c’est moins grave que de bruler un coran
Les djihadistes brulent un village Chrétien
Un exemple flagrant du troisième stade de la stratégie d’expansion décrite, écrite dans les manuels de l’islam
Le dar el harb (maison de la guerre) habitée par des peuples mécréants où tout est permis et le dar el islam (maison de l’islam) où la charia s’applique – (plus les pays d’étapes intermédiaire)
· Etape 1 : en minorité, dans un pays on se cache et on ne dit rien, et on fait des enfants, ou on se regroupe (expansion démographique)
· Etape 2 : en plus grand nombre, on demande, voire exige des avantages (par le biais de la takya) : halal, horaires, carrés musulmans cimetières, mosquées… : actuellement les pays européens en sont la
· Etape 3 : à égalité démographique, on prend les armes et on impose de force la charia et la terreur aux mécréants (liban, nigeria, régions d’indonésie, turkestan chinois …)
· Etape 4 : le pays est devenu musulman à 98% : on peaufine l’éradication ultime des attardés (coptes, bahaï, chrétiens, animistes …) ; vous ne regagnerez jamais une ère de liberté, partout où l’islam est installé, il ne régresse pas, c’est la dictature ultime…
La « Personne » : un concept racine
La personne est un concept qui est bien plus large que l’individu. : c’est un révélateur du niveau éthique d’une culture.
Sa compréhension reflète, comme d’habitude, les sous-jacents inconscients de la civilisation/culture/langue qui l’utilise…
« Le mot personne provient probablement de l’étrusque Phersu et du latin Persona; déjà le mot grec prosopon désignait le masque que portaient les comédiens au théâtre, et aussi pour l’étrusque et le latin. Ces masques donnaient l’apparence, incarnaient chaque « personnage ». source wikipedia
Le mot « personne » évoque l’idée d’une présence ou d’une absence « humaine », et surtout d’un échange réciproque avec l’autre, tandis qu’individu est utilisé pour désigner l’un, en tant qu’indivisible, d’une espèce.
La personne implique la représentation de masque, de rôle dans la conscience de celui qui interagit avec elle : sans observateur, il n’y a pas de personne… Cela illustre que la compréhension du concept va de pair avec l’élévation morale, éthique de la langue/culture qui l’utilise. Une culture pour qui la personne n’est qu’une unité est à l’antichambre de la barbarie totalitaire.
Un mot est un concept sémantique qui sous tend un symbole/image dans l’inconscient des locuteurs : si ce mot n’existe pas (ou peu) , c’est qu’il n’a pas d’importance dans la vie du groupe considéré. Les esquimaux ont une vingtaine de termes pour désigner les différentes qualités de neige (en français, une seule, car nous en avons peu d’usage).
Dans la culture/sémantique Arabo-bédouine
Le mot « personne » n’existe pas dans le vocabulaire arabe, langue qui sert de référence aux musulmans du monde entier, dite langue divine au dessus de toutes les autres (d’après les dires de ses sectateurs), car, selon la croyance islamique, c’est elle que Dieu aurait utilisée pour dicter le coran à mahomet. S’il n’y a pas ce mot, il n’y a donc pas de concept équivalent : Il y a certes des individus, des gens, mais ceux-ci n’ont pas la dignité ontologique de personnes…
Confrontés à cette lacune, les chrétiens du Proche-Orient, arabisés lors des conquêtes islamiques, à partir du VIIème siècle, ont conservé le mot araméen (la langue que parlait Jésus) « ouqnoum », pour désigner le concept de « personne ». Cette négation de la personne trouve son expression dans certaines pratiques comme l’interdiction de reproduire le visage humain au moyen d’images, de photos, de sculptures, comme cela se constate dans certains milieux intégristes. Mais la forme la plus terrible de cette négation est sans doute le port du voile intégral (niqab ou burqa) par certaines femmes. Comment peut-on cacher le visage, reflet de l’âme, expression de la personnalité et vecteur de la convivialité sociale ? Cacher le visage induit à dénier la qualité de personne, à refuser la communication avec autrui, qui serait l’impur : c’est le stade ultime car inconscient du racisme…
Le propre d’un totalitarisme est de changer l’histoire, d’invertir les valeurs et le sens des mots et , au final de projeter sur autrui ses propres manques et filtres réducteurs. Voila comment la noirceur et l’ignorance en arrivent à diaboliser la tentative du porteur de lumière (dans son effort de discernement)
- Le propre mot de « discernement » a été dévié/récupéré; en arabe « ijtihad » (effort de discernement/ouverture/remise en cause).
- Le mot « nouveauté » (innovation) en arabe est « bida » qui signifie erreur : ci-dessous extrait d’explication de « lettré ».
« Comment une personne qui tombe dans l’innovation ou la hizbiyyah (adopte les points de vue d’un groupe égaré) se repent-elle ?
Réponse :
Il reconnaît les actes ou les innovations dans lesquels il est tombé. Il doit aussi clarifier la fausseté de son action, comme allah, le Béni et Glorifié a dit :
« Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés » (sourate Al-Baqara : 160)
Donc il doit mentionner l’innovation dans laquelle il est tombé, clarifier sa fausseté, proclamer son regret, annoncer son refus de cette action avec son intention ferme de ne jamais y retourner.
Ceux-ci sont les conditions (de son) repentir : un vrai sentiment de remords, un abandon (de l’innovation) et une résolution ferme de ne jamais retourner à son innovation.
Et sil a nui aux gens, qu’Allah vous bénisse, et que son innovation s’est répandue parmi eux, alors il doit ouvertement clarifier sa fausseté et propager les preuves qui prouvent la nullité de cette chose. «
L’homme réalise uniquement sa dignité grâce à son appartenance à l’Oumma (la communauté des « vrais croyants ») qui prévaut sur lui. L’étymologie du mot arabe Oumma est intéressante de ce point de vue : sa racine est « oum » qui veut dire mère ou matrice. L’Oumma enferme le musulman dans un système englobant qui le protège et le rassure, certes, mais où il n’est pas vraiment libre et responsable. Le musulman est fier de cette appartenance car Dieu, dans le coran, présente l’Oumma comme « la meilleure communauté suscitée parmi les hommes » (3, 110). Au passage, il convient de noter le sentiment de supériorité qui résulte d’une telle affirmation, si bien que, dans le comportement avec le monde non-musulman, il n’y a en principe pas de place à l’examen de conscience ou à l’auto-critique, et induit un sentiment de supériorité/arrogance extrême.
