La démocratie est dorénavant un mauvais système
De la démocratie en Amerique Alexis de Tocqueville 1840
Pourquoi donc citer cet auteur à propos du climat ?
Parce que les principaux émetteurs de gaz à effet de serre (Etats-Unis, tous les pays d’Europe, Japon, Inde, la Chine étant la seule exception) sont des démocraties, que l’effort à effectuer pour changer la donne est tellement considérable qu’il nécessitera bien plus de temps qu’un mandat d’élu, et donc qu’il est légitime de se demander si un système dans lequel on change toutes les quelques années l’individu qui tient la barre peut nous offrir le salut quand l’effort doit être soutenu sur 30 ou 50 ans.
C’est ainsi que la lecture de Tocqueville propose des raisonnements et des informations incomparables pour nourrir la réflexion sur le sujet. Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer quelques unes des prophéties que l’on peut découvrir en lisant le deuxième tome de cet ouvrage :
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la société démocratique amènera la consommation de masse, avec des produits auxquels les fabricants chercheront à donner « des propriétés brillantes que ces produits n’ont pas » (ceci a été écrit à une époque où n’existait ni publicité, ni supermarchés !),
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en démocratie, il sera bien vu de travailler, et mal vu de vivre de ses rentes (alors qu’en aristocratie, les nobles, qui occupent le sommet de l’échelle, n’ont pas de fonction productive),
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en démocratie, on accordera un grand prix aux « conceptions superficielles de l’intelligence » (dixit Tocqueville), et peu à la réflexion « profonde et lente » et la prise de hauteur de vue,
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en démocratie, la presse constituera un pouvoir extrêmement puissant (bien vu !),
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la démocratie renforcera l’individualisme, et la propension à se considérer perpétuellement insatisfait de son sort ,
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en démocratie, le temps se raccourcira : on oubliera ses prédecesseurs et ses successeurs, pour se concentrer tout entier sur le temps présent ; l’amour des « jouissances présentes » risquera fort d’occulter, pour les citoyens, « l’intérêt de leur propre avenir et celui de leurs descendants »,
Dans un tel étalage de prophéties visionnaires (le livre en comporte une toutes les 3 pages, puisque l’on peut aussi trouver – en 1840 – que le monde sera partagé entre une sphère d’influence américaine et une sphère d’influence russe, que l’Amérique du Sud deviendra totalement sous influence nord-américaine, et j’en passe), que l’on pourrait penser écrit la semaine dernière si ce n’était le style, comment ne pas être perplexe devant cette autre conclusion de l’auteur : totalement absorbées par la gestion de leurs affaires commerciales, qui sera leur « grande occupation », les démocraties sont myopes, incapables de prévenir les périls de long terme…
Cette inquiétante nouvelle recoupe une autre conclusion majeure de cet ouvrage, qui cadre totalement avec ma propre expérience : en démocratie, les élus ne sont pas chargés d’être « plus visionnaires » ou « plus sages » que les électeurs (ou à leur place), mais uniquement chargés d’exécuter les désirs de ces derniers. Lorsque le citoyen demande à l’élu d’être plus anticipateur ou plus avisé que lui, il se méprend : rien dans le cahier des charges de l’élu ne lui dicte d’être plus audacieux que « l’état de l’opinion », ou de gérer notre schizophrénie à notre place.
De ce fait, quand nous pensons, pour le changement climatique, que « ils savent et ne font rien », nous commettons une double erreur de jugement :
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ils ne savent pas plus que nous. Pour un problème donné, on va trouver entre 5 et 10 députés qui en savent plus long que la moyenne, et tous les autres s’informent de la même manière que la population dans son ensemble : en lisant le journal ! Cette règle est aussi valable pour les ministres : sur 45 ministres qui composent un gouvernement, entre 0 et 2 ont à peu près compris les implications de ce que cela signifie de lutter contre le changement climatique, et les autres ni plus ni moins que le « citoyen lambda »,
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en même temps que l’opinion est actuellement majoritairement demandeuse de « quelque chose » pour qu’il n’y a ait pas de changement climatique dangereux, l’opinion est actuellement majoritairement contre à peu près tous les éléments de solution :
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une augmentation du prix des énergies fossiles (de toutes les énergies ! gaz naturel, carburants routiers, kérosène, fioul domestique….), alors que c’est la seule manière de faire des économies, sinon les « astuces » techniques sont compensées par une hausse de la consommation,
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l’arrêt de la construction de routes, surtout la rocade qui permettrait de supprimer le bouchon en bas de chez eux, mais une fois que l’on a construit la route devant chez tout le monde il semble difficile de souhaiter une diminution du trafic en général !
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la mise en place d’une réglementation contraignante sur les consommations d’énergie du bâtiment,
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l’augmentation progressive du prix des produits manufacturés, car il a bien fallu fabriquer ces derniers, et aujourd’hui plus on en fabrique et plus on dérègle le climat,
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etc…
En d’autres termes, la conclusion implicite de Tocqueville, énoncée à une époque où le changement climatique n’existait assurément pas comme sujet largement médiatisé (mais était déjà connu d’un ou deux physiciens !), est qu’il appartient à vous et moi de comprendre en quoi nos demandes sont ou non antagonistes, et d’envoyer à l’élu une demande explicite et débarrassée de ses contradictions.
Pour être parfaitement clair, le jour où nous dirons à la puissance publique : « nous avons bien compris que de lutter contre le changement climatique suppose de monter progressivement le prix du fioul, du kérosène, du gaz naturel, de l’essence et du diesel, et nous avons bien compris que cela allait conduire les ordinateurs, les maisons, la viande de boeuf et les déplacements à coûter plus cher, mais nous l’acceptons car le confort de vie – voire la survie – de nos petits enfants est à ce prix », il n’y a aucun doute à avoir sur le fait que l’Assemblée Nationale en tiendra compte dans son vote du budget….. comme il n’y a aucun doute à avoir sur le fait que tant que nous serons contre les éléments de solution, il ne se passera jamais rien dans les bons ordres de grandeur avant les ennuis.
