Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Chaque religion croit détenir l’unique vérité.

Yahya Hassan, 19 ans, poète, réfugié palestinien, apostat de l’islam, athée, vit sous protection policière : Le jeune poète Yahya Hassan, critique de l’islam, menacé de mort

extrait de une lecture de poèmes sous haute sécurité

Chaque religion, particulièrement l’islam, croit détenir l’unique vérité.

La plupart des musulmans croient que l’islam est la vérité et que les autres modes de vie ont moins de valeur; que les musulmans iront au paradis et tous les autres en enfer. Ils ont du mal à accepter et respecter les gens qui sont différents d’eux. Ils s’identifient comme musulmans, mais la plupart d’entre eux ne prient pas vraiment ; ils se prosternent hypocritement. Ils adorent l’Aïd, mais ne jeûnent pas. Ils ne pratiquent pas mais ils sermonnent tout le monde. Ils connaissent seulement la sourate Al-Fatiha (le premier chapitre du coran). Ils ne comprennent pas le coran, hormis quelques interprétations obsolètes. Ils ne comprennent que les mauvaises parties de la religion: les croyants et les mécréants; les choses permises (halal) ou interdites (haram); le paradis ou l’enfer. Ils sont complètement intolérants.

Et l’hypocrisie est omniprésente. Dans les quartiers que j’ai décrits plus tôt, il y a des crimes, des fraudes à l’aide sociale, et de la violence. Les garçons de ma génération vont à la prière du vendredi, et le reste de la semaine, ils volent, consomment de l’alcool et du cannabis, et couchent avec des filles danoises jusqu’à ce qu’ils puissent épouser une fille arabe.

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Vous avez mentionné dans des interviews que l’Islam a besoin d’une réforme. Comment pensez-vous que ce sera possible ?

L’islam d’aujourd’hui est réduit à l’idéologie sans âme des islamistes, une religion de normes centrées sur les rituels, les prescriptions et les interdits, ce qui à mon avis affaiblit le message spirituel. L’islam est-il basé sur les rituels ou la spiritualité ?

Je ne pense pas qu’un musulman perd la foi en dieu tout simplement parce qu’il ne prie pas. Les islamophobes occidentaux et les musulmans fanatiques s’accordent à dire que l’islam est une religion de prescriptions, mais d’autres aspects de la culture islamique ont été éclipsés par les rituels et les lois. Les musulmans ne devraient pas laisser les imams et les institutions religieuses définir leur religion, et leur accorder un tel pouvoir, utilisé à des fins politiques, de parler au nom de dieu.

4 mars 2014 Publié par : | Religion | | Laisser un commentaire

Guerrier de lumière

Éveillons nous à d’autres consciences, …
Sortons de notre enfermement, subi de vie en vie…
De cette catégorisation de l’esprit qui s’appelle éducation, syndicats, organisations, conceptions de vie, statuts sociaux, civilisation, dogmes, religions, …
Non pas couper court, d’un seul coup, avec ce que nous sommes aujourd’hui, ce en quoi nous croyons, ,…
Simplement se préparer avec beaucoup de vivacité, de courage et de force,
à vivre différemment, à penser différemment, à appréhender le monde avec une autre conscience….

L’énergie de la terre a besoin d’être renouvelée.
L’important demeurera ; l’inutile disparaîtra

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extrait de « Manuel du Guerrier de Lumière » de Paulo Coelho (ISBN 2-253-14772-9)
Le Guerrier écoute le vent et parle aux étoiles, et sait que son intuition est l’alphabet de Dieu.

Le Guerrier sait qu’il est libre de choisir ce qu’il désire; ses décisions sont prises avec courage, désintéressement, et parfois, avec une certaine dose de folie.
Ils sont guerriers , parce qu’ ils se trompent, parce qu’ils s’interrogent, parcequ’il cherchent une raison, …et parcequ’ils vont trouver…
Le Guerrier semble fou, mais ce n’est qu’un masque ; il ne perd pas son temps à écouter les provocations, il a un destin à accomplir..
Un Guerrier fait toujours des gestes hors du commun : il peut danser dans la rue, ou regarder un inconnu dans les yeux, ou défendre une idée qui peut paraître ridicule…
Le Guerrier pardonne, car il est passé par là, lui aussi, mais il ne peut baisser la tête, car il perdrait de vue l’horizon de ses rêves
Un Guerrier ne passe pas ses jours à tenter de jouer le rôle que les autres ont choisi pour lui
Le Guerrier de lumière ne risque son cœur que pour quelque chose qui en vaut la peine.
Il est celui qui est capable de comprendre le miracle de la vie, de lutter jusqu’au bout pour ce qu’il croit, et alors d’entendre les cloches que la mer fait retentir dans ses profondeurs.
Tout le monde en est capable, et personne ne se juge un guerrier de lumière, bien que tout le monde puisse l’être.
Le Guerrier prête attention au regard d’un enfant, parce que les enfants savent voir le monde sans amertume.
Tout ce que tu fais au plus petit être de la terre, même à une fourmi, tu te le fais à toi-même

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« Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors. »  Rabindranàth Tagore

27 février 2014 Publié par : | Pépiements, Spiritualités | | Laisser un commentaire

L’europe est trop tolérante avec les intolérants

Certaines questions ont été âprement débattues ces derniers mois au Danemark, parmi lesquelles la place des Musulmans dans la société danoise, et ce, suite à une série d’incidents très médiatisés, relatifs à la capitulation des Autorités danoises face aux exigences religieuses des minorités musulmanes.
Les Danois de souche ont la désagréable impression de ne plus être chez eux, de devoir se soumettre aux minorités musulmanes et à leur culture. « On peut déceler de l’irritation même au sein des gens qui expriment une opinion positive envers les Musulmans et les immigrés »
• L’un des plus grands hôpitaux du Danemark a admis ne plus servir que de la viande halal à tous ses patients, musulmans ou non.
• Ekstra Bladet a signalé qu’au moins 30 crèches, plusieurs écoles maternelles et garderies ont interdit le plat national danois, les fricadelles ou boulettes, à base de viande de porc, car considérées comme offensantes pour les enfants musulmans.
La révélation que les Danois sont obligés de manger de la viande halal dans les établissements publics a déclenché un débat national très animé : jusqu’où doit aller le Danemark pour satisfaire les exigences de quelques 250.000 immigrés musulmans qui vivent actuellement dans le pays ? Doit-il oublier sa propre culture, ses traditions, son identité ?
Selon le sociologue danois Jon Fuglsang de l’Université Metropolitan College, l’interdiction du porc n’est pas la bonne voie à suivre :
« La viande de porc fait partie de notre tradition culinaire. Il doit être possible de servir des menus différents pour les enfants. Il ne faut pas bannir certains aliments, juste pour respecter les exigences d’une seule communauté. »
Pour Arne Astrup, expert en nutrition:
«Interdire la saine cuisine traditionnelle danoise à l’école juste parce qu’elle est à base de porc est inadmissible. J’admets difficilement que mon enfant ne puisse soudainement plus manger de bons plats traditionnels danois comme les pâtés, saucisses et fricadelles, afin de ne pas choquer les enfants musulmans.»
Une loi qui interdirait toute pratique discriminatoire envers la culture danoise
Selon le Parti populaire danois (DF), qui fait pression pour limiter l’immigration et pour la promotion de l’assimilation culturelle des immigrants légaux, le gouvernement devrait intervenir dans le conflit halal en adoptant une loi qui interdirait les institutions publiques de toute pratique discriminatoire envers la culture danoise.
Dans une interview avec le Jyllands-Posten Martin Henriksen, porte parole du DF, avait déclaré :
«Il est déconcertant de constater que nos institutions publiques éduquent nos enfants à accorder un respect exagéré aux musulmans. Ces pratiques sont illégales car elles discriminent sans ménagement, ceux qui apprécient la saine tradition culinaire danoise « .
Et Henriksen d’ajouter:
“nous pouvons imaginer que la prochaine revendication soit l’obligation pour les infirmières danoises de se déguiser en femmes musulmanes, pour faire plaisir aux patients musulmans.»
Le Parti conservateur de centre-droit est d’accord. Son porte-parole Tom Behnke a déclaré :
«Pourquoi nous les Danois sommes-nous obligés de changer radicalement notre manière de vivre ? Je ne l’accepte pas. Respecter les croyances religieuses d’autres personnes, ok, mais nous les imposer, non. Mes enfants et moi-même refusons de les suivre. »
Pour le Premier Ministre danois, Helle Throning Schmidt, sociale-démocrate, si les Danois doivent être tolérants envers toutes les religions et cultures, ils ont aussi le droit de conserver leurs valeurs et leurs traditions culinaires, comme les boulettes de viande, les saucisses, les pâtés et les rôtis de porc dans les hôpitaux et les cantines.
« Notre zèle à accueillir de nouveaux citoyens ne doit pas nous faire perdre de vue notre propre culture et nos traditions »
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement
Toujours selon le sondage, seulement 27% des Danois ont des musulmans dans leur cercle d’amis, y compris au travail, parmi les collègues et les membres de leur famille..
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement, ce qui n’aide pas à briser les barrières et les préjugés entre les communautés. Le multiculturalisme imposé à l’Occident, comme le modèle à suivre pour un avenir radieux, s’avère être un échec, car aucun peuple ne supporte l’idée de se voir diluer dans un « melting pot » au risque de disparaître.
Partout en Occident, là où il y a d’importantes communautés musulmanes, les problèmes, liés au communautarisme s’amplifient et le décalage entre les castes politiques médiatiques et intellectuelles téléguidées par l’UE, et les peuples s’accroît. Les différents sondages prouvent bien qu’il existe une indignation croissante, une prise de conscience du danger, ainsi qu’une sourde colère, envers une politique immigrationniste qui privilégie les immigrés aux citoyens de souche. Ces politiques qui prétendent créer un monde meilleur en supprimant les racines, les identités, les âmes de nos peuples, en réécrivant notre histoire, à la lumière de l’islam, se fourvoient dangereusement et nous préparent un monde de violence et de haine.
Jamais dans l’histoire de l’immigration, les pays hôtes ne se sont ainsi inclinés devant les revendications des minorités, au point d’exiger des peuples de souche de renoncer à leur identité, leur culture, leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs pour ne pas offenser les immigrés.
Toutes les précédentes vagues d’immigration se sont adaptées, assimilées ou intégrées à leurs pays hôtes, malgré les difficultés et les problèmes, sans rien réclamer, sans être soutenues par des associations dans la recherche d’un logement ou d’un travail, et sans aide financière de l’Etat. Et pourtant, ces immigrés, issus de la même souche ethno-civilisationnelle se sont débrouillés, sans faire des vagues, sans rien exiger. Et aujourd’hui, leurs enfants et petits enfants sont fiers d’appartenir à ces pays qui accueillirent leurs ancêtres.

