Dans un texte mis en ligne le 6 juillet sur son blog « Savoir ou se faire avoir », Sami Aldeeb, professeur des universités suisse palestinien auteur d’une traduction du Coran dans l’ordre chronologique, pointe un doigt accusateur vers l’Arabie saoudite, tenue pour grandement responsable de la propagation du terrorisme islamiste dans le monde. Sami Aldeeb propose, pour endiguer la violence d’origine islamiste, d’abroger les textes coraniques qui l’encouragent, à savoir le Coran de Médine, au profit du Coran de la Mecque. Extraits :
Invocation répétée « dans toutes les mosquées du monde » : « Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants »
Les musulmans récitent chaque jour, à plusieurs reprises, dans leurs prières, la Fatiha, qui dit : «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés».
Les exégètes musulmans sont quasiment unanimes à dire que ceux contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et que les égarés sont les chrétiens. Voici l’interprétation qui en est donnée par l’exégèse publiée par Centre coranique du roi Fahd http://goo.gl/d4Ovq4:
«Dirige-nous vers le chemin droit» : conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés» : le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois.
Dans la Mosquée du Prophète à Médine et dans toutes les mosquées du monde, les musulmans élèvent de façon répétée et récurrente cette invocation: «Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants.» (…)
Les résultats de cette haine défilent devant nos yeux : les attentats à Bagdad et en Arabie Saoudite, dans les environs de la Mosquée du Prophète à Médine.
« Chaque société qui transmet la haine à ses membres se détruit elle-même avant de détruire les autres »
Personne ne peut nier que l’Arabie saoudite est le principal bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, diffusant son idéologie terroriste avec les moyens financiers colossaux dont elle dispose, et fermant la bouche des opposants… jusqu’au sein de l’université de Harvard, dont elle finance la chaire d’études islamiques. «Les pots-de-vin font baisser les pantalons», dit un proverbe arabe. Il suffit ici de rappeler que parmi les 19 terroristes qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001, 15 étaient de nationalité saoudienne. Des informations indiquent que 60% des Saoudiens soutiennent Daesh.
Réformes encouragées au Maroc et en Egypte
Le Ministère marocain de l’éducation s’est enfin rendu compte des dangers de la haine que diffuse le Coran, et a décidé de supprimer de l’enseignement religieux le chapitre Al-Fath. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad http://goo.gl/UaMuYa
Dans son discours pour la fin du mois de Ramadan, le président égyptien Al-Sissi déclare : «Je l’ai dit au Grand Imam (cheikh de l’Azhar) : les premiers savants religieux de l’islam ont découvert que 600 000 des récits attribués à Mahomet étaient mensongers, et ils s’y sont attaqués, sans peur, et sans dire : que ‹personne ne touche aux paroles du Prophète ou les examine !›. Ils ont séparé ce qui est vrai de ce qui est faux. Les experts des récits de Mahomet ont joué ce rôle dans d’autres domaines aussi. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même et dire: ceci convient, et ceci ne convient pas, et appliquer cette méthode dans d’autres domaines?» Il a demandé dans son discours que les concours du Coran ne se limitent pas à sa mémorisation, mais s’étendent aussi à sa compréhension : «Beaucoup d’entre nous ont appris le Coran par cœur, mais beaucoup de ceux qui ont appris le Coran par cœur nous tuent.»
Voir la vidéo partielle de son discours en arabe ici : https://goo.gl/kqXAyN
L’ivresse s’en est allée, et la raison est de retour. Bon réveil. Mais il y a le risque que nous restions endormis au milieu du tunnel, tels les jeunes dans la légende de la Cave, pour nous réveiller trop tard, à la traîne des nations… si nous nous réveillons jamais.
J’ai présenté mes condoléances à une amie irakienne après ce qui est arrivé à Bagdad et je lui ai demandé : «Quand est-ce qu’ils deviendront humains?» Elle m’a répondu : «Lorsque nous serons tous tués.»
Nous avons besoin de quelqu’un qui nous réveille. Le problème est que les penseurs qui doivent jouer ce rôle somnolent, craignant pour leur vie, se disant : «On ne vit qu’une seule fois. De quoi je me mêle? Après moi le déluge. Ce qui compte est de sauver ma propre tête.»
Propositions de de Sami Aldeeb aux autorités marocaines et égyptiennes : « il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore »
Ô Roi du Maroc, il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore. Supprimez le chapitre Al-Fatiha, qui incite à la haine, ainsi que l’ensemble du Coran médinois, et ne conservez que le Coran mecquois… comme l’avait préconisé le regretté Mahmoud Mohamed Taha, pendu à la demande insistante de l’Azhar. Nous payons tous le prix fort pour ce crime de l’Azhar… jour après jour… avec des monceaux de ruines et des rivières de sang.
Quant à vous, Président de l’Égypte assis sur le trône du grand Pharaon : interdisez la publication du Coran dans la forme actuelle et adoptez la forme chronologique comme je l’ai fait, afin de distinguer ce qui est bon et ce qui est mauvais dans le Coran. Je vous dédie mon édition du Coran par ordre chronologique, à vous et au gentil peuple d’Égypte. Je ne vous demande ni remerciement ni récompense.
Dr Sami Aldeeb Directeur du Centre de droit arabe et musulman www.sami-aldeeb.com Auteur d’une édition arabe et d’une traduction française du Coran par ordre chronologique http://goo.gl/v1Qpnb
Une très longue interview d’un imam salafiste prêchant en France, proche de Dalil Boubekeur et membre de la Fédération Nationale de la grande mosquée de Paris, a été accordée à Pierre Piccinin Da Prata le 14 mai 2016 et publiée dans le « Courrier du Maghreb et de l’Orient ». Il a autorisé l’historien de le mentionner et a accepté de répondre mais à la condition que son nom ne soit pas révélé. Voici quelques extraits forts révélateurs de cette interview :
« Vous êtes proche du Recteur de la Grande Mosquée de Paris qui promeut un islam véritable de la république en France. Je ne suis pas le seul à m’y opposer, d’autres imams au sein de la fédération de la Grande Mosquée y sont hostiles. Si l’État Islamique est attaqué les musulmans doivent le défendre.
L’islam n’est pas une religion de paix, il est avant tout une religion de la vérité.
Le Coran est la parole de Dieu et non pas écrit par les hommes, comme la Thora ou les Évangiles.
Le problème n’est pas que le Coran n’est plus adapté à notre temps, c’est que la philosophie occidentale, qui s’est emparée du monde, est devenue la référence, y compris pour beaucoup de musulmans. Or elle est en opposition au Coran de l’Islam.
Il est impie de prétendre adapter le Coran aux valeurs prônées par votre philosophie, en le réinterprétant. Les valeurs et les mœurs de la République ne sont pas les valeurs que nous a données le prophète et ne sont pas les mœurs des musulmans.
Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui corrompent sa parole.
Lire le Coran c’est connaître la loi et s’y conformer c’est être musulman.
Il ne s’agit pas d’adapter ses habitudes sociales ou sociétales qui n’appartiennent pas au Coran, qui n’appartiennent pas à l’islam. D’où la perversité de l’islam de France qui veut adapter le Coran aux réalités d’une société qui n’est pas musulmane et à ses us et coutumes qui ne sont pas musulmans. Le premier ministre, Manuel Valls, a tort, c’est l’islam qui est en train de se relever et de gagner la bataille contre l’islamo-laïcité imposée aux musulmans de France. Les musulmans doivent combattre les lois de la République.
Ce que dit le Coran est vrai pour toujours, que ce soit à Paris, à Londres ou à La Mecque. Si tu n’en es pas convaincu tu n’es pas musulman.
Le Djihad armé est permis par l’islam, il est même préconisé et il n’est pas défensif, il n’est pas seulement autorisé quand les musulmans sont attaqués. Le Coran ordonne aux musulmans de combattre ceux qui le refusent et qui, ayant entendu la parole de Dieu, ne la respectent pas.
Le Coran ordonne de soumettre les juifs et les chrétiens, qui pourront vivre sous la protection de l’islam et, sous certaines conditions, continuer à pratiquer leur religion seulement s’ils paient l’impôt qui s’y attache et s’ils acceptent le statut de « dhimmis » en terre d’islam.
Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité et le « ouléma » qui le conteste est un parjure. 80% des « oulémas » sont des parjures. L’islam doit s’étendre partout, il doit exister partout pour permettre les conversions consenties.
Le Coran dit : Il faut combattre les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Dieu. Il faut les capturer, les assiéger et les guetter dans toute embuscade.
Couper la main à un voleur ou une voleuse c’est la loi de Dieu.
Le Coran dit : ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous.
150 ans plus tard rien n’a changé. L’Histoire est un éternel recommencement.
L’un des principaux reproches que l’on adresse à la colonisation française de l’Algérie est de ne pas avoir accordé la nationalité française aux « indigènes » musulmans.
Il faut savoir que par le sénatu-consulte de 1865, tous les musulmans algériens pouvaient accéder à la pleine et entière nationalité française, sous respect de la condition de renoncer à son statut particulier, le statut coranique.
Déjà les imams de l’époque se mobilisèrent pour interdire aux indigènes de solliciter cette naturalisation et, surtout, d’abandonner leur statut particulier coranique.
Or, l’abandon de ce statut ne les obligeait pas à abandonner leur religion, ils pouvaient continuer à la pratiquer, mais à respecter le code civil français. C’est-à-dire à ne plus pratiquer CINQ des coutumes incompatibles avec lui :
La polygamie.
Le droit de djebr (qui permet à un père musulman de marier son enfant jusqu’à un certain âge.
Le droit de rompre le lien conjugal à la discrétion du mari.
La théorie de « l’enfant endormi », qui permet de reconnaître la filiation légitime d’un enfant né plus de 10 mois et jusqu’à 5 ans après la dissolution d’un mariage.
Le privilège des mâles en matière de succession.
Le discours des imams était identique, il y a 150 ans, à celui des imams d’aujourd’hui :
La personne qui quitte l’islam est la première ennemie de l’islam et des pays musulmans. Cette personne sera une menace pour l’état.
