimmitude…

20 septembre 2012 Posted by | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

d’actualité : poème de Fréderic MISTRAL

Frédéric MISTRAL est censuré par youtube !!!!

Par contre la phraséologie des ténèbres abonde (rap, haine anti-occidentale, …),
l’inconscience s’étale partout et accroit son emprise,
chez nos fausses élites confites de bien-pensance irréaliste,
chez nos media intoxicateurs et travestisseurs de réel,
chez leurs auditeurs moutonniers qui vénèrent les causes de leurs plaintes…

ci dessous traduction de ce poème censuré ( merci à nos amis occitans )

                                                                                                                                                                                                   

À notre Peuple

Pauvre peuple de Provence,
Toujours plus abîmé.
Sans abri ni défense,
Abandonné aux outrages !

A l’école ils arrachent,
La langue de tes parents,
Et pour ton déshonneur ils finissent,
Peuple, en te dénaturant.

Des vieux mots de ton usage
Où tu penses librement
Un fou de passage
T’interdit de les parler.

Ils te pétrissent le cerveau,
Ils t’endoctrinent comme un niais,
Pour qu’à la fin la manivelle
Tourne pour tous de la même manière.

Ils ne connaissent pas ton Histoire,
Ils te la racontent à l’envers ;
Ils te dressent, te redressent,
Comme un peuple de bossus.

Ils te font croire que leur lune
Brille plus que ton soleil,
Et ton âme s’enfonce dans le bourbier,
Aplatie par un rouleau.

Ils font croire à tes pères
Qu’ils n’ont jamais rien fait de bon
Et, très fâcheux, à l’usurpateur,
Jamais personne ne répond !

Tes belles chansons sans malice,
Tu les oublies oh, naïf !
Pour les viles bêtises
Qui te tombent d’en haut.

Tu ne sais plus commencer tes fêtes,
Tu ne sais plus jouer tes jeux :
Et puis quand tu as changé de veste,
Tu restes pauvre comme Job.

Et cependant c’est toi la voie,
Le germe de la nation,
Où Celui là-haut sème
Son éternelle création.

Toi, sauvant les habitudes
Et l’art de faire du Midi,
Tu sauves l’égalité
De notre nation et du savoir vivre.

Notre langue et ses proverbes
Ont son nid à ton foyer
Et tu veille l’orgueil
De tes filles qui font notre joie.

Pour te faire dire « assez »
Tout te pousse : mais, têtu,
Rien qu’avec une feuille d’oignon (ndt : car ici on adore ça)
Tu remontes bon soldat.

Toi seul tu laboures la terre
Et tu retailles l’olivier :
Tu cherches le bonheur où il était
Et la joie où il y en avait,

Quand les gens se contentaient
De manger le pain fait maison
Et que toute la journée ils chantaient
Sur la charrue et le sep.

Mais, beau peuple, tu peux les voir :
Les raclures, les margoulins,
Qui méprisent aujourd’hui leur anciens
Ils n’investissent dans rien.

Et même l’oiseau en cage
Qui a de la graine à volonté,
Il faut qu’il meure de rage
Devant son abreuvoir.

Que ta vue prenne de la largeur,
Peuple, sur ton pays doux,
Car on dit qu’un chien de parc
En bat deux devant sa porte.

Enfouis tes difficultés, enfouis les encore !
Parle fier ton provençal,
Qu’entre mer, Durance et Rhône
Il fait bon vivre, Dieu le sait !

9 septembre 2012 Posted by | Gaia, Politis | | Laisser un commentaire

O toi, qui cherches la Vérité

« Chaque homme est son propre chemin, sa propre lumière, sa propre Vérité. »
Fr. Wittemans

