Les deux visages de l’islam
Pourquoi l’homme de la rue occidentale n’arrive-t-il pas à saisir sa nature et à comprendre ce qui peut bien inciter ces fanatiques religieux à brûler les symboles occidentaux ? Est-elle une religion de paix et d’amour, comme le clament certains, et donc mal comprise par les intégristes, ou alors prêche-t-elle elle-même la violence pour se faire entendre?
Une démission de la conscience
Hélios d’alexandrie a vécu dans cette cité mythique qui deux siècles avant notre ère a concentré dans sa bibliothèque tout le savoir du monde. Cité cosmopolite, elle nous a rendu les œuvres originales de la grande littérature grecque et la traduction en grec de la bible, et c’est là qu’Ératosthène a mesuré la circonférence terrestre.
Cité de la mémoire, Alexandrie se souvient de son glorieux passé et ce n’est donc pas un hasard si Hélios a choisi de vivre au Québec dont la devise est « je me souviens ». L’Alexandrie moderne a été cosmopolite, belle, brillante et tournée vers l’Europe avant que le vent aride et brûlant qui souffle d’Arabie ne l’oblige à se renier au point de ne plus se ressembler.
Hélios y voit un précédent contre lequel l’occident devrait se prémunir.
__________________________________
L’islam a subi de plein fouet le choc de la modernité, il n’y était pas préparé. S’étant aventuré pour un temps hors de sa zone de confort, il s’est empressé d’y retourner de peur de disparaître.
Quelque part au moyen-âge, l’islam s’est délibérément pétrifié croyant ainsi assurer sa pérennité, tandis qu’au même moment la chrétienté s’engageait résolument vers la renaissance et les lumières.
Le christianisme, malgré la corruption des clercs et l’abus de pouvoir de l’Église, a conservé en lui les germes du progrès. Au moment décisif, les partisans de l’autorité absolue au sein de l’Église ont dû se battre sur deux fronts : ils ont été pris en tenaille entre le courant de liberté qui submergeait le peuple et le vent de liberté qui souffle des évangiles.
L’originalité de l’islam
Dès le dixième siècle, l’islam s’est doté d’une pilule empoisonnée destinée à faire échec à toute tentative de changement. Elle s’est avérée nécessaire, sans elle l’islam ne pouvait prétendre à l’originalité dans la mesure où tout ce qu’il contient provient essentiellement du judaïsme et à un moindre degré du christianisme. Cette pilule empoisonnée c’est la prétention que le coran est la parole incréée d’Allah, qui rend caduques la Torah et l’Évangile et qui est applicable à l’humanité entière jusqu’à la fin des temps. Mais la pilule contient un second ingrédient non moins toxique que le premier, et c’est l’exemplarité de Mahomet dont les paroles et les actes les plus condamnables sont non seulement admis mais également sanctifiés et établis comme fondements à la loi islamique.
Fort de ses certitudes, l’islam a cru longtemps être à l’abri des questionnements provenant de l’intérieur. Les musulmans ne pouvaient s’interroger sur le contenu du dogme sans risquer l’accusation d’apostasie qui les met au ban de la communauté et les menace dans leur existence. Aucun examen critique des textes sacrés ne pouvait être entrepris car cela aurait été jugé comme une preuve de mécréance. Les remparts élevés autour du coran et de la sunna du prophète ont empêché et empêchent toujours les musulmans de mettre d’accord leur foi avec leur raison. Le doute et l’esprit d’examen ont été bannis, ne laissant pour seul support à la foi que la peur des châtiments, les terrestres et ceux de l’enfer.
La foi islamique s’accompagne d’obligations et d’interdits, les derniers étant de loin plus nombreux. Le pieux musulman doit s’y conformer s’il désire faire partie des élus et éviter l’enfer. Mais la vie quotidienne qui apporte son lot de situations imprévues est une source inépuisable d’interrogations sur ce qui serait licite ou défendu, par conséquent il devient nécessaire de s’en remettre aux autorités religieuses et à leurs décrets (fatwas) pour encadrer les menus détails de la vie quotidienne. On peut à juste titre parler de juridisation de l’existence.
La peur, compagnon fidèle de la foi
L’enfer joue un rôle central dans l’observance des obligations et des interdits. Sans lui l’islam perdrait son emprise et serait vite relégué au musée des religions. C’est la menace de l’enfer qui pousse les musulmans au respect scrupuleux des interdits, de la prière et du jeûne, c’est elle qui les empêche de douter et qui les oblige à persécuter ceux qui osent manifester leurs doutes. Les versets du coran consacrés à l’enfer sont particulièrement nombreux et effrayants, ils laissent peu de place à l’imagination; l’enfer musulman est un lieu de supplice éternel où les damnés sont condamnés à être brûlés et à ingurgiter du métal en fusion; si leur peau est consumée par le feu, une peau nouvelle leur est donnée pour qu’ils puissent continuer à souffrir. On peut imaginer l’effet de ces images sur le psychisme des musulmans, elles engendrent chez eux une peur profonde qui se traduit par la soumission totale et la pratique obsessionnelle de la religion.
Cependant l’observance stricte des obligations de l’islam ne garantit pas le paradis, car le diable (Ibliss) est très habile et ne manque pas de ressources ni de ruses pour faire trébucher le croyant. Seule la mort en combattant pour Allah garantit aux musulmans un accès direct au paradis et à ses délices : jardins peuplés de houris et d’éphèbes à la beauté éternelle où des fleuves de vin et de miel coulent pour les élus. C’est ce qui explique pourquoi les jeunes musulmans endoctrinés acceptent si facilement de se faire tuer dans les opérations suicide.
La peur et le suprématisme, fondements de l’éthique
La toute puissance d’Allah et l’obligation de se soumettre à ses injonctions dispensent les musulmans de se donner une éthique personnelle. Entre le halal (licite) et le haram (illicite), la conscience personnelle n’a pas le droit d’intervenir pour nuancer et encore moins pour questionner. Mais cela va encore plus loin : des actes moralement répréhensibles comme dissimuler, mentir, tromper, mépriser, haïr, agresser, s’approprier le bien d’autrui, deviennent halal s’ils visent les kouffars (infidèles) ou s’ils ont pour objectif de faire avancer la cause de l’islam. Ces actes sont également justifiés par le fait que les musulmans, selon le coran et les hadiths, constituent la meilleure communauté sur terre et qu’ils sont habilités à imposer au reste des humains les normes de l’islam, soit interdire ce qui est haram et permettre ce qui est halal. Comme on peut le constater, dans l’islam la soumission sans questionnements donne la main au suprématisme.
L’observance stricte a pour objet et conséquence d’atténuer la peur. L’effet principal de la soumission est la démission de la conscience. On ne questionne pas Allah et à partir du moment où on se soumet à lui on ne se pose plus de questions. Le doute vient du diable et pour lui faire échec, le conditionnement psychique est nécessaire, aidé en cela par la lecture du coran et les prosternations quotidiennes. Mais il ne faut pas minimiser le rôle de l’autorité religieuse dans ce processus. Elle est la gardienne et l’interprète des textes sacrés et de la loi religieuse (la charia). Avec un mélange habile d’érudition et de rhétorique brutale, les imams réussissent à endoctriner facilement la foule des croyants.
Mais les imams ne se contentent pas d’endoctriner. S’adressant à Allah au nom des musulmans, ils y vont de leurs invocations (douaa) contre les ennemis de l’islam, soit les juifs et les chrétiens. C’est durant la prière du vendredi que ces invocations sont diffusées des haut-parleurs des mosquées, elles sont également bien audibles dans les rues et les places publiques. On note peu de variations d’une semaine à l’autre : Allah est prié d’abaisser, d’humilier et d’annihiler les chrétiens et les juifs décrits comme étant les descendants des singes et des porcs, on le prie de rendre veuves leurs femmes et orphelins leurs enfants et de donner la victoire et la suprématie à la oumma islamique.
La majorité des musulmans qui écoute ces invocations ne s’en scandalise pas ; c’est que les imams n’expriment pas une opinion contraire à la religion, ils ne font que se conformer à la lettre du coran et à la dernière parole que Mahomet a prononcée sur son lit de mort alors qu’il a donné sa malédiction aux gens du livre (les juifs et les chrétiens).
L’éveil inégal de la conscience
Est-il possible de jauger l’éthique personnelle des musulmans, non l’éthique résultant de l’inculcation des enseignements religieux mais celle que la personne a cultivée en elle-même ? La réaction des musulmans face aux crimes perpétrés par les djihadistes est vraisemblablement un indicateur fidèle.
Le spectacle des attentats sanglants et les horreurs qu’ils engendrent ne laissent pas les musulmans indifférents. Il y a ceux qui crient Allah Akbar et se réjouissent de la victoire contre les mécréants. Les vies fauchées, les mutilations et les souffrances des victimes témoignent de la volonté d’Allah de punir sévèrement les kouffars ; ceux qui commettent ces attentats ne sont que les instruments de sa toute-puissance.
Il y a ceux qui éprouvent un malaise mais s’interdisent de remettre en question le fondement moral de la guerre contre les incroyants, ils choisissent simplement de ne pas en parler.
Il y a ceux qui rationalisent les attentats en rejetant la responsabilité des conflits sur les ennemis de l’islam, l’Occident et les juifs ; ils ne peuvent se défaire du malaise qu’engendre le spectacle des horreurs perpétrées au nom de leur religion, mais ils ne se laissent pas prendre par le sentiment de culpabilité.
Il y a ceux qui cherchent par tous les moyens à exonérer l’islam de la responsabilité des attentats ; c’est là une autre façon d’éloigner le sentiment de culpabilité sans remettre en question les fondements de l’éthique islamique. Ils condamnent leurs auteurs et prétendent que leur interprétation du coran est erronée, ils placent les versets violents dans leur contexte historique et prétendent qu’ils étaient valables uniquement pour l’époque de Mahomet et des premiers califes.
