Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les gardiens de la prison sont les prisonniers eux-même!

Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques
selon l’étude majeure d’Helios d’alexandrie sur les origines de l’islam

L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi  (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques

boussole chinoise
Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.

Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.

Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.

Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques

Epigraphes Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.

Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah »  et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.

Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690.  Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.

Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.

Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.

D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque,  les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.

Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.

Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.

Islam-sabre2 Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.

Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.

Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.

Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.

Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.

Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever  La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.

L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.

Les musulmans prisonniers du mythe

L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison  dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.

note de lahuppe
Si cette partie de l’humanité n’arrive pas à dépasser les tabous de sa prison mentale et spirituelle, elle court de gros risques d’être laissé en arrière sur le chemin de l’évolution…
« L’islam est une prison à ciel ouvert dont les gardiens sont les prisonniers eux-mêmes »

8 août 2011 Publié par : | Gaia | , | Laisser un commentaire

L’islam est consubstantiel à la tyrannie.

extrait de  « Le Messie et son prophète »

« D’aucuns s’étonnent du fait que, dans leur majorité, les responsables musulmans tiennent discrètement (ou pas discrètement) à leurs fidèles des propos appelant à la conquête de l’Europe et à la disparition de la laïcité, et développent des stratégies en ce sens.
Est-ce si anormal ?

Lors de la 26e Rencontre des musulmans de France, les 10 au 13 avril 2009 au Bourget, l’un des orateurs (Tareq al-Suwaidan, ancien ingénieur, devenu le directeur de al-Resalah TV et membre dirigeant des Frères Musulmans) alla jusqu’à rappeler le projet de conquérir Rome comme l’a été Constantinople en 1453 (voir Lina Murr Nehmé, 1453, Chute de Constantinople : Mahomet II impose le Schisme Orthodoxe, Paris, de Guibert-DDB, 2009) – projet dont le pouvoir musulman fit un hadith fictivement mis dans la bouche de Mahomet. L’orateur fut très applaudi.

Du point de vue de la foi islamique, l’islam ne doit-il pas sauver le monde, donc d’abord le dominer ? Bien sûr, le mieux serait de sauver le monde de manière pacifique – telle est l’intention sincère, qui est toujours mise en avant. Mais que faire si le monde ne veut pas se laisser sauver ? Il faudra employer alors d’autres méthodes, car une telle fin universelle et quasiment mystique justifie tous les moyens. Le Mahomet des traditions islamiques donne l’exemple de ces moyens à employer si c’est nécessaire : ruse, assassinats, génocide (des juifs de Médine), tromperies, etc. Tout ceci est d’autant plus significatif que la plupart de ces faits ne sont justement pas historiques – ils ne datent pas de l’époque de Mahomet. Mais ils auraient pu l’être : le texte coranique les préconise au besoin et les justifie à l’avance, allant jusqu’à expliquer que les meurtres commis « sur le chemin de Dieu », c’est-à-dire pour le triomphe de l’islam, Dieu en assume Lui-Même la responsabilité (sour. 8,17 ; 9,14 ; etc.). Et Il est Lui-Même présenté comme plein de ruses (sour.3,54 ; 7,99 ; etc.).
Dans les pays islamiques, il est interdit de soulever ces évidences sous peine de représailles de la part de l’Etat (elles peuvent aller jusqu’à la peine de mort) : ce même terrorisme d’Etat, les responsables musulmans voudraient le voir advenir peu à peu en Europe, le premier pas étant d’introduire le concept fallacieux « d’islamophobie » dans la législation, comme délit à sanctionner.
Disons-le clairement : « l’islamophobie » n’existe que dans la tête des propagandistes de l’islam. L’amitié qu’on a pour les musulmans ne peut que conduire à s’opposer aux entreprises hégémoniques d’un système politico-religieux qui opprime les musulmans eux-mêmes et élimine tout ce qui est « autre », comme on peut le constater en Egypte, au Pakistan, et en fait partout où les informations non tronquées permettent d’avoir une vision juste de ce qui se passe pour les gens – et le sort réservé aux non musulmans est un critère qui ne trompe pas.

Rappelons l’origine du concept « d’islamophobie »: il fut inventé par l’Ayatollah Khomeiny (durant les années où il était royalement hébergé en France). Il fonctionne comme le concept « d’anti-communiste » par lequel, durant 50 ans, les procommunistes ont empêché toute critique du communisme, qui devait être l’avenir de l’humanité et qui était donc déclaré bon en soi – seuls ses « excès » auraient été mauvais. On peut avoir de la sympathie pour les croyants en ce système et constater qu’il a été une horreur pour l’humanité – et pour les communistes eux-mêmes. On peut aimer les musulmans et percevoir que l’islam réalise bien autre chose que le paradis sur terre dans la mesure même où il s’impose rigoureusement quelque part. Ainsi, parler « d’islamophobie » est une perversion du langage tout aussi totale que seraient par exemple le concept de « pédophilophobie » ou celui de « financiophobie », comme si la société civile serait atteinte d’une maladie (une « phobie ») consistant à se protéger des atteintes de détraqués sexuels ou d’un système financier dérégulé qui plonge dans la misère des millions d’hommes par ses malversations – et le pire reste à venir.

La question de fond demeure et devra bien être regardée en face un jour : si l’islam est le salut du monde, il est absolument normal (compréhensible serait un mot plus juste )  qu’il utilise tous les moyens pour s’imposer. C’est une question de foi. Il est plus normal encore que les sociétés civiles et tous les démocrates s’opposent aux applications d’un tel système, y compris dans les pays musulmans comme on le voit au Pakistan actuellement. Mais pourra-t-on éviter de dire qu’un système qui se dit bon et qui a toujours utilisé tous les moyens – y compris les plus mauvais à commencer par le mensonge sur ses propres origines et le terrorisme – ne peut pas être bon en soi, et pas seulement du fait « d’excès » ? Et pourra-t-on toujours éluder la question : d’où vient la « foi » islamique ?

note :

« L’islam c’est le pouvoir tyrannique faite religion. Le pouvoir tyrannique était antérieur à l’islam et ne s’est métamorphosé en religion que pour assurer sa pérennité.
la tyrannie est sacralisée par l’islam et l’islam est consolidé par la tyrannie. L’un ne peut se perpétuer sans l’autre.

L’islam est consubstantiel à la tyrannie. »

6 août 2011 Publié par : | Non classé | Laisser un commentaire

La ponérologie, une science du « mal »

L’ouvrage « Ponérologie Politique » suggère que l’influence des psychopathes et autres déviants n’est pas qu’une simple influence parmi tant d’autres affectant la société, mais que, si les circonstances sont favorables, elle détermine la manière dont nous vivons, ce que nous pensons, et la façon dont nous jugeons ce qui se passe autour de nous.

Quand on comprend la véritable nature de cette influence : qu’elle est sans conscience, sans émotion, égoïste, froide et calculatrice, dénuée de tous standards moraux ou éthiques, on est horrifié, mais en même temps, tout commence à s’éclairer soudainement.
Notre société perd de plus en plus son âme parce que les personnes qui la dirigent et qui donnent l’exemple sont sans âme — ils n’ont littéralement aucune conscience.

Quand vous en venez à comprendre que les rênes du pouvoir politique et économique sont entre les mains de personnes sans conscience qui ne possèdent pas de faculté d’empathie, cela permet de regarder ce que nous appelons le « mal » d’une façon totalement nouvelle. Le mal n’est plus seulement une question morale ; il peut alors être analysé et compris scientifiquement.

Avec M. LOBACZEWSKI, le mot «  Ponérologie » a été purgé de ses connotations religieuses — un contexte au sein duquel il n’a jamais fait de bien à la société dans son ensemble.
Ce mot désigne la science du mal, de la compréhension scientifique de ses origines, et de la façon dont, telle une maladie, il peut « infecter » les individus et les sociétés.
Lorsque les législateurs et les grands patrons du monde des affaires sont des psychopathes, leur façon de penser et de raisonner — leur « moralité » — devient la culture et la « moralité » communes des populations qu’ils gouvernent.
Quand cela se produit, le mental de la population est « infecté » de la même façon qu’un agent pathogène infecte un corps physique. La seule manière de nous protéger contre cette pensée pathologique est de nous « vacciner » contre elle, et cela se fait en apprenant le plus possible de connaissances sur la nature de la psychopathie et sur son influence sur nous.

Fondamentalement, cette « maladie » particulière prospère dans un environnement où son existence même est niée, et où ce déni est planifié et délibéré.

M. LOBACZEWSKI a étudié le fonctionnement de ces personnes non pas d’un point de vue politique, mais psychologique. Ce faisant il est arrivé à déterminer la manière dont des idéologues et des agents disposant de pouvoirs répressifs, malgré leur inhumanité, en arrivent à obtenir l’adhésion de larges populations. Tout le monde n’a-t-il pas un fond pervers / pathologique, des périodes de vie marquées par une existence perverse / pathologique ?

Tout d’abord, il faut souligner que les «  fous » n’ont pas besoin de l’adhésion de larges populations, mais seulement d’une minorité puissante qui puisse à la fois « orienter » la population et la contrôler.

Aux États-Unis — et ailleurs dans le monde — même le peuple le plus oppressé et le plus injustement traité est facilement contrôlé par la peur et la crainte de perdre le confort matériel auquel il a accès : divertissements, sports, jeux, etc. Même l’échec du système éducatif, médical et des garanties sociales, ne pousse pas les gens à réellement remettre la situation en question. Nous avons affaire — pour reprendre les termes d’Aldous HUXLEY — à une dictature scientifique : du pain et des jeux.
En bref, la plupart des Américains (et européens) sont conscients de leur oppression, et l’expriment dans les sondages, mais ceux qui sont au pouvoir ont réussi à les droguer avec une pléthore de distractions — la peur et le plaisir — suffisantes pour les garder sous contrôle.
Il y a la carotte et le bâton. Tant que les gens peuvent continuer à vivre dans l’illusion, ils le font. Quand l’illusion commence à se fissurer, alors le pouvoir actionne le bâton.
Les gens ont peur de faire des vagues par crainte de perdre ce qu’ils ont, de perdre leur tranquillité, de devoir faire des efforts pour résister. Après tout, cela leur prend tout leur temps de maintenir l’illusion, ils doivent trimer quotidiennement pour éviter qu’on leur reprenne leur 4×4, et ils veulent avoir du temps pour le match de football du samedi.

Ils s’imaginent aussi que de toute façon,  le système s’auto-régulera. Le livre de LOBACZEWSKI nous montre pourquoi cette façon de penser est extrêmement naïve. Le système qui est en place est un système pathologique qui est en désaccord profond avec la manière d’être ou la nature de la plupart des gens. Les gens de conscience sont dirigés par des gens sans conscience. Ce fait constitue l’injustice primordiale, et il est la base des autres maux de la société.

Ce système est resté secret pendant de nombreuses années parce qu’il y avait encore des gens de conscience qui se trouvaient à des postes élevés, mais avec le temps, ils ont tous été remplacés ou mis à l’écart d’une manière ou d’une autre, et maintenant la pathologie du système est à découvert, mais personne ne s’en soucie. Si vous regardez l’Histoire de ces cinquante dernières années, vous découvrirez que pratiquement tous les personnages publics qui sont mort tragiquement avaient une conscience, se souciaient du peuple, et avaient suffisamment d’influence pour causer des problèmes aux individus de type pathologique.

C’est cette idée que nous sommes tous plus ou moins pervers ou pathologiques, que nous avons tous une part d’ombre — selon les termes de JUNG — qui sert de support majeur au système pathocratique et permet aux psychopathes de se cacher parmi la population générale. On nous a convaincus que nous n’étions tous que des animaux et que tout le monde était capable de devenir un HITLER, un BUSH ou un MENGELE, si les circonstances s’y prêtaient. Nous y croyons parce que dans notre vie, nous avons tous fait des choses dont nous avons honte, pour lesquelles nous avons des remords. Nous connaissons ces pensées qui nous viennent dans des moments d’intense émotion, des pensées dont nous ne voudrions pas que les autres les connaissent ou les entendent. Nous sentons que nous avons cette part d’ombre en nous, une part de nous-mêmes dont nous ne sommes pas fiers. Parce que nous ressentons ce sentiment de honte et de remords concernant cet aspect de nous-même, nous projetons sur les autres cette capacité. Faire une telle projection revient à commettre l’erreur fatale.

Cela soulève deux questions. Premièrement, il existe une différence énorme entre quelqu’un qui, par exemple, dans le feu d’une dispute avec son partenaire, perd son self-control et abuse physiquement ou psychologiquement de cette personne, et quelqu’un qui accomplit la même chose froidement, avec calcul et préméditation. Il s’agit dans les deux cas de mauvaises actions. Je n’essaie pas de minimiser les abus commis dans un moment d’émotion. Mais cette même personne, celle qui perd le contrôle momentanément, serait incapable de calculer et de planifier froidement cet acte. En son for intérieur, quelque chose reculerait face à cette idée. Chez le psychopathe, cette voix de la conscience n’existe pas. Les psychopathes sont capables de comploter le génocide d’un peuple ; les personnes de conscience n’en sont pas capables. Une personne peut être tuée dans le feu d’une dispute. Plusieurs milliers peuvent mourir en raison d’un froid calcul.

Une manière de comprendre cela est de considérer les études qui montrent que chez les psychopathes, non seulement les taux de crimes violents sont plus élevés, mais aussi que les types de crimes violents qu’ils commettent différent de ceux qui sont commis par les non-psychopathes. Une étude a montré que deux tiers des victimes de psychopathes étaient des hommes étrangers à la famille –  tandis que deux tiers des victimes de non-psychopathes étaient des membres de la famille (féminines ou connaissances féminines — des crimes passionnels). Les gens normaux peuvent commettre des actes de violence quand ils sont en état d’extrême bouleversement émotionnel, mais les psychopathes choisissent avec sang-froid leurs victimes dans un but de vengeance ou de punition, ou pour atteindre quelques objectifs. C’est à dire que la violence psychopathique est instrumentale, un moyen d’arriver à ses fins — elle est prédatrice.
deuxièmement, dans une société dominée par « les valeurs pathologiques », si on peut utiliser cette expression, l’existence d’un petit groupe de gens sans conscience promouvant une culture de la cupidité et de l’égoïsme crée un environnement au sein duquel ce qui est pathologique devient la norme.
Dans cet environnement, les gens de conscience qui sont faibles et influençables endossent les caractéristiques du type pathologique afin de survivre et de réussir. Ils voient que leurs dirigeants mentent et trichent, et ils en déduisent que s’ils veulent avancer, alors ils peuvent eux aussi mentir et tricher.

