Le KaliYuga, nous y sommes…
Le Kali Youga , « âge de Kali », « âge du vice » est le quatrième et actuel âge de la cosmogonie hindoue.
Selon le traité d’astronomie Surya Siddhanta, qui forme la base des calendriers hindou et bouddhiste, le Kali Youga commence à minuit le 18 février -3102 selon le calendrier julien proleptique ou le 23 janvier -3102 selon le calendrier grégorien proleptique, jour de la mort de Krishna, tué par un chasseur, selon le Mahabharata.
extrait des prédictions du kali-yuga indien concernant l’âge de fer, c’est-à-dire celui de la décadence finale :
« La plupart des gens du Kali Yuga seront possédés par les instincts les plus bas. En général, ils choisiront des faux idéaux. Certains n’hésiteront pas à persécuter avec acharnement les sages et ceux qui sont évolués du point de vue spirituel. La plupart des nouveaux chefs chasseront avec cruauté les prêtres et ceux qui détiennent la connaissance divine authentique. »
ਕਲਿ ਕਾਤੀ ਰਾਜੇ ਕਾਸਾਈ ਧਰਮੁ ਪੰਖ ਕਰਿ ਉਡਰਿਆ ॥
ਕੂੜੁ ਅਮਾਵਸ ਸਚੁ ਚੰਦ੍ਰਮਾ ਦੀਸੈ ਨਾਹੀ ਕਹ ਚੜਿਆ ॥
soit:
« L’âge sombre du Kali Yuga est le couteau, et les rois sont des bouchers ; la justice s’est envolée. Dans cette nuit obscure du mensonge, la lune de la vérité n’est pas visible partout. »
« Ce sont les plus bas instincts qui stimulent les hommes du Kali Yuga (âge sombre, âge de fer). Ils choisissent de préférence les idées fausses. Ils n’hésitent pas à persécuter les sages.
L’envie les tourmente. La négligence, la maladie, la faim, la peur se répandent. Il y aura de graves sécheresses. Les différentes régions des pays s’opposent les unes aux autres.
Les livres sacrés ne sont plus respectés. Les hommes seront sans morale, irritables et sectaires. Dans l’âge de Kali se répandent de fausses doctrines et des écrits trompeurs. Les gens ont peur car ils négligent les règles enseignées par les sages et n’accomplissent plus correctement les rites.
Beaucoup périront. Le nombre des princes et des agriculteurs décline graduellement. Les classes ouvrières veulent s’attribuer le pouvoir royal et partager le savoir, les repas et les lits des anciens princes. La plupart des nouveaux chefs est d’origine ouvrière. Ils pourchasseront les prêtres et les tenants du savoir.
On tuera les fœtus dans le ventre de leur mère et on assassinera les héros.
Les Shudrâ prétendront se comporter comme des Brahmanes et les prêtres comme des ouvriers. Des voleurs deviendront des rois, les rois seront des voleurs.
Nombreuses seront les femmes qui auront des rapports avec plusieurs hommes. La stabilité et l’équilibre des quatre classes de la société et des quatre âges de la vie disparaîtront partout.
Le dieu des nuages sera incohérent dans la distribution des pluies. La terre produira beaucoup dans certains lieux et trop peu dans d’autres. Les dirigeants confisqueront la propriété. Ils cesseront de protéger le peuple.
Des hommes vils qui auront acquis un certain savoir (sans avoir les vertus nécessaires à son usage) seront honorés comme des sages.
Des hommes qui ne possèdent pas les vertus des guerriers deviennent rois. Des savants seront au service d’hommes médiocres, vaniteux et haineux. Les prêtres s’aviliront en vendant les sacrements.
Il y aura beaucoup de personnes déplacées, errant d’un pays à un autre. Le nombre des hommes diminuera, celui des femmes augmentera.
Les bêtes de proie seront plus violentes. Le nombre des vaches diminuera. Les hommes de bien renonceront à jouer un rôle actif.
De la nourriture déjà cuite sera mise en vente. Les livres sacrés seront vendus aux coins des rues. Les jeunes filles feront commerce de leur virginité.
Les commerçants feront des opérations malhonnêtes. Ils seront entourés de faux philosophes prétentieux.
Il y aura beaucoup de mendiants et de sans-travail. Tout le monde emploiera des mots durs et grossiers. On ne pourra se fier à personne. Les gens seront envieux. Nul ne voudra réciproquer un service rendu.
La dégradation des vertus et la censure des puritains hypocrites et moralisateurs caractérisent la période de la fin du Kali.
Il n’y aura plus de rois. La richesse et les moissons diminueront. Des groupes de bandits s’organiseront dans les villes et les campagnes. L’eau manquera et les fruits seront peu abondants.
Ceux qui devraient assurer la protection des citoyens ne le feront pas. Nombreux seront les voleurs. Les viols seront fréquents. Beaucoup d’individus seront perfides, lubriques et risque-tout. Ils porteront les cheveux en désordre. Beaucoup d’enfants naîtront dont l’espérance de vie ne dépasse pas seize ans.
Des aventuriers prendront l’apparence de moines avec la tête rasée et des vêtements orangés, des chapelets autour du cou. On volera des stocks de blé. Les voleurs voleront les voleurs. Les gens deviendront inactifs, léthargiques et sans but. Les maladies, les rats et les substances nocives les tourmenteront.
Des gens affligés par la faim et la peur se réfugieront dans des abris souterrains. Rares seront les gens qui vivront cent ans.
Les textes sacrés seront adultérés. Les rites seront négligés. Les vagabonds seront nombreux dans tous les pays. Des hérétiques s’opposeront au principe des quatre castes et des quatre âges de la vie.