"se disant prophète"

Si une majorité des immigrés musulmans refuse de s’adapter à notre culture, et rejette nos traditions, nos valeurs, nos lois, tout en nous imposant leur idéologie rétrograde, leurs coutumes et leurs accoutrements d’un autre âge, c’est pour les raisons suivantes :
Ils se croient supérieurs à nous, selon la parole d’allah, mais ils profitent des avantages et des bienfaits de notre civilisation, des progrès de notre technologie, de notre justice clémente, voire laxiste dans certains cas, de nos acquis sociaux, de notre démocratie, de notre bienveillance, et de notre tolérance.
Et ils veulent remplacer tout cela par la civilisation qu’ils ont quitté.

Selon la croyance islamique, la migration dans un pays non musulman est un péché majeur, toutefois, elle est permise, voire encouragée, quand les fidèles ont la possibilité de faire du prosélytisme et d’œuvrer à l’instauration de la charia.
Dès lors, il serait utopique de croire que ces immigrés de confession musulmane, à l’exception de certains, accepteront de respecter nos lois, de s’assimiler, de s’intégrer. Cela va à l’encontre du principe : « un peuple, une terre ».
D’où le danger d’une confrontation violente à venir si nos élites persistent dans leur déni de la gravité de la situation : ce n’est pas le vivre ensemble qui triomphe, mais la domination progressive d’une communauté, soumise à une idéologie intolérante, suprémaciste, liberticide, sur le peuple de souche.

extrait de Les Danois se révoltent

14 février 2014 Publié par : | Politis, Religion | | Laisser un commentaire

La dite civilisation araboandalouse-musulmane est une mystification

Pendant 20 siècles du II e avant J.C. jusqu’au 19e ni la Perse, Ni Byzance, Ni Rome, ni les Omayades, ni l’Empire Ottoman ne pouvaient rivaliser avec la Chine et lui faire de l’ombre.
Pourtant, les chantres de la civilisation arabo-musulmane prétendent que l’occident lui est redevable de tout, et surtout de sa Renaissance, alors qu’elle n’a pas été capable de féconder l’ombre d’une civilisation sur ses terres d’Arabie, et son expansion ne s’est faite que sur la destruction de la vie humaine et des cultures des peuples.

On mythifie toujours ce qui n’existe pas.

A les entendre dans leurs délires, l’islam serait à l’origine de toutes les découvertes et innovations scientifiques, techniques, médicales, etc. Il serait aussi le catalyseur de la démocratie, alors que le mot lui-même n’existait pas dans la langue arabe et aurait fait son apparition seulement au début du XXe siècle.
L’islam n’a été qu’une courroie de transmission, et uniquement grâce aux savants perses et mauresques – jugés comme hérétiques – et aux traductions des prêtres syriaques du savoir philosophique grec, ignorant au passage Rome, Byzance et l’Egypte.
Il aurait, dit-il, servi de catalyseur à la Renaissance, au siècle des Lumières et à la révolution industrielle enclenchée en Angleterre.
Il porterait ainsi le sceau de la civilisation arabo-musulmane. Disons-le : l’islam est peu connu pour son génie créatif et industriel, lui qui a lamentablement raté toutes les grandes révolutions des sciences et techniques, et n’a aucune chance de jamais apparaître dans la haute technologie.
Ils disent même sans rougir que sans l’islam, l’Occident n’aurait jamais découvert la civilisation grecque et la pensée hellénique, dont la civilisation arabo-musulmane serait la continuatrice, voire la digne héritière. Disons-le encore : une civilisation dont l’idéal politique la rapproche du monde de la jungle, de moeurs attentatoires à la dignité humaine, qui voue une haine dogmatique à la femme, qui nie la vie humaine et les libertés ne peut être qu’une caricature, une insulte à la civilisation grecque.
Personne ne saurait nier son apport, dû à quelques hommes, qui furent persécutés et réprimés, dont les œuvres furent brûlées et détruites par l’islam, et que seul l’Occident a sortis de l’oubli.
Mais nul ne peut ignorer ce qu’elle doit à la Grèce grâce la proximité culturelle, intellectuelle, humaine et religieuse entre la Grèce hellénique et la Syrie que les arabes de la Péninsule arabique s’acharnent aujourd’hui à rayer de la surface de la terre, comme naguère leurs aïeux déferlant sauvagement sur l’Egypte, la Perse et l’Ifriqiya, laissant derrière eux ruine et désolation.
N’est-ce pas curieux ? Les arabo-musulmans n’ont pas été capables d’assimiler le savoir grec, mais ils l’auraient transmis à l’Occident chrétien ?

mahomet chef de guerre

D’ailleurs, de quel héritage grec s’agit-il ?

Celui de la philosophie, jugée contraire à la pensée islamique ? Son enseignement est toujours interdit dans la majorité des pays musulmans, comment l’auraient-ils transmis ? Leur goût prononcé pour les livres comme ceux de la grande bibliothèque d’Alexandrie ? Plutôt que de faire une œuvre salutaire conformément à leur propagande de transmission de leurs lumières à l’humanité, ils ont préféré les réduire en un amas de cendres !
A entendre les laudateurs béats de l’arabo-islamisme, ce cauchemar des peuples d’hier comme d’aujourd’hui, le monde serait toujours dans les ténèbres, sans l’islam. Disons-le aussi : il est bizarre qu’eux y soient toujours, dans les ténèbres, depuis le IXe siècle et la main mise de l’Ecole Acharite sur la théologie musulmane et la défaite des Muatazilites, les adeptes du libre-arbitre et du rationalisme.
Disons-le également : la civilisation musulmane des populations arabisées est le fruit d’influences extérieures, à partir du VIIIe siècle, sous le règne des Abbassides, dont la plus connue est la source grecque, considérée comme la deuxième source de la pensée musulmane, fruit des travaux de traduction, d’enrichissement et de vulgarisation menés par les traducteurs syriens arabisants appartenant à l’Eglise Syriaque, subventionnés par des mécènes éclairés ainsi que les Califes Abbassides.
Ainsi le célèbre Haroun al Rachid édifia la bibliothèque de khizanat al hikma, destinée à accueillir les savoirs helléniques.
Sans les Syriaques, notamment ceux de l’école de théologie d’Edesse de Bassorah, connue sous le nom de l’école des Perses, jamais la civilisation naissante n’aurait pu accéder à la science médicale, à la théologique d’inspiration aristotélicienne, et à la pensée philosophique, dont les principales figures de proue furent Avicenne et Averroès, et dont les théories sur le rationalisme de la pensée furent farouchement combattues, condamnées pour hérésie, par l’orthodoxie musulmane, qui dénie à l’homme toute faculté de raisonner et de penser par lui-même – seul allah ayant le pouvoir de le faire.
Disons-le toujours : est-ce un hasard si le déclin de la civilisation musulmane arabisante coïncide avec la disparition d’Averroès (1126-1198), grand commentateur d’Aristote, et qui voulait concilier la philosophie spéculative, celle de la raison, et la loi divine ?
Cet épisode de controverse théologique entre les partisans de l’orthodoxie musulmane pure et dure et ceux qui voulaient appréhender la théologie musulmane avec les outils de la rationalité philosophique et moderniste, n’est pas sans intérêt pour ceux qui veulent comprendre l’incapacité de l’islam à se projeter dans l’avenir, et son immobilisme intellectuel.
Paradoxalement, l’homme qui a irrigué réellement l’Occident de son savoir, façonné par l’hellénisme aristotélicien, n’était pas exempt de tout reproche quant à ses idées, qui étaient loin d’être empreintes d’un esprit aussi ouvert et universaliste, comme on se plait à le décrire. En tant que juriste, il était un farouche partisan de la censure et du djihad, la guerre sainte contre les chrétiens qu’il prêchait à la grande mosquée de Cordoue. Malgré son engagement idéologique qui n’avait pas de quoi heurter les dogmes de l’islam, et bien qu’il n’avait jamais nié la suprématie du Coran sur la raison, cela ne lui avait pas évité l’interdiction de ses doctrines, la destruction de ses livres, sa condamnation en 1195, et son bannissement par le Calife Al-Mansur à Lucène, lieu d’exil des juifs – pour lui une humiliation incommensurable.
Il n’était certainement pas assez orthodoxe aux yeux des représentants de l’orthodoxie sunnite, sinon il aurait fini crucifié. Il n’en demeure pas moins que son apport pluridisciplinaire est aussi immense que varié : rhétorique, science médicale, mathématiques, astronomie, philosophie, physique, et le monde animal.
Ceux là mêmes qui vantent les mérites de l’apogée de la civilisation musulmane arabisante, et qui font de sa renaissance un véritable dogme religieux, sont les mêmes qui avaient diabolisé et appelé à la mort Avicenne (980-1037), Averroès, al Fârâbî (872-950), Sohravardi (1155-1191) et tant d’autres qui s’étaient, malgré l’obscurantisme dogmatique et la face sombre de certains d’entre eux, illustrés dans leur rôle de contributeur au savoir occidental médiéval. Disons-le ici : ils présentaient tous la particularité de ne pas être natifs d’Arabie.
Les plus brillants parmi eux étaient des perses shiites. Ce qu’on appelle – abusivement – civilisation arabo-musulmane, n’est que le fait de la langue arabe. Cette « civilisation » est redevable à l’héritage civilisationnel grec. Si la Perse n’était pas islamisée, la civilisation arabo-musulmane aurait-elle existé, alors que les arabes avaient détruit une partie de ses monuments et jeté dans l’eau ses livres ?
De quelle civilisation se revendiquent les dignes héritiers de ceux qui ont réduit en cendres toute la partie méridionale de l’Ifriqiya au XIe siècle, ont incendié en 642 la plus grande bibliothèque de l’antiquité, fondée au IIe siècle avant J.C. et qui portait l’empreinte d’Aristote ? De quelle brillant passé, après avoir vandalisé et mis à feu et à sang la ville d’Alexandrie pour la purifier du paganisme ?
Une civilisation ça : 700 000 livres rares sont partis en fumée à cause d’Amr ibn al As, sur ordre du 2e Calife de l’islam, Omar ibn al Khattab, beau-père et compagnon du prophète.