Une société fondée sur la compétition — le capitalisme, par exemple — est une société où la psychopathie est adaptative et à des chances de s’accroître. La psychopathie est une stratégie de vie adaptative qui réussit extrêmement bien dans nos sociétés occidentales, et qui a donc augmenté au sein de la population. En outre, conséquence d’une société adaptative à la psychopathie, de nombreux individus qui NE sont PAS des psychopathes génétiques se sont adaptés de façon similaire, devenant des psychopathes « dans les faits », ou « sociopathes secondaires ». Autrement dit, dans un monde de psychopathes, ceux qui ne sont pas des psychopathes génétiques sont induits à se comporter comme des psychopathes, simplement pour survivre. Quand les règles sont établies de manière à rendre une société « adaptative » à la psychopathie, elle fait de chacun un psychopathe potentiel.

Si cette influence pathologique était retirée de la société, en mettant les psychopathes en quarantaine, en éduquant les gens de conscience aux symptômes de la pathologie, à ce qu’il faut considérer et à la façon dont gérer la manipulation, en changeant les systèmes créés par les psychopathes — si, au moyen de telles méthodes, nous étions capables de supprimer cette influence ponérogénique, alors l’autre pôle, celui de la conscience, serait le plus influent des deux, et les gens tendraient vers l’altruisme et la vérité plutôt que vers l’égoïsme et les mensonges. Si nous étions capables de supprimer l’influence pathologique, nous découvririons peut-être que nos conceptions de la « nature humaine » sont erronées et mal évaluées, parce que nous acceptons en tant qu’« humains » ceux qui sont génétiquement sans conscience. Supprimez-les, eux et leurs actions, de l’ensemble des données, supprimez leur influence de la société dans son ensemble, et les qualités supérieures de la nature humaine douée de conscience pourraient trouver des moyens d’expression que nous n’aurions jamais imaginés possibles.

Les traits de la psychopathie

Comment peut-on discerner les psychopathes des gens sains ? Pouvez-vous nous faire le portrait du véritable psychopathe ? Pouvez-vous nous donner des exemples permettant de faire le lien avec quelque chose de plus général ? Quelles sont les facultés qui leur font défaut ?
Le portrait le plus simple, le plus clair et le plus vrai du psychopathe est donné dans les titres de trois riches ouvrages sur le sujet dont l’un s’intitule Without Conscience.
Un psychopathe, c’est exactement cela : une personne sans conscience. La chose la plus importante à retenir est qu’il se dissimule sous un masque de normalité qui est souvent si convaincant que même les experts sont trompés et, en conséquence, ces psychopathes deviennent « les Serpents en costume cravate » qui contrôlent notre monde.
La culture populaire voit les psychopathes comme des personnages tels Hannibal LECTER, héros du « Silence des agneaux », c’est à dire des tueurs en série. Cependant, bien qu’un certain nombre de psychopathes soient des criminels et aient eu affaire à la justice et que certains soient en fait des tueurs en série, un grand nombre d’entre eux n’ont jamais d’ennui avec la justice. Ce sont les plus intelligents, et aussi les plus dangereux parce qu’ils ont trouvé des moyens d’utiliser le système à leur avantage.

Un grand nombre de traits caractérisent les psychopathes : l’un des plus évidents est l’absence totale de conscience. Tout sens de remords ou d’empathie envers les autres est absent chez eux. Ils peuvent être extrêmement charmants et sont experts pour charmer et hypnotiser leur proie par la parole. Ils sont également irresponsables. Rien n’est jamais leur faute ; quelqu’un d’autre ou le monde en général est toujours à blâmer pour tous leurs « problèmes » ou leurs erreurs.

Les psychopathes utilisent la pitié pour manipuler les autres. Ils vous convainquent de leur donner encore une chance, et de ne parler à personne de ce qu’ils ont fait. Ainsi, un autre trait — l’un des plus importants — est leur capacité à contrôler le flux d’information.
Ils sont également incapables d’éprouver des émotions profondes. En fait, quand Robert HARE — un psychologue canadien qui passa sa carrière à étudier la psychopathie — fit passer des scanners cérébraux à des psychopathes tout en leur présentant deux séries de mots : une série de mots neutres sans association émotionnelle, et une série composée de mots chargés émotionnellement, alors que différentes zones du cerveau s’activèrent dans le groupe test des non-psychopathes, dans celui des psychopathes, les deux séries furent traitées par la même zone du cerveau, celle qui traite le langage. Ils n’eurent pas de réaction émotionnelle instantanée.
Toute notre vie émotionnelle est un mystère pour eux, et en même temps, elle leur fournit un outil formidable pour nous manipuler. Pensez à ces moments où nous sommes profondément affectés par nos émotions, et à quel point notre capacité à réfléchir s’en trouve affaiblie.
Maintenant, imaginez que vous êtes capable de feindre une telle émotion, tout en restant calme et calculateur, tandis que la personne avec laquelle vous échangez est véritablement prise dans un tourbillon émotionnel. Vous pourriez avoir recours aux larmes ou aux cris pour obtenir ce que vous voulez, tandis que votre victime serait poussée au désespoir par les émotions qu’elle vivrait.

Il semble aussi qu’ils n’aient pas de réelle conception du passé ou du futur, vivant entièrement pour leurs besoins et désirs immédiats. En raison de la stérilité de leur vie intérieure, ils recherchent souvent de nouveaux frissons, depuis le sentiment de puissance ressenti en manipulant les autres jusqu’à l’engagement dans des activités illégales pour la simple poussée d’adrénaline qu’elles procurent.

Un autre trait du psychopathe est ce que LOBACZEWSKI définit comme leur « connaissance psychologique spéciale » des gens normaux. Ils nous ont étudiés. Ils nous connaissent mieux que nous-ne nous connaissons nous-mêmes. Ils sont experts dans l’art de toucher nos points sensibles, d’utiliser nos émotions contre nous. Mais en plus, ils semblent même avoir une sorte de pouvoir hypnotique sur nous. Quand nous commençons à être pris dans la toile d’un psychopathe, nos facultés de réflexion se détériorent, se troublent. On dirait qu’ils nous jettent un sort.

Ce n’est que plus tard, une fois que nous ne sommes plus en leur présence, fascinés par eux, que la clarté de pensée réapparaît, et nous restons là à nous demander comment nous avons pu être incapables de réagir ou de nous opposer à leurs actes. De nombreux livres écrits en anglais sur la psychopathie mentionnent les psychopathes en tant que groupe qui partage un ensemble de traits communs.
Mais LOBACZEWSKI est allé plus loin en donnant une taxonomie des différents types de psychopathes et autres types pathologiques, et en montrant la façon dont leurs déviances oeuvrent de concert pour former un système pathologique. Il a révélé certains travaux réalisés par des psychologues en Europe, travaux qui avaient été perdus au cours de la période communiste.
LOBACZEWSKI mentionne le fait qu’en Allemagne nazie et en Russie stalinienne, les sciences psychologiques furent cooptées pour soutenir les régimes totalitaires, et que cela fut accompli par des psychopathes au pouvoir qui entreprirent ensuite de détruire toute possibilité de diffuser largement des informations précises sur la condition psychopathique.
Il fait remarquer que tout régime constitué principalement de déviants pathologiques ne peut permettre à la psychologie de se développer et de s’épanouir librement, parce que le régime lui-même serait alors diagnostiqué comme pathologique, ce qui révélerait «  l’homme derrière le rideau ».
En se fondant sur des observations de première main du phénomène en question, LOBACZEWSKI déclare que la répression du savoir est entreprise de façon typiquement psychopathique : à couvert et derrière un « masque de santé mentale ». Pour être capable de contrôler les sciences psychologiques, on doit savoir ou être capable de sentir ce qui se passe et quels domaines de la psychopathologie sont les plus dangereux. Un régime politique pathologique localise les individus psychopathes œuvrant dans ce domaine (habituellement de très médiocres scientifiques), facilite leurs études universitaires et leurs diplômes ainsi que l’obtention de postes-clés avec un pouvoir d’encadrement des organisations scientifiques et culturelles. Ils sont alors en position d’écraser les personnes plus douées — étant motivés aussi bien par leur propre intérêt que par cette jalousie typique qui caractérise l’attitude du psychopathe envers les gens normaux. Ce sont eux qui surveillent les articles scientifiques pour leur « propre idéologie » et qui font tout pour s’assurer qu’un bon spécialiste se verra refuser la documentation scientifique dont il aura besoin.

Selon Robert HARE, CLECKLEY, LOBACZWESKI et beaucoup d’autres experts en psychopathie, un diagnostic de psychopathie ne peut se baser sur des symptômes comportementaux visibles à l’exclusion des symptômes interpersonnels et affectifs, parce qu’une telle procédure transforme en psychopathes de nombreuses personnes qui sont simplement blessées par la vie ou la société, et permet aux vrais psychopathes qui arborent un « masque de santé mentale » bien construit d’échapper au dépistage. D’après une documentation de plus en plus conséquente, beaucoup (ou la plupart) des psychopathes grandissent dans des familles aisées et stables, et deviennent des criminels en col blanc qui, à cause de leur argent et de leur position, ne subissent jamais la révélation publique de leurs comportements destructeurs privés, et échappent constamment au système judiciaire.

Venons en maintenant au diagnostic et/ou au dépistage en particulier : il existe un certain nombre de théories sur l’étiologie de la psychopathie : par exemple la psychopathie en tant que stratégie adaptative ou variante de la personnalité normale, ou encore dysfonctionnement du cerveau, trouble de l’attachement ou expression d’une pathologie dans la petite enfance, trouble d’apprentissage, etc. Très peu de preuves empiriques soutiennent l’idée que le vrai psychopathe est le résultat d’une enfance maltraitée, par contre de nombreuses preuves empiriques soutiennent une cause génétique. Le modèle neurobiologique nous donne l’espoir de détecter même le psychopathe le plus retors.
Cela est confirmé par des études récentes d’imagerie cérébrale qui montrent que les psychopathes abusant de substances toxiques ont moins d’activité cérébrale durant la réalisation d’une tâche de décision lexicale que les non-psychopathes abusant des mêmes substances.

HARE et d’autres ont aussi découvert que les anomalies ERP des psychopathes ne s’arrêtaient pas au langage affectif mais incluaient aussi le langage abstrait. Une autre découverte curieuse notée dans deux études distinctes fut une onde négative exceptionnellement grande qui balayait les zones frontales du cerveau. Une interprétation possible est que cela reflète une profonde anomalie de traitement cognitif et affectif.

D’autres études récentes donnent des résultats et des conclusions similaires : à savoir que les psychopathes ont de grandes difficultés à traiter les éléments affectifs (émotionnels) à la fois verbaux et non-verbaux, qu’ils ont tendance à confondre la signification émotionnelle des événements, et le plus important, que ces déficits apparaissent dans les scanners du cerveau. Les psychopathes ont une distribution inter-hémisphérique inhabituelle des ressources de traitement, des difficultés à apprécier le sens subtil et les nuances du langage — comme les proverbes, les métaphores, etc. — ont une faible capacité de discrimination olfactive, vraisemblablement en raison d’un dysfonctionnement orbito-frontal, et pourraient être affectés par ce qui ressemble à une forme subclinique de trouble de la pensée caractérisée par un manque de cohésion et de cohérence dans le langage. Aucun autre modèle de psychopathie ne peut expliquer toutes ces anomalies cognitives et affectives, qui peuvent être détectées par des scanners du cerveau.
Comme LOBACZEWSKI le fait remarquer, si un psychopathe se considère lui-même comme normal, ce qui bien sûr est considérablement plus facile s’il est en position d’autorité, alors il considérera une personne normale comme différente, et donc anormale.
Les actions et réactions d’une personne normale, ses idées et critères moraux, étonnent le psychopathe, qui les voit comme anormaux. Quelqu’un de normal étonnera le psychopathe par sa naïveté, il considérera cette personne comme partisane de théories incompréhensibles sur l’amour, l’honneur et la conscience ; il ne sera pas loin de la traiter de « cinglé ». Cela explique pourquoi les gouvernements pathologiques ont toujours considéré les dissidents comme étant « mentalement anormaux ».

Le système judiciaire n’est pas fait pour gérer ce problème, car, évidemment, ce système est souvent la création d’individus pathologiques — ou du moins, ce sont eux qui l’administrent. Une législation bien pensée exigerait d’examiner scientifiquement les individus qui prétendent de façon trop insistante ou spécieuse que quelqu’un d’autre est psychologiquement anormal.
D’autre part, tout système social (ou tout dirigeant) pathologique au sein duquel la psychiatrie est utilisée pour des raisons politiques présente des problèmes supplémentaires. Toute personne se rebellant contre un système gouvernemental qui le choque par son étrangeté et son immoralité, peut facilement être désigné par les représentants dudit gouvernement comme un individu « mentalement anormal », quelqu’un qui a un « trouble de la personnalité » et qui devrait subir un traitement psychiatrique ; et les représentants de ce gouvernement ont de nombreux moyens à leur disposition pour prendre le contrôle de la procédure d’examen. Ils peuvent faire appel à un psychiatre scientifiquement et moralement dégénéré pour accomplir cette tâche.

Comme la plupart des chercheurs, il opère une distinction initiale entre les déviances héréditaires et les déviances acquises, c’est-à-dire entre ceux qui sont nés pathologiques et ceux qui deviennent pathologiques à cause de blessures des tissus cérébraux ou de traumatismes dans leur enfance. Une blessure du tissu cérébral peut laisser des cicatrices qui changent ensuite la capacité de l’individu à percevoir et à ressentir. Ces zones du cerveau destinées à gérer ces fonctions ne peuvent le faire, et donc les données sont déviées vers d’autres zones normalement destinées à d’autres tâches.

Lobaczewski nomme caractéropathes les individus dont le caractère se développe de manière déformée à cause de blessures ou de traumatismes. Il donne ensuite la liste des différentes formes de caractéropathies :

  • le caractéropathe paranoïde (il cite LENINE comme exemple) ;
  • la caractéropathie frontale, une déviance due à des blessures dans les zones frontales du cortex cérébral (STALINE est un exemple de ce type) ;
  • la caractéropathie induite par des substances (médicaments et drogues), causée par l’usage de produits qui endommagent le système nerveux central.
  • les caractéropathies induites par les agents pathogènes (les maladies) (il suggère la possibilité que Franklin D. ROOSEVELT ait souffert de ce trouble), ainsi que certains personnages épileptiques (CESAR et NAPOLÉON, MAHOMET).

Les troubles héréditaires sont : la schizoïdie ou psychopathie schizoïdique, la psychopathie essentielle, la psychopathie asthénique, la psychopathie anankastique, hystérique et skirtoïde, et les individus qu’il qualifie de «  chacals », c’est-à-dire ceux qui finissent comme tueurs à gages ou mercenaires. LOBACZEWSKI conjecture que ce dernier type est un mélange des autres types. Pour donner une idée, je vais juste évoquer deux types.