Des gens non qualifiés passeront pour des experts en matière de morale et de religion. Les gens massacreront des femmes, des enfants, des vaches et se tueront les uns les autres. »

La religion n’est pas un indice de développement ethique ou spirituel
L’homme sur la voie de l’évolution, de l’expansion de conscience voit ses différentes capacités grandir, par entrainement et effort.
Le développement physique et vital est bien connu, le développement intellectuel et mental a considérablement augmenté et est devenu accessible au plus grand nombre depuis deux siècles.
Par contre le développement moral, éthique est en cours, et se révèle prédominant dans le grandissement actuel de l’humanité.
Les religions (chacune pouvant être réduite à deux ou trois valeurs essentielles correspondant aux cultures, ethnies, populations qui les ont vu naître) constituent l’aide extérieure pédagogique fournie à un individu/population en apprentissage de sa perception morale : la voie du cœur se révèle une ouverture au delà des mots, idées, concepts, …pour devenir une structure intérieure.
Comparons avec le corpus conceptuel de Lawrence Kolhberg, un des psychologues/pédagogues parmi les plus éminents du siècle:
Caractéristiques
1. Le développement moral est séquentiel, c’est-à-dire qu’il se développe par étapes successives qui ne peuvent être devancées.
2. Il est irréversible, sauf dans le cas de dégénérescences telles que la maladie d’Alzheimer, une fois l’un des stades acquis, une personne ne peut régresser à un stade antérieur.
3. Il est intégratif, une personne ayant acquis un stade supérieur étant à même de comprendre les raisonnements des individus ayant atteint les stades inférieurs, le contraire n’étant pas forcément vrai.
4. Il est transculturel, c’est-à-dire que dans toutes les cultures, le développement moral suit les mêmes étapes.
5. La stagnation est possible, tout le monde n’atteint pas nécessairement le stade suivant. Un adulte peut aisément avoir atteint le stade 1 sans jamais atteindre le prochain.
Niveau préconventionnel
Ce niveau se caractérise par l’égocentrisme, des règles exogènes et l’importance accordée à la punition et la récompense. C’est le niveau dans lequel se retrouve l’enfant, mais une personne peut demeurer dans ce niveau toute sa vie.
Stade 1 – Punition-récompense
Le bien, le bon, est relié à une autorité hors du moi. Le bien correspond à des actes qui sont récompensés et le mal, à des actes qui sont punis. En termes psychanalytiques, on pourrait considérer que le surmoi n’est pas encore intégré à ce stade. L’individu n’y considère pas encore l’intérêt des autres. La vertu importante de ce stade est l’obéissance.
Stade 2 – Instrumental
À ce stade, est bien ce qui satisfait ses besoins personnels et, accessoirement, celui des autres. L’individu y apprend la valeur du marchandage et du donnant-donnant. Les autres commencent à prendre de l’importance, mais l’individu demeure égocentrique.
Niveau conventionnel
L’altérité prend de l’importance. L’individu apprend à satisfaire des attentes. Le surmoi devient intériorisé. C’est le stade de l’adolescence, mais une grande partie des adultes y demeurent.
Stade 3 – Relations interpersonnelles
C’est le stade de la relation à l’autre. On y appelle le désir de l’autre, son attention, son appréciation. A ce stade, on a une perspective réduite des relations humaines et le bien correspond à l’approbation que le groupe peut nous apporter pour nos actes.
Stade 4 – Conscience morale
La société est vue comme un tout et ses normes comme des absolus. On y recherche l’ordre social et le bon fonctionnement. Le bien, dans ce cas-ci, est la loi et l’ordre et l’homme bon est un bon citoyen qui suit les règles de fonctionnement de la société. Ce peut aussi être les règles de la religion qui agissent comme guide pour l’action.
Niveau post-conventionnel
A ce niveau, l’individu se base sur une réflexion éthique, des valeurs morales et des principes qu’il juge valide. Les règles sont devenues endogènes. C’est le niveau auquel on peut habituellement s’attendre d’un adulte, bien que plusieurs n’atteignent pas ces stades et que seule une petite partie de la population atteigne le stade 6.
Stade 5 – Contrat social et droits individuels
L’individu passe de l’égoïsme à l’altruisme. Ses intérêts, bien qu’ils soient pris en compte, prennent moins de place que l’intérêt collectif. Le bien vient d’un équilibre entre les droits individuels et les droits collectifs. Les valeurs y guident l’action.
Stade 6 – Principes moraux universels
Le système moral de l’individu peut être compris comme un tout intégratif. La conscience morale y est pertinente, cohérente, globale et universelle, et repose dans une autonomie complète. La figure universelle qu’on pourrait prendre comme exemple d’une personne ayant atteint le stade 6 serait Gandhi.
On voit qu’en comparant ouverture de l’âme individuelle et destin collectif, la religion n’intervient comme guide ( ou contrainte) que jusqu’au niveau 4, et peut même devenir une gêne inhibant le développement ultérieur. Les règles deviennent alors intériorisées et inhérentes.
Une religion exigeant soumission et obéïssance pourrait aider des peuples en début phase de maturation ethique, mais constituera surement une entrave à toute avancée sur la voie de l’éveil : le vrai maître (comme le vrai parent) doit savoir s’effacer.
Un des critéres d’une secte : Infaillibilité de la loi religieuse ou dogme
L’islam sunnite — qui représente près de 90 % du monde islamique — est « simple et monolithique » du fait de la nature totalitaire de la loi islamique (charia) qui classe tous les actes humains possibles en catégories : interdits, déconseillés, légitimes, recommandés, ou obligatoires.