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O toi, qui cherches la Vérité, arme-toi d’une patience inépuisable. Tu auras à parcourir une longue route qu’à ton insu, tu as déjà entamé à d’innombrables reprises.
Tu auras à frapper à bien des portes, où habitent des gens que tu supposeras, souvent à tort, en savoir plus que toi.
Tu auras à présenter ta lanterne, au milieu de la nuit sombre chez de multiples penseurs, sages et philosophes qui, presque tous, auront des vues différentes sur la vie et le monde, sur les hommes et les choses.Tu t’adresseras peut-être de préférence aux grands instructeurs, fondateurs de religions et prophètes, tu constateras qu’eux aussi, bien qu’ils prétendent avoir reçu la Vérité par révélation, et parler presque tous au nom de la Divinité, sont différents dans leurs systèmes et leurs enseignements.
Tu constateras avec douleur et découragement que sur des points d’une importance capitale leurs paroles sont en opposition flagrante. Les uns te diront que les hommes sont régis par un Père miséricordieux, plein d’amour pour les plus petits ; d’autres, que seules des forces impersonnelles, inaccessibles et abstraites tissent la trame de nos existences ; d’autres encore te parleront d’un Dieu irascible et vengeur ; d’autres enfin, te représenteront un Dieu exclusif, frappant ceux qui ne l’adorent pas.
Avec une amertume profonde tu te demanderas, pourquoi les paroles attribuées aux Messies et devant servir de direction pour I’humanité, n’ont pas été protégées par eux contre la déformation que, souvent, leurs disciples ont faite dans la suite, de façon à en former des dogmes peu compatibles avec l’amour divin ou la raison humaine.

Tu constateras aussi avec stupéfaction le manque d’explications dans la plupart des religions, concernant le comment et le pourquoi des choses essentielles pour la compréhension de la vie.
Tu constateras qu’elles ne veulent que t’abreuver de normes inconscientes et de jugement de valeurs partiales.

Tu désespéreras de ne voir jamais sortir la Vérité de son puits, Beauté invisible pour les humains. C’est surtout sur la question du bien et du mal que tu resteras en méditation ; elle sera insoluble pour toi si tu te places uniquement sur le terrain de la croyance en une puissance supérieure à laquelle tu attribues des qualités humaines.
Tu seras glacé d’effroi quant à la cruauté que les humains manifestent à l’égard de leurs semblables et tu douteras du progrès humain. Tu te demanderas si tant d’injustices collectives et de crimes personnels peuvent s’accomplir impunément. Un doute surgira aussi dans ton esprit quant à l’existence d’un plan divin. Tu constateras des régressions terribles de la civilisation, ainsi que l’instauration de systèmes de violence et de tyrannie faisant fi de tout principe d’humanité, au moment où tu t’attendais à voir le genre humain faire un pas décisif en avant.

Tu trouveras tes frères en humanité divisés d’une manière désastreuse précisément au nom de la Vérité, s’excommuniant les uns les autres au nom de leurs orthodoxies religieuses, sociales et politiques, prétendant tous posséder la seule vérité et l’imposer aux autres.
Les hommes te paraîtront des êtres ignorants, ne connaissant rien de leur haute origine qui est cependant révélée par leur composition mystérieuse et merveilleuse, laquelle seule devrait leur ouvrir les yeux.
Tu les considèreras comme de grands enfants, mais de terrifiants enfants, plus enclins au mal qu’au bien, se moquant dans leur ignorance de ceux qui prétendent en savoir plus qu’eux concernant la réalité du Royaume de l’Esprit, la Majesté de Dieu, présente en nous, et de la Justice divine.

Le zal Simorgh, conte du shah-name

Le zal Simorgh, conte du shah-name

Combien peu servent les leçons du passé pour les générations suivantes !
L’humanité doit sans cesse apprendre les mêmes leçons, passer par les mêmes épreuves, quelque terribles qu’elles soient ! Combien de hautes civilisations n’ont pas été renversées par le fanatisme, la haine et l’ignorance des masses nouvelles ?
Combien les hommes sont aveugles quant à leurs propres défauts les plus graves, ne voyant pas que les maux sous lesquels ils sont courbés, ont été provoqués par eux-mêmes tandis qu’ils en maudissent les autres.
Que l’égoïsme des enfants de l’Homme est considérable, alors que la solidarité et l’interdépendance humaines devraient sauter aux yeux des moins instruits.
« Sed non desperandum est !  »
Bien que tes doutes subsistent en tant de questions, bien que tu constates que les révélations données par les mondes supérieurs sont souvent contradictoires, et bien que tu te demanderas peut-être si tout n’est pas un destin aveugle et si nous avons un véritable libre-arbitre, continue à diriger ton regard vers le Suprême. Le désespoir et le découragement, le doute et le pessimisme conduisent fatalement à la perdition et à la destruction. Tant de signes se présenteront pour toi, qui te donneront la confirmation de ta liberté intérieure.

