Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les origines de l’islam

 

 

Helios d’Alexandrie

Extrait des chroniques de Helios d’Alexandrie


Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (partie 1)

Que diriez-vous si l’histoire de la révolution française et des guerres napoléoniennes n’était connue que par ouï-dire deux siècles après le déroulement des évènements et en l’absence de documents écrits et de preuves matérielles ? Comment jugeriez-vous une telle histoire si elle reposait exclusivement sur les récits contradictoires des descendants des témoins oculaires deux siècles après les faits ? Quelle serait votre réaction si on vous disait que l’histoire en question est érigée en vérité absolue, que plus d’un milliard d’êtres humains y croient dur comme fer et que le moindre doute émis sur sa véracité devient un crime passible de la peine de mort ? Vous diriez probablement que les gens qui ont rédigé cette histoire induisent intentionnellement le public en erreur ou que l’autorité qui les emploie cherche, pour des raisons politiques, à transformer le mythe en réalité.

Il en est ainsi de l’islam. Tout ce qui est dit officiellement à propos de ses débuts et de ses textes sacrés repose sur des bases semblables. Voilà pourquoi il y a lieu, non seulement de mettre en doute l’histoire officielle de l’islam des origines et l’authenticité des textes sacrés, mais, prenant appui sur les divers éléments objectifs, d’essayer de tracer de lui un portrait approximatif.

Ce que disent les spécialistes

En 1995 à l’Université de Cambridge en Angleterre, Jay Smith, un islamologue de renom, dans un débat rendu fameux dans les cercles académiques a déclaré ceci :

«La plupart des Occidentaux ont pris pour de l’argent comptant les allégations des docteurs musulmans, ils ne les ont jamais remises en question dans la mesure où elles tiraient leur origine du coran. Ils ont fait preuve de réticence à examiner avec un œil critique le coran et les propos du prophète par crainte des réactions violentes, par conséquent ils se sont contentés de penser que les musulmans possédaient quelques preuves tangibles pour soutenir leurs croyances.»

Plus loin dans son exposé, il a cité les travaux de chercheurs bien connus comme John Wansbrough (université de Londres), Joseph Schacht, Andrew Rippin (Canada), Michael Cook et Patricia Crone (Oxford et Cambridge), Yehuda Nevo (université de Jérusalem) et Humphreys :

«L’immense majorité des chercheurs indépendants qui ont étudié le coran et les hadiths ont conclu que les écritures islamiques n’ont pas été révélées, mais qu’elles sont le résultat d’une compilation de textes tardifs et d’éditions réalisées par des groupes de personnes au cours de quelques centaines d’années. Le coran que nous lisons aujourd’hui, loin d’être identique à celui du milieu du septième siècle, est plutôt un produit du huitième et du neuvième siècle. Il n’a pas été conçu à la Mecque ou à Médine mais à Baghdad. C’est à cet endroit et en ce temps là que l’islam a acquis sa propre identité et qu’il est devenu une religion. Par conséquent la genèse de l’islam n’a pas eu lieu durant la vie de Mahomet mais a été le résultat d’une élaboration graduelle durant une période de 300 ans.»

Absence de documents historiques

Il n’existe aucun document historique attestant l’existence de l’islam en tant que religion avant le neuvième siècle, soit deux cents ans après Mahomet (mort en 632). Il y a bien eu une biographie de Mahomet rédigée par Ibn Ishaq vers 750, c’est-à-dire 118 ans après la mort du prophète, mais le texte original est perdu et il n’est que partiellement restitué dans des versions revues et modifiées par des historiens ultérieurs comme Ibn Hisham (mort en 834) et surtout Al Tabari (mort en 923). Ce dernier a reconnu avoir censuré le texte d’Ibn Ishaq parce qu’il donnait une image défavorable de Mahomet, or les éléments non-censurés retenus par Al Tabari sont loin de brosser un portrait sympathique du prophète (brigandage, rapines, assassinats, génocides, pédophilie etc.) et il est difficile d’imaginer comment le vrai Mahomet pouvait être pire que celui qui nous est présenté dans l’histoire officielle de l’islam.

Mais écoutons ce que Jay Smith a dit à propos du coran et des hadiths :

«… afin de réaliser l’examen critique des textes sacrés de l’islam nous devons amorcer un retour aux origines, c’est-à-dire aux sources premières, dans le but d’obtenir des indices probants quant à leur authenticité. Cette tâche à priori devrait être facile vu qu’il s’agit d’écrits relativement récents supposément apparus sur la scène il y a 1400 ans. Mais les sources les plus précoces  se situent entre 150 et 300 ans après les évènements, pour cette raison elles doivent être considérées comme des sources secondaires. La première question qui nous vient à l’esprit est celle-ci : pourquoi ces traditions (orales) ont-elles été mises par écrit à une époque si tardive ?

Aucun document ne peut être retracé durant les 150 années qui séparent les premières conquêtes islamiques et les publications de la biographie de Mahomet et des hadiths par Ishaq, Tabari et Bukhary. Comme historiens, nous étions en droit de nous attendre à découvrir à tous le moins quelques fragments de texte comme preuve du développement de l’islam, mais nous n’avons rien trouvé et cela signifie que la totalité des conquêtes islamiques de l’Espagne jusqu’à l’Inde a eu lieu avant que le premier verset des textes sacrés islamiques n’ait été mis par écrit. »

Selon Schimmel, Gilchrist, Ling et Safadi, il n’existe absolument aucune trace matérielle du coran original, aucun fragment n’a survécu des quatre exemplaires supposément transcrits sur l’ordre d’Osman, le troisième calife, vingt ans après la mort de Mahomet en 632, pour servir de référence à la Mecque, à Médine, à Bassora et à Damas. À la fin du septième siècle, les conquêtes islamiques s’étendaient du Maghreb à l’ouest jusqu’à l’Inde à l’est, le coran était supposément l’élément central qui alimentait la foi des conquérants, pourtant aucun fragment du coran datant de cette époque n’a été découvert dans tout cet espace géographique. Le contraste avec le christianisme est frappant si l’on considère que pas moins de vingt-cinq mille manuscrits du nouveau testament ont été découverts ou conservés dès le premier siècle, soit à peine quelques dizaines d’années après le début de la mission évangélique.

Les hadiths : Allah et Mahomet n’y sont pour rien

Joseph Schacht a étudié les documents juridiques et les compte-rendus des procès du début du neuvième siècle, soit 170 ans après la mort de Mahomet. À cette époque, les Hadiths n’étaient pas utilisés comme référence dans les jugements, bien qu’ils constituent la base sur laquelle repose la loi islamique (la charia). Schacht par conséquent date la création des Hadiths à partir du moment où ils ont été utilisés dans les jugements des tribunaux, soit plus de 200 ans après la mort de Mahomet. Il a fait également une autre découverte : les Hadiths dont l’authenticité reçoit les meilleurs appuis sont paradoxalement ceux qui sont les plus suspects. En effet, les appuis authentifiant les premiers hadiths étaient approximatifs et peu détaillés malgré qu’ils fussent moins éloignés de Mahomet dans le temps, par contre les hadiths tardifs, ceux qui sont apparus comme par magie à la fin du neuvième siècle ou au dixième, bénéficient de témoignages d’authenticité très élaborés.

La première publication des hadiths coïncide avec l’apparition de la charia, la loi islamique. Il existe dans l’islam quatre écoles juridiques, elles ont vu le jour au neuvième et au dixième siècle. La première a été l’école shaféite dont le fondateur est le juriste islamique Al Shafei mort en 820, elle se base exclusivement sur les hadiths et non sur la jurisprudence acquise au cours des deux siècles précédents. Pour introduire une nouvelle provision de loi il suffisait alors de la justifier en prenant pour référence une parole que le prophète Mahomet avait supposément prononcée, un grand nombre de hadiths ont ainsi été créés en appui à la charia. Selon Schacht : « un nombre élevé de traditions légales invoquant l’autorité de Mahomet a vu le jour du vivant d’Al Shafei et dans les décennies suivantes. Par conséquent elles reflètent les doctrines abbassides d’Irak et non celles plus anciennes d’Arabie (du temps du prophète et de ses successeurs) ou de Syrie (du temps des omeyades). L’agenda légal et politique des califes qu’impose chacune des quatre écoles juridiques de l’islam démontre que les hadiths ont été fabriqués en Irak au neuvième et au dixième siècle, Allah et Mahomet n’y sont pour rien.

Une gigantesque supercherie

Une seule conclusion s’offre à l’historien objectif, l’absence de fragments du coran et des hadiths datant des premiers siècles de l’islam et la coïncidence entre la publication des hadiths et la promulgation des lois islamiques qui en dépendent, sont une indication que ces textes sacrés n’existaient pas et qu’ils ont été créés de toutes pièces à une date tardive, soit au cours du neuvième et du dixième siècle sous le califat abbasside. Autrement dit, toute «l’histoire sainte » islamique, soit la sunna du prophète, n’est qu’une gigantesque supercherie.

L’étude objective des textes porte un coup mortel à la thèse des islamistes, les hadiths et la charia qui en découle sont le produit d’une époque précise, l’ère abbasside, ils ne possèdent par conséquent aucun caractère sacré, l’imposition de la charia aux masses musulmanes relève de l’obscurantisme et de la tyrannie.

 

Le coran

La prochaine chronique traitera du coran. Les musulmans affirment qu’il a été dicté par l’ange Gabriel à Mahomet et que le texte coranique n’a jamais été altéré, le livre saint que les musulmans lisent ou récitent aujourd’hui serait une copie en tous points conforme à celui qui a été révélé. Cette affirmation est fausse, le texte du coran comme nous le verrons témoigne d’une longue élaboration, ses sources sont légion. Les rares témoignages archéologiques et les fragments les plus anciens du texte coranique confirment que son contenu a été modifié au cours des trois premiers siècles de l’islam.

Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (partie 2)

L’histoire des débuts de l’islam présente des difficultés en apparence insurmontables, elles découlent en grande partie de ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle des origines de l’islam telle qu’elle a été définitivement établie au neuvième et au dixième siècles par les califes abbassides. Ces derniers, bien assis sur l’immense empire que leur ont légué les omeyades, se sont montrés particulièrement soucieux d’en assurer la stabilité interne.

Les millions de sujets assujettis à leur pouvoir n’étaient pas tous musulmans, ils étaient même majoritairement chrétiens zoroastriens et juifs. Contrairement à l’islam, leurs religions, anciennes et  intimement liées aux grandes civilisations du monde antique, bénéficiaient d’un avantage intellectuel majeur. Bien qu’ils fussent soumis et humiliés par les conquérants arabes, les vaincus ne se privaient pas de polémiquer avec les vainqueurs, leur démontrant le caractère primitif et l’indigence intellectuelle de l’islam.