Voilà pourquoi quitter l’islam est punissable de la peine de mort, selon la loi coranique. »
Le judaïsme talmudique et l’islam sont un droit particulier contradictoire avec le droit français. Être de nationalité française, c’est être personnellement régi par le Code civil français qui fixe l’âge de la majorité, le mariage, le divorce, les successions, le statut de la femme, des enfants, le nom, etc.. Donc les Juifs et les Musulmans qui préféraient conserver leur statut, leur calendrier, leur droits civils et pénal, leur calendrier, leurs coutumes vestimentaires et culinaires continuaient conservaient leur statut indigène (qui veut dire des gens nés sur place).
Pourquoi le décret Crémieux était possible pour les juifs et pas pour les Musulmans?
Parce qu’en France, le judaïsme avait été nationalisé sous Napoléon sous le nom de culte israélite, et que pour cela, les Juifs avaient renoncé définitivement à faire prévaloir des lois ou des usages en contradiction avec les lois et les usages français. Si les Juifs représentés par un Grand Sanhédrin n’avaient pas fait cet acte de renoncement à leur nationalité juive, ils seraient restés étrangers et le Consistoire central n’aurait pas été fondé. Les Juifs d’Algérie bénéficiaient et subissaient cette abdication collective qui leur permettait de devenir Français, c’est-à-dire d’être soumis à la loi française.
À cette époque, et jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, il était impossible d’avoir deux nationalités, d’être soumis à deux droits différents.
Lorsque a été donné à l’Islam le statut de religion officielle en France, en créant le Conseil français du culte musulman, il a été créé une situation de conflit général et d’impossibilité d’assimiler les populations musulmanes. Actuellement, être musulman, c’est toujours ne pas être français, c’est être étranger, même en ayant une carte d’identité française. C’est pas la même situation que les Juifs qui ne ne peuvent faire prévaloir aucune dérogation au droit et aux usages français sans remette en question l’espèce de concordat qui les a fait devenir français.
La critique qui est faite de l’immigration n’est pas seulement un problème d’incompatibilité de populations qui entendent rester étrangères, c’est d’abord une question de quantité. Dans les années 1980, il y avait un enfant immigré pour deux ou trois classes, ce qui correspond à 1% de la population à chaque génération, il était complètement immergé, il était obligé de se franciser sans avoir à faire d’effort; Quand on se retrouve avec des classes où il y a 29 élèves étrangers sur 30, il ne peut plus y avoir pour ces enfants étrangers d’assimilation de la culture française, ces enfants arriveront à 18 ans sans avoir vécu avec des Français. c’est un problème bien connu dans les séjours linguistiques, si l’enfant est immergé il apprend l’anglais, si il est dans un groupe de français, il n’apprend pas la langue.
Je ne suis qu’un simple « pékin »…
Je n’ai pas de sources de renseignements sophistiquées…
Comment se fait-il que depuis vingt ans avec des milliers d’autres lanceurs d’alertes, armés de notre simple bon sens, nous avons simplement cru ce qu’ils disaient et écrivaient…
comme certains n’ont pas cru ce qu’Hitler écrivait…?
Comment se fait-il que nous savions que le fond du corpus général de cette idéologie (masquée en religion) est régressif en termes de conscience, dont les termes sont répétés ad-nauseam par les « neurones-miroirs » des sectateurs embrigadés?
Il suffisait de lire les livres en vente dans notre beau pays de France, à la Fnac, dans les librairies de St Denis, à l’institut du monde arabe…
Pourquoi n’avait vous pas lu « La gestion de la barbarie« , le « programme des frères musulmans », … le « coran »… où il est écrit EN TOUTES LETTRES « tuez les incroyants »… » jusque la terre entière soit affidée au dieu-lune
autruches, aveugles…choisissez
Pourquoi n’avoir pas régulé, comme Napoléon l’a fait en son temps pour les juifs, cette « religion-système politico-totalitaire »…, la seule fausse religion dont les affidés maudissent autrui cinq fois par jour dans leur prière (chahada) les égarés et les infidèles…
car cette idéologie est en fait une loi, un système juridique qui oblige ses adeptes à exécuter ses instructions : ceux qui ne le font pas peuvent être considéré comme des mauvais musulmans, des takfiristes et subir la punition décrite.
et après c’est nous que l’on taxe de haine!!! ils semble y avoir un problème d’éthique ici
renversement des valeurs : technique habituelle des totalitaires…
répéter l’erreur dix mille fois jus-qu’elle devienne vérité… tout le monde a le droit de penser, mais il y a des limites à ne pas dépasser… 🤖
« une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme » Tocqueville
nous y sommes…
Tant que les Français ne se sentaient pas concernés, dans leur quotidien, eux-mêmes ou leur entourage immédiat – amis ou famille – par les conséquences des décisions politiques, ils préféreront, exactement comme l’élite qu’ils se sont choisie, faire l’autruche, non pas l’autruche, en fait le veau… qui sera saigné…
Attaquant de génie, entraineur mythiques, Johan CRUYFF est décédé à l’age de 68 ans. Cruyff résume son expérience internationale «Nous avons rappelé à tout le monde que le football était un plaisir. Nous avons ri et nous avons passé des moments extraordinaires. J’incarne une époque où le football offensif était synonyme de succès. Le plaisir était une notion fondamentale.» Sa philosophie de jeu «Il vaut mieux perdre avec ses idées qu’avec celles d’un autre.» Cruyff, habitué au succès «Un titre, c’est bien ; deux, c’est mieux. Mais à force de porter ses médailles, un héros finit par se fatiguer.» Parole d’ancien joueur et entraîneur «Les footballeurs qui jouent dans la rue sont plus importants que les entraîneurs diplômés.» À quelque chose, malheur est bon, selon Cruyff «Chaque inconvénient a son avantage.» Cruyff revient aux fondamentaux «Si nous avons le ballon, les autres ne peuvent pas marquer.» Cruyff ne fait décidément rien comme tout le monde «Si tu es mené, tu dois faire entrer un défenseur.» Cruyff ne facilite pas le travail des journalistes «Si j’avais voulu que vous compreniez, je me serais exprimé plus clairement.» La perfection faite homme«Avant de faire une erreur, je m’abstiens.» Cruyff n’est pas du genre à ménager ses joueurs «J’ai deux masseurs. L’un jouait en deuxième division, l’autre en troisième. Pourtant, ils peuvent tous les deux tirer des deux pieds. Qui dans mon équipe en est capable ? Pour moi, c’est une question de technique.» Cruyff doit sans doute sa réputation d’arrogance à de telles déclarations «Quand on prononce le nom de Cruyff, tout le monde sait de qui on parle.» Quand l’adversaire est trop fort, mieux vaut limiter les dégâts «Si tu ne peux pas gagner, essaye au moins de ne pas perdre.» Sa passion pour le travail «J’adore travailler mais seulement le travail que j’aime.» Cruyff dévoile sa vision du jeu «Le football est un jeu d’erreurs. Celui qui commet le moins d’erreurs gagne la partie.» Avec Cruyff, il ne suffit pas de courir vite, il faut aussi de bons yeux «Qu’est-ce que la vitesse ? Les sportifs confondent souvent la vitesse d’action et la vitesse d’analyse. Si je commence ma course avant mon adversaire, c’est parce que j’ai compris ce qui se passait avant lui.» Cruyff ne croit visiblement pas à la chance «Le hasard est logique.» Son message pour les arbitres «Ne cours pas le sifflet à la bouche. Garde-le dans ta main, comme ça, tu auras plus de temps pour réfléchir avant de siffler.» Cruyff et la marge d’erreur «Avant de faire une erreur, je ne la fais pas.» «Je ne fais presque jamais d’erreur parce que j’ai beaucoup de mal à tromper.» La simplicité selon Cruyff «La solution qui parait la plus facile est toujours la plus facile.»
Le Coran révélé par la Théorie des codes est le livre choc que vient de publier Jean-Jacques Walter aux Editions de Paris (coll. Studia Arabica XXII – 13 rue Saint-Honoré, 78000 Versailles)
Dans un ouvrage révolutionnaire, cet ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris remet en question maintes recherches relatives à la genèse du Coran, et marque un grand tournant dans les études islamiques. Ce travail original, quasi unique en son genre, est le fruit d’une recherche scientifique très rigoureuse, dont les méthodes et les résultats ont valu à son auteur le titre de Docteur d’Etat en Islamologie de l’université de Toulouse en 2013. Walter présente l’objet de son travail de façon très simple mais pertinente. « Certaines personnes, dit-il, douées d’une bonne oreille ont entendu jadis des œuvres de Mozart ou Debussy. Quand elles entendent un morceau de musique inconnu, elles peuvent dire après quelques secondes s’il s’agit de Mozart, de Debussy, ou d’un autre compositeur. Quand un ami les appelle au téléphone, elles savent au premier mot qui il est. Leur cerveau identifie donc une « signature« , qui leur indique le compositeur, ou la personne entrée en communication. »
Durant et depuis la seconde guerre mondiale, une théorie mathématique, la Théorie des Codes, s’est développée. On l’appelle l’ADT (Analyse des Données Textuelles), une méthode qui permet de reconnaître une signature de cette sorte dans un texte écrit. La signature mathématique d’un auteur, obtenue à partir d’un texte de sa plume, permet donc d’identifier ses écrits parmi ceux d’autres auteurs.
Cette méthode ressemble à l’usage de l’ADN biologique qui permet le séquençage du génome humain. Lorsqu’on dispose d’un cheveu ou d’une trace de sang propre à une personne, les techniques scientifiques permettent de vérifier si un autre échantillon vient de la même personne ou non.
De même, la signature mathématique permet aussi de savoir si un livre a été rédigé par un ou par plusieurs auteurs différents.
