L’alcoran n’explique pas, il affirme, répète…
merci de cette synthèse révélatrice, et hélas trop pertinente…
ce texte enferme dans les ténèbres de la conscience le tiers de l’humanité…
On sait, par de multiples recherches sémiotiques, archéologiques, culturelles, linguistiques, génétiques… que le coran est au final, un livre fabriqué, probablement dans un but de conquête de territoires (razzias, butins, …) et d’asservissement de l’humanité par des potentats manipulateurs (« califes bien-guidés et autres »).
Cela est totalement nié bien sur par les « savants-magnétophones » au sens critique dignes de bergers allemands et au sens éthique de troll de khazzam-dum… – nié et détruits volontairement les restes de monuments prouvant les racines ante-moloch, nié les archives des pays étrangers, ayant envoyé des explorateurs et plénipotentiaires, nié la trame historique et culturelle révélée pas l’analyse des alimentations, des gènes, des racines linguistiques…
Le coran est un livre-étendard, à visée de conquête géopolitique, crée par une ethnie voulant rassembler ses diverses tendances centrifuges : on sait qu’il a été rédigé par une vingtaine de locuteurs, constamment remanié, raturé, adapté aux besoins des forces qui l’utilisait (analyse sémiotique informatique de ses mots, emplacements, tournures, …) à partir d’une base araméenne et judéo-nazaréenne.
L’islam est une secte juive messianiste qui a dérivé, qui s’est dégradée vers les strates les plus sombres, et qui entraîne vers le néant de l’inconscience une grande par des âmes humaines.
Répéter, psalmodier une phrase ne la rendra pas véridique pour autant, ni éthiquement juste. Par contre on sait qu’elle imprégnera les « neurones-miroirs » de l’esprit humain, et asservira quasi automatiquement le comportement de ceux-ci. Seuls des âmes courageuses auront la force de s’en extraire, avec souffrances souvent, mais à leur profit intérieur…
L’esclave, le soumis pourra devenir libre.
quant aux autres, l’effarant c’est qu’ils chérissent leurs chaînes…
ps : La répétition est l’essence de cette culture, elle est l’outil d’apprentissage du corps vital, normalement éduqué dans l’enfance, mais qui doit être animé, puis régulé et conduit par les autres véhicules. Faire stagner un humain à ce niveau, le réduire à cette strate d’évolution est négation de toute aspiration d’élévation spirituelle authentique, quelque forme qu’elle prenne.
« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort, qu’ils ont raison »
« Répéter mille fois la même erreur, ne fait pas d’elle une vérité »
Par Alain Franquignon, Agrégé de lettres
« Le Coran est un livre ennuyeux et méchant
C’est un livre de combat, de guerre, et quelle caution, quelle cause serait plus digne d’être défendue que celle de son Dieu.
Je me suis demandé très tôt dans la lecture des « paroles du prophète » pourquoi ce livre n’était pas interdit au même titre que Mein Kampf de Hitler … Il n’en diffère guère que par le préchi-prêcha insipide qui enveloppe ses agressions verbales incessantes.
C’est probablement le plus mauvais livre que j’aie jamais lu, mauvais dans les deux sens du terme : ennuyeux et méchant.« Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l’intolérance, l’ hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l’islam n’est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c’est un fléau. »
Gérard ZwangEnnuyeux à cause des reprises incessantes des mêmes idées, répétées ad nauseam tout au long de toutes les sourates, sans exception, et méchant parce qu’il se dégage de cette lecture l’impression que l’homme qui a écrit ce livre n’était pas « bon », mais « méchant ». C’est du moins MA lecture du Coran.
Cette méchanceté se traduit le plus souvent sous la forme de la MENACE
Le Coran est un livre menaçant, et comme il vous menace, vous, pauvre lecteur, vous devez, pour vous affranchir de cette menace, devenir le sujet et non plus l’objet de la menace, et faire vôtre la parole menaçante, la reprendre à votre compte pour être du côté du menaçant, et non plus du menacé.
Mais c’est une conversion incomplète : en lisant le Coran, on est toujours sous la menace en même temps qu’on y met autrui. C’est pourquoi le Coran est un livre violent dans son essence même. L’auteur exerce une violence verbale continue (voire l’occurrence des mots) tout au long de chacune des sourates. Il nous apparaît comme un être épris de pouvoir, voulant à tout prix régner sur les autres, les dominer, les écraser, les châtier et les éliminer si besoin …
Extrême pauvreté du message
Par ailleurs, ce qui m’a frappé en lisant le Coran, c’est l’extrême pauvreté du message, pauvreté qui s’exprime par la répétition incessante de la même idée de soumission à Dieu, mais aussi par l’absence complète de deux choses fondamentales pour une religion : une morale universelle et une cosmologie.
- Une morale universelle fondée sur la notion de Bien et du Mal qui seraient au-delà de l’islam lui-même et qui vaudrait pour tous les hommes (comme condamner le meurtre, le mensonge, le vol, le viol, parce qu’ils sont le Mal en soi). Or ces mauvaises actions ne sont pas du tout condamnées lorsqu’elles s’exercent sur l’autre, le non-musulman.
- Une cosmologie. Pas de création du monde ni d’explication (mythologique bien sûr) sur la nature des choses, ni sur l’origine de la différence entre l’homme et la femme.
- Pas d’éloge du travail ni de l’enrichissement par la multiplication des troupeaux ou par la culture des champs (comme on en trouve dans la bible, et dans l’antiquité grecque avec « les travaux et le jours » d’Hésiode », ou dans l’antiquité romaine avec les « Géorgiques » de Virgile). Par contre une Sourate sous-titrée « Le Butin ».
- Ainsi le mot « travail » et ses dérivés n’apparaît qu’une demi-douzaine de fois, et toujours associé à l’idée que de pauvres gens (ou des esclaves) y sont contraints pour survivre
Les occurrences de mots sont-elles révélatrices, mais l’absence d’occurrence de mots l’est aussi.
La traduction du Coran disponible sur internet, et approuvée par la grande mosquée de Paris comporte 86721 mots.