Si tu ne t’arrêtes pas à mi-chemin, la voix de l’intuition te donnera la lumière, précisément sur la plupart des points qui te semblent actuellement insolubles.

24 avril 2012 Posted by | Pépiements, Référence, Spiritualités | | Laisser un commentaire

le dogme, en tout domaine, source de barbarie et d’inconscience

la France est bien la mère des politiques d’extermination par esprit dogmatico-religieux.

L’histoire a été fertile en massacres et éradications en tous genre ; cependant, et d’aprés Staline lui-même, maître en la matière, il aurait pris exemple sur les colonnes de terreur vendéennes
vendée, ukraine, shoah, chine, cambodge, rwanda, massacres arabes… et bien d’autres… le suite des massacres selon dogme est lourde…
Ce sont des tueries organisées au nom d’une idée… quand les hommes élèvent leurs idées au rang de divinités… et les transforment en veau d’or, plutôt que de se rapprocher du réel
le réel de toutes les authentiques traditions spirituelles (platon, boudhisme, zoroastre, christianisme, taoisme, …) ou philosophiques (sémantique générale, Montaigne, Shopenhauer, …)

puisse l’humanité retourner à la conscience du moment présent, du réel, du « je suis », loin de tout dogme, présupposé; pré-jugé, idée précablée par nos archétypes issu de l’enfance, du milieu, …de l’antérieur
(le « je suis », l’âme/conscience a été transformé sémantiquement en « jesus », le jesus en chacun de nous qui une fois illuminé devient Christ – c’est à dire « oint », sanctifié)

4 avril 2012 Posted by | Pépiements, Politis | | Laisser un commentaire

Heuristiques de décisions inconscientes

Les informations recueillies n’ont d’intérêt que si elles sont analysées en vue de l’action/décision.
Chaque acteur impliqué dans cette phase, qu’il soit veilleur, expert ou décideur, est inconsciemment victime des biais de jugement inhérents à l’être humain. Les psychologues Kahneman et Tversky ont montré que, pour faire face à une situation ou un problème complexes, nous faisons appel à des « mécanismes » de réflexion qu’ils nomment des « heuristiques » qui ont pour but de les simplifier.
Si elles nous permettent de « parvenir à une décision raisonnable dans un délai raisonnable » (A. Pouget), se confondant en cela avec l’intuition, elles sont aussi potentiellement génératrices d’erreurs de jugements multiples et se transforment dans ce cas en biais cognitifs… » (La boîte à outils de l’Intelligence Economique – Dunod 2011).

Aussi est-il conseillé au chercheur intérieur de garder la trace de ses analyses, jugements et décisions ainsi que des éléments d’information qui les avaient motivés. Les étudier a posteriori permettra de mieux comprendre les raisons des nos succès ou échecs. [Consulter la page Analysis of Competing Hypotheses (ACH) du centre de recherche de Palo Alto.]

Plus prosaïquement, il faut :
. utiliser des méthodes d’analyse structurées ;
. prendre garde de ne pas sélectionner les informations qui corroborent systématiquement ses hypothèses ;
. cultiver en permanence son sens critique face à l’information reçue ;
. enfin, confronter ses hypothèses à celles des autres acteurs du dispositif.

Quelle remise en cause de ses habitudes et de sa position !
Mais l’effet positif est garanti. A moins que les efforts demandés ne semblent insupportables ?

Il se pourrait alors que l’intérêt pour les signaux faibles soit un bon moyen d’oublier les raisons qui font qu’on n’a déjà pas su traiter les signaux forts. Ils seraient alors un mouchoir méthodologique jeté sur un océan d’ignorance et d’illusions.