Il y a ceux qui ne peuvent se faire à l’idée que les chrétiens qu’ils côtoient tous les jours et avec qui ils entretiennent des rapports amicaux sont les ennemis de l’islam et des musulmans. Ils éprouvent aussi de la difficulté à voir dans les pays occidentaux des ennemis, qui plus est ces mêmes pays accueillent les musulmans par millions et leur accordent tous les droits ainsi que les moyens de mener une vie honorable, qu’en cela ils se montrent bien plus respectueux des musulmans que les pays islamiques. Ce constat les incite à remettre en question l’attitude des autorités religieuses et des fondamentalistes, et à prétendre qu’un grand malentendu est à la base des problèmes.
Il y a finalement ceux qui font preuve de lucidité et s’interrogent sérieusement sur le bien-fondé de l’islam en tant que religion. Ils refusent de reconnaître l’origine divine des versets coraniques violents et condamnent ouvertement toute violence religieuse. Leur démarche les conduit dans la plupart des cas à renoncer à la pratique religieuse et même à abjurer.
La double vie
Comment être musulman et vivre dans l’époque présente ? Comment permettre à l’islam de régler tous les détails de sa vie dans le contexte de la modernité ? Comment mépriser et haïr les incroyants (les kouffars) et entretenir avec eux des rapports au quotidien ? Ces questions, les musulmans qui vivent en Occident les posent à ceux qui ont pour fonction de diriger leur conscience. Les réponses qu’ils obtiennent sous forme de directives les amènent invariablement à mener une double vie. Celle-ci ne peut-être conduite sans anesthésie ou démission de la conscience individuelle, mais bien souvent elle amène les personnes à rejeter le dogme islamique et la tyrannie qu’il exerce sur les esprits.
L’arbre de la haine grandit
on reconnaît l’arbre à ses fruits
« Vous venez de démontrer, une fois de plus, la nature profonde de l’islam : comme une nuée de sauterelles il dévaste tout et ne laisse qu’une terre déserte où rien ne repousse.
Vous vous croyez encore au Moyen Age et vous aimeriez que nous aussi nous vivions comme dans les temps obscurs ; vous aimez vous comporter comme vos ancêtres qui ont détruit Constantinople, qui ont détruit la Grande bibliothèque d’Alexandrie, qui ont envahi et détruit les joyaux du bassin méditerranéen qui était chrétien avant que les hordes barbares islamisées ne se jettent dessus et n’interdisent tout progrès, toute émancipation des hommes et des femmes : toute la rive nord, la rive sud et les franges orientales : l’Afrique du Nord, l’ Égypte byzantine, le Levant, l’Anatolie, la Mésopotamie, la Perse… Vous êtes comme vos frères qui ont détruit, en plein XXème siècle, les Bouddhas d’Afghanistan. Les joyaux de l’humanité tombés aux mains des adeptes d’un chamelier illettré pédophile, barbare et assassin. Vous êtes ses héritiers et en êtes fiers, il est généreux de votre part de nous aider à ouvrir chaque jour davantage les yeux de ceux qui s’imaginent encore que l’islam pourrait, sans un sérieux toilettage du coran, être accepté en France !
Vous êtes l’obscurantisme qui menace la lumière de la civilisation.
Vous ne savez que détruire. Vous ne savez que mettre à mort. Et vous prétendez que l’islam, ce fascisme, serait porteur de paix et d’amour ? Vous qui haïssez l’humour, vous arrivez à me faire rire… sans le faire exprès !
Pire encore, vous avez l’inculture et le niveau intellectuel de gosses de maternelle, des gosses illettrés qui chantent « tralalallère ! », des gosses qui passent leur temps à essayer de prouver qu’ils ont un phallus entre les jambes, tant l’éducation qu’ils ont reçue est castratrice. Bien sûr, puisque l’islam est soumission, il ne peut que générer des dysfonctionnements psychologiques et sexuels chez ses plus fervents défenseurs qui n’ont d’autre choix pour essayer de prouver qu’ils sont des mâles que d’enfermer ou voiler leurs femmes et de s’attaquer à la culture ou aux sites…
Vous rêvez d’une France où le niqab remplace la mini-jupe, où le halal remplace le porc, où les mosquées remplacent les églises, où le délit de blasphème remplace la liberté d’expression, où la charia remplace la République. Pour l’instant, grâce à la takkya, vous réussissez à noyer le poisson, à endormir vos idiots utiles -(PS, verts, majeure partie de l’UMP, syndicats, media, lobbies capitalistiques, …)-, et à progresser par la stratégie des petits pas.
Vous n’êtes que de pauvres illuminés manipulés par une idéologie totalitaire et haineuse. Vous feriez pitié si vous ne représentiez pas la pire régression pour l’Humanité. Si vous preniez le temps de lire Platon, Voltaire ou Sartre, au lieu de vous plonger frénétiquement dans un livre religieux qui vous interdit tous les plaisirs, et guide votre vie par une répétition d’interdits stupides, dans vos cabinets de toilette, dans votre assiette, dans votre chambre à coucher, qui vous impose cinq prières par jour, et vous oblige à combattre tout ce qui n’est pas musulman. Cela pourrait avoir un effet inattendu : au lieu de chercher à imposer sur notre terre qui n’est pas, ne vous en déplaise, dar al islam, votre vision passéiste et barbare, vous pourriez contribuer à rendre vos pays plus prospères, en se débarrassant de l’islam. Vous pourriez surtout vérifier qu’on est bien plus heureux quand on ne craint pas les femmes, et qu’on les considère comme des égales, plutôt que quand on les traite comme des animaux. Vous pourriez avoir confirmation qu’une idéologie de vie est bien plus épanouissante que votre idéologie de mort, et que l’amour rend bien plus heureux que la haine et la barbarie.
Vous découvririez qu’il peut y avoir une vie en dehors de l’islam. Vous ne seriez plus des musulmans fanatisés, mais des êtres libres. Vous pourriez, enfin, avoir une utilité et vous sentir exister. »
_________________________________________________________________________________________________________
Vous ne seriez plus les outils inconscients de forces noires, lunaires, qui cherchent à garder la conscience en évolution sous le couvercle de l’inconscience…
Les enseignements des religions authentiques et autres cultures du monde indiquent un chemin, des méthodes (souvent transformées par leurs clercs!!!) de libération tant individuelle que collective. Les déviances diverses constatées dans leurs applications sont des fautes des dits hommes : les exactions des conquistadors et autres conquérants n’étaient guidé que par le lucre masquée d’hypocrisie, et ne constituaient nullement le fond de la doctrine.
Pour l’être libre en devenir :
Le vrai jugement ne peut émerger qu’au filtre des valeurs morales induites par les textes racines (textes essentiels/de références);
« facts just facts », je ne jugerai donc pas les rites qui sont des bâtons d’aveugles pour le commun, ni la cléricature qui est une assemblée d’hommes et sujette à ses imperfections…
La pierre de touche, le guide de ma conscience sera l’examen individuel, critique, sans restrictions des valeurs et textes proposés.
Je jugerai donc du bouddhisme selon la Bhagavad-Gītā, du culte Maya selon le Popol Vuh, du Zoroastrisme selon l’Avesta, du Judaïsme selon l’ancien testament et le talmud, l’hindouisme selon les Upanishads, du Christianisme selon le Nouveau Testament (unique livre du message Christique, les autres livres étant ceux des cultes antérieurs que cette loi Christique est justement venu abolir), etc…
- le bouddhisme enseigne la voie de la compassion et de la maîtrise du mental
- le Christianisme tend vers l’ouverture de la conscience avec ses modalités d’illumination du mental (saint-esprit)
- l’hindouisme met l’accent sur la connaissance des règles intérieures de la nature et de l’évolution (karma, …)
- Maints autres cultes traditionnels (non cités ici, mais positifs et efficace à un moment donné de l’évolution de l’inconscient de la population concernée) ont proposé leurs voies : cultes chamaniques de lien avec les forces chtonienes de la terre-mère…
L’islam est le seul système dont les valeurs écrites et prêchées sont haine et exclusion d’autrui (dans les textes racines mêmes).
L’arbre de l’islam montre ses fruits de haine : combien d’âmes resteront ainsi piégées dans ses remugles?
Comment ne voient-ils pas que soumission ( non autonome, indépendante et/ou voulue) et fermeture ne peuvent être que des valeurs d’iblis , inverties et masquées.
pour rappeler, sont-ce cela des paroles d’amour et d’élévation spirituelle? les textes et prêches en sont truffés!
« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets (le Coran), Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (Coran 4:56)
« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Allah ne sera point le guide des pervers. » (Coran 5 :56)
« Les Juifs disent : « Uzayr est fils d Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécreants avant eux. » Qu’Allah les anéantisse ! (Coran 9:30)
« Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. » (Boukhari, Vol. 9:84 :57) [hadith authentique, parole de Mahomet]
« Aucun musulman ne mourra sans qu’Allah n’admette à sa place un juif ou un chrétien dans le feu de l’enfer. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6666]
« Il viendra des gens parmi les musulmans le jour de la résurrection avec des péchés aussi lourds qu’une montagne, Allah les pardonnera et il mettra à leur place les juifs et les chrétiens. » (Récit d’Abu Burda) [Muslim, Livre 37, Numéro 6668]
L’ombre progresse, ne la voyez vous pas?
extrait de : Francis NERI
La crise du désir « d’être » au bénéfice de deux slogans de mai 68 : « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves » provoque la décadence de « l’empire occidental ».
Conséquence N° 1 : si nous n’y prenons garde, l’avenir appartiendra aux barbares qui ont faim, prolifèrent, et recherchent un espace vital économique et écologique qui se rétrécie comme peau de chagrin.
Conséquence N°2 : c’est à présent eux ou nous ! Il n’y aura pas d’accommodements raisonnables, en particulier avec les islamistes.