C’est cette méthode que Jean-Jacques Walter applique au Coran. Pour y parvenir, il utilise, d’une part, des connaissances mathématiques très approfondies, et d’autre part, des informations sur l’islam et son environnement au Proche Orient, pendant les deux siècles durant lesquels le Coran s’est formé. Donc il tient compte des légendes grecques, juives et chrétiennes présentes dans cette région, mais aussi de la théologie des sectes locales, des apocryphes, des antiennes, des événements historiques, de la Bible, des livres pertinents des Talmud de Babylone et de Jérusalem…
Cette combinaison d’approches lui ont permis d’aboutir à des résultats nouveaux et surprenants. L’université de Toulouse s’est trouvée contrainte de constituer un jury exceptionnel formé d’islamologues très qualifiés et d’éminents mathématiciens pour apprécier ce grand travail.
Les trouvailles de cette « autopsie algorithmique » se manifestent dans six assertions que l’auteur a confirmées avec une probabilité d’exactitude meilleure que 999 999 sur un million. Les cinq premières étaient déjà conjecturées, depuis environ dix ans, grâce à de nouvelles méthodes linguistiques ainsi qu’à la découverte de textes anciens en arménien, géorgien, latin, grec, hébreux, persan et copte. Au fil des découvertes, ces conjectures étaient déjà devenues très étayées.
L’application de cette Théorie des codes a permis à Walter de confirmer, mathématiquement, donc avec certitude, les assertions suivantes:
Le Coran est dû à trente auteurs différents au moins, probablement cinquante, au plus cent. Effectivement, tout auteur incarne, de façon volontaire ou non, une signature stylistique propre à lui. L’outil mathématique identifie ce marqueur spécifique par des comparaisons d’ensembles textuels, puisqu’un auteur peut être identifié avec une certitude pouvant dépasser 999 999 chances sur un million. Walter a donc le mérite d’avoir prouvé numériquement le nombre d’auteurs ayant contribué à la rédaction du Coran grâce à l’utilisation d’un « bistouri » bien acéré et très performant qu’est la Théorie des Codes.
Le Coran a été écrit en plus de deux cents ans.
Contrairement à l’enseignement de l’islam affirmant que le Coran est incréé, qu’il est descendu en une seule fois ou révélé à Mahomet, par intermittences, pendant 22 ans, Walter montre que le prétendu Coran incréé a subi des avatars et que l’écriture du texte permet une datation, en raison des faits, du contexte politique, du contenu des sujets évoqués et du style utilisé. Sa rédaction eut donc lieu entre 620 et 847.
La périodisation Médine-La Mecque ne représente aucune signification.
Walter ne trouve aucune tradition historique susceptible d’accréditer l’attribution de certaines sourates du Coran à la période mekkoise et d’autres à la période médinoise. En plus, l’idée que les sourates de la Mecque ont été écrites presque dix ans avant celles de Médine est incompatible d’une part avec l’identité stylistique de ces deux ensembles, et d’autre part, avec l’assertion précédente qui dément cette périodisation.
Mahomet a été intronisé fondateur de l’islam longtemps après sa mort.
La preuve, c’est que les techniques de la Théorie des codes ont permis de constater que le nom de Mahomet, cité quatre fois dans le Coran, a été introduit tardivement par un seul auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran. Des épigraphies, des papyrus et des pièces de monnaie ne commencent à mentionner Mahomet que 60 ans après sa mort et à ne le déclarer prophète fondateur que 150 ans plus tard.
Le premier islam dérive d’une secte présente à cette époque au Proche Orient : les Nazaréens. Le Coran comprend de nombreux versets concernant le Christ, la Vierge Marie, le Paradis et les femmes. Ils ont été écrits par un ou plusieurs auteurs différents de ceux du reste du Coran. Le contenu de ces versets reproduit exactement l’enseignement de la théologie nazaréenne qui diffère de celle de toutes les sectes présentes lors de la naissance de l’islam. Ce qui prouve que l’islam était à l’origine un copié-collé du nazaréisme, d’autant plus que Mahomet lui-même était nazaréen, marié à la nazaréenne Khadija selon le rite nazaréen dont l’officiant état l’oncle de cette dernière, le prêtre Waraqa ben Nawfal, chef de cette communauté à la Mecque.
La fondation du premier islam n’était pas le monothéisme, mais l’antichristianisme. Cette assertion à laquelle Jean-Jacques Walter est parvenue, se révèle totalement nouvelle, et du même degré de certitude mathématique. Il s’est avéré « qu’un unique auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran, y a introduit à la fois le monothéisme et la condamnation des « associateurs » qui sont exclusivement les chrétiens. Cette hostilité antichrétienne vient d’un contresens, puisque le Coran lui-même confond la Trinité avec le trithéisme. »
Le fruit de cette recherche rigoureusement scientifique augure une nouvelle orientation dans l’islamologie et démasque les théories obscurantistes des défenseurs d’un Coran incréé. L’auteur en profite pour identifier la nature même de l’islam qui, en aucune manière, « ne peut être une religion fondée par un prophète inspiré, mais une idéologie politique fabriquée par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion ».
Cette approche scientifique représente donc un défi de taille pour tous ceux qui sont impliqués dans l’exégèse coranique. Avec l’application de la Théorie des Codes dans cette recherche, Jean-Jacques Walter, ce passionné de mathématiques, s’impose dorénavant comme le premier précurseur incontournable du décryptage scientifique des données textuelles du Coran. C’est un grand maître qui, avec courage et détermination, ose franchir le Rubicon, procéder à l’autopsie du Coran et dévoiler scientifiquement des vérités interdites sur l’islam.
Rédigé par : LEMAITRE
L’islam n’est pas une religion fondée par un « prophète » : c’est une idéologie politique fabriquée par un pouvoir dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion.
un milliard et demi d’égarés dont le « moutonisme » induira la troisième purge annoncée…
Chaque civilisation a ses tares mais il y en a qui sont encore plus tarées que d’autres. par Salem Benammar, mercredi 8 février 2012, 09:48 · George Duhamel disait que chaque civilisation a l…
Le dit des oiseaux, avec tous ses narrations, recensions, résurgences m’est d’un intérêt particulier depuis plus de quarante ans, tant par ses ramifications artistiques, symboliques et gnostiques, que par les coïncidences familiales de l’approche musicale ici évoquée…
merci à Thierry GUINHUT d’avoir écrit un très bel article de synthèse sur : Farid od-dîn ‘Attar : Le Cantique des oiseaux
Olivier MESSIAEN offrit aux oiseaux d’être leur secrétaire, leur voix, leur toucher et leur orchestre. Dans le Catalogue d’oiseaux pour piano, ou son opéra Saint François d’Assise, il sut les chanter avec autant d’humilité, que d’enthousiasme. Probablement eût-il été enchanté par cet immense et délicieux poème, ici exhumé de l’oubli et magnifié : Le Cantique des oiseaux. L’original persan, Mantiq al-Tair, avait été traduit en prose en 1863 par « Le langage des oiseaux » ; il méritait pourtant une nouvelle traduction, inspirée par le souffle des anges de Rilke et digne de ses 4600 vers, chef-d’œuvre de la poésie et de la mystique soufie.
Imaginez que l’assemblée des oiseaux se réunisse en délibération, afin de partir à la recherche du mythique oiseau-roi, autrement dit le Simurgh, et se choisisse pour chef cette huppe, qui, selon le Coran, servit de messagère entre le roi Salomon et de la reine de Saba. Sans cesse, la huppe se doit de stimuler les ardeurs de ses congénères, qui désirent se soustraire au difficile voyage, en alléguant maintes « excuses », qu’il s’agisse de celles du bouvreuil ou du hibou. C’est avec le secours de maints contes, doués de dimension morale, qu’elle parvient à les amener à visiter sept vallées successives : la connaissance, l’indépendance, l’union, l’étonnement et l’anéantissement intérieur. Au bout de leur quête, ils parviennent à se joindre au Simurgh, allégorie transparente de leur propre essence, profondément celée en eux-mêmes… Il s’agit bien sûr d’une figuration du chemin semé d’obstacles en direction de Dieu, ou du souverain Bien, au sens platonicien. L’abondance des récits et des péripéties, les images colorées de la poésie préservent du moindre instant d’ennui cette vaste épopée de la mystique soufie, mais également néoplatonicienne.
…
C’est ainsi qu’en ce poème apparaissent tant de personnages, derviches et princes, mendiants et souverains, amoureux et religieux… Parmi lesquels l’archange Gabriel lui-même, « le Très-Haut », mais aussi un « marchand de miel » qui s’insurge : « Donne-t-on rien pour rien ? » ; alors que le « Soufi » entend une « voix céleste » qui lui donne tout : « La Grâce est un soleil brillant de toutes parts / et qui bénéficie au moindre des atomes ». La sagesse, mais aussi la folie des désirs et des innombrables fous, les délires d’amour, le passage par les sept « vallées », jusqu’à celle « du dénuement et de l’anéantissement », s’unissent en construisant une pensée philosophique (au point de convoquer « Le tombeau de Socrate »), au sein d’une haute vision cosmique où jouir de l’éblouissement de la connaissance.
Le poète « parfumeur » du Cantique des oiseaux ayant « chanté dans la gamme des amants », conclue : « Ô lecteur, si tu es un homme de la Voie / Ne vois pas dans mon œuvre des rimes et des sophismes » (…) « Fécondant le papier de la plume des mots / De l’océan du vrai, je fais jaillir les perles » (…) « Et pour toutes les roses prises au jardin de l’âme Que j’ai semées pour vous dans mes récits en vers Souvenez-vous de moi en bien, ô mes amis ! »
Avec la nécessaire conviction, acquise à la lecture des textes du Coran, de la Sunna et de la biographie d’un Mahomet tyrannique et sanguinaire par Maxime Rodinson, qu’il y a des religions plus intolérantes que d’autres, plus meurtrières que d’autres, et dont il faut se garder. Avec la liberté inaliénable de jouir de la beauté du Cantique des oiseaux.
L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?
Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.
C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.
Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.
Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.
Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.
Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui doit effectuer la traversée, matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.
Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. C’est l’expérience que fait Vincent de Paul lui-même, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.
Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en 1600. En voyage à Marseille, il prend le chemin du retour vers Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.
Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre rançons, et les autres passagers acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.
Ayant constaté son intelligence et sa culture, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.
Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.
De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au devant des condamnés pour les assister. Sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.
En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne n’arrange pas les choses.
Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger abordent les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et pourtant rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent pointleurs ennemis ! »
De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »
Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.
Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.
N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition militaire pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, l’abbé Alméras, successeur de Vincent de Paul, prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de se péjorer. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.
Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »
Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.
Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».
Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.
Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.
C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.
La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.
« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».
Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».
Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.
Le linguiste d’extrême gauche, antisioniste, antiaméricain nord-américain et activiste politique Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média.
Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.
Particulièrement intéressant pour décrypter notre actualité française, et l’on retrouvera aussi les techniques de « turnspeech » utilisées pour invertir/inverser le discours de l’adversaire
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
La société moderne occidentale est assise sur un concept central qui détermine l’ensemble de ses équilibres et de sa capacité à maintenir ses fondamentaux. Ce concept est la consommation. La consommation est depuis les années 50, et surtout les années 80 en France, le ciment collectif, politique des nations développées. C’est par elle que tous les progrès ont pu se réaliser : amélioration de la santé et de l’espérance de vie, facilité de déplacement, progrès du confort quotidien des masses, amélioration des communications, etc…
La France est une société de consommation. Ce qui donne de « l’espoir » à la plupart de ses habitants (et que les responsables politiques promettent toujours) est cette « chose » : la consommation. Tout est d’ailleurs organisé autour de ce concept, au point que les publicités télévisuelles sont le programme principal des chaînes, entrecoupé par quelques émissions ou journaux, et non l’inverse. Le marketing est devenu une « science » et la capacité de la population à sortir du cycle argent-achat-contentement-argent-achat-contentement (boucle) est excessivement basse.
Malgré des changements radicaux dans le système économique et social survenus depuis 2008, la consommation reste le seul projet individuel et collectif qui réunit les habitants des pays développés.
Métro/voiture-boulot-TV/Facebook-Twitter-dodo
Quand un pays habitué à fonctionner — massivement depuis plus de 30 ans — par et pour la consommation à outrance, se retrouve en forte perte de vitesse économique, ce sont les fondations mêmes du système qui vacillent. En 2015, la société de consommation n’est pas arrêtée, loin de là, et les Français continuent à consommer. Mais moins bien. Avec plus de difficultés, et pour une partie grandissante de la population — ayant subi de plein fouet la libéralisation financière des 15 dernières années — en en étant plus ou moins écarté.
Les 5 millions de chômeurs, les 2,4 millions de RSA, les 500 000 intérimaires, les millions de précaires, les 20 millions de Français qui ne payent pas d’impôts sur le revenu parce qu’ils ne gagnent pas assez, doivent faire en permanence des choix cornéliens : assurer le minimum vital et se priver de la consommation du « contentement », ou… des deux, au moins partiellement.
Alors que tous les fondamentaux économiques ont muté, avec des gouvernements qui ont décidé de suivre le mouvement libéral et mondialisé qui veut que les investissements publics doivent se réduire au profit de la financiarisation de tous les pans de l’économie menant à la maximisation des profits, la population est incitée à continuer à fonctionner de la même manière qu’au siècle dernier.
Métro ou voiture, boulot ou chômage, télévision couplée aux réseaux sociaux (réseaux sociaux : équivalent du café du coin, en moins perturbateur pour le système politique), et dodo. Recommencer le lendemain, jusqu’aux deux jours de repos, pour les plus favorisés.
Cette boucle un peu infernale n’a pas posé problème durant plusieurs décennies, puisqu’en échange de cet « effort », le consommateur français pouvait… consommer. Partir en vacances 2 ou 3 semaines, et sans être très fortuné, pouvoir même voyager à l’étranger. Se « vider la tête » devant la TV était — et est toujours — la règle, mais auparavant, les produits proposés à l’achat dans le poste pouvaient être achetés, dès le lendemain. Ce n’est plus le cas, pour une grande part des téléspectateurs. La frustration et le décalage entre réalité vécue et rêve en 16/9 inaccessible devient perturbante.
La société de consommation se meurt
La population ne sait pas toujours ce qui est en jeu, mais le sent, et réagit, avec le seul outil qu’elle pense avoir : le vote. L’émotionnel dirige en premier lieu les personnes qui n’ont plus de repères, se sentent perdus, sur la brèche, en danger. Celles qui n’envisagent le monde qu’à travers le bruit de fond du spectacle en boucle du marketing télévisuel.
Il est désormais établi que la crise de 2008 n’était pas simplement une crise financière qui aurait basculé en crise des liquidités bancaire puis en crise de la dette souveraine. Le monde a basculé, et les fondements de la société de consommation sont en train de s’écrouler. Sachant que ceux qui tentent de maintenir — à haut niveau politique ou économique — cette société de consommation, sont les mêmes qui la pillent et accentuent ses injustices dans une sorte de dernier sursaut.
La participation de la Chine au système capitaliste mondialisé — fulgurante — l’a menée, malgré son organisation politique autoritaire, à muter vers une société de consommation, équivalente à celles des nations développées. La Chine est en grande difficulté aujourd’hui. Économiquement, socialement, « l’atelier du monde » subit lui aussi les conséquences de la financiarisation, du chaos boursier mondial et des limites de l’économie dérégulée. Les injections de liquidités du gouvernement chinois, comme celles des Etats-unis entre 2008 et 2014, de la Banque Centrale européenne depuis janvier dernier, si elles calment temporairement le chaos en cours, ne permettent pas de retrouver la fluidité des échanges et la croissance économique attendue. Le moteur de l’économie mondiale est en train de caler. Le principe de la société de consommation avec.
L’hypertrophie politique comme réponse au malaise ?
Le modèle occidental de la consommation de masse, en cours d’écroulement, révèle — de manière stupéfiante — sa propre vacuité. L’espace de réunion entre les individus constituant la société n’étant désormais plus rien d’autre qu’une succession d’images commentées à l’infini, ou de commentaires énervés du spectacle télé par réseaux sociaux interposés — devenus désormais objets de frustration et non plus de fascination — la majorité des téléspectateurs-consommateurs français cherchent à savoir comment ils pourraient recouvrer les anciennes sensations de tranquillité et de contentement. ma solution personnelle… débrancher et en accepter les conséquences
Les politiques en place, qui ont alterné depuis 30 ans, leur tiennent les mêmes discours (le plus souvent vérifiés comme mensongers), tentent de leur faire croire qu’en continuant dans le même sens, les choses reviendront en ordre. En résumé : chacun pourra de nouveau se « vider la tête » devant son poste, et acheter les objets et services qui créent le contentement.
Sauf que cela ne surviendra pas. Et chacun ou presque le sait. Ne reste alors qu’une voie dans l’esprit des Français, celle du vote. Le vote de la frustration, du rejet, de la croyance aux forces nationales, de la création d’ennemis intérieurs, du retour aux fondamentaux de l’ancien monde : celui où la promesse de s’enrichir pour participer à la grande compétition est réelle, où les bons citoyens travailleurs étaient gagnants et pouvaient profiter de leur dur labeur.
La société de consommation se meurt, et quand elle coulera de façon plus profonde, par impossibilité chronique de continuer d’offrir conséquemment, ou parce quelle aura du mal à être alimentée, il sera certainement temps de chercher un autre système de gouvernance et surtout : de vivre ensemble.
Mener des troupeaux de moutons hypnotisés à l’abattoir ne demande pas beaucoup d’effort. Arrêter d’être un mouton hypnotisé qui passe son temps à brouter l’herbe imposée par le berger et se dresser sur ses jambes pour vivre sa vie, est plus compliqué.
“Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ? »
A cette question des plus logiques, le très populaire cheikh saoudien Muhammad Salih – al-Munajiid, a clairement répondu lors d’un sermon diffusé sur Internet. Les explications apportées par ce leader religieux musulman démontrent toute la logique de l’intolérance islamique. Logique, que nos relativistes laïques et multiculturalistes utopiques semblent être incapables de comprendre.
Selon cet esprit éclairé à la lumière d’Allah, tout musulman qui ose s’exprimer de la sorte est un ignorant car cet hypocrite (le musulman qui s’interroge) se permet de mettre sur le même pied d’égalité :
le Bien et le Mal
l’islam et la mécréance (le Kufr, d’où dérive la charmante appellation de kafir, ou kouffar, ou mécréant, incroyant, infidèle…)
le monothéisme et le shirk (polythéisme)
« L’hypocrite accorde ainsi à chaque partie une importance égale, souhaite comparer ceci avec cela et demande : ‘Pourquoi, nous les musulmans, ne permettons-nous pas aux Occidentaux de construire des églises, alors qu’ils autorisent la construction de mosquées ?’ »
« Nous devrions donc leur accorder cela, mais en échange de quoi ? Voulez-vous qu’un autre Allah soit adoré ? »
« Pour vous, les temples du feu des Majus (Zoroastriens), les temples juifs, les églises chrétiennes, les monastères bouddhistes et chrétiens, les temples hindous seraient donc équivalents aux maisons d’Allah et aux mosquées ? »
Le zoroastrisme, aussi appelé mazdéisme, est une religion monothéiste, dont Ahura Mazdâ est le Dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la terre. Elle fut créée et prophétisée par Zarathoustra au cours du Ier millénaire av. J.-C . dans l’actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), et devint la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à la conquête de la Perse par les Arabo-musulmans.
Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin, synonyme de vie et d’énergie, mais ne l’adorent pas. Il existe un dualisme dans le zoroastrisme, entre deux forces auxquelles a donné naissance Ahura Mazda (seigneur sagesse, en avestique), la divinité unique, abstraite et transcendante de la religion : l’esprit sain et l’esprit mauvais ou le Bien et le Mal – le jour, la nuit – la vie, la mort.
Les Zoroastriens, ou Mazdéens, sont appelés dans le Coran « Majus ».
Les Zoroastriens s’attachent à respecter la nature ainsi que tous les êtres vivants. Aucun sacrifice animal n’est permis. Au sein de la communauté, les deux sexes sont égaux – il existe même des prêtres femmes, aujourd’hui en Iran ; le zoroastrisme rejette en outre l’esclavagisme ainsi que toute forme de soumission de l’être humain à ses semblables.