Cette arrogance native (inscrite dans le texte même du coran) a conduit les « lettrés » à refuser l’imprimerie au quinzième siècle, ce qui a été la cause première de la déliquescence ultérieure de l’islam.
Tout dogme, par essence incohérent d’avec le réel, tend à la propre destruction de ses adeptes…
Nombre de pays musulmans n’ont pas signé la Charte Universelle des Droits de l’Homme suite à cette divergence fondamentale.
La liberté de conscience est une notion tout à fait absente de l’Islam. Bien plus, les peines les plus sévères (mort) peuvent toujours être appliquées à l’encontre des musulmans qui quittent l’Islam. A défaut de mort physique c’est au minimum une mort sociale avec rejet immédiat de et par la communauté du fauteur et de sa famille proche. Cela se constate également chez nous.
Le but implicite de ce dogme est un monde de robots « soumis », autoreproducteurs, chacun gardien de la régulation de l’autre : un monde de « chaouch »
Voulez-vous cela pour vos enfants en Europe, alors que celle-ci a mis plus d’un millénaire à à élever le niveau éthique de la culture collective?
L’islam a une stratégie de domination de long terme
« Grâce à vos lois démocratiques, nous prendrons le pouvoir. Grâce à nos lois religieuses, nous allons vous gouverner » a dit un imam d’Izmir.
L’islamisation de l’Europe est en plein essor et la majorité des Européens se trouvent impuissants face à cette situation. Ils ne sont informés ni de la véritable nature de l’islam, ni du contexte des prétentions politiques islamiques sur le territoire de l’Europe.
Les musulmans ne sont pas venus pour s’intégrer dans la société européenne. Leur objectif est la transformation de l’Europe en terre d’islam où seule la charia, la loi de l’islam, sera appliquée. Je vais vous parler d’une série de documents contenant des informations importantes sur les aspirations expansionnistes des musulmans et de leurs complices appartenant à l’élite occidentale, et ces informations vous permettront de leur opposer une nécessaire résistance.
Partie 1 : Le contexte politique, idéologique et religieux sur lequel s’appuie l’islamisation de l’Europe
Les plans de la gauche pour l’islamisation – et leurs réalisations incessantes jusqu’à maintenant.
Au début des années 1990, les représentants du parti allemand « Bündnis90/Les Verts » (Coalition90/Greenpeace) pour une Europe franco-allemande et l’un de leurs politiciens vedettes, Daniel Cohn-Bendit, annonçait la couleur ainsi :
« Nous, les Verts, devons lutter afin que le maximum d’étrangers viennent s’installer en Allemagne. Quand ils seront en Allemagne nous devrons lutter pour qu’ils obtiennent le droit de vote. Quand cet objectif sera atteint nous aurons alors le nombre suffisant d’électeurs pour changer cette république ».
Jürgen Trittin, le ministre fédéral pour l’Environnement, la Protection de la nature et la Sécurité nucléaire, sous les ordres du chancelier Schröder (1998-2005), puis après octobre 2005, ministre fédéral de la Protection des consommateurs, Alimentation et Agriculture a conservé l’idéologie du Mouvement Pacifiste de 1968 (le fameux « esprit soixante-huitard ») jusqu’à nos jours. Encore maintenant, il est fidèle à son adhésion au mouvement maoïste d’alors, la « Fédération communiste » (Kommunistischen Bund KB, avec leur slogan : « Plus jamais ça, Allemagne ! »), et à ce sujet il affirme :
« Ce n’est pas la faute de la jeunesse, et je crois qu’il y a davantage de choses pour lesquelles nous devons lutter aujourd’hui… ».
Dans le contexte de cette déclaration, l’opinion de Trittin au sujet des élections démocratiques est intéressante. En effet, Trittin est moins intéressé par une représentation des majorités au Parlement que par la prise du pouvoir par son parti, grâce aux :
« minorités agissantes et au contrôle de l’opinion ».
Ceci n’est rien d’autre qu’une stratégie post-communiste pour propager le dogme léniniste de la dictature du prolétariat, de la part d’un politicien allemand important. C’est par cela même que les communistes ont justifié les décennies d’oppression de leurs concitoyens par une minorité radicale, arrogante, et surtout complètement fascisante d’extrême gauche. Dès lors, et avec les grands succès obtenus jusqu’à maintenant par la même stratégie du contrôle de l’opinion publique, Trittin a esquissé un plan plus pertinent concernant les relations de pouvoir réel dans les pays européens. Même les analystes des sciences politiques n’ont jamais été capables de parvenir à ce but avec leurs grandes théories. Certes, les pouvoirs parlementaires sont actuellement entre les mains des partis conservateurs européens, cependant, ce contrôle de l’opinion des masses dont parle Trittin, et le pouvoir qui en découle, est entièrement dans les mains des minorités gauchistes parfaitement organisées, (mot-clé : cartel de l’opinion de la gauche fasciste) qui jusqu’à présent ne rencontrent aucune contradiction sur la décision de ce qui est politiquement correct et ne l’est pas, mais nous reviendrons là-dessus.
Des politiciens déchus se cherchent un nouveau peuple,
Ou comment une satire politique se transforme finalement en réalité.
Penchons-nous d’abord sur la tête « pensante » des Verts (Greenpeace), l’Allemand Joschka Fischer, longtemps chef de son parti et ancien ministre allemand des Affaires étrangères. Dans sa jeunesse, ce sympathisant de la RAF (la célèbre Fraction de l’armée rouge, des communistes révolutionnaires) en lutte contre les policiers, militait contre son propre pays et détestait le modèle occidental. Il adhérait aux mêmes slogans que son ami et compagnon de route Cohn-Bendit. Fischer affirme : « Je découvre de plus en plus à quel point je suis demeuré un marxiste », et il dévoile les véritables intentions politiques derrière l’immigration massive dans son livre au titre révélateur : Risiko Deutschland (L’Allemagne : Le risque) (1994). Le quotidien Die Weltrésume ainsi ce livre :
«L’Allemagne doit être encerclée de l’extérieur, et à l’intérieur, par des flux migratoires, on doit hétérogénéiser [sa population] jusqu’à la diluer.» (Deutschland muss von aussen eingehegt, und innen durch Zustrom heterogenisiert, quasi « verdünnt » werden).