En occident, l’énergie libidinale, celle du désir, est dévoyée au profit des élites d’une société qui rejette clairement l’idée de son identité, de sa projection dans un futur construit à sa mesure, dans la niche environnementale qui l’a façonnée au cours des siècles et qu’elle a emménagée à son profit.
Que va t-elle devenir sans ce désir de se perpétuer ? Va-t-elle sombrer dans une jouissance perpétuelle de « consommation » ou va-t-elle s’échouer sur le récif des peuples conquérants qui veulent bénéficier de son héritage et se substituer à eux ? Cette faillite identitaire et cette carence du désir est voulue, fabriquée afin qu’elles se projettent dans le champ de la consommation et du libre-échangisme. Les codes et procédures sociales de reconnaissance sont détournés et accaparés par ceux qui détiennent le pouvoir médiatique et la notoriété. La grande masse des individus « socialisés » s’y conforme.
En société, quelle soit occidentale ou orientale, la quête identitaire se poursuit sur le mode de la revendication d’appartenance. Elle engendre des rivalités et frustrations provoquées par la recherche aléatoire de l’identité, de la reconnaissance.
Cette identité perdue, ce relativisme culturel, comporte un verso recherché par les élites qui nous gouvernent et qui espèrent ainsi mieux nous manipuler : la honte de nos origines, de notre passé, le rejet de nos « valeurs » judéo-chrétiennes en particulier.
Le rejet de notre identité, nos valeurs, nos codes sociaux, et même de nos lois, se manifeste aussi au plus haut degré politique, économique et social. Tout se vaut du moment que l’argent circule au niveau des prédateurs, en particulier financiers, qui nous régentent.
Cette élite mondialisée prône un relativisme culturel qu’elle veut universel. Un humanisme « global » où les cultures et civilisations seraient indifférenciées et leurs valeurs équivalentes.
Ce « chauvinisme » qui n’aurait plus rien d’occidental, c’est celui des « droits de l’homme » majoritairement encombrés de principes inégalitaires, sexistes et tribaux qui règnent dans le camp des « barbares » et cela n’a plus rien à voir avec les valeurs humanistes issues des lumières, chrétiennes ou encore gréco-romaines.
Le concept de l’Homme Universel tel que le désirent les tenants de la mondialisation libérale est un mythe soigneusement entretenu par les « marchands » qui nous régentent et font de l’Homme une marchandise.
Malheureusement, dans leur aveuglement, que je crois volontaire, ils n’ont pas pris conscience que leurs alliés objectifs, les islamistes, les roulent dans la farine. Ces derniers disent eux-mêmes qu’ils sont les seuls à combattre la mondialisation et le retour aux valeurs familiales et tribales : la fameuse « singularité de l’Islam » qui régit ces sociétés traditionnelles par la charia.
Heureusement, il n’y a pas, il n’y aura j’espère jamais, d’Homme Universel ». Chaque homme, chaque femme est unique et porteur de son identité.
Il et elle sont libres d’adhérer aux valeurs qui les concernent, de se les approprier, de les perpétuer et de les faire respecter avec ceux qui, comme eux, les partagent. Ils sont libres aussi de combattre pour elles contre certains qui les trahissent et d’autres qui veulent imposer les leurs.
L’erreur, la grande faute des dirigeants Français et Européens de droite comme de gauche a été permettre le regroupement des familles et de vouloir satisfaire les revendications identitaires des groupes ethniques et traditionnels ayant migrés massivement en territoire occidental sur l’invitation du patronat.
A partir de 1973, les politiciens comme Jacques CHIRAC et V.G.E ont organisé le sacrifice des populations autochtones, alors que Georges Habache, le palestinien, et ses amis arabes affichaient déjà clairement leurs intentions dans une interview accordée à Oriana Fallaci en mai 1972 : « Il est nécessaire que la nation Arabe entière entre en guerre avec l’Amérique et l’Europe. Quelle déclenche une guerre totale contre l’Occident. Et elle la déclenchera. Que l’Amérique et l’Europe sachent que nous sommes à peine au commencement du commencement. Que le plus beau est encore à venir. Qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de paix pour elles. Et ensuite, avancer pas à pas, millimètres par millimètres. Années après années. Décennies après décennies. Déterminés, obstinés, patients. Telle est notre stratégie. Une stratégie que nous élargirons par la conquête de vos territoires grâce à l’immigration que vous avez la bonté de nous faciliter. »
Les projets des Islamistes sont en train de se réaliser, plus personne ne peut raisonnablement le contester. Les musulmans enracinent, chez nous, leur identité et leur mode de vie et substituent leur population à la notre.
Allons nous nous laisser faire ? Notre propre mode de vie, notre héritage culturel ont été la résultante d’efforts considérables de la part de nos aïeux. Nous y sommes attachés car nous avons construit une société qui concilie la liberté individuelle et l’intérêt général.
Cette société n’est pas idéale, nous le savons, mais il nous appartient de la faire évoluer pour qu’elle continue à être pour nos enfants la meilleure des société possible, c’est de notre responsabilité et c’est notre devoir de rentrer en résistance contre ceux qui veulent nous le faire oublier.
C’est la raison pour laquelle nous sommes opposés à l’émergence d’une gouvernance mondiale, d’une humanité ayant perdu toute « singularité » grâce à l’effacement des différences, ce à quoi se garde bien de souscrire la société islamique en territoire occidental. Les conflits identitaires ne s’effaceront pas par le rejet de l’altérité, bien au contraire, et le métissage est une illusion d’optique, une tromperie qui permet tout au plus de faciliter l’immigration.
Les islamistes se heurteront bientôt, très bientôt, à une simple alternative : rester Français en s’assimilant et cantonner leur religion à la sphère privée ou quitter la France et l’Europe le plus rapidement possible.
Nous sommes pour encore un bon moment majoritaire et, la prise de conscience des autochtones se fait de plus en plus rapidement. Leurs réactions se manifesteront avec de plus en plus de fermeté envers les envahisseurs islamistes et leurs complices. Les prochaines échéances électorales devraient permettre un profond changement de stratégie envers la mondialisation et l’islamisation. Si cela ne se fait pas, alors que ceux qui croient prient le ciel que tout ne se termine en guerre civile et affrontements sanglants dont les musulmans seraient les principales victimes.
__________________________________________________________________________________________________________
l’ombre progresse, ne la voyez vous pas? regardez
Guerrier de lumière
extrait de « Manuel du Guerrier de Lumière » de Paulo Coelho
Eveillons nous à d’autres consciences, …
Sortons de notre enfermement, subi de vie en vie, …
De cet enfermement qui s’appelle éducation, religion, syndicats, organisations, de toutes nos conceptions de vie qui très bientôt n’auront plus cours sur ce monde.
Non pas couper court, d’un seul coup, avec ce que vous êtes, ce en quoi vous croyez, avec vos statuts sociaux, votre civilisation, vos dogmes, vos religions,…, (vos tabous mentaux, issus soit de votre inconscient personnel, familial, collectif ou de civilisation)
Simplement se préparer avec beaucoup de vivacité, de courage et de force, de patience
à vivre différemment, à penser différemment, à appréhender le monde avec une autre conscience….
Dorénavant, et pour quelques siècles, l’univers va assister les guerriers de lumière et boycotter ceux qui ont des idées préconçues : l’énergie de la terre a besoin d’être renouvelée.
L’important demeurera ; l’inutile disparaîtra…

Le Guerrier écoute le vent et parle aux étoiles, et sait que son intuition est l’alphabet de Dieu
Le Guerrier sait qu’il est libre de choisir ce qu’il désire; ses décisions sont prises avec courage, désintéressement, et parfois, avec une certaine dose de folie.
Ils sont guerriers, parce qu’ils se trompent, parce qu’ils s’interrogent, parce qu’ils cherchent une raison, …et parce qu’ils vont trouver…
Le Guerrier semble fou, mais ce n’est qu’un masque ; il ne perd pas son temps à écouter les provocations, il a un destin à accomplir..
Un Guerrier fait toujours des gestes hors du commun : il peut danser dans la rue, ou regarder un inconnu dans les yeux, ou défendre une idée qui peut paraître ridicule…
Le Guerrier pardonne, car il est passé par là, lui aussi, mais il ne peut baisser la tête, car il perdrait de vue l’horizon de ses rêves.
Un Guerrier ne passe pas ses jours à tenter de jouer le rôle que les autres ont choisi pour lui.
Le Guerrier de lumière ne risque son cœur que pour quelque chose qui en vaut la peine.
Il est celui qui est capable de comprendre le miracle de la vie, de lutter jusqu’au bout pour ce qu’il croît, et alors d’entendre les cloches que la mer fait retentir dans ses profondeurs.
Tout le monde en est capable, et personne ne se juge un guerrier de lumière , bien que tout le monde puisse l’être.
Le Guerrier prête attention au regard d’un enfant, parce que les enfants savent voir le monde sans amertume.
Tout ce que tu fais au plus petit être de la terre, même à une fourmi, tu te le fais à toi-même
Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors. » Rabindranàth Tagore »
Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître
Michael Mannheimer est un auteur et journaliste allemand. Ci-dessous, l’adaptation française d’extraits d’un de ses articles écrit en allemand puis traduit en anglais.
Pour lui, l’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Son propos est valable pour tout l’Occident.
_______________________________________
Le Choc des civilisations, théorie de la collision des cultures, envisagée par Samuel P. Huntington, est depuis longtemps devenu une réalité dans l’Europe moderne, trouvant son expression dans la confrontation de l’islam avec les résidus de la chrétienté européenne.
Cette collision se manifeste par les attentats terroristes mais aussi par une amère bataille d’idéaux entre deux systèmes de valeurs qui pourraient difficilement être plus diamétralement opposés, à savoir entre le système archaïque et totalitaire de l’islam et celui des Lumières de l’Europe post moderne.