En fait, de toutes les grandes religions du monde, aucune probablement n’est aussi strictement en noir et blanc, aussi tranchée que l’islam, qui indique méticuleusement aux musulmans la bonne « voie » à suivre dans la vie (au passage, « voie » est la traduction littérale du mot « charia »).
La plupart ds religions sont des guides pour tribus, et la désignation du pur ( à intégrer) et de l’impur (à exclure) sont explicites, de nature intrinséquement racistes. Les rites et obligations cultuelles ne sont que des signes distinctifs permettant de reconnaître les « similaires » et d’exclure ainsi la part d’universel inhérente à toute vie, toute âme humaine…
Ne pas nommer précisément les choses et concepts, les « embrumer » sous un fatras sémantique imprécis n’est pas seulement une sottise mais exactement ce que les islamistes souhaitent le plus ardemment : protéger les doctrines les plus inquiétantes de l’islam, comme le djihad, contre tout examen par les infidèles.
Nous rappelerons ici les définitions admises, avec leurs sources de certains de ces concepts :
« le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après qu’ils les ont appelés à embrasser l’islam ou au moins à payer le tribut [jizya] et à vivre en soumis, et qu’ils ont refusé » Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa al-Sunna (« L’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par un certain Sheikh Abd al-Aziz bin Nasir al-Jalil
Pour des définitions précises et exemples, voir ce lien trés complet et pertinent de définitions des concepts de l’islam
http://kwelos.tripod.com/subjects.htm
Faire croire, Faire penser, est un art…
extrait de : Comment nous piegent les terroristes de Charles-Emmanuel Guerin
La subversion est un outil utilisé depuis des centaines d’années par les islamistes. La technique de « faire croire, faire penser » est un art. Mahomet permet dans le Coran de tromper l’ennemi.
Le chemin le plus direct, n’est pas le plus facile.
Pour faire accepter dans la population française le radicalisme islamique, les fondamentalistes savent qu’ils ne peuvent l’annoncer sans préparation. Il leur faut un plan étape par étape. Les pressions économiques entre autres ont permis aux islamistes de s’introduire progressivement au cœur de notre culture.
Un curé dans une aumônerie de lycée public était chose normale il y 2, 3 ou 30 ans, aujourd’hui, c’est interdit. Il était naturel pour une femme de se promener cheveux au vent. Depuis combien de temps voit-on les femmes voilées ? C’est très récent et très « nouveau » comme demande « légitime » de la part des musulmans de France. Les sapins de Noël sont maintenant interdits dans les lieux administratifs
publics…tout cela correspond à une préparation psychologique qui permettra d’introduire plus de demandes, qui feront progresser l’islam en France vers plus de radicalisme.
La conquête par l’islam radical permet de faire des concessions avec les infidèles. Les fondamentalistes, par le biais de porte-paroles connus et populaires peuvent alors transmettre des messages. Il s’agit dès le départ de transmettre des messages simples dans des endroits où ils seront accueillis facilement.
Dieudonné, Tariq Ramadan, José Bové, Alain Krivine, la LCR, les Verts sont autant de porte-paroles crédibles pour transmettre des messages à la population. S’ils n’ont pas les mêmes objectifs idéologiques, ils ont pourtant un discours bénéfique à l’islam radical. La récupération par les verts, par le PCF, la LCR, par Dieudonné, José Bové et Tariq Ramadan de la terminologie de l’AFP n’est certainement pas sans conséquences.
la force brute doit bien souvent s’allier à une attitude qui permet de s’imposer également de manière plus subtile. Il s’agit en fait d’établir une emprise sur une population, sur des dirigeants, ou encore sur l’opinion publique internationale, en faisant en sorte de modifier ses perceptions de la réalité. Pour agir, les manipulateurs devront faire preuve de psychologie. Il leur faut comprendre le fonctionnement et les outils qui permettent l’appréhension des informations, afin de pouvoir les utiliser à leur profit, car l’action psychologique sert toujours des objectifs bien définis et préalablement planifiés.
La compassion provoquée chez les Français fonctionne admirablement. La victimisation des musulmans « insultés et méprisés » dans leur foi, a permis d’ébranler notre culture. Les Français ont confondu. Les islamistes ont perçu la réaction des pouvoirs publics face à lastratégie de changement des valeurs culturelles françaises et le peu de réactions françaises leur a permis de constater que les Français n‘étaient pas attachés à leur culture et à leur tradition et que le terrain était favorable pour un bouleversement des valeurs et pour introduire d‘autres perceptions.
