Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les tribulations d’un pot de yaourt

C’est un cas d’école, thèse d’une étudiante allemande, publiée en 1993 par le Wuppertal Institut. Elle raconte les tribulations d’un pot de yaourt vendu à Stuttgart en 1992.
Les économistes de l’école de la «décroissance durable», comme Serge Latouche , préconisent une «relocalisation» de l’économie.

C’est un cas d’école, thèse d’une étudiante allemande, publiée en 1993 par le Wuppertal Institut. Elle raconte les tribulations d’un pot de yaourt vendu à Stuttgart en 1992. Il avait parcouru 9 115 kilomètres, si on cumule le parcours du lait, celui des fraises cultivées en Pologne, celui de l’aluminium de l’étiquette, de la distance au lieu de distribution, etc. On peut multiplier les exemples à l’heure de la mondialisation. Crevettes pêchées en Norvège, expédiées au Maroc pour y être décortiquées, puis rapatriées en Norvège pour y être mangées. Blue-jeans 40 % plus pétrophages que d’autres, le coton ouzbek ayant transité par le Bangladesh avant d’être expédié aux Etats-Unis. «Le drame du commerce mondial est qu’il s’appuie sur un coût du transport catastrophiquement bas», estime Alain Morcheoine, de l’Ademe. «Une hausse très forte du pétrole peut remettre en cause certaines formes d’organisation du commerce international», dit Jean-Marie Chevalier. Les économistes de l’école de la «décroissance durable», comme Serge Latouche, préconisent une «relocalisation» de l’économie.

On peut aussi se rappeler l’ironique accident des deux camions de tomates sous le tunnel de Fourvière . L’un venant de Finlande et transportant des tomates au Portugal et l’autre venant d’Espagne et transportant des tomates en Suède.
Est-ce bien raisonnable? Imposons la consommation obligatoire (sauf quelques produits dérogatoires) de produits générés dans un rayon de 150 kms maximum…

2 mai 2010 Posted by | Gaia | , | Laisser un commentaire

l’inévitable réduction de population

Une perception fine et un esprit equilibré « d’honnète homme » au sens 18eme siecle permettait déjà de prévoir bien des choses il y a trente ans.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=286298
Les signaux ont été oubliés, bafoués, les « Cassandre » moqués et trainés en dérision…

Pourquoi les mayas ont diparus? Lire cet extraordinaire article dans « le courrier international »
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=49605&provenance=zop.archives

Maintenant même un changement extremement drastique (reellement drastique = arret TOTAL de la consommation du petrole, changement de systèmes de valeurs …) serait probablement encore trop tardif, …
Que dire des adeptes du greed et de la vie gloutonne , de l’ocidental way of life, qui refusent d’arréter de consommer 100 fois plus qu’un indien…
Que dire de ces mythes de la croissance, …croissance de la destruction et de la disharmonie qui font croire au bon peuple que 3% de croissance en fabrication de produits inutiles et nocifs leur fournira un emploi et des ressources…

Apprenons à vivre simplement ou mourrons tant dans notre âme, dans notre corps…
J’ai peur que la seule vrai solution ne soit dorénavant la destruction nécessaire et massive de l’espece de parasites ayant mis la terre en coupe réglée, sans souci des autres formes de vie, détruisant ainsi le véhicule de milliard d’autres especes…
Que ce soit par l’intermediaire d’un virus, de guerres, de famines…au choix…
L ‘homme, en tant que corps constitué, ne semble pas s’être montré digne d’en être le gardien!!!
Y aurait-il encore des moyens d’espoir cependant? prise de conscience et mise sous le boisseau des forces d’argent et de pouvoir?

l’inévitable réduction de population (worldwatch)

« D’un coté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21eme siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, a un niveau de vie qui pourrait être defini comme allant de « adéquat » à « modérement confortable », selon les standards des pays developpés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulierement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Visiblement, un changement démographique de cette amplitude nécessitera une réorientation majeure de la pensée, des valeurs, des attentes et des modes de vie de l’humanité. Il n’y a pas de garanties quant au succès d’un tel programme. Mais si l’humanité échoue dans sa tentative, la nature imposera certainement une realité encore plus dure. En tant qu’homme libre et réllement pensant, je crains que cette crise démographique et environnementale métastasant rapidement (bien qu’elle soit partiellement cachée) ne se révèle être la plus grande impasse évolutionnaire/écologique jamais rencontrée par notre espèce.

Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains, comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.

La tension grandissante entre deux tendances apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50 dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être défini comme allant de « adéquat » à « modérément confortable », selon les standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.

En réaction à ce « dilemme malthusien » des temps modernes, il est grand temps de penser sérieusement au futur à moyen terme et d’envisager des alternatives qui vont plus loin que le simple ralentissement ou l’arrêt de la croissance démographique mondiale. L’espèce humaine doit développer, et rapidement mettre en application, des programmes bien conçus, clairement articulés, flexibles, équitables et coordonnés au niveau international, pour réduire la population humaine de façon significative sur les deux prochains siècles ou plus. Cet effort demandera probablement une réduction de la population mondiale d’au moins deux tiers à trois quarts, des 9 à 10 milliards d’individus prévus pour la seconde moitié du 21ème siècle à une « population optimale » future (à partir du 23ème siècle) ne dépassant pas les 2 à 3 milliards.

Visiblement, un changement démographique de cette amplitude nécessitera une réorientation majeure de la pensée, des valeurs, des attentes et des modes de vie de l’humanité. Il n’y a pas de garanties quant au succès d’un tel programme. Mais si l’humanité échoue dans sa tentative, la nature imposera certainement une réalité encore plus dure. En tant qu’anthropologue physique et biologiste spécialisé dans l’évolution humaine, je crains que cette crise démographique et environnementale métastasant rapidement (bien qu’elle soit partiellement cachée) ne se révèle être la plus grande impasse évolutionnaire/écologique jamais rencontrée par notre espèce. »

2 mai 2010 Posted by | Gaia, Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire

un exemple de désinformation : les dessous de la religion catholique

« La lecture de l’évangile ne doit être permise que le moins possible, surtout en langue moderne et dans les pays soumis à notre autorité.
Le très peu qui est lu généralement à la messe devrait suffire et il faudrait défendre à quiconque d’en lire plus. Tant que le peuple se contentera de ce peu, nos intérêts prospéreront, mais dès l’instant qu’on voudrait en lire plus, nos intérêts commenceront à en souffrir.

Voilà le livre qui, plus qu’aucun autre, provoquera contre nous les rebellions, les tempêtes qui ont risqués de nous perdre. En effet, quiconque examine diligemment l’enseignement de la BIBLE et le compare à ce qui se passe dans nos églises, trouvera bien vite les contradictions et verra que nos enseignements s’écartent souvent de celui de la BIBLE, et plus souvent encore s’oppose à celle-ci. Si le peuple se rend compte de ceci, il nous provoquera jusqu’à ce que tout soit révélé et alors, nous deviendrons l’objet de la dérision et de la haine universelle.

Il est donc nécessaire que la BIBLE soit enlevé et dérobée des mains du peuple avec zèle, toutefois sans provoquer de tumulte. »

…Feuille bibliothèque nationale 1089. Vol 11 pages 641 650.
Références fonds latins no 12 558 année 155″


la liberté de l’esprit et de l’âme imposerait-il le retrait à la multitude?
Ce texte semble être un faux, partie d’une entreprise de désinformation à l’encontre de la religion catholique : donc acte !!!

ps : merci à Henry M. Saker pour nous avoir permis d’établir ce point

2 mai 2010 Posted by | Religion | | 2 commentaires