Valoriser l’universalisme des droits humains
Pendant longtemps, il semblait que dans le monde entier, les débats concernant les critères du Bien et du Mal avaient été bien définis et que cette question était résolue. Tout d’abord la Magna Carta rédigée en 1215, suivie du Bill of Rights en 1689, puis finalement les constitutions américaine (1788) et française (1791), avaient établi la codification des concepts modernes concernant les valeurs définissant le bien et le mal, et avaient finalement abouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme proclamée par les Nations Unies et dans l’Acte final de Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
L’égalité de chacun devant la loi, sans considérer sa religion, son origine ethnique, son âge ou son sexe, la liberté de réunion, de pensée et de parole ainsi que la dignité inviolable de la personne humaine garantie par le droit constitutionnel étaient les pierres angulaires du système de valeurs universelles et indivisibles incorporé dans la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945.
[…] Fondamentalement, la théorie de l’impératif catégorique de Kant était une élaboration plus sophistiquée de l’antique adage : «Ne fais point aux autres, ce que tu ne voudrais pour toi-même».
Ainsi, ni un voleur ne souhaiterait que le vol ne devienne une loi universelle, ni un meurtrier ne suggérerait que l’assassinat ne soit une règle légalement acceptée, puisque personne ne souhaite être volé ou tué.
Les critiques de la Déclaration universelle des droits de l’Homme prétendent que ces concepts ne diffèrent en rien de ceux prônés par les totalitarismes, séculiers ou religieux, car elle ne serait qu’un système de valeurs relatives, arbitrairement définies et ne correspondant pas à une aspiration universelle. […] Contrairement au système totalitaire où l’on exige : « Pense et agis comme je veux, sinon tu es mon ennemi », le système des impératifs catégoriques préconise : « Comment pouvons-nous, vous et moi, trouver un terrain d’entente commun, pour nos pensées et notre comportement, qui ne nous blesse pas nous-mêmes, ni mutuellement, et sur une base voulue par vous et par moi ».
Les systèmes totalitaires obligent les gens à accepter leur système de valeurs, que cela leur plaise ou non. Au contraire, dans sa recherche de la conduite juste, le système de valeurs basé sur la théorie de l’impératif catégorique confronte l’individu à la question de savoir comment il aimerait être traité (principe de réciprocité), avant même qu’une norme de conduite ne devienne un principe universel de droits (législation). […] Ainsi, un individu qui veut imposer son dogme à un autre, doit se demander s’il apprécierait le fait de renverser la situation. Sur la base de la raison, la réponse est NON. Cela met aussi en lumière le fait que tout dogme ou idéologie demandant à ses partisans d’imposer son système de valeurs à autrui –selon Kant- est injuste.
Le relativisme des valeurs en tant que réaction politique et religieuse
[…] Curieusement, les relativistes actuels sont issus des campus, essentiellement de tendance gauchiste, alors que cette gauche avait, jadis, invoqué le caractère inaliénable des droits pour lutter contre les vieux systèmes absolutistes ou féodaux. De plus, ces relativistes représentent les mêmes forces qui, en 1949, avaient voté contre le caractère universel de la charte de l’ONU. Sans exception, les Etats qui finalement se sont abstenus de voter furent les dictatures totalitaires, telles que l’URSS, le Bloc de l’Est, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.
Le point de vue des relativistes est que les valeurs absolues n’existent pas, que les valeurs ne sont valables que dans le cadre d’un mode de vie particulier, dans un type de société donné. Aucune culture, prétendent-ils, n’a le droit d’imposer ses valeurs aux autres en se réclamant d’une validité universelle. […] Les problèmes liés à cette posture deviennent évidents si l’on propose un exemple qui se veut délibérément extrême. Supposons qu’une culture qui fait partie d’une alliance globale est obligée de pratiquer des sacrifices humains comme rite fondamental de ses obligations religieuses. Cette situation poserait un problème logique insoluble aux tenants du relativisme des valeurs.
Selon leur philosophie, ils seraient obligés de reconnaître la liberté religieuse de cette culture, mais en même temps ils seraient accusés de soutenir la barbarie. Cependant, si les relativistes demandaient la prohibition des sacrifices humains, ils violeraient non seulement leur propre principe, mais devraient admettre l’absurdité de leur position.
Le dilemme ci-dessus n’est jamais abordé par les relativistes car leur combat est avant tout de nature politique plutôt que philosophique : à savoir une guerre contre le système occidental, vu comme capitaliste et colonialiste. Vers la fin des années 60 […] l’eurocentrisme a été assimilé à un «colonialisme des valeurs», après la perte des anciennes colonies.
[…] Dans le contexte de cette contestation générale, tout ce qui venait de l‘Occident a été remis en cause. Les droits humains et la démocratie ne trouvaient leur place, et encore, qu’en tant que systèmes parmi tant d’autres.
[…] Pour faire simple : les relativistes ont fait venir des masses de gens en Europe et ont refusé de considérer leur bagage religieux et culturel car leur désir d’immigration avait un objectif idéologique. Joschka Fischer (Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, 1998-2005) affirmait : «je découvre à quel point je suis toujours resté un marxiste», et le journal Die Welt cite :
«L’Allemagne doit être contenue de l’extérieur, et de l’intérieur elle doit devenir hétérogène grâce à un afflux constant, c’est-à-dire diluée».
En d’autres mots : ce politicien Vert avait si peu confiance dans l’esprit démocratique de son propre peuple qu’il a jugé indispensable de «prescrire» une lente dissolution démographique, une dilution sous forme d’immigration de masse.
Ce processus n’a aucun précédent dans l’Histoire de l’Europe et hélas cette politique a même été récompensée par les électeurs lors de la réélection des Rouges-Verts avec Gerhard Schröder en 1998 («Oui, je suis marxiste »). Jürgen Trittin, ministre de l’Environnement déclamait fièrement : « Je n’ai jamais chanté l’hymne national, même pas depuis que je suis devenu ministre ». […] Franziska Drohsel disait en août 2008 :
«La nation allemande n’est pas, pour moi, un terme positif, et même, je lutte contre ce terme sur le plan politique».
Collision des cultures
Historiquement, l’ouverture des frontières de l’Europe est un phénomène sans précédent. N’importe qui est venu, sans égard à son éducation, ses qualifications, le caractère rétrograde de sa culture ou du système religieux de son pays d’origine […].
La plupart des immigrants sont venus de pays islamiques qui sont des siècles en retard sur l’Europe en termes d’éducation, de science, de technologie et de structures sociales. Ils sont arrivés dans une culture où le savoir est valorisé, et dans laquelle ils se sont sentis dépassés, d’autant plus que la plupart d’entre eux sont illettrés. La pensée analytique occidentale, la tolérance religieuse, l’athéisme et l’agnosticisme, l’esprit critique et le scepticisme leur sont complètement étrangers, au point que ces gens ont dû se sentir expédiés sur une planète lointaine, en un clin d’œil. […] L’égalité des sexes, les couples homosexuels, les gens s’embrassant en public, les femmes en vêtements légers, tout cela était impensable dans leur pays d’origine. Ce fut un choc culturel pour la plupart des immigrants mais surtout pour les musulmans.
Islamisation grandissante et impuissance de l’Europe
[…] Sous le prétexte de «liberté religieuse», des crimes inimaginables sont commis par ces immigrants et sont volontairement ignorés par le politiquement correct. Quand on en demande la raison aux journalistes, ils soutiennent que ce silence est là «pour protéger les immigrants contre la colère des populations de souche». Cet argument est plus que douteux ; primo, il méconnaît le devoir d’informer le public, et secundo c’est un jugement partial qui critique très durement les Occidentaux, mais accorde une tolérance infinie et veule envers les cultures et surtout les religions étrangères – qui, elles, seraient dignes d’être protégées. Beaucoup de ces journalistes ont dans un passé récent glorifié les héros de la gauche, tels que Staline, Mao, Che Guevara et Fidel Castro en les présentant sous un jour favorable et en cachant leurs atrocités, et ils continuent maintenant avec l’islam.
Confronter le personnage de Mahomet nécessite une variété d’études et d’analyses critiques. Ses relations avec les femmes, sa conduite sexuelle avec les enfants, ses ordres d’éliminer ses opposants politiques et les apostats, ses guerres contre les «mécréants», donnent de quoi analyser pendant des décennies. La majorité des medias échoue également, en refusant de reconnaître le caractère conquérant, déshumanisant et totalitaire de l’islam. […] Sciemment ou pas, les gens politiquement corrects contribuent à la destruction de leurs sociétés, par bêtise, couardise ou par sympathie pour une idéologie intrinsèquement anti-occidentale, anti-américaine et anti-Israël.
Influence grandissante de la charia en Europe
L’Europe est paralysée par cette confrontation avec des millions d’immigrants qui, contrairement aux attentes, n’ont pas la capacité ou la volonté de s’intégrer. […] La charia est visible partout : des jeunes filles refusent les cours de gymnastique et de biologie ainsi que l’éducation sexuelle. […] Les policiers belges ont dû s’abstenir de fumer pendant le ramadan afin de ne pas offenser les musulmans pieux. Les tirelires en forme de cochons sont bannies des banques britanniques. […] En France, les imans ont plus de pouvoir que la police dans certaines zones de non-droit, et la Hollande va jusqu’à envisager l’arabe comme seconde langue officielle.
La polygamie est bien sûr interdite aux hommes européens, mais dans certaines villes européennes, cependant, des hommes musulmans ont été autorisés par les tribunaux à avoir quatre épouses à la fois.
[…] Concernant les crimes d’honneur, ou l’horreur des mutilations sexuelles sur les fillettes musulmanes, là encore la justice européenne évite de les considérer.
«Grâce à vos lois démocratiques, nous allons vous soumettre, grâce à vos lois religieuses nous allons vous dominer » – Imam d’Izmir, 1999.