Et comme le relate judicieusement ibn Khaldoun (1332-1406) dans Les Prolégomènes*, 3e édition pp.89, 90 et 125 :

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques et [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin.
Omar lui répondit en ces termes : « Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu ! »
En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »
Une civilisation qui ne reconnait que le Coran comme source de savoir et de connaissance universelle pour tous les hommes, et qui exhorte ses fidèles à détruire la mémoire des peuples conquis, au nom de la suprématie de son enseignement sur tous les autres, est-elle véritablement une civilisation ? Disons-le : ses attributs majeurs sont l’inertie, le refus du progrès, la barbarie et la sauvagerie (et maintenant le terrorisme global).

Une civilisation où prédomine le religieux aux dépens du civil a-t-elle les caractéristiques d’une civilisation ? Comment peut-elle se prévaloir de l’héritage grec tout en niant aux hommes le droit de s’y référer ?

Difficile, en ce contexte, de croire que l’islam, qui veut figer les hommes dans le marbre de l’ignorance, le rejet dogmatique du changement, réponde à la définition de Victor Riqueti de Mirabeau, père de Mirabeau : « la religion est le premier ressort de la civilisation ».
Une civilisation qui ne pose pas les principes d’évolution humaine, qui prône comme seul changement le rejet du changement, le retour aux sources, qui jette l’opprobre sur les apports extérieurs, n’est pas une civilisation.

Civilisation des ténèbres mythifiée et grossie par l’Occident chrétien dont l’islam est obsédé par sa disparition.

Pour rendre à la Perse ce qui est à la Perse et aux chiites ce qui leur revient de droit, outre l’immense apport des autres peuples et minorités religieuses, sans tenir compte de l’influence l’incommensurable de la Grèce et de l’Inde est-ce qu’elle aurait existé avec les seuls arabes ?

Salem Benammar

11 décembre 2013 Publié par : | Histoire, Politis | , | Laisser un commentaire

L’immigration : les enjeux

Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef.

Extraits :
« Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende.
Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?
Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer.

Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?
C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge.
Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?
La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect. »

Grenouille qui cuit

De son côté, Malika Sorel-Sutter, qui a été membre du collège du Haut Conseil à l’intégration (HCI) et de sa mission laïcité, et, qui a publié deux ouvrages remarqués sur l’immigration et l’intégration, répond à La Nef :

Extraits :
« Pour quelles raisons l’intégration culturelle a-t-elle échoué ?

Pour de nombreuses raisons. Je vais en citer quelques-unes. Les Français l’ignorent, mais sur le flux transalpin de 1870-1940, seul un Italien sur trois s’est finalement intégré, alors même que les Italiens sont très proches des Français en raison des nombreuses pages d’histoire qu’ils partagent. La religion participe aussi de la culture. Elle a largement façonné les mentalités au long des siècles. Il en va de même pour l’héritage grec, romain, la Renaissance, les Lumières, les révolutions populaires ; toutes ces pages ont nourri les peuples européens, en ont fait ce qu’ils sont devenus. Toute distance culturelle se traduit par une différence de systèmes de principes et de valeurs qui sous-tendent les identités. Plus la distance culturelle est conséquente, plus le processus d’intégration sera difficile. Il était irresponsable de laisser croire que des extra-européens pourraient mieux s’intégrer que des Italiens. Les élites ont menti sur ce point, mais elles ont de surcroît créé les conditions qui ont rendu l’intégration quasi impossible : importance des flux migratoires qui ont abouti à la reconstitution des sociétés d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires pour les adapter à l’arrivée massive d’élèves de cultures non européennes quand il eût fallu, au contraire, intensifier la transmission de la langue française, des principes et valeurs, de l’histoire ; adoption d’une posture morale de repentance et de culpabilisation qui a enlaidi, aux yeux des migrants et de leurs enfants, l’image de la France. Peut-on s’intégrer à une France affublée des pires tares ? Non.

En quoi le fait que l’immigration actuelle soit majoritairement musulmane change-t-il le problème ?
Comme je l’ai évoqué précédemment, la distance culturelle est centrale. Si l’immigration de masse avait été d’origine indienne, l’intégration aurait été tout aussi ardue. Les Indiens sont très éloignés des Français ; cela s’observe aussi bien au travers du statut des femmes dans les familles que dans le cloisonnement entre leurs différentes couches sociales. L’intégration des musulmans est un défi difficile à relever parce que les musulmans sont issus de peuples qui ne partagent guère d’héritage culturel avec les Français de souche européenne. Quant aux pages d’histoire commune, elles ont souvent été conflictuelles et n’ont pas été surmontées. La distance culturelle se traduit au quotidien par une conception différente des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Quant à la laïcité, elle n’est pas un principe organisateur des sociétés sources de l’immigration, sauf pour la Turquie il fut un temps. Au HCI, nous avons été alertés par l’inquiétude des acteurs de terrain suscitée par la poussée de revendications, que ce soit dans les entreprises, les hôpitaux ou les universités. La citoyenneté partagée aura du mal à perdurer en l’absence d’une communauté de principes et de valeurs. Le propos n’est pas de hiérarchiser entre les systèmes de principes et de valeurs, mais seulement de comprendre que l’intégration ne peut être obtenue sans l’adhésion des concernés.

Comment expliquez-vous que l’on ne fasse rien pour relancer notre démographie déclinante ?
Une part importante de nos élites agit, et ses actes le démontrent, comme si l’être humain se réduisait à sa part matérielle – son enveloppe charnelle. Lorsqu’un migrant se déplace, nos élites ne voient ni l’esprit, ni l’âme, seulement un corps, et les corps sont perçus comme interchangeables. C’est la raison pour laquelle le déclin démographique est le cadet de leur souci. Pour elles, il suffit d’importer des migrants et le problème de la natalité européenne est réglé. Je m’en suis rendu compte dans des réunions auxquelles j’ai pu assister, y compris en présence de responsables d’instances politiques européennes. Malgré les apparences, notre époque a tourné le dos aux Lumières et à leur humanisme. Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom, qui ne se voit pas car elle n’est pas sanguinaire, qui réduit l’homme à l’état d’objet dénué de sensibilité, et vierge de toute l’histoire qui l’a précédé et dont il peut être l’héritier. »

4 décembre 2013 Publié par : | Politis, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Une controverse de Valladolid pour l’islam?

La controverse de Valladolid est un débat qui opposa essentiellement le dominicain Bartolomé de Las Casas et le théologien Juan Ginés de Sepúlveda en deux séances d’un mois chacune (l’une en 1550 et l’autre en 1551) au collège San Gregorio de Valladolid, mais principalement par échanges épistolaires. Ce débat réunissait théologiens, juristes et administrateurs du royaume, afin que, selon le souhait de Charles Quint, il se traite et parle de la manière dont devaient se faire les conquêtes dans le Nouveau Monde, suspendues par lui, pour qu’elles se fassent avec justice et en sécurité de conscience.
La question était de savoir si les Espagnols pouvaient coloniser le Nouveau Monde et dominer les indigènes, les Amérindiens, par droit de conquête, avec la justification morale pouvant permettre de mettre fin à des modes de vie observés dans les civilisations précolombiennes, notamment la pratique institutionnelle du sacrifice humain, ou si les sociétés amérindiennes étaient légitimes malgré de tels éléments et que seul le bon exemple devait être promu via une colonisation – émigration.
Ce débat eut lieu sous le pontificat du pape Jules III.

attrape_reveLe débat
L’humanité des Indiens, l’existence de leur âme, n’ont jamais été l’objet du débat (le pape Paul III l’avait affirmé) puisque sans cela, Sepúlveda n’aurait jamais parlé du devoir de les évangéliser et ne se serait jamais autant étendu sur leur « péché d’idolâtrie ».
Le débat regroupe un collège de théologiens, juristes et administrateurs : sept juges membres du Conseil des Indes, deux inquisiteurs du Conseil Royal Suprême, un administrateur du Conseil des grands ordres chevaleresques, trois théologiens dominicains (émanant de l’école de Salamanque), un théologien franciscain et un évêque. Cependant, il est dominé par les figures de Las Casas et Sepúlveda.
Las Casas comme Juan Ginés de Sepúlveda s’accordent sur le devoir de conversion des Indiens qui incombe aux Espagnols mais diffèrent sur le moyen d’y parvenir : colonisation pacifique et vie exemplaire pour le premier et colonisation institutionnelle où la force est légitimée par le réalisme et la nature même des civilisations précolombiennes, pour le second.
Las Casas est favorable à l’application de la philosophie de saint Thomas d’Aquin selon laquelle1 :
une société est une donnée de la nature ; toutes les sociétés sont d’égale dignité : une société de païens n’est pas moins légitime qu’une société chrétienne. On n’a pas le droit de convertir de force, la propagation de la foi doit se faire de manière évangélique, par l’exemple.
En 1532, Francisco de Vitoria avait explicitement appliqué au Nouveau Monde, les principes de saint Thomas d’Aquin de destination universelle des biens terrestres (ils sont pour tous et le droit de propriété est conditionné par le Bien Commun) et le droit de connaître la Vérité que tout homme possède sui generis : ceux qui vont aux Amériques n’ont donc pas un titre de propriété mais un devoir de mission ; personne n’a le droit d’occupation de ces territoires mais chacun doit jouir de « la liberté de passer par les mers ».

L’ensemble de la thèse Sepúlveda englobe des arguments de raison et de droit naturel avec des arguments théologiques. Juan Ginés de Sepúlveda considère les cas de sacrifices humains, d’anthropophagie, d’inceste royal, pratiqués dans les sociétés précolombiennes et suit des arguments aristotéliciens et humanistes en proposant quatre « justes titres » qui justifient la conquête : pour leur propre bien, les Indiens doivent être mis sous tutelle par les Espagnols puisque

  • lorsqu’ils se gouvernent eux-mêmes, ils violent les règles de la morale naturelle (thèse aristotélicienne de la servitude naturelle).
  • la nécessité d’empêcher, même par la force, le cannibalisme et d’autres conduites antinaturelles que les Indiens pratiquent.
  • l’obligation de sauver les futures victimes des sacrifices humains.
  • l’ordre d’évangéliser que Christ a donné aux apôtres et le Pape aux Rois Catholiques (Pape qui jouit de l’autorité universelle).

Las Casas réplique en démontrant :

  • la rationalité des indigènes au travers de leurs civilisations (l’architecture des Aztèques)
  • l’équivalence dans les coutumes des Indiens de plus grande cruauté que celle qui pouvait se trouver dans les civilisations du Vieux Monde (la civilisation romaine n’en a pas moins organisé les combats de gladiateurs) ou dans le passé de l’Espagne.
  • l’évangélisation et le fait de sauver les victimes des sacrifices humains n’est pas tant un devoir des Espagnols qu’un droit des Indiens.