En guise de conclusion, je formulerai donc ce conseil : avant toute spéculation sur notre avenir climatique, lisez ou relisez Tocqueville !
de la Huppe aux oiseaux
Il faut un homme au cœur de lion pour parcourir cette route extraordinaire.
Le chemin est long et la mer profonde. Aussi marche-t-on stupéfait, tantôt riant, tantôt pleurant.
Quant à moi je serais heureux de trouver la trace de ce chemin, car ce serait pour moi une honte que de vivre sans y parvenir.
À quoi servirait l’âme, si elle n’avait un objet à aimer ?
Si tu es un homme, que ton âme ne soit pas sans maîtresse.
Il faut un homme parfait pour un tel chemin, car il doit savoir introduire son âme à cette cour.
Lave-toi bravement les mains de cette vie, si tu veux être appelé un homme.
Voir avec les deux yeux
Extrait d’un article d’Eric Younes
Les soufis illustrent leur quête d’un équilibre entre raison et supra-raison par l’expression « l’homme aux deux yeux » (dhû l-‘aynayn). La référence coranique en est : « Ne lui [l’homme] avons-Nous pas donné deux yeux […] Ne lui avons-Nous pas montré les deux voies ? [1] ». Avec son œil ‘‘droit’’, ou œil intérieur, l’être éveillé voit l’Unicité ; avec son œil ‘‘gauche’’, ou œil extérieur, il voit le monde phénoménal dans sa multiplicité. Ainsi ancré à la fois dans l’Unicité et la multiplicité, il a une vision unifiante de la réalité, car la vision d’un œil ne cache pas celle de l’autre.
La culture soufie traditionnelles exprime cela en termes de « balance » (mîzân), c’est-à-dire d’équilibre entre les différents aspects de la réalité. Or, le regard que nous portons sur le monde, nous autres modernes ou contemporains, est borgne : notre perception, bien souvent, s’arrête au monde manifesté et ne suppose même pas l’existence d’une autre dimension. C’est par ce qualificatif de « borgne » que le Prophète décrivait l’Antéchrist (Dajjâl). Le soufisme, précisément, se doit de fournir à l’homme cette qualité de multidimensionalité, du Coran, du monde, et de la Réalité en général.
Quelques apports symboliques du soufisme au réenchantement du monde
A une époque où l’homme doute de lui-même et de la pertinence de son existence sur cette planète, où s’imposent la massification, l’uniformisation et la mercantilisation de l’être humain, le soufisme nous rappelle que l’homme est la théophanie suprême de Dieu sur terre, l’image privilégiée du Réel (nuskhat al-Haqq), que le projet divin à son égard a un sens – même s’il nous échappe souvent – et enfin que, parmi les humains, la femme est l’expression la plus accomplie de la théophanie (pour Ibn ‘Arabî en particulier).
De même, dans un contexte de désagrégation des repères, le soufisme peut vivifier l’enseignement islamique selon lequel la sacralité ne réside pas dans un temple, mais en l’homme. Le cosmos lui-même n’a pas la capacité d’accueillir la Présence comme peut le faire l’homme : « Ni Ma terre ni Mon ciel ne me contiennent ; seul Me contient le cœur de Mon serviteur fidèle », dit un hadîth qudsî.
Les repères rituels formels, extérieurs, ont donc une importance très relative en islam, ainsi qu’en témoignent, par exemple, les ‘‘mosquées’’ du désert, délimitées symboliquement par un simple tracé de pierres alignées sur le sol. Si les sociétés traditionnelles, qui fournissaient ces repères, sont affaiblies, voire en train de mourir, le soufisme répond que l’homme peut trouver ici et maintenant son axialité en lui-même.
Plus que jamais, avec la mondialisation, la terre entière devient une « mosquée pure », comme l’indiquait le Prophète, en dépit de sa pollution matérielle… Le processus d’individualisation du vécu religieux va en ce sens : dans un contexte d’émancipation vis-à-vis des églises, et parfois même des lieux de culte traditionnels, les repères seront intérieurs ou ne seront pas.
Si le soufi n’est pas, idéalement, tributaire du temps, il doit également ne pas l’être du lieu. L’islam est une religion fondée sur la hijra, et cette « hégire », qui s’est concrétisée par un déplacement physique du Prophète et des premiers musulmans, est constitutive de l’identité musulmane. Selon l’enseignement soufi, nous sommes en effet de perpétuels pèlerins, et il en va de même pour toutes les créatures !
Une théologie « soufie » de la libération ?
La nouvelle « théologie islamique de la libération » présente l’intérêt d’ériger le principe islamique du Tawhîd en facteur d’émancipation : il y a une dialectique évidente entre l’Unicité de Dieu et l’adoration absolue qui lui est due d’une part, et le rejet de toutes les formes d’idolâtrie qui asservissent l’homme d’autre part.
Cependant, le croyant monothéiste dont la foi est encore entachée de dualisme (Dieu d’un côté, ou ‘‘dans le ciel’’, et le monde de l’autre) est-il véritablement libéré de l’idolâtrie « cachée » (al-shirk al-khafî) ? Mais qui peut relever, aujourd’hui, le défi d’une telle exigence ? « Celui qui meurt sans s’être imprégné de notre science [spirituelle sur l’Unicité] est semblable au mourant qui ne s’est pas repenti de ses péchés graves », tels que le meurtre ou l’adultère.