La compassion et la victimisation sont les manipulations les plus utilisées par les islamistes. La dose de provocation visant la compassion redoubla. Il fallait pour les islamistes faire admettre l’inadmissible. La France est une république laïque dans laquelle chaque individu à les mêmes droits quelle que soit sa religion. Il était nécessaire de créer un événement en l’inventant et de « démontrer » que les musulmans n‘avaient pas les mêmes droits et qu‘ils étaient donc des victimes. Il fut alors décidé de victimiser les femmes musulmanes (pour la plupart qui ne l’étaient pas avant d’ailleurs) et l’islam. Les femmes ne portaient pas de voile, désormais « elles en ont toujours portées » ! Des manifestations sont organisées pour revendiquer le droit de porter le voile. La subversion a encore frappé…
Le Haka, marche vers le soleil
Ka mate Ka mate
Ka ora Ka ora
Tenei te tangata puhuruhuru
Nana i tiki mai
Whakawhiti te ra
A hupane, kaupane
A hupane, kaupane whiti tera
Hi
C’est la mort, c’est la mort
C’est la vie, c’est la vie
C’est le grand homme au dessus de moi
Qui me permet de vivre
Alors que j’avance, marche aprés marche
Vers la lumière du soleil
Les étapes de l’église Romaine
C’est en fait un tableau chronologique, qui, nous l’espérons, rendra service à nos lecteurs. Il n’est pas mauvais de démontrer que depuis la prédication du Christ la doctrine chrétienne a passablement évolué. Il est intéressant de savoir comment et quand les dogmes ont pris naissance. On constatera alors que l’homme a fortement tripatouillé de ses mains sales et malhabiles, tout ce que l’apôtre de la douceur et de l’amour nous avait apporté :
La prière pour les morts débute vers l’an ———————– 210
On commence à brûler des cierges vers ————————— 320
Le culte des saints et des anges s’établit vers ——————— 375
Le dogme de la trinité naît en ————————————– 381
La messe en latin date de ——————————————– 394
Le culte de Marie se développe vers ——————————- 430
L’idée de la sainte vierge, mère de Dieu apparaît en ————- 481
Les prêtres s’habillent autrement que les laïcs en —————– 500
Le purgatoire est découvert en ————————————— 593
Le culte en langue inconnue du peuple est instauré en ———– 600
Le Pape Boniface (111) reçoit le titre d’évêque Universel en —- 606
Le culte des images et des reliques est imposé en —————–788
L’eau bénite apparaît vers ——————————————— 850
Le culte de saint-Joseph débute vers ——————————- 900
La canonisation des saints en —————————————- 993
L’élévation du pain en France ————————————— 1050
Le célibat obligatoire des prêtres ———————————— 1074
L’infaillibilité de l’église est instituée en ——————————1076
L’usage du chapelet s’introduit en ————————————1100
La doctrine des 7 sacrements est enseignée en ——————– 1140
La vente des indulgences date de ———————————– 1190
On substitue l’hostie au pain ordinaire dans l’Eucharistie ——— 1200
Le dogme de la transsubstantiation (transformation de la substance du pain et du vin) en————- 1215
La confession auriculaire est imposée en ————————— 1215
La clochette de la messe date de ————————————-1227
Les cardinaux portent des chapeaux rouges depuis —————-1245
La fête-Dieu date de —————————————————1264
L’année sainte de ——————————————————–1300
L’avé Maria de ———————————————————-1316
La procession de Saint Sacrement de ——————————–1439
La doctrine du purgatoire n’est officiellement reconnue qu’en —-1439
La tradition romaine mise au niveau des Écritures en ————-1546
Le concile de (Trente proclame officiellement la doctrine des 7 sacrements) —————————1547
La vierge apparaît à la Salette en ———————————— 1846
Le dogme de l’Immaculée conception est proclamé en ———- 1854
La doctrine du pouvoir temporel est acceptée en —————– 1864
Les Syllabus de Pie 1X condamne les libertés modernes en —– 1870
Le dogme de l’infaillibilité du Pape dans de ———————— 1870
Encyclique de Pie X sur les mariages mixtes ———————- 1908
Ainsi donc, en l’an 300, le catholique ne connaît ni le purgatoire, ni la communion, ni la procession de Sacrement, ni l’infaillibilité de l’Église et du Pape, ni le culte des morts, ni la fête-Dieu, ni le célibat des prêtres, ni les 7 sacrements, ni les saints, ni la Vierge, ni Joseph, ni les anges, ni les images, ni les reliques, ni les clochettes, ni les chapelets.
Est-ce-que es chrétiens primitifs furent sauvés quand même, à cause de leur foi en une église faillible, sans eau bénite, ni latin, ni cierge?
Manifeste pour Gaïa
extrait d’un article de Patrice Van Eerseel
Mais quand donc la catastrophe écologique a-t-elle commencé et pourquoi ? Spontanément, nous aurions tendance à tourner nos index accusateurs en direction de l’industrie et de la révolution qu’elle a générée dans les sociétés humaines, à partir du XVIII° siècle. Mais le problème remonte peut-être beaucoup plus loin… Et la solution aussi !
Avez vous lu ce livre signé Mikhail Gorbachev : Mon Manifeste pour la Terre ?(éd. du Relié) Alors déchu de son trône depuis douze ans, l’ex-tsar éclairé, détesté par les siens, y raconte d’abord comment ses yeux d’enfant de paysan s’étaient ouverts, effarés, sur la réalité terrifiante du communisme russe, et comment, à mesure qu’il grimpa dans la hiérarchie de la Nomenklatura, lui furent révélés des secrets de plus en plus épouvantables sur ce que la dictature avait imposé non seulement aux hommes, aux femmes et aux enfants, mais à la nature, aux arbres, aux animaux, dont il parle avec une émotion apparemment non feinte à propos du drame des “ liquidateurs ” qui se sacrifièrent sous Tchernobyl. Toute une partie de la Sibérie devenue radioactive, tout comme les glaces de la Mer de Kasov ; la Mer d’Aral quasiment asséchée ; des rivières polluées pour des siècles… Tout cela est connu. Toute comme la Perestroïka, la Glasnost, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, innovations totalement inattendues sur le coup et qui, effarante boulimie amnésique de l’histoire, appartiennent déjà au passé. Yeltsin déboulonna Gorbachev, avant de sombrer dans la vodka, remplacé par Poutine, et la Russie s’est retrouvée écartelée entre son atavisme tyrannique et un gigantesque Las Vegas – le KGB servant de cadre idéal à une nouvelle mafia politico-financière.