En clair, l’idée d’une fraude électorale de proportions historiques était née et elle serait mise en œuvre par la suite, insidieusement et facilement mais néanmoins sans aucune hésitation. En 1960, seulement 600 000 musulmans vivaient en Europe, en 2010 ils sont 30 millions, et la plus grande immigration de masse de l’Histoire continue sans ralentir. Chaque année, un million d’immigrés musulmans affluent en Europe. Tout cela s’effectue dans la légalité, par les regroupements familiaux, et les réfugiés politiques qui viennent demander l’asile politique fuyant leurs pays musulmans où les droits humains sont piétinés. Encore et encore, ils reçoivent les mêmes droits que les résidents, sans être obligés d’acquérir les moindres rudiments de la culture, de l’éducation et des compétences professionnelles nécessaires pour s’adapter à une société européenne hi-tech.
Mais ils ne sont pas venus pour s’intégrer dans cette société occidentale, c’est d’ailleurs interdit par leur foi, ainsi que le leur rappellent leurs leaders religieux, très organisés, et qui ont depuis longtemps pris le contrôle des musulmans en Europe. Leur principal objectif politique est de réaliser ce que leur commande leur foi, ce qu’Allah commande : gouverner les Infidèles dans le monde entier. C’est ce qui est écrit dans le coran, c’est cela que leur prophète Mahomet commande aussi. Et c’est également cela que chaque musulman s’efforce de réaliser dans tous les pays européens, indépendamment des partis auxquels ils appartiennent par ailleurs.
La domination du monde est le but principal de l’islam
Que ce soit Vural Öger (député allemand du SPD d’origine turque) ou Boumediene (ancien chef de l’Etat algérien) ou Izbetbegovic (ex-Président bosniaque) ou Erbakan (ancien premier ministre turc) … chacun d’entre eux connaissait parfaitement le plan de conquête et employait tout le pouvoir qu’il avait pour l’accomplir.
Seuls les bien-pensants occidentaux et l’élite de gauche refusent avec insistance de reconnaître la volonté islamique de domination du monde, car ils suivent naïvement la devise des bien-pensants et des personnes de bonne volonté qui croient que ce qui est immoral ne peut tout simplement pas exister. Mais il faut le dire à tous ceux qui refusent d’accepter la réalité: les musulmans ne se soucient pas de ce que les non-musulmans pensent de l’islam. Ce que l’islam implique, ce qu’il signifie vraiment, chaque musulman le comprend parfaitement. Disons-le clairement, les idéaux occidentaux ou toutes autres valeurs morales, sont considérés [par les musulmans] comme un tas de déchets. Khomeiny l’a formulé sans ambigüité :
« Gouverner le monde est le but de l’islam. »
Cette déclaration pourrait être confirmée par tous ceux qui connaissent l’islam. Bassam Tibi, orientaliste et homme scientifique germano-syrien ajoutait :
«Partout, où vivent des musulmans, l’Islam se proclame l’unique propriétaire légitime (les avis dissidents ne sont pas valides).»
Même le chef de la police de Cologne – tenu par l’obligation de neutralité liée à sa fonction – a conclu sobrement suite à l’ouverture des frontières et sur la base du taux de natalité élevé des musulmans que l’Etat allemand sera conquis en 2030. Puisque l’islam aspire à la domination du monde, il pourrait y avoir une guerre civile sanglante en Allemagne et en Europe.
Son collègue à Vienne, Alfred Ellinger, président de l’Association des criminologues autrichiens (Vereinigung Österreichischer Kriminalisten), prévoit la même chose. Dans un commentaire sur l’état de l’Europe par rapport à l’islam, il écrit:
«Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde».
Tout comme le Turc Metin Kaplan – qu’on appelle ironiquement le “Calife de Cologne”, fondateur du groupe militant musulman «L’état-caliphat», qui entretient une haine envers les Juifs et Israël. Reconnu demandeur d’asile, il a proclamé dans d’innombrables sermons la création d’une “théocratie islamique allemande” et prophétise la prochaine domination islamique sur le monde. […]
Adolph Hitler qui avait une connaissance minimale de l’islam collaborait avec le Grand Mufti de Jérusalem, dans le but notamment d’établir un camp de la mort pour les Juifs vivant en Palestine. Néanmoins, il était capable de saisir la portée du désir de domination du monde islamique mieux que la plupart de nos contemporains européens éduqués.
« Si nous étions devenus des mahométans, nous serions, aujourd’hui, les maîtres du monde »
Partout dans le monde, les musulmans œuvrent à la prise du pouvoir, et ni une soi-disant opinion de la gauche ou des Verts ne pourra les retenir. Nargess Eskandari-Grünberg, une politicienne musulmane appartenant à la coalition Bündnis90/Greenpeace a répondu ceci lors d’une assemblée sur l’éducation et l’intégration quand un citoyen s’est plaint du nombre élevé d’étrangers vivant à Hausen, le quartier de Francfort où il habite:
« L’immigration est un fait à Francfort et si ça ne vous plait pas, vous pouvez déménager ailleurs. »
Cette Nargess Eskandari-Grünberg, née à Téhéran en 1965, a fui son pays en tant que réfugiée politique en 1985, et s’est alors installée en Allemagne.