  1. La psychopathie schizoïde est une déviance qui engendre des personnes hypersensibles et méfiantes qui ne tiennent aucun compte des sentiments des autres. Elles sont attirées par les idées grandiloquentes, mais leur nature psychologique appauvrie limite gravement leurs perceptions et transforment leurs soi-disant « bonnes intentions » en influences favorisant le mal. Leur idée de la nature humaine finit par pervertir leurs tentatives. Comme le dit LOBACZEWSKI, l’expression typique de leur attitude envers l’humanité se retrouve dans ce qu’il appelle la « déclaration schizoïdique » : « La nature humaine est si mauvaise que dans la société humaine, l’ordre ne peut être maintenu que par un pouvoir fort créé par des individus hautement qualifiés au nom d’une idée supérieure ». Combien de mouvements contemporains, du fascisme au communisme en passant par le néo-conservatisme et des systèmes géopolitiques tels l’islam, sont fondés sur cette idée ! On pourrait facilement imaginer que cette déclaration vient de Leo STRAUSS, par exemple.
  2. Les psychopathes essentiels sont ceux qui se rapprochent le plus de l’idée de la psychopathie examinée par CLECKLEY, HARE, BALBIAK et d’autres. LOBACZEWSKI fait cette remarque effrayante : « Ils apprennent à se reconnaître dans une foule dès l’enfance, et ils développent la conscience de l’existence d’autres individus similaires à eux. Ils prennent également conscience de leur différence par rapport au monde des personnes qui les entourent. Ils nous voient avec un certain recul, comme une variété para spécifique ». Pensez aux implications de cette déclaration : Ils sont, dans une certaine mesure, conscients d’appartenir à un groupe, et ce, même depuis l’enfance ! Reconnaissant leur différence fondamentale par rapport au reste de l’humanité, leur allégeance serait envers ceux de leur espèce, c’est-à-dire les autres psychopathes.

LOBACZEWSKI fait remarquer que, dans toute société, les individus psychopathiques créent souvent un réseau actif de collusions communes, séparé dans une certaine mesure de la communauté des gens « normaux ». Ils sont conscients d’être différents. Leur monde est éternellement divisé selon le mode « eux et nous » ; leur monde avec ses propres lois et coutumes, et l’autre « monde étranger » des gens « normaux » qu’ils considèrent comme rempli d’idées et de coutumes présomptueuses sur la vérité, l’honneur et la décence, à la lumière desquels ils se savent moralement condamnés.

Leur propre sens déformé de l’honneur les pousse à tromper et à injurier les non-psychopathes et leurs valeurs. En contradiction avec les idéaux des gens normaux, les psychopathes ressentent comme un comportement normal le fait de rompre les promesses et les accords. Non seulement ils convoitent les biens et le pouvoir et les revendiquent comme un droit, simplement parce qu’ils (les psychopathes) existent et qu’ils peuvent se les approprier, mais ils prennent aussi un plaisir particulier à spolier autrui et usurper leurs biens ; ce qu’ils peuvent plagier, escroquer et extorquer sont des fruits bien plus savoureux que ceux qu’ils peuvent récolter par un travail honnête. Ils réalisent aussi très tôt à quel point leurs personnalités peuvent avoir des conséquences traumatisantes sur les personnalités des non-psychopathes, et apprennent comment tirer avantage de cette source de terreur afin d’atteindre leurs objectifs.

À présent imaginez à quel point les êtres humains qui sont totalement ignorants du sujet pourraient être abusés et manipulés par ces individus s’ils étaient au pouvoir dans différents pays, feignant d’être loyaux envers les populations locales tout en insistant sur les différences physiques évidentes et facilement discernables entre groupes (telles que la race, la couleur de peau, la religion, etc.). Les humains psychologiquement normaux seraient dressés les uns contre les autres sur la base de différences insignifiantes tandis que les déviants au pouvoir, dont la différence fondamentale par rapport au reste d’entre nous est l’absence de conscience, l’incapacité à éprouver des sentiments pour un autre être humain, récolteraient les bénéfices et tireraient les ficelles.

Une clé pour notre monde actuel

Je pense que cela décrit de façon assez juste la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.

A. LOBACZEWSKI nous offre une analyse de la manière dont les différents types de psychopathes travaillent de concert pour former un système au sein duquel les personnes cliniquement pathologiques détiennent les clés du pouvoir et dirigent les gens psychologiquement normaux.

Au début du livre, LOBACZEWSKI décrit ses expériences à l’université, où il rencontra le phénomène pour la première fois. Il se rendit à la bibliothèque pour emprunter quelques livres traitant de la psychopathie et découvrit avec étonnement qu’on les avait tous retirés ! Ce fait démontre qu’ils sont conscients de leur différence, au moins certains d’entre eux, et dans le cas de la Pologne sous le communisme, ces individus conscients de leur différence étaient suffisamment haut placés et avaient suffisamment de pouvoir pour faire retirer les livres de la bibliothèque universitaire.

Comment un tel comportement peut-il être compatible avec un système de croyance qui nous dit que nous avons tous une étincelle divine en nous, ou que tout le monde a une conscience ?
Notre système de morale ne nous donne aucun moyen de traiter cette maladie. Elle doit être comprise pour ce qu’elle est. Ces personnes ne peuvent être «  soignées »

Un des facteurs principaux à prendre en compte dans la façon dont une société peut être accaparée par un groupe de déviants pathologiques est que la seule limitation est celle de la participation d’individus prédisposés au sein de cette société. Pour les déviants les plus actifs, LOBACZEWSKI donne le chiffre approximatif de 6% en moyenne sur une population donnée. Bien sûr, ce chiffre varie selon les pays, en fonction de nombreuses variables. La société occidentale offre un large choix d’individus prédisposés.

Le psychopathe essentiel est au centre de la toile. Les autres psychopathies et caractéropathies décrites par LOBACZEWSKI et d’autres forment le second niveau du Système de Contrôle Pathologique, et il est important de noter qu’ils sont bien plus nombreux que les psychopathes essentiels. Ainsi, ce groupe représente-t-il environ 6% d’une population donnée.

Le niveau suivant d’un tel système est composé d’individus qui sont nés normaux, mais qui sont déjà déformés par une exposition à long terme à des éléments psychopathiques via les influences familiales ou sociales, ou qui, par quelque faiblesse psychique, ont choisi de satisfaire aux exigences de la psychopathie pour leurs propres buts égocentriques. En termes de chiffres, selon LOBACZEWSKI, ce groupe représente environ 12% d’une population donnée dans des conditions normales ; il est difficile, comme le fait remarquer LOBACZEWSKI, de tracer une frontière précise entre ces derniers types et les déviants génétiques sans l’apport d’une science authentique et non-psychopathique. À l’heure actuelle, les distinctions ne peuvent être que descriptives.

Il se trouve donc que 18% d’une population donnée oeuvrent activement à la création et à la domination d’une pathocratie (ou font des tentatives qui vont dans ce sens). Le groupe de 6% constitue la noblesse pathocratique, et le groupe de 12% forme la nouvelle bourgeoisie, dont la situation économique est des plus avantageuses.

Une fois établi, le système psychopathique élitiste ronge tout l’organisme social, gâchant les compétences et pouvoirs de celui-ci. Une fois qu’une pathocratie a été établie, elle suit un certain chemin et possède certains pouvoirs «  attractifs ». Dans une pathocratie, le système socio-économique émane de la structure sociale créée par le système du pouvoir politique, qui est un produit de la vision du monde élitiste propre aux déviants pathologiques. Ainsi, on peut dire que la pathocratie ressemble à un processus de maladie macrosociale créé par des agents pathogènes humains, et elle peut en venir à affecter une nation entière à un degré équivalent à un cancer qui diffuse ses métastases. La maladie macrosociale de la pathocratie suit exactement le même modèle que le cancer qui évolue dans un organisme en suivant un processus pathodynamique caractéristique.

Il est impossible de comprendre un tel phénomène pathologique en utilisant les méthodes des gens « normaux » qui ne prennent pas en compte les processus de pensée déviants des agents pathogènes humains. On pourrait certainement dire que le monde entier est gouverné par une « pathocratie cachée » (ou cryptopathocratie) depuis très longtemps. De nombreux chercheurs suggèrent qu’il y a toujours eu un « gouvernement secret » opérationnel même si le gouvernement « officiel » n’est techniquement pas une pathocratie. On peut suggérer que les psychopathes sont techniquement TOUJOURS en coulisse, même au cours des cycles historiques qui ne sont PAS des pathocraties (c’est à dire les « bonnes périodes » que LOBACZEWSKI décrit comme la fondation d’un cycle hystéroïde qui ouvre la porte à une pathocratie à découvert).

Si nous utilisons le terme pathocratie à la place de « loi du gouvernement secret », alors toute l’Histoire devient une « pathocratie » et le mot perd son sens, il est donc important de noter que le terme « pathocratie » est le phénomène spécifique représentant une conséquence de l’hédonisme des bonnes périodes, et qu’elle est caractérisée par (100) cent% de psychopathes essentiels exerçant ouvertement des fonctions de commandement, comme c’est arrivé en Allemagne nazie, en Russie communiste et en Europe de l’Est, et dans la quasi totalité des pays musulmans. Et, dois-je ajouter, comme cela se produit actuellement.

On ne peut réellement qualifier les questions auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui, qui ont trait aux « politiques », en utilisant les termes usuels des idéologies politiques, car, comme nous l’avons souligné plus haut, les déviants pathologiques opèrent sous un masque, en utilisant la tromperie et autres tactiques de manipulation psychologiques qu’ils pratiquent avec une grande ingéniosité.
Si nous pensons ou croyons qu’un groupe politique portant tel ou tel nom est hétérogène eu égard à sa vraie nature, nous ne serons pas capables d’identifier les causes et propriétés de la maladie. N’importe quelle idéologie sera utilisée pour dissimuler les caractéristiques pathologiques aux experts comme aux gens ordinaires.

Ainsi, tenter de se référer à ceci ou cela comme étant de « gauche » ou de « droite » ou « socialiste », « démocratique », « communiste », « démocrate » ou « républicain », etc., ne nous aidera jamais à comprendre l’autoreproduction pathologique et ses influences externes expansionnistes.
Aucun mouvement ne réussira jamais s’il ne tient pas compte de la psychopathie et de la ponérologie !

5 août 2011 Publié par : | Référence | , | 2 commentaires

La chute du monde islamique

Hamed Abd el Samad [photo], chercheur et professeur d’université résidant en Allemagne, a publié en décembre 2010 un ouvrage qu’il a intitulé «la chute du monde islamique». Dans son livre il pose un diagnostic sans concessions sur l’ampleur de la catastrophe qui frappera le monde islamique au cours des trente prochaines années.

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L’auteur s’attend à ce que cet évènement coïncide avec le tarissement prévisible des puits de pétrole au Moyen-Orient. La désertification progressive contribuerait également au marasme économique tandis qu’on assistera à une exacerbation des nombreux conflits ethniques, religieux et économiques qui ont actuellement cours. Ces désordres s’accompagneront de mouvements massifs de population avec une recrudescence des mouvements migratoires vers l’Occident, particulièrement en direction de l’Europe.

Fort de sa connaissance de la réalité du monde islamique, le professeur Abd el Samad en est venu à cette vision pessimiste. L’arriération intellectuelle, l’immobilisme économique et social, le blocage sur les plans religieux et politiques sont d’après lui les causes principales de la catastrophe appréhendée. Ses origines remontent à un millénaire et elle est en lien avec l’incapacité de l’islam d’offrir des réponses nouvelles ou créatives pour le bénéfice de l’humanité en général et pour ses adeptes en particulier.

À moins d’un miracle ou d’un changement de cap aussi radical que salutaire, Abd el Samad croit que l’effondrement du monde islamique connaîtra son point culminant durant les deux prochaines décennies. L’auteur égyptien a relevé plusieurs éléments lui permettant d’émettre un tel pronostic :

  • Absence de structures économiques assurant un réel développement
  • Absence d’un système éducatif efficace
  • Limitation sévère de la créativité intellectuelle

Ces déficiences ont fragilisé à l’extrême l’édifice du monde islamique, le prédisposant par conséquent à l’effondrement. Le processus de désintégration comme on l’a vu plus haut a débuté depuis longtemps et on serait rendu actuellement à la phase terminale.

L’auteur ne ménage pas ses critiques à l’égard des musulmans : «Ils ne cessent de se vanter d’avoir transmis la civilisation grecque et romaine aux Occidentaux, mais s’ils étaient vraiment porteurs de cette civilisation pourquoi ne l’ont-ils pas préservée, valorisée et enrichie afin d’en tirer le meilleur profit ?» Et il pousse le questionnement d’un cran : «Pourquoi les diverses cultures contemporaines se fécondent mutuellement et s’épanouissent tout en se faisant concurrence, alors que la culture islamique demeure pétrifiée et hermétiquement fermée à la culture occidentale qu’elle qualifie et accuse d’être infidèle?» Et il ajoute : «le caractère infidèle de la civilisation occidentale n’empêche pas les musulmans de jouir de ses réalisations et de ses produits, particulièrement dans les domaines scientifiques, technologiques et médicaux. Ils en jouissent sans réaliser qu’ils ont raté le train de la modernité lequel est opéré et conduit par les infidèles sans contribution aucune des musulmans, au point que ces derniers sont devenus un poids mort pour l’Occident et pour l’humanité entière.»

L’auteur constate l’impossibilité de réformer l’islam tant que la critique du coran, de ses concepts, de ses principes et de son enseignement demeure taboue ; cet état de fait empêche tout progrès, stérilise la pensée et paralyse toute initiative. S’attaquant indirectement au coran. l’auteur se demande quels changements profonds peut-on s’attendre de la part de populations qui sacralisent des textes figés et stériles et qui continuent de croire qu’ils sont valables pour tous les temps et tous les lieux. Ce blocage n’empêche pas les leaders religieux de répéter avec vantardise et arrogance que les musulmans sont le meilleur de l’humanité, que les non-musulmans sont méprisables et ne méritent pas de vivre ! L’ampleur de la schizophrénie qui affecte l’oumma islamique est remarquable.

L’auteur s’interroge : «comment l’élite éclairée dans le monde islamique et arabe saura-t-elle affronter cette réalité ? Malgré le pessimisme qui sévit parmi les penseurs musulmans libéraux, ceux-ci conservent une lueur d’espoir qui les autorise à réclamer qu’une autocritique se fasse dans un premier temps avec franchise, loin du mensonge, de l’hypocrisie, de la dissimulation et de l’orgueil mal placé. Cet effort doit être accompagné de la volonté de se réconcilier avec les autres en reconnaissant et respectant leur supériorité sur le plan civilisationnel et leurs contributions sur les plans scientifiques et technologiques. Le monde islamique doit prendre conscience de sa faiblesse et doit rechercher les causes de son arriération, de son échec et de sa misère en toute franchise afin de trouver un remède à ses maux.