Sur ce total, nous avons écartés tous les petits mots « outils » comme les articles, les prépositions, les verbes être et avoir, les pronoms, les conjonctions, etc. Ces mots outils forment un total de 28519 mots. Nous n’avons donc gardés comme mots signifiants que les noms, les verbes, les adjectifs et les adverbes significatifs. Au total 58562 mots « signifiants » qui transmettent le message du Coran.Nous nous sommes donc attachés au domaine particulier qui concerne directement Allah et l’obéissance à ses commandements, domaine que l’on peut diviser en 4 sous-domaines :
- Vérité/mensonge (vraie religion, mensonges des autres religions, croyances, incroyance, etc …) : 2858 mots
- Récompense/punition (Allah doit être craint car il récompense les croyants, et punit les non-croyants) : 2721 mots
- Obéissance (avertissements, interdictions, prosternation, autorités …) : 918 mots
- Dieu (prophète, fidèles, infidèles, saints, menteurs, mécréants …) : 5800 mots
Total de cet ensemble : 12297 mots, sur 58562, …. Soit 21% des mots du Coran.
Et sur les 58562 mots, le mot « amour » n’apparaît que 10 fois, et encore :
- 3 fois pour parler de l’amour d’Allah pour ses fidèles,
- 2 fois s’agissant de l’amour des fidèles pour Allah,
- 4 fois pour parler de l’amour des richesses,
- mais une seule fois pour désigner l’amour d’une femme pour un homme,
- et jamais pour évoquer de l’amour de l’homme envers son prochain.
- Le mot « aimer », conjugué, apparaît 53 fois, presque exclusivement pour dire qu’Allah aime les croyants, les justes, les fidèles, les pieux, ceux qui lui font confiance.
- Sinon il est employé dans le sens de « souhaiter » ou « apprécier » : ex: « …les Juifs qui aiment bien écouter le mensonge » (S 5, V 41), « les mécréants aimeraient vous voir négliger vos armes … » (S 5, V 102) etc.
Voilà le score accablant du Coran : nous asséner, ad nauseam, que nous devons obéir à Dieu, être de vrais croyants, nous tenir loin du mensonge des autres religions, sous peine de « châtiment douloureux ».
Un cinquième des mots d’un livre de 1000 pages répètent sans cesse cette même idée.
Pourquoi une telle répétition ? A-t-on besoin d’être autant averti, menacé ? Ne s’agirait-il pas de la déclinaison d’un slogan ? Pour le Coran, ça serait « si on vous menace régulièrement, vous finirez par y croire ». La répétition tient lieu d’argumentation.Le coran n’explique pas , il affirme
L’essentiel de son message est de faire peser sur vous la domination de Dieu, un Dieu que vous devez craindre et faire craindre. Mais son châtiment est pour les vivants, dans ce monde. L’homme de guerre Mahomet reste un homme de guerre …
Il y a bien sûr mille autres choses à dire sur le Coran, comme par exemple la légende de Joseph et de ses frères, si bien racontée dans la Bible, et qui devient un charabia incompréhensible dans le Coran, mais nous avons voulu mettre l’accent sur quelque chose que je n’avais pas entendu ni lu (même dans le livre d’Ibn Warraq) : sa dimension ennuyeuse et menaçante, qui vont de pair.
P.S. : Avec plusieurs amis, qui n’avaient pas lu le Coran, j’ai parié qu’ils pouvaient ouvrir 3 fois le Coran à n’importe quelle page (version papier), et qu’on y trouve au moins une fois sur la page de gauche ou sur celle de droite une variante de la phrase suivante « Dieu le miséricordieux vous réserve un châtiment douloureux si vous n’obéissez pas à ses commandements » …. J’ai toujours gagné. »
Techniques de contrôle de l’esprit utilisées par les médias
« Si une nation espère être ignorante et libre, elle espère ce qui n’a jamais été et ce qui ne sera jamais. » – Thomas Jefferson
Le « code plus simple » partitionné pour les masses avait pour habitude d’être les religions organisées. Maintenant, c’est devenu le Temple des Médias de Masse et il prêche quotidiennement le matérialisme extrême, la vacuité spirituelle et une existence individualiste, tournée vers soi. C’est exactement le contraire des attributs requis pour devenir un homme réellement libre, comme c’est enseigné par les grandes écoles de pensée. Est-ce qu’une population abêtie est plus facile à tromper et à manipuler ?
Lippmann, Bernays et Lasswell ont tous déclaré que le public n’était pas à même de décider de son propre destin, qui est le but inhérent à la démocratie. A la place, ils en ont appelé à une « cryptocratie », un gouvernement caché, une classe dirigeante en charge du « troupeau perplexe ». Au fur et à mesure que leurs idées continuent d’être appliquées à la société, il est de plus en plus visible qu’une population ignorante n’est pas un obstacle dont les dirigeants doivent s’occuper : c’est quelque chose de DESIRABLE, et, en effet, nécessaire pour assurer un leadership total. Une population ignorante ne cherche pas ses droits, ne cherche pas une plus grande compréhension des problèmes, ne questionne pas l’autorité. Elle suit simplement la tendance. La culture populaire pourvoit aux besoins de l’ignorance et la nourrit en servant continuellement du divertissement asphyxiant le cerveau et en mettant en lumière des célébrités dégénérées pour qu’elles soient idolatrées. Beaucoup de gens me demandent : « est-ce qu’il y a un moyen d’arrêter ça ? ». Oui, il y en a un. ARRETEZ D’ACHETER LEURS SALOPERIES et LISEZ UN LIVRE.
(les cultures d’un seul livre sont pires car elles masquent leur asservissement totalitaire sous une apparence d’incitation au développement intellectuel)
via Théories de contrôle de l’esprit et techniques utilisées par les médias de masse
L’islam et le monde du 21 ème siècle
Il y a cent cinquante ans, les exégètes ont appliqué pour la première fois les méthodes modernes au Coran. Au cours des années suivantes, l’approche scientifique a été appliquée à des éléments de plus en plus nombreux, l’histoire des idées dans cette partie du monde, la ville de La Mecque, l’histoire de l’islam initial, la vie de Mahomet. Les outils scientifiques sont devenus plus variés et plus puissants. L’onomastique, la toponymie, l’épigraphie, l’exégèse, la linguistique, l’histoire des idées sont apparues et se sont perfectionnées, de nouveaux éléments d’information ont été découverts. Les chercheurs sont devenus de plus en plus nombreux, et les résultats d’études spécialisées se sont accumulés. – les dernières avancées « la théorie des codes »
Au début du vingt et unième siècle, le faisceau de résultats partiels a atteint une masse critique : les pièces du puzzle sont devenues assez nombreuses pour permettre l’assemblage. C’est cette image qui apparaît dans ce livre. Elle se précisera avec l’accumulation de nouveaux travaux, qui continue à un rythme jamais atteint dans le passé.