Comment les politiciens européens, avec l’aide des électeurs musulmans, prennent des décisions politiques contre leurs propres peuples
Entretemps, l’influence des musulmans sur la politique européenne et sur le pouvoir politique est devenue énorme. Souvenez-vous de Gerhard Schröder (audio de Schröder: “Oui, je suis un marxiste!”), quand il fut réélu de justesse au poste de chancelier avec une très mince majorité. Se retrouvant devant la menace d’une possible défaite aux élections, Schröder misa sur le vote turc en promettant que, sous sa direction, l’entrée de la Turquie dans l’UE serait irrévocablement acceptée. Ce message visait les 600.000 immigrants musulmans naturalisés, dont la majorité était d’origine turque. C’est sur eux que Schröder avait placé ses espoirs et son approche fut couronnée de succès. Grâce aux électeurs turcs-allemands lui ayant donné la majorité de leurs voix, Schröder, du parti SPD et les Verts ont été en mesure d’obtenir une majorité avec un avantage de seulement 6.027 voix, juste assez pour être réélu à la Chancellerie et ceci contre la volonté du peuple allemand, car sans les voix des immigrés naturalisés turco-allemands, Gerhard Schröder aurait perdu cette élection avec une marge considérable de plus d’un demi-million de votes.
Imaginez ceci : Que les hommes politiques gouvernent contre la volonté de leur propre peuple.
C’est exactement ce que Cohn-Bendit voulait, et c’est le même plan qui a été mis en œuvre dans toute l’Europe par le puissant cartel de gauche appelant à une “dilution” de l’électorat des Européens de souche, et dont on peut voir maintenant les résultats.
Le changement de groupes de population n’est pas une invention nouvelle. Comme moyen “non-militaire” de solution définitive, ce changement a été réalisé dans des contrées étrangères déjà occupées et le peuple conquis a vu sa population d’origine remplacée au fil du temps par éviction “douce”, lentement, jusqu’à ce que la population d’origine n’y soit plus. Un bel exemple dans l’histoire récente est le Nord de Chypre. Occupé depuis 1974 par la Turquie, des centaines de milliers de Turcs d’Anatolie y ont été transférés. Le résultat aujourd’hui est que le rapport entre les Chypriotes grecs et turcs a radicalement changé en faveur de la minorité provenant de la Turquie.
Un autre exemple, celui du Tibet : cette immense région autonome de 1,2 millions de kilomètres carrés (l’Allemagne en comparaison est de seulement 350.000 kilomètres carrés) est passée sous l’occupation chinoise dans les années 1950. Depuis lors, la Chine a veillé à ce que des millions de Chinois s’installent au Tibet, de sorte que dans l’intervalle, les Tibétains sont devenus minoritaires dans leur propre pays. Dans ces deux cas, la redistribution des groupes de population a été guidée par l’autorité de la puissance occupante, et le résultat est logiquement à l’avantage du groupe ethnique de cette puissance occupante.
L’Europe, par contre, n’est pas occupée par une puissance extérieure, mais malgré cela, le continent se trouve dans les affres de l’un des plus grands bouleversements démographiques de son histoire par le biais de l’arrivée de nouveaux groupes ethniques, musulmans pour la plupart, qui arrivent à remplacer progressivement les Européens de souche. L’originalité est que ce bouleversement a été orchestré par ses propres politiciens européens et a été programmé de longue date, tout en allant à l’encontre des intérêts et des besoins des Européens de souche.
Non seulement ces politiciens n’ont pas demandé la permission à leurs électeurs sur cette question, mais en plus ils n’ont pas voulu réagir aux protestations croissantes de la population européenne, parce qu’une telle immigration de masse a conduit au fait que l’Europe telle que les Européens l’ont connue jadis, est de moins en moins reconnaissable.
Dans de nombreux endroits, les Européens sont devenus des étrangers dans leur propre pays, et dès le début, ils n’ont pas voulu de cette immigration massive. Cette politique d’immigration porte en elle tous les signes d’un concept totalitaire de gouvernance de la part de l’élite politique de l’Europe, et nous rappelle les mouvements de population géants dans l’Union soviétique et la Chine communiste sous Staline et Mao. Ces changements étaient décidés par un minuscule cercle politique, et réalisés sans la moindre consultation des peuples indigènes concernés.
En bref : l’extrême gauche et les Verts en Europe qui sévissent dans certains secteurs clés, tels que l’élargissement de la communauté européenne, l’immigration, la nationalité et les médias, ont agi comme agiraient des forces d’occupation étrangère. Cependant, vu que ceux qui portent l’entière responsabilité de cette immigration de masse ont été incapables de convaincre leurs électeurs européens du bien-fondé de leur idéologie politique, ils ont entrepris d’organiser l’occupation de leurs pays par des hordes de gens parlant des langues étrangères, avec une religion et une culture étrangères. Et leur intention demeure de « diluer » les Européens afin de leur retirer, progressivement, tout pouvoir.
Tout ceci n’est en réalité qu’une forme nouvelle de « purification ethnique ». En outre, on distingue certains signes pervers : il n’y a pas de forces d’occupation extérieures, mais plutôt une petite minorité très déterminée, interne aux populations indigènes européennes, et cette minorité au pouvoir peut d’ores et déjà, mais surtout à long terme, remplacer sa propre population par une autre qui lui promettrait un plus fort soutien dans ses objectifs politiques.
Le grand plan de la gauche et des Verts produit d’ores et déjà les résultats escomptés : à Bruxelles, à Milan ou à Oslo, le prénom Mohammed est désormais le plus commun donné aux nouveaux nés. En Angleterre le prénom le plus courant était Jack, c’est dorénavant Mohammed. En Hollande, en 2004, 56 pour cent des enfants et des jeunes dans les grandes villes sont des étrangers, la plupart sont musulmans.
En Suisse, les projections statistiques pour 2040 indiquent que la population sera à 76 pour cent musulmane, dans l’hypothèse où la politique migratoire de ce pays alpin ne serait pas inversée. Selon une étude autrichienne, en 2051, le tiers des élèves autrichiens sera musulman. Une étude des Archives islamistes de Soest (2006) concernant les développements de la population allemande prévoit qu’en 2045, il y aura en Allemagne 51.72 millions de musulmans et seulement 45 millions d’Allemands de souche. Ces chiffres sont déjà soigneusement évalués par les autorités musulmanes en ce qui concerne leur prise de pouvoir dans ce pays le plus important d’Europe.
et pour finir cette aveu d’Azouz BEGAG ministre UMP de « la promotion de l’égalité des chances » paru dans « Respect Magazine » n°8 octobre-décembre 2005 pages 14,15 et 16
« Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. ».
le Simorg – Simorgh – roi des oiseaux
La rencontre avec soi-même est le but ultime du voyage,
c’est à la fois être ce que l’on est et être autre que ce que l’on est.