Cette assertion d’al-Shâdhilî n’est-elle pas propre à décourager les meilleures volontés ? L’enseignement des soufis, en vérité, vise la perfection, al-ihsân, que, selon eux, l’homme porte en lui. Il œuvre à activer le potentiel d’éveil qui repose au fond de notre conscience. Le prix à payer, cependant, est à la hauteur de l’enjeu, qui serait une amorce au moins de libération des divers conditionnements dans lesquels nous nous enferrons. Or les conditionnements religieux sont d’autant plus difficiles à combattre qu’ils sont parés d’une bonne conscience inébranlable…
Seule la dimension verticale, spirituelle, en effet, libère l’homme des divers mécanismes d’identification horizontaux mis en place par la psyché humaine, lesquels, s’ils ont bien sûr des aspects positifs, peuvent aussi aliéner : le travail, la famille, la patrie, la politique, la religion… Dans ce dernier domaine plus précisément, si malmené actuellement par l’idéologie, faut-il promouvoir une « théologie de la libération soufie » ? Nul doute qu’elle constituerait une sortie par le haut des diverses logiques d’enfermement dogmatique.
Quel ijtihâd spirituel ?
A l’heure où le monde extérieur scande la nécessité, pour les musulmans, de pratiquer l’ijtihâd, en tant qu’effort d’intelligence de la Révélation et de ses finalités, le soufisme n’échappe pas à cette exigence ; double exigence à vrai dire, puisqu’il lui revient de féconder à la fois le champ islamique exotérique, général, et son propre terrain d’investigation, plus subtil et délicat à manier a priori, celui des choses de l’Esprit.
Mais quel ancrage peut avoir l’ijtihâd spirituel dans la réalité sociale, dans les chantiers immenses qui attendent le musulman contemporain : la promotion de l’esprit critique dans les sociétés musulmanes, l’évolution indispensable d’une pression sociale sur les comportements religieux vers un rapport individuel assumé au divin, l’éveil d’une conscience éthique, etc. ? On ne peut mener une vie spirituelle authentique sans avoir une conscience aiguë des défis contemporains, liés à la mercantilisation du monde, au déséquilibre Nord-Sud, à la crise écologique, etc.
Pour beaucoup de représentants du soufisme, il n’y a plus de démarche spirituelle authentique sans qu’y soit conjointe une conscience écologique. Selon l’optique soufie en particulier, il est impossible de séparer l’état de la planète de notre état spirituel. L’expérience de l’Unicité (Tawhîd) interdit cette scission entre l’esprit et la matière, dualité d’où est issue précisément la crise écologique moderne. Si l’homme sépare Dieu de l’univers, il se coupe lui-même de l’univers, et de son environnement naturel !
Conclusion
Oui, la modernité et la mondialisation conduisent à l’uniformisation des cultures pour mieux imposer leur vision mercantile du monde ; oui, elles consacrent la domination d’une aire culturelle sur les autres ; oui, elles produisent le désenchantement et font de l’homme un prédateur pour les autres règnes et pour lui-même.
Mais ne peut-on y voir la trace, en ‘‘négatif’’, de la Sagesse ? « Dieu accomplit l’unité du monde à travers la société de consommation ». La postmodernité cache peut-être un projet qui se présente en ces termes : ce n’est qu’après avoir perdu toute illusion quant aux idéologies, après avoir éculé tous les projets scientistes, après avoir touché le fonds du manque de repères, de la confusion, que le Sens, quelque visage qu’on lui donne, émergera comme une évidence.
L’idolatrie de nos propres mirages…
« Vous possédez la liberté de penser et le discernement qui va avec, et cela ne peut être troqué contre l’acceptation aveugle d’une représentation préconçue. L’idolâtrie empêche l’homme de s’épanouir et le contraint à maintenir ses idées figées, faisant de lui un être borné à l’esprit étroit. Bienheureux ceux qui sont sans préjugés et savent rester humbles malgré tout leur savoir !
Combien idolâtrent leurs livres saints et s’arrêtent au sens propre de leurs écrits plutôt que de chercher à en découvrir l’essence des messages qu’ils contiennent ? Sachez que rien ne vaut votre liberté de penser.
Combien idolâtrent les richesses et le pouvoir jusqu’à corrompre leur cœur ?
Combien idolâtrent la gloire et la renommée, accordant ainsi plus d’importance à leur image qu’à ce qu’ils sont en réalité ?
Combien ont fait jusqu’au sacrifice ultime de leur vie en accordant de l’importance à ce qui n’en avait pas ? Ignorance, illusions, et vanité, voilà quelques raisons qui ont conduit certains martyres à sacrifier inutilement le cadeau le plus cher qui leur fut donné en ce monde : la vie. Pourquoi Dieu se réjouirait-il de voir ses fils bien aimés mourir pour lui s’Il est amour ? Ne serait-ce pas vanité de sa part ? Je vous le dis : » Un martyre ne vaut pas un serviteur aux yeux du Très Haut car aussi petit soit-il, le serviteur peut, lui au moins, continuer ses bienfaits.
L’idolâtrie est pour les faibles d’esprits qui ont besoin de béquilles pour s’appuyer. Cessez vos courbettes inutiles et relevez fièrement la tête car vous possédez plus en vous que tout ce que vous pourrez adorer. Seul Dieu mérite d’être adoré et c’est en vous que vous le trouverez.
Bientôt un homme se lèvera et il incitera les peuples à se soulever avec de belles paroles. Il promettra à ses fidèles des jours meilleurs et les amènera à prendre les armes. Crachant son venin, ce sans âme n’apportera que la mort avec lui. Je vois des millions d’égarés le suivre désespérément, croyant trouver en son verbe leur planche de salut. Nombreux seront les idolâtres qui se laisseront prendre au jeu de la séduction et lui accorderont aveuglément leur confiance, car nombreux sont les désespérés qui recherchent avidement un sauveur alors qu’eux seuls détiennent la clé qui les délivrera de l’emprise du mal qui les ronge. Je vois un charnier contenir à lui seul plus de cadavres qu’aucun génocide n’a pu le faire auparavant : voilà la seule réalisation que le faux prophète laissera derrière lui après son règne. »
extrait de papillon
Toucher au sens des mots, c’est attenter à l’ordre du monde
Détourner le sens des mots plutôt que de travestir factuelement la vérité est un des moyens préférés des manipulateurs.
