Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Et si plusieurs accidents nucléaires graves…

http://www.slate.fr/story/24029/et-si-deepwater-horizon-avait-ete-une-centrale-nucleaire

et si un accident nucléaire grave qui stériliserait des provinces entières se révélait être un bienfait?

Faut-il espérer plusieurs accidents majeurs, puisque l’homme se révèle incapable de gérer son milieu du point de vie collectif?
Plusieurs accidents se révéleraient alors un épisode de guérison de la planète?

en effet l’homme détruit la terre, son réceptacle, son milieu de vie, les multiples espèces avec qui il cohabite et dont il devrait avoir la responsabilité morale…
l’homme n’agit collectivement que comme un prédateur au détriment de l’être global « terre »
L’homme a échoué en tant qu’espèce collective à devenir ce pour quoi il était amené à devenir :  la conscience de Gaia, l’entité terre, son réseau neuronal…
Il a échoué à apporter une conscience morale, une éthique collaborative, responsable de l’ensemble des vies, attentive et attentionnée…
Or les accidents nucléaires ont démontré qu’ils débarrassaient une surface conséquente de la présence de ce parasite (l’homme) et que les autres espèces (animales et végétales) arrivaient à recoloniser rapidement ces espaces sans la pression humaine ultérieure.
La zone de Tchernobyl, encore interdite à l’homme pour trés longtemps, voit des populations animales et végétales proliférer (avec modifications cependant)

Donc devons nous (idée provocatrice comme je les aime), d’un point de vue ethique, appeler de nos voeux de nombreux accidents? une réduction drastique de la population humaine avant qu’il ne soit trop tard?

Ou espérer encore que celui-ci se reprendra avant la catastrophe ultime (pour lui)?

31 juillet 2010 Posted by | Gaia, Pépiements | | Laisser un commentaire

des textes sacrés…?

Les textes dits « sacrés » sont la plupart du temps soit des compilations de sagesses orales existantes, soit des réécritures à visées géopolitiques, … toujours écrits par des hommes, toujours brandis par des hommes pour assujettir les consciences.
Ils ont cependant une grande utilité culturelle et éthique pour le développement de conscience de l’humanité. Il est illusoire et contre-productif de se battre à leur sujet (historicité, réalité, exactitude, authenticité…), ce qui s’apparente à un débat sur le sexe des anges… sans intérêt factuel.
L’essentiel est d’en extraire les valeurs essentielles spécifiques… de les sentir/comprendre en son cœur…et de les vivre.

Un texte « sacré » est lié à son insertion dans le monde, sa localisation terrestre, ses liens d’avec les traits particuliers de sa civilisation d’origine

Il existe à mon sens deux grandes strates de messages philosophico-religieux :

  • ceux émis par les traditions anciennes , ouvertes sur la symbiose avec notre milieu de vie, et la terre, perçue comme entité sacrée (animisme, chamanisme, par nombreux aspects religions polythéistes avérées…) : cf indiens, Tao, cultes dits souvent païens…
  • et ceux qui propagent des instructions subliminales poussant à l’exploitation des ressources, des richesses de la terre…à la croissance folle et perpétuelle …course sans fin d’esprits paranoïaques et assoiffés… toutes choses poussées par les religions monothéistes qui se rejoignent ainsi dans la volonté d’asservissement de GAIA,  la terre, leur propre Royaume!!!

La sagesse repose dans l’équilibre, la voie du milieu, la simplicité, la frugalité… et toutes ces religions en sont l’antithèse au bout d’un certain temps d’utilisation par les groupements d’hommes…

n’est il pas trop tard?

L’espece humaine va s’éteindre

Les lapins et les aborigènes

22 juin 2010 Posted by | Gaia, Religion, Valeurs | | Laisser un commentaire

Les tribulations d’un pot de yaourt

C’est un cas d’école, thèse d’une étudiante allemande, publiée en 1993 par le Wuppertal Institut. Elle raconte les tribulations d’un pot de yaourt vendu à Stuttgart en 1992.
Les économistes de l’école de la «décroissance durable», comme Serge Latouche , préconisent une «relocalisation» de l’économie.