Elle montre que l’islam est fondé sur un système politico-religieux construit, en deux siècles pour l’essentiel, par de très nombreuses personnes, sous le contrôle global des califes, à partir des idées messianiques et millénaristes des nazaréens. Cet ensemble assez hétéroclite s’est maintenu pendant quatorze siècles à l’abri d’un pouvoir qui interdisait l’application de la raison au Coran et à l’islam, réprimait ou massacrait les dissidents, détruisaient les documents discordants, « fermait les portes de l’interprétation » [1]. L’absence d’outils scientifiques a facilité l’entreprise.
Toutes ces protections sont en train de tomber. Les outils scientifiques existent, les chercheurs sont nombreux, la répression islamique ne peut s’exercer que dans le Dâr al islam. Dans le monde développé l’islam est impuissant à interdire ou même ralentir les recherches.
Le monde du vingt et unième siècle dans lequel vit aujourd’hui l’islam est radicalement différent de ce qu’il a été durant les millénaires passés. C’est dans ce monde nouveau que l’islam doit vivre, c’est à ce monde nouveau qu’il est confronté. C’est pour l’islam une situation sans précédent, à laquelle rien dans son histoire ou sa théologie ne l’a préparé. Le rapport au monde moderne est le problème central de l’islam d’aujourd’hui.
Les caractéristiques du monde moderne
Les nouveautés les plus visibles du monde actuel sont celles dues à la science et à la technologie. Mais les nouveautés décisives pour l’islam sont moins apparentes, car elles sont de nature mentale, on ne peut les appréhender qu’à travers leurs effets. Trois de ces effets sont révélateurs : la chute des systèmes totalitaires, le mode de formation des organisations transnationales, l’évolution du mariage.
Les systèmes totalitaires ont existé depuis les premières nations et les premiers empires, il y a plus de cinq mille ans. Ils ont été détruits l’un après l’autre, dans des conflagrations qui ont fait chaque fois des millions ou des dizaines de millions de morts. Or, entre 1945 et 1990 un changement si profond est intervenu dans les mentalités, sur l’ensemble de la planète, que ce qui ne s’était jamais vu jusque là est devenu possible : les derniers systèmes totalitaires du vingtième siècle, notamment les deux principaux, ceux qui ont choisi de s’appeler le socialisme soviétique et le socialisme maoïste, se sont effondré ou délité d’eux mêmes. Dans la première moitié du vingtième siècle, ces systèmes étaient conformes à la mentalité d’une large part de la population, d’où une stabilité suffisante pour user de la force armée contre leurs adversaires. L’ampleur du changement de mentalité peut être évalué par le degré de violence utilisable par l’Etat. Un indicateur est le nombre moyen des assassinats politiques chaque année : quelques millions par an avant 1950 en Russie et avant 1970 en Chine, quelques dizaines par an aujourd’hui dans ces mêmes pays. En Allemagne, quelques centaines de milliers par an quand elle était nationale socialiste, aucun aujourd’hui.
Avant 1945, le changement mental n’avait pas atteint une ampleur suffisante pour être efficace en cette matière : le national socialisme s’est effondré de la même manière que les systèmes totalitaires des millénaires précédents, par une conflagration armée, qui a fait quarante millions de morts. Le socialisme maoïste s’est délité peu après la mort de Mao en 1976, et le socialisme soviétique s’est effondré en 1989 : le changement mental est devenu décisif à une date qui se situe quelque part entre 1950 et 1990.
Une autre manifestation des changements mentaux qui caractérisent notre époque : toutes les nations modernes, tous les empires de jadis ont été constitué par des guerres de conquête. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, une méthode jusque là inefficace pour construire de très grands ensembles humains est devenue soudain la meilleure : la discussion, la négociation et l’entente. Ce n’est pas seulement l’Europe qui est née de cette manière, mais aussi les grandes organisations internationales, telles l’ONU, l’OMC, le CERN qui construit à Genève les plus grandes machines scientifiques de la planète. Le succès de cette approche dans la construction des ensembles humains les plus vastes et les plus complexes qui soient jamais nés sur la terre manifeste un changement massif dans les couches profondes des psychismes, sur la planète entière.
Le couple moderne est aussi une nouveauté d’envergure. Pendant tous les millénaires précédents, il a été fondé sur deux bases : la convenance sociale et le désir d’avoir une descendance. L’affectivité entre époux était tenue pour agréable si elle était présente, sans importance si elle ne l’était pas. Aujourd’hui se répand sur le monde une conception nouvelle, dont l’amour conjugal est la pierre d’angle. Il en résulte deux conséquences, le consentement mutuel, car l’amour se développe difficilement dans les mariages arrangés par des tiers, et la monogamie, car l’amour conjugal est par nature exclusif. Cet idéal conduit à des couples souvent instables : si l’amour n’est pas au rendez vous, ou s’il disparaît, l’union se dissout. Ce n’est pas le couple qui est plus fragile qu’autrefois, c’est l’exigence qui est plus haute. Les descriptions littéraires du passé font penser que les mariages de jadis se seraient pour la plupart rompus si l’exigence affective avait été celle d’aujourd’hui.
Les changements mentaux qui fondent ces indicateurs
Ces nouveautés, parmi bien d’autres que l’on pourrait citer, indiquent des changements mentaux très profonds. Il semble que leur origine commune soit la suivante.
Une large partie des personnes du monde actuel possèdent une individualité plus forte, capable de se déterminer par elle-même, avec beaucoup moins de sensibilité à la pression sociale :
Les systèmes totalitaires, fondés sur le primat du collectif, reposaient sur l’idée que l’individu doit se sacrifier pour servir le collectif. Aujourd’hui se répand le point de vue inverse, l’individu prime et la société a le devoir d’assurer à chacune et chacun les moyens de son développement personnel. C’est probablement la raison pour laquelle les machines totalitaires, privées de leur base mentale, se décomposent aujourd’hui. Cet indicateur concerne au premier chef les empires russes et chinois, mais aussi bien d’autres pays.