C’est-à-dire être ce Sîmorgh, et être à la fois ces trente Oiseaux, individuellement, séparément, personnellement.
Il n’y a pas d’amour s’il n’y a pas de sang et de larmes dans le cœur, dans le silence de l’amour, réside l’activité secrète, le langage secret, le Langage des Oiseaux.
Conscience et Totalitarisme
Tout système totalitaire craint l’éveil des consciences.
Il n’existe pas de système plus omni-totalitaire que l’Islam, à avoir réussi une percée planétaire aussi vaste dans toute l’histoire mondiale. Le seul autre système idéologique récent ayant eu un succès mondial serait le communisme. Même si, aux temps lointains où l’humanité se résumait à quelques dizaines de millions d’individus, d’autres idéologies totalitaires dont le souvenir a été atténué ou perdu, ont sévi, il existe une hiérarchie « de perversité » entre les 3 dernières, Islam, communisme et nazisme :
le nazisme avait pour fondation certains principes heurtant de front la notion de bien et de mal en vigueur dans le judéo-christianisme.
le communisme est plus pervers que le nazisme, si l’on considère qu’il ne demande pas initialement à l’homme de faire le pas moral du criminel et qu’il se sert de l’esprit de justice et de bonté qui est répandu dans toute la terre pour se promouvoir.
l’islam est plus pervers que le communisme car il se présente sous la forme très trompeuse d’une religion… Quoi de plus anodin ? N’y en a-t-il pas des milliers d’autres, croyances, sectes, cultes, superstitions confondues ? De plus cette « religion » n’a-t-elle pas gagné sa totale crédibilité, « fait ses preuves » d’innocuité, puisque implantée chez au moins 1 milliard d’individus et connue depuis 1300 ans ?
L’Islam peut-il revendiquer le titre d’archétype le plus parfait connu de système totalitaire puisqu’il réunit en une seule doctrine tous les totalitarismes qui puissent asservir l’Homme ?
La vie de l’individu est réglée dans son intégralité. Tout est minutieusement regroupé dans le Coran et les Hadiths.
La vie spirituelle est soumise à un corpus de croyances très précises dont rien ne peut être retiré ni ajouté.
La vie quotidienne pratique est enserrée dans un maquis de règles qui régentent tout du lever au coucher en passant par le sommeil nocturne que la prière interrompt au moins une fois chaque jour. Les détails les plus intimes de l’alimentation, de la toilette corporelle, de la vie sexuelle, de la tenue vestimentaire de la naissance à l’age adulte, jusqu’à l’emballage des cadavres, sont réglés par des impératifs incontournables. Le suicide est passible de prison même si elle entraîne la mort du suicidaire (s’il a d’abord échoué bien-sûr) !
La vie sociale est totalement encadrée et aucun type de rapport humain n’est oublié.
La vie politique et l’organisation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires sont très précisément fixés.
De nombreux potentats politiques ont fort légitimement pu dire : « le Coran est ma seule Constitution ».
- L’islam est une illusion de religion, tel un décor de théâtre.
- L’Islam n’est pas une religion puisque l’adhésion n’est pas optionnelle et que de toutes façons, l’appartenance est totalement irréversible et de plus héréditaire, imposée de droit aux enfants.
Bien au-delà d’une religion, il s’agit d’une idéologie complète et parfaite, régissant la vie de l’individu 24h /24, sans aucun oubli pratique ni intime.
Cela est contradictoire avec une évolution intérieure riche et raisonnée, c’est la puissance des zombies
Doits de l’homme à géométrie variable
« Déjà l’Islam me déconcertait par une attitude envers l’histoire contradictoire à la nôtre et contradictoire en elle-même : le souci de fonder une tradition s’accompagnait d’un appétit destructeur de toutes les traditions antérieures. (…) » Claude Lévi-Strauss
http://www.enquete-debat.fr/archives/les-musulmans-ont-ils-le-droit-dapostasier-en-france
Critiquer des textes et des valeurs de haine (incluses dans le coran, hadith…) est faire oeuvre critique pour la liberté de la conscience humaine. Ce n’est pas une attaque contre les musulmans au même titre que vous n’attaqueriez pas votre frère ou votre fils qui serait embrigadé dans une secte : sa conscience s’est juste égarée un moment, mais vous l’aimez toujours. D’ailleurs l’islam présente de nombreux traits déterminatifs d’une secte (imposition obligatoire à autrui, taxes implicites, interdiction de pensées et représentations alternatives, droit collectif et politique, interdiction de l’apostasie, agrégation émotionnelle de groupe,…)
Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.
Crise de conscience… personnelle et collective
« La crise, ce n’est ni du côté de la politique ou des gouvernements, qu’ils soient totalitaires ou soi-disant démocratiques, ni chez les scientifiques, ni dans les religions qu’elle se trouve, mais au sein même de notre conscience, c’est-à-dire dans nos esprits et nos cœurs, dans notre comportement, dans nos relations. Et cette crise ne peut être pleinement comprise, et sans doute pleinement affrontée, si nous ne comprenons pas la nature et la structure même de la conscience. » Krishnamurti
Les oiseaux… sans soucis
« C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? « .
La tendance du corps mental et du cerveau, lorsqu’ils n’ont aucune tâche immédiate, est de répéter la forme et de laisser l’énergie sans emploi se déverser dans le canal déjà tracé. Ces automatismes du corps mental et du cerveau peuvent être utilisés pour corriger précisément la reproduction inutile de pensées pénibles (avec le cortège d’émotions négatives ou contradictoires qu’elles suscitent). La meilleure manière de se débarrasser d’un « canal de soucis » est de creuser un autre canal de caractère diamétralement opposé. Toute personne qui souffre d’obsessions peut en triompher en s’exerçant à penser positivement : pensées de nature élevée, pensées de paix, d’harmonie.