C’est un cas d’école, thèse d’une étudiante allemande, publiée en 1993 par le Wuppertal Institut. Elle raconte les tribulations d’un pot de yaourt vendu à Stuttgart en 1992. Il avait parcouru 9 115 kilomètres, si on cumule le parcours du lait, celui des fraises cultivées en Pologne, celui de l’aluminium de l’étiquette, de la distance au lieu de distribution, etc. On peut multiplier les exemples à l’heure de la mondialisation. Crevettes pêchées en Norvège, expédiées au Maroc pour y être décortiquées, puis rapatriées en Norvège pour y être mangées. Blue-jeans 40 % plus pétrophages que d’autres, le coton ouzbek ayant transité par le Bangladesh avant d’être expédié aux Etats-Unis. «Le drame du commerce mondial est qu’il s’appuie sur un coût du transport catastrophiquement bas», estime Alain Morcheoine, de l’Ademe. «Une hausse très forte du pétrole peut remettre en cause certaines formes d’organisation du commerce international», dit Jean-Marie Chevalier. Les économistes de l’école de la «décroissance durable», comme Serge Latouche, préconisent une «relocalisation» de l’économie.

On peut aussi se rappeler l’ironique accident des deux camions de tomates sous le tunnel de Fourvière . L’un venant de Finlande et transportant des tomates au Portugal et l’autre venant d’Espagne et transportant des tomates en Suède.
Est-ce bien raisonnable? Imposons la consommation obligatoire (sauf quelques produits dérogatoires) de produits générés dans un rayon de 150 kms maximum…

2 mai 2010 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire

l’inévitable réduction de population

Une perception fine et un esprit equilibré « d’honnète homme » au sens 18eme siecle permettait déjà de prévoir bien des choses il y a trente ans.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=286298
Les signaux ont été oubliés, bafoués, les « Cassandre » moqués et trainés en dérision…

Pourquoi les mayas ont diparus? Lire cet extraordinaire article dans « le courrier international »
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=49605&provenance=zop.archives

Maintenant même un changement extremement drastique (reellement drastique = arret TOTAL de la consommation du petrole, changement de systèmes de valeurs …) serait probablement encore trop tardif, …
Que dire des adeptes du greed et de la vie gloutonne , de l’ocidental way of life, qui refusent d’arréter de consommer 100 fois plus qu’un indien…
Que dire de ces mythes de la croissance, …croissance de la destruction et de la disharmonie qui font croire au bon peuple que 3% de croissance en fabrication de produits inutiles et nocifs leur fournira un emploi et des ressources…

Apprenons à vivre simplement ou mourrons tant dans notre âme, dans notre corps…
J’ai peur que la seule vrai solution ne soit dorénavant la destruction nécessaire et massive de l’espece de parasites ayant mis la terre en coupe réglée, sans souci des autres formes de vie, détruisant ainsi le véhicule de milliard d’autres especes…
Que ce soit par l’intermediaire d’un virus, de guerres, de famines…au choix…
L ‘homme, en tant que corps constitué, ne semble pas s’être montré digne d’en être le gardien!!!
Y aurait-il encore des moyens d’espoir cependant? prise de conscience et mise sous le boisseau des forces d’argent et de pouvoir?

l’inévitable réduction de population (worldwatch)

« D’un coté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21eme siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, a un niveau de vie qui pourrait être defini comme allant de « adéquat » à « modérement confortable », selon les standards des pays developpés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulierement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Visiblement, un changement démographique de cette amplitude nécessitera une réorientation majeure de la pensée, des valeurs, des attentes et des modes de vie de l’humanité. Il n’y a pas de garanties quant au succès d’un tel programme. Mais si l’humanité échoue dans sa tentative, la nature imposera certainement une realité encore plus dure. En tant qu’homme libre et réllement pensant, je crains que cette crise démographique et environnementale métastasant rapidement (bien qu’elle soit partiellement cachée) ne se révèle être la plus grande impasse évolutionnaire/écologique jamais rencontrée par notre espèce.

Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains, comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.

La tension grandissante entre deux tendances apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50 dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être défini comme allant de « adéquat » à « modérément confortable », selon les standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.

En réaction à ce « dilemme malthusien » des temps modernes, il est grand temps de penser sérieusement au futur à moyen terme et d’envisager des alternatives qui vont plus loin que le simple ralentissement ou l’arrêt de la croissance démographique mondiale. L’espèce humaine doit développer, et rapidement mettre en application, des programmes bien conçus, clairement articulés, flexibles, équitables et coordonnés au niveau international, pour réduire la population humaine de façon significative sur les deux prochains siècles ou plus. Cet effort demandera probablement une réduction de la population mondiale d’au moins deux tiers à trois quarts, des 9 à 10 milliards d’individus prévus pour la seconde moitié du 21ème siècle à une « population optimale » future (à partir du 23ème siècle) ne dépassant pas les 2 à 3 milliards.