L’échec des moutazilites

Les vaincus sans le savoir ont bien failli conquérir leurs conquérants, le mouvement des moutazilites est venu à un cheveu de changer le cours de l’histoire. Professant un coran créé et nullement éternel ou immuable comme Allah, ces arabes, plutôt sceptiques et curieux, se sont laissés imprégner par la philosophie classique, celle de Platon et d’Aristote et ont placé la raison et le libre arbitre au même rang que la foi. Le mouvement des moutazilites n’aurait pas vu le jour n’eût été la pauvreté de l’islam sur le plan doctrinal et l’emprise intellectuelle exercée par les chrétiens. Pour les tenants du pouvoir, il était évident que l’islam en tant que croyance courait à sa perte s’il persistait à déclarer forfait dans l’arène des idées.

De la même façon que le néant sur le plan juridique a été comblé par le corpus de lois islamiques, le vide sur le plan doctrinal se devait d’être rempli, la stabilité de l’empire l’exigeait. Les moutazilites avaient quelques raisons de croire à un coran créé, donc contingent et soumis comme les humains au besoin de s’adapter. Contemporains de son élaboration, témoins de ses innombrables versions ou écritures et tout à fait conscients de ses déficiences, ils ne pouvaient soutenir en toute honnêteté une  longue argumentation avec leurs interlocuteurs juifs et chrétiens.

Ils prirent donc acte de la faiblesse de leurs textes sacrés et, faisant preuve de courage intellectuel, ils décidèrent de dépasser la lettre du coran et de permettre à la raison humaine de compléter la parole divine. Mais le mouvement des moutazilites, bien que d’avant-garde, restait par l’action violente intimement lié à l’islam; au pouvoir durant un bon moment sous des califes acquis à sa cause, il entreprit une répression violente des tenants de l’islam traditionnel. Il a donc suffi qu’un nouveau calife hostile au mouvement prenne le pouvoir pour que les moutazilites se retrouvent à leur tour victimes de persécution religieuse violente. Leurs idées ne leur ont malheureusement pas survécus.

La critique des chrétiens

Les polémiques ont débuté au huitième siècle, soit cent ans après Mahomet. Jusque là les nombreux manuscrits chrétiens traitant de la religion des nouveaux conquérants ne faisaient référence à aucun texte sacré. L’islam à ses débuts n’avait aucune assise scripturaire, le contenu de la foi n’était pas défini, il comprenait essentiellement des éléments empruntés au judaïsme auxquels se mêlaient des traditions arabes païennes.

Abd el Masih al Kindi, (à ne pas confondre avec le philosophe mutazilite Abou Youssuf al Kindi) est un arabe du royaume de Kinda, il est le mieux connu des polémistes chrétiens; vers 820 sa critique a porté sur la façon dont le texte du coran a été fixé et sur son contenu. Elle se résume ainsi : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex. Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du coran.

Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du coran soit produite en quatre exemplaires et brûla tous les versions originales incluant celle d’Ali. À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du coran et les brûla, non sans avoir au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies. Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?

Mais la critique d’al Kindi ne s’arrêta pas là. Le contenu du coran ne fut pas épargné, écoutons les propos qu’il a tenus au calife Al Maamoun, un mutazilite :

« Tout ce que j’ai dit (au sujet du coran) est conforme aux faits et à l’évidence tels qu’ils sont admis par vous. Pour preuve nous nous référons au texte du coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique. Les différents  passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens. Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ? Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. »

Presque douze siècles plus tard, la critique d’al Kindi n’a pas pris une ride.

L’histoire du coran

Al Kindi ne croyait pas si bien dire, le coran dont le texte définitif n’a été fixé que bien après sa mort était alors illisible. Dans les faits, il pouvait être lus de quatorze manières différentes et pour cause, l’arabe s’écrivait alors sans voyelles et certaines consonnes n’étaient pas définies. En effet, il est pratiquement impossible de distinguer des lettres telles que le R et le Z, le T le B le TH et le N, le S le SH, les formes gutturales du T et du Z, du S et du D, du H du G et du KH. Les voyelles dites courtes modifiant profondément le sens étaient également absentes.

On peut imaginer le défi que représentait la lecture du coran et des disputes que les différentes lectures pouvaient engendrer même sans altération du texte. Dans les faits, différentes versions du coran  sont utilisées par les musulmans jusqu’à nos jours. Il n’y a donc pas eu de véritable fixation du texte coranique et il s’est avéré impossible d’établir définitivement le texte sans engendrer des disputes sans fin. Il n’existe par ailleurs aucun critère permettant de donner la préférence à une lecture par rapport aux autres. Face au dilemme, les savants musulmans se sont donnés une échappatoire commode, ils ont fait dire à Mahomet que toutes les lectures étaient valables, même celles qui conduisent à des divergences et à des contresens.

Les corans les plus anciens datent du dixième siècle, ils sont à quelques variantes près semblables au texte actuel. Dans les années 70, lors de réparations dans les combles d’une ancienne mosquée de Sanaa au Yémen, les ouvriers découvrirent des manuscrits anciens du coran datant de la fin du septième siècle ou du début du huitième. Il a été possible pour des experts allemands de microfilmer ces manuscrits qui à bien des endroits ressemblent à des palimpsestes, le texte original ayant été effacé et remplacé par un autre. Les résultats de l’examen de ces textes est attendu mais d’ores et déjà les spécialistes disent avoir affaire à un coran très différent par le contenu et par l’ordre des chapitres et des versets.

Les spécialistes occidentaux du coran marchent sur des œufs, il faut dire qu’ils tiennent à la vie et qu’ils cherchent à préserver leurs relations avec les cercles académiques musulmans. Plusieurs d’entre eux voient leurs travaux soutenus financièrement par des fonds musulmans et cherchent par conséquent à maintenir leurs sources de financement. Dans le contexte actuel, toute hypothèse ou conclusion scientifique qui va à l’encontre du dogme établi provoque une levée de boucliers de la part des savants musulmans et des pressions d’ordre diplomatique de la part de certains gouvernements islamiques.

En l’an 2000, un savant allemand spécialiste des langues orientales anciennes a publié sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg  le résultat de ses travaux sous forme d’un ouvrage intitulé : lecture syro-araméenne du coran : une contribution au décodage de la langue du coran. Les passages obscurs du coran, en particulier ceux où l’on trouve des mots d’origine étrangère, ont été comparés à des passages d’écrits chrétiens en langue syriaque. Des correspondances troublantes ont été identifiées qui ont permis à l’auteur de donner une interprétation radicalement différente de celles des docteurs musulmans du dixième siècle dont l’autorité est demeurée incontestée jusqu’à nos jours. Aux plagiats avérés de la bible, du talmud, des légendes perses et des évangiles apocryphes s’ajoutent des plagiats d’écrits liturgiques chrétiens, ce qui a fait dire à certains qu’Allah le créateur manquait de créativité !

La fabrication de l’islam

L’échec du mouvement moutazilite fut l’échec de la raison face au dogme, mais le dogme à cette époque n’était pas définitivement établi, l’empire islamique était alors un colosse dont les pieds doctrinaux étaient d’argile. Il a donc fallu renforcer les assises religieuses du pouvoir et « démontrer » à la majorité des sujets non-musulmans la supériorité de l’islam sur les autres religions. Cette « mission impossible » a été confiée aux savants religieux dont certains étaient des convertis de fraîche date ou des fils de convertis ; ils eurent la délicate tâche de fabriquer l’image de la nouvelle religion et lui donner un contenu.

Pour soutenir la comparaison avec le judaïsme et le christianisme, les savants musulmans se devaient de donner à l’islam des assises et des caractéristiques similaires, Mahomet, dont l’image était largement négative, a été élevé au rang de Moïse. La Hijra (l’émigration de Mahomet et de ses compagnons de la Mecque à Médine) est devenue l’équivalent de l’exode des hébreux, le mont Hira où Mahomet a été visité par l’ange Gabriel est devenu le pendant du mont Sinaï où Moïse a reçu les tables de la loi, le sanctuaire de la Mecque est devenu l’équivalent du temple de Jérusalem, le coran a été confirmé comme la parole incréée d’Allah à l’égal et encore plus que la Torah.

À l’égal de l’hébreu, la langue arabe s’est vu octroyer le statut de langue sacrée. De la même façon que les juifs furent le peuple choisi, les musulmans sont devenus le meilleur de l’humanité. Pour ce qui est des chrétiens qui croient en Jésus en tant que Verbe incarné, les savants musulmans ont opposé le coran, soit le verbe d’Allah, existant de tout temps, inaltérable et inaltéré depuis qu’il a été révélé. En guise de contre-attaque contre les polémistes des autres religions, les savants musulmans ont prétendu que juifs et chrétiens avaient intentionnellement corrompu la Torah et l’Évangile. Et afin d’assurer la suprématie de l’islam, les patriarches et les prophètes d’Abraham à Jésus ont été récupérés et qualifiés de musulmans. Quant à Mahomet, son statut d’homme parfait et de sceau des prophètes a autorisé les savants à l’associer à Allah dans la shahada, soit la profession de foi musulmane.

À défaut d’un concept original, l’islam s’est approprié des éléments tirés des autres religions pour les mettre au service de l’empire et ainsi assurer sa stabilité. Le dogme une fois établi, tous les sujets de l’empire devaient s’y soumettre sans discussion. Le temps des débats et des polémiques était révolu, les hérétiques et les contestataires devaient rentrer dans le rang ou se tenir tranquilles.

Les ressorts politiques de l’islam

Les savants musulmans du neuvième et du dixième siècle se sont fait l’instrument du pouvoir politique. Pour soutenir l’arbitraire et le despotisme, ils ont conçu une religion où l’arbitraire et le despotisme de la divinité sont sacralisés. Pour assurer la stabilité et la pérennité de l’empire, Allah et Mahomet ont été mis à contribution, en retour l’empire devait assurer la pérennité et la suprématie de la religion.

Ces savants musulmans savaient ce qu’ils faisaient, ce n’est pas la foi islamique qui les animait mais le besoin de consolider les bases juridiques et religieuses de l’empire. Ils étaient conscients de la fragilité de l’islam en tant que système de croyance, c’est pourquoi ils ont choisi d’écarter le libre arbitre et la conscience individuelle en tant qu’éléments constitutifs de la vraie foi, lui substituant la notion de soumission à l’arbitraire divin. En plagiant les anciennes religions, ils en ont délibérément éliminé l’esprit et déformé le message pour les délégitimer et justifier l’asservissement de leurs adeptes.