Les deux partis au débat se proclament vainqueurs.


alors?

Clairement il est évident que le jugement moral sur ces coutumes et rites est repose sur une donnée temporelle : « ne pas juger les us d’antan avec les yeux et la conscience d’aujourd’hui »

retrouver les critères « n-1 » des pré-fondés de la controverse :

  • la « morale naturelle » semble un axiome du raisonnement espagnol : existe-t-il d’autres « morales » immanente? Qui a le pouvoir et le droit de déterminer cette « morale naturelle »? Serait-elle intangible et définitive? – toutes choses qui constituent le dogme d’une religion, incréé et supérieure par essence, et non par évolution…
  • « évangélisation » à une norme religieuse limitée dans le temps et dans l’espace mais que ceux-ci considèrent comme définitive (ordre christique d’évangélisation)
la défaite de la tribu juive des Banu Nadir

la défaite de la tribu juive des Banu Nadir

faut-il une nouvelle controverse de Valladolid pour l’islam?
Celui-ci se révèle par bien des égards égal voire pire que les coutumes des anciennes populations amérindiennes, et il se considère d’une façon naïvement enfantine ( à l’aune de la conscience) comme définitif.
L’islam ne pénètre-t-il pas les âmes en « enfance », remplies par la « peur » ontologique, et voulant se rassurer par le confort grégaire de l’acceptation collective, induite ou imposée, mais toujours empreinte de tromperie?

28 novembre 2013 Publié par : | Anthropologie, Histoire, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Les enfants des autres

« France de ton malheur , tu es cause en partie,
Je t’en ai par mes vers , mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi , quand tu es au danger,
Car la plus grande part , des étrangers obtiennent
Les biens qui à tes fils , justement appartiennent.

Pierre de Ronsard (1524 -1585) Elégies »

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La France s’était appauvrie dans ses colonies, Daniel LEFEUVRE, alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.
Une telle remise en cause de la doxa marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».
La thèse de Daniel LEFEUVRE renversait les dogmes et les idées-recues. Que l’on en juge : en 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !
En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer.
et aujourd’hui les masses ignares et violentes qui en sont issues envahissent la France…

Comment la France s’est ruinée
http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/11/comment-la-france-sest-ruinee-en.html

8 novembre 2013 Publié par : | Art, Histoire, Pépiements, Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

Le temps des mille ans

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée » (XXe chant de l’Apocalypse)

apocalypse annonçé par l'esprit-saint / Oiseau
Printemps 1491. Après sept siècles de luttes contre l’occupant Musulman, la « Reconquista » sous la conduite des rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, est sur le point d’aboutir. Le 26 avril commence le siège final de Grenade, seule province espagnole encore aux mains des Maures commandés par le Sultan Boabdil. Les réserves de nourriture s’épuisant et le moral de ses hommes étant au plus bas, Boabdil, comprenant que la fin était proche, négocia, dans le souci de conserver sa vie, celle de sa famille et de sa cour, les 1 et 2 janvier 1492 sa reddition qui prévoyait un départ en exil vers l’Afrique du Nord.
Le 2 janvier au matin, les Espagnols avec à leur tête les Rois catholiques, entraient sans combattre dans Grenade. Aussitôt, la bannière de Castille et la Croix chrétienne furent hissées sur la forteresse de l’Alhambra, bijou architectural maure.
Dans le même temps, arrivé avec sa troupe sur les hauteurs d’un col surplombant Grenade d’où l’Alhambra se dessinait majestueusement, Boabdil, dans un instant de dépressive mélancolie se mit à pleurer. Le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra, s’exclama sur un ton de reproches : « Llora como mujer lo que no supiste guardar y defender como un hombre ». (Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme). Depuis lors, on appelle ce col « El Suspiro del Moro », « Le Soupir du Maure ». Ce moment historique est particulièrement bien relaté par Chateaubriand dans sa nouvelle « Les aventures du dernier Abencerage».
Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque
Pourquoi cette anecdote historique ? Parce qu’elle préfigure parfaitement ce qui pourrait advenir de semblable, demain, des Nations européennes (particulièrement la France) si elles persistaient dans leur entreprise d’asservissement et d’autodestruction. Souvenons-nous à cet effet de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Aujourd’hui, l’histoire se répète, sauf que cette fois c’est le monde occidental qui est en passe d’être confronté à une défaite dans le déshonneur total, comme celle que l’on doit à la trahison de gouvernants veules, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions qui s’entredéchirent pour une meilleure place à la mangeoire, de dirigeants qui exfiltrent des centaines de milliers d’euros vers leur compte de « là-bas » en prévision du grand séisme qu’ils vont eux-mêmes provoquer, d’une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres pour de piètres privilèges avec, en prime, la corruption politique, le mépris du gouvernement pour le peuple, l’arrogance des oligarques… tous vivant dans une impudique sérénité se riant du blâme lancé, jadis, par Châteaubriant : « Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »
Comme, hier en Algérie, la tactique dite du « salami » est, aujourd’hui, utilisée (notamment en France) et il se trouve toujours des responsables politiques de tous bords, des usuriers à l’affut du gain ou simplement des opportunistes du « show biz » pour faire digérer chaque tranche à une opinion publique assoupie depuis des lustres. « Ce peuple que tu as trahi, il oubliera jusqu’à ton nom » écrivait le poète Arnulf Overland… sauf que, ces gens là seront, à leur tour, défenestrés et l’Histoire traînera leurs noms dans la fange. Mais ce sera une piètre consolation pour un peuple enchaîné. Jamais la prophétie de Lénine n’a été aussi véridique et sur le point de se réaliser : « L’Occident nous vendra la corde pour le pendre ».
Peuple indifférent à son propre sort
Le plus triste cependant, c’est de voir ce peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. « L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » vitupérait Stephan Zweig.

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Et dans ce terrifiant augure, très peu discernent l’imminence de l’inéluctable naufrage. La majorité silencieuse se contente de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’elle ne s’enferme pas dans de ridicules tours d’ivoire qui s’écrouleront au premier coup de massue.

baleine de laisser-aller
Et Jean Raspail de dénoncer ce comportement en ces termes : « Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé ».
Et c’est ainsi que nous regardons, impuissants, notre monde s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où, poussés sans combattre vers l’exil mais ne sachant où aller, nous connaîtrons à notre tour la dépressive nostalgie de Boabdil et laisserons nos larmes couler sur ce qui fut, jadis, notre raison de vivre.
Alors, la juste sentence de Aïcha, s’appliquera dans son implacable rigueur : « Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

© José Castano

7 novembre 2013 Publié par : | Histoire, Politis | | Laisser un commentaire

Communiquer : la guerre de tous contre tous

Il semble qu’il y ait deux fondements bien distincts à toute intention de communiquer.
L’un croit qu’une vérité existe. L’autre croit qu’il n’existe pas une seule vérité.
Dans le premier cas, celle ou celui qui discute va souhaiter soit recevoir, soit transmettre la vérité, soit discuter pour l’établir ensemble. S’il n’y a pas accord, alors il y a création d’une guerre pour avoir raison : déterminer qui détient la fameuse vérité.
Cette guerre est la guerre de tous contre tous…

Dans le deuxième cas, il n’y a aucune vérité à recevoir ou transmettre ou établir, seul ou ensemble, par définition. Soit la communication n’a alors aucun intérêt, soit l’intérêt de la communication n’est que de, alternativement, exprimer son point de vue et puis écouter celui de l’autre. Personne n’a tort, personne n’a raison. C’est un échange sans dualité, avec respect des différences de chacun à percevoir et à émettre. De nombreuses approches de conscience ont validé que ces différences sont très nombreuses et créent quasiment un point de vue unique à chaque humain et une sémantique unique à chaque humain.

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  • Celle ou celui qui veut avoir raison évite ou contourne les questions lorsqu’elle/il n’a pas d’argument pour défendre sa vérité.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison change fréquemment de sujet, surtout après une réponse à une de ses questions, s’il/elle n’a rien à répondre en retour pour défendre sa vérité. Il est difficile ou impossible de suivre un fil de conversation avec lui/elle. Son but est de dévaloriser, d’attaquer et dès qu’un axe ne permet pas de détruire, il/elle change d’axe.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise souvent une rhétorique « ad hominem ». Ceci permet de continuer à défendre sa vérité, sans argumentaire, mais en attaquant directement son interlocuteur, souvent sur un autre sujet, parfois même, dans une autre discussion où l’interlocuteur est poursuivi (la guerre doit être gagnée pour soulager l’égo).
  • Celle ou celui qui veut avoir raison évoque directement ou indirectement UNE seule voie absolue, UNE seule vérité absolue. Il utilise souvent des concepts duels (bien/mal, bon/mauvais, positif/négatif, vrai/faux, juste/injuste, correct/incorrect, …)
  • Celle ou celui qui veut avoir raison utilise à grande fréquence une modalité d’expression impérative (« il faut que », « on doit », « tu dois », temps impératif), avec des formes passives, des généralités et des nominalisations (fait de prêter des intentions humaines à des concepts. Ex: La France impose tel devoir !). Globalement, il s’agit de ne pas prendre la responsabilité d’une demande ou d’une affirmation, mais faire comme si c’était LA seule façon de faire. Ca n’est pas lui/elle qui a l’opinion, juste il/elle exprime la vérité, l’évidence indéniable.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison fait fréquemment usage d’amalgames, ce qui lui permet de passer d’un sujet à l’autre.
  • Celle ou celui qui veut avoir raison interprète systématiquement que l’autre veut avoir raison puisque c’est son propre fonctionnement et le seul qu’il/elle connait. Egalement, sa propension aux amalgames lui fait louper toutes les éventuelles nuances exprimées par son interlocuteur. Et bien, entendu, il/elle est persuadé/e d’avoir raison sur le fait que l’autre veut avoir raison, et qu’il a tort.