Visiblement, un changement démographique de cette amplitude nécessitera une réorientation majeure de la pensée, des valeurs, des attentes et des modes de vie de l’humanité. Il n’y a pas de garanties quant au succès d’un tel programme. Mais si l’humanité échoue dans sa tentative, la nature imposera certainement une réalité encore plus dure. En tant qu’anthropologue physique et biologiste spécialisé dans l’évolution humaine, je crains que cette crise démographique et environnementale métastasant rapidement (bien qu’elle soit partiellement cachée) ne se révèle être la plus grande impasse évolutionnaire/écologique jamais rencontrée par notre espèce. »

2 mai 2010 Posted by | Gaia, Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire

Un nouveau paradigme : une conscience spirituelle écologique

extraits d’interview de Jean-Marie PELT

nous allons devoir appliquer un modèle qui ressemble beaucoup plus à la nature, ignore la croissance quantitative, recycle, et qui par conséquent sera organisé sur l’idée d’équilibre, dans le lien que nous allons faire entre économie et écologie. C’est un changement de culture très important. Dans les changements majeurs, il y a eu la révolution néolithique, il y a sept mille ans, lorsque nous avons commencé à cultiver; au XIXe siècle, la révolution industrielle, à partir de laquelle nous avons exploité durement la nature. Aujourd’hui, on arrive à une troisième étape.

Vous dites que nous avons perdu notre lien profond avec la nature et que celui-ci est nécessaire pour la préserver. Mais comment le retrouver dans un monde dominé par l’urbanisme, la course à l’emploi et la vie virtuelle ?

Par l’éducation. Quand j’étais enfant, je vivais dans le jardin de mon grand-père et je me baignais dans la rivière On était totalement immergé dans la nature. Aujourd’hui, c’est fini, ce lien est cassé. Les enfants sont instrumentalisés par la mécanique de consommation. Que représentent les fleurs des champs pour un ado, comparées à son MP3 ou à ses textos ? Comment restaurer ce lien ? C’est ce à quoi nous travaillons dans mon Institut, à Metz, où nous essayons d’œuvrer à la fois sur le plan mondial et local.

Par exemple, nous développons des actions dans les maternelles en créant des jardins dans les cours de récréation, où des jardiniers vont travailler avec les enfants. À Metz, toute la ville fonctionne ainsi, et beaucoup d’autres villes nous ont suivis. Il s’agit de montrer aux enfants combien les plantes nous ressemblent.
L’habitat doit changer, et je pense que nous allons évoluer, comme c’est déjà le cas en Allemagne, vers de petits collectifs habillés de jardins avec une gestion plus harmonieuse de l’énergie. Les barres et les tours, c’est fini. Au Canada, on aménage les toits en jardins, ce qui est une manière de se lover dans la nature tout en vivant en ville.

Vous montrez par ailleurs comment les religions et les grands courants spirituels intègrent tous un rapport fort avec la nature.
Réveiller en nous des préoccupations spirituelles, ce serait une manière de sauver la planète ?

On a l’impression qu’il le faut. Si vous considérez l’ensemble des religions, vous leur trouvez trois idées communes.
D’abord, l’idée que le sort de l’homme et celui de la nature sont étroitement liés. Si l’homme déraille, la nature déraille
avec lui. Le réchauffement climatique en est l’exemple moderne. Ensuite, l’idée que l’homme doit être sobre dans sa consommation des ressources naturelles. Ce thème de la sobriété est partout : Autant dans le bouddhisme que dans l’islam ou le christianisme. Enfin, il y a dans toutes les religions l’idée de combattre cette propension de l’homme à se prendre pour un dieu : c’est le mythe de Prométhée chez les Grecs, celui du serpent tentateur dans la Bible, identique dans le Coran ou même dans le taoïsme.

Or nous sommes actuellement dans une civilisation qui prend à rebours ces trois mises en garde : nous cassons le lien avec la nature, donc elle se venge sur le plan climatique; nous ne sommes pas sobres mais consuméristes, boulimiques, donc nous épuisons les ressources de la terre; enfin, nous sommes tout à fait prométhéens, puisque nous expérimentons dans nos laboratoires les choses les plus folles, donc nous sommes coupés des grandes sagesses qui sont tout de même le patrimoine de l’humanité. Je pense qu’il faut réfléchir sur cela.

L’écologie peut-elle être une forme de spiritualité moderne ?

