Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les oiseaux… sans soucis

« C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? « .

« Qu’est-ce que le souci ? ». C’est la répétition d’un même enchaînement de pensées n’aboutissant à aucun résultat. Le corps mental et le cerveau reproduisent des images négatives qui s’imposent à la conscience. Lorsqu’un courant de pensées s’est tracé un canal, de nouveaux courants de pensées tendent à suivre la même voie, qui est celle de moindre résistance. Une pensée qui cause de la peine revient aussitôt par la fascination de la crainte, de même qu’une pensée qui fait plaisir revient par la fascination de l’attrait (même si ce plaisir n’est pas sain). L’objet de la crainte, la représentation de ce qui arrivera si notre anticipation devient réalité, creuse ainsi un canal dans le mental, forme un moule pour la pensée et un sillon dans le cerveau.

La tendance du corps mental et du cerveau, lorsqu’ils n’ont aucune tâche immédiate, est de répéter la forme et de laisser l’énergie sans emploi se déverser dans le canal déjà tracé. Ces automatismes du corps mental et du cerveau peuvent être utilisés pour corriger précisément la reproduction inutile de pensées pénibles (avec le cortège d’émotions négatives ou contradictoires qu’elles suscitent). La meilleure manière de se débarrasser d’un « canal de soucis » est de creuser un autre canal de caractère diamétralement opposé. Toute personne qui souffre d’obsessions peut en triompher en s’exerçant à penser positivement : pensées de nature élevée, pensées de paix, d’harmonie.

Même lorsque la prévision d’un chagrin ou d’un ennui vient assaillir la conscience, on peut parvenir à la paix intérieure en reconnaissant que tout peut contribuer à notre évolution si nous le vivons le mieux possible.

 

 

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23 janvier 2011 - Posted by | Pépiements |

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