Le professeur Abd el Samad ne perçoit aucune solution magique à la situation de l’oumma islamique tant que celle-ci restera attachée à la charia qui asservit, stérilise les esprits, divise le monde entre croyants musulmans et infidèles non-musulmans ; entre dar el islam et dar el harb (les pays islamiques et les pays à conquérir). L’auteur croit qu’il est impossible pour l’oumma islamique de progresser et d’innover avant qu’elle ne se libère de ses démons, de ses complexes, de ses interdits et avant qu’elle ne transforme l’islam en religion purement spirituelle invitant ses adeptes à une relation personnelle avec le créateur sans interférence de la part de quiconque fusse un prophète, un individu, une institution ou une mafia religieuse dans sa pratique de la religion ou dans sa vie quotidienne.

Source : أستاذ جامعي مصري يتنبأ بسقوط العالم الإسلامي خلال 30 سنة, Al-Masrd, 1 décembre 2010. Traduction de l’arabe par Hélios d’Alexandrie

un autre mythe qui s’écroule :  l’histoire européenne ne doit pas grand chose à l’islam

4 août 2011 Publié par : | Non classé | Laisser un commentaire

L’observateur et l’observé

La physique de pointe nous révèle l’imbrication inextricable de l’observateur et des faits observés : on ne peut déterminer de façon précise qu’un seul des paramètres de la molécule, vitesse ou emplacement.

Observer modifie les propriétés de la particule observée. Observer modifie le réel.

Dans notre vie et notre comportement de tous les jours, soyons surs que c’est la même chose : le fait d’observer/juger/apprécier un fait, un individu,un objet, une situation … ne modifie-t-il pas l’objet observé?
Juger quelqu’un nous empêche-t-il d’aimer, de voir avec empathie, d’évaluer de l’intérieur?
un exercice : exercer vous à vous mettre à la place d’autrui, surtout de ceux qui vous font peur, que vous n’aimez pas…

Juger et/ou observer ?

Les textes religieux, politiques, conceptuels, …tous ces corpus dogmatiques, intangibles, présupposés, contraire à une observation fine, constante, renouvelée,  même s’ils ont contribué à une parcelle d’éveil à un moment de l’histoire (personnelle ou collective), finissent inéluctablement par devenir des « prisons mentales » , des prisons que nous chérissons.
« pis, on finissait par leur faire aimer leurs propres chaines »

Observer un paradigme en activité dans le mode peut finir par le faire évoluer : les avancées de l’analyse sémantique, archéologiques, historiques, biologiques, …. pour l’étude des cultures sémitiques (juive, chrétienne, musulmane, …) ou autres peut les faire évoluer si celles-ci ne sont pas trop nécrosées, vitrifiées dans les ritournelles mentales de ses adeptes. La chrétienté a fortement évoluée sur ce point dans les trois derniers siècles, le judaïsme intègre par essence une dimension autocritique qui lui a permis de se renouveler et de s’adapter au monde (exemple de l’accord du Sanhedrin de 1805), le boudhisme tibétain, zen, … s’est également adapté au « mental » différent des ses nouveaux adeptes occidentaux. Seul l’islam de par la différence essentielle de ses intentions sous-jacentes (conquête de la totalité de l’humanité, appropriation du monde vu comme un objectif de razzia, …) n’a pu/voulu évolué d’avec le monde réel  (ijtihad clos), et n’a, par conséquence, pu généré que des schismes tendant à le renouveler de l’extérieur, puisque la voie intérieure semblait barrée (bah’ai, sikhisme, …)

Ces prisons mentales sont des ensemble d’idées calcifiées, immobilisées, … ce ne sont pourtant que des IDEES, rien que des idées, et rien n’est plus facile que de faire disparaitre une idée : il suffit de ne plus y croire…

Ainsi les vieilles divinités que leurs adeptes ne vénèrent plus finissent par disparaître de la mémoire des individus et des peuples. Ainsi Manat et lah (et autres) ont disparues de la mémoire des peuples sémitiques et arabiques, pour être remplacées par allah… qui en reprend de nombreux rites et obligations… juste une autre prison mentale….
quand on ne croit plus à une idée elle n’existe plus, elle n’a plus aucun poids, plus aucun effet sur la réalité…
Mais au fond, n’avons nous pas plaisir à donner libre cours en nous à ces idées, ne satisfont-elles pas une inconsciente acceptation?
Un jour l’on se dit : « mais comment ai-je pu croire à cela ? » …
Un jour un peuple se dit :  » comment avons -nous pu avoir ces règles juridiques, politiques, … ?Jjusqu’au jour où l’on devient conscient de son propre conditionnement, personnel ou collectif

Jusqu’au jour où l’on saute en dehors de la boite, de notre boite auto-référente
Jusqu’au jour où l’on prend conscience du présupposé inconscient jusqu’à lors qui nous enchaînai…

On n’a besoin de rien, de rien d’autre que d’amis, d’éclaireurs, d’éveilleurs pour nous AIDER A COMPRENDRE -(prendre avec, saisir réellement).

et alors : « Comment avons nous pu croire cela???? »
L’observateur a changé l’observé. L’observateur est devenu l’observé.

D’après le concept de dissonance cognitive, élaboré par Festinger, en présence de cognitions incompatibles entre elles, l’individu met en œuvre des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif. Une de ces stratégies pour réduire la dissonance cognitive consiste à modifier ses croyances, attitudes et connaissances pour les accorder avec la nouvelle cognition. C’est ce qu’on appelle le «processus de rationalisation».
Et ainsi sans fin, l’adepte, l’individu soumis à sa propre biochimie interne (qui le manipule inconsciemment) reconstruit un faux réel qui lui convient…
C’est à la source qu’il faudrait chercher, si l’on veut se libérer!

2 août 2011 Publié par : | Pépiements, Référence | , , | Laisser un commentaire

Conditions obligatoires pour un islam de France

Extrait de : un aggiornamento de l’islam, les conditions obligatoires de Radu Stoenescu

« L’islam tel qu’il est pratiqué dans les pays musulmans respectant la Charia est incompatible avec la démocratie, et il viole les droits consacrés dans la Convention européenne des Droits de l’Homme, texte de référence suprême de la législation française et européenne. La Cour européenne des Droits de l’Homme, garante de cette Convention, a explicitement émis cet avis : « la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. »

« Enfin, last but not least, il faudrait veiller à interdire plus spécifiquement tout enseignement que vise à clore socialement la communauté musulmane sur elle-même. Celui-ci consiste précisément dans l’interdiction faite aux femmes musulmanes d’épouser un non musulman. Car c’est cette prescription-là en particulier, qui est la plus contraire au fonctionnement de la société française pour deux raisons: la première est que le motif chariatique de cette interdiction est que, la femme y étant considérée comme inférieure à l’homme, ce serait soumettre une croyante à un incroyant; la seconde est que la manière dont le corps national prend une réalité concrète, c’est uniquement par le mélange de différentes communautés, et l’exogamie est le principe déterminant du brassage réel des populations.  Si des liens de sang ne sont pas tissés entre des personnes particulières, les communautés peuvent toujours vivre côte à côte, mais elles ne vivront jamais ensemble. De plus, ce qui est le plus choquant pour les non musulmans, c’est que les hommes musulmans sont autorisés d’épouser des femmes non musulmanes, si bien que cela établit un rapport de non réciprocité particulièrement offensant pour notre mentalité exogamique. Car un groupe ne doit pas être autorisé à prendre les femmes d’un autre sans lui autoriser aussi ses femmes à lui.
C’est là l’enjeu derrière les querelles du voile et de la burqa. Leur prolifération traduit un repli endogamique des musulmans : « nos femmes ne seront que pour d’autres musulmans », voilà ce que signifie le port du voile. La progression de la non réciprocité maritale que le voile atteste est la source certaine de troubles à l’ordre public, car elle engendre une modification essentielle pour notre société structurellement exogamique. C’est la clé des passions que le voile déchaîne : autour de lui se joue véritablement notre identité nationale, en tant que nos relations sociales sont fondées depuis des siècles sur l’échange des femmes.

Si les autorités musulmanes souhaitent véritablement l’intégration au corps national, comme elles le claironnent, elles doivent déclarer solennellement caduc l’interdit d’exogamie. Ce serait la preuve concrète de leur bonne foi, elle montrerait que leur respect des non musulmans n’est pas une parole vaine, mais une attitude concrète d’ouverture envers autrui. »

« Remettons la vérité sur pieds : ce n’est pas la tolérance qui doit s’ouvrir à la superstition, c’est à la superstition de montrer des signes de tolérance. Ce n’est pas à la raison de s’incliner devant la foi, mais à la foi de respecter la raison. L’Histoire se répète parfois, nous avons à refaire vis-à-vis de l’islam exactement ce que les philosophes des Lumières ont fait par rapport au dogmatisme catholique. Est-ce que nous saurons nous montrer les dignes descendants de ces illustres aïeux ? Saurons-nous renouer avec l’esprit de Voltaire, et brandir avec fierté son étendard sur lequel il est écrit « écrasons l’infâme » ?

Nous sommes disposés à accepter les personnes qui n’ont pas cela comme leitmotiv racine de leur vie :

« 190. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs!
191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
192. S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
193. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. »

ce texte est un texte de haine d’autrui, de haine de ceux qui ne sont pas comme eux, de combat visant une domination mondiale …et ils veulent l’imposer partout sur terre…

De nombreux immigrés constituent un risque profond pour notre pays, non pas parce qu’il y a des immigrés, mais bien parce qu’il n’y a aucune sélection des candidats à l’immigration et parce qu’il y a le droit du sol; néanmoins, ceux qui font la preuve qu’ils sont dépositaire du modèle de la civilisation Occidentale, ceux-la, nous devons en accueillir le plus grand nombre possible car ils renforcent notre modèle, justement parce qu’ ils ne sont pas multiculturels.

C’est une refonte de notre politique migratoire qu’il faut entreprendre, non son abolition.
Il ne faut pas renoncer à l’immigration, mais substituer au droit du sol, le droit du coeur, le droit de ceux qui viennent dans notre pays non pour ses avantages sociaux, mais pour la mise en oeuvre depuis des siècles de valeurs d’ouverture, de tolérance et d’universalité…

valeurs avec lesquelles l’islam semble incompatible aujourd’hui (voir textes racines, lectionnaire (-coran-), constitutions, sunna, textes juridiques et autres…

1 août 2011 Publié par : | Référence, Valeurs | | Laisser un commentaire

La guerre des grenouilles

« Pour qu’il y ait une guerre civile, il faut que deux parties de la population soient prêtes à en découdre. Si des fanatiques religieux tentent depuis le début des années 80 de recruter des adeptes dans nos banlieues pour faire la révolution islamique, le résultat est peu probant. Après l’échec des attentats terroristes des années 80-90, les islamistes ont choisi la voie de la colonisation démographique pour accéder au pouvoir sans violence mais dans les urnes en prenant le temps pour faire tomber le fruit quand il sera mur. Donc les religieux ne cherchent plus l’affrontement mais la cohabitation nécessaire à une bonne compromission de nos oligarques, le temps de devenir majoritaires et de s’en débarrasser, exactement comme au premiers temps de la conquête arabo-sarrasine de Syrie Palestine, de Perse et d’Egypte, des indes (rajasthan), maghreb, ….
Et ce que vous déplorez c’est d’assister à l’abandon progressif par nos politiques des valeurs de notre société occidentale ?

Les hordes sauvages des banlieues comme au moyen âge défendent « leurs territoires », ces « territoires perdus de la république ». Il se décompose en plusieurs zones : celle où ces hordes sauvages vivent, celle où elles organisent leurs trafics qu’elles cherchent à agrandir, et enfin, les nouveaux territoires à conquérir. Actuellement la guerre des bandes fait rage pour le contrôle des territoires rentables pour l’expansion des trafics notamment dans les beaux quartiers des grandes villes comme Neuilly ou le 16ème à Paris. L’islam n’est présent dans l’univers de ces jeunes que comme un vague référent culturel machiste dans lequel la femme est « soumise ou pute ». Car la plupart des jeunes sauvages ne pratique pas et n’ont comme seule valeur que l’argent, sésame pour consommer « librement ». Ils sont en réalité comme nos jeunes de culture pagano-chrétienne qui ne sont plus ni croyant, ni pratiquant, mais lobotomisés par les modes et flash publicitaire. Demandez donc à l’un ou l’autre ce que représente les jours féries de la Pentecôte et de l’Ascension… Je doute qu’ils soient capables de vous répondre.

Votre vision de notre société se résume à une majorité silencieuse d’individus qui n’ont ni l’âge de faire la révolution, ni même l’envie de peur de perdre leur travail et le peu de bien qu’il possède. La précarité de l’emploi tient à la gorge la population active et le chômage ruine tout espoir de révolte dans l’autre. Un individu ne se révolte que quand il n’a plus rien à perdre : c’est l’énergie du désespoir !

Alors soyons objectif : l’oligarchie au pouvoir tant économique que politique, entretient cette situation depuis la fin des années 70 pour précisément pouvoir asservir le reste de la population. Et l’arme fatale est précisément l’immigration massive encouragée et volontairement incontrôlée, basée sur une supercherie démographique dérivée des conceptions malthusiennes mal comprises : le taux d’accroissement et de renouvellement des générations fait la force et la dynamique de l’économie de demain…
Les démographes en tête desquels le redoutable Alfred SAUVY ont convaincus les politiques dans les années 70 de ces inepties et nous n’en finissons pas de payer. Alors que la réalité est plus simple : l’automatisation, la robotisation, les télécommunications et l’informatique ont révolutionné les techniques de conception, de production, de gestion, de vente et de communication dans les années 80-90 avant que les délocalisations et la globalisation des échanges n’achèvent de détruire notre appareil productif. Le secteur secondaire qui représentait plus de 21% de la population active en 1981, représente aujourd’hui moins de 7% de cette même population et bon nombre d’industriels à l’image de PSA continuent d’annoncer des fermetures de sites après avoir délocalisé au début des années 2000 dans les ex-PECO ou en Asie…). L’emploi de masse dans les secteurs primaire et secondaire ayant disparu, le « déficit de naissances » des années 80-90 n’avaient nullement besoin d’être comblé ni compensé par l’arrivée massive d’une main d’œuvre sous qualifiée et encore moins par une immigration sociale sous couvert de regroupement familiale. Les emplois de demain et d’hier ayant disparu, je ne comprends pas pourquoi les portes sont grandes ouvertes aux immigrés, si ce n’est pour maintenir une pression à la baisse sur les salaires avec un corollaire absurde qui est alors le maintien d’un trop haut niveau de charges sociales puisque l’immigration de colonisation que nous vivons est essentiellement faite de profiteurs sociaux !