Elle comporte certainement une spiritualité humaniste. Mais jusqu’à maintenant, en raison de certains malentendus nés dans les années 60, elle était assez étrangère à l’apport des religions. Or, les choses sont en train de changer. Dès 1995, le WWF a réuni les hauts responsables des religions sur le thème de l’écologie. Et depuis, on voit naître une confluence entre les courants écologiques et spirituels.

Les chefs religieux montrent-ils un véritable intérêt pour cette question ?

– Lors de ses vœux de Noël dernier, Benoît XVI a bien montré les préoccupations de l’Église catholique concernant la
sauvegarde de la planète, mais déjà, avant lui, Jean-Paul II soulignait « le rapport entre l’agir humain et l’intégrité de la Création », l’homme étant lié par des devoirs envers la nature. Mais on sait aussi le fort engagement de l’actuel patriarche orthodoxe, Bartholomé Ier, qui organise chaque année à Istanbul un colloque sur les grandes thématiques écologiques. Tous les dialogues interreligieux d’aujourd’hui – entre chrétiens, juifs, musulmans, spiritualités orientales – comportent une réflexion sur la protection de la nature, une relecture des textes sacrés et des pratiques rituelles ayant trait à la nature.

C’est ainsi que l’Église méthodiste américaine s’est engagée à transférer la totalité de sa trésorerie dans un fonds d’investissement éthique «vert»; que les taoïstes chinois ont récemment renoncé à toute utilisation des espèces sauvages menacées, dans leurs préparations de médecine traditionnelle; que les leaders bouddhistes de Mongolie ont interdit la chasse sur leurs sites sacrés pour aider à la protection de la faune. Des institutions juives travaillent à la protection de la forêt, des monastères catholiques partout dans le monde se sont engagés dans la mise en œuvre des pratiques de développement durable. Les initiatives se multiplient chaque jour. Ce qui laisse à penser que la rencontre de ces deux courants, écologie et spiritualité, est en train de se réaliser. Ce qui n’est rien d’autre qu’un véritable changement de civilisation.

5 septembre 2009 Posted by | Gaia, Valeurs | | Laisser un commentaire

Prière Maya

Depuis la maison EST de la lumière
Que la sagesse rayonne en nous Afin que nous puissions voir les choses avec clarté

Depuis la maison NORD DE LA NUIT
Que la sagesse mûrisse en nous Pour que nous connaissions les choses de l’intérieur

Depuis la maison OUEST DE LA TRANSFORMATION
Que la sagesse se transforme en action correcte Pour que nous fassions ce qui doit être fait

Depuis la maison SUD DU SOLEIL ÉTERNEL
Que l’action juste nous donne la moisson Pour que nous jouissions des fruits de l’être planétaire

Depuis la maison SUPÉRIEURE DU PARADIS
Où se réunissent ceux des étoiles et nos ancêtres Que leur bénédiction arrive sur nous maintenant

Depuis la maison INFÉRIEURE DE LA TERRE
Que le battement du coeur cristal de la planète Pulse ses harmoniques pour que nous vienne la paix

DEPUIS LE CENTRE DE LA FONTAINE GALACTIQUE
Qui est partout et dans toutes les parties en même temps Que tout soit reconnu comme la lumière de l’amour mutuel

5 août 2009 Posted by | Gaia, Spiritualités | | Laisser un commentaire

Un des critéres d’une secte : Infaillibilité de la loi religieuse ou dogme

L’islam sunnite — qui représente près de 90 % du monde islamique — est « simple et monolithique » du fait de la nature totalitaire de la loi islamique (charia) qui classe tous les actes humains possibles en catégories : interdits, déconseillés, légitimes, recommandés, ou obligatoires.
En fait, de toutes les grandes religions du monde, aucune probablement n’est aussi strictement en noir et blanc, aussi tranchée que l’islam, qui indique méticuleusement aux musulmans la bonne « voie » à suivre dans la vie (au passage, « voie » est la traduction littérale du mot « charia »).

La plupart ds religions sont des guides pour tribus, et la désignation du pur ( à intégrer) et de l’impur (à exclure) sont explicites, de nature intrinséquement racistes. Les rites et obligations cultuelles ne sont que des signes distinctifs permettant de reconnaître les « similaires » et d’exclure ainsi la part d’universel inhérente à toute vie, toute âme humaine…

Ne pas nommer précisément les choses et concepts, les « embrumer » sous un fatras sémantique imprécis n’est pas seulement une sottise mais exactement ce que les islamistes souhaitent le plus ardemment : protéger les doctrines les plus inquiétantes de l’islam, comme le djihad, contre tout examen par les infidèles.