Les « autoproclamés » révolutionnaires ont ainsi assuré leur emprise sur les naifs, les « idiots utiles » chers à Lenine.
Les mots piégés, détournés de leur sens premier, mal défini ou bien chargés de connotation à visée infamante mènent le plus souvent à l’affrontement et à l’incompréhension d’autrui.
Confucius a été un des premiers a prendre conscience de l’importance du sens des mots dans la vie des sociétés :
« Toucher au sens des mots, c’est attenter à l’ordre du monde ».
« Tout va mal ? Faisons un dictionnaire…
Pour éviter la guerre, il faut commencer par définir le sens des mots »
L’éveil ne passe-t-il pas, à un moment ou un autre, par une remise en cause de nos cartes intérieures ?
Croissance, croissance… psalmodiaient les aveugles
Seule la croissance peut nous sauver, restaurer la démocratie, réduire la fracture sociale,…que sait-je encore
La croissance m’évoque le travail de Pénélope, épouse d’Ulysse partir guerroyer en terres incertaines, qui pour faire patienter ses prétendants, chercheurs d epouvoir, défaisait la nuit son travail de tapisserie du jour, si bien qu’il n’avançait pas.
On pollue la terre, l’activité de dépollution est croissance…
On met nos concitoyens au chômage, embaucher un fonctionnaire à l’ANPE est croissance…
On construit d’un coté, on démolit de l’autre, tout est croissance…
Tout est bon pour ceux qui confondent le thermomètre avec la maladie
Et si l’on évaluait une activité à l’aune de son utilité morale, éthique, sociale, culturelle, spirituelle…?
Nous en sommes loin et toutes nos évaluations sont illusoires, nous vivons globalement sans âme, moins bien que nombre de nos ancêtres qui n’avaient pas les merveilles technologiques de notre temps.
Croissance, … Gouffres à illusion et perte de soi…
de la douceur du Jihad
Lisez le Coran, totalement et essayez d’en extraire les valeurs constamment réaffirmées, l’hypocrisie et le double langage à destination des « idiots utiles » occidentaux :
« …il n y a pas d intermédiaire entre allah et le croyant. »
Incorrect.
Le Coran, la Sunna et le tafsir sont des intermédiaires entre Allah et le croyant.
Il existe des différences entre les courants islamiques tout comme il existe des différences entre les courants chrétiens, c’est vrai.
Mais s’il existe des différences, il existe également des similitudes qui sont représentées par le consensus des écoles sunnites, appelé « ijma ».
Cependant peu importe les rites et croyances purement théologiques, seules sont pertinentes, en tant qu' »infidèle », le consensus des écoles islamiques concernant l’idéologie politique et le traitement des non-croyants.
Or toutes les écoles islamiques majeures ont défini une jurisprudence qui établit la prééminence de la Sharia sur les lois humaines et encourage l’éradication de toute forme de réglementation de la Société non-islamique, apparentée à la Jahiliya, ou obscurantisme païen.
Tous les courants musulmans majeurs adhèrent à une idéologie discriminatoire et violente envers les non-musulmans en cas d’insoumission.
l’Islam, tel qu’il existe dans tous ses courants importants du point de vue numérique est une idéologie totalitaire n’hésitant pas à imposer sa volonté par la force.
Le Christianisme est très différent de l’Islam. Ce dernier distingue clairement le domaine de César et celui de Dieu, rejette toute violence et il a prouvé dans les faits ne pas être incompatible avec la démocratie libérale. Les diverses dérives constatées dans l’histoire relèvent d’actions individuelles ou collectives non reliées, ni soutenues par la doctrine ou les valeurs : ce sont des déviances, condamnées par le consensus de l’église.
Une large majorité des musulmans ne pensent pas ainsi.
« Le Jihad est d’abord un combat intérieur entre ta part de bien et ta part de mal, entre tes passions et ta part d’éthique : c’est le grand Jihad, celui qui doit élever l’âme du croyant.
Le petit Jihad est la lutte contre les infidèles et pour l’établissement sur la totalité du monde des directives de la sharia. »
La différence entre le petit et le grand Jihad a d’ailleurs été introduite par Mahomet pour galvaniser ses troupes après une défaite militaire : 97% de l’utilisation du mot Jihad dans la Sunna concerne la guerre contre les infidèles, alors, qu’il soit petit ou grand, cela ne change rien. Ce Jihad là est inacceptable.
Les catholiques ont la croisade et maintenant la « croisade intérieure », celle qu’ils livrent tous les jours contre le mal qui les entoure pour faire le bien.
l’Islam Shafii, Malékite, Hanéfite et Hanbalite sont des écoles théologiques qui représentent 85% de l’Islam mondial. Ensuite reste les Shiites, qui ne brillent pas non plus par leur humanisme universel étant pleinement en accord avec les sunnites à propos de la répression des infidèles.
Quant aux Soufis, il faut déjà distinguer entre les traditionalistes qui sont également pro-sharia, le grand Jihad n’empêchant pas le petit, et les vrais mystiques laïcs. Ces derniers sont persécutés et considérés par la quasi-totalité des théologiens musulmans comme des hérétiques. Ce ne sont pas eux qui vont nous sauver, comme le montre leur incapacité à fédérer ne serais-ce qu’un seul pays musulman derrière leur spiritualité. Ils fascinent, par un exotisme inconscient des franges de chercheurs occidentaux, et sont instrumentalisé, de ce fait, pour que l’on croie qu’ils sont l’essence de l’Islam. Cet Islam « hérétique » semble un Islam convenable. Mais l’hérésie ne saurait définir la norme.
« le Coran ne permet pas de convertir par la force. »
incorrect…
Coran 9:5
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre,… »
Tafsir (explication) d’Ibn Kathir sur ce verset:
La phrase suivante d’Allah :
(Alors combattez les associateurs où que vous les trouviez) signifie sur la terre en général, à l’exception de la Mosquée Sacrée, car Allah a dit :
(Ne les combattez pas près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc.)