Les générations d’enfants analphabètes immigrés ont réussi à abaisser le niveau scolaire des jeunes Français et détruit le système éducatif national faisant fuir les vocations. Les grands pères immigrés dans les années 60-70 parlaient à peine le Français ; leurs pères savaient à peine lire et écrire et ne trouvaient déjà plus d’emploi depuis la fin des années 70 et ne vivent plus que des subsides de l’état providence socialiste ; alors les fils en échec scolaire se sont réfugiés dans les petits trafics avant de sombrer dans la délinquance ou le fanatisme religieux dans les années 90-2000. Que va faire la 4ème génération qui profite de la discrimination positive depuis 2004 ? Car le vrai scandale est précisément là : le comble du racisme et de l’intolérance, celui de la préférence apparente des minorités visibles incompétentes au détriment d’une jeunesse française capables et compétente, sacrifiée sur l’autel de la repentance coloniale et de la peterisation de l’oligarchie qui nous gouverne. Au passage vous aurez remarqué la surreprésentation d’avocats et de personnels de l’éducation nationale parmi ces politiques… Et qui peut prétendre qu’en apprenant par cœur les codes de droit, on saura résoudre les problèmes notamment économiques…

Alors qui va faire se dresser contre les hordes sauvages de nos banlieues que les migrants d’Afrique subsaharienne et du Maghreb viennent grossir par centaines de mille chaque année ? Les retraités en déambulateur et chaise roulante ? Il n’y aura pas de guerre civile et la population se laisse cuire doucement mais surement pour finir à la sauce barbare comme cette grenouille plongée dans l’eau tiède que l’on amène lentement à ébullition (l’eau pas la population !) »

extrait du blog sémanticien

La France a perdu en 1940 par recherche d’un faux pacifisme, elle perdra aujourd’hui (jusqu’en 2030?) pour la même raison : aveuglement des décideurs et manque de courage aux décisions demandant « sang et larmes ».

10 juillet 2011 Publié par : | Politis | | Laisser un commentaire

Les différents sous-groupes de « soumis »

« les lumières, c’est le déploiement de l’entendement »

L’honnète homme (définition du 19ème siècle), dont le but est de développer et vivre lucidité et conscience se trouve ici en butte aux attques et au dilemne suivant

Lutter totalement contre ce système totalitaire et mortifère qu’est l’islam, certainement
mais aussi différencier le système  des gens qui le composent parfois, à leur corps défendant

Les musulmans sont mes frères en humanité, même si innombrables sont-ils à s’être  égarés en laissant libre cours aux valeurs pulsionnelles  et instinctives, archaïques en terme d’évolution de la conscience…

Pourquoi ?

Parce que cette haine d’autrui, cette intolérance, cette volonté stratégique de domination du monde et de soumission des infidèles, d’exclusion du différent assimilé à de l’impur … est écrite dans leurs textes constitutifs, les textes racine,  (si, si, lisez les sourates, le coran, la rissala, et tant d’autres textes, fatwas, …)
Cela implique que ces points psychologiques sont des références centrales dans l’inconscient de tous les musulmans et qu’il appartient alors à chacun de décrypter/dépasser ces entraves

Et en ce cas, trois solutions :

·         La majorité va, soit trier, donc ne pas prendre ce qui les embête, dire « ce n’est pas notre islam, donc on ne fait pas »… .
Ce seront donc de mauvais musulmans et ils seront embrigadés/contraints  par les éléments actifs (c’est ce qui s’est passé sous Hitler ou Staline par les nazis, bolcheviques, et autres éléments pratiquant l’entrisme …). Ce seront donc des complices inconscients, souvent des victimes aussi… car en général ils ne veulent pas reconnaître la perversité de leur « faux livre saint » et des valeurs qui en découlent. Ils vont, la plupart du temps refouler ce qui les gène dans l’inconscient, refuser d’analyser, et nier l’existence de ces valeurs inversées dans le corpus du paradigme dans lequel ils ont été élevés. Ils acceptent leurs chaines. « Ils n’ont pas quitté père et mère pour grandir »  « Ils ne combattent pas sur le champ de bataille de la vie, la lutte éternelle entre les Pandavas et les Kauravas« .
Qu’ils subissent donc le résultat de leur aveuglement…nous les nommerons  moutons-autruches qui acquiescent par avance à leur asservissement.

·         Certains vont étudier les textes, analyser l’histoire, discerner les valeurs positives des autres, se faire leur opinion autonome d’être libre…. bref faire leur boulot d’humain, c’est-à-dire faire évoluer leur conscience face au réel du monde.
Ils deviendront les pires ennemis des forces obscures car ils montreront ainsi aux autres qu’il est possible de se libérer…
mais « la lucidité est proche du soleil », la route est solitaire et périlleuse, il faut du courage et la vrai force intérieure : nous les nommerons des « moutons noirs » qui s’affranchissent du troupeau, des loups libres et fiers… ils sont rares, j’en ai rencontrés…

·         D’autres vont basculer du côté obscur pour acquérir la puissance illusoire, le gonflement narcissique du moi… Ils tordront la vérité, feront passer leurs mensonges pour vérités et inversement (Tarik R. en est l’archétype dans nos pays) : ils seront les agents actifs des forces obscures, voulant garder l’esprit dans l’inconscience et voudront appliquer leurs directives totalitaires à l’ensemble des êtres… : nous les nommerons des « orcs », soldats des ténèbres, rejetant le processus évolutif, entités en retard voulant entrainer le maximum d’autres êtres dans les niveaux antérieurs de conscience

Donc les musulmans, tous les mêmes ?
Oui et non à la fois

En effet si tu es d’origine musulmane et que tu prends la voie de libération, tu n’es plus musulman au sens strict, donc non…
Si tu ne le fais pas consciemment et volontairement, tu restes « musulman » CAD « soumis », donc potentiellement manipulable par ton acceptation inconsciente, donc « oui », un clone facile à asservir et à manipuler…

La preuve :

Lors des pogroms/exactions contre les chrétiens partout, les coptes, ….aucun musulman mouton français n’a manifesté pour les dénoncer, ils ont entortillé, discutaillé…
Par contre ils n’hésitent pas à manifester dès qu’il détectent une attaque  sur le LIVRE ou un quelconque de leurs tabous illusoires

Mauvaise foi, hypocrisie ? Deux poids, deux mesures
Non, un troupeau d’autruche-moutons soumis et manipulés, mais n’est ce pas le chemin de toute âme humaine? n’est pas le chemin de faire des erreurs, pour les comprendre et les dépasser…
libérez-vous : il est encore temps…

Le seul fait à admettre
Leur livre est un livre d’intolérance et d’exclusion, de haine et d’endoctrinement, et c’est la racine du prurit ( même s’il contient aussi quelques perles de sagesse – héritées des textes antérieurs des traditions perse, manichéenne, essénienne qu’il a copié/manipulé)
L’on me dit : »je ne prends que ce qui est bon »
sans doute, mais Que pensez d’un arbre, d’un pommier dont la moitié des pommes sont empoisonnées sans différence dans leur apparence. L’on risque alors de s’empoisonner sans le savoir, l’existence d’une pomme pervertie corrompt tout l’arbre.

Les autres confessions ont leurs défauts ou leur extrémisme et je garde pour chacune d’entre elles mes critiques.
Cependant, je n’ai trouvé dans aucune d’elle à cette extrémité l’injonction à la haine du mécréant, à son asservissement, à sa mise en esclavage par la force et la violence (excepté quelques textes Juifs non généraux), à l’exclusion de l’autre comme impur, …

Ce ne veut pas dire qu’il n’y ait pas eu des dérives en chaque religion dus aux hommes et/ou organisations, mais pas dans les textes constitutifs, pas dans leurs textes sacrés, pas dans l’évangile, pas dans la Bhagavad Gita, pas dans le PopolVuh, pas dans le livre des morts tibétains, pas dans l’Avesta, pas dans le Talmud , pas dans les écrits de Luther ou de Spinoza, pas dans le livre des Bahaï, pas dans le Tao, pas dans les enseignement de Confucius ni de Platon…
Dans ceux de mahomet, si…

1 juillet 2011 Publié par : | Non classé | | Laisser un commentaire

Les 29 commandements des Bishnoïs

Un groupe d’hommes pionniers d’un mode de vie et d’une conscience en harmonie : une voie pour régénérer notre futur? une leçon  pour des religions enfermantes et totalitaires?

Les Bishnoïs (ou Vishnoï) – de bish, vingt et noï, neuf dans une forme dialectale du hindî -, sont les membres d’une communauté vishnouïte créée par le guruJambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536), surtout présente dans l’État du Rajasthan, majoritairement dans les régions de Jodhpur et de Bîkâner, et dans une moindre mesure dans l’état voisin de l’Haryana en Inde. Les Bishnoïs sont des hindous qui suivent vingt-neuf principes, d’où leur nom, édictés par leur gouroû et se caractérisent par leur végétarisme, leur respect strict de toute forme de vie (non-violence, ahimsâ), leur protection des animaux ainsi que des arbres, leur adoption d’une tenue vestimentaire particulière. On les définit souvent comme ayant une forte conscience écologique.Ces préceptes édictés par Jambaji en 1485 sont les fondements, les pratiques et les fins de cette branche, ou secte, de l’hindouisme. Suivre avec fidélité ces 29 commandements permet à l’adepte du bishnoïsme de se libérer définitivement du cycle des naissances (samsâra) et des morts en atteignant le Moshka, s’il y a Grâce de la part du Seigneur Vishnou.

Les 29 commandements ont donné naissance au nom bishnoï : « bish », comme vingt, en hindi, et « noï », neuf.

Le bishnoïsme a donc l’avantage d’être une branche de l’hindouisme très simple et facile à assimiler, qui se traduit par une règle de conduite qui devient une sagesse de vie, et qui lui a permis d’attirer les populations musulmanes soucieuses de se fondre dans l’hindouisme, tout en préservant la dévotion épurée islamique.

Voici la liste des 29 règles des bishnoïs:

  • 1° Observer une mise à l’écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l’accouchement (pour éviter des infections et à cause de l’éventuelle fatigue de la mère).
  • 2° Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles (pour ne pas la fatiguer et respecter une certaine hygiène).
  • 3° Tôt, chaque matin, prendre un bain.
  • 4° Maintenir la propreté externe du corps et interne de l’esprit (par un comportement et des sentiments humbles, sans animosité, etc.)
  • 5° Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.
  • 6° Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.
  • 7° Offrir l’oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d’amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur.
  • 8° Employer l’eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé (pour éviter que des insectes soient tués ou brûlés).
  • 9° Etre attentif et conscient de ses paroles.
  • 10° Pardonner naturellement.
  • 11° Être compatissant.
  • 12° Ne pas voler.
  • 13° Ne pas dénigrer, déprécier derrière le dos, quelqu’un.
  • 14° Ne pas mentir.
  • 15° Ne pas se livrer à l’opprobre.
  • 16° Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.
  • 17° Réciter le nom de saint de Vishnou.
  • 18° Être compatissant envers tous les êtres vivants.
  • 19° Ne pas détruire les arbres verts (c’est-à-dire non morts).
  • 20° Tuer les passions de convoitises, d’irritation, d’envie, d’avarice et d’attachement.
  • 21° Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d’une autre religion ou secte, en étant pur de par le cœur et le travail.
  • 22° Fournir un abri commun (Thhat) pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l’abattoir.
  • 23° Ne pas castrer le taureau.
  • 24° Ne pas consommer ou cultiver de l’opium.
  • 25° Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.
  • 26° Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.
  • 27° Ne pas boire de boisson alcoolisée.
  • 28° Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens (afin de protéger les animaux) et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.
  • 29° Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu (en Inde antique, cette couleur était obtenue grâce à un arbre sauvage, l’indigo, et c’est aussi la couleur de la mort).

28 Mai 2011 Publié par : | Gaia, Pépiements, Religion, Spiritualités | , , | Laisser un commentaire

La stratégie de l’aveuglement

Les prix des matières premières et des différents « produits » que nous usons/consommons/détruisons ne sont que des concepts artificiels, des indicateurs; nous les avons rendus déliés, sans rapport, d’avec le réel qu’ils sont censés représentés.
Un litre de pétrole ne vaut que ce qu’un client » accepte de le payer à un endroit donné, à une époque donnée… Ce calcul n’intègre pas le facteur éthique, moral de valeur d’usage tant pour la terre en tant que tout, que pour l’humanité (ou tout autre espèce ayant accédé à la conscience). L’homme en tant que représentant actuel de la conscience sur terre a échoué , jusqu’à présent, à gérer la mise en oeuvre de ce projet sur le long terme, ainsi que la responsabilité de sa charge des autres espèces/consciences évoluant sur cette terre

Le thermomètre comptable est un mauvais indicateur, car il n’intègre pas le long terme, et les valeurs d’harmonie : le marché se révèle une valeur d’obscurité : le coût des matières premières augmente et le fera encore. L’exploitation du charbon et des réserves fossiles non conventionnelles exigera des investissements lourds et progressifs qui ne permettront guère de desserrer l’étau des prix à un horizon de temps proche. Les prix de l’énergie et autres ressources ne peuvent ainsi que s’affoler.

Le silence et l’ignorance d’une grande partie de la classe politique sur ce sujet ne sont guère plus rassurants. Et cela sans tenir compte du fait que nous aurons relâché et continuerons à dissiper dans l’atmosphère le dioxyde de carbone stocké pendant des millénaires… Chocs pétroliers à répétition jusqu’à l’effondrement et péril climatique. Voilà donc ce que nous préparent les tenants des stratégies de l’aveuglement. La catastrophe de Fukushima alourdira encore la donne énergétique.

Ces stratégies de l’aveuglement sont absurdes.
Notre vulnérabilité est désormais issue de l’incroyable étendue de notre puissance. Nos démocraties se retrouvent démunies face à deux aspects de ce que nous avons rendu disponible : l’atteinte aux mécanismes régulateurs de la biosphère et aux substrats biologiques de la condition humaine.
Cette situation fait apparaître « le spectre menaçant de la tyrannie » évoqué par le philosophe allemand Hans Jonas. Parce que nos démocraties n’auront pas été capables de se prémunir de leurs propres excès, elles risquent de basculer dans l’état d’exception et de céder aux dérives totalitaristes. Une démocratie réelle , basée sur l’égalité de citoyens instruits, conscients et volontaires (donc censitaire sur des critères de valeurs ) sera l’unique solution pour sortir (ou tenter de le faire) de la culture actuelle du mouton-isme , de la désinformation, et de la faiblesse mentale.

Prenons l’exemple de la controverse climatique. Comme le démontre la comparaison entre les études de l’historienne des sciences Naomi Oreskes avec celles du politologue Jules Boykoff, les évolutions du système médiatique jouent dans cette affaire un rôle majeur. Alors que la première ne répertoria aucune contestation directe de l’origine anthropique du réchauffement climatique dans les revues scientifiques peer reviewed (« à comité de lecture »), le second a constaté sur la période étudiée que 53 % des articles grand public de la presse américaine mettaient en doute les conclusions scientifiques.