Nous rappelerons ici les définitions admises, avec leurs sources de certains de ces concepts :

« le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après qu’ils les ont appelés à embrasser l’islam ou au moins à payer le tribut [jizya] et à vivre en soumis, et qu’ils ont refusé »   Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa al-Sunna (« L’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par un certain Sheikh Abd al-Aziz bin Nasir al-Jalil

Pour des définitions précises et exemples, voir ce lien trés complet et pertinent de définitions des concepts de l’islam
http://kwelos.tripod.com/subjects.htm

24 mai 2009 Posted by | Gaia | , , | Laisser un commentaire

Manifeste pour Gaïa

extrait d’un article de Patrice Van Eerseel

Mais quand donc la catastrophe écologique a-t-elle commencé et pourquoi ? Spontanément, nous aurions tendance à tourner nos index accusateurs en direction de l’industrie et de la révolution qu’elle a générée dans les sociétés humaines, à partir du XVIII° siècle. Mais le problème remonte peut-être beaucoup plus loin… Et la solution aussi !

Avez vous lu ce livre signé Mikhail Gorbachev : Mon Manifeste pour la Terre ?(éd. du Relié) Alors déchu de son trône depuis douze ans, l’ex-tsar éclairé, détesté par les siens, y raconte d’abord comment ses yeux d’enfant de paysan s’étaient ouverts, effarés, sur la réalité terrifiante du communisme russe, et comment, à mesure qu’il grimpa dans la hiérarchie de la Nomenklatura, lui furent révélés des secrets de plus en plus épouvantables sur ce que la dictature avait imposé non seulement aux hommes, aux femmes et aux enfants, mais à la nature, aux arbres, aux animaux, dont il parle avec une émotion apparemment non feinte à propos du drame des “ liquidateurs ” qui se sacrifièrent sous Tchernobyl. Toute une partie de la Sibérie devenue radioactive, tout comme les glaces de la Mer de Kasov ; la Mer d’Aral quasiment asséchée ; des rivières polluées pour des siècles… Tout cela est connu. Toute comme la Perestroïka, la Glasnost, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, innovations totalement inattendues sur le coup et qui, effarante boulimie amnésique de l’histoire, appartiennent déjà au passé. Yeltsin déboulonna Gorbachev, avant de sombrer dans la vodka, remplacé par Poutine, et la Russie s’est retrouvée écartelée entre son atavisme tyrannique et un gigantesque Las Vegas – le KGB servant de cadre idéal à une nouvelle mafia politico-financière.

D’une certaine façon, nous, à l’Ouest, nous nous disons que voilà bien une triste histoire de l’Est ! Seulement, Gorbachev continue à parler. Et ce qu’il dit nous concerne de plus en plus à mesure que son histoire se déroule. L’horreur n’est pas seulement communiste. Ni russe. Ni sous-développée. Ce carnaval morbide est profondément et irrémédiablement humain – et notamment humain néotlithique – industriel mais aussi, et d’abord, agricole. C’est alors que Gorbachev cite Vladimir Ivanovitch Vernadsky, dont les visions l’inspirent, où il voit parfaitement s’inscrire notre tragédie… Reprenons un instant le schéma de ce géologue visionnaire du début du XX° siècle :
• D’une lithosphère (cette boule de pierre qu’est la terre, amas de poussières incroyablement variées issues de très grosses et vieilles étoiles), a émané, il y a environ quatre milliards d’années…
• … une biosphère (la “ vie ”, c’est-à-dire l’ADN, force colossale, capable de modeler l’écorce terrestre et l’atmosphère à sa guise), dont a fini par émerger, il y a deux ou trois millions d’années, une sous-couche particulière…
• … l’humanité et sa technosphère (ensemble de toutes les techniques, depuis la hache de pierre jusqu’aux réacteurs nucléaires à fusion). Or, à partir de la maîtrise du feu, il y a cinq cent mille ans, cette technosphère s’est mise à agresser la biosphère, qui était pourtant sa matrice, son nid, son placenta. D’abord à l’agresser si peu, que cela ne s’est quasiment pas senti. Les choses ont commencé à se préciser il y a dix mille ans, quand l’agriculture fut inventée. Ensuite, pendant trois à quatre mille ans, avec l’émergence des États et l’intensification de l’agriculture, de l’urbanisation, du commerce, de toutes sortes de constructions poussant à la déforestation, bref, avec la civilisation, la corrosion humaine s’est intensifiée – le Croissant Fertile et l’Afrique du Nord, par exemple, devinrent des déserts, alors qu’ils étaient verts -, avant de s’affirmer franchement antibiotique et biophobe pendant les deux cents ans qui correspondent à l’âge de la Révolution industrielle. Enfin, l’infection est devenue fulgurante depuis cinquante ans. Vous connaissez évidemment tous ces graphiques affolants, avec leurs courbes en asymptote vers l’infini à partir d’une date de plus en plus rapprochée, toutes ces “ fins du monde ” que vrais prospectivistes et faux prophètes disent connaître. Un seul chiffre les résume tous : en trois cents ans, la technosphère aura dévoré tout le charbon, tout le pétrole et tout le gaz que la biosphère a mis trois cent millions d’années à accumuler. À l’échelle géologique, c’est l’équivalent d’un éclair. Un seul espoir, explique Gorbachev, après le matérialiste Vladimir Vernadsky et le mystique Teilhard de Chardin : qu’émerge une nouvelle sous-couche…
• … qu’on appellerait noosphère, ou “ sphère de conscience ”, et qui saurait enfin rendre la technosphère (c’est-à-dire l’ensemble de nos techniques et de nos comportements) biophile et non plus biophobe, biocompatible et non plus antibiotique.
Voilà donc la seule question désormais : est-il en notre pouvoir d’œuvrer à l’avènement de cette noosphère, c’est-à-dire à l’émergence d’une logique technologique si radicalement neuve que, jusqu’ici, aucun humain n’a vraiment su l’imaginer, ni a fortiori la réaliser ? Terrible et très desséchante question posée par l’ex-secrétaire général du parti communiste d’URSS devenu écologiste.