19 février 2012 Posted by | Non classé | , , | Laisser un commentaire

En religion il n’y a pas de penseurs, il n’y a que des précheurs

Je lis souvent des commentaires/admonestations sur des forums où des sectateurs de la religion d’amour et de paix écrivent pour tenter de convertir les mécréants.
J’ai souvent été effaré par la malhonnêteté des raisonnements et leurs failles sémantiques : leur habileté est telle que nombreux doivent être ceux qui s’y laissent prendre et perdent ainsi leur autonomie intellectuelle et spirituelle.

un exemple de boucle auto-référente de type « casuistique »

(1) Le coran dit que le coran est vrai.
(2) Donc le coran est vrai.
(3) Le coran dit que Dieu existe.
(4) Donc Dieu existe.

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un summum de malhonnêté intellectuelle…
Commentaire  : 10 juillet 9h42 par « une autre france »
« je suis vraiment réservé pour votre sincérité, car je crains que vous manquez de cohérence et d’ouverture , car si vous respectez sérieusement et sincèrement , la religion de cette femme alors vous devez faire un effort moral pour comprendre sérieusement la religion musulmane et ses préceptes avant de diaboliser sa tenue.
un musulman par principe doit obéir au message coranique et construire son mode de vie sur ces bases
donc où est le vrai problème , est ce que la république laïque doit imposer une conception de l’homme à tous ses citoyens ?
un musulman doit il renoncer à construire son mode de vie sur des bases religieuses au nom d’un patriotisme excessif ?
la république laïque serait elle devenu une religion absolu que tout citoyen français doit croire en premier et renier une partie des religions monothéistes
non le vrai problème que vous posez , c’est de savoir si l’islam est une religion qui peut être pratiquer librement en France et sans contraire dans un pays ou la vie spirituelle est devenue un folklore et non plus une construction fondamentale de l’homme et de la femme, spirituellement et civilisationnellement
donc il est temps, monsieur de faire un effort de votre coté et de comprendre que les musulmans ont le devoir de consacrer tout leur âme à l’adoration de dieu de façon sincère et de lui être fidèle et obéissant à ses comandement
il y a vraiment du chemin à faire de votre côté afin que votre compréhension puisse s’éclairer et respecter le choix de cette femme musulmane libre de s’habiller selon les chois de sa conscience et pas de la votre
bonne vacances à vous aussi »

Décryptage du commentaire de « une autre France » (c’est l’archétype de ce type de discours comme on en rencontre des milliers sur les forums : l’endoctrinement a réussi)

–          En introduction : Cinq lignes d’admonestation morale sou-tendant la supériorité : vous êtes non sincère, sans cohérence, ni ouverture… faites un effort moral (sous-entendu la morale c’est moi qui la détermine)…
Ceci est une constante dans les commentaires islamiques : c’est la « dawa », c’est-à-dire l’admonestation initiale avertissant le mécréant qu’il doit se convertir à la vrai foi ; s’il ne se soumet pas au supérieur (le locuteur) , il est licite de lui faire ce que l’on veut . Cela explique pourquoi les terroristes, (ben machin, …) avertissent toujours les victimes (en fait cet avertissement est une nécessité ordonnée dans le coran)

–          Ensuite:  Assertion de l’axiome, qui doit être implicitement accepté (pas d’esprit critique, ou humilité scientifique d’étudier le réel)

–          Mise en place d’une question à choix forcé (technique de manipulation linguistique traditionelle, tendant à enfermer le répondeur dans un choix fallacieux) – « La religion laïque serait-elle une religion absolue ? (le mot laic n’est pas défini et compris dans une acception fausse –laic c’est neutralité entre les religions diverses et non une religion elle-même)

–          Ensuite « préchi-précha » pour noyer le poisson : l’islam peut-il être pratiqué en France ? non, donc la France n’est pas libre… Je poursuis le raisonnement par l’absurde : le nazisme peut il être pratiqué en France, non,donc la France n’est pas un pays de liberté… la torture peut-elle être pratiquée en France? non, donc la France n’est pas un pays de liberté… Ce raisonnement par l’absurde pour décrire que la non-définition initiale des termes utilisée peut inférer n’importe quel raisonnement fallacieux

–          Conclusion : reprise de l’admonestation ultime du « sachant » et « supérieur moral » : « Il est temps monsieur de faire un effort de votre coté » (effort unilatéral bien sûr)…