Allah a dit ensuite :
(et capturez-les), exécutez certains et gardez les autres comme prisonniers,
(assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade), n’attendez pas de tomber sur eux. Cherchez-les plutôt, et assaillez-les sur leurs terres et dans leurs forts, rassemblez-vous intelligemment sur les routes et les chemins pour que ce qui est large leur paraisse petit. De cette façon, ils n’auront d’autre choix que mourir ou embrasser l’Islam,
(Si ensuite ils se repentent, accomplissent la prière et acquittent la zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.)
Abu Bakr As-Siddiq a utilisé cet honorable verset comme preuve pour combattre ceux qui avaient refusé de payer la zakat. Ce verset a autorisé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils embrassent l’Islam et appliquent ses règles et obligations.
Sunna: Dans les deux sahihs, il est mentionné que Ibn Umar a dit que le Messager d’Allah a dit : « On m’a ordonné de combattre ces gens jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et que Mahomet est le Messager d’Allah. »
Coran 9:28-29
Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté … Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies.
Lettre de Mahomet aux souverains voisins pendant le pacte de Hudeybia pour les inviter à se convertir à l’islam.
« Paix soit sur celui qui suit le chemin droit! Je vous appelle à l’Islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectué sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’Islam, j’accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d’accepter l’Islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. »
Du chantage pur et simple: soit ils acceptent l’islam, soit c’est la guerre.
L’Islam non seulement autorise la conversion forcée, mais l’encourage.
Alors refuserions nous un islam éclairé et laïque?
en fait c’ est impossible en raison du contenu des textes islamiques.
Si « laïciser et rendre tolérant l’islam » était possible, cela aurait été fait depuis longtemps, mais c’est incompatible avec les textes. Autant demander de « rationaliser la pensée d’Hitler ».
Des musulmans courageux, Califes ou oulémas, l’ont déjà essayé au cours de l’histoire, même au prix de leur vie. En pure perte. Les textes sont les textes, et « tuez les mécréants » ne peut pas vouloir dire « aimes ton prochain ».
Le constat à ce jour est que partout où intervient l’islam, apparait la violence, il est donc temps de combattre l’impérialisme islamique, et pas seulement contre le voile ou la burqa, sans plus attendre.
Toute religion est meurtrière
N’oublions pas les enseignements de l’histoire
Toute religion est meurtrière
Toute religion n’est qu’organisation humaine, et de ce fait, une voie vers la barbarie
Et pourtant Dieu n’est pas religion…
Religion n’est qu’ un lobby d’imprécateurs en quête de pouvoirs, argent, reconnaissance, sexe, outils de puissance…
Religion n’est qu’un syndicat qui a réussi à préserver ses avantages acquis…
Dieu nous entraîne vers l’élévation et l’amour de tout être, de toute vie, de toute conscience, de toute terre…
Avez vous besoin de religion pour cela, non, elle vous en éloignera plutôt, elle vous illusionnera et pervertira l’aspiration de l’enfant en vous en retour vers la lumière
Religion enferme les hommes dans de petites boites aveugles, et les transforme en tyrans.
Qu’est-ce qui fonde la crédibilité d’une religion?
Un ensemble de facteurs
a) la crédibilité de son fondateur;
b) la beauté et cohérence de son message religieux
c) les exigences morales découlant de son message religieux
d) son épaisseur historique (créer une religion est relativement facile, la maintenir vivante est tout autre);
e) la qualité de sa liturgie et de sa spiritualité;
f) sa concordance avec le réel, son rapport à la Raison, son universalité;
g) son adaptabilité relative avec ses différents lieux d’enracinement (cultures diverses).
Libres propos sur la guerre et la paix
« La civilisation a été un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire Romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes. Si à Poitiers, Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade !) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés. »
Adolf Hitler, 28 août 1942, Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, vol.2, 1954, p.297.
On appréciera le diplôme d’humanité et de développement humain décerné au « mahométisme », vu la qualité du signataire…
et effectivement le signataire privilégiait « les forts gagnent aux dépens des faibles » plutôt les valeurs de la loi d’amour…
Le dit « mahométisme » s’étant révélé relativement récemment, comme un secte hérétique judaïque (inspiration des judéo-nazaréens ) par des recherches historiques, ethnologique, sémantiques, archéologiques…
Cela explique les sympathies avérées de la doctrine nazie d’avec le dit « mahometisme » et par voie de conséquence la haine inexpugnable, implicite, consubstantielle des arabo-musulmans envers les juifs.
Les comportements des populations arabo-musulmanes (rites similaires et proches, lois -talion-, organisation politico-religieuse semblable, norme de société, …) sont trés proches des habitudes culturelles juives, ce qui en illustre la proximité, donc l’acrimonie agressive perpétuelle.
Lorsque le moment sera venu, l’appel pour le djihad résonnera partout en Occident. Et alors vous verrez combien de ces gens « pacifiques », « modérés » et « bien intégrés » parmi les musulmans viendront se tenir à vos côtés dans votre lutte pour la liberté, vous les kafirs (mécréants) de race inférieure. Car pour l’islam, vous êtes la race inférieure.
Un nouveau paradigme : une conscience spirituelle écologique
extraits d’interview de Jean-Marie PELT
nous allons devoir appliquer un modèle qui ressemble beaucoup plus à la nature, ignore la croissance quantitative, recycle, et qui par conséquent sera organisé sur l’idée d’équilibre, dans le lien que nous allons faire entre économie et écologie. C’est un changement de culture très important. Dans les changements majeurs, il y a eu la révolution néolithique, il y a sept mille ans, lorsque nous avons commencé à cultiver; au XIXe siècle, la révolution industrielle, à partir de laquelle nous avons exploité durement la nature. Aujourd’hui, on arrive à une troisième étape.