Gorbachev raconte comment lui-même a peu à peu basculé dans l’idéal écologique et comment il s’est mis à parcourir les routes pour convaincre les “responsables” de la planète de l’urgence terrible de la question. Au niveau étatique supérieur où il se situait, certains pourraient imaginer qu’il fut au moins compris. Las, pas du tout ! Les plus éclairés des maîtres du monde lui dirent qu’ils savaient fort bien que le système mondial aurait tout intérêt à évoluer vers la “biophilie” – ou si l’on préfère la “biocompatibilité”. Mais ils furent tous obligés de lui avouer que le “système” lui-même refusait obstinément de changer et demeurait antibiotique. Car la maffia qui pourrait bien transformer la Russie en bidonville cosmique règne, en fait, dans la plupart de nos têtes. Hormis d’infimes minorité, se demande Gorbachev, qui est prêt à volontairement changer de style et de niveau de vie, pour que notre société cesse de ravager la Terre Mère ? L’ex-despote éclairé tente alors de nous faire prendre la mesure de l’angoisse qui s’est saisie de lui quand, ayant “dissout l’URSS” (comme il dit !), qui était censée constituer LA grande ennemie du progrès technologique mondial, il comprit que, malgré tout le cynisme dont il avait dû lui-même faire preuve pour grimper jusqu’au Kremlin, il était demeuré un homme étonnamment naïf. Ayant accompli sa tâche de nettoyage herculéen, s’était-il réellement imaginé que le capitalisme mondial allait devenir pacifique, qu’on allait assister à une grande réconciliation des peuples, détruire toutes les armes existantes, et enfin se mettre à bâtir la fameuse noosphère que Vladimir Vernadsky et Teilhard de Chardin avaient entrevue dans leurs rêves ? C’est en tout cas ce qu’il dit. Et son appel a lugubrement résonné dans le vide. Il s’est retrouvé comme un enfant en culottes courtes, face à l’immense fleuve d’égoïsme que charrie notre esprit humain. Poussé au désespoir (et bien qu’engagé à fond dans le militantisme, à la tête d’une ONG baptisée Green Cross), Gorbachev dit n’avoir finalement rien trouvé de mieux, comme remède au désespoir, que l’humour noir.
Voici deux petites histoires qu’il raconte dans son livre… La première est celle du nénuphar empoisonné dont la surface doublait toutes les nuits. On savait bien que si ce lotus parvenait un jour à recouvrir tout le lac, ce serait la mort généralisée, et les sages s’alarmaient : “Le temps presse ! le temps presse !” Mais les dirigeants politiques et économiques rassuraient les masses : “Ne craignez rien ! Pas de panique ! Regardez, voyons : la moitié du lac est encore totalement libre !” Faites le calcul : c’était la veille du dernier matin.
L’autre histoire est celle d’une planète bien-portante qui rencontre une planète très malade : « Qu’est-ce qui t’arrive, ma pauvre ? demande-t-elle.
– Bah, lui dit l’autre, m’en parle pas, j’ai attrapé l’humanité.
– Oh, ça ! répond la première, c’est rien rassure-toi, ma chérie, j’ai déjà eu cette infection, moi aussi. Figure-toi que cette maladie se mange elle-même ! »
Mais trêve de plaisanterie, pour ceux qui en auraient encore douté, six ans après la parution du livre de Gorbachev, les dernières nouvelles de la triple crise planétaire, écologique, économique et sociale, viennent abruptement démontrer à quel point la vision de Vladimir Vernadsky tapait dans le mille, il y a un siècle déjà. On a beaucoup dit qu’Internet était en quelque sorte le début du cerveau de la noosphère. Mais ça ne change rien pour le moment à la biophobie de nos productions. Par contre, avec le biomimétisme, il se pourrait que naisse une approche technologique radicalement nouvelle, biocompatible et probiotique, qui pourrait représenter une authentique amorce de noosphère concrète. Schématiquement, la démarche consiste, chaque fois que l’on se trouve face à un problème, à se demander si la nature n’a pas déjà rencontré le même problème avant nous et, le cas échéant, comment elle l’a résolu – et quelles solutions elle a résolument évitées, et pourquoi. Comme le dit Janine Benyus, la naturaliste américaine qui a inventé le concept de « biomimicry » (imitation du vivant) : « Le service Recherche & Développement de la biosphère a près de quatre milliards d’années d’ancienneté, alors que la plupart des nôtres n’ont pas cinquante ans – au mieux trois siècles, pour nos très très anciennes industries. »