4 novembre 2013 Publié par : | Politis | , , | Un commentaire

Origines de l’islam

Les travaux récents du Père Edouard-Marie Gallez, s’appuyent sur de nouvelles découvertes, tant archéologiques que documentaires, et auxquels se réfèrent un nombre important « d’autres chrétiens »…

Dans son dernier livre paru en 2012, “Le malentendu islamo-chrétien” qui résume le résultat de plus de dix années de recherches ayant fait l’objet en 2010 d’une thèse de plus de 2 000 pages, voici ce qu’il nous dit : “En revanche, si l’on fait l’effort d’entrer dans une démarche historico-eschatologique, les perspectives sont toutes autres, car on se met alors à regarder le moment où les divergences se sont constituées, non pas au VIIe siècle de notre ère bien sûr, mais à la fin du Ier. C’est donc là aussi que se situe l’enracinement commun, entre les croyants qui ont suivis fidèlement les Apôtres et qui s’appelaient déjà les “chrétiens”, et ceux qui s’en sont séparés pour former le courant qui prit la dénomination de “nazaréen” et sera directement à l’origine du proto-islam six siècles plus tard. Ce faisant, on renoue avec le problème nazaréen auquel ont été confrontés au moins les derniers apôtres en vie (Pierre et Jean en parlent)…
C’est uniquement dans la perspective de ce lointain enracinement commun que l’on peut, en justice et en vérité, se dire “frères” entre chrétiens et musulmans ; En pratique, cette “fraternité” peut s’exprimer alors dans une solidarité fondée non plus sur des mythes mensongers mais sur un souci partagé de l’avenir de ce monde en crise, avec une exigence de vérité.”

D’autres avant lui avaient déjà compris la réalité de cette origine. Citons,

  • Saint Jean de Damascene qui en l’an 700 considérait déjà l’islam comme une hérésie chrétienne;
  • le frère Bruno Bonnet-Eymard avec son exégèse scientifique : Aux sources du Coran il y a l’unique révélation biblique ;
  • Antoine Moussali et ses premières recherches modernes.

On peut donc se demander pourquoi cette réalité n’a pas été dévoilée aux yeux du monde entier et reste aujourd’hui inconnue ou taboue, non seulement pour les dirigeants français et européen, mais encore pour des mensuels spécialisés qui se targuent de transmettre la vérité sur les religions…

Quand nos gouvernants et les autorités catholiques actuelles comprendront-elles que si l’on veut réellement dédramatiser les relations avec l’islam, il est indispensable de se référer à l’origine de cette croyance, en somme dire la vérité et de ne pas oublier ses exactions permanentes en les attribuant à des groupes isolés et fanatiques pour les excuser.

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Le ver pourrait bien être dans le fruit, c’est-à-dire dans les textes fondateurs destinés à faciliter les conquêtes musulmanes, et notre devoir pourrait être de libérer nos frères et sœurs musulmans les plus humbles qui ne sont que les victimes de l’emprise de certains intellectuels pour qui l’islam n’est qu’un moyen de domination.

2 octobre 2013 Publié par : | Histoire, Religion | | Laisser un commentaire

La leçon perdue?

l’on ne saurait mieux dire, …et écrire : merci Hélios
Christianisme et Islam, l’histoire et le mythe

« C’est un peu comme si la leçon du christianisme s’était perdue, comme si une partie de l’humanité (la chrétienté) consentait à s’immobiliser pour permettre à une autre partie de l’humanité empêtrée dans ses chaînes (l’oumma islamique) de « rattraper son retard. ».
Or nous éprouvons de la difficulté à admettre que l’oumma islamique tient absolument à ses chaînes, qu’elle ne cherche nullement à avancer et que plutôt de se libérer elle a choisi de tout faire pour enchaîner le reste de l’humanité.
Le christianisme est enraciné dans l’histoire, son avènement a signalé la victoire de l’histoire sur le mythe: Jésus, Dieu incarné, a souffert et a été crucifié sous Ponce Pilate, il s’agit là d’un fait historique. Le christianisme enseigne que Dieu est intervenu dans l’histoire de l’humanité et que par le Christ il fait désormais partie de l’humanité. Son intervention a non seulement changé le cours de l’histoire mais elle a été également le facteur de changement le plus important depuis deux mille ans.

Le christianisme, religion historique, est par le fait même la religion de la proximité de Dieu et de son action à travers les hommes. Le mythe qu’il soit monothéiste ou polythéiste consacre l’éloignement de Dieu (ou des dieux) dont la volonté ne se fait connaître que par les verdicts du destin et/ou par la bouche des prophètes.
Dans le christianisme les humains et l’Esprit de Dieu participent activement aux progrès de l’humanité, l’œuvre n’est jamais terminée, elle se poursuit sans relâche soutenue par l’espérance. Dans le mythe tout est programmé d’avance ou tout est décret divin, décret devant lequel les humains n’ont d’autre choix que de s’incliner.

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L’islam constitue, à bien y penser, la réaction la plus forte et la plus durable contre le christianisme, c’est le mythe qui se relève de sa défaite et qui cherche à poursuivre le combat avec l’histoire. Le mythe c’est exclusivement le passé immuable qui s’impose aux esprits et qui limite les actions humaines. Ce n’est donc pas un hasard si le coran a été déclaré parole de Dieu (Allah) immuable et valable pour l’éternité, et ce n’est pas un hasard si les islamistes se réfèrent constamment à l’époque mythique de Mahomet et des premiers califes.

Il est pratiquement impossible de s’appuyer sur un mythe immuable pour faire progresser l’humanité car tout progrès constitue une menace mortelle pour le mythe. Les musulmans modernistes qui l’ont tenté se sont heurtés contre un mur fait de granit. Les occidentaux devenus amnésiques ou volontairement inconscients du rôle du christianisme dans le façonnement et le progrès de leur civilisation, croient utile de le reléguer au rang de mythe, oubliant qu’en ce faisant ils renoncent à eux-mêmes et se condamnent à la régression.
La chrétienté ne peut se payer le luxe de stagner dans l’espoir qu’un jour l’oumma islamique acceptera de se libérer de ses chaînes. La chrétienté doit continuer à avancer même si la distance qui la sépare de l’islam ne cesse de s’agrandir. L’amour chrétien ne s’exprime pas par la stagnation ou la régression mais par l’exemple.
On comprend pourquoi les relativistes culturels et les multiculturalistes sont hostiles au christianisme, pour eux toutes les religions se valent et elles relèvent toutes du mythe. Le christianisme qui s’est inscrit dans l’histoire, qui a élevé l’humanité et l’a fait progresser, doit être déconstruit pour le rendre inopérant et compatible avec cette utopie multiculturelle que les ingénieurs sociaux s’acharnent à réaliser. Dans cette guerre larvée contre le christianisme les multiculturalistes ont découvert un allié de circonstances, l’islam. Un allié qu’ils pensent contrôler mais qui a tôt fait de les instrumentaliser pour assurer son enracinement à court terme et son hégémonie future.

Il est grand temps de dissiper la confusion au sujet du christianisme et de prendre conscience de sa valeur irremplaçable, non seulement en tant que religion mais également en tant que chemin à emprunter dans notre quête d’une société plus pacifique et plus humaine. »

nota : l’on parle du Christianisme authentique, spirituellement inclus, … non ses multiples dévoiements des églises et autres sectes/ordres/mouvements

4 septembre 2013 Publié par : | Religion, Spiritualités | , | Laisser un commentaire

Christ versus Mahomet

Ce texte se propose de dresser un petit récapitulatif non exhaustif des pratiques du Christ et de Mahomet

On montrera que dans sa pratique,Mahomet (dont le vrai nom est Qotb) est en tous points diamétralement à l’opposé du Christ (pauvre église catholique post Concile Vatican II, oublieuse des textes…).

Le Christ est né d’une vierge dans une étable et mène une vie d’humilité jusqu’à sa mort,atroce et glorieuse.

Mahomet est né quatre ans après la mort de son supposé père Abdallah ! de Amina.
les Ulémas expliquèrent ce « phénomène » en affirmant qu’un fœtus peut rester 4 ans dans le ventre de sa mère !!

Le Christ multiplie les pains, Mahomet arrache le pain de la bouche des gens en les pillant.

Le Christ rend la vue à l’aveugle, Mahomet crève les yeux de ses victimes (en arabe samala ouyounahoum), les vole et les laisse mourir de soif dans la chaleur du désert.
Le Christ réveille les morts, Mahomet assassine les vivants.

Le Christ parle aux femmes comme un être civilisé, Mahomet les traque comme des proies sexuelles.

Le Christ parle aux femmes, les regarde dans les yeux, sans penser à mal, Mahomet est un pervers sexuel, pour lui la femme ce n’est que « ça », awra, les « hidjabise » car il est esclave de ses instincts.

Le Christ rencontre la samaritaine, la sauve de la lapidation des Pharisiens, ridiculise les donneurs de leçon par son fameux : « que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre ».

Mahomet reçoit une femme ayant commis l’adultère, il la laisse « libre » jusqu’à la fin de l’allaitement de son bébé, où il ordonne sa lapidation, laissant son bébé orphelin…
Le Christ a vécu une vie de chasteté, Mahomet une vie de débauche.
Le Christ nous laisse le Sermon sur la Montagne, (go tell it on to the mountain chante la grande Mahalia Jackson), Mahomet laisse la haine des juifs, des chrétiens, des femmes bref du genre humain tant qu’ils n’auront pas fait leur soumission à lui et son Allah bédouin.

Le Christ demande à son disciple de ranger son épée et de ne pas s’en servir contre le soldat romain, Mahomet mena 27 razzias, arma les bras des assassins, même des vieilles femmes (Oum Kirfa) et des mères avec bébé (Asmae bint Marwan).

Vierge en gloire

Vierge en gloire

Le rapport du Christ avec les femmes est fraternel, une femme verse du parfum sur ses pieds en signe de respect, Mahomet est un harceleur, ses épouses se disputent entre elles qui passera la nuit avec lui et Aicha le cocufiera à volonté(les chiites l’appellent Al zaniya , l’adultère).

Au 3e jour de sa mort, ce sont des femmes qui vont à son tombeau pour voir que le Christ est monté au ciel et apporter la bonne nouvelle, Mahomet a eu affaire à une femme juive qui se vengea des crimes qu’il commit sur les siens en l’empoisonnant.
On peut continuer mais quinze siècles de soumission aveugle au dogme de Mahomet font de lui le plus grand ennemi des femmes.

A elles de sortir de leur burqa mentale !
Puissent les âmes égarées revenir avant la fin !

6 août 2013 Publié par : | Religion, Spiritualités | , | Laisser un commentaire

Même un dogme perverti peut être facteur d’élévation de conscience

La métaphysique n’a qu’un temps. Le passage à la rationalité demande de se dépasser, et ça ne peut être que par la pensée de plusieurs, là où la métaphysique peut-être l’œuvre d’un seul.