D’une certaine façon, nous, à l’Ouest, nous nous disons que voilà bien une triste histoire de l’Est ! Seulement, Gorbachev continue à parler. Et ce qu’il dit nous concerne de plus en plus à mesure que son histoire se déroule. L’horreur n’est pas seulement communiste. Ni russe. Ni sous-développée. Ce carnaval morbide est profondément et irrémédiablement humain – et notamment humain néotlithique – industriel mais aussi, et d’abord, agricole. C’est alors que Gorbachev cite Vladimir Ivanovitch Vernadsky, dont les visions l’inspirent, où il voit parfaitement s’inscrire notre tragédie… Reprenons un instant le schéma de ce géologue visionnaire du début du XX° siècle :
• D’une lithosphère (cette boule de pierre qu’est la terre, amas de poussières incroyablement variées issues de très grosses et vieilles étoiles), a émané, il y a environ quatre milliards d’années…
• … une biosphère (la “ vie ”, c’est-à-dire l’ADN, force colossale, capable de modeler l’écorce terrestre et l’atmosphère à sa guise), dont a fini par émerger, il y a deux ou trois millions d’années, une sous-couche particulière…
• … l’humanité et sa technosphère (ensemble de toutes les techniques, depuis la hache de pierre jusqu’aux réacteurs nucléaires à fusion). Or, à partir de la maîtrise du feu, il y a cinq cent mille ans, cette technosphère s’est mise à agresser la biosphère, qui était pourtant sa matrice, son nid, son placenta. D’abord à l’agresser si peu, que cela ne s’est quasiment pas senti. Les choses ont commencé à se préciser il y a dix mille ans, quand l’agriculture fut inventée. Ensuite, pendant trois à quatre mille ans, avec l’émergence des États et l’intensification de l’agriculture, de l’urbanisation, du commerce, de toutes sortes de constructions poussant à la déforestation, bref, avec la civilisation, la corrosion humaine s’est intensifiée – le Croissant Fertile et l’Afrique du Nord, par exemple, devinrent des déserts, alors qu’ils étaient verts -, avant de s’affirmer franchement antibiotique et biophobe pendant les deux cents ans qui correspondent à l’âge de la Révolution industrielle. Enfin, l’infection est devenue fulgurante depuis cinquante ans. Vous connaissez évidemment tous ces graphiques affolants, avec leurs courbes en asymptote vers l’infini à partir d’une date de plus en plus rapprochée, toutes ces “ fins du monde ” que vrais prospectivistes et faux prophètes disent connaître. Un seul chiffre les résume tous : en trois cents ans, la technosphère aura dévoré tout le charbon, tout le pétrole et tout le gaz que la biosphère a mis trois cent millions d’années à accumuler. À l’échelle géologique, c’est l’équivalent d’un éclair. Un seul espoir, explique Gorbachev, après le matérialiste Vladimir Vernadsky et le mystique Teilhard de Chardin : qu’émerge une nouvelle sous-couche…
• … qu’on appellerait noosphère, ou “ sphère de conscience ”, et qui saurait enfin rendre la technosphère (c’est-à-dire l’ensemble de nos techniques et de nos comportements) biophile et non plus biophobe, biocompatible et non plus antibiotique.
Voilà donc la seule question désormais : est-il en notre pouvoir d’œuvrer à l’avènement de cette noosphère, c’est-à-dire à l’émergence d’une logique technologique si radicalement neuve que, jusqu’ici, aucun humain n’a vraiment su l’imaginer, ni a fortiori la réaliser ? Terrible et très desséchante question posée par l’ex-secrétaire général du parti communiste d’URSS devenu écologiste.
Gorbachev raconte comment lui-même a peu à peu basculé dans l’idéal écologique et comment il s’est mis à parcourir les routes pour convaincre les “responsables” de la planète de l’urgence terrible de la question. Au niveau étatique supérieur où il se situait, certains pourraient imaginer qu’il fut au moins compris. Las, pas du tout ! Les plus éclairés des maîtres du monde lui dirent qu’ils savaient fort bien que le système mondial aurait tout intérêt à évoluer vers la “biophilie” – ou si l’on préfère la “biocompatibilité”. Mais ils furent tous obligés de lui avouer que le “système” lui-même refusait obstinément de changer et demeurait antibiotique. Car la maffia qui pourrait bien transformer la Russie en bidonville cosmique règne, en fait, dans la plupart de nos têtes. Hormis d’infimes minorité, se demande Gorbachev, qui est prêt à volontairement changer de style et de niveau de vie, pour que notre société cesse de ravager la Terre Mère ? L’ex-despote éclairé tente alors de nous faire prendre la mesure de l’angoisse qui s’est saisie de lui quand, ayant “dissout l’URSS” (comme il dit !), qui était censée constituer LA grande ennemie du progrès technologique mondial, il comprit que, malgré tout le cynisme dont il avait dû lui-même faire preuve pour grimper jusqu’au Kremlin, il était demeuré un homme étonnamment naïf. Ayant accompli sa tâche de nettoyage herculéen, s’était-il réellement imaginé que le capitalisme mondial allait devenir pacifique, qu’on allait assister à une grande réconciliation des peuples, détruire toutes les armes existantes, et enfin se mettre à bâtir la fameuse noosphère que Vladimir Vernadsky et Teilhard de Chardin avaient entrevue dans leurs rêves ? C’est en tout cas ce qu’il dit. Et son appel a lugubrement résonné dans le vide. Il s’est retrouvé comme un enfant en culottes courtes, face à l’immense fleuve d’égoïsme que charrie notre esprit humain. Poussé au désespoir (et bien qu’engagé à fond dans le militantisme, à la tête d’une ONG baptisée Green Cross), Gorbachev dit n’avoir finalement rien trouvé de mieux, comme remède au désespoir, que l’humour noir.