Autrement dit, un commencement de début d’embryon de sagesse consisterait à cesser de jouer les fiers-à-bras et à humblement observer, analyser et imiter la nature. Évidemment, nos ancêtres ont pratiqué le biomimétisme sans le nommer, pendant des millénaires. La grande nouveauté est que, pour la première fois dans l’histoire, nos activités lourdes, industrielles, commerciales ou agricoles, vont devoir s’y mettre. Et cela induira forcément un changement fondamental dans l’évolution humaine. Collective et individuelle.

11 mars 2009 Posted by | Gaia | , , | Laisser un commentaire

Le hasard est le nom que prend Dieu s’il veut voyager incognito

Notre monde est menacé par une crise dont l’ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’homme a tout changé, sauf nos modes de pensées et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l’humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps.

Il devient indispensable que l’humanité formule un nouveau mode de penser si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé.
Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l’imposent

Un être humain fait partie d’un tout que nous appelons « l’Univers » ; il demeure limité dans l’espace et le temps.
Il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste –
une sorte d’illusion d’optique de sa conscience.
Cette illusion est pour nous une prison,  nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection, réservée à nos proches.
Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants, et la nature entière, dans sa splendeur…

Apprenez à vous  méfier de toutes sorte d’autorité, des pensées préformattées, à considérer avec scepticisme les convictions entretenues dans tout milieu social spécifique, qui ne se résolvent souvent qu’à des lobbies utilisant un jargon réducteur.
Une attitude qui ne m’a jamais quitté, même si par la suite, parce que j’ai mieux compris les mécanismes des manipulations ordinaires et/ou extrèmes, elle a perdu de son ancienne violence.
L’homme, en tant qu’espèce, a échoué dans son rôle de se comporter en cellule pensante et intégrée de Gaia, à devenir la structure pensante et morale de Gaïa, planète terre, maison des multitudes vies animales, végétales…et autres
Il va devoir se soumettre à une forte réduction de son emprise de façon à décongestionner le milieu qu’il a détruit et qu’il n’a pas su gérer pour le bien de toutes les espèces et consciences.
Cet age a été annoncé par de multiples traditions sous différentes formes (Apocalypse St Jean, kaliYuga, Fin du monde Maya, avénement du Mahdi…)
Ces purges utiliseront différents moyens : épidémies, perversion de son identité génésique, guerres, raréfaction de milieu, …voire catastrophe climatique ou géodésique… probablement utilisation de ses propres armes et folies
Il y aura résurgence de nombreuses idéologies dévoyées, de faux prophètes-manipulateurs… de fausses religions se présentant comme facteurs de renouveau.
Dans un ultime but de dévoiement, un pseudo « dernier prophète », dit le « beau modèle » sera l’ultime tentative des forces archaïques pour manipuler, contraindre et faire s’égarer les multitudes…
Chacun aura à choisir, à discerner, …ce qui constituera le test ultime… l’heure du choix
L’heure du choix chez les anciens egyptiens était la pesée du coeur du voyageur à la balance contre une plume de la coiffure de la déesse Mäat, coeur qui ne devait être ni plus lourd , ni plus léger
Vous ne pourrez vous appuyer que sur votre seule ressource intérieure. Les plus grands pourront être trompés…
Ne croyez rien de ce que l’on vous dit, ne croyez que votre coeur…
Rien n’est sacré, tout peut se transformer, et le sacré peut se révéler illusoire.
Rien n’est sacré, rien n’est « tabou », tout dogme se révèlera faux, …
La vérité, si elle existe, n’est que partielle et temporaire, limitée dans le temps et dans l’espace.
L’erreur, si elle existe, prendra les parures chatoyantes, usuelles des anciens mensonges adaptés aux temps d’avant: les anciennes coutumes, les anciennes religions, les anciens rites obsolètes chercheront à vous lier au passé et à vous empécher de franchir le seuil. Les formes du renouveau auront des habits étonnants, auxquels vous ne vous attendez pas.