Je ne crois pas que l’Orient ait perdu le sens de la spiritualité, et que l’Occident soit la spiritualité aboutie. Disons que nous, occidentaux, le pensons et que nous comprenons beaucoup moins bien la pensée orientale. Je pense que c’est de la confrontation des deux mondes, et je ne cite pas les autres, que sortira une additions de points de vue qui élargira le regard de tous.

Il n’y a pas de spiritualité cachée volontairement, il n’y a qu’une forêt qui cache l’arbre véritable.

Et oui, j’ai lu le Coran. « Dieu » y est cité, ou plutôt « prétendu » (voir cChrist versus mahomet) . Je n’y vois qu’ une « révélation » humaine. Je dirais que les apparitions de « Dieu » dans le Coran s’adresse aux musulmans de premier niveau. C’est l’obligatoire argument d’autorité. Il n’empêche que même un musulman de niveau supérieur peut « sublimer » cette présence, et bien entendu l’argument d’autorité qu’il représente.

Ce « Dieu » n’est plus anthropomorphique, c’est une transcendance. Si je devais tuer son « Dieu » , je m’en trouverais tout aussi odieux que si j’empêchais quelqu’un d’admirer l’œuvre d’un peintre. La rationalité ne doit pas exiger l’incroyance, parce que ce faisant, elle tuerait une part importante de l’homme tout en le laissant sans réponse.

L’Islam n’est pas la seule religion à laquelle je m’intéresse. Ce que je cherche, c’est la finalité de la religion. Dans son étymologie, déjà elle « relie » les croyants sur une base qui leur est commune. C’est aussi la finalité de la laïcité sur ce qui est commun à tous les êtres humains, sans, pour cela, lui enlever ce qui lui est particulier. On aurait tort de croire à une finalité obscurantiste de la religion. La religion n’est qu’une des façons parmi les autres que l’humanité à trouver pour se solidariser. Une religion n’est qu’un système social, variable dans le temps et dans l’espace…descriptif de liens sociaux, et non normatif en « morale ».

L’ennemi est ailleurs. Il est dans la motivation individualiste qui veut se singulariser et se différencier de « l’esprit commun ». Il y aura toujours des opportunistes, des motivations masquées, et des hypocrites, et puis des « montreurs du doigt » qui amalgameront toujours l’ensemble à sa partie la plus médiocre. Pourquoi ? Tout simplement parce que la potentialité de l’homme s’inscrit dans le meilleur comme dans le pire, et y cherche cette efficacité supérieure que lui réclame la sélection naturelle.

Le rituel est  une occupation puérile. Elle l’est certainement pour beaucoup, mais c’est aussi une façon de se reconnaitre comme étant adhérant de … et s’empêcher de l’oublier. Et puis le rituel interroge sur son adhésion et sur sa propre constance. Le rituel peut aussi être laïque. Que fait-on d’autre en se disant « bonjour » même si on ne le pense pas ? Que fait-on d’autre en se parlant, si ce n’est adhérer à un rituel de communication qui n’a d’autre finalité que le dialogue, c’est-à-dire le contraire de deux monologues. La vie de n’importe quel être humain EST rituel du lever au coucher, de la naissance à la mort.

C’est par sa controverse intérieure que l’individu progresse. Il ne suffit pas de se contenter de posséder des nombres pour « être », il faut rajouter d’autres nombres à ceux que l’on possède déjà pour « devenir ». On est l’information que l’on contient. Vivre, c’est apprendre. Surtout ce que l’on est pas.

main Zebre

ainsi même un culte déviant,  outil des forces d’obscurité peut se révéler un objet d’élévation si une belle âme le rencontre et le transmute en elle-même : « Dieu éclaire qui il veut »

6 août 2013 Publié par : | Pépiements, Religion | , | Laisser un commentaire

Une révolution eschatologique

« L’islam démontre depuis sa naissance (632)  une haine viscérale, innée, puis une peur mystique congénitale, réactivée par la renaissance d’Israël en 1948. L’existence d’Israël au XXIème siècle risque de mettre en question la croissance de l’Oumma, édifiée par manigances et guérillas de conquêtes, entrecoupées de longues périodes d’attentisme patient. Jusqu’alors sans péril ni alarme, voici que l’islam du XXème siècle se trouve confronté à une menace existentielle inattendue : la critique scientifique et historique de ses sources, le dévoilement des inexactitudes de son exégèse et l’adjuration de ses dogmes meurtriers engendrant un terrorisme aveugle irrecevable.

D’autre part, la peur d’apostasier et de contrevenir aux absolus du jihad dans lequel les fidèles doivent bon gré, mal gré s’engager ; les découvertes d’historiens islamologues honnêtes sur les falsifications coraniques (plusieurs fois réaménagés aux deux premiers siècles), les contre-vérités historiques, les fabulations rajoutées, les plagiats bibliques, l’inversion des valeurs humanistes et enfin, l’astucieuse  musulmanisation des prophètes hébreux de la Thora, de Jésus le juif, de sa parenté et de ses disciples, tous juifs. Ce nouvel éclairage et ses remises en question dorénavant possibles amènent leurs fidèles à refuser tout aggiornamento et à éprouver divers effets nocifs d’une sorte de schizophrénie collective à caractère religieux.

Pour les judéo-chrétiens du 1er siècle, le jugement des nations était prophétisé en prévision d’une époque semblable à la nôtre, impliquant une guerre mystique totalitaire, des pays entiers criblés de foyers insurrectionnels, d’anarchie généralisée, de terrorisme aveugle, d’effondrement monétaire et économique, d’accélération de catastrophes naturelles, tremblements de terre, éruptions volcaniques, dislocations des fonds sous-marins, pénuries énergétiques et céréalières provoquant des famines effrayantes et des maladies inconnues qui ravageront des peuples entiers.

Matthieu, un des rédacteurs hébreux évangélique écrivit la réponse de Jésus à la question qui lui fut posée sur la fin des temps :

«Prenez garde que personne ne vous séduisent, car plusieurs viendront sous mon nom, disant : c’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. Vous entendrez parler de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tous cela ne sera que le commencement des douleurs. Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé. Matth 24 : 2-13

Vierge en gloire

Vierge en gloire

Maintenu dans une cécité-surdité-mutité, un très grand nombre de citoyens occidentaux méconnaissent les enjeux d’ordre géopolitiques et métaphysiques. Méthodiquement endoctrinés sur ce qu’ils perçoivent des mobiles des nations antagonistes, éperdument déboussolées par une pensée unique pernicieuse, s’empresseront d’agréer à l’inique désappropriation de la terre ancestrale des juifs, de leur capitale bien-aimée, réunifiée, épicentre de leur vie spirituelle et prunelle de l’Eternel. Par méconnaissance, ils semblent tout à fait inconscients des conséquences que cette animosité de propagandes intenses, représentera pour leur propre vie. Quant aux autorités dirigeantes, ayant dédaigné les textes thoraciques et bibliques, ils ignorent tout des avertissements du prophète Zacharie qui prédisait à quel point la colère de Dieu allait s’abattre sur les nations qui monteront contre Jérusalem. «Jérusalem sera foulée aux pieds des nations, jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli. Sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots car les puissances des cieux seront ébranlées».

Pour clore cette réflexion générale qui certes dramatise l’état du monde, je dirais qu’il y a une issue de secours. Que vous soyez musulman, israélite, judéo-chrétien ou croyant en d’autres religions, étant personnellement convaincu de la bonté et de la justice de l’Eternel dont le nom immémorial est JE SUIS, je vous adresse les paroles du poème d’un berger qui devint roi : «Dieu est pour nous un abri, une force, un appui dans les tourments, facilement accessible. Aussi, ne craignons rien, dût la terre bouger de sa place, et les montagnes s’abîmer au sein de l’Océan ; dussent ses flots gronder et bouillonner, et les montagnes trembler quand il entre en fureur ! L’Eternel Cebaot est avec nous, le Dieu de Jacob est une citadelle pour nous ». Ps46 :2-3 / 8

Quant aux agnostiques sourcilleux et vigilants, aux humanistes affectés de voir tant de détresses humaines et aux personnes foncièrement athées, osez en votre for intérieur vous adresser à «l’hypothèse» qui se nomme JE SUIS, tels que : «Puisque vous dites ETRE, veuillez éclairer mon entendement sur l’irrationalité qui sous-tend la réalité, le sens de ma vie, et les événements qui défraient ce monde qui se délite sous mes yeux». »

merci HELIOS

25 juillet 2013 Publié par : | Histoire, Politis, Religion | | Laisser un commentaire

Les fourriers de l’apocalypse

Je perçois fortement le sentiment de désespérance et de déliquescence que la « djeun » génération éprouve, mais il est pour moi stupéfiant que ceux-ci fassent confiance en cela (et ceux là) même qui les ont mené au gouffre.

Il règne en France ( médias, justice, …) la dictature d’une pensée molle et se disant bien pensante où l’on favorise l’avantage égoïste, le je men-foutisme, l’irréalité de l’enfant gâté… la volonté d’appropriation de ressources non encore gagnées et volées au futur
.
Un droit appelle un devoir, une aide appelle un effort, …
la vie est bataille pour se surpasser soi même 
Les vendeurs d’illusion ont gouverné la france depuis 1968 et vous ont vendu leur irréalisme à votre propre détriment.

L’école sert à deux choses :
  • à former des individus citoyens, élevant ainsi le niveau collectif de conscience ; ce tronc commun doit être gratuit, accessible à tous, obligatoire, éventuellement public ou régulé par le public (à minima inspecteurs publics, mais pas forcément instituteurs). Il diffuse la connaissance abstraite, base de la culture que chacun peut être amené à développer/poursuivre en autodidacte, et qui constitue une culture collective, base d’une civilisation
  • à apprendre des tours de mains, méthodes, processus qui serviront dans les métiers : ce tronc devrait être laissé aux acteurs économiques, industries, …qui sont mieux à même de coller aux réalités du monde économique loin des gabegies illusionnistes de nos gourous de l’éducation nationale. Ces apprentissages constituent des connaissances appliquées, champ dans lequel la sélection est le seul gage de succès.
Il est illusoire (seul les se-disant « forces de progrès » illusionnistes pensent l’inverse) de croire que chaque être a les mêmes capacités; il a les mêmes droits, oui, mais pas les mêmes capacités…donc il est illusoire de promettre le baccalauréat à tout une classe d’age, car cela le dévalorise instantanément et reporte la sélection de l’employeur à des niveaux postérieurs.
Mon père a obtenu le baccalauréat vers 1930/35, 1 à 2% de sa classe d’age l’obtenait. 
J’ai obtenu mon baccalauréat en 1970 (non pas en 1968, j’en vois sourire là…) et environ 30/35 % de ma classe d’age l’obtenait. 
Aujourd’hui 80/90 % d’une classe d’age l’obtient (tout du moins c’est l’objectif) et il est tellement dévalorisé qu’il ne vaut pas le certificat d’études d’antan. 
Abolir la sélection entraine inéluctablement la dévalorisation. 