[…] Hans Peter Raddatz, orientaliste allemand, a publié dans International Encyclopedia of Islam, le résumé suivant :
«Dans aucune autre religion nous ne pouvons trouver la sanctification de la violence envers les croyants des autres religions, comme étant une volonté divine, telle que proclamée dans le coran. Ses codifications et ses pratiques de violence sont l’Histoire de l’islam et font partie intégrante de son idéologie. Enfin, aucun autre fondateur religieux, dont l’influence a un rôle de modèle éthique, n’a jamais fait la guerre, ni n’a éliminé ses opposants politiques sous forme d’un contrat de tuer».
[…] Personne en Allemagne ne semble savoir que 35 000 femmes sexuellement mutilées vivent sur notre sol et que leur nombre augmente. Les relativistes culturels sont coupables d’ignorer ces faits. Ils ont sur les mains le sang des fillettes et des femmes mutilées, le sang des «crimes d’honneur», le sang des apostats et le sang des femmes battues à mort. Mais, justement, ils s’en lavent les mains. Ils refusent leur aide et sont, par conséquent, co-responsables et complices de tout cela, quelle que soit la façon dont on retourne la question.
[…] Les relativistes aiment se décrire comme des protecteurs des droits humains (ce qui est faux) accusant les esprits critiques de l’islam d’être racistes et xénophobes. […] Dans Der Zauberg, Thomas Mann affirme justement ceci : «La tolérance devient un crime quand on en fait preuve à l’égard du mal».
[…] Dans les mosquées en sol européen, des prêcheurs de haine éructent leurs harangues de guerre contre les Occidentaux «mécréants» et «décadents». C’est incroyable toute la compréhension dont ils bénéficient de la part des Européens, alors que si un citoyen européen se permettait la même chose, il serait immédiatement inculpé.
[…] L’islam – qui ignore tout de l’esprit des Lumières, de Voltaire ou de Kant – impose à l’Europe moderne la plus grave crise d’identité qu’elle ait jamais traversée. Le vieux continent semble avoir évacué et en partie oublié ses racines gréco-chrétiennes et a aveuglément ouvert ses portes à l’islam, son pire ennemi depuis des siècles, et se trouve presque sans défense.
[…] Dans la crainte d’être confronté à des critiques en Europe, l’islam réclame une attitude de tolérance que lui-même ignore complètement dans les terres de l’islam, malgré des allégations de soi-disant tolérance du temps de l’islam en Espagne, lequel fut, après étude sérieuse des faits, ni tolérant ni pacifique. Les massacres et les pogroms subis par les Juifs et les chrétiens à l’époque de l’islam en Andalousie sont avérés par les historiens sérieux et bien documentés. […]
Tolérance zéro pour l’intolérance
Quiconque tolère un adversaire intolérant doit admettre sa défaite, dès le départ. Ce fut le cas avec Hitler et la jeune République de Weimar, tout autant que pour les communautés juives et chrétiennes et pour tous les pays ayant subi les conquêtes islamiques. Le Moyen-Orient qui était peuplé de chrétiens et de Juifs est un des exemples historiques d’une islamisation qui s’est faite en une cinquantaine d’années, grâce à une planification stratégique et une terreur galvanisées par le fanatisme religieux.
En 1980, lors d’une conférence panislamique à Lahore (Pakistan), un accord secret a été conclu stipulant ceci : «Le Moyen-Orient doit être totalement islamisé d’ici l’an 2000. Cela signifie qu’il ne devra plus rester de coptes en Égypte ni de chrétiens en Irak, en Iran, en Turquie ou au Liban.»
Sans aucun doute, cet accord se poursuit : entre 1948 et 2001, la population juive des pays arabes a été réduite de 91 pour cent, soit de 855 000 personnes à 7800. Cette «épuration ethnique» est passée inaperçue des medias occidentaux, silence dû au politiquement (pardon islamiquement) correct.
Un autre exemple de la détermination et de l’agression islamiques pour la conquête globale est l’Inde. Lorsqu’au début du 8ème siècle les armées arabes se sont lancées à la conquête de l’Inde avec leur technologie militaire supérieure, les premières victimes furent les bouddhistes. Aucune autre grande religion n’est aussi pacifiste, non violente et tolérante que le bouddhisme. Ainsi en très peu de temps cette tolérance a abouti à l’éradication complète du bouddhisme du sous-continent indien où il était né et s’était développé pendant 1300 ans aux côtés de l’hindouisme.
[…] De nos jours, l’islamisation partielle de l’Inde est toujours source de violences et de tensions «religieuses» au même titre que partout où existent des minorités musulmanes, à l’instar de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Sud de la Thaïlande, le Kosovo et le Liban. De plus, ceci fut la cause de la partition de l’Inde : le Pakistan et le Bangladesh (créés en 1948) émergent comme pays «purs», alors que l’Inde reste multi religieuse.
Islamisation de l’Europe
Revenons à l’Europe : l’islam est en train de la conquérir avec l’aide des lois européennes. Quiconque affirme cela encourt le risque d’être accusé d’«islamophobie», un terme inventé par les Frères musulmans, et très prisé par les relativistes culturels. Ce n’est pas seulement outrageant, mais surtout révélateur que le terme «islamophobique» ressemble à un diagnostic psychiatrique, puisque c’est typique des régimes totalitaires de stigmatiser les dissidents par les moyens de la psychiatrie.
[…] Lorsque les accusations d’islamophobie ne fonctionnent pas, des mesures plus contraignantes sont prises. Chaque personne islamo-critique sera alors stigmatisée et accusée de «racisme» ou de xénophobie, véritable chantage auquel peu résistent.
Udo Ulfkotte, politologue et journaliste allemand a fait l’expérience de l’islam, contrairement à ses collègues intarissables sur le sujet. Il a passé plus de douze ans dans divers pays musulmans du Moyen-Orient, et il raconte :
«J’ai été témoin d’exécutions au Yémen et en Arabie, j’ai vu des mains coupées puis clouées sur les portes des villes. J’ai vu la séparation rigoureuse des classes sociales, des femmes lapidées à mort et d’autres manifestations de la vision du monde déshumanisée des musulmans ». Il ajoute : « Si un journaliste relate les conflits ethniques du Moyen-Orient il est considéré comme un expert, mais s’il parle des conflits ethniques entre Allemands et étrangers sur notre sol, il est considéré comme un individu «d’extrême-droite».
[…] Les musulmans ne cachent plus leur désir de conquête, l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan s’en était vanté : « Notre objectif est de nous installer en Europe et d’y vivre en respectant les lois, afin qu’un jour toute l’Europe devienne islamique ». […] Le Milli Görus (fort de ses 300 000 adhérents) affirme : «Le Milli Görus est un bouclier qui protège notre peuple contre toute assimilation dans l’Europe barbare». Le Milli Gazete a écrit : «L’Allemagne est le pays du vice et de la mécréance, les gens y sont des idolâtres, impérialistes, capitalistes, communistes et profiteurs »
« Celui qui ne prend aucun risque, risque le plus » – Bertand Russell
La stratégie militaire n’offre aucune solution à ce totalitarisme intériorisé. L’islam est une menace mondiale contre la liberté et sera vaincu par la conquête des cœurs et des esprits des musulmans, convaincus de la valeur de la liberté, et en leur faisant prendre conscience d’une sortie de leur impasse dénuée de sens, de leurs contraintes sociales autodestructives et leur charia profondément inhumaine.
[…] Les musulmans devront comprendre qu’infliger de la souffrance à autrui au nom d’une religion inhumaine fait qu’ils risquent eux-mêmes d’en subir les conséquences. Les musulmans doivent admettre que leur croyance ne les sert pas mais permet au clergé et à des politiciens de satisfaire leur goût du pouvoir et leur avidité. Ce sont ces gens-là, les vrais artisans de l’islam comme idéologie efficace pour parvenir à leurs fins lucratives.
Pour conclure
Les Européens qui veulent préserver leur liberté et leurs sociétés démocratiques doivent réaffirmer l’universalité des valeurs des droits humains et les idées de liberté des Lumières. Ils doivent également cesser de déléguer cette tâche à leurs notables. Face au totalitarisme théocratique, appelé islam, les élites ont complètement échoué, comme elles avaient échoué face aux nazis et au communisme au siècle passé. […]
Chaque Européen peut contribuer au changement : voter, informer, en privé et en public, écrire des lettres, ne pas acheter les medias islamophiles, participer à des organisations pertinentes. Chaque citoyen peut porter plainte contre des élus ou des juges, s’il les soupçonne d’avoir violé les lois ou détourné les lois européennes. Voici pour le scénario pacifique.
Un autre scénario envisagé par un nombre croissant d’experts et d’analystes est la possibilité d’émeutes et de guerre civile en Europe, précédant une tentative de l’islam de s’emparer du pouvoir, et cela pourrait causer des centaines de milliers de morts.
L’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Allemagne, mars 2009
Source : Islam as the Victor of Western Value-Relativism, par Michael Mannheimer, Gates of Vienna, 21 novembre 2010.
Définition des religions
(pour francophones)
1. Taoïsme : La merde est apparue.
2. Bouddhisme : La merde apparue n’est qu’illusion.
3. Islam : La merde est apparue par la volonté d’ Allah.
4. Hindouisme : Cette merde est déjà apparue avant.
5. Catholicisme : Si la merde apparait, c’est que vous la méritez.
6. Judaïsme : Pourquoi cette merde nous tombe toujours dessus?
7. Christian Science : Si la merde apparait, priez et elle disparaitra.
8. Protestantisme : Puisse la merde advenir à quelqu’un d’autre.
9. Athéisme : La merde apparait sans raison.
10. Agnosticisme : Peut-être que la merde apparait, peut-être qu’elle n’apparait pas.
11. Hare Krishna : La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait, La merde apparait.
12. Stoïcisme : La merde apparait, et je peux la prendre.
13. Témoins de Jéhovah : Laissez nous entrer et nous vous dirons pourquoi la merde apparait.
14. Rastafarisme : Fumons cette merde et voyons ce qui arrive.
(pour anglophones)
1. Taoism : Shit happens.
2. Buddhism : Shit happening is an illusion.
3. Islam : Shit happening is the will of Allah.
4. Hinduism : This shit has happened before.
5. Catholicism : If shit happens, you deserve it.
6. Judaism : Why does shit always happen to us ?
7. Christian Science : If shit happens, pray and it will go away.
8. Protestantism : Let shit happen to someone else.
9. Atheism : Shit happens for no reason.
10. Agnosticism : Maybe shit happens, maybe it doesn’t.
11. Hare Krishna : Shit happens, shit happens, shit happens, shit happens, shit happens.
12. Stoicism : Shit happens and I can take it.
13. Jehova’s Witnesses : Let us in, and we will tell you why shit happens.
14. Rastafarianism : Let’s smoke this shit, and see what happens.
Vivre c’est désapprendre
Au fond l’essentiel ne serait -il pas au delà de l’étiquette apparente : Quelle est la finalité de la religion?