C’est aussi la raison pour laquelle l’Europe moderne s’est construite par la libre volonté des parties, alors que les mêmes peuples ont jadis été unis par les sanglantes guerres de conquêtes de l’empire romain. Aujourd’hui, en Europe, des personnalités plus fortes cessent de craindre les différences, elles s’unissent sans avoir recours aux violentes contraintes qui ont bâti tous les empires et toutes les nations du passé. Cet indicateur n’est pas fondé sur la seule Europe, car les organismes transnationaux notamment l’OMC, mais aussi l’ONU et le FMI, qui expriment le même changement, sont fondés sur un ensemble de pays si vaste qu’il couvre la majeure partie de la planète.
Le troisième indicateur, la fondation du couple, est aussi d’extension extrêmement vaste. Il touche, parfois de manière superficielle, parfois plus profondément, tous les peuples du monde, même une partie de l’islam, essentiellement parmi les 50 millions de musulmans qui vivent dans des pays développés. Sa cause est probablement la même que pour les deux indicateurs précédents : des personnes plus indépendantes s’intéressent plus à leur relation mutuelle dans le couple qu’à l’opinion ou aux pressions des tiers ou de l’ensemble de la société.
En ces trois domaines, l’islam, fondé sur l’umma qui impose le primat du collectif sur la personne, est étranger au monde moderne.
La rationalité
Une autre caractéristique du changement mental est la prévalence de la rationalité, en tous domaines. Les légendes fondatrices, les préjugés de castes, de nations ou de cultures sont mis en question et sommés de produire leur justification, qui ne peut plus être la tradition ou la commune conviction. Le goût de la vérité est devenu plus fort que la facilité du conformisme. Ce livre tend à montrer que les fondations historiques de l’islam sont instables devant la rationalité.
La liberté
Une autre caractéristique encore est la passion de la liberté. Elle s’oppose au confort de la dépendance, ce qui manifeste essentiellement des individualités plus fortes, capables d’affronter seules bien des difficultés de la vie sans la protection du groupe jadis tenue pour indispensable. Là aussi, la contrainte par la menace de mort qui interdit de quitter l’islam est en opposition avec la liberté moderne. Et de même le statut islamique de la femme.
L’affectivité
Une dernière caractéristique est peut être la plus significative : c’est le développement de l’amour. Cette demande, particulièrement visible dans la conception moderne du couple, est diffuse dans toutes les composantes des sociétés modernes ; elle engendre la multitude des entreprises d’aides, économiques, médicales, éducatives, répand le thème de l’affectivité dans tous les médias, porte au pinacle la célébrité de Mère Térésa ou de l’abbé Pierre, et se manifeste de bien d’autres façons. L’islam s’y oppose, d’une part dans la relation à Dieu, car Allah est un maître qui domine et non un Père qui aime, d’autre part dans l’amour conjugal qui ne peut se développer entre un mari placé en situation dominante et une femme diminuée en droit et en liberté : l’amour est par nature une relation entre égaux. Entre une inférieure et un dominant, la plénitude de l’amour est impossible. Enfin, dans sa relation aux non musulmans, l’islam, depuis mille ans, divise le monde entre Dâr al islam, maison de la soumission, et Dâr al harb, maison de la guerre ; il fonde ainsi son rapport aux autres sur la force, non sur l’amour ni même sur le respect : on n’aime ni ne respecte ceux que l’on prétend contraindre.
Le monde nouveau
C’est dans ce monde nouveau que vit aujourd’hui l’islam. Certains musulmans tentent de ralentir ou de bloquer l’évolution de leur société dans cette direction. D’autres s’efforcent de s’y adapter. Dans les pays développés, de jeunes musulmanes décident de porter le voile, bien souvent contre la volonté expresse de leurs parents. Ce signe signifie l’infériorité de la femme, en droit et en liberté, alors que ces jeunes musulmanes se sentent égales aux hommes en ces domaines. Elles mettent le voile sur leur tête, pour signifier leur désir d’appartenir à une communauté qui leur propose une identité, mais elles ne le mettent le plus souvent pas dans leur tête, car elles récusent les idées que signifie le voile. Elles appartiennent à l’islam par le vêtement, et au monde moderne par les convictions. Elles ont franchi le pas, le plus souvent sans vouloir l’admettre.
L’affrontement décisif se déroule dans la tête des musulmans, non entre eux et le reste du monde. Il ressemble plus à une guerre civile à l’intérieur de chaque personne qu’à une guerre extérieure. Le monde moderne n’assiège pas l’islam, il a déjà commencé à envahir l’intériorité de chaque musulmane, de chaque musulman.
Une musulmane, un musulman ne peuvent rejeter la modernité qu’en récusant leur propre rationalité, leur propre liberté, leur propre affectivité, le développement de leur propre individualité. Certains acceptent de payer ce prix, d’autre non. Toutes et tous sont aujourd’hui devant un choix, rester dans un système figé depuis plus d’un millénaire, fabriqué par le pouvoir califal il y a quatorze siècles pour servir d’idéologie à un empire fondé sur la force armée, ou rejoindre les valeurs de l’humanité en marche et participer à la construction du futur.
Ce choix se forme dans le for intérieur de chacune et chacun, aucune personne extérieure ne peut intervenir, car il dépend du mystère fondateur de la personne humaine, celui de la liberté. Après s’être informé, ou sans même s’informer, chacune et chacun est en ce domaine sa propre lumière et son propre recours, et voit s’imprimer dans son être les conséquences de son choix : il ou elle devient ce que son choix le fait devenir.
[1] C’est le calife Hakim qui a interdit en 1029 de pratiquer l’ijtihad, c’est-à-dire l’interprétation du Coran. Depuis cette date, dans tout le Dâr al islam, toute nouvelle proposition d’interprétation est interdite. Il n’est permis que de répéter ce qui a déjà été dit. Cet interdit est effectivement appliqué, jusqu’à aujourd’hui. Les tentatives pour le contourner sont réprimées par la violence dans le Dâr al islam, et ne sont pas prises en compte par les musulmans quand elles sont faites dans les pays libres.
Imre Kertész « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »
Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.
Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas
L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam.
L’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»
« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»
Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».
« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.
Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.
« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.Nous prennent-ils pour des idiots ?
Sommes-nous idiots ?
Nous ne sommes pas idiots.
Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »
– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014
Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L’Islam by Olaf
Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…
La seule religion qui prie quotidiennement « contre les autres »…
via Juifs maudits et chrétiens condamnés… © Abbé Alain René Arbez
La foi des chrétiens est un énorme blasphème qui offense les musulmans ! C’est bien ainsi que l’islam s’exprime, en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.
« Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au D.ieu Unique (Monothéisme). C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que D.ieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.