Ce décalage s’explique par le remplacement du souci d’une information rigoureuse par une volonté de flatter le goût du spectacle. Les sujets scientifiques complexes sont traités de façon simpliste (pour ou contre). Ces dérives qui engendrent doute et scepticisme au sein de la population permettent aux dirigeants actuels, dont le manque de connaissance scientifique est alarmant, de justifier leur inaction.

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Les dirigeants de la planète (à l’exception notable de quelques-uns) ont décidé de nier les conclusions scientifiques pour se décharger de l’ampleur des responsabilités en jeu. Comment pourraient-ils à la fois croire en la catastrophe et ne rien faire, ou si peu, pour l’éviter ?

Enfermée dans le court terme des échéances électorales et dans le temps médiatique, la politique s’est peu à peu transformée en gestion des affaires courantes. Elle est devenue incapable de penser le temps long. Or la crise écologique renverse une perception du progrès où le temps joue en notre faveur. Parce que nous créons les moyens de l’appauvrissement de la vie sur terre et que nous nions la possibilité de la catastrophe, nous rendons celle-ci crédible.

Il est impossible de connaître le point de basculement définitif vers l’improbable ; en revanche, il est certain que le risque de le dépasser est inversement proportionnel à la rapidité de notre réaction. Nous ne pouvons attendre et tergiverser sur la controverse climatique jusqu’au point de basculement, le moment où la multiplication des désastres naturels dissipera ce qu’il reste de doute. Il sera alors trop tard. Lorsque les océans se seront réchauffés, nous n’aurons aucun moyen de les refroidir.

La démocratie sera la première victime de l’altération des conditions universelles d’existence que nous sommes en train de programmer. Les catastrophes écologiques qui se préparent à l’échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté locale de l’eau, la fin de l’énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l’érosion et la dégradation des sols, les événements climatiques extrêmes… produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s’en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits.

L’ampleur des catastrophes sociales qu’elles risquent d’engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières (Jared Diamond ). C’est, hélas, une réalité historique objective. A cela s’ajoutera le fait que des nouvelles technologies de plus en plus facilement accessibles fourniront des armes de destruction massive à la portée de toutes les bourses et des esprits les plus tourmentés.

Lorsque l’effondrement de l’espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l’urgence n’aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l’Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice. Pour s’être heurtées aux limites physiques, les sociétés seront livrées à la violence des hommes. Nul ne peut contester a priori le risque que les démocraties cèdent sous de telles menaces. Le momentum de la « lutte de tous contre tous » se rapproche à grand pas…

L’idéologie du progrès a mal tourné. A l’époque des Lumières, il n’existait aucune région du monde, en dehors des peuples vernaculaires, où la richesse moyenne par habitant aurait été le double d’une autre. Aujourd’hui, le ratio atteint 1 à 428 (entre le Zimbabwe et le Qatar).

Les échecs répétés des conférences de l’ONU montrent bien que nous sommes loin d’unir les nations contre la menace et de dépasser les intérêts immédiats et égoïstes des Etats comme des individus. Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l’avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage.

Le nouveau paradigme doit émerger. Les outils conceptuels sont présents, que ce soit dans les précieux travaux du Britannique Tim Jackson ou dans ceux de la Prix Nobel d’économie 2009, l’Américaine Elinor Ostrom, ainsi que dans diverses initiatives de la société civile.

Nos démocraties doivent se restructurer, démocratiser la culture scientifique et maîtriser l’immédiateté qui contredit la prise en compte du temps long. Nous pouvons encore transformer la menace en promesse désirable et crédible. Mais si nous n’agissons pas promptement, c’est à la barbarie que nous sommes certains de nous exposer.

Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l’écologie : l’écologie réelle, pas celle des faux prophètes corrompus actuels, verts et autres faux-nez du laisser-aller et de l’inversion des valeurs…

21 Mai 2011 Publié par : | Gaia, Pépiements, Politis | , | Laisser un commentaire

La contamination radioactive de l’hémisphère nord est une réalité

De quel mal préférez vous périr?
Charybde ou scylla ?

l’inversion des valeurs, le retour à la barbarie tribale, l’enfermement mental et spirituel par une dictature théologique à visée planétaire dont la planification est décrite
ou
l’empoisonnement des terres, des espèces, dont l’homme avait la responsabilité, empoisonnement généré , in fine, par la cupidité, la lâcheté,  le manque de vision globale, d’imagination( ou « après )moi-le-déluge ») des fausses élites sans moralité qui gouvernent le monde

Aux dernières nouvelles, la contamination s’étend à l’hémisphère nord et envahit la chaine alimentaire  :
Fukushima : la contamination s’étend 

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine.

Infos récentes de Gaia

Mais pas de panique! L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment toxique et l’agriculture chimique moderne constitue, intrinsèquement, une arme de destruction massive de par sa capacité à produire, en masse, des aliments hautement empoisonnés.

Nucléaire, suicide de l’humanité

Nouvelles du Japon
« Le professeur Michio Kaku pense que le site de Fukushima resterait extrêmement vulnérable à une autre secousse sismique. Il dit que les techniciens de la centrale continuent d’arroser les réacteurs, mais qu’il y a des fuites et qu’une masse d’eau contaminée envahit les sous-sols, doit être pompée, et que quand les cuves de stockage de cette eau sont pleines les Japonais la relâchent dans l’océan. Les mesures de couverture des réacteurs envisagées par TEPCO ne visent qu’à s’efforcer d’empêcher des poussières radioactives de partir dans l’atmosphère, en contaminant les terres avoisinantes. Les dirigeants de TEPCO sont incompétents et n’ont songé qu’à une chose : sauver leur investissement.

Kaku se montre extrêmement critique et dit que la confiance de la population japonaise envers son gouvernement est en chute libre.Il ajoute que les japonais se font des illusions quand ils demandent « quand ils pourront revenir dans leurs lieux d’habitation ». Une « dead zone » subsistera. Il termine en disant qu’il a fallu attendre 14 ans avant d’ouvrir la cuve du réacteur de Three Miles Island, dont une partie du coeur avait fondu, mais où le corium n’avait pas quitté l’enceinte du réacteur, sa cuve, ce qui n’est pas le cas au Japon. Il évalue à un minimum de trente années le temps qu’il faudra aux Japonais pour nettoyer le site de Fukushima.

Les choses n’ont pas l’air de s’améliorer, au pays du Soleil Levant. Le bâtiment d’un des réacteurs, le numéro 1, prend du gîte et semble s’enfoncer dans le sol.
Aucune mesure énergique, à la hauteur de la situation, « à la russe », n’a été prise dans les jours ou semaines qui ont suivi la catastrophe. Il aurait fallu dégager immédiatement les accès (ce que TEPCO ne commence à envisager que maintenant !). Puis dégager les débris, pour pouvoir … faire quelque chose. Les Japonais ne sont pas en reste en matière de manipulation de charges très lourdes avec des ponts roulants, dans leurs installations portuaires et dans leur industrie sidérurgique. La mise en oeuvre de tels moyens, pour nettoyer le site, enlever les débris recouvrant les réacteurs, n’a pas été entreprise, par pingrerie, incompétence et indécision. Comme le note Kaku dans son interview, au Japon personne ne sait qui « manage » cette situation de crise. Personne, en fait. Les autorités politiques sont incompétentes. Le premier ministre est une marionnette qui « renonce à son salaire », comme cela était la seule chose qu’il ait trouvé à faire. Les spécialistes du nucléaire, requis pour se rendre sur les lieux et prendre les choses en main, se sont défilés. »

21 Mai 2011 Publié par : | Gaia | | Laisser un commentaire

Droits de l’homme : de l’importance de dire le droit

L’article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, que nous devons au courageux libanais Charles Malik, stipule que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction (…)»

Le monde islamique a formulé  deux réponses majeures au document de l’ONU :

Vous ne trouverez de garantie analogue à la liberté de changer de religion dans aucune des deux chartes islamiques; en effet, comme nous l’avons vu, la loi traditionnelle islamique requiert la peine de mort contre ceux qui quittent l’Islam. Qui plus est, la Déclaration du Caire précise : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ; Tout homme a le droit d’ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charia (…) »

une comparaison, stricto sensu, de la déclaration des droits de l’homme, et de la « déclaration des droits islamiques » ou un magnifique exemple d’inversion des valeurs, voire de novlangue

http://www.in-nocence.org/public_forum/read.php?6,61823

« La chose la plus importante à comprendre pour les non-musulmans au sujet de l’islam est que l’islam n’est pas simplement une religion. L’islam est un système socio-politique, socio-religieux, socio-économique, socio-éducatif, socio-judiciaire, législatif, militaire, encapsulé, dissimulé dans une terminologie religieuse. L’islam n’est donc pas comme n’importe quelle autre religion qui aurait des points communs, et différerait avec la foi chrétienne par exemple, qui pratiquerait des missions d’évangélisation, en disant « venez et convertissez-vous, ceci est une religion pacifique ». Non. L’islam a toujours été et s’est toujours répandu par la force. C’est donc un système politique. Quand l’islam est sorti d’Arabie, il ne s’est pas répandu grâce à des missionnaires discutant pacifiquement avec leurs voisins : « voici ce que notre prophète Mahomet a annoncé, etc. » Non. C’étaient des hordes d’assassins qui avançaient petit à petit en subjuguant les mondes alentours par la force. L’islam est un système. Et partout où il y aura une communauté musulmane, il y aura la charia. Et là où il y a la charia, il y aura islamisation du territoire et, à terme, du pays. »
Sam Solomon (ancien juriste musulman)

« Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde. »
Bertrand Russell (scientifique et philosophe pacifiste, Prix Nobel 1950)

« Aucune colonisation n’est allée aussi profond que celle de l’islam et des Arabes […] Les populations colonisées se voient dépouillées de toute vie intellectuelle; il y a une « hystérie musulmane », une « tyrannie » de l’islam. »
V.S. Naipaul (prix Nobel indien de littérature), Notre civilisation universelle, Le Débat, Paris, n° 68, p. 86

Inutile de détourner les yeux, inutile de compter sur le « dialogue inter-religieux » ou sur le dialogue entre civilisations, inutile d’espérer une sécularisation de cette « religion » : comme idéologie totalitaire elle est déjà sécularisée et politique de part en part. On ne peut que la refuser, la repousser ou se soumettre toujours plus à ses diktats. La logique infernale du « Beau Modèle » le commande.

Il arriva qu’un jour, au cours de ses années de prédication, on amena devant Jésus une femme convaincue d’adultère, et donc encourant la lapidation. Réaction de l’intéressé : « Que celui de vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. » (Jean, 8). On sait la suite. Mahomet, quant à lui, selon ce que nous rapporte Imran Husayni, fut mis devant le même cas, la femme étant de surcroît enceinte. Réaction de l’intéressé : il attend que la grossesse arrive à son terme, puis ordonne la lapidation, pour le dire rapidement, le détail de cette histoire, quelle qu’en soit la variante, étant plus odieux encore que ce résumé.

l’islam est d’abord une législation et un régime politique dont le législateur est censé être Dieu. Toute notre histoire politique montre qu’il est de la plus haute importance de DIRE LE DROIT. Or le droit dit par la loi islamique est à l’opposé de nos droits fondamentaux sur les points les plus cruciaux :

Comparez donc strictement, à l’aune de vos valeurs éthiques, les textes, le droit, les références factuelles en présence…

Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789

« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. »

Déclaration universelle du 10 décembre 1948 :

« Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité  »

DE LA DEMOCRATIE
Art. 2. –
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.
Art. 4. –
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. –
La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société
Art. 6. –
La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse

Selon l’islam :

« la première assise de l’Islam est :
 » Nach Hadou Ana Laillaha ila-LLah wa ana Mouhammad Rassoula-LLah »
(Nous attestons qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu et que Mohamed est le Prophète de Dieu).
Attester qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu a pour signification immédiate : réserver à Dieu exalté le caractère divin et ne pas Lui associer quelques unes de Ses créatures dans une seule des caractéristiques de la déité.
La première caractéristique de la déité est la prérogative absolue de la législation d’où découle le droit de légiférer pour les hommes, le droit de formuler des doctrines pour leur vie et le droit de définir les valeurs morales sur lesquelles repose la vie. » Sayyed Qutb (Rahimahullah), tiré de « L’Islam par le martyr »

EGALITE

Art. 1er. –
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit

Préambule de la déclaration universelle de 1948 :

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes,

Art 1
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.

Art 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

Coran :
9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
9.29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies .

INTERDIT DE L’ESCLAVAGE

Art 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Coran
4.3. …Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).

INTERDIT DE LA TORTURE

Déclaration universelle Art 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

OCI Organisation de la Conférence islamique
28 Rabiul Al-Thani 1425 H /16 juin 2004
Communique final de la 31ème session de la conference islamique des ministres des affaires etrangeres
 » La Conférence a fait état de sa profonde préoccupation de l’amalgame fait de manière répétitive et erronée entre l’Islam et la violation des droits de l’homme. Elle a dénoncé l’exploitation de la presse écrite et audiovisuelle pour propager ces idées fallacieuses et a appelé à mettre fin aux campagnes injustifiées lancées par certaines organisations non gouvernementales contre un certain nombre d’Etats membres et qui consistent pour l’essentiel à demander à ces Etats d’abroger les peines et sanctions prévues par la Charia, sous prétexte de défense des droits de l’homme. Elle a réaffirmé le droit des Etats à préserver leur spécificité religieuse, sociale et culturelle, qui constitue un patrimoine de nature à enrichir les concepts universels des droits de l’homme. Elle a appelé à s’abstenir de toute utilisation de l’universalité des droits de l’homme comme prétexte pour s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats et porter atteinte à leur souveraineté nationale. Elle a, en outre, dénoncé la décision de l’Union Européenne concernant la condamnation de la peine de la lapidation et des autres peines qualifiées d’inhumaines et qui sont appliquées dans certains Etats membres en vertu des dispositions de la Charia. »

Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, (…) Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. (…)

LIBERTE DE CHANGER DE RELIGION

Déclaration universelle Art 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites

Selon l’islam :
Hadith d’Ibn `Abbâs : « Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Hadith d’Ibn Mas`ûd : « Le sang d’un Musulman qui atteste qu’il n’y a de dieu que Dieu et que je suis le Messager de Dieu est illicite sauf dans trois cas : l’homicide volontaire, le fornicateur qui a déjà connu le mariage et l’apostat qui abandonne la Communauté. »
« L’une des sources du droit islamique en vigueur dans la Communauté est le consensus (Ijmâ`). Or, les juristes de la Communauté, toutes Ecoles confondues, qu’ils soient sunnites ou non, ainsi que les juristes indépendants non rattachés à une Ecole précise, sont consensuellement en accord pour dire que l’apostat mérite une sanction. Il y a quasiment unanimité pour dire que cette sanction est la peine de mort, exception faite de ce qui a été rapporté au sujet de `Umar, d’An-Nakh`î et d’Ath-Thawrî. Il demeure cependant que l’incrimination de l’apostasie est consensuellement reconnue. » Yusuf Al Qaradawi

PRIERE ET ENSEIGNEMENT DU MEPRIS

L’Al-Fatiha, la prière la plus commune de l’Islam et la première sourate du Coran.