Même lorsque la prévision d’un chagrin ou d’un ennui vient assaillir la conscience, on peut parvenir à la paix intérieure en reconnaissant que tout peut contribuer à notre évolution si nous le vivons le mieux possible.
les étapes de la déprogrammation
extrait de : de l’islam à l’affranchissement
« L’image projetée par l’entièreté du Coran se précisait, comme le jet d’une lampe de poche révèle les fins fonds d’un placard. Ce qui émergeait démontrait un ensemble entérinant l’intolérance, la violence, l’arrogance et l’irrationnel. L’Islam s’y dévoilait tout le contraire d’une religion de paix, d’égalité et de tolérance. Je basculai dans ce vertige.
Je venais de parcourir le Coran dans sa version originale arabique, il n’était donc pas question d’une mauvaise interprétation ou d’allégations prises hors contexte. La première réaction est de nier. Il s’agit d’une mécanique d’autodéfense, lorsque la douleur est trop vive pour être envisagée dans toute son amplitude. En confrontant la version originale aux translations anglaises, je réalisai que celles-ci ne sont pas très fidèles, les pauvres transcripteurs ayant tenté, de leurs mieux, d’en atténuer la violence et l’inhumanité. Ils y parvinrent par un choix de mots moins durs ou avec des commentaires cherchant à en temporiser la grossièreté. C’est en Arabe, que le Coran révèle toute sa perfide cruauté.«
« Cette défense hargneuse n’est pas toujours le fait des musulmans. Elle provient tout autant d’occidentaux, pourtant des kafirs ‘’ infidèles’’, dont le sort est déterminé d’avance par le dogme dont ils se portent les ardents défenseurs, au nom d’une liberté qui leur sera forcément enlevée dès que l’Islam le pourra. C’est écrit.
En Occident, il devient illégal de critiquer cette foi haineuse sous les auspices mêmes de lois anti-haineuses, par un sophisme délirant aux conséquences apocalyptiques. Les occidentaux jouent avec de la dynamite et s’avèreront les premiers surpris lorsque celle-ci leur explosera en plein visage. Ils confondent loups et chiens de garde et introduisent la bête par inconscience.
Cette résistance des kafirs m’étonna au départ. Un peu comme lorsque l’on prévient quelqu’un d’un danger imminent et qu’il vous envoie promener. Devriez-vous alors le laisser s’aventurer dans un champ que vous savez miné ? L’Islam a en enlevé les pancartes d’avertissement. Qui voudra prendre connaissance du Coran réalisera que son pacifisme est temporaire. Les versets pacifiques du Coran sont abrogés par les suivants, autrement plus violents. »
- – La négation
- – La confusion
- – La culpabilité
- -La désillusion
- -La dépression
- -La colère
Stratégies de manipulation
Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
Noam Chomsky
Islam à la conquête de l’Europe
Source : René Marchand, La Nouvelle Revue d’Histoire ( N° 44, septembre 2009 )
La stratégie de conquête de l’Islam pour conquérir l’Europe
Murés dans leurs préjugés sur la mixité, les dirigeants européens ont favorisé l’immigration et n’ont pas vu enfler en celle-ci l’islamisation conquérante. État des lieux.
Mahomet est arrivé à Médine le 24 septembre 622. Il y a été précédé par quelque cent Mekkois, entrés par petits groupes : la communauté des premiers musulmans, qu’il a rassemblée autour de lui en dix ans de prédication. C’est un marginal d’une cinquantaine d’années, ruiné, exclu de son clan (une mort civile infamante). Mais c’est aussi un prophète charismatique. A-t-il, comme le prétend la tradition musulmane, été appelé à Médine, le plus grand centre agricole d’Arabie, peuplé de deux tribus arabes (venues du Yémen au siècle précédent) et de trois tribus juives et où les affrontements interethniques sont meurtriers, pour y exercer un rôle d’arbitre suprême, de “premier magistrat” ?
La tradition se contredit quand elle révèle que lui-même et ses compagnons étaient dans une situation si précaire qu’ils n’avaient d’autre recours que d’organiser des razzias pour subsister. L’attaque de caravanes est ancienne dans la culture arabe. Elle est même souvent célébrée dans la poésie. Mais, sur les voies du Hedjaz, tronçon incontournable de la grand-route Méditerranée-Orient “sécurisé” depuis des décennies par les Mekkois, elle est alors strictement interdite. Elle s’apparente à de la piraterie.
En août 623, Mahomet prend en personne la tête d’une expédition, celle-ci échoue, comme les six autres qu’il lance dans les mois suivants.
À Nakhla, petite oasis du Hedjaz, en janvier 624, une dizaine de musulmans, commandés par un compagnon du Prophète, tendent une embuscade à une petite caravane conduite par quatre Mekkois. L’un de ceux-ci est tué. Combat dérisoire, mais immense scandale ! L’attaque eu lieu en plein territoire mekkois, pendant un mois de trêve observé par les tribus arabes à l’époque du pèlerinage à La Mekke(antérieur à l’islam). Les Médinois, qui risquent une guerre avec leurs puissants voisins s’ils se solidarisent avec le groupe des musulmans, ne vont-ils pas expulser les immigrés ? Pendant un mois Mahomet se tait… jusqu’à ce que la Révélation justifie toute l’opération (Coran: 2. 214.).
Le coran devient alors ce fourre-tout où se mêlent questions religieuses, imprécations contre les infidèles et appels à la guerre sainte.
Le chef de la petite communauté musulmane a pris acte que, dans l’oasis pluri ethnique déchirée sur elle-même, aucun parti n’est en mesure de s’opposer à son groupe. Un mois plus tard, après avoir levé une bande où les immigrés sont renforcés par deux cent Médinois, il attaque une grosse caravane mekkoise, qui circule sans escorte armée. Il ramasse un butin énorme. Désormais, jusqu’à sa mort, en 632, il multipliera l’action violente et les batailles rangées.
La tradition rapporte les faits comme autant de titres de gloire dans les campagnes (maghâzî) de l’Envoyé d’Allâh.