Aujourd’hui, il reste moins de deux cent mille Zoroastriens en Iran et dans le monde. La moitié d’entre eux vit dans le nord de l’Inde, une région où nombre de fidèles de Zoroastre s’installèrent au VIIIe siècle, fuyant les persécutions religieuses, qu’ils subissaient dans leur pays, tombé sous domination musulmane.
L’antique religion est toujours vivante. Elle perdure à travers un ensemble de signes et d’éléments, de rituels et de traditions, qui confirment non seulement sa permanence, mais également sa vivacité, malgré le sort brutal réservé par le régime des Ayatollahs aux minorités religieuses en Iran.
Zoroastriens, Juifs, Chrétiens, Mandéens et Bahaïs étaient pourtant établies en Iran bien avant que l’islam n’y arrive. Les dissidents politiques iraniens ont l’appui de l’Occident, alors que les minorités religieuses persécutées sont oubliées. En comparaison, les minorités musulmanes en Occident connaissent un sort enviable.)
« Ainsi vous comparez ceci à cela. Et vous mettez sur le même pied d’égalité ceci et cela. C’est inconcevable, car pour celui qui met sur le même pied d’égalité l’islam et le Kufr, Allah a dit :
‘Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants.’ coran 3:85
‘Et le prophète Mahomet a dit : ‘Par Allah … celui qui, parmi les Juifs et les Chrétiens entend parler de moi, mais n’affirme pas sa croyance dans le message, que j’ai apporté et meurt dans cet état, il fera partie des résidents de l’enfer.’ (Hadith book sahih muslim) »
L’ hadith en question parle du rejet de toutes les autres religions et de l’obligation pour les musulmans de croire que le message altruiste de Mahomet s’adresse à toute l’humanité, sans exception.
Cette diatribe zélée du cheikh est intéressante, car malgré sa nature intolérante d’un point de vue occidental, elle est d’une cohérence tout à fait logique, d’un point de vue islamique ; elle révèle, en outre, un fossé profond entre le « rationalisme » islamique et l’utopie occidentale, en dépit du fait que cette dichotomie puisse paraître des plus paradoxales.
Si, comme Munajiid le souligne, un musulman croit sincèrement que l’islam est la seule vraie religion et que Mahomet est son dernier messager, pourquoi permettrait-il que ce qui est faux, donc corrompu, cancérigène, mensonger, trompeur, puisse exister aux côtés de la seule vraie religion ? Une telle tolérance cautionnerait le musulman hypocrite, qui met sur le même pied d’égalité le Bien et le Mal, comme le déplore le cheikh.
En effet, non seulement l’islam affirme que les autres religions sont fausses, mais sous la loi islamique, les Hindous, les Bouddhistes sont tellement dans l’erreur, qu’ils doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils acceptent la « vérité », qui est de se convertir à l’islam, ou être exécutés.
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les Associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (coran 9 :5)
Et pour les soi disant « gens du livre » les Juifs et les Chrétiens, ils peuvent pratiquer leur religion, mais seulement après avoir été soumis et interdits de construire ou de rénover des églises, des synagogues. Tous les symboles de leur foi (Bibles et Croix) et de leur pratique religieuse devront être détruits.
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (coran 9 :29)
D’après le paradigme islamique selon lequel Allah est le seul vrai dieu et Mahomet son dernier messager, l’intolérance envers les autres religions est tout à fait logique et dès lors difficile à condamner.
L’aspect “altruiste” de l’intolérance islamique est particulièrement important. Si vous croyez sincèrement qu’il n’existe qu’une seule vraie religion qui vous mène au paradis et vous évite la damnation éternelle, n’est-ce pas généreux, voire charitable, que de vouloir la partager avec le reste de l’humanité, au lieu de continuer à faire croire hypocritement que toutes les religions conduisent à Dieu et à la Vérité ?
Idée partagée par feu Osama ben Laden !
Après avoir qualifié le concept du dialogue interreligieux de stérile, voir d’infructueux, car ce qui est faux demeure faux, même si un milliard d’individus y croient et la vérité est la vérité, même si un seul musulman y adhère, Ossama ben Laden écrivit :
« Jihad, animosité et haine dirigés par le musulman contre l’infidèle sont les fondements de notre religion. Et nous considérons ceci comme justice et gentillesse à leur égard. » (The Al Qaeda Reader*, pages. 42-43).
Ce n’est que justice et gentillesse que de mener le jihad contre les non musulmans afin qu’ils se convertissent à l’islam et soient ainsi sauvés de la damnation éternelle. En d’autres termes, le jihad offensif et son cortège d’horreurs est la mission sacrée confiée à chaque musulman par Allah le Miséricordieux.
Dès lors, comment pouvons-nous, nous les islamo-réfractaires, demeurer si obstinément insensibles à l’islam, cette belle idéologie si altruiste qui s’impose de gré ou de force pour le salut de l’humanité … Mais quel aveuglement de notre part ! Quelle ingratitude !
Selon cette logique, les jihadistes seront toujours les « braves gars », le terrorisme, l’extorsion et le jihad du sexe continueront à être considérés comme des moyens, certes affreux, mais nécessaires, car menés à des fins altruistes, à savoir la prise du pouvoir et la conversion mondiale à l’islam… pour le bien … de l’humanité.
Cette logique islamique est étrangère à l’épistémologie occidentale postmoderne, qui tient pour acquis :
Qu’il n’existe aucune « vérité » objective, certainement pas en théologie ;
Que le but ultime de la religion est de rendre la vie ici-bas aussi pacifique et agréable que possible ;
Le dialogue interreligieux en Occident n’a pas pour objectif de déterminer la vérité – qui de toute façon n’existe pas – mais de trouver et mettre en évidence les points communs superficiels entre les différentes religions afin qu’elles puissent cohabiter harmonieusement dans le temps présent.
Dès lors, nous aurons toujours :
d’un côté, les musulmans, qui croient en leur vérité, celle dispensée par les enseignements islamique et continueront à attaquer le « mensonge », à savoir tout ce qui n’est pas islamique et tout non musulman. Et le jihad et terrorisme islamiques seront toujours exonérés aux yeux des musulmans comme étant fondamentalement « altruistes », peu importe leur nature violente.
et de l’autre, les laïques occidentaux et les multiculturalistes, qui ne croient en rien et estiment que toutes les cultures et religions se valent, mais continueront à respecter l’islam et à renforcer le pouvoir des musulmans, convaincus que le terrorisme est une aberration étrangère à l’islam, destinée à disparaître.
Le résultat de tout cela : une union contre nature entre la logique islamique de l’intolérance et l’illogisme « schizophrène » de l’Occident.
Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble
Aussi longtemps que l’islam existera, la réconciliation de ses adhérents avec les non musulmans continuera à être un problème insoluble. Pour la défense de notre avenir, l’Occident devrait restreindre sa reconnaissance politique aux seules religions qui prêchent la doctrine de la tolérance et de l’amour du prochain.
Aujourd’hui, hélas, l’Occident aveugle, subjugué par l’islam – de manière très intéressée – ne limite pas sa reconnaissance politique à ces seules religions pacifiques, à celles qui prônent « le vivre et laissez vivre » mais il tend non seulement les deux mains, mais aussi sa gorge à l’idéologie qui clame haut et fort : « tuer et se faire tuer pour la cause d’Allah est un devoir pour chaque musulman ».
Alors, nous continuerons à mourir à cause de cette « religion » au nom de la belle « diversité » et du tant aimé « multiculturalisme » ces chances inépuisables pour l’Occident décadent et moisi !
Combien de Bonnie en hijab et de Clyde en babouches salafistes, cette union contre nature va-t-elle encore engendrer, combien de criminels, qui sèmeront la terreur et la mort par altruisme ?
Se laisser imprégner des expressions toutes faites
Vous n’êtes pas obligé de vous donner toute cette peine. Vous pouvez vous l’épargner en ouvrant grand votre esprit et en le laissant envahir par les expressions toutes faites. Elles construiront des phrases pour vous — elles penseront même à votre place, dans une certaine mesure — et au besoin elles vous rendront un grand service en dissimulant partiellement, y compris à vous-même, ce que vous voulez dire. C’est ici qu’apparaît clairement le lien qui existe entre la politique et l’avilissement de la langue.
De nos jours, les textes politiques sont le plus souvent mal écrits. Quand ce n’est pas le cas, c’est en général que l’écrivain est une sorte de rebelle, qui exprime ses opinions propres et non une « ligne de parti ». Il semble que l’orthodoxie, de quelque couleur qu’elle soit, exige un style sans vie et imitatif
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Bien entendu, les jargons politiques utilisés dans les brochures, les éditoriaux, les manifestes, les rapports et les discours des sous-
secrétaires diffèrent d’un parti à l’autre, mais ils sont tous semblables en ceci qu’on n’y relève presque jamais une tournure originale, vivante et personnelle. Lorsqu’on observe quelque tâcheron harassé répétant mécaniquement sur son estrade les formules habituelles — atrocités bestiales, talon de fer, tyrannie sanglante, peuples libres du monde, être au coude à coude —, on éprouve souvent le sentiment curieux de ne pas être en face d’un être humain vivant, mais d’une sorte de marionnette : sentiment encore plus fort quand, par instants, la lumière se reflète dans les lunettes de l’orateur et les transforme en disques opaques derrière lesquels il semble qu’il n’y ait plus d’yeux.
Et ce n’est pas là un simple effet de l’imagination. L’orateur qui utilise ce type de phraséologie a commencé à se transformer en machine. Son larynx émet les bruits appropriés, mais son cerveau ne travaille pas comme il le ferait s’il choisissait ses mots lui-même. Si le discours qu’il profère est de ceux qu’il a l’habitude de répéter encore et toujours, il peut être à peu près inconscient de ce qu’il dit, comme on l’est quand on
prononce les répons à l’église. Et cet état de semi-conscience, sans être indispensable au conformisme politique, lui est du moins favorable.