Mais les choix politiques de ces savants sont à l’origine du déclin de l’islam et de son ossification ultime. L’élimination du mouvement moutazilite a sonné le glas du progrès, douze siècles plus tard le monde musulman continue à en subir les conséquences.

Le puzzle historique

L’histoire officielle des origines de l’islam est une fabrication cohérente servant les intérêts de l’empire abbasside. Que s’est-il vraiment passé au temps de Mahomet et de ses successeurs et comment faire le tri entre le vrai, le vraisemblable et le faux dans ce qui est communément rapporté à leur sujet ? Quel rôle ont joué les arabes de la Mecque et de Médine dans la genèse de l’islam et son expansion ?  L’islam a-t-il joué un rôle déterminant dans les conquêtes ? Dans la troisième partie de cette chronique je tenterai de répondre à ces questions.

Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques (part 3)

L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi  (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques

Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.

Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.

Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.

Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques

Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.

Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah »  et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.

Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690.  Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.

Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.

Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.

D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque,  les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.

Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.

Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.

Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.

Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.

Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.

Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.

Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.

Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever  La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.

L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.

Les musulmans prisonniers du mythe

L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison  dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.

9 janvier 2011 Publié par : | Histoire | | Un commentaire

Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la répéter

La progression de l’Islam dans les civilisations mondiales

« Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la revivre »  Georges Santayana

9 janvier 2011 Publié par : | Non classé | | Laisser un commentaire

Les idiots utiles? le crocodile islamique les mangera en premier!!!

Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation

Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.

Les politiciens qui permettent l’islamisation

Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».

Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.

Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.

[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.

[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».

[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]
Le silence des médias

À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie !  Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !

L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”

Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.

Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :

  • Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
  • Anti-américanisme
  • Antisémitisme
  • Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam, de ses origines, de son histoire, de ses methodes…

Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation

La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.

Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]

Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]

Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation

Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »

Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]

Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :

« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]

(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).

Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation

Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]

Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »

[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]

La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation

[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.

Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation

Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.

Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :

– d’un athéisme “communistement correct”,  à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;

– de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;

-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.

[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)
Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.

[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]

Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »

[…] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !

Trahison

La faillite collective de l’élite occidentale

[…] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.

Alors que faire ?

Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :

  • Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magazines favorables.
  • Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
  • Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
  • Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
  • Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
  • Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
  • Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
  • Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
  • Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
  • Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
  • Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.

Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».

Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici

Traduction d’extraits depuis l’anglais par Capucine pour Bivouac-ID (merci à tnr) et Poste de Veille

3 janvier 2011 Publié par : | Politis | , , | 2 commentaires

pour comprendre le troisième totalitarisme

suite de cet article de Poste de Veille

« Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)

l’Islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de la  « religion».
01-nazislamisme
Ce qui rend ceci si difficile à comprendre, entre autres choses, est ce gigantesque vide de connaissances de l’islam chez les non-musulmans. Mais également le fait que nous croyons à un modèle de citoyen du monde de bonne volonté et qu’il nous semble impensable que l’islam soit une exception aussi exagérément marquée parmi les grandes religions. Le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont tolérantes et pacifiques de façon inhérente. Sans exception, elles enseignent toutes à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ».

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte. […]

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle. Par ailleurs, l’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.

Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste – et même surréaliste – qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

Une audio de Khomeiny dit :

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.»

Mais il y a plus grave encore: l’islam appâte les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.

Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)

En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation. Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».

Quand l’Autorité le commande (surtout si l’autorité est un dieu), cela est plus facile de commettre un meurtre.

ecusson hanscharAucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « Saintes écritures ». Au point que si Satan existait, alors le nom de sa religion serait l’islam et son prophète serait Mahomet.

[…] Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, le prophète Mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion : des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer une bonne personne, en une personne diabolique.

[…] La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».

[…] On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux. En outre, des lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles. Nous devons formuler ainsi:

La loi constitutionnelle prévaut sur la loi religieuse ! Il n’y a pas de si, de mais, ni de et.

3 janvier 2011 Publié par : | Politis | | Laisser un commentaire

Une violence intrinsèque?

De nombreuses sourates du Coran se réfèrent sans ambiguïté au combat physique. Les compagnons de Mohammed sont violents envers les impies…

« Les croyants combattent sur le Chemin de Dieu. Ils tuent ou sont tués » (IX/111)…
«Soyez hostiles envers quiconque vous est hostile » (II/194)
« Combattez les polythéistes totalement… et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent » (IX/36).
« Vous trouverez des gens qui désirent faire la paix avec vous. S’ils ne déposent pas les armes… tuez-les partout où vous les trouverez » (IV/91).
« Combattez sur le chemin de Dieu ceux qui luttent contre vous… Tuez-les… Chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés… S’ils vous combattent, tuez-les » (II/90 et 91).
« Les incrédules : n’acceptez aucune protection d’eux, jusqu’à ce qu’ils prennent le chemin de Dieu. S’ils se détournent, saisissez-les. Tuez-les partout où vous les trouverez… Maudits, ils seront capturés et tués ».
« Les incrédules… frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus. Liez-les alors fortement. Puis vous demanderez leur rançon afin que cesse la guerre ».
« Les hypocrites : ils sont tes ennemis. Méfie-toi d’eux. Que Dieu les tue… Telle sera la rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et son Messager… : ils seront tués ou crucifiés. Leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés ».
Une autre sourate recommande d’être juste dans la distribution d’un butin… qui ne peut résulter que d’un combat ou d’un rezzou. Mais d’autres sourates incitent à la mansuétude ou plutôt à la justice.

L’islam est fondé sur le Coran, texte directement révélé par Dieu à Mohammed. Il est donc intangible, bien que quelques contradictions nécessitent des interprétations. Dieu seul peut réformer ce qu’il a précédemment dicté. Le Coran n’étant pas écrit dans un ordre chronologique, quels sont les versets abrogeants et les versets abrogés dont parle la tradition ?
Les versets abrogés, ont été chronologiquement écrits au début de la conquête islamique, quand les affidés étaient encore en position de faiblesse. Ils ont été abrogés ultérieurement quand le « fidèles » sont devenus dominants et ont pu imposer leur règles.
Les versets les plus fiables et représentatifs sont donc les versets abrogeants, les derniers… les plus violents, révélant la vrai face du système de haine et de domination.

La Sunnah complète la Révélation par l’observation du comportement du « Messager » En tant que caravanier, Mohammed a dû se défendre contre les rezzous, à l’époque, source normale et honorable de subsistance. Devenu chef religieux, il s’est comporté comme un chef de guerre, particulièrement à partir de Médine, dans sa reconquête de La Mecque. S’il a épargné une tribu juive, il en a, incontestablement, fait massacrer une autre.

De même que l’Islam promet au croyant des récompenses charnelles (sous forme de houris éternellement vierges), il admet la violence physique sous forme de guerre, mais aussi de châtiment. Certaines fautes doivent être punies de coups de verges, d’autres par l’ablation de la main ou du pied, par la lapidation ou l’enfermement (pour les femmes adultères).

Dans l’évangile, rien de tel. Aucune violence physique. Si le Christ a chassé les marchands du temple, il n’en a tué aucun. Et lorsque Pierre a voulu le défendre contre les soldats venus le crucifier, le Christ le lui a interdit. À ceux qui voulaient lapider une femme adultère, selon la pratique de l’époque (perpétuée par l’Islam), il a lancé : « que ceux qui n’ont jamais péché lui jettent la première pierre ». L’évangile ne cesse de prêcher le pardon des offenses, et de répondre au mal par le bien. Enfin le Christ s’est laissé mettre en croix. Lui qui était le plus fort ( d’aprés la foi Chrétienne). C’est tellement impensable pour les musulmans, qu’ils professent qu’un autre a été crucifié à sa place…

Le Dieu des chrétiens ( du nouveau testament) n’est plus le Dieu terrible, punisseur et vengeur de l’Ancien Testament, auquel l’Islam a ajouté, de peur que l’on ne s’en rende pas compte, les adjectifs de clément et miséricordieux. Le Dieu des chrétiens est amour.

Dans le passé, les chrétiens massacrèrent des païens, d’autres croyants (dont des musulmans) et se massacrèrent entre eux, au nom de leur « vraie foi ». Mais rien, dans leur doctrine, ne les y incitait. Ce n’est pas le cas des musulmans. Toutefois, au sein de l’Islam, des courants prônent le pardon des offenses. Comment les Soufistes et autres initiés du monde islamique s’accommodent-ils des versets et des hadiths violents, et de l’intolérance implicite ? Mystère…

3 octobre 2010 Publié par : | Non classé | | Laisser un commentaire

L’alerte du canari dans la mine

Malika SOREL, une voix, un cri d’alerte dans la mine de notre monde

Ceux qui connaissent de l’intérieur ne peuvent que témoigner inlassablement et avertir du danger qui vient;
les Stupides-cupides  pavent la voix à la guerre civile et les bisounours y sont indifférents…

à lire absolument

Synthèse de sa déclaration

Blog de Malika Sorel

20 septembre 2010 Publié par : | Politis | | Laisser un commentaire

Un cheval de Troie

« NOUS SERONS VOTRE CHEVAL DE TROIE », MOHAMED SABAOUI, SOCIOLOGUE, ALGÉRIEN NATURALISÉ FRANÇAIS

8 Mai 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:
Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas

encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous

les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en

plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter… Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus lesotages.

 

Une réalité que beaucoup prennent pour de la fiction! Nous ne pouvons vérifier l’authenticité de la première partie des propos attribués à Mohamed Sabaoui. Quant à ceux de la seconde partie, ils sont rapportés dans le livre Le paradoxe de Roubaix, de Philippe Azziz, Plon, 1995, p.89 et 90.

 

Pourquoi les islamistes devraient-ils recourir aux attentats violents, alors que le djihad culturel pacifique s’avère si efficace. Les Occidentaux n’opposent aucune résistance. Au contraire, les élites ont capitulé, elles collaborent allègrement à l’oblitération de la civilisation occidentale.

 

Nous reproduisons un commentaire affiché sur un forum internet le 31 mars 2008 à ce sujet, et qui déplore la liberté d’expression à sens unique:

 

 

Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français.

«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en

plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas enprofiter… Nous serons votre Cheval de Troie».

 

«Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les
otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à

moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes».

Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu’on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul Arabe mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin… Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur,c’est l’amputation d’une main».

Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d’une interview reproduite dans Le paradoxe de Roubaix:

«Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia.Nous allons donc œuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %».
«Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l’État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l’ensemble des habitants».

«La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu’il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron».

«Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l’Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l’université de Lille, nous mettons sur pieddes brigades de la foi, chargées de «convertir» les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c’est Dieu qui le veut !»