Dans son étymologie, elle « relie » les croyants sur une base qui leur est commune.
Relier à un Dieu? ou relier au groupe des croyants?
Tendre vers une spiritualité ou seulement proposer un contrat collectif plus efficace pour tenter de dominer le monde?
La finalité de la laïcité est aussi de rassembler tous les êtres humains, sans, pour cela, leur enlever ce qui leur est particulier.
On aurait tort de croire à une finalité obscurantiste de la religion. La religion n’est qu’une des façons parmi les autres que l’humanité à trouver pour se solidariser, pour se rassembler tant dans le conscient des choses du réel (les rituels) que dans l’inconscient des mythes collectifs (les causes déterminantes dont les hommes sont inconscient).
L’ennemi est ailleurs. Il est dans la motivation individualiste qui veut se singulariser et se différencier de « l’esprit commun ». Il y aura toujours des opportunistes, des motivations masquées, et des hypocrites, et puis des « montreurs du doigt » qui amalgameront toujours l’ensemble à sa partie la plus médiocre. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’évolution de la conscience s’inscrit dans le meilleur comme dans le pire, et y cherche cette efficacité supérieure que lui réclame la sélection naturelle.
C’est par sa controverse intérieure que l’individu progresse. Il ne suffit pas de se contenter de posséder des nombres pour « être », il faut rajouter d’autres nombres à ceux que l’on possède déjà pour « devenir ».
On est l’information que l’on contient.
Vivre, c’est apprendre. Surtout ce que l’on est pas.
donc vivre c’est désapprendre…
A quel troupeau appartenons-nous?
Avons-nous la possibilité de refuser d’être des idiots utiles?
des membres d’un troupeau de moutruches (chimére de mouton et d’autruche alliant le grégarisme du mouton au refus/inconscience du réel attribué à l’autruche) – pauvres bêtes, sans doute sont ils loin de cette catégorie mentale projetée, mais nous ferons avec…
Comment y arriver?
- Rechercher le niveau culturel le plus élevé qu’il est possible d’avoir.
- Cultiver mon intelligence (faire des liens entre tous mes savoirs culturels).
- Se détacher de ma culture (inculquée par la famille et la société environnante).
- Être honnête, ce qui veut dire que le surprenant, l’impensable ont autant de valeur que l’évidence.
- …
Après ceci, quelles sont mes valeurs ?
Mes valeurs sont elles conditionnées par les émotions, par la raison ou par la conscience ?
voir la suite ici
« Le mot ‘islamisme’ suggère qu’il existe un islam modéré et un islam non modéré », m’a-t-il dit lors d’une entrevue à Toronto dimanche. « Et je crois que cette distinction n’existe pas. La réalité est plutôt ce qu’a dit le Premier ministre turc [Recep Tayyip] Erdogan : ‘Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. Il y a l’islam tout court. C’est l’islam du coran’ ».
«On peut certainement faire une distinction entre les gens, a ajouté Mr Wilders. Il y a des musulmans modérés – et ils sont la majorité dans nos sociétés occidentales – et des musulmans non modérés. Mais l’islam lui-même n’a qu’une seule forme. Il n’y a pas de place pour la modération dans l’idéologie totalitaire contenue dans le coran. Si on regarde vraiment ce que dit le coran, on pourrait dire qu’en réalité les musulmans ‘modérés’ ne sont aucunement musulmans. Le coran dit que si vous refusez l’application d’un seul verset du coran, vous êtes un apostat ».
Alors réformer l’islam?
Arriver à une conception morale ouverte, réellement universaliste, mettant en application les principes d’amour et de tolérance pronées par toutes les (vrais) religions ( Christianisme, Boudhisme, Zen, Bahai, …)?
Est ce que l’islam peut-y-arriver?
On peut avoir des doutes quand on lit les choses suivantes émanant des textes racines, originels, fondamentaux de ce corpus :
Considérer le musulman comme l’égal du juif et du chrétien, la femme comme l’égal de l’homme, en pouvoir et en liberté, la fillette comme une enfant, l’homosexuel comme l’égal de l’hétérosexuel, et le musulman lui-même comme un être libre de pratiquer l’islam selon son entendement et ses capacités, de pouvoir renoncer à sa religion d’origine, d’en choisir une autre, ou tout de renoncer à jamais à l’idée même de Dieu, considérer en somme que la religion n’est pas un héritage obligatoire, mais un choix de chaque individu, on voit bien que l’islamisme n’est pas le seul obstacle…
Car c’est bien dans le Coran que l’on peut lire, c’est l’islam dans sa structure même qui dit :
« Concernant les Juifs
« Malheur à eux à cause de ce que leurs mains ont écrit. Malheur à eux à cause de ce qu’ils ont fait. » (II, 79). (Le Coran comme parole venue directement de Dieu, opposée à la Bible écrite par la main des hommes).
« Mais ceux qui étaient injustes substituèrent une autre parole à la parole qui leur avait été dite » (II, 59). (Les Juifs comme falsificateurs de la Bible).
« Si on leur dit : Suivez ce que Dieu révèle, ils répondent : Nous suivrons plutôt la voie de nos ancêtres. Et si les ancêtres n’avaient rien compris, s’ils avaient perdu la voie juste ? » (II, 170).
« Ils furent frappés par l’humiliation. La colère de dieu les éprouva… parce qu’ils tuaient injustement les prophètes, parce qu’ils étaient désobéissants et transgresseurs » (II, 61).
Concernant les Juifs et les Chrétiens
« C’est Dieu qui a envoyé son messager avec la direction droite et la religion de la vérité, pour qu’il la fasse triompher sur la religion dans sa totalité, malgré l’aversion des associateurs » (IX, 29-35). (Juifs et Chrétiens, cette fois, qui « prennent des seigneurs autres qu’Allah » et qui osent s’en croire « les préférés »).
« après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs ou que vous les trouviez. Capturez-les assiégez les et guettez les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et s’acquittent la zakat, alors laissez -leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (IX, 29).
« Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens. Ils sont amis les uns des autres. Ceux qui parmi vous, les prend pour amis est des leurs » (V, 51).
« Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite, ceux qui parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie religion… Ils répètent ce que les incrédules disaient avant eux. Que Dieu les anéantisse. » (IX, 29-30).
Concernant les non-musulmans
« Ceux qui ne croient pas à nos versets (ou à nos signes), nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment.» ( IV, 56)
« Nous avons préparé pour les coupables un feu dont les flammes les envelopperont. S’ils crient au secours, nous les secourrons avec une eau comme du bronze en fusion pour leur brûler la face.» (XVIII, 29).
Concernant les athées
« Aux incroyants l’affreux tourment (un châtiment douloureux).» ( II, 98)
« Les incroyants, je les tourmenterai terriblement (ou je les punirai d’un châtiment cruel) en cette vie et dans l’autre et ils seront sans recours.» ( III, 49)
« Vous ne les avez pas tués, c’est Allâh qui les a tués.» ( VIII, 17)
Concernant les apostats.
« Quiconque a renié Allah après avoir cru… – sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi – mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d’Allah et ils ont un châtiment terrible. » (XVI,106).
« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur » (IV, 89).
Concernant les femmes
« Les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de la préférence que Dieu leur a accordée sur elles et de ce qu’ils dépensent de leurs propres biens… Celles dont vous craignez l’insoumission, admonestez-les, désertez leurs couches, frappez-les. Mais si elles reviennent à l’obéissance, ne leur cherchez pas querelle » (IV, 34).
« Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance. » (II, 223)
« Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. » (XXIV, 31)
Les défenseurs de la liberté et de l’élévation de la conscience doivent-ils encore résister ?
Il reste que n’importe quel Musulman pourra toujours légitimement se référer à la Mère du Livre (oum el kitab), pour appeler à la soumission et au meurtre de l’Autre, tant qu’une Autorité centrale reconnue de tous les Musulmans du monde, n’aura pas proposé une conception moins violente de la cohabitation humaine, et de si possible compatible avec la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.
L’aggiornamento d’un texte dont le processus de canonisation dura près de 3 siècles, que les Mutazilites disaient « créé », donc historiquement daté, donc interprétable avec le temps, mais que les Hanbalites imposèrent comme « incréé », substance même de Dieu, donc intouchable, et inaccessible à la Raison humaine, cela est-il encore envisageable ? les portes de l’ijtihad sont-elles définitivement closes?
Depuis cette épisode, le monde a changé, la conquête religieuse est devenue illégitime, la démocratie républicaine fait de toutes les femmes et de tous les hommes des égaux (quels que soient la couleur de leur peau, leur sexe et leur inclination, leur croyance ou leur incroyance) et les hommes cherchent à entendre la voix de la Raison (même lorsqu’il leur en coûte la vie)…
Et si le livre n’était que la dernière tentative d’Ibliss de retourner/inverser/faire pourrir le vrai message d’amour que chacun tente d’entendre au fond de lui?