Le rabbin Gilles Bernheim précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la Shekhina, la permanence de la Présence, dans sa résurrection. Incarnation du davar HaKadosh, reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
D’où la formulation, dans les Écrits néotestamentaires, de l’interaction vivante et permanente entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser, chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus sombres.
Il est vrai qu’à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en D.ieu, comme s’il s’agissait de trois divinités juxtaposées, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme) L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », ce qui correspond plutôt à trois visages spécifiques d’une réalité unique. Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique indiquant « ce qui parle derrière un masque ». A partir de quoi le malaise a persisté : comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de D.ieu.
Le théologien juif américain Daniel Boyarin a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1er siècle, et il en conclut – documents à l’appui – que l’idée du D.ieu unique reflété dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans les courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.
Sans doute, la révélation du D.ieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification. Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse.
L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam à la fois face à la paternité spirituelle de D.ieu chère au judaïsme, et à la Trinité du D.ieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah. C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.
La première sourate du coran, la fatiha, que les musulmans récitent tant de fois par jour, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.
L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité; et la prière à Allah exprime cette répulsion dans la fatiha, ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».
A l’opposé, la foi bien comprise au D.ieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes. Cette spiritualité se positionne comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.
Il y a donc là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la charia. L’islam n’a nul désir de dialogue, et la tolérance n’est pas son objectif, il ne vise qu’à abolir l’existence de ses adversaires. Ses stratégies pour y parvenir sont multiples.
Face à ces visions incompatibles pour la coexistence, la foi chrétienne est imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible ; issue du judaïsme, l’option christique incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, mais sans subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable. Berdiaev, théologien orthodoxe russe disait : « notre programme social, c’est la Trinité !».
Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective. C’est la logique du D.ieu de l’alliance, commune aux juifs et aux chrétiens, et inconnue de la tradition coranique. Cette conviction inter-relationnelle implique de vivre sous un regard bienveillant et inspirateur : celui de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets sont abondamment mis en lumière par les Saintes Écritures. »
Quelques clés du totalitarisme post-moderne
via Quelques clés du totalitarisme post-moderne : Reflets.
« Lorsque vos dernières bribes d’autonomie individuelle vous auront été retirées [pour votre bien et celui de tous], il sera trop tard pour venir vous indigner et réclamer un retour en arrière. La société dans laquelle vous êtes plongé est une société totalitaire, bien que vous ne le sachiez pas et que — probablement — vous ne vous en rendiez pas vraiment compte. La raison principale de votre ignorance, au sujet du totalitarisme exercé quotidiennement par cette société — et dans laquelle vous vivez — est que vous êtes un acteur clef de ce totalitarisme. Bien entendu, cette affirmation vous révulse et vous semble inacceptable. Regardons ce qu’il en est…
Boucle rétroactive du citoyen 2.0
La majorité des citoyens n’aime pas [trop] la liberté. Particulièrement celle d’autrui. Fondamentalement, la liberté d’autrui est un affront, telle une aiguille plantée dans le corps débile des vies modernes et esclaves, fondées sur la pensée creuse. La liberté est pourtant là, à bout de bras, mais son exercice requiert quelques changements que peu d’entre vous effectue. Le premier exercice de la liberté est de refuser toute intrusion par l’image et le son des programmes télévisuels. Ces programmes sont un des piliers du totalitarisme post-moderne. Des piliers, il y en a 5, comme dans l’islam, (et comme dans tous les dogmes des religions monothéismes, même si leur nombre fluctue) :
— La propagande tu regarderas, écouteras et digèreras
— Des produits industriels tu consommeras
— Les puissants tu contesteras
— Ton impuissance tu constateras
— Ton indignation [sur le réseau] tu délivreras
Les deux premiers piliers sont des fondamentaux, les trois suivants sont avant tout des conséquences, une sorte de deuxième voie permettant au totalitarisme de se légitimer. Qui, en effet, accepterait d’être à ce point contraint, pressé, obligé, limité dans une société humaine, sans avoir le moindre espoir, une seule possibilité de se défendre ? La contestation, l’indignation, mêlées au constat d’impuissance sont les clés du totalitarisme post-moderne. Sans eux, la propagande et la consommation ne pourraient pas fonctionner : chaque esclave a besoin de penser et croire qu’il n’en est pas un, qu’il peut lutter contre ces phénomènes et changer les choses. Avec, à chaque fois qu’il tente de se rebeller, un constat amer : l’impuissance. Mais l’espoir d’y arriver la prochaine fois, ou sur la durée, persiste. Alors, pourquoi ne pas retourner devant les écrans, acheter quelques babioles et recommencer, tout en s’indignant de l’ensemble ?
Bétail humain et Olympe moderne
Une infime partie de l’humanité — quelques milliers d’individus — possèdent la quasi totalité des ressources financières de la planète. C’est une première dans l’histoire. Le mode de vie de ces nouveaux dieux de l’Olympe est sans commune mesure avec le reste, au point qu’ils ne se considèrent même plus comme faisant partie de ce qui est nommé humanité. Ils ne mangent pas, ne se déplacent pas, ne se logent pas, ne se vêtissent pas comme les 99,9% des autres être humains. Leur pouvoir est immense, au point que les structures financières — les consortiums — qu’ils possèdent, sont en mesure de dicter leurs lois aux Etats, étant devenues puis puissantes que ceux-ci. Pour ces individus, les êtres humains sont devenus du bétail. Ils fournissent massivement l’alimentation industrielle de mauvaise qualité à ce même bétail afin de maximiser leurs profits, tout comme les vêtements confectionnés à la chaîne par des esclaves modernes, les appareils technologiques de distraction, et même les contenus des programmes : la totalité des besoins humains est couverte par cette poignée d’individus à la tête de quelques centaines de consortiums.
Le monde comme terrain de jeu
Le totalitarisme post-moderne est en passe de devenir la clef de voute des sociétés humaines. Le monde, dans sa globalité, est voué à se plier aux exigences des nouveaux dieux de l’Olympe, qui — rappelons le — n’ont de pouvoir que celui qui leur est offert par les populations fortement consommatrices de leurs biens et services. Le grand terrain de jeu du monde leur appartient, et les dernières barrières permettant aux superstructures financières de finir de s’emparer pleinement des sociétés humaines sans entraves sont en cours de sauter : TTP, TTIP, TISA, sont en cours de validation.