Vous dites que nous avons perdu notre lien profond avec la nature et que celui-ci est nécessaire pour la préserver. Mais comment le retrouver dans un monde dominé par l’urbanisme, la course à l’emploi et la vie virtuelle ?
Par l’éducation. Quand j’étais enfant, je vivais dans le jardin de mon grand-père et je me baignais dans la rivière On était totalement immergé dans la nature. Aujourd’hui, c’est fini, ce lien est cassé. Les enfants sont instrumentalisés par la mécanique de consommation. Que représentent les fleurs des champs pour un ado, comparées à son MP3 ou à ses textos ? Comment restaurer ce lien ? C’est ce à quoi nous travaillons dans mon Institut, à Metz, où nous essayons d’œuvrer à la fois sur le plan mondial et local.
Par exemple, nous développons des actions dans les maternelles en créant des jardins dans les cours de récréation, où des jardiniers vont travailler avec les enfants. À Metz, toute la ville fonctionne ainsi, et beaucoup d’autres villes nous ont suivis. Il s’agit de montrer aux enfants combien les plantes nous ressemblent.
L’habitat doit changer, et je pense que nous allons évoluer, comme c’est déjà le cas en Allemagne, vers de petits collectifs habillés de jardins avec une gestion plus harmonieuse de l’énergie. Les barres et les tours, c’est fini. Au Canada, on aménage les toits en jardins, ce qui est une manière de se lover dans la nature tout en vivant en ville.
Vous montrez par ailleurs comment les religions et les grands courants spirituels intègrent tous un rapport fort avec la nature.
Réveiller en nous des préoccupations spirituelles, ce serait une manière de sauver la planète ?
On a l’impression qu’il le faut. Si vous considérez l’ensemble des religions, vous leur trouvez trois idées communes.
D’abord, l’idée que le sort de l’homme et celui de la nature sont étroitement liés. Si l’homme déraille, la nature déraille
avec lui. Le réchauffement climatique en est l’exemple moderne. Ensuite, l’idée que l’homme doit être sobre dans sa consommation des ressources naturelles. Ce thème de la sobriété est partout : Autant dans le bouddhisme que dans l’islam ou le christianisme. Enfin, il y a dans toutes les religions l’idée de combattre cette propension de l’homme à se prendre pour un dieu : c’est le mythe de Prométhée chez les Grecs, celui du serpent tentateur dans la Bible, identique dans le Coran ou même dans le taoïsme.
Or nous sommes actuellement dans une civilisation qui prend à rebours ces trois mises en garde : nous cassons le lien avec la nature, donc elle se venge sur le plan climatique; nous ne sommes pas sobres mais consuméristes, boulimiques, donc nous épuisons les ressources de la terre; enfin, nous sommes tout à fait prométhéens, puisque nous expérimentons dans nos laboratoires les choses les plus folles, donc nous sommes coupés des grandes sagesses qui sont tout de même le patrimoine de l’humanité. Je pense qu’il faut réfléchir sur cela.
L’écologie peut-elle être une forme de spiritualité moderne ?
Elle comporte certainement une spiritualité humaniste. Mais jusqu’à maintenant, en raison de certains malentendus nés dans les années 60, elle était assez étrangère à l’apport des religions. Or, les choses sont en train de changer. Dès 1995, le WWF a réuni les hauts responsables des religions sur le thème de l’écologie. Et depuis, on voit naître une confluence entre les courants écologiques et spirituels.
Les chefs religieux montrent-ils un véritable intérêt pour cette question ?
– Lors de ses vœux de Noël dernier, Benoît XVI a bien montré les préoccupations de l’Église catholique concernant la
sauvegarde de la planète, mais déjà, avant lui, Jean-Paul II soulignait « le rapport entre l’agir humain et l’intégrité de la Création », l’homme étant lié par des devoirs envers la nature. Mais on sait aussi le fort engagement de l’actuel patriarche orthodoxe, Bartholomé Ier, qui organise chaque année à Istanbul un colloque sur les grandes thématiques écologiques. Tous les dialogues interreligieux d’aujourd’hui – entre chrétiens, juifs, musulmans, spiritualités orientales – comportent une réflexion sur la protection de la nature, une relecture des textes sacrés et des pratiques rituelles ayant trait à la nature.
C’est ainsi que l’Église méthodiste américaine s’est engagée à transférer la totalité de sa trésorerie dans un fonds d’investissement éthique «vert»; que les taoïstes chinois ont récemment renoncé à toute utilisation des espèces sauvages menacées, dans leurs préparations de médecine traditionnelle; que les leaders bouddhistes de Mongolie ont interdit la chasse sur leurs sites sacrés pour aider à la protection de la faune. Des institutions juives travaillent à la protection de la forêt, des monastères catholiques partout dans le monde se sont engagés dans la mise en œuvre des pratiques de développement durable. Les initiatives se multiplient chaque jour. Ce qui laisse à penser que la rencontre de ces deux courants, écologie et spiritualité, est en train de se réaliser. Ce qui n’est rien d’autre qu’un véritable changement de civilisation.
Barbarie : La bible aussi
Qu’est ce que la bible :
Une aggrégation de textes, compilés à des époques différentes :
- l’ancien testament, manuel de survie d’une tribu dans sa quête territoriale et économique
- le nouveau testament, compilation de témoignages illustrant des épisodes de vie d’un être exceptionnel (qu’il ait été un réalité ou non est secondaire, l’essentiel sont les valeurs dont-il est porteur).
Tout les sépare.