Cette analyse décrit parfaitement l’enfermement mental que présente les adeptes de cette idéologie qui s’instaurent juges d’autrui et « califes de Dieu sur terre » de leur propre fait : ils ne voient autrui et le réel du monde que par leur propres yeux et présupposés.
L’attitude implicite intérieure de sectateurs de ce type révèle orgueil, hypocrisie, faiblesse d’esprit, volonté totalitaire…

Où est Dieu dans tout cela ? (précaution scientifique : dans le cas de son existence…)
Axiome : Dieu ne peut être mauvais, ni hypocrite, ni orgueilleux, ni limité….etc… c’est la définition même de Dieu que vous acceptez « llah akhbar », Dieu est grand et illimité tant en ethique qu’en puissance
Donc ce dieu décrit par vos textes et actes (dieux jaloux, non tolérant, violent envers les mécréants, …), votre dieu ne peut être le vrai dieu
C’est donc un faux dieu, …peut-être même satan masqué sous une fausse apparence (horreur !!!)

Les sectateurs de ce type sont pris dans une boucle de raisonnement mental auto-référent (leurs références/axiomes sont incluses dans leur propre raisonnement, si bien que leur « pensée »-si l’on peut dire- boucle sur elle-même)
Ce processus  mène droit à l’extrémisme et à la folie, folie qu’ils veulent imposer à toute la société… de façon à se rassurer sur leur propre rectitude!
Le propre de l’incertain est de croire que si tout le troupeau le suit, c’est qu’il a raison…
Il veut donc convertir tout le troupeau!

Allons-nous collectivement nous réveiller ?
Allons-nous permettre que les avancées civilisationnelles de l’Europe soient réduites à néant par des obscurantistes ?
N’appartient-il pas à chacun de faire sa recherche spirituelle plutôt que de se voir imposer des pensums régulatoires d’un autre temps ?

Ps : merci à « cortes » d’avoir tenté d’expliquer factuellement, mais d’expérience, je sais qu’un adepte de secte ne peut qu’être déprogrammé, et c’est un processus extrêmement douloureux à l’échelle d’une population. L’on ne peut que s’en défendre…
Et pour l’instant notre société abandonne et ne se défend pas contre l’agression à ses valeurs…
Et devrait renvoyer (ou envoyer) à l’école ces « adeptes » pour apprendre les bases du raisonnement, du discours, du langage et de la dissertation (définition initiale des termes, espace de définition du problème traité, histoire,  présentation des thèses, tentative de conclusion/synthèse, perspectives… et pas d’attaque adhominem/prechi-precha)

29 décembre 2011 Posted by | Religion | , , , | Laisser un commentaire

La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite

Olivier CLERC, écrivain et philosophe, vous soumet un petit conte d’une grande richesse d’enseignement.
Il s’agit du principe de la grenouille chauffée : La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite ….
Conte qui nous touche car nous sommes, comme cette grenouille, cuits.

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne – ou presque – ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon – au ralenti – que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.

De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes  » hyper-technologique  » mais surtout des plus lugubres.

Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.

Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.

Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse – entre autres symptomes – par lesquels elle se traduit.

Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements – positifs, cette fois – mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.

Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?

En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.

L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc.
Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés – bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles – comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.

14 décembre 2011 Posted by | Pépiements, Référence, Valeurs | | Un commentaire

l’honnête homme, ou homme libre au sens de la sémantique générale

Réponse à quelques critiques

Dire « non blanc » ne signifie pas implicitement dire « noir », car cela présuppose implicitement un jugement de valeur sur le réel, à savoir que la gamme chromatique des couleurs a une étendue/gradient du blanc au noir et qui les opposerait…
Le chien n’a pas la même étendue chromatique, …d’autres étendues peuvent donc exister !!!