Voici deux petites histoires qu’il raconte dans son livre… La première est celle du nénuphar empoisonné dont la surface doublait toutes les nuits. On savait bien que si ce lotus parvenait un jour à recouvrir tout le lac, ce serait la mort généralisée, et les sages s’alarmaient : “Le temps presse ! le temps presse !” Mais les dirigeants politiques et économiques rassuraient les masses : “Ne craignez rien ! Pas de panique ! Regardez, voyons : la moitié du lac est encore totalement libre !” Faites le calcul : c’était la veille du dernier matin.
L’autre histoire est celle d’une planète bien-portante qui rencontre une planète très malade : « Qu’est-ce qui t’arrive, ma pauvre ? demande-t-elle.
– Bah, lui dit l’autre, m’en parle pas, j’ai attrapé l’humanité.
– Oh, ça ! répond la première, c’est rien rassure-toi, ma chérie, j’ai déjà eu cette infection, moi aussi. Figure-toi que cette maladie se mange elle-même ! »
Mais trêve de plaisanterie, pour ceux qui en auraient encore douté, six ans après la parution du livre de Gorbachev, les dernières nouvelles de la triple crise planétaire, écologique, économique et sociale, viennent abruptement démontrer à quel point la vision de Vladimir Vernadsky tapait dans le mille, il y a un siècle déjà. On a beaucoup dit qu’Internet était en quelque sorte le début du cerveau de la noosphère. Mais ça ne change rien pour le moment à la biophobie de nos productions. Par contre, avec le biomimétisme, il se pourrait que naisse une approche technologique radicalement nouvelle, biocompatible et probiotique, qui pourrait représenter une authentique amorce de noosphère concrète. Schématiquement, la démarche consiste, chaque fois que l’on se trouve face à un problème, à se demander si la nature n’a pas déjà rencontré le même problème avant nous et, le cas échéant, comment elle l’a résolu – et quelles solutions elle a résolument évitées, et pourquoi. Comme le dit Janine Benyus, la naturaliste américaine qui a inventé le concept de « biomimicry » (imitation du vivant) : « Le service Recherche & Développement de la biosphère a près de quatre milliards d’années d’ancienneté, alors que la plupart des nôtres n’ont pas cinquante ans – au mieux trois siècles, pour nos très très anciennes industries. »
Autrement dit, un commencement de début d’embryon de sagesse consisterait à cesser de jouer les fiers-à-bras et à humblement observer, analyser et imiter la nature. Évidemment, nos ancêtres ont pratiqué le biomimétisme sans le nommer, pendant des millénaires. La grande nouveauté est que, pour la première fois dans l’histoire, nos activités lourdes, industrielles, commerciales ou agricoles, vont devoir s’y mettre. Et cela induira forcément un changement fondamental dans l’évolution humaine. Collective et individuelle.
Le hasard est le nom que prend Dieu s’il veut voyager incognito
Notre monde est menacé par une crise dont l’ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’homme a tout changé, sauf nos modes de pensées et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l’humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps.
Il devient indispensable que l’humanité formule un nouveau mode de penser si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé.
Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l’imposent
Un être humain fait partie d’un tout que nous appelons « l’Univers » ; il demeure limité dans l’espace et le temps.
Il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste –
une sorte d’illusion d’optique de sa conscience.
Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection, réservée à nos proches.
Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants, et la nature entière, dans sa splendeur…
Apprenez à vous méfier de toutes sorte d’autorité, des pensées préformattées, à considérer avec scepticisme les convictions entretenues dans tout milieu social spécifique, qui ne se résolvent souvent qu’à des lobbies utilisant un jargon réducteur.
Une attitude qui ne m’a jamais quitté, même si par la suite, parce que j’ai mieux compris les mécanismes des manipulations ordinaires et/ou extrèmes, elle a perdu de son ancienne violence.
L’homme, en tant qu’espèce, a échoué dans son rôle de se comporter en cellule pensante et intégrée de Gaia, à devenir la structure pensante et morale de Gaïa, planète terre, maison des multitudes vies animales, végétales…et autres
Il va devoir se soumettre à une forte réduction de son emprise de façon à décongestionner le milieu qu’il a détruit et qu’il n’a pas su gérer pour le bien de toutes les espèces et consciences.
Cet age a été annoncé par de multiples traditions sous différentes formes (Apocalypse St Jean, kaliYuga, Fin du monde Maya, avénement du Mahdi…)
Ces purges utiliseront différents moyens : épidémies, perversion de son identité génésique, guerres, raréfaction de milieu, …voire catastrophe climatique ou géodésique… probablement utilisation de ses propres armes et folies
Il y aura résurgence de nombreuses idéologies dévoyées, de faux prophètes-manipulateurs… de fausses religions se présentant comme facteurs de renouveau.
Dans un ultime but de dévoiement, un pseudo « dernier prophète », dit le « beau modèle » sera l’ultime tentative des forces archaïques pour manipuler, contraindre et faire s’égarer les multitudes…
Chacun aura à choisir, à discerner, …ce qui constituera le test ultime… l’heure du choix
L’heure du choix chez les anciens egyptiens était la pesée du coeur du voyageur à la balance contre une plume de la coiffure de la déesse Mäat, coeur qui ne devait être ni plus lourd , ni plus léger
Vous ne pourrez vous appuyer que sur votre seule ressource intérieure. Les plus grands pourront être trompés…
Ne croyez rien de ce que l’on vous dit, ne croyez que votre coeur…
Rien n’est sacré, tout peut se transformer, et le sacré peut se révéler illusoire.