Il ne restera absolument plus aucune restriction à l’appétit des dieux, qui finiront de verrouiller leur grand terrain de jeu. Leur but ultime ? L’immortalité physique et la continuation à travers les âges de leur domination sans partage. Il n’y a aucune raison qu’ils n’y parviennent pas avec un bétail aussi docile, qui leur mange dans la main. Particulièrement dans les pays les plus riches.
Des grains de sable existent pourtant
Ce que ne peuvent maîtriser les maîtres des consortiums est réduit et pourtant excessivement puissant. Le premier grain de sable est technologique. La pieuvre mondiale activée par les nouveaux dieux de l’Olympe s’appuie sur la technologie numérique. Des groupes de très haute compétence technologique sont en mesure de porter des coups sévères aux consortiums, et l’ont déjà fait. Les attraper est presque impossible, leur pouvoir de nuisance est bien plus grand que ce que le bétail humain ne l’imagine.
Le deuxième grain de sable est ontologique : le totalitarisme post-moderne demande le consentement des individus. Etre au monde autrement que dans le sens qui nourrit les consortiums est une arme qu’ils ne peuvent parer. Ne pas [ou presque pas] consommer leurs produits, ne pas regarder leurs images, exister dans la plus grande autonomie possible face à leurs produits, services et volontés.
Le totalitarisme post-moderne est vaste, complexe, en pleine expansion, et portant il ne tient qu’au bétail de s’en préserver. S’il accepte de prendre conscience de son existence… »
Un script open-source permet de réguler le droit d’accéder à un site ou service en ligne

Hitler aurait adoré. Le Ku Klux Klan aussi. Un internaute a mis en ligne sur GitHub un script open-source baptisé « Genetic Access Control » (contrôle d’accès génétique), qui permet aux webmasters et créateurs d’applications de vérifier que certains critères génétiques sont remplis avant de donner à un internaute le droit d’accéder à un site ou à un service en ligne. Il faut présenter son ADN en guise de preuve.
Pour ce faire, GAC utilise les services d’une société américaine détenue en partie par Google. Le script exploite en effet l’API de 23AndMe, une entreprise de biotechnologie créée en 2006 par Anne Wojcicki, l’ex-épouse du co-fondateur de Google Sergey Brin. 23AndMe permet aux Américains d’envoyer par la poste un échantillon de leur ADN en prélevant leur salive chez eux, et d’obtenir en retour un profil génétique, pour 99 dollars seulement. Déjà 1 million de clients aurait ainsi alimenté les bases de la société avec leur ADN, rattaché à leur identité.
Pour des questions réglementaires 23AndMe ne propose plus pour le moment de déterminer les maladies que ses clients sont susceptibles de développer, mais l’entreprise fournit toujours des statistiques sur les origines probables de la personne. On peut ainsi voir quel pourcentage de son ADN provient des populations sub-sahariennes, européennes, asiatiques, scandinaves, françaises, russes, corses… plus 23AndMe a d’éléments de comparaison, plus il peut être précis dans la détermination du profil. La société dit être capable de remonter 750 lignées maternelles et plus de 500 lignées paternelles.
Par amusement, le service permet de trouver des personnes ayant un ADN proche du sien, donc probablement de la même famille. Beaucoup plus sérieusement, l’ambition de 23AndMe est surtout de proposer une médecine personnalisée basée sur l’ADN, qui fait que par exemple, une femme qui aurait le profil génétique typique d’une Juive ashkénaze se verrait proposer immédiatement un dépistage du cancer du sein et des ovaires, ces populations ayant statistiquement beaucoup plus de risques que les autres d’en développer.
L’API proposée par 23AndMe permet aux développeurs d’accéder au génotype de leurs utilisateurs et aux statistiques de proximité génétique :

Le script mis en ligne sur GitHub permet donc aux développeurs d’exploiter l’API de 23AndMe comme mode d’authentification de l’utilisateur, afin de les autoriser ou non à accéder à un service. Son créateur, dont on ne sait pas très bien s’il est sérieux ou s’il veut dénoncer un eugénisme moderne — même si l’on penche pour cette dernière option, propose différents scénarios d’utilisation qu’il dit être légitimes :
- Créer un site où les femmes pourraient parler librement entre elles sans être importunées par des hommes, en obligeant à prouver par l’ADN que l’on est bien une femme ;
- Créer un site de rencontres entre Juifs hassidiques où seuls seraient autorisés à s’inscrire les Juifs ashkénazes ou séfarades, confirmés comme tels par les ascendances maternelles, ou pour n’accepter que ceux qui ont le prétendu gène des Cohen. Notez qu’il existe déjà des sites de rencontres juives comme JDate, comme il existe des sites réservé aux Asiatiques ou aux Africains.
- Créer un site de rencontres où ne peuvent se rencontrer que ceux dont les éventuels enfants présentent peu de risques d’avoir une maladie congénitale ;
- Créer un site de vente de médicaments qui s’assure avant de délivrer le produit voulu qu’il n’y a pas de contre-indication génétique ;
- Créer un site réservé à une communauté ethnique, comme les Black Panthers.

Être Musulman-Francais aujourd’hui ? Un témoignage
Je ne peux m’empêcher de republier ces échanges qui résument de façon « lumineuse » la dialectique de l’actuelle confrontation des forces en œuvre dans notre « temps long », tant dans l’inconscient spirituel du monde que dans ses réalisations géopolitiques en cours…
« J’ai 24 ans, je m’appelle A., je suis français né à Paris de parents musulmans. Mon père est Berbère MarocainJ’ai grandi à Paris. Le Maroc, ce sont mes racines mais je me sens français. J’y passe mes vacances quelques semaines par an, comme j’irais au soleil de Thaïlande ou de Rio. J’aime la cuisine locale et les sucreries, mais je me fous royalement de la religion : je suis un athée qui ne croit ni en Jésus, Abraham ou Mohammed, ni au peuple élu et en la terre promise d’Israël.
Je suis un athée, donc pas musulman !
Pourtant j’ai reçu une éducation islamique, appris le Coran, fréquenté des salafistes, j’ai été à la Mecque. Le premier grand traumatisme fut ma circoncision forcée à l’âge de 5 ans. Enfant, avec mes copains et copines on ne voulait pas aller à la mosquée mais sortir, faire du shopping : nos parents nous obligeaient à y aller. On priait ou on faisait le ramadan uniquement pour leur faire plaisir. Je n’ai pas choisi l’islam, j’étais donc musulman par une sorte d’héritage, de filiation. C’est une de ces obligations bizarres qu’il a inventé pour mieux contrôler ses adeptes.