Donc non,
Attaquer l’islam ne signifie pas que je n’attaque pas les autres systèmes d’enfermement de la conscience, simplement c’est celui-la qui est dangereux actuellement au plan géopolitique et spirituel – nous avons auparavant lutté contre d’autres systèmes religieux enfermant (communisme, catholicisme, judaïsme, etc…)

Toute religion est meurtrière
C’est une erreur classique des adeptes de sectes de se défendre par des arguments tendancieux appelés en méthodologie « généralisation abusive »
Consulter ce site, essentiel : Introduction à la sémantique générale

Chacun est, d’une certaine manière,  « endoctriné » de par son enfance et les éléments inconscients qu’il a engrammés à cette époque

La tache de l’ouverture spirituelle est (entre autres) de rendre conscient cet inconscient (soit antérieur-vies, soit enfance) de façon à ne plus être manipulé par ces archétypes (si cela est possible)

Le fait de déclarer : « un musulman est inclus dans un dogme » n’est pas une vision spécifiquement occidentale, c’est une vision de tout être « libre » qui se positionne en dehors de la boite du dogme et de ses tabous implicites. Et la vrai éducation occidentale (rare de nos jours) est justement d’apprendre à réfléchir libre, à peser, discerner, remettre en cause tout fondement ou acquis, avoir un vrai esprit scientifique de questionnement du réel (ce que méthodologiquement beaucoup de se-disant scientifiques n’ont pas !!!)
Donc oui les musulmans sont endoctrinés, au même titre (quoiqu’à des degrés différents) que les catholiques, bouddhistes, confucianistes, vaudouistes, etc…). Il appartient à chacun de faire fructifier et dépasser les fruits de sa naissance : cet « endoctrinement » peut aussi se révéler positif s’il est le substrat (humus) de développement de l’être intérieur (processus d’individuation).
Un des principaux tabous est justement l’image de « bô modèle » alloué à Mahomet, alors que tous les textes de l’islam même révèle un comportement de salopard (et je pèse mes mots : assassiner quelqu’un uniquement pour prendre sa femme, génocider la totalité d’une tribu commercialement concurrente, femmes et enfants compris !!! même à cette époque, ce comportement est réprouvée, et il l’a d’ailleurs été par les actes et paraboles de Jésus quelques siècles avant, par le code juridique d’ Hammourabi 2000 ans avant, entre autres … !!!

L’envoi de Mahomet a été la dernière grande tentative connue des forces diaboliques pour pervertir le message de spiritualisation des consciences amené il y a deux mille ans, et ce par  l’arme puissante de « l’inversion des valeurs » (répéter sans cesse que le contraire du bien est bien, dés l’enfance, et maintenir ainsi toute une part de la vague de vie humaine en esclavage)

L’essentiel est : Qu’est-ce que son dogme permet à l’endoctriné d’amener au monde ? Quelles sont les valeurs qu’il professe ?
La seule chose qui restera, la seule pierre de touche sera : Qu’as-tu fait; pensé; ressenti… ?
Haine, guerre, conquêtes, lapidation, enfermement, diabolisation des kafir, -toutes choses écrites dans les textes racines-, terrorisme, …!!!

On jugera l’arbre aux fruits du réel qu’il aura apporté
La recherche de la liberté intérieure est un chemin sans fin, et dangereux
Nombreuses sont les voies de traverses du mental
Seul restera la question : quels sont les fruits de l’arbre et sa réponse…
Constante question du sphinx ou de Cerbère…

Le grand filtre arrive, probablement ce qui a été prévu et nommé « la guerre de tous contre tous », effectivement il appartiendra à chacun de choisir, car cela conditionnera le passage sur les plans supérieurs suivants ;
« que chacun choisisse entre les forces de lumière et d’obscurité sera difficile car le bien et le mal seront entremêlés en chacun des camps ; il y aura d’innombrables faux prophètes et innombrables seront ceux qui seront trompés et perdus …»

2 décembre 2011 Posted by | Spiritualités, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Guerrier de lumière

extrait de « Manuel du Guerrier de Lumière » de Paulo Coelho

Eveillons nous à d’autres consciences, …

Sortons de notre enfermement, subi de vie en vie, …
De cet enfermement qui s’appelle éducation, religion, syndicats, organisations, de toutes nos conceptions de vie qui très bientôt n’auront plus cours sur ce monde.
Non pas couper court, d’un seul coup, avec ce que vous êtes, ce en quoi vous croyez, avec vos statuts sociaux, votre civilisation, vos dogmes, vos religions,…, (vos tabous mentaux, issus soit de votre inconscient personnel, familial, collectif ou de civilisation)
Simplement se préparer avec beaucoup de vivacité, de courage et de force, de patience
à vivre différemment, à penser différemment, à appréhender le monde avec une autre conscience….