Et si ce « faux prophète » n’était que l’envoyé de Satan?
en ce cas, les théologiens, politiciens et intellectuels du monde musulman ont des comptes à rendre à toute l’humanité, et non pas seulement aux affidés, ainsi que leurs comparses « dhimmisés » occidentaux (hommes politiques, niais boboïsants, intellectuels dogmatiques et corrompus,..) : ils auront inversés toutes les valeurs (comme prophétisé) et emmené une grande part de l’humanité à sa perte.
La Paix ne vaut-elle pas ce courage ?
Comment un dieu se disant miséricordieux et incommensurable aurait-il pu croire et dire de telles abjections?
Un monde meilleur
Tout projet de bâtir globalement un « monde meilleur » est pervers en soi et potentiellement génocidaire.
Il appartient à Dieu seul – qu’on y croie ou non – de faire advenir un monde meilleur. Ce n’est pas sans raison que les promoteurs de tels projets se voient « divinisés »: créer une Humanité nouvelle est proprement « divin ». Que faut-il faire alors devant ou au milieu de populations élevées dans de telles idéologies de salut ?
D’abord, ne jamais collaborer avec celles-ci.
Il est du devoir de tout homme digne de ce nom d’aider à en sortir ceux qui sont prisonniers de ces systèmes de salut, lesquels constituent un danger pour ceux qu’ils imprègnent comme pour le reste du monde.
Un système de salut est un corpus idéologique qui éloigne la conscience du sujet de l’analyse critique objective de sa situation, qui l’éloigne du réel, …et par voie de conséquence ouvre la porte à toute manipulation orchestrée par les vrais bénéficiaires, souvent masqués, (hiérarchies cléricales, partis politiques, lobby financiers, maffias diverses, …)
Ceci suppose une efficacité autre que celle de la force aveugle, qui est contre-productive et qui cache souvent une idéologie concurrente. Face à une emprise sur les esprits, les réponses efficaces se situent au plan des représentations mentales et affectives mais prennent leur source dans une dimension rationnelle qu’on appelait autrefois la « science des sciences »: la théologie ou également l’épistémologie. Car on ne peut pas se passer de l’analyse des « idéologies » (ou « religions ») de salut en tant qu’elles sont un détournement des perspectives de salut issues du judéo-christianisme.
Cette analyse implique des approches scientifiques nombreuses, dont, en première place, l’histoire, l’archéologie, l’analyse biologique et végétale, la sémantique, …etc. Il s’agit de décrypter les récits, conceptuels ou mythiques, par lesquels les systèmes de salut se fabriquent des origines fictives pour occulter leurs véritables filiations – qui doivent être mises en lumière. Cela implique de cheminer dans la voie de »l’honnête homme » telle que définie au 18ème siècle
Ceci vaut entre autres pour le marxisme. Qui connaît le cheminement spirituel du jeune Marx, qui entra dans une secte avant d’être gagné aux idéaux socialistes ?
Il ne suffit pas de dire : « plus jamais ça » en pensant à tel génocide ; si la cause déterminante de ces maux n’est pas dépistée et dénoncée, le pire adviendra. Il n’a pas cessé d’advenir.
Plus jamais ça implique de décrypter le réel, strictement le réel : « facts, just facts«
Eléments essentiels du système conceptuel connu sous le nom d’islam
1. Une version standardisée de l’ensemble d’idées est écrite. C’est un élément de base de plusieurs religions, et ce n’est pas une invention islamique, mais c’est un facteur important dans le succès de l’islam.
Un corpus d’idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s’il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu’il est aujourd’hui, et les techniques modernes d’impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l’ensemble d’idées.
2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu’ils doivent répandre l’islam. C’est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l’islam dans tous les coins du monde.
3. L’ensemble d’idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l’islam, affirme d’emblée à ses adeptes qu’ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l’ensemble d’idées. Il est parfait tel qu’il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l’ensemble d’idées.
Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes…
4. L’islam ordonne à ses adeptes de créer un gouvernement qui lui soit favorable. C’est sans doute l’une des idées les plus ingénieuses de l’ensemble. L’islam est la seule religion qui y ait recours. D’autres groupes religieux ont eu des aspirations politiques, mais aucun autre grand groupe religieux n’ordonne à ses adeptes – comme un devoir religieux – de créer un gouvernement qui se conforme à sa propre loi.
L’islam possède un système juridique, une loi, appelé la charia, et tous les musulmans sont obligés – en permanence, et où qu’ils se trouvent – de tenter d’amener leur gouvernement à s’y conformer. Du fait de certaines des autres idées ajoutées à l’islam, vous verrez que cette addition politique à l’ensemble d’idées a des conséquences notables. C’est sans doute la plus brillante des innovations de l’islam, mais c’est aussi la plus terrifiante pour les non-musulmans.
5. Autorisation de répandre la religion par la guerre. C’est une autre innovation brillante. Certaines religions se sont effectivement répandues par la force, mais il n’existait pas grand chose dans leur doctrine pour justifier des actions de ce type.
Ce n’est pas le cas de l’islam. L’expansion par la conquête est tout à fait admise et encouragée par cet ensemble d’idées. Les enseignements islamiques présentent les choses de la manière suivante : les pauvres non-musulmans qui ne vivent pas dans un état islamique doivent être sauvés du péché qui consiste à obéir à des lois autres que celle d’Allah. Si ces gens ne changent pas volontairement leurs lois pour adopter la charia, c’est le devoir des guerriers de l’islam d’insister. Le monde ne peut pas être en paix tant que tous les gouvernements de la Terre n’obéiront pas aux lois d’Allah.
L’expérience personnelle de Mahomet donne l’exemple – et le Coran dit que tout musulman doit suivre cet exemple. Au début, Mahomet a tenté de répandre l’islam par des moyens pacifiques. Au bout de treize ans, il avait rassemblé 150 convertis.
Il a alors changé de tactique et commencé à recourir à la guerre, aux massacres, aux exécutions et aux assassinats, et en une dizaine d’années il avait converti des dizaines de milliers de personnes. Après sa mort, ses successeurs ont utilisé la même tactique et en ont converti des millions. Du simple fait de l’augmentation de la population, le chiffre dépasse aujourd’hui le milliard.
Le recours à la guerre est puissamment synergique avec le commandement de créer un état islamique. L’islam s’est donc répandu rapidement à mesure que ses armées devenaient plus nombreuses. Il a conquis et installé des états islamiques, dont la plupart durent encore, et les lois en vigueur dans un état islamique font que l’islam est très difficile à déloger. Elles rendent aussi très avantageuse la conversion à l’islam.
Il s’agit là de l’une des méthodes les plus efficaces jamais inventées pour faire entrer un ensemble d’idées dans un nombre énorme de têtes. C’est une méthode de contrôle et d’endoctrinement similaire à celles qui sont utilisées avec succès dans les états communistes et totalitaires. Mais, comme vous le découvrirez plus loin, l’islam fait un usage unique du pouvoir de la loi pour contraindre à une conversion complète à la religion.
6. Les terres doivent être conquises. Les terres que l’islam a perdues doivent être reconquises, comme par exemple l’Espagne ou Israël. L’empire islamique doit continuellement s’étendre. La contraction est mauvaise, l’expansion est bonne. Si une terre a été islamique et ne l’est plus, c’est une contraction, et il faut y remédier.
Selon les enseignements de l’islam, la Terre appartient à allah. Si des régions de la Terre n’obéissent pas à la loi islamique, c’est le devoir des croyants de prendre le contrôle de ces régions et d’y instaurer la charia. Ne rien faire est un péché.
7. L’ensemble d’idées assure le renouvellement des combattants en autorisant la polygamie. Un musulman peut avoir jusqu’à quatre épouses, et peut faire l’amour avec autant d’esclaves qu’il le souhaite.
Le Coran encourage tout particulièrement les hommes à épouser des veuves. C’est une idée importante à ajouter à l’ensemble quand on prévoit de perdre beaucoup de soldats à la guerre. Il faut avoir un moyen de renouveler l’armée, sinon l’ensemble d’idées finirait par mourir par défaut de descendance.
8. Critiquer l’islam est un délit punissable. Vous voyez bien en quoi cette idée est bonne pour renforcer l’ensemble. Elle contribue à faire taire toute idée susceptible de réduire l’autorité des idées islamiques. Comme beaucoup d’autres, cette idée est bonne pour l’ensemble mais mauvaise pour les gens. Elle limite la liberté de parole.
9. Il n’est pas possible de quitter l’islam une fois qu’on lui appartient. Celle-ci est intéressante. Effectivement, il est illégal dans les états islamiques de renier l’islam. C’est un élément essentiel de la charia. Si un musulman a renié l’islam, il devient un « apostat ». C’est un crime et un péché, puni de mort (et de damnation éternelle dans l’au-delà).
Vous comprenez évidemment pourquoi cette idée a été incluse dans l’ensemble, mais en fait elle a posé un problème à l’islam parce que ceux qui se conforment à cette religion à la lettre considèrent comme apostats les musulmans plus « modérés » (ceux qui veulent ignorer ou modifier les passages les plus violents du Coran). La punition prévue pour les apostats étant la mort, les musulmans fondamentalistes combattent les modernistes partout dans le monde et, en les menaçant de mort, empêchent de s’exprimer beaucoup de ces musulmans modernistes et rebelles, ceux qui ne sont musulmans que de nom.
Chaque fois qu’un groupe de musulmans décide qu’il faudrait sans doute modifier l’islam pour qu’il s’adapte au 21ème siècle, que les femmes devraient bénéficier de certains droits ou que le gouvernement devrait peut-être devenir plus démocratique, les musulmans intégristes les désignent comme apostats et cherchent à les tuer.
L’ensemble d’idées protège sa propre intégrité (il est interdit de modifier l’ensemble initial). Ce n’est pas bon pour les organismes (les humains musulmans) mais c’est une grande force pour l’ensemble.
Selon une autre idée de la charia, il est illégal pour quiconque d’essayer de convertir un musulman à une autre religion.