Donc oui il faut rétablir la sélection pour protéger les jeunes eux mêmes qui hurlent à sa disparition, les protéger d’eux mêmes, de leur non expérience du monde. 
Cela nous évitera peut-être de nous voir affublé de milliers d’agrégés en matières improbables, de fonctionnaires aux fausses connaissances, au final d’hommes à qui l’on enlèvera leur dignité en les assujettissant par des « droits acquis » à préserver…et qui finiront chômeurs chroniques alors qu’on importera des travailleurs qui accepteront de faire les métiers disponibles. 

Récemment on a retrouvé quelques milliers de copies de certificat d’études des années 1920-25 : on a donc refait plancher quelques milliers d’élèves d’aujourd’hui, dans les mêmes conditions sur les mêmes sujets de certificat d’études, et le résultat a été catastrophique (environ trois fois moins) 

Or dans l’histoire de l’humanité, la barbarie revient toujours quand le citoyen n’est plus capable de discerner le réel, l’authentique de l’illusion…
Une vrai protection collective est une reconnaissance des plus doués de leurs qualités, assorti du sentiment d’être redevable encore plus à la collectivité : 
qui a plus reçu, est plus responsable et doit redonner plus : or il semble que nous soyons arrivé à l’age de l’égoïsme institutionnalisé, où plus tu as, plus tu veux, quitte à détruire autrui et la planète
Je pleure de voir que ceux la même qui nous promettaient libération n’étaient en fait que des pervers encore plus avides que nos ennemis officiels.
 Les plus à craindre sont ceux qui vous brossent dans le sens du poil : puissiez vous vous en apercevoir en écoutant l’expérience d’autrui…
la France en est là suite aux idées mises en œuvre depuis quarante ans.

15 juillet 2013 Publié par : | Politis, Valeurs | Laisser un commentaire

L’amnésie des nations

Israël, Jérusalem, les territoires occupés, et l’amnésie des nations
Par Roland Dajoux,

« Les vérités que l’on tait deviennent vénéneuses. »  Nietzsche

Soixante cinq ans après sa renaissance, l’Etat d’Israël n’a toujours pas de frontières reconnues officiellement, Jérusalem, sa capitale historique lui est contestée, et la Judée et la Samarie, deux provinces à consonances hébraïques évidentes sont considérés comme des « territoires occupés » par …Israël ! Aurait-on oublié que le Royaume d’Israël existait bien avant l’apparition de la première église ou de la première mosquée sur cette terre, et que de multiples conquérants, tels que les Assyriens, les Perses, les Romains, les Croisés, les Arabes et les Turcs martyrisèrent et chassèrent les Juifs de leur royaume ?
Depuis quelques dizaines d’années, de très nombreux pays ont déclaré leur indépendance et choisi leur capitale. L’Algérie, la Tunisie, le Maroc et tous les jeunes pays africains ont-ils eu besoin d’une autorisation pour décider du lieu et du nom de leur capitale dans la langue de leur choix ? Ils ont fixé leurs frontières sans soulever de contestations ou de menaces incessantes des Nations.
Alors, pourquoi, Israël reste-t-il l’exception depuis son retour sur sa terre ?
Pourquoi continue-t-il à être exposé à la vindicte du monde ?
Pourquoi la Terre d’Israël devrait-elle être « la terre de deux Peuples » alors que de nombreux pays demeurent souverains malgré l’existence, en leur sein, de minorités ethniques ou religieuses ?
Pourquoi Israël est-il perçu uniquement comme un agresseur, un briseur de paix, alors que les Palestiniens sont présentés uniquement comme des victimes ?

Rome est universellement reconnue comme la ville sacrée des Chrétiens et la Mecque comme celle des Musulmans, pourquoi refuserait-on à Jérusalem, trois fois millénaires, d’être la ville sacrée des Juifs ?
Pourquoi le monde peine-t-il à reconnaitre la vérité, l’Etat d’Israël a ouvert les lieux de cultes de toutes les religions, contrairement aux ségrégations pratiquées par les nombreux conquérants qui se sont succédés sur notre terre ?
Au nom de quoi ou de qui, Israël serait-il interdit d’exprimer sa spécificité et sa souveraineté ?
S’agirait-il d’une forme nouvelle et perfide de spoliation des biens Juifs ?
L’histoire explique l’actualité, aussi, est-il venu le temps pour Israël, de dénoncer avec la plus grande vigueur l’imposture et la duplicité de certaines nations. Il faut leur rappeler la longue liste des civilisations et des peuples qui ont voulu s’approprier notre terre.
Au 19ème siècle, la France, l’Espagne, le Portugal, la Belgique, la Hollande, l’Allemagne et la Grande Bretagne ont colonisé des pays qui leur étaient étrangers, géographiquement, historiquement et culturellement. Israël n’est pas un pays colonisateur, il ne revendique que le territoire qu’il lui appartient.

 Survol historique des multiples conquérants de la Terre d’Israël

  • On invoque très souvent la notion d’antériorité pour justifier la thèse palestinienne. C’est pourtant la plus mauvaise des argumentations car, faut-il le rappeler aux amnésiques de l’Histoire, Jérusalem fut fondé il y 3 000 ans par le roi David et donc bien avant l’apparition des Palestiniens, cette entité toute récente.
  • La Bible hébraïque relate l’achat de Jérusalem par le roi David, une enclave cananéenne qu’il avait pourtant gagné par la guerre. Après avoir avait régné sept ans à Hébron, David voulait que Jérusalem soit la capitale de tout le Peuple d’Israël, aussi demanda-t-il a toutes les Tribus d’Israël de participer financièrement, à hauteur de cinq sicles. Cet achat est un acte fondateur, hautement significatif, car à cet endroit se trouve la Pierre du Fondement du monde et le mont Moriah, le lieu de la ligature d’Isaac et de la lutte victorieuse de Jacob contre l’Ange d’Esaü. Le roi David entendait ainsi renouer avec la Création du monde et l’histoire des Patriarches hébreux. Il est remarquable de constater que la Bible hébraïque habituellement concise, relate avec détails les transactions commerciales pour l’achat de deux autres territoires : Hébron et Schrem, comme pour répondre à l’avance, aux contestations ultérieures sur l’appartenance à Israël de ces trois villes. Même si « la Bible n’est pas un cadastre » comme le disent certains de nos détracteurs, l’antériorité historique d’Israël est flagrante.
  • Le roi Salomon construira le premier Temple sur le mont Moriah et fera de Jérusalem sa capitale. Hélas, après sa mort, un schisme se produit, entrainant la division du royaume en deux, le royaume d’Israël au nord et le royaume de Juda au sud.
  • En 586 avant notre ère, Nabuchodonosor va conquérir Jérusalem, et détruire le Temple de Salomon. Il s’empare de ses richesses et exile les Juifs en Babylonie. L’exil, la spoliation des biens juifs et la colonisation de leur terre seront malheureusement, depuis cette époque, une constante dans l’Histoire.
  • Mais au grand dam des Nations, l’histoire d’Israël ne s’arrêtera pas pour autant. Cyrus le Grand autorisera la reconstruction du Temple, mais une partie seulement des exilés de Babylone retournera de captivité, car certains Juifs qui se considéraient comme l’élite ont préféré rester en exil (Galout en hébreu), s’excluant ainsi de la saga de leur peuple. S’agirait-il d’un signe prémonitoire pour les Juifs qui encore aujourd’hui demeurent en exil et n’ont pas compris l’importance du retour, de la Géoula, de la délivrance ?
  • Plus tard, ce sont les Romains qui déposséderont Israël de son territoire. Ils abolissent le Royaume de Judée en 135 et créent le nom de « Palestine ». Ce nom évoque les Philistins, ces envahisseurs étrangers venus par la mer et ennemis héréditaires des Hébreux. Jérusalem sera détruite par Titus, et l’Empereur Adrien débaptisera Jérusalem pour l’affubler du nom d’Aelia Capitolina, qui deviendra une ville interdite aux Juifs pendant deux siècles.
  • Lorsque l’Empereur romain Constantin se converti au Christianisme, il choisi Constantinople pour capitale, et c’est grâce à la bienveillante influence de sa mère Hélène qu’il redonnera son nom à Jérusalem. Quant à l’impératrice Eudoxie, elle permettra aux Juifs de vivre à nouveau à Jérusalem en 438.
  • En 611, c’est au tour de l’Empire Perse d’envahir la Palestine et de conquérir Jérusalem, qui sera reprise à nouveau par les Byzantins sous Héraclius.
  • Avec la naissance de l’Islam, les Califes successeurs de Muhammad vont conquérir les territoires de deux Empires Perses et Byzantins. De 632 à 666, le Califat de Médine colonisera de façon fulgurante et par la force du jihad, d’immenses territoires allant à l’est, jusqu’à l’Atlantique et à l’ouest jusqu’à l’Asie.
  • Le premier calife, Abu Bakr (632-634), a complété la conquête de la péninsule arabique, mais c’est avec le calife U’mar (634-644) que débutèrent les conquêtes de l’islam en dehors de l’Arabie. En 638, Jérusalem passera une fois de plus sous un contrôle étranger, celui des musulmans cette fois-ci.
  • La première croisade aboutit à la prise de Jérusalem le 15 juillet 1099 et la ville fut déclarée capitale du Royaume latin de Jérusalem. Rappelons que sous la domination des Croisés, les Musulmans et les Juifs seront interdits de vivre à Jérusalem !
  • Un siècle plus tard, Saladin s’emparera de Jérusalem le 2 octobre 1187.