Dans le premier cas, des textes divers d’où ressortent les valeurs communautaires, étriquées, exclusives d’un dieu « de race » jaloux et violent. Un texte du même niveau ethique que le Coran par exemple, c’est à dire faible , à nos yeux de contemporains (acceptation et incitation à l’intolérance et au meurtre collectif, orgueil de race dite « pure » et « supérieure », Antropocentrisme et exploitation ehontée de la nature et de ses autres occupants, …)
Dans le second cas, des témoignages de vie d’un être (quel qu’il soit et quelque soient les différents dogmes essayant de se l’approprier) dont les valeurs essentielles sont : compassion, empathie envers tout être et toutes choses, ouverture du cœur, sacrifice et don de soi même, …
Et pourtant ils ont été amalgamés par les « réécrivains d’histoire », alors que leurs valeurs intrinsèques sont à l’antithèse les unes des autres… et ils permettent à des « je ne les qualifie pas d’humains » d’arguer de la « parole divine » pour commettre crimes à leur profits.
Quelques exemples :
- St Paul’s (Timothy 2:12) : « Je ne permet pas à une femme d’enseigner ou d’avoir autorité sur un homme, elle doit rester silencieuse. »
- Samuel 15:3 : « Ceci est ce que dit le tout-puissant … ‘Allez maintenant et frappez Amalek et vouez le à la destruction tout ce qu’ils possedent. Ne les épargnez pas, mais tuez à la fois homme et femme, enfant et nourrisson, bélier et mouton, dromadaire et âne. »
- Moïse Exodus 22:18 : « Ne permettez pas à une sorcière de vivre »
- Psaumes 137 : « Heureux celui qui vous rendra ce que vous nous avez fait / Celui qui capturera vos enfants et les écharperas contre les rochers. »
- Ephesiens 5:22 : « Femmes, soumettez vous à vos maris comme à votre seigneur »
- Pierre 2:18: « Esclaves, soumettez vous à vos maitres avec le plus grand respect, pas seulement au bon et gentil mais aussi à celui qui est cruel. »
Du danger d’extraire des citations extraites du contexte
Source : shipsoffool
Un Islam modéré? non c’est un totalitarisme
Recep Tayip Erdogan, Chicago, 21 aout 2007:
“Vous parlez “d’Islam modéré”? Cette expression est détestable , elle est une offense et une insulte à notre religion. Il n’existe pas d’Islam modéré et d’Islam immodéré. L’Islam est l’Islam, un point c’est tout.”
Ayaan Hirsi Ali, magazine Reason, 12 oct 2007:
“Il n’existe pas d’Islam modéré. Il existe des Musulmans qui ne suivent pas toutes les règles de l’Islam, mais il n’y a bien qu’un seul Islam, défini comme la soumission à la volonté d’Allah. Et il n’y a rien de modéré en cela.”
Dr Wafa Sultan, Syrienne vivant aux Etats-Unis, psychiatre, 2 juin 2008:
“Quand j’étudie le Coran et les Hadiths au microscope, j’aboutis à la conviction absolue qu’il est impossible – impossible – pour un être humain de lire la biographie de Mahomet et d’y croire, tout en étant psychologiquement et mentalement d’esprit sain. Je ne considère pas l’Islam comme une religion. L’Islam est une doctrine politique qui s’impose par la crainte. Toute doctrine, quelle qu’elle soit, qui appelle à tuer ceux qui ne croient pas en elle ne peut être une religion. L’Islam est une doctrine totalitaire qui s’impose par la terreur.”
Le Musulman que nous appelons modéré est donc un piètre Musulman. Le vrai Musulman applique le Coran : il se contente de se soumettre à ce qu’il lit. Car Islam signifie « soumission ». Et ce qu’il lit c’est Mein Kampf! Il n’y a pas de différences entre islam et islamisme. Ceux qui se réclame de l’un en repoussant l’autre sont au mieux des « idiots utiles », au pire des fanatiques cachés pratiquant de la Taqya (dissimulation des vrais motivations lorsque le « soumis » se trouve en état de faiblesse – pratique prônée par l’Islam comme d’un haute valeur morale!!!). La preuve? Les versets du coran , par définition intangible et non modifiable, appelant au meurtre, à l’esclavage, à la mort pour tout apostat, à l’application dans le monde entier de la « vrai foi », etc… Tant que cela sera écrit, admis comme norme par les « anes récitants » ou les autoproclamés « lettrés » , les deux définitions ne resteront qu’une différence d’état.
Nous avons à faire à impérialisme guerrier se réclamant de la conquête de la totalité du monde au nom d’une « spiritualité ». C’est un fanatisme religieux combiné au désir de revanche du monde Arabo-Musulman, monde clamant de l’humiliation subie par la colonisation, exactement comme l’Allemagne fût humilié par le traité de Versailles. C’est un totalitarisme théocratique et anti-occidental d’une nouvelle sorte, le premier totalitarisme qui n’a pas été inventé par des esprits européens, et qui parle au nom du tiers-monde qu’il voudrait rallier sous sa verte bannière.
Après le totalitarisme rouge, fondé sur la « lutte des classes », et le totalitarisme brun fondé sur la « bataille des races », l’on devra, cette fois se confronter au totalitarisme vert fondé sur « la bataille des religions et des civilisations ». Ce troisième totalitarisme ne parait plus faible que les deux autres qu’en surface. Il n’est, en fait, pas encapsulé dans un état totalitaire comme le furent Nazisme et Communisme; il n’a pas à sa disposition un arsenal nucléaire et stratégique similaire à ceux des USA, Russie ou Chine, même si, le Pakistan serait la bombe nucléaire de l’Islam. Il a cependant trois atouts qu’il considère comme des dons d’allah : une population en forte croissance, les plus grosses réserves de pétrole du monde, et une détermination sans limites qui pousse des générations de kamikazes à préférer les forces de mort à celles de la vie. Ce grand totalitarisme n’en est qu’à ses débuts, en phase ascendante et sera probablement plus difficile à éradiquer que les deux précédents.
Plus difficile car ses atouts reposent sur des faiblesses symétriques des cultures ouvertes et tolérantes de l’ouest : une population suicidaire en termes démographique (taux de renouvellement Allemagne, Italie, Espagne, Russie… entre 1,3 et 1,5), des dirigeants aveugles et sans courage, une opinion faible, et manipulée par les marchands, ayant perdu ses valeurs pionnières, et acceptant le déclin.