L’ennemi du langage clair, c’est l’hypocrisie
Quand il y a un fossé entre les objectifs réels et les objectifs déclarés, on a presque instinctivement recours aux mots interminables et aux locutions rabâchées, à la manière d’une seiche qui projette son encre. A notre époque, il n’est plus concevable de « ne pas s’occuper de politique ». Tous les problèmes sont des problèmes politiques, et la politique elle-même n’est qu’un amas de mensonges, de faux-fuyants, de sottise, de haine et de schizophrénie. Quand l’atmosphère générale est mauvaise, le langage ne saurait rester indemne.
Mais si la pensée corrompt le langage, le langage peut aussi corrompre la
pensée. Un mauvais usage peut se répandre par tradition et par mimétisme, même parmi des gens qui devraient
être plus avisés — et qui le sont effectivement. A certains égards, le langage dégradé dont j’ai parlé est fort
commode. Des expressions telles que : une hypothèse qui n’est pas sans fondement, laisse beaucoup à désirer, ne servirait à aucune fin utile, une considération que nous ferions bien de garder présente à l’esprit, sont une
tentation permanente, un tube d’aspirine que l’on a toujours sous la main.
Lutter contre cette invasion de l’esprit par des expressions stéréotypées
(poser les bases, réaliser une
transformation radicale) impose d’être constamment sur ses gardes, et chaque expression de ce type anesthésie
une partie du cerveau. (…)
Et quelques recommandations… (…)
1. N’utilisez jamais une métaphore, une comparaison ou toute autre figure de rhétorique que vous avez déjà lue à maintes reprises.
2. N’utilisez jamais un mot long si un autre, plus court, peut faire l’affaire.
3. S’il est possible de supprimer un mot, n’hésitez jamais à le faire.
4. N’utilisez jamais le mode passif si vous pouvez utiliser le mode actif.
5. N’utilisez jamais une expression étrangère, un terme scientifique ou spécialisé si vous pouvez leur trouver un équivalent dans la langue de tous les jours.
6. Enfreignez les règles ci-dessus plutôt que de commettre d’évidents barbarismes.
Ces règles peuvent sembler élémentaires, et elles le sont, mais elles exigent un profond changement d’attitude chez tous ceux qui ont pris l’habitude d’écrire dans le style aujourd’hui en vigueur. (…)
George Orwell
Extraits de La Politique et la langue anglaise – 1946
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » — Antonio Gramsci
« Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion. » Cette citation de Voltaire résume parfaitement les paradoxes qui tourmentent notre époque. Pourra-t-elle expliquer la relation contre nature qu’ont les démocraties occidentales avec les monarchies du Golfe ?
Les premières n’ont rien à voir avec les secondes. Du moins, en apparence. Car, en termes de valeurs, elles n’ont pas grand-chose en commun. L’Allemagne est dirigée par une femme ; or les femmes saoudiennes n’ont même pas le droit de conduire. À Amsterdam, on célèbre le mariage des homosexuels ; à Djeddah, on les lapide. Les Européens sont libres de croire ou de ne pas croire, tandis qu’en Arabie saoudite, ceux qui osent renoncer à l’islam sont jetés en prison ou carrément exécutés. Paris a exclu Dieu des affaires de la cité, tandis qu’Allah niche dans les moindres recoins du royaume wahhabite. En Occident, on célèbre la raison, alors que dans ces monarchies on étouffe l’esprit critique…
L’Histoire nous apprend qu’un pacte, baptisé Quincy, a été signé en 1945 entre Franklin Roosevelt et Ibn Saoud, lequel pacte a été renouvelé par George W. Bush en 2005. Pour des intérêts géostratégiques et bassement économiques, les Américains s’allient avec la famille Saoud et lui garantissent, en échange, la protection contre l’Iran et les menaces extérieures. Les démocraties libérales et les monarchies du Golfe partagent une dangereuse passion : l’amour infini du dieu Argent.
La civilisation est avant tout un ensemble de valeurs telles que la liberté, la justice sociale, l’égalité homme-femme, l’éducation… En mettant l’argent au-dessus de ces valeurs, les démocraties libérales font perdre leur âme aux peuples qui les composent et les vident de leur identité singulière. Le libéralisme déteste les frontières. Il produit des êtres creux et artificiels qui flottent au gré des vents capitalistes. Il se fout des langues, des coutumes, des pays, des hommes… bref, de l’humain. Son seul but : faire un maximum de profits.
La mondialisation a donné naissance à deux capitalismes : le capitalisme sec et le capitalisme vert. Le premier est le libéralisme de Wall Street. Il souhaite remplacer le citoyen par un consommateur carnassier et cynique. Le second est vert (mais pas écologique). Il est dopé à coups de pétrodollars par des enturbannés arriérés et obscènes. Le citoyen n’y a pas droit de cité. Il est écrasé par le croyant. En un mot, le capitalisme sec et le capitalisme vert se liguent contre le citoyen libre.
Parrainés par les États-Unis et leurs alliés, l’Arabie saoudite et le Qatar propagent sans complexe le salafisme à travers les sociétés occidentales. Leurs séides infiltrent les institutions internationales, financent des centres islamiques et des chaires de recherche dans les grandes universités, corrompent les dirigeants occidentaux, achètent le silence des élites politiques et médiatiques…
Le capitalisme sauvage exacerbe l’individualisme en Occident. L’individualisme, quant à lui, crée des solitudes. Les solitudes engendrent de grandes misères, lesquelles profitent aux islamistes qui n’hésitent pas à recruter les marginaux et les déshérités dans le but de bâtir leur califat mondial. En bout de course, l’Occident perdra ses valeurs. Sa cupidité détruira sa civilisation. Le dieu Argent sera chassé par le Dieu de l’islamisme.
Dans un sermon du vendredi prononcé à la mosquée Aïcha de Montpellier, en France, le 13 novembre 2015, jour des attentats de Paris, l’imam Mohamed Khattabi déclarait :
« Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué… Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] ‘Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager’. Tout le reste est voué à nous diviser… Mais ils veulent nous contrôler afin que nous nous ne réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui… »
Extraits du sermon du 13 novembre 2015 :
Imam Mohamed Khattabi : Le monde abonde en événements, et le musulman fait partie intégrante de ce monde. Il est l’une des composantes qui forment la société humaine d’aujourd’hui. Dans cet environnement social et dans la dynamique du monde d’aujourd’hui, un musulman ne peut vivre [sans éprouver de] sentiments, ou sans avoir son mot à dire. Un musulman ne peut vivre une existence apathique.
Un musulman vit au sein de sa société, pourtant on attend de lui qu’il ne se sente pas concerné par ce qui se passe dans le monde islamique, ne se sente pas concerné par les souffrances de ses frères musulmans. On attend d’un musulman moderne qu’il se déconnecte de l’identité islamique et de la fraternité musulmane. Eh bien, c’est inconcevable.
Mettons qu’un individu aime une équipe sportive. Il pense à elle au réveil et au coucher, et il parle de son équipe bien-aimée toute la journée. Un homme peut aimer une femme et ne parler que d’elle, comme si elle était une déesse à vénérer. Un autre peut aimer l’argent, et parler jour et nuit d’argent et des différentes manières d’en amasser, et si quelque chose arrive à son argent ou à son commerce, il baisse la tête, fronce les sourcils et se renfrogne, comme si le monde autour de lui s’était écroulé.
Et pourtant, on attend d’un musulman de voir un frère musulman subir tout cela à travers le monde et ne rien faire. Est-ce raisonnable ? Est-ce raisonnable ?
[…]
Comment puis-je me dire musulman, si je ne fais rien lorsque je vois mon frère musulman subir une injustice ? Quel genre d’islam est-ce ?
[…]
Vous, Occidentaux évolués, avec votre contrôle et votre hégémonie, peut-être pensez-vous que le musulman n’est pas un être humain ?
[…]
Il est étrange en effet de voir le monde prendre les armes lorsqu’une personne en Occident est tuée, alors que le sang des musulmans est versé [sans arrêt] : les Rohingya, la Syrie, l’Irak, la Palestine, le Yémen, l’Egypte, la Libye… Le sang musulman… les guerres civiles… les guerres communautaires… La Russie démontre sa force en Syrie, et utilise les armes les plus puissantes contre le peuple syrien. La terre syrienne est devenue une terre d’essai. Quiconque a une nouvelle arme ou une nouvelle idéologie qu’il souhaite expérimenter l’amène en Syrie ou en Irak.
[…]
Nous vivons une ère d’apathie. Un musulman ne se soucie pas d’un autre musulman. Un musulman n’est pas gêné de voir son frère musulman torturé, banni, opprimé ou tué. Toutes les sortes d’humiliation sont infligées aux musulmans aujourd’hui. Mais il semble que les autres musulmans, qui profitent de la belle vie, s’en moquent totalement.
[…]
Notre bannière, notre partie, nos frontières, notre tribu et notre nation [se résument toutes à] « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohamet et Son messager ». Tout le reste est voué à nous diviser. Blancs, Noirs, Arabes, Perses, Amazighs et tous les types de gens sont unis sous la bannière « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah ».
[…]
Je jure sur Allah qu’ils veulent qu’un drapeau flotte au-dessus de cette mosquée. Ils veulent qu’elle appartienne à tel ou tel pays. C’est ce qu’ils veulent. Ils veulent que les affaires nationales interfèrent avec notre religion. Pourquoi ? C’est la question. Pourquoi le veulent-ils ? Pour mieux nous déchirer. Je ne dis pas [qu’ils veulent] nous maîtriser.
[…]
Mais ils veulent nous contrôler afin que nous ne nous réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi, et s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages, car il rendra sa gloire à l’humanité. Ils ne veulent pas que le géant musulman se réveille, et pour l’en empêcher, ils lui coupent les membres un à un – une main par-ci, un pied par-là, et la tête encore ailleurs. Ils le font par le moyen de drapeaux, de nationalités, de frontières et de tribus.