«Si nous sommes les plus forts, c’est que Dieu l’a voulu. Nous n’avons pas les contraintes de l’obligation chrétienne de porter assistance, à l’orphelin, aux faibles et handicapés, Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s’ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles».

Ces propos, difficilement imaginables, sortiront-ils enfin nos compatriotes de leur longue léthargie ? Ou nous faudra-t-il connaître, sur notre propre sol, à notre tour, les événements qu’ont connus les français en Algérie en 1962? Remarquons que si ces propos avaient été prononcés par la bouche d’un catholique, ces mêmes propos auraient sans aucun doute provoqué un véritable tollé médiatique et son auteur aurait été, selon toute vraisemblance, lourdement condamné pour « incitation à la haine raciale ».

Qu’attendent donc, la LICRA, Le MRAP et le CRIF… (ndlr: groupes antiracisme français) pourtant si prompts à bondir sur la moindre occasion « antiraciste » pour saisir nos Tribunaux et reconstituer, au passage, leur trésorerie sur le dos des victimes, pour agir sur cet événement ? y aurait-il, par ce silence, un régime particulier où, seules, certaines formes de racismes

bénéficieraient de la liberté d’expression ? A ces

questions nous aimerions des réponses ! »

13 septembre 2010 Publié par : | Politis | | Laisser un commentaire

Laicité : la vrai définition

La laïcité est défini, dès les origines du christianisme comme la différence entre le spirituel et le temporel. Dans l’ordre politique, il est conceptualisé par Thomas d’Aquin qui établit une stricte différence – en même temps qu’une hiérarchie de principes – entre la loi de Dieu, le droit nature et le droit positif qui est l’œuvre des hommes. Ce faisant Thomas d’Aquin a établi une stricte distinction entre la loi de dieu et le droit positif, chose impensable tant dans l’Islam que le judaïsme.
On peut donc être laïque et chrétien (laïque et incroyant, laïc et n’importe quoi, …). La laïcité c’est reconnaître la qualité de chaque homme de participer à la construction d’une société politique en se basant sur ses capacités de discernement du bien et du mal (la morale) et du bon et du mauvais (l’éthique).
Ce principe existait dans l’Islam et avait pour nom l’Itjihad, mais « les portes de l’Itjihad » sont fermées sur ordre du calife de Cordoue au XII° siècle (à vérifier pour la date), contribuant à l’ossification de l’Islam en dogme intangible à jamais.
Précisons que le christianisme qui confondrait le Décalogue et le droit positif tomberait dans le même travers, ce qui est le cas des sectes protestantes aux Etats-Unis, qui ne sont pas plus chrétiennes que je ne suis unijambiste.
Il n’y a aucun racisme là-dedans puisque la laïcité c’est reconnaître la dignité de chaque homme comme citoyen d’une société politique, indépendamment de toute croyance, ou spécificité …

Le vrai paradoxe et la force de la culture/civilisation occidentale est que cette différentiation a été effectuée par un authentique homme d’église dés le treizième siècle, « de l’intérieur du dogme en vigueur ».

La modification des structures mentales tant conscientes qu’inconscientes précède toujours les révolutions technologiques, scientifiques, artistiques, politiques…
L’avancée conceptuelle philosophique précède la bonne gouvernance.

L’Islam, en tant que système autoréférent (« ce que je dis est la vérité ultime, révélée, incrée, intangible, donc ce que je dis est vrai… ») est non-réformable, et n’est probablement que une des dernières tentatives des forces d’ombres pour désactiver les élévations de conscience émanant à la fois de la périodes des lumières et du message d’amour christique, toutes influences à la base de la civilisation occidentale.

11 septembre 2010 Publié par : | Politis, Religion | , | Laisser un commentaire

Parler et réfléchir est mal, Utiliser la violence et tuer est bien!

Dans son texte intitulé Le traitement des mécréants et des hypocrites par le Prophète depuis le début de ses activités de Messager jusqu’à sa mort, Ibn al-Qayyim expliqua que durant les premières années de l’islam, le traitement des non-musulmans passa par quatre étapes distinctes. Le niveau de coercition auquel les non-musulmans furent soumis s’accrut au fur et à mesure que les forces de l’islam augmentèrent. Comme continuent de le faire les islamistes contemporains, les « savants musulmans » des siècles passés adaptaient les tactiques du jihad aux conditions qui prévalaient sur le terrain. À la quatrième et dernière étape décrite par Ibn al-Qayyim, les musulmans doivent attaquer les non-musulmans pour la seule raison qu’ils n’adhérent pas à l’islam.

PATIENCE
« Durant ses treize premières années comme Messager, Muhammad appela le peuple à se tourner vers Dieu en prêchant, sans se battre et sans exiger la jizya (taxe imposée aux non-musulmans). Il lui fut prescrit de se restreindre et de pratiquer la patience et la longanimité.»

PERMISSION DE SE DÉFENDRE
« Puis, il lui fut ordonné d’émigrer et plus tard la permission lui fut accordée de se battre.»

OBLIGATION DE SE DEFENDRE – INTERDICTION D’ATTAQUER
« Puis, il lui fut ordonné de combattre ceux qui l’avaient attaqué et d’épargner ceux qui ne lui avaient pas fait la guerre.»

OBLIGATION D’ATTAQUER
« Plus tard, il lui fut ordonné de combattre les polythéistes jusqu’à ce que la religion de Dieu soit complètement dominante.»

– Ibn Al-Qayyim (1292 – 1350)
[Zad al-Mitad – Passage cité par Sayyid Qutb, Milestones, Damascus, The Holy Koran Publishing House, 1978, pp. 94-95]
[Extrait d’Ibn Qayyim dans Milestones – Utilisez l’expression « For thirteen years » comme clé de recherche pour retrouver rapidement les passages dans le texte.]

Tariq Ramadan approuve le théoricien du jihad Ibn al-Qayyim et reprend sa formule selon laquelle « tout ce qu’on retrouve dans le Coran et la Sunna (les actions et les paroles de Muhammad) est en harmonie avec le bien de l’humanité ».

[Tariq Ramadan, Western Muslims and the Future of Islam, New York, Oxford University Press, 2004, p. 42 – Google Livres]

« Il est obligatoire pour nous (musulmans) de se battre contre eux (les infidèles) après leur avoir transmis l’invitation (d’adhérer à l’islam) et ce, même s’ils ne se battent pas contre nous. »

– Hassan Al-Banna (1906 – 1949)
[Five Tracts, Translated by Charles Wendell, Berkeley, University of California Press, 1978, p. 147]

Où en sommes nous en Europe ?
…probablement la deuxième phase ou troisième phase

L’Europe va-t-elle se réveiller et combattre la barbarie qui vient?

Le cancer mental q`est l`islam commence à gagner l`Occident.
Dans cette morale complètement inverse, tordue et absurde, tuer un homme, une femme ou un enfant pour la cause islamique est Bien – Tuer un ennemi de l`islam en mourant est un exploit qui mérite le paradis.

un terroriste du Hamas qui se fait exploser dans une maternelle est BIEN, quelqu’un qui brule des pages d’un livre dont nul ne connait véritablement l’origine est MAL : c’est la NOVLANGUE, l’inversion des valeurs ultime

Parler contre l`islam, brûler un Coran est le mal et un acte de blasphème qui mérite comme d`habitude une réplique violente.

Parler et réfléchir est interdit et mal – Utiliser la violence et tuer est bien!

10 septembre 2010 Publié par : | Non classé | | Laisser un commentaire

Une parfaite stratégie de puissance

Extrait de Infoguerre.com, Paul Pobratim

Partout des hommes répandent la terreur au nom d’Allah. Pour peu, que des désordres sociaux soient menés par des jeunes gens d’apparence « typée » ,les musulmans sont montrés du doigt. En effet, les disciples de Mahomet sont affrontés à une alternative difficile: devenir des boucs émissaires, ou bien, être pris en otages par les islamistes dont le projet totalitaire passe par le chaos et la destruction.
Pour désamorcer cette situation explosive et rendre justice aux simples croyants pacifiques, il est impératif de décrypter la logique de puissance mise en oeuvre par les islamistes.

1. L’islam : une religion façonnée dès l’origine par des conflits d’intérêts de puissance.
2. Le Coran contient les éléments constitutifs d’une logique de puissance.


IX, 29 « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés . »

Partout des hommes répandent la terreur au nom d’Allah. Pour peu, que des désordres sociaux soient menés par des jeunes gens d’apparence « typée » ,les musulmans sont montrés du doigt. En effet, les disciples de Mahomet sont affrontés à une alternative difficile: devenir des boucs émissaires, ou bien, être pris en otages par les islamistes dont le projet totalitaire passe par le chaos et la destruction.
Pour désamorcer cette situation explosive et rendre justice aux simples croyants pacifiques, il est impératif de décrypter la logique de puissance mise en oeuvre par les islamistes.

1. L’islam : une religion façonnée dès l’origine par des conflits d’intérêts de puissance.

Il y a tout juste cent ans, au moment où l’école biblique de Jérusalem commençait à appliquer la méthode critique à l’étude de la Bible, quelques chercheurs entreprirent de patientes et érudites investigations sur la Tradition musulmane et découvrirent bientôt son secret, sa loi profonde.

Constituée par les Hadît (tradition du prophète : terme arabe qui désigne des paroles ou actes de Mahomet considérés comme des exemples à suivre par les musulmans ) et la Sunna (ce que la tradition musulmane rapporte des paroles, actes et préceptes de Mahomet ), elle se trouve consignée dans des recueils composés au IX° siècle par des auteurs dont le procédé consiste à remonter par une série de « garants », l’isnâd, ou chaîne de tradition, jusqu’aux témoins oculaires des événements du VIIe siècle que raconte les Hadît, d’une part, et aux auteurs des sentences juridiques que conserve la Sunna, d’autre part. La biographie traditionnelle de Mahomet, la Sirâ, ne serait-elle pas un recueil de ce genre ?

Or, les travaux du Père LAMMENS, jésuite de l’université de Beyrouth, ont montré, au début du XXe siècle, en relevant les contradictions et les différences qui apparaissent entre les Hadît que les prétendus « témoins oculaires» garants de ceux-ci sont une fiction. La Sirâ ne semble avoir d’autre base historique que le Coran, « dont elle se révèle n’être que le développement imaginaire ». Cette étape franchie, il était avéré que « la rédaction de la Sirâ relève non de deux sources parallèles et indépendantes mais d’une seule : le Coran » écrit le Père LAMMENS et que « au début du IIe siècle de l’Hégire (IX° siècle AD), quand furent fixées les grandes lignes de la Sirâ, les rédacteurs se sont attaqués aux sourates du Coran, essayant de préciser le sens, de mettre partout des dates, des noms propres. Produit de cette exégèse, procédant au petit bonheur, la Sirâ [scientifiquement établie] reste à écrire, comme le Mahomet
historique à découvrir.».