L’abattage rituel pour l’Aïd fut un second traumatisme, qui a fait de moi un végétarien.
J’ai été élevé dans un catéchisme : Dieu est parfait, le Prophète est parfait, nous sommes la meilleure communauté, nous irons au Paradis, les autres sont dans l’erreur. Je vis dans le mensonge et ne sais ce que ma famille va penser, surtout mes parents qui prient tout les jours. Ils croient que je suis encore musulman. Que faire ? Ils m’aiment, ils veulent mon bien, je n’ai pas envie de leur faire du mal. Comme vous le savez, l’apostasie est taboue dans les pays dits « musulmans ». Dans nos familles beaucoup se disent « musulmans » mais ils ne le sont que par le nom, en réalité ils ne croient pas. J’ai beaucoup d’amis athées, chrétiens, Juifs qui ont osé le dire à leurs parents, mais moi pas. J’ai peur des représailles, ou de choquer ma famille, ou de me sentir ostracisé. Je respecte les croyances et religions des gens, jamais je n’irai profaner un lieu de culte comme les Femen !
Français-humaniste ? Français-Juif ? Français-musulman ? Apostat, hérétique ? ‘’Arabe’’ alors que je ne parle pas cette langue ? Je ne sais pas où me situer. Je voudrais dire, comme Socrate : « Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde. »
Je suis quoi, au final ? Je ne sais pas de quoi mon avenir sera fait ici. Intégration, à qui, à quoi ? Assimilation ? Je ne comprends plus rien ! Français pour certains, immigré pour d’autres. Je suis en train de lire Les Penseurs libres dans l’Islam classique : je remets tout en cause ! L’islam m’apparaît comme une terreur mentale basée sur la peur d’Allah et des mythes prophétiques. Je prédis la fin de cette religion dans 30 ans, la jeunesse égyptienne et saoudienne la quitte déjà et remet en cause le caractère sacré du Coran.
« Ami,
Votre témoignage me touche parce que j’ai vécu la même chose que vous. Dans Prisonnier de Dieu, je raconte comment j’ai été ‘’racolé’’ dans une communauté catholique, et comment j’en ai été sorti parce que je ne pensais pas comme il faut. Il m’a fallu ensuite vingt ans pour découvrir que les religions, toutes les religions, se servent de ‘’Dieu’’ pour prendre le pouvoir. Que ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les théologiens de Jérusalem, de Rome ou de La Mecque.
Nous sommes une génération sacrifiée – celle qui est née dans une tradition, et découvre l’imposture de cette tradition. Alors, j’ai travaillé les textes, publié quelques livres. J’ai découvert la réalité qui se cache derrière le mot ‘’Dieu’’, et ma vie a enfin pris tout son sens.
Vous êtes Berbère. Pendant 600 ans, vos ancêtres ont été paisiblement chrétiens puis ils ont été convertis de force par les conquérants Arabes. Jamais les Berbères n’ont accepté l’impérialisme idéologique arabe, vos frères Kabyles se sont révoltés contre les dirigeants Arabes d’Alger.
Berbère, vous êtes né dans un pays qui lutte depuis deux cents ans pour ce qu’il appelle la laïcité. Pour vous c’est une chance d’être né là, le combat de la France est le vôtre. Vous entendez nos politiciens parler d’un « islam de France » : ça prouve qu’ils ne comprennent rien ni à l’islam, ni surtout au Coran. Il m’a fallu dix ans pour écrire Naissance du Coran. Pour comprendre comment, et pourquoi l’islam coranique ne peut être qu’universaliste et dominateur.
Autrefois, les français ont tenté de faire un ‘’catholicisme de France’’, ça s’appelait le Gallicanisme et ça n’a pas pris. Il n’y a pas plus d’islam de France que de catholicisme de France. Il y a deux religions qui possèdent – et elles seules – toute la vérité, qui l’ont imposée aux Berbères d’un côté comme aux indiens d’Amérique de l’autre. Deux superpuissances idéologiques qui se battent depuis 13 siècles pour prendre ou conserver le pouvoir mondial.
Encore une fois, ‘’Dieu’’ n’a rien à voir avec tout ça.
Nous sommes une génération sacrifiée, parce qu’elle est à la charnière de deux mondes : celui des mythes dominateurs, et celui d’une expérience intime, secrète, qui s’accorde avec la raison.
Une génération naufragée, parce que les navires idéologiques sur lesquels voguaient depuis toujours nos ancêtres ont sombré. Nous flottons sur un océan couvert des débris de ces grandes civilisations qui furent celles de nos Pères.
Une génération de combattants : peut-on rêver qu’un jour proche ces anciens chrétiens, anciens Juifs, anciens musulmans, se rencontrent, se retrouvent, s’unissent dans un même combat pour la liberté de penser, d’expérimenter les chemins de l’invisible, de vivre dans la paix et l’harmonie ?
Oui l’islam évoluera, comme le christianisme a évolué. Cela prendra beaucoup de temps, comme pour le christianisme, et ce sera encore plus sanglant parce que le Coran est un livre intrinsèquement violent. Il y aura d’autres convulsions, d’autres souffrances. Vous dites 30 ans ? Je crains que ni vous ni moi n’en voyions la fin. Nos petits-enfants, peut-être ?
« Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre. »
M.B., 13 mars 2015
Magie noire et magie blanche
« Le principe de la magie noire : attendre les miracles, le bonheur, le succès, la rédemption des fautes, etc., de la part d’entités extérieures et supérieures, qui se nourrissent de l’humiliation de ceux qui leur consentent des sacrifices ou leur soumettent des incroyants, des esprits qui se réjouissent de la destruction de soi et des autres, des dieux qui exigent le mépris de soi et des autres, des êtres surnaturels aux pouvoirs illimités et aux désirs arbitraires qui ne sont tenus par aucune loi rationnellement connaissable, mais qui sont censés être influençables par l’étalage des sentiments de leurs ouailles humiliées. Bref, cette magie noire consiste à faire reposer de façon irresponsable son espoir de jouissances sur les caprices d’intervenants extérieurs et supérieurs. Or, des divinités supposées corruptibles par de tels sacrifices ne méritent pas qu’on leur sacrifie quoi que ce soit. Ce sont des êtres abjects contre lesquels tout être humain digne de ce nom ne peut que se révolter. Ceux qui se vautrent aux pieds de telles divinités sont des esclaves, des porcs, des êtres indignes de leur libre arbitre, et qui d’ailleurs s’empressent de l’abandonner.