L’Empire Ottoman, apogée et déclin

Le monde a oublié que les Ottomans étaient originaires d’Asie centrale. Après avoir conquis l’ancien Empire Seldjoukide au XIVème siècle, les Ottomans annexent des territoires byzantins. Osman Ier et ses successeurs vont ainsi bâtir l’Empire Ottoman. Avec la conquête de Constantinople, ils scelleront la fin de l’Empire Byzantin et domineront les populations chrétiennes qu’ils appellent, dédaigneusement, les Roumis, afin de rappeler leur victoire sur l’Empire romain d’orient. La Basilique Sainte Sophie deviendra la Mosquée Bleue pour affirmer la domination de l’Islam et « sacraliser » leurs conquêtes ! Jérusalem passera sous domination ottomane en 1516.
Une remarquable étude de l’historienne Renée Néher dément l’idée très répandue que la présence juive en terre d’Israël avait disparu avec la chute du second Temple. La présence juive en Eretz Israël n’a cessé ni avec la destruction du Temple en 70, ni avec la révolte de Bar Kochba en 135. L’intolérance des chrétiens byzantins au Ve siècle, puis celle des Abassides et des Fātimides musulmans aux IXe et Xe siècles, enfin et surtout les carnages des croisés en 1099 et l’interdiction de toute présence juive dans le royaume chrétien latin de Jérusalem, sont les moments de crise où culminent tragiquement les persécutions contre les Juifs qui font que progressivement juive deviendra clairsemée, mais restera toujours présente.
L’Empire Ottoman a assis sa grandeur au moment où l’Europe était en léthargie. Il a connu ses heures de gloire pendant le règne de Mehmed II jusqu’à la fin de celui de Soliman la Magnifique en 1566 mais leur héritage fut entamé après la défaite navale de Lépante en 1571. Il a fini par sombrer dans l’oubli après l’échec lamentable du second siège de Vienne en 1683. L’Empire Ottoman sera détrôné après la bataille de Navarin en 1827, annonçant son déclin. Après la Première Guerre mondiale, l’Empire Ottoman, allié des Allemands, se trouvera dans le camp des vaincus. Le Traité de Sèvres et la Société des Nations placeront ses territoires de Syrie, Palestine, Liban, Irak et Arabie sous mandat britannique et français.

La chute de l’Empire Ottoman et le partage des Nations

  • En 1917, les troupes britanniques, emmenées par le général Edmund Allenby, s’engagent dans une campagne contre les Turcs, alliés des Allemands.
  • Le 31 octobre 1917, les Britanniques remportent une victoire décisive, dans la ville de Beer-Shev’a qui conduira à la capitulation de l’empire ottoman.
  • Le 2 novembre 1917, par la Déclaration de Balfour, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine « d’un foyer national pour le peuple juif ».
  • En décembre 1917, le général Allenby fait une entrée triomphale à Jérusalem et met fin définitivement à la domination ottomane sur la ville.
  • En 1922, le mandat de la Société des Nations, lors d’un vote à l’unanimité, officialise la reconnaissance internationale des liens historiques entre le peuple juif et le pays d’Israël et donne au peuple juif le droit de créer leur « Foyer National en Palestine ».
  • En 1923, la Société des Nations confirme le mandat britannique sur la Palestine, mais les Anglais, contrairement à leurs engagements, attribuent 75% de la Palestine mandataire à l’émir Abdallah, un des fils du roi Hussein pour créer la Transjordanie, qui deviendra la Jordanie actuelle.

Israël et les Nations

Pendant des siècles, sous l’occupation ottomane, la Palestine n’a jamais été revendiquée par un quelconque nationalisme arabe, et Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un État musulman. Jérusalem n’est jamais cité dans le Coran, alors que cette ville est rappelée plus de 600 fois dans la Bible hébraïque. Le nom Jérusalem dérive de l’hébreu et non pas de l’arabe. Il aura fallu que les héritiers légitimes d’Israël, expulsés de leur royaume, retournent après deux mille ans d’exil sur la terre de leurs ancêtres, qu’ils la défrichent, la cultivent et fassent reverdir le désert pour qu’on leur conteste tout droit de propriété, malgré l’aval des Nations unies.
On oublie pourtant que le terrorisme arabe, en Palestine, s’était déchaîné bien avant l’indépendance de l’État d’Israël.
Rappelons, notamment, les émeutes anti-juives en 1920-21, le massacre de Hébron en 1929, les appels au meurtre répétés en 1936-1939 par le Mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini qui fut l’instigateur d’une alliance islamo-germanique contre les Anglais et les Juifs. Il déclarait, en 1947 : « Ce que l’ONU a écrit à l’encre noire, nous l’écrirons avec du sang rouge ».
Le 29 novembre 1947, les Nations Unies entérinent par un vote historique la création de deux états, un Etat juif et un Etat arabe en Palestine sur les 25% du territoire restant de la Palestine mandataire. La Résolution 181 des Nations Unies a été approuvé par 33 voix « pour », 23 « contre » et 10 abstentions. Le retour d’Israël sur sa terre résulte donc, on l’oublie trop souvent, de deux décisions officielles des Nations Unies et de son ancêtre, la Société des Nations.
Dans l’après-midi du 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l’indépendance de l’État d’Israël. Le jour même, une coalition de cinq pays arabes – l’Égypte, la Syrie, la Transjordanie, l’Arabie Saoudite et l’Iraq – bafouait la décision des Nations Unies et le droit international et envahissait immédiatement Israël avec le but avoué de « jeter les Israéliens à la mer ».
Le 15 mai 1948, Azzam Pacha, secrétaire général de la ligue arabe, proclamait : « Cette guerre sera une guerre d’extermination et un massacre grandiose dont on parlera comme des massacres commis par les Mongols et les Croisés ».
Le 7 janvier 1949, le Conseil de sécurité des Nations unies impose la fin des combats.
De 1948 à 1967, les lieux saints juifs vont demeurer sous domination jordanienne, le Mur Occidental et le mont des Oliviers de Jérusalem, la tombe de Rachel à Bethléem et la tombe des Patriarches à Hébron restaient fermés aux pèlerins juifs, même de nationalité non israélienne, alors que l’armistice de 1949, sous les auspices de l’ONU, en avait garanti l’accès.
La Jordanie profanait les lieux saints juifs. Le roi Hussein autorisa, à Jérusalem la construction d’une route menant à l’hôtel Intercontinental qui traversait le cimetière juif du mont des Oliviers. Des centaines de tombes juives furent ainsi détruites. Les pierres tombales érigées à la mémoire des rabbins et des sages juifs étaient réemployées par le génie militaire jordanien pour la construction des fondations, des murs, du dallage et des latrines d’un camp militaire. D’autres pierres tombales étaient utilisées pour édifier le mur du jardin de l’hôtel Intercontinental. L’ancien quartier juif de Jérusalem fut dévasté. Trente-quatre synagogues dont certaines, vieilles de plusieurs siècles, furent dynamitées. Le cimetière juif de Hébron fut détruit et transformé en terrain vague.
On oublie étonnement de dire que la bande de Gaza était sous domination égyptienne et non palestinienne depuis 1948 jusqu’à la Guerre des Six Jours, et que la Jordanie, en 1950, avait annexé de façon illégale la Judée et la Samarie, qu’on appellera par la suite, « Cisjordanie ». En 1967, à la suite de la guerre des Six Jours, Israël contrôlera l’ensemble de Jérusalem et les Juifs retrouveront leurs lieux saints, et autoriseront le libre accès aux lieux saints des Chrétiens et des Musulmans.

Les Palestiniens  et les Nations : le mensonge du siècle

Le monde voudrait nous faire croire qu’il existe une symétrie entre Palestiniens et Israéliens. La réalité est toute autre.
Il n’y a jamais eu de peuple palestinien,
Il n’existe pas de langue palestinienne,
pas de culture palestinienne,
pas de capitale palestinienne.
Il y a des arabes, musulmans ou non, qui vivaient sur ce territoire quasi désertique. Avec le retour des pionniers juifs sur leur terre ancestrale, de nombreux arabes sont venus des pays entourant Israël, attirés par l’expansion économique soudaine. Yasser Arafat d’ailleurs, représentait parfaitement ce qu’étaient les palestiniens : il était né au Caire, le 24 août 1929.
N’oublions pas que lors du Mandat britannique sur la Palestine, étaient considérés comme « palestiniens » tous les habitants qui vivaient sous cette autorité, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans. Ce n’est qu’en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël que les Juifs prirent la nationalité israélienne. Il n’y avait plus d’identité palestinienne mais des arabes, musulmans ou autres, vivants en Israël ou dans les pays environnants. Le jour de son Indépendance, l’état d’Israël a été attaqué par six pays arabes et non pas par les « palestiniens » qui n’existaient pas encore.
Pourquoi cacher le fait que cette guerre déclenchée par les pays arabes contre Israël a créé non pas un, mais deux problèmes de réfugiés : l’un juif, l’autre arabe ? Ce sont les dirigeants arabes qui ont incité la population palestinienne à fuir, leur faisant croire qu’ils reviendraient en vainqueurs, qu’ils allaient « écraser rapidement les bandits sionistes ». Ils proclamaient que chacun pourrait non seulement revenir dans son foyer au bout de quelques jours, mais également s’emparer des biens juifs !
David Ben Gurion, Premier ministre du gouvernement israélien, avait clairement donné des instructions pour convaincre les Arabes de revenir, et d’ailleurs, 160.000 d’entre eux sont restés en Israël. Tandis que les pays arabes refusèrent d’intégrer les réfugiés palestiniens et de leur apporter une aide humanitaire, les réfugiés juifs ne restèrent pas longtemps des réfugiés malgré une situation économique des plus précaires, en Israël à cette époque.
Au terme de cette liste non exhaustive d’exactions peu dignes commises à l’encontre d’Israël, les Nations qui accusent Israël en permanence devraient se souvenir de leurs actions passées et faire repentance en pensant à cette sentence du Roi Salomon « On croit voir en l’autre, la haine qu’on lui porte »(Michlé).
Malgré toutes les critiques, toutes les accusations mensongères, toutes les menaces, Israël se développe dans tous les domaines, économique, scientifique, culturel, humanitaire, alors que les pays qui l’entourent se révoltent, s’entretuent et entretiennent leurs populations dans des conditions socio-économiques indécentes.
A l’exemple du Roi David, le peuple d’Israël est toujours prêt à faire la paix avec ses ennemis, mais il possède aussi, aujourd’hui, une force de dissuasion puissante et surtout la conviction de défendre la Vérité et la Justice qui, seuls, permettront non pas d’éterniser la poursuite de processus dits de paix mais d’atteindre une véritable paix des hommes et des cœurs.

Israël, baromètre de la moralité et miroir de l’humanité saura conserver son héritage millénaire. »

© Roland Yéhouda Dajoux, auteur de deux livres :

Israël miroir du monde. Histoire d’une terre retrouvée*. Editions Persée 2009
Quand l’Occident s’éveillera…L’Islam raconté à l’Occident*. Editions Persée 2012
1 Renée Néher. La vie juive en Terre Sainte sous les Turcs ottomans*. Calmann Lévy, 2001

11 juillet 2013 Publié par : | Histoire, Politis | Laisser un commentaire