Donc, seule une étude scientifique de celui-ci peut permettre d’approcher la réalité historique de la première religion dans l’ordre chronologique du Livre ; la Tradition conservant bien sur, toute sa valeur sui generis.
Seulement, jusque dans les années 1980, aucun islamologue n’avait osé « appliquer au Livre sacré des musulmans, la méthode de critique historique et scripturaire, basée sur l’épigraphie et l’archéologie » avoue Denise Masson en guise d’introduction de sa propre traduction . Il était donc resté exempt de toute investigation scientifique grâce à l’intangibilité que lui conférait son statut de « dictée surnaturelle enregistrée par le Prophète inspiré » écrit encore Denise Masson, copie parfaite de celle « préservée sur une Tablette (auprès d’Allah) » nous dit le Coran
LXXXV,22.

Cependant, le frère Bruno Bonnet-Eymard (Petits frères du sacré coeur, disciples du Père de Foucauld), prolongeant les travaux des plus grands islamologues modernes, tel NÖLDEKE, GOLDZIHER, Jacqueline PIRENNE et le Père THERY (Hanna Zakarias) considéré comme le fondateur de « l’exégèse scientifique » du Coran, dont il fut l’élève, a entrepris grâce à sa maîtrise de l’araméen, de l’arabe, de l’hébreu, du grec, du latin ainsi que de l’exégèse, une traduction assorti d’un commentaire systématique du Coran .

Croisant étude linguistique : confrontation du Coran avec la bible hébraïque et les midrashim rabiniques et étude historique faisant appel non pas aux données légendaires fournies par les sources arabes, mais aux données positives de l’épigraphie et à des sources extra musulmanes, il parvient à confirmer l’intuition d’Hanna Zakarias qui estimait que la plus grande partie du Coran, qu’il dénomme Corab, n’est que la pure et simple traduction-explication de la Bible, « Livre » par excellence, « Coran hébreu ».

Il y a cependant un résidu, apparemment tissé d’allusions aux événements contemporains de l’auteur lui-même, témoin du fait originel, nouveau, irréductible à quelques parallèles anciens ou nouveaux. Le frère Bonnet-Eymard s’est aussi appliqué à décrypter cette partie résiduelle pour établir la vérité sur les origines de l’islam. Cette partie, appelée « Actes de l’Islam » par le Père Théry, à l’instar des Actes des Apôtres qui nous narrent les débuts du christianisme, nous rapporte, et c’est là d’une découverte de taille, l’histoire d’un rabbin himyarite de La Mecque
qui « annonce aux arabes polythéistes la religion d’Israël dans le but de les convertir au judaïsme ». Or, parmi son auditoire de riches marchands mecquois, il distingue vite Mohammed qui se convertit et commence à réciter le jour à ses compatriotes, les leçons apprises la nuit à la synagogue auprès du rabbin, son maître. Voilà comment un juif traduit et adapte en arabe des histoires juives.

Les éléments positifs sur lesquels s’appuie cette thèse, nous sont donnés par l’histoire du peuple hébreu dont la domination intellectuelle et commerciale s’est étendue progressivement de l’an 70 :
1° diaspora jusqu’au VI°siècle sur l’ensemble du Moyen-Orient sauf à Jérusalem, de la Palestine à la Mésopotamie, de l’Anatolie à la péninsule arabique au gré des flux et reflux des empires chrétien de Constantinople, Abyssin ou Perse. Ces récits historiques nous confirment en outre que l’Arabie et en particulier le Yémen fut l’objet d’un intense prosélytisme hébraïque déployé à partir de l’école de Tibériade, qui entraîna l’élaboration d’une nouvelle langue véhiculaire, l’arabe et son écriture, résultat selon Blachère14 de l’influence de l’hébreu sur l’araméen, qui lui-même, avait progressivement, supplanté, à partir du VI°siècle, l’alphabet sud-arabe tamûdéo-lihyânite. Ainsi naquit l’arabe, dont le Coran demeure le premier document et qui est à l’islam ce que le latin a longtemps été à la chrétienté.

A partir de l’Hégire (622) et de la fondation de Médine, le Prophète, fort de son message fédérateur des arabes, lance l’histoire de l’islam en participant à quelques 20 expéditions, dont 7 au cours desquels il combattit personnellement. Une guerre de raid ou « rezzou » traditionnelle chez les Bédouins, à longue portée grâce à l’usage du chameau, menée contre des byzantins ou des perses Sassanides en pleine décadence, par ses disciples soudés et motivés par leur doctrine religieuse, qui n’échouera, que devant Constantinople après être parvenue à assembler un empire équivalent à celui d’Alexandre, désormais organisé par la Shari’a ou loi islamique sous l’autorité du Calife ou « successeur du prophète » et innervé par l’Arabe, la langue impériale. Il est à noter que le succès de ces conquêtes musulmanes des califats fut plus, la résultante du peu de résistance qu’offrirent les adversaires, que motivé par l’impératif de Djihad ou guerre sainte, cependant enseigné par le Coran.

En résumé, on peut considérer que l’islam est né d’une volonté de judaïsation de la péninsule arabique visant à convertir les Bédouins polythéistes et à contrer l’influence chrétienne. Cependant, les arabes se l’approprièrent si bien qu’il devint une 3° religion, ciment de leur nation

2. Le Coran contient les éléments constitutifs d’une politique de puissance

Tout d’abord, il faut noter que le Coran proclame la prééminence et l’hégémonie islamique :

La prééminence est conférée par un droit d’aînesse, les arabes étant les héritiers d’Ismaël, fils aîné d’Abraham. L’hégémonie islamique provient du fait, que le Coran qui appelle à renouveler la soumission à Dieu, annule tous les précédents messages qui ont été pervertis. Après Adam, Noé, Abraham, Moïse et Jésus, Dieu a envoyé Mahomet, comme dernier des prophètes, porteur de la révélation ultime du monothéisme, La révélation monothéiste est parachevée par Mahomet, « le sceau des prophètes ». Ainsi dans l’Aggadah, première partie de la II°sourate, l’auteur du Coran démontre qu’il ne cherche pas tant à fonder une 3° religion qu’abolir les 2 autres en restaurant ce qu’il considère comme la seule « tradition », qiblat, abrahamique authentique.

Optimisant la Loi judaïque dont il est issu, l’islam a fusionné définitivement le spirituel et le temporel jusque dans les détails. Par exemple, lorsque la religion hébraïque interdisait toute forme d’activité humaine, même la guerre pendant Shabbat, la loi coranique prévoit une dérogation dans ce cas. A ce propos, Bernard Lewis écrit « l’idée qu’il puisse exister quelque chose qui échapperait à l’autorité de la religion, ce que les langues de la chrétienté désignent sous le nom de profane, temporel ou séculier, est totalement étranger à la pensée musulmane ».

Le Coran se pose comme un socle idéologique (religieux et politique) intangible dans son intégralité ne souffrant aucune forme d’exégèse pour cause de perfection (II, 2 & LXXXV,2.
Donc, il exclut ab initio toute possibilité d’interprétation, d’exégèse et à fortiori de contestation.

II, 86 : « Croyez-vous donc en une partie du Livre et rejetez-vous le reste? Ceux d’entre vous qui agissent de la sorte ne méritent que l’ignominie dans cette vie, et au Jour de la Résurrection ils seront refoulés au plus dur châtiment, et Allah n’est pas inattentif à ce que vous faites. »

La grande innovation de l’islam est son système de législation : la Shari’a qui signifie « la voie ». C’est l’ensemble des règles qui régissent la vie communautaire et individuelle des musulmans. Dieu étant considéré comme le seul législateur, le prophète qui porte sa parole est donc la première autorité en matière de jurisprudence islamique.

La Shari’a se veut basée sur des principes généraux et fondamentaux (principes d’équité, d’égalité et de justice sociale), et entend régir non seulement le culte, mais toute la vie du croyant et de la société : capacité des personnes, différences entre musulmans et non-musulmans, mariage, répudiation, héritage, alimentation, peines des délits, organisation judiciaire, guerre etc.
Pour mettre en oeuvre une politique de puissance, il est nécessaire d’avoir des auxiliaires motivés et disciplinés.
Or, un des principaux enseignements du Coran est la soumission absolue de l’homme et de sa vie à Dieu. Islam est un mot arabe qui signifie « soumission à la volonté de Dieu » dans un contexte religieux. En tant que religion, l’islam, en effet, prêche la soumission et l’obéissance à Dieu (Allah, en arabe). La soumission à Dieu et à son prophète est relayée, d’abord, par les cinq prières quotidiennes et leurs prosternations, qui l’inscrivent à même le corps, ensuite, par la récitation littérale du Coran qui, dès le plus jeune âge, forme (au sens « formater » l’esprit des enfants (le Coran est la base de l’apprentissage du langage, de la lecture, de l’écriture et de la foi).

Cette prégnance du divin sur l’homme est complétée par un autre précepte majeur du Coran : la prédestination avantage premier sinon exclusif des fils d’Ismaël, premier né en l’alliance d’Abraham, premier circoncis avec le Père des croyants. Au début de sa prédication, Mahomet
admettait pleinement le libre arbitre et la responsabilité individuelle, notamment en ce qui concerne la liberté de se convertir à l’Islam ; plus tard, devenu chef spirituel de la nouvelle religion révélée, il lui donne un « sens politique » en insistant sur la doctrine de la prédestination et sur le fait, que personne ne pouvait s’opposer à l’Islam voulu par Dieu. Les Califes ont appuyé cette doctrine de façon très peu désintéressée, car la prédestination les légitimait et permettait d’ancrer l’idée, que tout ce qu’ils faisaient avait été décidé par Dieu et qu’aucune volonté humaine ne pouvait l’éviter. L’expression consacrée, mektoub, «c’était écrit» caractérise le succès des doctrines du destin et de la prédestination et représente non seulement une consolation pour l’homme qui se voit délivré du poids de ses actes mais, surtout, une idéologie auto légitimante rêvée pour le pouvoir.