Mais telle n’est pas la seule conception de la magie. Il est une autre magie, la magie blanche. Son principe est travailler pour obtenir et mériter en récompense chaque bienfait dont on jouit. Si tant est que l’on peut comprendre cette attitude en terme de divinités, ces divinités sont soumises à des lois connaissables, et c’est de leur conformité à ces lois et non pas de leurs caprices que l’on obtient d’elles des bienfaits, par le travail. D’une certaine façon, ces divinités ne sont pas des êtres au-dessus des lois de la nature, mais elles sont les lois mêmes de la nature. Elles ne demandent pas d’être adorées, mais comprises et acceptées pour ce qu’elles sont. Elles sont contentées non pas par l’abjection d’adorateurs mais par l’élévation en dignité et en talent de leurs contemplateurs. Elles récompensent non pas l’humiliation timorée d’humains soumis, mais la maîtrise respectueuse d’individus fiers. Elles ne promettent pas à leurs croyants une gratification future par des délices irréels, mais invitent les sages à réévaluer leurs désirs présents au vu de la réalité. Ces divinités sont incorruptibles mais bienveillantes ; elles n’ont pas de complexe de supériorité, et n’exigent pas un étalage flamboyant de sujétion par une succession de sacrifices. Elles nous proposent une relation non hiérarchisée, d’égal à égal, ou plutôt, d’inégal à inégal, où ne compte pas l’apparence d’actes périodiques, mais la profondeur d’une discipline permanente sur soi-même, discipline qui vise non à se diminuer pour se soumettre aux dieux, mais à s’améliorer pour les maîtriser. La prière en magie noire est passivité et destruction, dans une attitude d’humiliation et d’adoration. La prière en magie blanche est travail et création, dans une attitude de détermination et de respect. Le disciple de la magie noire fait le mal en espérant qu’il en sorte un bien par une violation miraculeuse des lois de la nature. Le disciple de la magie blanche fait le bien en consentant un effort calculé pour être un moindre mal selon les lois de la nature. Les prêtres de la magie noire invoquent l’autorité comme source de savoir, affirment les voies de leurs divinités impénétrables à tous sauf à eux. Les prêtres de la magie blanche proposent des conjectures à soumettre à l’examen de la raison et de l’expérience de chacun, et font de la pénétration des divinités l’essence même de leur religion. Les prêtres de la magie noire étendent leur culte en soumettant l’infidèle à leurs croyances, en humiliant et dégradant l’Autre. Les prêtres de la magie blanche étendent leur religion en soumettant leurs croyances aux critiques d’autrui, en se libérant et s’améliorant Soi-même. Les croyants en magie noire sont esclaves de leurs dieux. Les croyants en magie blanche sont maîtres de leurs dieux. Magie noire et magie blanche existent toutes deux dans les religions traditionnelles et institutionnelles. Elles sont deux pôles opposés entre lesquels se situe chacun de nos comportements. La magie noire l’emporte toujours dans les apparences; c’est toujours elle que vous trouverez dominer les institutions établies, se draper dans les beaux atours des rites formalisés, se donner en spectacles éclatants. Mais c’est la magie blanche qui l’emporte toujours en réalité ; c’est toujours elle dont vous verrez qu’elle fait marcher la boutique, elle qui s’adapte sans cesse, elle qui se cache derrière toute création, elle sur laquelle repose la civilisation même. Il est une opposition entre le bien et le mal, mais ce n’est pas celle que proposent les prêtres du culte de la mort ; ce n’est pas un conflit entre des dieux supérieurs, où le bien serait de se soumettre au Dieu d’un prêtre donné plutôt qu’aux autres. C’est au contraire l’opposition entre d’une part une culture de la destruction, de l’humiliation et du spectacle, et d’autre part une culture de la création, de la fierté et du travail. »
sources : Magie noire et magie blanche : JF RIDEAU
L’homme moderne est un veau
un texte d’ Aldous HUXLEY écrit en 1932 résolument actuel : nous y sommes…
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.
L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.
Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.
En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclu du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ».
Politique, voile, sexualité et schizophrénie dans la société musulmane
à reconnecter avec article sur les trois totalitarismes
Voir l’article original 1 870 mots de plus
L’agresseur n’est jamais l’islam, mais toujours l’autre
» Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul »
(coran 2:193 et 8:39).
» Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas »
(coran 34:28).
« Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde ».
L’islam ne considère pas l’expansion par la guerre comme une agression. C’est juste l’accomplissement de l’injonction coranique qui oblige les musulmans à répandre leur dogme dans le monde entier et par tous les moyens. Le recours à la force pour diffuser l’islam n’est pas non plus considéré comme acte de guerre car ce mot, en arabe « harb », est plutôt utilisé dans la phraséologie islamique pour décrire l’utilisation de la force par les non-musulmans. Ce qui implique que pour les musulmans, l’agresseur n’est jamais l’islam, mais le camp d’en face. Quand un musulman prend les armes, ce n’est pas pour faire la guerre, mais pour étendre la domination de l’islam. Il prend les armes pour le djihad, la lutte dans le sentier d’Allah.
« Le djihad ne se terminera jamais, il durera jusqu’au jour de la résurrection, quand ses buts seront atteints, par le rejet de l’agression et la reddition de l’ennemi (…) Le djihad a renforcé la religion et augmenté le nombre de fidèles d’Allah (…) Pour ceux qui sont loin, le djihad est un devoir par procuration. Les différents moyens de soutenir et consolider les combattants du jihad, tels l’apport financier, l’usage de la langue et de la plume, le recours aux tactiques politiques, font partie du combat. Le djihad a été légiféré pour devenir un moyen de propagation de l’islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’islam soit de leur plein gré, soit par la force. La guerre est à la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires, à moins qu’il y ait une raison valable pour faire la paix, par exemple l’adoption de l’islam par l’adversaire ou un traité de paix mutuel. Mais les musulmans sont libres de rompre leur pacte avec leurs ennemis s’ils suspectent ceux-ci de vouloir les trahir ».




extrait de sa préface :







la Conférence des oiseaux
Nasrudin et ses contes
___________________________ le Simorgh