[…]
Quiconque hait un musulman n’importe où peut l’affronter, autoriser son exécution, l’assassiner, le maudire, etc. Ils légifèrent même des lois qu’ils jugent adaptées, et personne ne les en empêche. Tant que cela concerne les musulmans, vous pouvez légiférer toutes les lois que vous voulez.
[…]
Selon les statistiques scientifiques, toutes les institutions responsables des groupes de droits de l’homme sont sionistes. Oui.
[…]
Ces groupes font tout leur possible pour corrompre la société, plutôt que de l’améliorer et de préserver son unité. Ils s’efforcent de fragmenter la société.
[…]
[Ils acceptent] d’entretenir un dialogue avec des musulmans, mais seulement avec les musulmans qui ont renoncé à leur conscience et à leur identité. Avec eux – [l’imam Hassen] Chalghoumi et ses pairs – ils acceptent d’entretenir un dialogue. Mais lorsqu’un musulman a une échine et une identité dont il est fier et qu’il ne renie pas, ils refusent de dialoguer avec lui. Ils ne veulent pas entretenir de dialogue avec un vrai musulman. Ils ne dialoguent qu’avec les musulmans hypocrites, avec les musulmans qui tournent leur propre religion au ridicule.
[…] Nous voulons que nos enfants pénètrent sur la scène politique en Occident. C’est ce que nous voulons. Nous rêvons de voir nos enfants devenir des ministres et des dignitaires, et même des présidents. Pourquoi pas ? Nous voulons qu’un jour ils gouvernent la France, qu’ils gouvernent la Belgique, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Pourquoi pas. C’est possible. Mais ne confondons pas les questions. Vous n’y ferez jamais parvenir [vos enfants] par les moyens de l’islam. Non. Vous devez les y faire parvenir par les règles [occidentales], pas les vôtres. Si vous jouez avec vos propres règles, vous n’y parviendrez jamais. La politique dans ces pays est basée sur ces règles.
Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans, humilie le polythéisme et les polythéistes, et fait flotter haut la bannière de la Vérité et de l’islam. Soutiens Tes serviteurs, les moudjahidines partout, ô Seigneur de l’Humanité. Ô Allah, accorde la réussite à quiconque souhaite le bien de l’islam et des musulmans, et si quiconque souhaite le mal à l’islam – fais que cela se retourne contre lui. » Les extraits vidéos en lien dans l’article
« Les Français ont décidé d’accepter.
Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri du danger des attentats.
Je respecte leur décision.
Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.
Imaginez si j’accusais les victimes des attentats de Paris d’être responsables de leur mort. Pourtant eux affirment que les victimes israéliennes des coups de couteau ont mérité leur sort.
Imaginez si je disais que les actes des 8 djihadistes de Paris sont compréhensibles parce qu’ils sont désespérés. Pourtant mes confrères français ne cessent de justifier les coups de couteau des terroristes palestiniens, désespérés de ne pas être entendus.
Imaginez que je trouve scandaleux que la France ait fermé ses frontières pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats. Mes confrères ont critiqué Israël lorsqu’elle a fermé la sienne en construisant une barrière pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats comme celui du Bataclan (en Israël, le même attentat s’est produit à la discothèque Dolphinarium de Tel Aviv). Depuis, les médias, les hommes politiques et de nombreux français ne cessent de réclamer le démantèlement de cette barrière.
Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président qui à son tour a choisi une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laisse les djihadistes en liberté.
Je respecte ce choix.
Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis à vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des djihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.
Je respecte ce choix politique.
Les 129 morts et les 350 blessés de vendredi sont le prix à payer lorsqu’on fait ces choix, qu’on prend ces décisions, qu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des djihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France.
Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer l’islam, l’islamisation, la dégradation de la sécurité, le changement de société, d’identité de la France, parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.
Ils ne sont pas descendus dans la rue pour refuser l’invasion des migrants et des réfugiés, infiltrés par des combattants de l’Etat islamique.
Les médias eux-mêmes, qui disent respecter les plus hautes règles de l’éthique du journalisme, n’ont jamais protesté, jamais exprimé la moindre réserve sur les décisions du gouvernement français et des Français en matière d’immigration, d’accueil des réfugiés, de tolérance pour accommoder les demandes des musulmans, sauf pour exiger plus de tolérance, plus d’accueil, plus d’accommodement, et accuser de racisme et d’islamophobie ceux qui refusent ce changement identitaire et culturel de population.
Ce qui arrive est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement déclaré choisir cette politique.
Ils ont choisi le risque des attentats – qui seront de plus en plus nombreux – pour ne pas faire d’amalgame, ne pas cibler une communauté plus qu’une autre. Je respecte leur choix.
Ils ont eu les attentats, plusieurs fois cette année. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé malgré ces attentats de ne pas nommer et encore moins lutter contre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. C’est faire preuve d’un grand courage, et d’un grand sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam.
Ils ont choisi l’apaisement. Ils ont certes choisi de trouver les coupables, mais les peines seront relativement courtes, trop courtes pour les empêcher de recommencer – on l’a vu avec les coupables des attentats de janvier dernier : ils étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous menaçants, tous en liberté. Il est unique et admirable qu’un pays préfère se sacrifier que de laisser en prison les terroristes.
Ils ont décidé de laisser les autres radicaux, ces musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y aura d’autres attentats.
Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?
Se sacrifier ainsi pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire. Je respecte le choix de vie des Français. Je respecte leur décision de renoncer à leur civilisation, à leurs racines, à leur identité, à leur culture, et de s’adapter à celles d’autres civilisations.
Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Ils la vivent. »
Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, sera proclamée » journée de la gentillesse », pour reprendre la parabole d’Aldo Sterone. Je ne suis pas sur que les 129 morts et les 352 blessés des attentats parisiens l’aient appréciée pleinement. Je ne suis pas sur que ceux qui sont tombés dans la discrétion, et le silence de la bien-pensance de ces trente dernières années l’aient appréciée.
La gentillesse, c’est essayer de convaincre un ami qui fume trois paquets de cigarettes par jour d’arrêter. Vous aimeriez qu’il cesse parce que vous avez peur qu’on lui diagnostique un cancer des poumons.
La gentillesse c’est, lorsque cet ami est en phase terminale, de ne plus lui parler de la nocivité du tabac. Vous savez qu’il va mourir dans d’atroces souffrances et qu’il n’y a plus grand-chose à faire. Vous pouvez même lui offrir des cigares. Ils ne le rendront pas plus mourant qu’il n’est. Et peut-être appréciera-t-il votre geste.
La gentillesse c’est ne pas froisser un ami quand vous savez que cela ne servira à rien.
C’est ce que je ressens envers mon pays et depuis les quelques années de « prêche dans le désert » en ce lendemain d’attentats. Ce pays accepte de se suicider, par allégeance à son gang d’ élites traitres, aveugles et corrompues… présents au plus haut niveau et infiltrés pas les forces d’ombre.
Ce pays, je serai doux et patient avec lui.
Je dois être soucieux de ne pas déranger mes compatriotes dans l’expression larmoyante de leurs bons sentiments, de leur indignation millimétrée, de leur colère stéréotypée, de leur plaintes étonnées. Que n’ont-ils été avertis!!!
« Les Français sont des veaux » : ils laissent en ce moment leur civilisation être annihilée par un ennemi insidieux et dissimulateur, qui les manipule par leur qualité : la gentillesse… ce qui dorénavant confine à la stupidité suicidaire.
Appel du 18 juin du général de Gaulle
Je hocherai la tête de haut en bas lorsque vous lancerez « Pas d’amalgame », « L’islam ce n’est pas cela, c’est une religion d’amour, de paix, de tolérance », « L’islamisme n’est pas l’islam », « C’est la faute de Bachar el-Assad », « Les musulmans sont les premières victimes des attentats »… blablabla
Je vous caresserai dans le sens du poil quand vous expliquerez que c’est parce qu’il n’y a pas assez de mosquées que l’on a des massacres comme ceux d’hier.
Je dirai avec vous, les yeux larmoyants, que je suis contre la peine de mort pour les terroristes (quand il survivent à leurs actes) parce que cela ne correspond pas à mes valeurs.
Je sortirai avec vous l’arsenal d’explications-excuses par la psychiatrie (les tireurs étaient des déséquilibrés comme l’égorgeur de l’Isère, comme le conducteur qui fonça sur la foule du marché de Noël de Nantes), par la sociologie (familles défavorisées avec un père, quatre femmes et trente mômes, chômage à cause du nom et de l’adresse sur le CV, absence de mixité sociale dans les quartiers et les écoles, discrimination), par la philosophie (identité malheureuse) et même par la médecine (prise de Captagon) pour élucider le pourquoi du comment du massacre.
Pour une fois, j’écouterai une messe en présence d’un imam, l’appel au vivre-ensemble des politiciens, je soutiendrai de quelques euros les associations qui cajolent les migrants à Calais, j’admirerai notre président en chef de guerre…
La gentillesse veut que l’on demeure au chevet du malade en lui tenant la main et en lui murmurant que tout ira bien. C’est souvent aussi une sacrée marque de couardise.
Je dois subir maintes tentatives de « dawa » de mes amis musulmans intoxiqués, et ignorant de l’être.
Dans certains cas mentir est un acte de gentillesse. Pour moi, réputé gentil dans mes rapports sociaux, GENTILLESSE ne sera pas FAIBLESSE.
L’islamisme est la racine de l’islam, son essence même… ce n’en est nullement une déviation, c’est l’application stricte des textes-racines
On juge l’arbre à ses fruits, or les fruits de cet arbre sont pourris.
Toutes les voies spirituelles préconisent, sous des dehors différents, une augmentation de la conscience (méthode de lumière), seul cet « arbre » préconise la soumission et l’esclavage, méthodes de ténèbres…
Accepterez-vous que ce fruit pourri contamine les apports de conscience de toutes les autres religions-cultures du monde?