L »occident a échoué à gérer sa terre et son environnement avec conscience et équilibre, alors effectivement : Pourquoi ne pas se laisser aller à cette tentation suicidaire, s’oublier dans des excès consumeristes, ou argumenter du sexe des anges…?
« this is an era of destruction » (Bob Dylan)
Lettre de Charles de Foucauld (octobre 1917)
« Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? » Charles de Foucauld
Cette lettre, adressée par le Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l’Académie française, est parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. JESUS CARITAS, Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.
Monsieur,
Je vous remercie infiniment d’avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m’écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu’on peut attendre d’une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l’exemple et par l’éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d’Europe et sur la guerre.
Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes (…) Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (…) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l’ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l’affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n’est que quand on est arrivé là qu’on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d’âmes qu’on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c’est notre premier devoir : ce n’est qu’après l’avoir bien rempli, assez longtemps, qu’on peut faire du bien. Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m’entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l’intimité s’établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu’il peut porter, fuite du péché, acte d’amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l’amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment. Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur ; je voudrais qu’il y en eût beaucoup : tout curé d’Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l’exemple de Priscille et d’Aquila), pourrait l’être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane ; mais il s’agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d’indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne. Tout curé de nos colonies, pourrait s’efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l’amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi… Espérons qu’après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d’aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s’y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises ! Comment franciser les peuples de notre empire africain
Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle. Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant. L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime. Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du Medhi, il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils.
Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France. De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi…
Les Kabyles Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France ; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes. Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet ! (…)
Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N’empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd’hui ce qu’étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles ; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons. Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant. En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d’agréer l’expression de mon religieux et respectueux dévouement.
Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus. Charles de Foucauld
de bien piètres gardiens
Parce que j’abhorre de façon égale toute entreprise d’essence totalitaire…
Parce que j’estime que toutes les anciennes religions ne sont que des tentatives de limitations à une barbarie autrefois sans frein
L’ancien testament, la torah, Le Coran… sont d’anciennes outres, d’anciens textes, visant à détourner la barbarie inhérente à l’humain vers des peuples dits exogènes, dits étrangers, dits non humains…
Comment un quelconque dieu pourrait avoir ces valeurs? Ce Dieu de « race » des juifs orthodoxe, n’est qu’une autre facette de ce dieu tribal appelé allah : tous deux ils promeuvent la haine de l’étranger, l’exploitation de notre mère LaTerre, la mainmise de valeurs oppressives et moutonnières au bénéfice de quelqu’uns… de quelques « élites religieuses » …
ils sont de la même eau et se combattent sans trêve: ils veulent asservir les esprits et mettre le monde en coupe réglée
Nos valeurs rejettent cette immaturité,
Le monde change, l’époque est charnière…aussi les vieilles entités de pouvoir s’agitent, de peur de voir leur emprise sur les mentalités leur échapper.
Le vrai combat est celui des valeurs, de l’ethique intérieure autonome des dogmes et interdits
pas celui des « barons » / dieux de race, mesquins et jaloux…
Il n’y a pas de terres sacrées, elles le sont toutes…
Il n’y a pas de propriétaires, nous ne sommes que des responsables/gardiens
de bien piètres gardiens…
Prière Maya
Depuis la maison EST de la lumière
Que la sagesse rayonne en nous Afin que nous puissions voir les choses avec clarté
Depuis la maison NORD DE LA NUIT
Que la sagesse mûrisse en nous Pour que nous connaissions les choses de l’intérieur
Depuis la maison OUEST DE LA TRANSFORMATION
Que la sagesse se transforme en action correcte Pour que nous fassions ce qui doit être fait
Depuis la maison SUD DU SOLEIL ÉTERNEL
Que l’action juste nous donne la moisson Pour que nous jouissions des fruits de l’être planétaire
Depuis la maison SUPÉRIEURE DU PARADIS
Où se réunissent ceux des étoiles et nos ancêtres Que leur bénédiction arrive sur nous maintenant
Depuis la maison INFÉRIEURE DE LA TERRE
Que le battement du coeur cristal de la planète Pulse ses harmoniques pour que nous vienne la paix
DEPUIS LE CENTRE DE LA FONTAINE GALACTIQUE
Qui est partout et dans toutes les parties en même temps Que tout soit reconnu comme la lumière de l’amour mutuel
Déclinaisons de voiles
La burqa :Voile intégral de la tête au pied, souvent bleu, porté principalement en Afghanistan. Une grille en toile au niveau des yeux permet de voir sans être vu.
Le vêtement de protection de l’apiculteur : Il cache le corps entièrement et se termine par une capuche et d’un grillage. Ne peut être confondu avec la burqa car il est blanc et la grille un peu plus grande.
Le hijab : Voile qui recouvre les cheveux, le cou et parfois les épaules, mais laisse le visage découvert.
Le niqab : Foulard posé sur le nez qui couvre non seulement les cheveux, mais aussi une grande partie du visage, laissant les yeux seuls visibles.
Le khimar : Foulard qui couvre la tête, le cou, les épaules, le haut du corps et les bras, en laissant le visage exposé aux regards.
Le tchador : Vêtement traditionnel iranien qui couvre tout le corps. C’est une pièce de tissu coupée en demi-cercle, drapée autour de la tête, qui laisse le visage découvert et ne comporte pas d’ouverture pour les mains. Il est attaché à la taille et maintenu fermé avec les mains ou les dents.
Le sac à patates : Malgré son petit noeud pour le fermer, n’est pas plus seyant pour autant.
Le sefseri : Voile utilisé principalement en Tunisie, il couvre la totalité du corps mais pas le visage.
pour mémoire :
Les 7 voiles : Utilisés pour la danse orientale


la Conférence des oiseaux
Nasrudin et ses contes
___________________________ le Simorgh