C’est pendant ces années que le Coran, qui traitait jusque-là de questions que nous définirions, nous, Occidentaux, de proprement religieuses, devient ce “fourre-tout” où les imprécations contre les infidèles ou les mauvais musulmans et les exhortations à la guerre se mêlent à des règles civiques, à des prescriptions touchant la vie privée… C’est alors que l’islam prend sa forme définitive : un ensemble insécable englobant religion, politique, droit public et droit privé, morale – selon nos termes – sous le signe du divin.

Par la suite, pour gérer leurs vastes conquêtes, les khalifes (successeurs) vont devoir compléter le corpus initial. Ils prendront comme règle un principe arabe, la sunna, qui fonde le droit sur le précédent. Les faits et dits du “beau modèle” (Coran : 23. 21 ; et passim) et de ses premiers Compagnons (Coran : 48.18.) seront notés dans des recueils (les hadith). Après des manipulations diverses par des factions rivales et “épuration” par les pouvoirs en place, les hadith constitueront, avec le Coran, parole de Dieu, éternelle comme Lui, les matériaux de base de la Loi (charia: sharî’a).
Un islam sans volonté d’expansion est aussi inimaginable qu’un islam sans contenu juridique ou sans contrainte sur la vie privée.
L’islam ne cessera d’affiner sa législation, toujours dans l’obsession d’un fondamentalisme, non d’inspiration, mais de stricte imitation, qui interdit l’innovation (bid’a). La charia finira par recouvrir tous les aspects de la vie humaine, enfermant le musulman dans une sorte de “totalitarisme” sans équivalent dans l’histoire. Il est à noter que, jusqu’au choc avec l’Occident au 19e siècle, toutes les insurrections, tous les renversements de pouvoir, se donneront pour objectif le retour à l’islam des origines.
L’expansion par la violence est un devoir et, comme tel, prescrit par le divin et, donc, non discutable.
Le butin, qu’il s’agisse de biens matériels ou d’êtres humains, est une récompense d’Allah. Le monde est divisé entre la maison de l’islam et la Maison de la guerre. Avec les infidèles, la ruse est licite et même recommandée aucune paix n’est autorisée, sinon des trêves d’opportunité et de durée limitée…
Un islam sans volonté d’expansion par la guerre est tout aussi inimaginable qu’un islam sans contenu politique ou juridique ou encore sans contrainte sur la vie privée.
Au cours des cinquante dernières années, comment les Européens ont-ils pu laisser un système, qui se donne pour objectif sacré leur asservissement, puis l’anéantissement de leur civilisation, prendre pied sur leur territoire ?
Actuellement, l’Union européenne compterait vingt millions de musulmans installés à demeure. Le prénom le plus déposé au bureau des naissances de l’état-civil, à Marseille comme à Bruxelles, est Mohamed. Dans dix ans, la “capitale de l’Europe” aura une population majoritairement musulmane. Et la diaspora ne cesse de croître, tant par sa fécondité interne que par l’arrivée de nouveaux immigrés. Par ailleurs, les conversions d’Européens de souche à l’islam ne sont plus un phénomène quantitativement négligeable.
Il faut faire la part belle, sans aucun doute, aux menées d’un certain patronat ravi de pouvoir recruter une main-d’œuvre bon marché et mal protégée, ou de politiciens de gauche visant à constituer à leur avantage un parti charnière, d’appoint. Il ne faut pas non plus négliger l’air du temps, imprégné de l’idée que l’internationalisme, le métissage, le pluriculturel… régleront une fois pour toutes les difficultés de l’existence humaine.

Mais, surtout, on doit tenir compte de l’ignorance des Européens, qui ont défini l’islam par un de leurs concepts : une religion, parmi d’autres.
Dans l’interprétation actuelle, une religion, cela signifie quelque chose relevant uniquement de la sphère privée de chaque individu. Donc, par là même, quelque chose à propos de quoi il serait inconvenant et antidémocratique de légiférer. Au demeurant aussi quelque chose appelé à s’effacer devant le Progrès si l’on en croit Auguste Comte et Karl Marx. Pour qui veut analyser un fait de civilisation, les Européens ont commis la faute, gravissime, d’ethnocentrisme.
Emmurés dans leurs idées fausses, ils n’ont pas vu naître et enfler la réislamisation en cours à la fois dans les pays musulmans et au sein de la diaspora. Ils n’ont pas mesuré l’ampleur du phénomène ni saisi sa nature.
Ils n’ont pas compris que les peuples musulmans étaient en train de récupérer leur identité, affaiblie et malmenée par la parenthèse colonisation-décolonisation. Ils n’ont pas compris non plus qu’il s’agit là de l’expression contemporaine de la dynamique fondamentaliste involutive, qui est un des traits génétiques de l’islam.
Un aveuglement de confort du même ordre amène les Européens à nier l’existence d’une intention de conquête de leur continent. Ils ne redoutent le danger islamique que sous la forme des attentats désordonnés de la nébuleuse terroriste.

Pour avoir eu connaissance de ce plan de la bouche d’un « islamiste » en 1994 et en avoir suivi la réalisation quasiment au jour le jour depuis quinze ans, je suis en mesure d’affirmer son efficacité. Mon interlocuteur m’avait révélé une stratégie de conquête subversive, “en peau de panthère”, portant sur les lois, les coutumes et modes de vie, puis sur les territoires eux-mêmes : « Un jour, nous exigerons l’équivalent des “places de sûreté” qui furent accordées aux protestants au XVIème siècle », m’avait-il dit.
Dans un premier temps, deux objectifs étaient prioritaires :
-faire venir sur le continent le maximum d’originaires des pays musulmans et les réislamiser;
-banaliser l’islam en Europe.