Ni d’Orient, ni d’Occident… le voyageur n’a pas de limites, il parcourt la voie, il devient la voie…
« tout ce que l’Occident a, du point de vue du développement, il le doit à une rupture avec les vérités révélées, intervenue au cours du XVIIIe siècle, qui a permis le développement de la science et de la technique, de l’esprit critique en matière politique et philosophique. La prégnance de l’islam est largement responsable de l’état d’arriération technique, scientifique, culturelle et mentale des populations qui vivent sous son influence. »
gnose
choisir Dieu
Une vision globale des traditions ésotériques, qui se rassemblent tels des rayons convergents
citations ATTAR
“Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre. Rien n’est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.”
La foi bahá’íe
La foi bahá’íe est une religion mondiale et indépendante. Son histoire débute en Perse en 1844. Son fondateur est Bahá’u’lláh, un noble persan, dont la finalité du message est d’établir l’unité des peuples de la terre.
Michel BENOIT
Une vie à la recherche de la liberté intérieure, morale et politique
Nasrudin et ses contes
Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane, personnage ingénu et faux-naïf prodiguant des enseignements tantôt absurdes tantôt ingénieux.
Savoir ou se faire avoir
Information et débat autour des religions en général, et de l’islam en particulier.
___________________________ le Simorgh
Simurgh (en Persan سيمرغ ) est un oiseau fabuleux de la mythologie perse. Le poète iranien Farid ud-Din Attar décrit le voyage initiatique de 30 oiseaux pèlerins sous la conduite de la huppe, à la recherche de leur roi. ______________________
novlangue
anti-mythes : faits d'histoires
un déboucheur d’idées reçues, essentiel pour rétablir des vérité historiques oubliées, trafiquées, inverties… « Malheur à celui qui dit la vérité, qu’on lui apporte un cheval pour pouvoir s’enfuit au galop »
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Pour Alfred Korzybski, créateur de la Sémantique Générale, inspiré par les travaux d’Einstein et la physique quantique, trois considérations permettent de réviser ce système de pensée : 1 – » la carte n’est pas le territoire » : une
le fruit de notre inconscience
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Textes et témoignages de personnes d’origine musulmane ayant reussi leur déprogrammation
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Un travail de recherche de plus de 10 ans sur les origines de l’Islam. Tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances, dans ce domaine, seront particulièrement surpris des découvertes qui y sont faites. Rien d’aussi fouillé n’existe!!!
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Synthese récapitulative des connaissances modernes non dogmatiques sur l’Islam, ses origines, son histoire, ses objectifs et methodes
islam et expertises modernes
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Lettre à l'humanité
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Memri
Institut de recherche des médias du Moyen-orient :observe, traduit, analyse les textes et supports d’informations diffusés dans le monde islamique
Michel BENOIT
Une vie à la recherche de la liberté intérieure, morale et politique
Point de Bascule
Un site lucide sur les dérives des manipulations des esprits dans le champ religieux et politique
Points de repères
Comparaison de valeurs idéologiques, théologiques…
Protéger l'humanité
Les mathématiques et l’informatique ont définitivement mis fin à cette fable. La remise en question de l’origine divine du Coran fragilise évidemment la pierre angulaire de l’Islam.
Rendre à César ce qui est à Dieu,
C'est le laisser-aller cupide du consumerisme mondial,...
Rendre à Dieu ce qui est à César,
C'est l'inversion des valeurs et l'enfermement des consciences par l' ultime totalitarisme de l'histoire...
la soumission nazaréenne : la barbarie qui vient...
alors, une troisième voie?
cherchez les pépiements cachés...
Il s'occupait plus spécialement d'astrologie qu'il disait et c'était lui qui était chargé tous les matins de faire le soleil se lever. Comme ça lui laissait quand même pas mal de temps libre, entre deux, il était plombier.
Le Coran révélé par la Théorie des codes est le livre choc que vient de publier Jean-Jacques Walter aux Editions de Paris (coll. Studia Arabica XXII – 13 rue Saint-Honoré, 78000 Versailles)
Dans un ouvrage révolutionnaire, cet ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris remet en question maintes recherches relatives à la genèse du Coran, et marque un grand tournant dans les études islamiques. Ce travail original, quasi unique en son genre, est le fruit d’une recherche scientifique très rigoureuse, dont les méthodes et les résultats ont valu à son auteur le titre de Docteur d’Etat en Islamologie de l’université de Toulouse en 2013.
Walter présente l’objet de son travail de façon très simple mais pertinente. « Certaines personnes, dit-il, douées d’une bonne oreille ont entendu jadis des œuvres de Mozart ou Debussy. Quand elles entendent un morceau de musique inconnu, elles peuvent dire après quelques secondes s’il s’agit de Mozart, de Debussy, ou d’un autre compositeur. Quand un ami les appelle au téléphone, elles savent au premier mot qui il est. Leur cerveau identifie donc une « signature« , qui leur indique le compositeur, ou la personne entrée en communication. »
Durant et depuis la seconde guerre mondiale, une théorie mathématique, la Théorie des Codes, s’est développée. On l’appelle l’ADT (Analyse des Données Textuelles), une méthode qui permet de reconnaître une signature de cette sorte dans un texte écrit. La signature mathématique d’un auteur, obtenue à partir d’un texte de sa plume, permet donc d’identifier ses écrits parmi ceux d’autres auteurs.
Cette méthode ressemble à l’usage de l’ADN biologique qui permet le séquençage du génome humain. Lorsqu’on dispose d’un cheveu ou d’une trace de sang propre à une personne, les techniques scientifiques permettent de vérifier si un autre échantillon vient de la même personne ou non.
De même, la signature mathématique permet aussi de savoir si un livre a été rédigé par un ou par plusieurs auteurs différents.
C’est cette méthode que Jean-Jacques Walter applique au Coran. Pour y parvenir, il utilise, d’une part, des connaissances mathématiques très approfondies, et d’autre part, des informations sur l’islam et son environnement au Proche Orient, pendant les deux siècles durant lesquels le Coran s’est formé. Donc il tient compte des légendes grecques, juives et chrétiennes présentes dans cette région, mais aussi de la théologie des sectes locales, des apocryphes, des antiennes, des événements historiques, de la Bible, des livres pertinents des Talmud de Babylone et de Jérusalem…
Cette combinaison d’approches lui ont permis d’aboutir à des résultats nouveaux et surprenants. L’université de Toulouse s’est trouvée contrainte de constituer un jury exceptionnel formé d’islamologues très qualifiés et d’éminents mathématiciens pour apprécier ce grand travail.
Les trouvailles de cette « autopsie algorithmique » se manifestent dans six assertions que l’auteur a confirmées avec une probabilité d’exactitude meilleure que 999 999 sur un million. Les cinq premières étaient déjà conjecturées, depuis environ dix ans, grâce à de nouvelles méthodes linguistiques ainsi qu’à la découverte de textes anciens en arménien, géorgien, latin, grec, hébreux, persan et copte. Au fil des découvertes, ces conjectures étaient déjà devenues très étayées.
L’application de cette Théorie des codes a permis à Walter de confirmer, mathématiquement, donc avec certitude, les assertions suivantes:
Contrairement à l’enseignement de l’islam affirmant que le Coran est incréé, qu’il est descendu en une seule fois ou révélé à Mahomet, par intermittences, pendant 22 ans, Walter montre que le prétendu Coran incréé a subi des avatars et que l’écriture du texte permet une datation, en raison des faits, du contexte politique, du contenu des sujets évoqués et du style utilisé. Sa rédaction eut donc lieu entre 620 et 847.
Walter ne trouve aucune tradition historique susceptible d’accréditer l’attribution de certaines sourates du Coran à la période mekkoise et d’autres à la période médinoise. En plus, l’idée que les sourates de la Mecque ont été écrites presque dix ans avant celles de Médine est incompatible d’une part avec l’identité stylistique de ces deux ensembles, et d’autre part, avec l’assertion précédente qui dément cette périodisation.
La preuve, c’est que les techniques de la Théorie des codes ont permis de constater que le nom de Mahomet, cité quatre fois dans le Coran, a été introduit tardivement par un seul auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran. Des épigraphies, des papyrus et des pièces de monnaie ne commencent à mentionner Mahomet que 60 ans après sa mort et à ne le déclarer prophète fondateur que 150 ans plus tard.
Le Coran comprend de nombreux versets concernant le Christ, la Vierge Marie, le Paradis et les femmes. Ils ont été écrits par un ou plusieurs auteurs différents de ceux du reste du Coran. Le contenu de ces versets reproduit exactement l’enseignement de la théologie nazaréenne qui diffère de celle de toutes les sectes présentes lors de la naissance de l’islam. Ce qui prouve que l’islam était à l’origine un copié-collé du nazaréisme, d’autant plus que Mahomet lui-même était nazaréen, marié à la nazaréenne Khadija selon le rite nazaréen dont l’officiant état l’oncle de cette dernière, le prêtre Waraqa ben Nawfal, chef de cette communauté à la Mecque.
Cette assertion à laquelle Jean-Jacques Walter est parvenue, se révèle totalement nouvelle, et du même degré de certitude mathématique. Il s’est avéré « qu’un unique auteur, différent de ceux qui ont écrit le reste du Coran, y a introduit à la fois le monothéisme et la condamnation des « associateurs » qui sont exclusivement les chrétiens. Cette hostilité antichrétienne vient d’un contresens, puisque le Coran lui-même confond la Trinité avec le trithéisme. »
Le fruit de cette recherche rigoureusement scientifique augure une nouvelle orientation dans l’islamologie et démasque les théories obscurantistes des défenseurs d’un Coran incréé. L’auteur en profite pour identifier la nature même de l’islam qui, en aucune manière, « ne peut être une religion fondée par un prophète inspiré, mais une idéologie politique fabriquée par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion ».
Cette approche scientifique représente donc un défi de taille pour tous ceux qui sont impliqués dans l’exégèse coranique. Avec l’application de la Théorie des Codes dans cette recherche, Jean-Jacques Walter, ce passionné de mathématiques, s’impose dorénavant comme le premier précurseur incontournable du décryptage scientifique des données textuelles du Coran. C’est un grand maître qui, avec courage et détermination, ose franchir le Rubicon, procéder à l’autopsie du Coran et dévoiler scientifiquement des vérités interdites sur l’islam.