Rien n’est sacré, rien n’est « tabou », tout dogme se révèlera faux, …
La vérité, si elle existe, n’est que partielle et temporaire, limitée dans le temps et dans l’espace.
L’erreur, si elle existe, prendra les parures chatoyantes, usuelles des anciens mensonges adaptés aux temps d’avant: les anciennes coutumes, les anciennes religions, les anciens rites obsolètes chercheront à vous lier au passé et à vous empécher de franchir le seuil. Les formes du renouveau auront des habits étonnants, auxquels vous ne vous attendez pas.
Histoire de planètes
Interview de Hubert Reeves
– « Tu as mauvaise mine. Que se passe-t-il ? »
– « Je ne me sens pas très bien, répond la planète blanche. J’ai attrapé une maladie : l’humanité. » – « L’humanité ? Oh, ne t’inquiète pas. Je l’ai déjà eue, ça part tout seul… »
Cette histoire, la raconte de plus en plus souvent. Moins pour faire sourire que pour nous inciter à réfléchir sur les conséquences de nos actes. L’astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves prévient : « Si nous ne faisons rien, notre espèce est menacée de disparition. » L’Homme sera peut-être la victime de la sixième extinction. Succédant aux dinosaures, évincés de la planète il y a 65 millions d’années par une météorite de la taille du Mont-Blanc. Cette lugubre prophétie doit être prise au sérieux. « Selon les biologistes, les grands arbres et tous les mammifères de plus de trois kilos sont dans le collimateur », insiste Hubert Reeves. « La vie continuera probablement sur la Terre. Mais sans nous. »
Vous dites qu’au XXIe siècle, la température s’élèvera de 2 à 3 degrés. Est-ce si grave ?
Dans le pire des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre six degrés. Or, la limite à ne pas dépasser serait de deux degrés. Même dans ce cas, l’eau de la mer continuera de monter d’un mètre au moins, et la dérégulation climatique se poursuivra. Augmentation de la puissance des cyclones et de la fréquence des canicules, succession de périodes de sécheresse et de grand froid : ces manifestations ont déjà commencé.
Quelles en seront les conséquences ?
La désertification s’accentuera dans les zones tropicales et équatoriales. Tandis que les régions du nord recevront de plus en plus de pluie. On voit déjà que des maladies associées aux tropiques, comme la malaria ou le paludisme, s’étendent sur des territoires plus vastes. Le virus du Nil, par exemple, se retrouve désormais dans plusieurs régions des États-Unis.
En quoi l’humanité est-elle menacée d’extinction ?
C’est la leçon que l’on peut tirer de l’apparition et de la disparition d’innombrables espèces, tout au long de l’histoire de la vie. Celles qui s’éteignent sont celles qui ne savent pas s’adapter à des conditions nouvelles, souvent extrêmes.
Pourquoi l’Homme aurait-il plus de difficulté à s’adapter ?
Les êtres humains sont beaucoup moins robustes que les fourmis ou que les bactéries, par exemple. Et de nouveaux dangers se dessinent. Comme le bioterrorisme, beaucoup plus dangereux que le nucléaire parce qu’il réclame infiniment moins de moyens. Des épidémies fracassantes font partie des menaces.
Quelle est l’échéance ?
Du point de vue de la détérioration de l’environnement, elle est de l’ordre de quelques décennies. La Terre n’est pas infinie, on est en train de manger notre capital. Un exemple : on pêche davantage de poissons qu’il ne s’en reproduit. Ce n’est pas vivable.
Babillages
le silence permettra l’ouverture de la boite à diables
et ceux-ci , d’être nommés et connus, se déliteront aux quatre vents.
Leurs voix ne couvriront plus celles des oiseaux de nos coeurs
et nos âmes pourront alors partager leurs babillages enchantés
la huppe
Les Principes du vivant
Utiliser les déchets comme ressources
• Diversifier et coopérer
• Optimiser plutôt que maximiser
• Utiliser efficacement l’énergie
• Utiliser les matériaux avec parcimonie
• Acheter local
• Ne pas souiller son nid
• Ne pas épuiser ses ressources
• Se nourrir d’informations
Qui ne connait pas l’histoire est condamné à la revivre
« Dans un discours prononcé le 26 novembre 1938, quelques jours après la « Nuit de cristal » (9-10 novembre) organisée par les nazis, Léon Blum faisait remarquer à ses contemporains tentés par l’esprit munichois : « Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes. » Cinq ans plus tôt, après la prise de pouvoir en Allemagne par les nazis, Joseph Goebbels s’était publiquement réjoui en tenant ces propos ironiques : « Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie que d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fut détruite. »
Lire aussi l’analyse du politologue musulman canadien Salim Mansur dans : Les islamistes, et nos élites pro-charia, menacent la démocratie.
« Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une idéologie totalitaire plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Ces ennemis intérieurs peuvent mortellement affaiblir les démocraties. Les élites occidentales … méconnaissent ce péril ».
La démocratie ne peut se défendre que très faiblement. Son ennemi interne a la vie facile parce qu’il exploite le droit à la dissidence qui est inhérent à la démocratie. Son objectif d’abolir la démocratie elle-même, de rechercher activement le monopole absolu du pouvoir, est savamment dissimulé derrière le droit légitime du citoyen de s’opposer au système et de le critiquer.