Coran ( 1/7 )  » La Fatiha » :
 » le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés »

Sa signification ordinaire selon les tafsirs (exégèses):
« Dieu (تعالى) a dit : {Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs} (5/60)
‘Adi Bin Hatim a dit : “J’ai demandé à l’Envoyé de Dieu au sujet de ceux qui sont désignés par ce verset : {Non le chemin de ceux qui ont encouru Ta colère}, il me répondit : “Ce sont les juifs, quant aux égarés ce sont les chrétiens”.

ABUS DU DROIT POUR DETRUIRE LES LIBERTES ET DROITS

Déclaration universelle Art 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

Selon le coran, (et les hadiths), le musulman doit combattre jusqu’à ce que « toute la religion soit à Allah » :
2/190] Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes, Allah n’aime pas les transgresseurs!
2/[191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
2/[192] S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
2/ 193] Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

D’où la conclusion logique de la Cour Européenne :

Cour européenne des Droits de l’Homme
31 juillet 2001
Affaire Refah Partisi (parti de la prospérité) et autres c. turquie arrêt strasbourg

La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. (…) Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la Charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention.

http://antifafdoncantiislam.blogspot.com/2007/08/droits-et-devoirs-humains-oui-loi.html

OCI Organisation de la Conférence islamique
28 Rabiul Al-Thani 1425 H /16 juin 2004
Communique final de la 31ème session de la conference islamique des ministres des affaires étrangeres
 » La Conférence a fait état de sa profonde préoccupation de l’amalgame fait de manière répétitive et erronée entre l’Islam et la violation des droits de l’homme. Elle a dénoncé l’exploitation de la presse écrite et audiovisuelle pour propager ces idées fallacieuses et a appelé à mettre fin aux campagnes injustifiées lancées par certaines organisations non gouvernementales contre un certain nombre d’Etats membres et qui consistent pour l’essentiel à demander à ces Etats d’abroger les peines et sanctions prévues par la Charia, sous prétexte de défense des droits de l’homme. Elle a réaffirmé le droit des Etats à préserver leur spécificité religieuse, sociale et culturelle, qui constitue un patrimoine de nature à enrichir les concepts universels des droits de l’homme. Elle a appelé à s’abstenir de toute utilisation de l’universalité des droits de l’homme comme prétexte pour s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats et porter atteinte à leur souveraineté nationale. Elle a, en outre, dénoncé la décision de l’Union Européenne concernant la condamnation de la peine de la lapidation et des autres peines qualifiées d’inhumaines et qui sont appliquées dans certains Etats membres en vertu des dispositions de la Charia. »

13 Mai 2011 Publié par : | Politis, Référence, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Que l’iniquité augmente…

Commentaire :  Chroniques d’Helios

« Je ne pense pas que l`islam va s`écrouler facilement. Le Reich de mille ans a duré 10 ans et a fait 50 millions de morts. L`URSS a duré 70 ans et a fait aussi des millions de victimes. Je pense ici aux mots de Gamaliel qui était membre du Sanhédrin de Jérusalem. Il dit aux juifs de cesser de persécuter les chrétiens au début du christianisme. « Si cette religion vient des hommes, elle se désintégrera toute seule avec le temps comme des milliers d`autres.
Si cette religion vient de Dieu elle va grossir même si vous essayez de l`empêcher et vous risquez de vous trouver en guerre contre Dieu. »
Même chose pour l`islam : cette doctrine existe depuis 1,400 ans et elle est devenue très prolifique. Il s’agit d`une théocratie militante anti-chrétienne et anti-juive et qui cherche à imposer sa doctrine à tous de gré ou de force.

Is 55:8- Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, oracle de Yahvé.
Is 55:9- Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sont élevées mes voies au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.
Celui-ci a donné sa permission à l`islam de grossir.
Pourquoi ? – voila la grande inconnue.

L`Occident est actuellement en semi-apostasie religieuse – la religion chrétienne est à peine pratiquée dans nos pays et voila que l`islam arrive pour remplir le vide. Comme si Dieu disait : Vous n`aimez pas le sacrifice de mon Fils alors je vous envoie une religion que vous aimerez moins mais qui vous fera courber l`échine par la force.
L`autre possibilité est que l`islam est une contre-religion. L`ange Jibril aurait été au final un ange déchu (Satan se déguise en ange de Lumière)- voila pourquoi Mahomet a voulu se suicider à son apparition.

Connaissant parfaitement les textes bibliques, l`ange déchu aurait créé son propre contre-évangile – inversant les textes – faisant du Christ un simple prophète et surtout récusant sa crucifixion qui était une victoire sur Satan. Pas de crucifixion et pas de victoire.

que les roses fleurissent...

Voila pourquoi l’islam n`aime pas la croix. Ainsi l`islam pourrait être un instrument du malin dans sa lutte millénaire contre les valeurs Christiques. Voila pourquoi Satan y aurait inscrit de persécuter les chrétiens et les juifs.
Holzhauser ne disait pas autre chose dans son livre – Interprétation de l`Apocalypse écrit en Allemagne au 17 eme siècle. Selon Holzhauser – Il y aura 7 âges de l`Église avant la fin du monde et nous serions à la fin du cinquième.

L`Apôtre Paul disait ceci dans sa Lettre aux Thessaloniciens il y a 2000 ans. 2- 2-1 a -2-7

A propos de la fin du monde
« Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. »
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous?
Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps.
Car le mystère de l’iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. »

Paul annonce qu’à la fin il y aura Apostasie religieuse des chrétiens – commencée depuis 30 ans …-
Combien de temps va-elle durer? nous ne savons pas. Mais Paul dit clairement qu’après l`Apostasie viendra le temps de l`Antechrist.

Paul dit bien qu’à mesure que ce qui le retient disparait le mystère d’Iniquité va augmenter en puissance – donc à mesure que les valeurs chrétiennes reculent – la puissance satanique va grandir en puissance sur cette planète (valeurs chrétiennes est ici synonymes de valeurs de liberté individuelle, responsabilité collective, éthique universaliste, d’origine judéo-greco-romaine principalement… mais pas uniquement).

Nous commençons peut-être à vivre ces temps et l’islam est sans doute dans l`équation. »

 Alexis de Tocqueville (1805-1859): « Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs… au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire… il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle, si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril, mais il ne cherche au contraire qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance « 

1 Mai 2011 Publié par : | Religion | | Laisser un commentaire

Un loup, un mouton, une autruche… ou un homme libre?

Extrait de Didier Bourjon

Serez vous un loup qui par cupidité rejoindra les chercheurs de butin, un mouton qui se laissera embrigader par ignorance ou naïveté, une autruche qui minimisera le danger par facilité et paresse, ou un homme libre qui aura appris de l’histoire, discerné l’éthique dans les textes et agira en tout courage et fermeté?

« Contrairement à la croyance populaire, on n’a découvert à ce jour aucune trace archéologique de l’existence de Mahomet. De même, aucun élément historique attestant les divers épisodes de sa vie n’a pu être mis au jour jusqu’à présent.

Reste que, pour les « croyants », la Sunna avec la Sîra, qui complète et éclaire le Coran, fait foi en la matière. Elle relate la vie et les actes du « prophète ». Comme il est en tout admirable et que son exemple doit être suivi aussi scrupuleusement que possible à tous égards, que toute innovation est condamnée en islam, cette vie et ces actes sont donc un idéal pour tout « bon musulman ».

Or, si l’on en croit cette histoire de sa vie, Mahomet fut un chef de bande, un bandit pilleur de caravanes, un bourreau, un massacreur sans pitié, un tueur de poètes, un affabulateur, un menteur, un hypocrite, et même un pédophile selon nos catégories actuelles, qu’il est licite de lui appliquer – on va le voir – puisque ses commandements, son exemple, sont valables « pour tous les temps ». C’est la recherche du pouvoir qui inspira la majeure partie de ses actes et de ses paroles, sans aucune considération pour les moyens employés.
Il a fallu beaucoup de qualités authentiquement humaines, beaucoup de modération et de sagesse ancestrale aux peuples soumis à l’islam pour qu’ils aient su, sur une longue période, acclimater ou laisser de côté autant que faire se peut le « Beau Modèle », notamment dans ses aspects les plus terribles et scandaleux.
Toutefois c’est bien lui la référence, et la seule. C’est pourquoi le renouveau de l’islam aujourd’hui a beau jeu de considérer que ces accommodements ou ces oublis était le fait de bien mauvais musulmans. Or cette distinction entre « bons » et « mauvais » musulmans parcourt toute l’histoire de la réception de la notion de « jihad ».

L’islam en son « retour » entend aujourd’hui appliquer la Loi, toute la Loi, rien que la Loi, ressembler en tous points au « Beau Modèle » et rien qu’à lui, bref revenir « aux fondamentaux », comme on dit aujourd’hui, à ce qu’on n’aurait jamais du oublier ou « métisser » si peu que ce soit.

Comme depuis des siècles toute la culture, notamment l’éducation, s’organisent pour les peuples convertis à l’islam autour des valeurs qu’implique la justification de cette vie de Mahomet, comme la jalousie, le besoin de revanche, se sont depuis longtemps accumulés chez eux, notamment depuis que l’Occident a pris un essor laissant littéralement « sur place » le monde islamique, alors il y a tout à craindre du principe de « Beau Modèle », dont l’adoration débouche sur des abominations et des reculs invraisemblables de la civilisation, de l’égorgement des adversaires à la lapidation des femmes, du retour de l’esclavage au pillage des richesses d’autrui.

Le génie de Mahomet, c’est d’avoir conçu, pour la première fois de l’Histoire universelle, une religion à des fins politiques, et d’avoir transformé le mode de vie nomade des bédouins du désert, avec ses razzia et pillages, en injonction divine.

Tant que l’intemporalité du Coran et la place du « Prophète » ne seront pas remises en cause de fond en comble – et on voit mal comment cela pourrait se faire du sein même de l’islam – il n’y aura donc avec l’islam, en toute lucidité et objectivité, aucune possibilité de compromis, de graduation, ou d’adaptations autres que très provisoires, en un mot : que des reculs du monde non islamisé. Aujourd’hui, partout où l’islam devient majoritaire, partout où il commence à imposer ses us et coutumes, sa Loi, se produit une régression considérable sur tous les plans de l’accomplissement humain et du progrès général de l’humanité.

Il n’est pas utile de faire la liste du long, trop long, défilé de toutes les exactions, horreurs, crimes commis par Mahomet au cours de sa vie « officielle », et qu’affichent sans détours les textes sacrés de l’islam, au motif que c’est pour lui un motif de fierté. Nul besoin de rappeler toutes les hypocrisies, lâchetés, violences dont il s’est rendu coupable dans sa conquête de la puissance terrestre. Un seul exemple suffira à montrer le problème tel qu’il nous fait face, aujourd’hui :
Parce que Aïcha, l’une des neufs épouses de Mahomet et sa favorite, a ainsi raconté sa relation avec lui :
« J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa et neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi » (Hadith n° 2547 dans le Sahîh de Muslim),

alors, par voie de conséquence :

« Il n’est pas permis de pénétrer l’épouse tant quelle n’a pas atteint l’âge de neuf ans, que ce soit en contrat de mariage permanent ou en contrat temporaire, cependant les différentes jouissances telles que : toucher avec intention de se procurer du plaisir (bichahwah), attirer et presser contre sa poitrine, placer son sexe entre ses cuisses, il n’y a aucun mal à cela même dans le cas d’une nourrisson (radî’ah). Et s’il l’a pénétrée avant l’âge de neuf ans sans qu’il ne lui cause de dommage, rien ne s’ensuit si ce n’est le péché selon l’avis le plus probant.
L’Imam al-Khomeyni, Tahrir al-Wasila vol 2 p241

Tout est à l’avenant.

Tel est le défi auquel nous confronte l’islam, que nous le voulions ou pas, qui profite pour avancer masqué le plus longtemps possible de l’incroyable inculture et ignorance des occidentaux (chez certains elle est volontaire, et partant criminelle), quand ce n’est pas de la désinformation idéologique systématique, inculquée désormais dès l’école, qui voudrait faire croire que l’islam n’est qu’un « monothéisme comme un autre », que l’occident doit tout ou presque à la civilisation arabe, que paix et tolérance seraient les deux mamelles de la religion mahométane, etc. Bref : que toute critique de l’islam et que tout analyse historique, textuelle, politique de sa réalité, de sa différence – différence par ailleurs si hautement revendiquée-, serait immanquablement de « l’islamophobie », pour ne pas dire du racisme, comme si la question des races avait si peu à voir que ce soit avec la religion, et plus encore les problèmes de systèmes socio-politiques !

« La chose la plus importante à comprendre pour les non-musulmans au sujet de l’islam est que l’islam n’est pas simplement une religion. L’islam est un système socio-politique, socio-religieux, socio-économique, socio-éducatif, socio-judiciaire, législatif, militaire, encapsulé, dissimulé dans une terminologie religieuse. L’islam n’est donc pas comme n’importe quelle autre religion qui aurait des points communs, et différerait avec la foi chrétienne par exemple, qui pratiquerait des missions d’évangélisation, en disant « venez et convertissez-vous, ceci est une religion pacifique ». Non. L’islam a toujours été et s’est toujours répandu par la force. C’est donc un système politique. Quand l’islam est sorti d’Arabie, il ne s’est pas répandu grâce à des missionnaires discutant pacifiquement avec leurs voisins : « voici ce que notre prophète Mahomet a annoncé, etc. » Non. C’étaient des hordes d’assassins qui avançaient petit à petit en subjuguant les mondes alentours par la force. L’islam est un système. Et partout où il y aura une communauté musulmane, il y aura la charia. Et là où il y a la charia, il y aura islamisation du territoire et, à terme, du pays. »
Sam Solomon (ancien juriste musulman)

« Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde. »
Bertrand Russell (scientifique et philosophe pacifiste, Prix Nobel 1950)

« Aucune colonisation n’est allée aussi profond que celle de l’islam et des Arabes […] Les populations colonisées se voient dépouillées de toute vie intellectuelle; il y a une « hystérie musulmane », une « tyrannie » de l’islam. »
V.S. Naipaul (prix Nobel indien de littérature), Notre civilisation universelle, Le Débat, Paris, n° 68, p. 86

Inutile de détourner les yeux, inutile de compter sur le « dialogue inter-religieux » ou sur le dialogue entre civilisations, inutile d’espérer une sécularisation de cette « religion » : comme idéologie totalitaire elle est déjà sécularisée et politique de part en part. On ne peut que la refuser, la repousser ou se soumettre toujours plus à ses diktats. La logique infernale du « Beau Modèle » le commande.