Pour parler de stratégie, il faut un but, des moyens et un modus operandi. Donc, après avoir évoqué les visées eschatologiques du Coran, déterminé la manière dont il instrumentalise l’homme, il faut aborder le mode opératoire, qu’il préconise.
Il s’agit du Djihad ou « combat sur le sentier de Dieu ». Souvent présenté par les musulmans modernes comme une lutte mystique interne et personnelle contre soi-même, que chaque croyant livre pour demeurer et progresser sur le chemin de la sainteté, « le mot Djihad signifie [en réalité] uniquement le combat armé » a écrit dans ses Prolégomènes, Ibn Rouchd (Averroès), philosophe arabo-andalou du XII°siècle, traducteur de la philosophie hellénistique en arabe, réputé pour son ouverture d’esprit et sa modernité.
Nombre de versets du Coran viennent appuyer cette position :

II, 193: « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. »

XXI, 11 : « Combien étaient les populations que Nous avons complètement détruites à cause de leurs iniquités. »

II, 187 : « Tuez-les partout où vous les trouverez… S’ils vous combattent, tuez-les : c’est la récompense de ceux qui sont incroyants »

IX, 5 : « Tuez les infidèles où que vous les trouvez, capturez les et assiégez- les et préparez pour eux chaque genre d’embuscade. »

IX, 123 : « Combattez les infidèles qui sont autour de vous et laissez-les vous trouver sans pitié. »

LXVII, 4 : « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. »

IV, 84 : « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi même, et incite les croyants au combat. Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. »

Qui plus est, le Coran érige le Djihad en impératif catégorique pour les musulmans dans la mesure où il précise « Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent. » IX, 39 ;
ou encore « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmités – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense » IV, 95.

Il existe toutefois des versets pacifistes dans le Coran. Et lorsqu’il existe des versets contradictoires, il y a une règle bien précise pour régler ces conflits : le verset le plus récent annule le verset le plus ancien. On parle de versets abrogés (les mansukhs) et de versets abrogeants (les nasikhs). Or, les 115 versets tolérants, répartis dans 54 sourates, sont, sans aucune exception, des mansukhs, des abrogés sans valeur. En fait, ce n’est pas un hasard, l’Islam à ses débuts était une religion fragile, en position de faiblesse. Mais une fois, l’Islam en position de force, le discours de Mahomet s’est mis à changer et la tolérance n’était plus de mise.

Cet ensemble d’éléments pouvant servir une politique de puissance est complété par une espérance dérivée de celle du Messie judaïque ou chrétien : le retour du Mahdi
Le Mahdi attendu est le futur Khalife (successeur du Prophète), qui rétablira l’unité des musulmans. Ethymologiquement, le Mahdi signifie celui qui est bien guidé. Le mot dérive d’un verbe « Hada » qui signifie guider. Le Prophète Muhammad s’est servi de ce mot dans son sens littéral quand il dit « je vous recommande ma tradition et la tradition de mes khalifes orthodoxes et bien guidés après moi. » Le hadith annonce le Mahdi en plusieurs endroits. Abu Saïd Al-Khoudri rapporte du Prophète: « Je vous annonce l’arrivée du Mahdi, il sera envoyé alors que des divergences opposeront les hommes et les tremblements de terre se multiplieront, il emplira la terre de justice et d’équité après qu’elle ait été emplie d’injustice et de tyrannie, l’habitant du ciel comme l’habitant de la terre en sera satisfait, il partagera l’argent comme il se doit ». D’après
‘Abdullah Ibn Mas’ud, le Prophète a dit : « Ce monde n’atteindra pas sa fin avant qu’une personne de ma descendance ne gouverne les Arabes, et dont le nom sera le même que le mien. »
Cet espoir du retour du sauveur envoyé par Dieu est bien utile aux islamistes pour poser leur légitimité.

3. Le fondamentalisme islamique : une stratégie de puissance totalitaire

La meilleure clé pour pénétrer la stratégie de l’islamisme radical réside dans l’analyse des textes doctrinaux des dirigeants islamistes. Dans cette optique, le recueil de textes émanant d’Oussama Ben Laden, Abdallah Azzam, Ayman al-Zawahiri et Abou Moussad al-Zarquawi publié
récemment par une équipe dirigée par l’islamologue Gilles Keppel est riche d’enseignements.

La doctrine politico-religieuse, qui y est exposée, montre clairement que la séparation entre le politique et le religieux n’a aucun sens pour ces auteurs. Elle comporte cinq principes résultants d’une lecture au pied de la lettre du Coran et fondant leur stratégie :

• Le mobile de la stratégie :

La souveraineté de Dieu ne se partage pas. Donc la démocratie qui affirme la souveraineté du peuple est considérée comme impie et doit donc être combattue. Ainsi, paradoxalement, les dirigeants de l’islam djihadiste semblent moins irrités par un christianisme qui a renoncé à tout
zèle évangélique et dont il partage certaines valeurs supérieures à la loi de la majorité, que par la démocratie laïque qui tend à diviniser l’homme.

• Le objectif tangible:

N’étant pas une vérité intérieure à la conscience du croyant, la religion ne se porte bien que si elle est territorialisée. Celui-ci ne pouvant demeurer croyant que s’il baigne dans une atmosphère sociale musulmane. De ce point de vue, les occidentaux sous-estiment l’hostilité que génère la présence de leurs armées dans les pays musulmans et n’imaginent pas que la présence de musulmans sur les terres d’Occident puisse entraîner un jour des revendications territoriales préfigurées par la ghettoïsation induite de leurs banlieues, lorsqu’elles sont « prise en main » par l’islam.

• Un état-major et une force de manoeuvre :

L’islamisme est élitiste, dans la mesure où il croit en la notion d’une avant-garde religieuse et militaire (base solide), qui montre l’exemple, le chemin, qu’Abdallah Azzam développe dans son article paru dans la revue Al Djihad d’avril 1988. Cette notion est d’ailleurs reprise dans le nom
même de l’organisation de Ben Laden : Al Qaida, « la base », « le socle ».
Al Qaida, « la base », « le socle » fait en outre référence au socle rocheux récemment découvert dans les fondations de la mosquée d’Omar sous l’esplanade des mosquées à Jérusalem que les archéologues estiment être le socle du 1° temple de Jérusalem, « le temple dévasté » d’Abraham, père d’Ismaël, père des Arabes vers lequel le Coran commande 3 fois de se tourner en II, 144 – 150. Ce nom est donc une allusion directe à la ville 3 fois sainte, objectif final d’Oussama Ben Laden.
Quant aux levées de troupes, elles font aussi l’objet d’une mondialisation. Ainsi, le financement des opérations est assuré par les monarchies du Golfe, La doctrine est établie par les chefs djihadistes tel Ayman al-Zawahiri dans ses ouvrages : « Cavaliers sous l’étendard du Prophète », « L’allégeance et la rupture » ou « Conseil à l’Oumma ». Elle est diffusée par des moyens modernes comme Internet ou la chaîne de télévision mondiale « Al-Jazira » la plus radicale des cent vingt-quatre chaînes satellitaires arabes.

• La phase initiale du plan :

Il ne faut pas accepter d’allégeance envers les mots musulmans ou ceux, qui sont des musulmans hypocrites. Ainsi la guerre est déclarée contre les régimes du Proche-Orient, qui sont accusés de faire des compromis avec l’ennemi occidental.

• La seconde étape :

Il ne faut pas se contenter de la guerre en pays musulman, mais l’exporter vers l’Amérique et l’Europe pour contrer leur entreprise de colonisation du monde au moyen de la démocratie libérale (cf : les argumentaires du gouvernement américains pour légitimer leur intervention en Irak).

Le constat d’existence d’une réelle stratégie de puissance islamiste conduit naturellement enfin à étudier ses facteurs de réussite par l’analyse des forces en présence.
Le monde djihadiste est porté par des sources de financement quasi illimitées. Internet et les NTIC s’affranchissant des frontières étatiques lui permettent de réaliser enfin l’Oumma, un « Dar Al Islam » virtuel en attendant qu’il se matérialise, se territorialise…
Il possède, donc, un réservoir de troupes inépuisable motivées jusqu’à l’extrême par des certitudes eschatologiques, au demeurant en elles-mêmes fort respectables, posant l’Islam comme seul capable de sauver la planète en perdition ainsi, que le décrit Jean-Pierre Péroncel-Hugoz
dans son livre de 1983 : « Le radeau de Mahomet » ; associées aux frustrations endurées par les musulmans de par le monde. En effet, si l’Islam est à la tête d’une immense richesse (les ressources énergétiques fossiles), il n’a pas la reconnaissance ni le pouvoir qui devrait lui être associés. Ce sont là, des conditions que connaissaient bien, les grands bourgeois, qui initièrent la révolution française de 1789. Et le reste du monde musulman est constitué par les états les plus pauvres du monde ou les couches les plus défavorisées des sociétés les plus riches.

Le principal facteur renforçant les chances de succès de l’entreprise islamiste réside dans l’inadéquation des réponses apportées par les états occidentaux englués dans leur arrogance culturelle.
En effet, ces derniers, pourtant initiateurs de la société de l’information et donc de la guerre éponyme ; semble restreindre son ubiquité au terrain de la géo-économie en apportant une réponse conventionnelle à un conflit qui ne l’est pas. Or, de nos jours « des cailloux peuvent briser les armes les plus sophistiquées ». La guerre informationnelle se livre du faible au fort capturant celui-ci dans ses contradictions, ses fautes tactiques, ses paradoxes, ses mensonges et hypocrisies.

Dans cette guerre de la connaissance, les principales faiblesses de l’occident sont la contestation systématique voire le rejet par l’adversaire pour cause de blasphème de la clé de voûte de son argumentaire à savoir la démocratie libérale associée à sa vacuité spirituelle croissante liée à sa déchristianisation qu’il pare des vertus de la laïcité mais qui lui retire la considération que le Coran accorde aux monothéistes du Livre.
Le vide ainsi créé n’est pas sans rappeler celui issu de la décadence des empires perses et chrétien d’orient, facteur décisif du succès des premières conquêtes musulmanes. Aura-t-il les mêmes conséquences ? Une seule certitude, les islamistes répondent par l’affirmative.

La France en danger d’islam

Ultime faute occidentale majeure : considérer le développement économique couplé à la démocratie libérale comme une fin en soi et le remède à tous les maux révèle une incapacité à décrypter la matrice culturelle islamique et génère une vision simpliste des difficultés. Ainsi, par
exemple, le problème de l’Islam dans les banlieues est réduit à des données économiques (pauvreté, chômage, etc.). Mais si l’Islam était soluble dans l’argent, il semble que les pays du golfe persique auraient une autre figure. Et si seule la pauvreté obérait l’intégration des minorités
musulmanes des banlieues ? Alors, pourquoi, si ce n’est sous la pression de la communauté, de nos jours, dans nos cités, aucun musulman d’origine ne peut donner un prénom français à son enfant ?