Dans le monde post-communiste de terreur islamiste, la démocratie en Occident est également menacée par les vues erronées de ceux qui sont prêts à accommoder des exigences émanant généralement d’organisations basées dans des mosquées.
L’exemple le plus récent de telles vues erronées est offert par Nicholas Phillips, le juge au rang le plus élevé en Angleterre et au Pays de Galles, pour qui la charia pourrait être introduite en Grande-Bretagne.
Lord Phillips a souscrit à l’opinion de Rowan Williams, archevêque de Canterbury.
Ni l’un ni l’autre, en offrant son opinion d’un poids considérable, n’a pris en compte la réalité d’une grande partie des immigrants, dont de nombreux musulmans, qui se sont établis en Grande-Bretagne après avoir fui des pays du monde arabo-musulman régis par la charia.
Lord Phillips a exprimé son point de vue dans un Centre musulman de l’est de Londres, devant un auditoire vraisemblablement parsemé d’islamistes. Il ne pourrait probablement pas distinguer un islamiste d’un musulman. S’il lui accordait le bénéfice du doute, il n’aurait probablement pas été informé que la demande pour l’introduction de la charia en Grande-Bretagne et ailleurs en Occident provient d’islamistes représentant faussement que cette demande est partagée par l’ensemble des musulmans.
Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une autre idéologie totalitaire, l’islamisme, qui est plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Leur promotion de la charia est acceptable pour des individus tels que Lord Phillips et l’archevêque de Canterbury parce que le multiculturalisme les conduit à suspendre volontairement leur esprit critique dès qu’il s’agit des autres religions et cultures, en particulier l’islam.
La charia est un système juridique découlant du Coran et des traditions de Mahomet, et mis au point par des « savants » musulmans il y a plus d’un millénaire pour dicter à peu près tous les aspects de la vie et de la pensée des individus.
Il s’agit d’un système fermé qui rejette toute innovation fondée sur une lecture moderne des textes sacrés de l’islam, et qui est violemment en contradiction avec les valeurs libérales démocratiques.
La demande des islamistes pour l’introduction de la charia est stratégiquement conçue pour transformer les zones peuplées de musulmans dans une Grande-Bretagne multiculturelle et aussi dans d’autres démocraties occidentales en enclaves régies par la charia ségrégées de la population majoritaire.
La preuve des ravages que les islamistes ont infligés à travers le monde arabo-musulman est écrasante et, depuis le 11 septembre 2001, cette preuve fait les nouvelles à chaque jour.
Pourtant, un nombre grandissant parmi les élites en Grande-Bretagne (et autres pays européens) se disent favorables à la charia, défiant la logique et l’histoire, et méconnaissant les conséquences et le péril que Revel a décrit en parlant des ennemis intérieurs qui promeuvent leur agenda pour mortellement affaiblir les démocraties. »
Un bouc émissaire pour nos fautes
par Ali Ahmad Al-Baghli, ancien ministre du Pétrole, Koweït
02/06/2008
Source : The Arab Times, 29 mai, 2008
Il y a soixante ans, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a rendu la décision de créer Israël et de diviser la Palestine en deux, une partie pour les Palestiniens et l’autre pour les Juifs. Plusieurs décennies plus tard, les pays arabes sont encore opposés à cette décision en raison de leur conviction que la Palestine ne devrait appatenir qu’aux Palestiniens – à l’instar des revendications d’Abdel Nasser [1], d’Al-Shuqairi [2] et d’Arafat dans le passé. Les Arabes ont perdu une guerre de six jours qui a débuté le Juin 5 1967, se sont retirés à leurs frontières et ont rejeté la décision de distribuer les terres palestiniennes en 1948. Ils ont tous pleuré la perte de terres en Cisjordanie, au Golan et dans le Sinaï.
Les Palestiniens et les Arabes organisent ces jours-ci des fêtes pour célébrer ce qu’ils appellent une « calamité », alors que les Juifs se réjouissent de la construction et du développement. Nous célébrons des calamités !
Je me suis senti abattu en me rendant compte que 60 ans se sont écoulés et que rien ne s’est passé pendant ces jours de gloire. D’autres régions du monde ont atteint le sommet du développement, en particulier au 20e et 21e siècles, mais les Arabes n’ont rien accompli car nous étions occupés à nous blâmer les uns les autres pour les choses négatives qui surviennent autour de nous. Nous croyions tous que certains partis complotent à notre encontre. Selon le Saint Coran, nous sommes la meilleure nation créée pour les hommes. Certains d’entre nous vivent encore les jours magnifiques des sixième et septième siècles, à l’époque où les musulmans ont été chassés d’Andalousie.
Nous blâmons souvent Israël pour notre incapacité à nous développer. Imaginons qu’Israël ne soit pas dans la région. Serions-nous alors comme la Malaisie, l’Indonésie, l’Inde ou la Turquie ? Je ne le crois pas. Il est tellement absurde d’imaginer une pareille chose, non pas à cause d’Israël, mais en raison de notre tendance à opposer le développement et toute nouveauté.
Par exemple, l’Afrique du Nord ne devrait pas souffrir car elle est loin d’Israël. Les pays dans cette partie du monde réunissent toutes les conditions favorables au développement, en plus de leur proximité avec l’Europe, où les pays sont développés et avancés. Toutefois, il n’y a ni démocratie, ni développement dans les pays arabes d’Afrique du Nord. Pourquoi ? Ces nations blâment les colonies européennes pour leur échec. En d’autres termes, si nous n’avions pas Israël comme bouc-émissaire, nous inventerions quelqu’un d’autre à blâmer pour nos problèmes.



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