Il arriva qu’un jour, au cours de ses années de prédication, on amena devant Jésus une femme convaincue d’adultère, et donc encourant la lapidation. Réaction de l’intéressé : « Que celui de vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. » (Jean, 8). On sait la suite. Mahomet, quant à lui, selon ce que nous rapporte Imran Husayni, fut mis devant le même cas, la femme étant de surcroît enceinte. Réaction de l’intéressé : il attend que la grossesse arrive à son terme, puis ordonne la lapidation, pour le dire rapidement, le détail de cette histoire, quelle qu’en soit la variante, étant plus odieux encore que ce résumé.

Nul besoin d’être chrétien pour comprendre toute la différence.
Est-il besoin d’en dire plus ? »

Alors serez vous un loup qui par cupidité rejoindra les pilleurs, un mouton qui se laissera embrigader par ignorance ou naïveté, une autruche qui minimisera le danger par facilité et paresse (comme les européens après Munich en 1938), ou un homme libre qui aura appris de l’histoire, discerné l’éthique dans les textes et agira en tout courage et fermeté?

29 avril 2011 Publié par : | Pépiements, Valeurs | | Laisser un commentaire

Le droit musulman

Extraits de : Commentaires d’Anne-Marie DELCAMBRE
Le droit musulman est l’essence de ce système qu’est l’islam.
le droit musulman est la clé pour comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd’hui.
Aujourd’hui , après une longue période de confinement et une éclipse qui semblait présager de sa disparition, il reparaît, plus fort que jamais.
C’est normal , il fait partie du système musulman.L’islam n’est pas seulement une foi. C’est avant tout une Loi et cette loi est explicitée , dans le SUNNISME, par 4 écoles juridiques.
La jurisprudence élaborée par ces 4 écoles prend le nom de fiqh, mot improprement traduit par  » droit musulman ».
Le droit musulman intéresse donc plus d’un milliard de croyants. De manière totale ou partielle , ce sont 40 pays qui se réclament dorénavant de ses règles.
Il était cantonné , la plupart du temps, à l’organisation du culte, au statut personnel. Or il s’impose désormais chaque jour davantage dans des domaines tels que ceux du droit pénal (les peines fixes pour les crimes=hudûd), les obligations, le droit fiscal.
Or du fait que ce droit s’appuie sur plusieurs sources , dont DEUX sources religieuses, l’une révélée par Dieu lui-même (Coran) et l’autre étant l’imitation du Prophète (Sunna)(avec des hadîths qudsis, traditions révélées par Dieu au Prophète) , ce droit occupe une place toute particulière dont l’Occident a décidé de ne pas tenir compte
C’est une des constructions juridiques les plus sophistiquées. Le droit musulman a été appliqué jusqu’au moment où il y eu la chute du califat , en 1923
Ce droit musulman est une création postérieure à Mahomet, élaborée en un siècle par de grands jurisconsultes, Malik ibn Anas , Ibn Hanbal , Chaféi , Abû Hanîfa , pour ne parler que des quatre écoles juridiques les plus connues. C’est une véritable création juridique, grâce à l’apport de convertis principalement persans. Sans cela l’empire musulman n’aurait pu tenir -page 12 Henri de Waël  » le droit musulman apparaît bien, avec le système romaniste et celui de la common law, comme l’une des trois créations originales en la matière.Le Coran représente pour tous les musulmans la PAROLE DE DIEU, directement descendue sur l’autoproclamé  » PROPHETE » !
et ce droit revient en force, n’est plus vu comme un texte périmé, et pousse ses tentacules vers nos corpus juridiques occidentaux (Londres, Canada, France…)

 » Au départ , selon Henri de Waël , c’est-à-dire vers 1970 , seuls de rares pays musulmans maintenaient une application intégrale du droit musulman ( fiqh) :
– Arabie Saoudite : école hanbalite dans sa mouture wahhabite ( Rappelons l’exécution , pour adultère , en 1978 , de la princesse Michad , âgée de 19 ans et mariée d’autorité,
– Yémen du Nord où la constitution de 1974 précisait que la charî’a islamique constituait  » la source de toutes les lois  »
– Qatar, dans la Côte des Pirates
– Oman
– AfghanistanOr c’est en 1972 qu’est rétablie en Libye la peine d’amputation pour vol
1973 rétablissement de la flagellation pour fornication
1974 flagellation pour consommation d’alcool
1979 le Pakistan s’engage dans cette voie. Tout le droit est islamisé. Cette islamisation est confirmée en 1984 par référendum.
1979 l’Iran devient une République islamique. Une codification pénale islamique rétablit le talion, les supplices des houdôud ( peines légales criminelles) et ceci en 1982 ainsi que le ta’zîr, peines laissées à l’appréciation du juge, en 1983.
1980 l’Egypte fait ratifier par référendum ( malgré l’active opposition du pape copte ) un amendement selon lequel les principes de la charîa constituaient « la source fondamentale de la législation du pays « , et non plus l’une des sources seulement.
1980 la loi coranique fut également rétablie en Mauritanie.
1983 une islamisation totale du droit fut imposée au Soudan.

 Le vrai problème de ce droit tiré des sources religieuses – et donc fidèle au Coran et à la Sunna (comportement du prophète)- c’est qu’il s’oppose aux DROITS DE L’HOMME

  • Contradiction brutale qui existe entre la proscription des peines inhumaines et dégradantes ( art 5) et la crucifixion. Or la crucifixion constitue la peine légale (hadd, pluriel : hudûd) applicable au crime religieux de brigandage ‘ qat’ al tarîq ou  » coupure des chemins  » , lorsque celui-ci a conjugué vol organisé et homicide. La crucifixion a été introduite dans la législation soudanaise.
  • La Déclaration des Droits de l’homme proclame l’égalité de tous devant la loi ( art.7). Or le témoignage d’un non-musulman reste bien souvent écarté, les héritiers de confession non-musulmane se trouvent privés de leurs droits éventuels à la succession d’un musulman.
  • La faculté pour quiconque de changer librement de religion (art.18)
  • Le projet d’imposer la peine de mort à l’encontre de ceux qui reviendraient au christianisme après avoir appartenu à l’islam , a provoqué l’opposition la plus irréductible de la communauté chrétienne copte d’Egypte !!

L’APPLICATION TOTALE DU DROIT MUSULMAN (y compris dans ses dispositions pénales) SUPPOSE UNE SOCIETE VERITABLEMENT ISLAMIQUE . Seulement les réformes restent suspendues en attendant la réalisation de cette société…

L’islam n’est pas seulement une foi, c’est aussi une loi qui prend sa source dans le Coran, dans la Sunna …
La colonisation, la puissance des pays occidentaux a privé l’islam de sa Loi, inappliquée ou jugée inapplicable car barbare. Mais le fiqh est la pièce maîtresse de l’islam .
D’ailleurs au Liban,( Etat pluriconfessionnel ), les tribunaux de la chari’a sont maintenus. La codification du droit musulman est intervenue en 1917 , pour les sunnites.
En fait c’est le problème de la loi qui pose problème en islam. Et c’est pourquoi le combat des islamistes porte sur le rétablissement de la chari’a dans son application jurisprudentielle , le fiqh !!

à titre de référence, ne manquez pas de consulter le corpus rituel et légal des chiites.

24 avril 2011 Publié par : | Politis, Valeurs | | Laisser un commentaire

La tyrannie de dieu, stade ultime de l’asservissement

La vision religieuse est une vision globalisante,… totalitaire du monde ( des humains). En effet, une fois posé le postulat de la création divine, rien du réel ne peut être compris sans la référence au dieu-créateur mais également rien du réel ne peut échapper à la volonté dudit démiurge.
Tous les raisonnements, arguties qui en découlent, … partent de l’intérieur de cette boite mentale et ne peuvent en sortir : le système de définition du réel est posé et ses axiomes assénés. Il y a donc incapacité de l’observateur de sortir de cette boite : il est lui même « le chat de Schrodinger » hésitant aléatoirement entre des états laïque/croyant/incroyant.

Aucune religion, sauf à nier le postulat de la création divine et donc à se… saborder, ne peut faire ou même tolérer que l’on fasse une distinction entre réel et divin, matière et esprit (divin), humain et divin, profane et sacré, politique et religieux, pouvoir temporel et pouvoir religieux… car accepter une telle distinction c’est considérer qu’une partie, plus ou moins importante, du réel échappe à dieu (ou aux dieux) et qu’ainsi, en raison même de son autonomie, elle ne participe pas de la création divine et ne relève donc pas, in fine, de la volonté et donc de l’autorité divine.

C’est pourquoi, toutes les sectes religieuses / religions ne se contentent pas d’édicter des règles cultuelles mais ont prétention, au nom de (leur) dieu (de leur axiome qu’ils veulent imposer à autrui et au réel), à régir tous les faits et gestes, l’habillement, l’alimentation, la sexualité… du troupeau et, au-delà, la conscience même des ouailles.

Le postulat de la création divine interdit toute liberté de quelque créature que ce soit. Liberté et divinité semblent en apparence antinomiques. L’ordre divin c’est le primat de la créature sur l’humain, de la fidélité sur la liberté, du troupeau soumis, indifférencié sur des individus, libres, égaux et fraternels…

La représentation musulmane, reprenant l’argument du jurisconsulte théorisé par les chiites irakiens, considère qu’une loi publique et laïque contraire à une loi religieuse est… une mauvaise loi, puisqu’humaine, donc déliée de leur vision du réel. Il convient donc de modifier ou d’abolir la première pour que la seconde puisse être pleinement appliquée. En la matière, il ne s’agit pas seulement d’un « détail », en l’occurrence celui de la photographie d’identité des femmes, mais bien de la totalité de la société, laquelle, avant d’être française, est musulmane, c’est-à-dire soumise à dieu, puisque dieu est le créateur de… toutes choses.

Encore un parfait exemple du système autoréférent dont les fidèles ne peuvent sortir; l’auto référence psychologique et sociologique est à la base de nombreuses pathologies mentales.

L’éclairement spirituel est justement de casser ces liens d’autoréférence, ces adhésions (au sens médical) d’avec une réalité illusoire, partielle, transitoire, finalement incommensurable. Ainsi le « chemin spirituel » n’est-il pas un retrait de l’emprise de nos ritournelles mentales intérieures pour n’observer le réel, que le réel de façon fluide et détachée.

Ainsi actuellement, les revendications d’une société de conformité religieuse, de soumission à la volonté divine se multiplient : aménagement des horaires ou de l’organisation des équipements sportifs publics mais aussi des hôpitaux pour que les femmes y soient désormais à l’abri de la « concupiscence » des hommes, école coranique au sein même de l’École publique, reconnaissance de la légalité des fêtes religieuses musulmanes comme des juridictions musulmanes, introduction de l’Arabe (la langue de… dieu) dans le cursus scolaire au même titre que le Français (langue des… mécréante-s ?), application de la loi coranique (voire de la charia ?) en matière de divorce et d’héritage…
Tout cela montre clairement une régression de l’inconscient collectif. Alors aggravation de la fièvre avant la guérison, ou signes avant-coureurs de déliquescence totale?

Certains verront ou voient déjà dans ces revendications de simples atteintes à la laïcité. D’autres, un projet – un complot ? – intégriste tendant à… désintégrer l’unité de la République. Dans l’un et l’autre cas, le procès est/sera celui de l’Islam et de l’Islam seulement ou, plus exactement, dans la langue de bois, de l’Islam fondamentaliste, intégriste et non d’un certain autre Islam (le « vrai » ?!?) qui, lui, serait modéré, tolérant et…. républicain, démocrate, légaliste…

 S’engager sur une telle voie, ce n’est voir que la partie visible de l’iceberg.

En effet, loin du tohu-bohu de ces revendications, le vatican et, plus généralement, toutes les autres sectes/religions, qu’elles soient établies ou seulement en voie d’établissement, comptent les coups et, plus ou moins discrètement, avancent leurs propres pions sur l’échiquier pour faire avancer leur… propre projet totalitaire.

C’est ainsi que, drapé de la légalité républicaine, de nombreux responsables judéo/catholiques laissent entendre que les revendications musulmanes sont… légitimes et qu’il convient donc de voir comment on peut concilier loi profane et loi religieuse, autrement dit… divine, pour permettra à chaque croyant(e) de pratiquer et vivre sa foi en conformité avec les commandements divins.

En France comme ailleurs, la poussée musulmane que l’on éclaire médiatiquement n’est qu’un symptôme, parmi d’autres, d’un mouvement de fond, général, celui du totalitarisme religieux qui, quel que soit sa particularité (catholique, protestante, juive, bouddhique, brahmanique, raelienne, scientologique…), cherche à instaurer le royaume de dieu non plus dans l’au-delà mais bien ici-bas, c’est-à-dire sur la société humaine, sur tous les individus.
La/les religions tentent d’établir la tyrannie de dieu, la théocratie.

Entre les religions les différences ne sont que de forme. Pas de fond. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises religions. Il y en a des pires et des « moins pires ».
Le choix n’est pas entre la peste et le choléra mais entre la maladie et la santé. L’humain ou le divin. La liberté, l’égalité et la fraternité ou l’esclavage, le troupeau. L’imposture religieuse est… universelle quelles que soient ses déclinaisons folkloriques et, notamment, cultuelles. Elle participe d’une même vision totalitaire du monde. Imaginer (croire !) le contraire n’est pas seulement une erreur, une faute mais un… crime. Un crime contre l’humanité : il est l’instauration de l’ordre divin (évidemment déterminé par des intermédiaires stipendiés et intéressés qui se chargent de « faire descendre » la volonté divine). au prix de l’anéantissement de l’humain, c’est à dire de cette tension vers la conscience.

Se focaliser sur les seules ingérences musulmanes serait donc fermer les yeux sur celles conduites, avec plus de discrétion et, sinon d’intelligence, du moins de ruse, par les autres sectes. L’islam ne doit pas être ce repoussoir, qui accaparerait uniquement notre vigilance pour l’endormir à l’égard des assauts menés par d’autres, même si c’est clairement la plus prédatrice. Aujourd’hui comme hier, le combat humaniste, le combat de lumière est le même : lutter contre l’imposture religieuse en général, lutter contre toutes les religions de telle sorte que, les dieux déchus du piédestal de la soumission du troupeau, l’humanité puisse enfin naître à elle-même.

L’avènement de l’humain ne se fera que par l’anéantissement de l’imposture religieuse.
La spiritualité devra éradiquer l’enfermement ancien.

20 avril 2011 Publié par : | Référence, Religion | , , , | Laisser un commentaire