Dorénavant, et pour quelques siècles, l’univers va assister les guerriers de lumière et boycotter ceux qui ont des idées préconçues : l’énergie de la terre a besoin d’être renouvelée.
L’important demeurera ; l’inutile disparaîtra…

Le Guerrier écoute le vent et parle aux étoiles, et sait que son intuition est l’alphabet de Dieu
Le Guerrier sait qu’il est libre de choisir ce qu’il désire; ses décisions sont prises avec courage, désintéressement, et parfois, avec une certaine dose de folie.
Ils sont guerriers, parce qu’ils se trompent, parce qu’ils s’interrogent, parce qu’ils cherchent une raison, …et parce qu’ils vont trouver…
Le Guerrier semble fou, mais ce n’est qu’un masque ; il ne perd pas son temps à écouter les provocations, il a un destin à accomplir..
Un Guerrier fait toujours des gestes hors du commun : il peut danser dans la rue, ou regarder un inconnu dans les yeux, ou défendre une idée qui peut paraître ridicule…
Le Guerrier pardonne, car il est passé par là, lui aussi, mais il ne peut baisser la tête, car il perdrait de vue l’horizon de ses rêves.
Un Guerrier ne passe pas ses jours à tenter de jouer le rôle que les autres ont choisi pour lui.
Le Guerrier de lumière ne risque son cœur que pour quelque chose qui en vaut la peine.
Il est celui qui est capable de comprendre le miracle de la vie, de lutter jusqu’au bout pour ce qu’il croît, et alors d’entendre les cloches que la mer fait retentir dans ses profondeurs.
Tout le monde en est capable, et personne ne se juge un guerrier de lumière , bien que tout le monde puisse l’être.
Le Guerrier prête attention au regard d’un enfant, parce que les enfants savent voir le monde sans amertume.
Tout ce que tu fais au plus petit être de la terre, même à une fourmi, tu te le fais à toi-même

Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.  » Rabindranàth Tagore  »

20 septembre 2011 Posted by | Pépiements, Référence | | Laisser un commentaire

Vivre c’est désapprendre

Au fond l’essentiel ne serait -il pas au delà de l’étiquette apparente : Quelle est la finalité de la religion?
Dans son étymologie, elle « relie » les croyants sur une base qui leur est commune.
Relier à un Dieu? ou relier au groupe des croyants?
Tendre vers une spiritualité ou seulement proposer un contrat collectif plus efficace pour tenter de dominer le monde?
La finalité de la laïcité est aussi de rassembler tous les êtres humains, sans, pour cela, leur enlever ce qui leur est particulier.
On aurait tort de croire à une finalité obscurantiste de la religion. La religion n’est qu’une des façons parmi les autres que l’humanité à trouver pour se solidariser, pour se rassembler tant dans le conscient des choses du réel (les rituels) que dans l’inconscient des mythes collectifs (les causes déterminantes dont les hommes sont inconscient).

L’ennemi est ailleurs. Il est dans la motivation individualiste qui veut se singulariser et se différencier de « l’esprit commun ». Il y aura toujours des opportunistes, des motivations masquées, et des hypocrites, et puis des « montreurs du doigt » qui amalgameront toujours l’ensemble à sa partie la plus médiocre. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’évolution de la conscience  s’inscrit dans le meilleur comme dans le pire, et y cherche cette efficacité supérieure que lui réclame la sélection naturelle.

C’est par sa controverse intérieure que l’individu progresse. Il ne suffit pas de se contenter de posséder des nombres pour « être », il faut rajouter d’autres nombres à ceux que l’on possède déjà pour « devenir ».
On est l’information que l’on contient.
Vivre, c’est apprendre. Surtout ce que l’on est pas.
donc vivre c’est désapprendre…

31 août 2011 Posted by | Pépiements | | Laisser un commentaire