25 août 2010 Publié par : | Politis | | Laisser un commentaire

Comparatif de textes

« Heureux les miséricordieux, car il leur sera fait miséricorde […] Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense allez-vous en avoir? Les collecteurs d’impôts n’en font-ils pas autant ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? »
Jésus, Évangile selon Matthieu
, 5:7 & 5:46-47

« Mahomet est le prophète d’Allah. Ses compagnons sont violents envers les impies, mais bons et compatissants entre eux »Coran 48:29

« La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment »Coran 5:33

Le Nouveau Testament :
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle  » (Jean 3.16).
« Aimez-vous les uns les autres; comme Je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres  » (Jean 13.34).

Coran :
« … Dieu égare et conduit ceux qu’il veut  » (sourate 14.4).

Le Nouveau Testament :
« Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades  » (Marc 2.17).

Coran :
« Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu ni au jour dernier, qui ne considèrent pas comme illicite ce que Dieu et son prophète ont déclaré illicite, ainsi que ceux qui parmi les gens des Écritures ne pratiquent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce qu’ils paient, humiliés, et de leurs propres mains, le tribut  » (sourate 9.29).

Le Nouveau Testament :
« Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner Sa vie comme la rançon de plusieurs « (Marc 10.45).

Coran :
« Chargés ou légers, marchez et combattez dans le sentier de Dieu, de vos biens et de vos personnes, cela vous sera plus avantageux si vous le comprenez  » (sourate 9.41).

Le Nouveau Testament :
« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme?  » (Matthieu 16.26).

Coran :
« Combattez-les jusqu’à ce que la sédition soit anéantie, et que toute croyance devienne celle de Dieu ; s’ils mettent un terme à leurs impiétés; certes Dieu voit tout  » (sourate 8.40).

Le Nouveau Testament :
« Jésus donna à Ses douze disciples force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les malades. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les malades  » (Luc 9.1,2).
« Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux  » (Luc 10.20).

Coran :
« Dieu a acheté des croyants leurs personnes et leurs biens contre le paradis qui leur est réservé. Ils combattront dans le sentier de Dieu, tueront et seront tués. C’est là une promesse certaine dont Dieu s’est imposé la réalisation dans le Pentateuque, l’Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle dans ses engagements que Dieu ! Réjouissez-vous du marché que vous avez conclu avec lui. C’est une réussite parfaite  » (sourate 9.112).
« Aucun prophète n’a pu faire de prisonniers sans avoir procédé à des massacres sur la terre  » (sourate 8.68).

Le Nouveau Testament :
« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés  » (Actes 4.12).

Coran :

« O, croyants! Combattez les infidèles qui vous entourent. Qu’ils trouvent en vous de la rudesse ! Et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent  » (sourate 9.124).

Le Nouveau Testament :
« Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme point  » (Jean 14.27).

Coran :
« Ne croyez surtout pas que ceux qui ont succombé en combattant dans le sentier de Dieu soient morts. Pas du tout! Ils vivent près de Dieu et reçoivent de lui leur nourriture « (sourate 3.163).

Le Nouveau Testament :
Jésus dit : « Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie « (Jean 8.12).

29 juin 2010 Publié par : | Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

le mythe de la tolérance dans l’Andalousie arabe

source revue Historia

« La légitimité des conquérants arabes et musulmans repose sur le respect et la propagation de la charia, dont les souverains sont les garants.
Seul l’islam est vérité, les autres religions, erreurs : le judaïsme et le christianisme sont des prophéties d’un même Dieu que celui de l’islam, dévoyées par leurs adeptes.
Les paroles coraniques permettent à Mahomet de créer un cadre de cohabitation entre les musulmans et les « protégés » (dhimmî), qui donnent aux juifs, chrétiens et, un peu plus tard, zoroastriens, la possibilité de vivre avec les musulmans, mais selon des conditions qui les placent en situation d’infériorité dans une société soumise à la loi de l’islam par la conquête. »

Rappels sur l’Andalousie

– A Cordoue en 796  eut lieu une sévère répression de la révolte des autochtones, et 20 000 familles prirent la route de l’exil. En 817 une révolte de convertis forcés dans la ville provoqua l’ expulsion des habitants.
– En 850, le prêtre Perfectus est décapité publiquement pour blasphème, ayant voulu débattre des erreurs de l’islam et la  même année, le marchand chrétien Johannes de Cordoue est torturé puis emprisonné pour avoir prononcé le nom de Mahomet pendant une vente.

– En 851, Abd el Rahman II de Cordoue promulgue un édit menaçant de mort tous les blasphémateurs envers l’islam et emprisonne tous les chefs de la communauté chrétienne de la cité. L’année d’après a lieu l’épuration de l’administration de Cordoue de ses éléments chrétiens, ainsi que la destruction des églises datant d’après la conquête arabe.

– En 900 est prise une mesure radicale : l’interdiction pour les chrétiens de Cordoue de construire de nouvelles églises. En 976, après l’invasion almoravide le Calife Almanzor,  organise au pied de la Sierra Nevada une véritable Inquisition officielle, la seconde depuis l’Inquisition judaïque, et expurge toute les bibliothèques du califal , sans en exclure la bibliothèque royale d’Al-Hakam II, essentiellement composée d’ouvrages accumulés par les Wisigoths, qui seront brûlés par un gigantesque autodafé. L’histoire tranche avec le préjugé infondé de la tolérance du califat cordouan et de la richesse de son « incroyable bibliothèque royale, riche de 600 000 volumes », héritage en fait de la catholicité wisigothique.  Al Mansur continu sur sa lancée obscurantiste, en  981  Zamora est pillée, en 985 c’est Barcelone, puis en 997 le calife détruit la ville de Saint Jacques de Compostelle .

– En 1010 débute le massacre de centaines de juifs autour de Cordoue qui se prolongera trois ans. L’année 1066 est marquée par le massacre de milliers de juifs à Grenade. En 1102, la population chrétienne de Valence dut fuir vers l’Espagne du Nord récemment reconquise pour échapper aux persécutions. En 1125, les chrétiens de Grenade profitèrent de la retraite des troupes d’Alphonse d’Aragon rentrant chez elles après un raid en Andalousie, pour trouver refuge dans le nord chrétien.

– En 1146, ce fut un autre exode massif, celui des chrétiens de Séville, fuyant l’ invasion de l’Espagne par les Almohades, berbères islamisés extrémistes, provoquant expulsion des juifs ou conversions forcées. Les Almohades en 1184, imposent des signes distinctifs aux chrétiens et aux juifs en Espagne, et en 1270 a lieu la ségrégation généralisée des juifs en Andalousie. Hormis cela, oui, on peut trouver des périodes de calme relatifs qui permirent une cohabitation apaisée…à condition de se soumettre à la pax islamica.

24 juin 2010 Publié par : | Histoire, Religion | , | Laisser un commentaire

de la douceur du Jihad

Lisez le Coran, totalement et essayez d’en extraire les valeurs constamment réaffirmées, l’hypocrisie et le double langage à destination des « idiots utiles » occidentaux :

« …il n y a pas d intermédiaire entre allah et le croyant. »
Incorrect.

Le Coran, la Sunna et le tafsir sont des intermédiaires entre Allah et le croyant.
Il existe des différences entre les courants islamiques tout comme il existe des différences entre les courants chrétiens, c’est vrai.
Mais s’il existe des différences, il existe également des similitudes qui sont représentées par le consensus des écoles sunnites, appelé « ijma ».
Cependant peu importe les rites et croyances purement théologiques, seules sont pertinentes, en tant qu' »infidèle », le consensus des écoles islamiques concernant l’idéologie politique et le traitement des non-croyants.
Or toutes les écoles islamiques majeures ont défini une jurisprudence qui établit la prééminence de la Sharia sur les lois humaines et encourage l’éradication de toute forme de réglementation de la Société non-islamique, apparentée à la Jahiliya, ou obscurantisme païen.
Tous les courants musulmans majeurs adhèrent à une idéologie discriminatoire et violente envers les non-musulmans en cas d’insoumission.
l’Islam, tel qu’il existe dans tous ses courants importants du point de vue numérique est une idéologie totalitaire n’hésitant pas à imposer sa volonté par la force.
Le Christianisme est très différent de l’Islam. Ce dernier distingue clairement le domaine de César et celui de Dieu, rejette toute violence et il a prouvé dans les faits ne pas être incompatible avec la démocratie libérale. Les diverses dérives constatées dans l’histoire relèvent d’actions individuelles ou collectives non reliées, ni soutenues par la doctrine ou les valeurs : ce sont des déviances, condamnées par le consensus de l’église.
Une large majorité des musulmans ne pensent pas ainsi.

« Le Jihad est d’abord un combat intérieur entre ta part de bien et ta part de mal, entre tes passions et ta part d’éthique : c’est le grand Jihad, celui qui doit élever l’âme du croyant.
Le petit Jihad est la lutte contre les infidèles et pour l’établissement sur la totalité du monde des directives de la sharia. »
La différence entre le petit et le grand Jihad a d’ailleurs été introduite par Mahomet pour galvaniser ses troupes après une défaite militaire : 97% de l’utilisation du mot Jihad dans la Sunna concerne la guerre contre les infidèles, alors, qu’il soit petit ou grand, cela ne change rien. Ce Jihad là est inacceptable.
Les catholiques ont la croisade et maintenant la « croisade intérieure », celle qu’ils livrent tous les jours contre le mal qui les entoure pour faire le bien.

l’Islam Shafii, Malékite, Hanéfite et Hanbalite sont des écoles théologiques qui représentent 85% de l’Islam mondial. Ensuite reste les Shiites, qui ne brillent pas non plus par leur humanisme universel étant pleinement en accord avec les sunnites à propos de la répression des infidèles.

Quant aux Soufis, il faut déjà distinguer entre les traditionalistes qui sont également pro-sharia, le grand Jihad n’empêchant pas le petit, et les vrais mystiques laïcs. Ces derniers sont persécutés et considérés par la quasi-totalité des théologiens musulmans comme des hérétiques. Ce ne sont pas eux qui vont nous sauver, comme le montre leur incapacité à fédérer ne serais-ce qu’un seul pays musulman derrière leur spiritualité. Ils fascinent, par un exotisme inconscient des franges de chercheurs occidentaux, et sont instrumentalisé, de ce fait, pour que l’on croie qu’ils sont l’essence de l’Islam. Cet Islam « hérétique » semble un Islam convenable. Mais l’hérésie ne saurait définir la norme.