8 mars 2009 Posted by | Gaia, Pépiements | Laisser un commentaire

Histoire de planètes

Interview de Hubert Reeves

– « Tu as mauvaise mine. Que se passe-t-il ? »

– « Je ne me sens pas très bien, répond la planète blanche. J’ai attrapé une maladie : l’humanité. » – « L’humanité ? Oh, ne t’inquiète pas. Je l’ai déjà eue, ça part tout seul… »

Cette histoire,  la raconte de plus en plus souvent. Moins pour faire sourire que pour nous inciter à réfléchir sur les conséquences de nos actes. L’astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves prévient : « Si nous ne faisons rien, notre espèce est menacée de disparition. » L’Homme sera peut-être la victime de la sixième extinction. Succédant aux dinosaures, évincés de la planète il y a 65 millions d’années par une météorite de la taille du Mont-Blanc. Cette lugubre prophétie doit être prise au sérieux. « Selon les biologistes, les grands arbres et tous les mammifères de plus de trois kilos sont dans le collimateur », insiste Hubert Reeves. « La vie continuera probablement sur la Terre. Mais sans nous. »

Vous dites qu’au XXIe siècle, la température s’élèvera de 2 à 3 degrés. Est-ce si grave ?

Dans le pire des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre six degrés. Or, la limite à ne pas dépasser serait de deux degrés. Même dans ce cas, l’eau de la mer continuera de monter d’un mètre au moins, et la dérégulation climatique se poursuivra. Augmentation de la puissance des cyclones et de la fréquence des canicules, succession de périodes de sécheresse et de grand froid : ces manifestations ont déjà commencé.

Quelles en seront les conséquences ?

La désertification s’accentuera dans les zones tropicales et équatoriales. Tandis que les régions du nord recevront de plus en plus de pluie. On voit déjà que des maladies associées aux tropiques, comme la malaria ou le paludisme, s’étendent sur des territoires plus vastes. Le virus du Nil, par exemple, se retrouve désormais dans plusieurs régions des États-Unis.

En quoi l’humanité est-elle menacée d’extinction ?

C’est la leçon que l’on peut tirer de l’apparition et de la disparition d’innombrables espèces, tout au long de l’histoire de la vie. Celles qui s’éteignent sont celles qui ne savent pas s’adapter à des conditions nouvelles, souvent extrêmes.

Pourquoi l’Homme aurait-il plus de difficulté à s’adapter ?

Les êtres humains sont beaucoup moins robustes que les fourmis ou que les bactéries, par exemple. Et de nouveaux dangers se dessinent. Comme le bioterrorisme, beaucoup plus dangereux que le nucléaire parce qu’il réclame infiniment moins de moyens. Des épidémies fracassantes font partie des menaces.

Quelle est l’échéance ?

Du point de vue de la détérioration de l’environnement, elle est de l’ordre de quelques décennies. La Terre n’est pas infinie, on est en train de manger notre capital. Un exemple : on pêche davantage de poissons qu’il ne s’en reproduit. Ce n’est pas vivable.

22 février 2009 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire

Les Principes du vivant

Utiliser les déchets comme ressources
•    Diversifier et coopérer
•    Optimiser plutôt que maximiser
•    Utiliser efficacement l’énergie
•    Utiliser les matériaux avec parcimonie
•    Acheter local
•    Ne pas souiller son nid
•    Ne pas épuiser ses ressources
•    Se nourrir d’informations

7 février 2009 Posted by | Gaia | | Laisser un commentaire