Dans cette phase, la violence devait être évitée. Cependant, elle pouvait être décidée ponctuellement : pour faire pression sur un gouvernement, rappeler aux pouvoirs publics la puissance de la “communauté”… À un certain moment, les peuples indigènes se rebellant, elle deviendrait inéluctable. Mais, avait conclu mon informateur, « Si les indigènes européens se révoltent, les Américains et leur alliés sauront vous imposer une solution de compromis. »
Nous sommes en train de perdre la bataille du ramadan, qui permet de détecter les mauvais croyants et de les punir en conséquence…
Cette action, qui ne pouvait pas ne pas être dès lors que l’islam constatait notre avilissement selon ses critères et notre faiblesse à son égard, est conduite par des mouvements nés dans les villes pour contrer la colonisation et l’occidentalisation. L’un des principaux est celui des Frères musulmans, apparu en Égypte dans les années 1920, avec le concours des services secrets britanniques, qui voulaient faire pièce aux nationalistes. Ces hommes sont des stratèges sachant jouer avec le long temps, des tacticiens rusés. Ils nous connaissent bien, alors que nous ne savons rien d’eux. Ils reçoivent des subsides des pétrodynasties, obligées de se dédouaner de leurs alliances commerciales et militaires avec l’Occident. Ils sont assurés par ailleurs du soutien des dirigeants américains, républicains et démocrates pour qui l’islamisation de l’Europe est un moyen radical d’empêcher la création d’une Europe puissante (le discours prononcé au Caire le 4 juin 2009 par Barack Hussein Obama est révélateur). Enfin, ils bénéficient de ces outils de propagande hors pair que sont les télévisions satellitaires. Confortés par leurs succès incessants et l’absence de réaction de l’adversaire, ils sont persuadés que l’Europe sera musulmane avant la fin de ce siècle et ont convaincu de leurs certitudes la grande majorité des musulmans dans le monde.
Face à cette offensive, quelle peut être la réaction des Européens ?
- Tout d’abord, apprendre l’islam et l’arabe (sa langue matricielle) qui, non indo-européenne, véhicule des concepts qui ne sont pas les nôtres et dont la traduction peut être source d’erreurs catastrophiques.
- Sortir de nos islams rêvés : l’islam auquel nous avons à faire face n’est pas l’islam en repli et sous contrôle de l’Algérie française ou de la Turquie kémaliste, ni l’islam mystique de René Guénon ou de Massignon.
- Renoncer à l’espoir d’une réforme de l’islam, qui n’est demandée par aucun musulman sinon, en Europe, par de petits malins – et qui est sans doute impossible.
Nous interroger aussi sur ce qui attire, exalte, meut les musulmans en guerre, particulièrement les new Born et les convertis agissant en Europe. Toute identité forte offre un cadre pour la réalisation de soi, un projet de développement personnel et de dépassement.
La réponse est difficile à comprendre pour nos dirigeants et nos intellectuels formatés sur l’idée de la primauté de l’économie. L’islam apporte avant tout une identité à des individus ou à des peuples bousculés ou humiliés dans leurs valeurs et manières d’être, étrangers à notre culture ou la récusant. Cette identité a prévalence sur toute autre : ethnique ou nationale… On en hérite ou on s’y rallie, mais on ne peut en sortir sous peine de mort (le péché-crime d’« apostasie »). Elle est exigeante, avec une hiérarchie claire des valeurs. Elle comporte de multiples devoirs, qui, immédiatement, structurent et mettent fin à la névrose des interrogations et des changements née de notre relativisme. C’est bien autre chose qu’un papier de naturalisation ou une carte de séjour.
Le retour à cette identité ancestrale, originelle, suscite la fierté d’appartenance, par la distinction nette avec les autres, tous les autres, mais aussi par la référence à des siècles de gloire, à des victoires sur l’ancien colonisateur (le croisé), cela dans un système linguistique sémitique où l’histoire de l’islam prend place dans un inaccompli, un en-cours, qui place les faits d’hier sur le même plan que l’actualité d’ici et maintenant.
Autrement dit, l’islam offre un cadre pour la réalisation de soi (”un besoin vital de l’individu”, selon le psychologue américain Abraham Maslow), un projet d’ontogenèse, et sous le signe valorisant du sacré, qui appelle au dépassement, jusqu’au sacrifice de la vie.
«L’islam représente, pour des centaines de millions d’hommes, et pour longtemps, ce qui précisément nous quitte, un ordre spirituel et moral» .
Ajoutons que l’islam apporte aussi dans nos banlieues la justification d’une “virilité” affirmée, de l’esprit de bande, de la transgression et de la violence en territoire de conquête… plus les flots d’argent venus du Proche-Orient.
Face à ces facteurs de réislamisation, que peuvent les luttes contre la discrimination, les ”plans-banlieue”, les tentatives de constitution d’un islam à la française, compatible (comment?) avec les lois de la République ? Rien. Strictement rien.
Seule la prise de conscience nette de la stratégie de conquête et la mise en œuvre d’une stratégie de contre-offensive peuvent arrêter la déferlante. Les Européens ont à sortir du piège “islam-religion”, véritable cheval de Troie des conquérants. Il leur appartient de définir un statut juridique de l’islam en Europe qui prenne en compte toutes les composantes de cette entité complexe.
À l’intérieur de leur territoire, qu’ils appliquent leur justice – la justice, une notion forte en islam – et ne cèdent rien, non seulement sur leurs valeurs, mais aussi sur leurs manières d’être (deux volets indissociables au regard de l’islam), sous peine de passer pour des hommes sans honneur, donc vaincus d’avance.
Pour l’extérieur, “justice” se dit “réciprocité” : encore une notion qui sera facilement comprise par les musulmans.
À ces conditions, nous pourrions arriver très vite à une coexistence entre islam et Europe sur la base de la considération, du respect mutuel (« respect » : un mot à connotation sacrée en islam).
Comme le prévoyait mon interlocuteur “islamiste”, il est probable que l’Europe se réveillera. Un jour, les peuples refuseront de se laisser asservir, de laisser tuer leur civilisation. Ils relèveront le “défi” (au sens fort que donnait à ce mot Arnold Toynbee). Alors, la confrontation sera plus ou moins ample et longue.
Tirons sans attendre les leçons de l’histoire de nos défaites. Pensons au sort des Byzantins et des Perses, qui sous-estimèrent la capacité de conquête de ces Arabes qu’ils croyaient connaître et qu’ils méprisaient.






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