« le Coran ne permet pas de convertir par la force. »
incorrect…

Coran 9:5
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre,… »
Tafsir (explication) d’Ibn Kathir sur ce verset:
La phrase suivante d’Allah :
(Alors combattez les associateurs où que vous les trouviez) signifie sur la terre en général, à l’exception de la Mosquée Sacrée, car Allah a dit :
(Ne les combattez pas près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc.)
Allah a dit ensuite :
(et capturez-les), exécutez certains et gardez les autres comme prisonniers,
(assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade), n’attendez pas de tomber sur eux. Cherchez-les plutôt, et assaillez-les sur leurs terres et dans leurs forts, rassemblez-vous intelligemment sur les routes et les chemins pour que ce qui est large leur paraisse petit. De cette façon, ils n’auront d’autre choix que mourir ou embrasser l’Islam,
(Si ensuite ils se repentent, accomplissent la prière et acquittent la zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.)
Abu Bakr As-Siddiq a utilisé cet honorable verset comme preuve pour combattre ceux qui avaient refusé de payer la zakat. Ce verset a autorisé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils embrassent l’Islam et appliquent ses règles et obligations.

Sunna: Dans les deux sahihs, il est mentionné que Ibn Umar a dit que le Messager d’Allah a dit : « On m’a ordonné de combattre ces gens jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et que Mahomet est le Messager d’Allah. »

Coran 9:28-29
Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté … Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies.

Lettre de Mahomet aux souverains voisins pendant le pacte de Hudeybia pour les inviter à se convertir à l’islam.

« Paix soit sur celui qui suit le chemin droit! Je vous appelle à l’Islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectué sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’Islam, j’accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d’accepter l’Islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. »

Du chantage pur et simple: soit ils acceptent l’islam, soit c’est la guerre.
L’Islam non seulement autorise la conversion forcée, mais l’encourage.

Alors refuserions nous un islam éclairé et laïque?
en fait c’ est impossible en raison du contenu des textes islamiques.

Si « laïciser et rendre tolérant l’islam » était possible, cela aurait été fait depuis longtemps, mais c’est incompatible avec les textes. Autant demander de « rationaliser la pensée d’Hitler ».
Des musulmans courageux, Califes ou oulémas, l’ont déjà essayé au cours de l’histoire, même au prix de leur vie. En pure perte. Les textes sont les textes, et « tuez les mécréants » ne peut pas vouloir dire « aimes ton prochain ».
Le constat à ce jour est que partout où intervient l’islam, apparait la violence, il est donc temps de combattre l’impérialisme islamique, et pas seulement contre le voile ou la burqa, sans plus attendre.

22 octobre 2009 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

Libres propos sur la guerre et la paix

« La civilisation a été un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire Romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes. Si à Poitiers, Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade !) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés. »

Adolf Hitler, 28 août 1942, Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, vol.2, 1954, p.297.

On appréciera le diplôme d’humanité et de développement humain décerné au « mahométisme », vu la qualité du signataire…
et effectivement le signataire privilégiait « les forts gagnent aux dépens des faibles » plutôt les valeurs de la loi d’amour…

Le dit « mahométisme » s’étant révélé relativement récemment, comme un secte hérétique judaïque (inspiration des judéo-nazaréens ) par des recherches historiques, ethnologique, sémantiques, archéologiques…
Cela explique les sympathies avérées de la doctrine nazie d’avec le dit « mahometisme » et par voie de conséquence la haine inexpugnable, implicite, consubstantielle des arabo-musulmans envers les juifs.

Les comportements des populations arabo-musulmanes (rites similaires et proches, lois  -talion-, organisation politico-religieuse semblable, norme de société, …) sont trés proches des habitudes culturelles juives, ce qui en illustre la proximité, donc l’acrimonie agressive perpétuelle.

mahomet chef de guerre

La guerre sera là inévitablement, parce que l’Islam, sous son dogme unique et rigide et le message de conquête universelle qu’il véhicule, s’est fixé un but qui répond au message coranique: le devoir de conversion ou de soumission de l’ensemble de l’humanité, soutenu par les « multi-milliards » de pétrodollars du monde arabo-musulman.
Lorsque le moment sera venu, l’appel pour le djihad résonnera partout en Occident. Et alors vous verrez combien de ces gens « pacifiques », « modérés » et « bien intégrés » parmi les musulmans viendront se tenir à vos côtés dans votre lutte pour la liberté, vous les kafirs (mécréants) de race inférieure. Car pour l’islam, vous êtes la race inférieure.
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart  d’entre eux sont des pervers » (coran, 3:110).
« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes »(coran, 2:193).
L’islam a déclaré la guerre à l’Occident, mais l’Occident ne le sait pas encore.

27 septembre 2009 Publié par : | Histoire, Politis | | Laisser un commentaire

Un Islam modéré? non c’est un totalitarisme

Recep Tayip Erdogan,  Chicago, 21 aout 2007:

“Vous parlez “d’Islam modéré”? Cette expression est détestable , elle est une offense et une insulte à notre religion. Il n’existe pas d’Islam modéré et d’Islam immodéré. L’Islam est l’Islam, un point c’est tout.”

Ayaan Hirsi Ali, magazine Reason, 12 oct 2007:

“Il n’existe pas d’Islam modéré. Il existe des Musulmans qui ne suivent pas toutes les règles de l’Islam, mais il n’y a bien qu’un seul Islam, défini comme la soumission à la volonté d’Allah. Et il n’y a rien de modéré en cela.”

Dr Wafa Sultan, Syrienne vivant aux Etats-Unis, psychiatre, 2 juin 2008:

“Quand j’étudie le Coran et les Hadiths au microscope, j’aboutis à la conviction absolue qu’il est impossible – impossible –  pour un être humain de lire la biographie de Mahomet et d’y croire,  tout en étant psychologiquement et mentalement d’esprit sain. Je ne considère pas l’Islam comme une religion. L’Islam est une doctrine politique qui s’impose par la crainte. Toute doctrine, quelle qu’elle soit, qui appelle à tuer ceux qui ne croient pas en elle ne peut être une religion. L’Islam est une doctrine totalitaire qui s’impose par la terreur.

Le Musulman que nous appelons modéré est donc un piètre Musulman.  Le vrai Musulman applique le Coran : il se contente de se soumettre à ce qu’il lit. Car Islam signifie « soumission ». Et ce qu’il lit c’est Mein Kampf! Il n’y a pas de différences entre islam et islamisme. Ceux qui se réclame de l’un en repoussant l’autre  sont au mieux des « idiots utiles », au pire des fanatiques cachés pratiquant de la Taqya (dissimulation des vrais motivations lorsque le « soumis » se trouve en état de faiblesse – pratique prônée par l’Islam comme d’un haute valeur morale!!!). La preuve? Les versets du coran , par définition intangible et non modifiable, appelant au meurtre, à l’esclavage, à la mort pour tout apostat, à l’application dans le monde entier de la « vrai foi », etc… Tant que cela sera écrit, admis comme norme par les « anes récitants » ou les autoproclamés « lettrés » , les deux définitions ne resteront qu’une différence d’état.

Nous avons à faire à impérialisme guerrier se réclamant de la conquête de la totalité du monde au nom d’une « spiritualité ». C’est un fanatisme religieux combiné au désir de revanche du monde Arabo-Musulman, monde clamant de l’humiliation subie par la colonisation, exactement comme l’Allemagne fût humilié par le traité de Versailles. C’est un totalitarisme théocratique et anti-occidental d’une nouvelle sorte, le premier totalitarisme qui n’a pas été inventé par des esprits européens, et qui parle au nom du tiers-monde qu’il voudrait rallier sous sa verte bannière.

Après le totalitarisme rouge, fondé sur la « lutte des classes », et le totalitarisme brun fondé sur la « bataille des races », l’on devra, cette fois se confronter au totalitarisme vert fondé sur « la bataille des religions et des civilisations ». Ce troisième totalitarisme ne parait plus faible que les deux autres qu’en surface. Il n’est, en fait, pas encapsulé dans un état totalitaire comme le furent Nazisme et Communisme; il n’a pas à sa disposition un arsenal nucléaire et stratégique similaire à ceux des USA, Russie ou Chine, même si, le Pakistan serait la bombe nucléaire de l’Islam. Il a cependant trois atouts qu’il considère comme des dons d’allah : une population en forte croissance, les plus grosses réserves de pétrole du monde, et une détermination sans limites qui pousse des générations de kamikazes à préférer les forces de mort à celles de la vie. Ce grand totalitarisme n’en est qu’à ses débuts, en phase ascendante et sera probablement plus difficile à éradiquer que les deux précédents.

Plus difficile car ses atouts reposent sur des faiblesses symétriques des cultures ouvertes et tolérantes de l’ouest : une population suicidaire en termes démographique (taux de renouvellement Allemagne, Italie, Espagne, Russie… entre 1,3 et 1,5), des dirigeants aveugles et sans courage, une opinion faible, et manipulée par les marchands, ayant perdu ses valeurs pionnières, et acceptant le déclin.

L »occident a échoué à gérer sa terre et son environnement avec conscience et équilibre, alors effectivement : Pourquoi ne pas se laisser aller à cette tentation suicidaire,  s’oublier dans des excès consumeristes, ou argumenter du sexe des anges…?

« this is an era of destruction » (Bob Dylan)

24 août 2009 Publié par : | Politis | | Un commentaire

Lettre de Charles de Foucauld (octobre 1917)

« Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? » Charles de Foucauld

Cette lettre, adressée par le Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l’Académie française, est parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. JESUS CARITAS, Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.

Monsieur,

Je vous remercie infiniment d’avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m’écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu’on peut attendre d’une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l’exemple et par l’éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d’Europe et sur la guerre.

Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes (…) Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (…) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l’ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l’affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n’est que quand on est arrivé là qu’on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d’âmes qu’on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c’est notre premier devoir : ce n’est qu’après l’avoir bien rempli, assez longtemps, qu’on peut faire du bien. Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m’entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l’intimité s’établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu’il peut porter, fuite du péché, acte d’amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l’amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment. Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur ; je voudrais qu’il y en eût beaucoup : tout curé d’Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l’exemple de Priscille et d’Aquila), pourrait l’être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane ; mais il s’agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d’indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne. Tout curé de nos colonies, pourrait s’efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l’amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi… Espérons qu’après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d’aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s’y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises ! Comment franciser les peuples de notre empire africain

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle. Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant. L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime. Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du Medhi, il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils.

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France. De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi…

Les Kabyles Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France ; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes. Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet ! (…)

Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N’empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd’hui ce qu’étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles ; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons. Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant. En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d’agréer l’expression de mon religieux et respectueux dévouement.

Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus. Charles de Foucauld

24 août 2009 Publié par : | Histoire, Religion | | Laisser un commentaire