10. L’islam doit être votre première appartenance. C’est une excellente idée à ajouter à l’ensemble si l’objectif est de dominer le monde. Vous êtes musulman d’abord, avant d’appartenir à votre famille, à votre tribu ou à votre pays.
Cela entraîne deux conséquences : une unité entre des gens séparés par des frontières, ce qui permet au groupe de devenir plus nombreux que toute autre entité. Autrement dit, la « nation de l’islam » peut devenir plus nombreuse que n’importe quel pays, si grand soit-il (et cela donne au groupe un avantage numérique énorme).
11. Mourir en combattant pour l’islam est la SEULE manière de garantir l’entrée d’un homme au paradis. Voilà une grande idée pour former des guerriers intrépides et enthousiastes, surtout quand on connaît les descriptions très parlantes que fait le Coran des délices sensuels du paradis.
Un musulman a une chance d’aller au paradis s’il est bon musulman, mais ce n’est pas garanti. En revanche, s’il meurt en combattant pour l’islam, il est certain d’y aller, et c’est la seule chose qu’il puisse faire pour en être certain.
12. Le Coran doit être lu en arabe. Cela unit les croyants par la langue, et la langue est un phénomène unificateur très puissant. Pour inciter encore davantage à apprendre l’arabe, une autre idée de l’ensemble affirme que l’on ne peut aller au paradis si l’on ne prie pas en arabe.
Tous les musulmans du monde partagent donc la même langue. Cela facilite la coordination à grande échelle de campagnes de protestation, de pression politique et de guerre. Je ne crois pas que Mahomet ait prévu cette possibilité, mais c’est une brillante idée, même si elle est accidentelle.
13. Il faut prier cinq fois par jour. C’est l’un des cinq « piliers » de l’islam, l’une de ses cinq pratiques essentielles. Dans un état islamique, cette obligation est imposée par la loi. Chaque musulman doit prier cinq fois par jour. Cette pratique contribue à ce que l’ensemble d’idées domine la vie du musulman, en infiltrant l’islam dans tout son rythme quotidien.
Il serait impossible d’oublier quelque chose que vous faites volontairement aussi souvent. Cinq fois par jour, tous les jours, un musulman doit s’incliner et prier allah.
La recherche a montré que plus une personne consacre d’efforts à une cause, plus il y a de chances qu’elle y croie et y accorde de la valeur. C’est donc un bon moyen de transformer en croyants des gens devenus musulmans par force.
L’islam intervient dans tous les aspects de la vie des musulmans. Non seulement ils doivent prier cinq fois par jour, mais ils doivent se livrer à une toilette rituelle auparavant. L’islam dicte les lois, et celles-ci concernent de nombreux comportements publics et privés. Dans un état islamique, il est impossible d’être un musulman désinvolte.
14. Les prières impliquent des mouvements d’ensemble, au même moment. Lorsque les musulmans prient, ils sont tous orientés dans la même direction, s’inclinent, se prosternent à genoux et la face contre leur tapis, tous à l’unisson, et se relèvent ensemble. Et cela encore et encore.
Quand des gens bougent ensemble et en synchronie, qu’il s’agisse de danser, de défiler ou de prier, cela crée entre eux un lien physique et émotionnel. C’est pour cette raison que toute formation militaire recourt à l’exercice en bon ordre (marche au pas), même s’il y a longtemps maintenant que les unités militaires ne vont plus au combat en rangs. Savoir marcher au pas n’est plus nécessaire, mais la formation a conservé cet exercice parce qu’il est très efficace pour créer un fort sentiment d’unité entre les soldats.
Il en va de même de tous les mouvements physiques que des gens pratiquent à l’unisson. La technique de prière de l’islam est donc une idée unificatrice ajoutée à l’ensemble.
15. La femme est en situation de soumission complète. Cette idée aide beaucoup à la mise en œuvre d’autres idées de l’ensemble, comme la cinq et la six. Si les femmes avaient trop d’influence, elles essaieraient de réduire les activités guerrières. Les femmes, d’une manière générale, n’aiment pas envoyer leur mari ou leurs fils à la guerre. Mais si elles n’ont pas la parole, alors les autres idées peuvent s’exprimer sans encombre. En plaçant les femmes en position de dominées, l’ensemble d’idées évite qu’elles puissent efficacement voter contre la guerre, la violence et la conquête.
Les règles et les lois qui maintiennent la femme en position de subordination au sein de l’islam sont nombreuses. Par exemple, elle n’a pas le droit de quitter son domicile sans être accompagnée par un parent masculin. Aux termes de la loi islamique, la femme ne peut ni diriger un état ni être juge. Elle ne peut hériter que moitié moins qu’un homme. Au tribunal, son témoignage a deux fois moins de valeur que celui d’un homme. Elle n’a pas le droit de choisir où elle vivra ni qui elle épousera. Elle n’a pas le droit d’épouser un non-musulman ni de divorcer de son mari. En revanche, son mari peut divorcer d’un geste de la main. Et, selon la charia, il peut (et doit) la battre si elle lui désobéit.
Toutes ces idées la maintiennent en situation de subordination, ce qui contribue à maintenir la machine de guerre en fonction, sans interférence due à une rébellion domestique.
16. La seule manière pour une femme d’être certaine d’aller au paradis est que son mari soit content d’elle au moment où elle meurt. Quand j’ai lu ça, j’ai pensé « Mahomet, tu es malin ».
À l’évidence, cette idée facilite la soumission de la femme. Elle la motive à se soumettre par elle-même. Elle la motive fortement à subordonner ses vœux à ceux de son mari, parce que si elle a une chance d’aller au paradis en étant bonne musulmane, la seule manière de se garantir le paradis (et donc de s’éviter les souffrances éternelles de l’enfer) est de faire en sorte que son mari soit content d’elle lorsqu’elle meurt.
17. Allah s’autorise à modifier sa propre œuvre. Encore une idée intéressante. Elle dit que si un passage du Coran contredit un passage écrit antérieurement, alors c’est le plus récent qui est le meilleur. Le Coran a été écrit par fragments (les révélations de Mahomet, constituant chacune une sourate ou chapitre) sur une période de 23 ans. Les circonstances de la vie de Mahomet et sa religion ont changé notablement au cours de ces 23 années.
L’une des idées du Coran, c’est que « c’est la parole d’Allah ». Les gens avaient déjà mémorisé ses premières révélations, et Mahomet ne pouvait donc pas tout simplement les modifier. Cela aurait paru étrange, pour Allah l’omniscient et l’infiniment sage, de changer quelque chose qu’il avait déjà dit.
Mais, avec cette nouvelle idée – selon laquelle les révélations ultérieures abrogent les révélations antérieures contradictoires ou s’imposent par rapport à elles – les méthodes d’Allah pouvaient changer à mesure que Mahomet trouvait des idées plus efficaces.
Comme je l’ai rappelé plus haut, Mahomet n’est parvenu à rassembler que 150 adeptes au cours de ses 13 premières années de prédication pacifique. Mais en tant que chef militaire et conquérant violent, il est parvenu à faire passer toute l’Arabie sous la loi islamique en moins de 10 ans. Les méthodes pacifiques étaient trop lentes. La conversion par la conquête et l’instauration de la charia a été beaucoup plus rapide et plus efficace. Du coup, des versets tardifs, violents et intolérants, abrogent les passages antérieurs pacifiques et tolérants.
18. Le Coran utilise la carotte et le bâton pour imposer les comportements. Tout le livre est plein de descriptions réalistes de l’enfer, où les pécheurs et les non-musulmans devront boire de l’eau bouillante et puante, seront jetés tête la première dans un feu brûlant, et seront éternellement soumis à des tourments sans fin dans des douleurs atroces.
Il y a aussi des descriptions réalistes du paradis. Au paradis, annonce le livre, les croyants porteront des tuniques de soie verte et s’allongeront sur des couches moelleuses. Des arbres leur fourniront de l’ombre, avec des fruits à portée de main. Ils auront des nourritures délicieuses et des boissons rafraîchissantes leur seront servies dans des gobelets d’argent. Pour avoir une chance d’y parvenir, ils doivent être des musulmans fervents. Pour que ce soit garanti, ils doivent mourir au djihad (pour les hommes) ou faire tout pour que leur mari soit toujours content d’elles (pour les femmes).
19. Il fournit un objectif énorme et enthousiasmant. Les dirigeants des pays, des sociétés ou des religions ont tous découvert que l’on obtient le maximum de motivation et d’enthousiasme de la part de ceux que l’on dirige si on leur fournit une vision immense, un objectif énorme. Dans l’ensemble d’idées de l’islam, l’objectif demande un effort continu pour étendre le domaine de la loi islamique jusqu’à ce que le monde entier y soit soumis.
Beaucoup de religions ont l’objectif de convertir tout le monde, mais l’islam détient une méthode que personne d’autre n’emploie : s’étendre en prenant le pouvoir et en convertissant les gouvernements à la charia.
Lorsque le monde sera islamique, la paix règnera. C’est pour cette raison que les terroristes eux-mêmes peuvent dire en toute sincérité : « L’islam est une religion de paix. »
Le Coran dit que le mieux est que les non-croyants acceptent l’islam et deviennent musulmans sans violence. Mais s’ils refusent, alors il faut les combattre, les conquérir et sauver leurs pauvres âmes en insistant pour qu’ils vivent selon la loi d’Allah.
Une fois tous les pays conquis, le monde sera en paix. L’islam est donc une religion de paix.
C’est un objectif énorme et enthousiasmant, extrêmement unificateur. Il suscite des adeptes motivés et enthousiastes.
20. Les non-musulmans doivent payer une lourde taxe. Lorsque les musulmans ont conquis un pays et converti le gouvernement à la loi islamique, les non-musulmans ont le choix entre devenir musulmans ou dhimmis. Les dhimmis sont autorisés à pratiquer leur religion non musulmane s’ils payent une taxe spéciale, la jizya. S’ils se convertissent à l’islam, ils n’ont plus à payer cette taxe, et il existe donc un motif concret pour se convertir.
Mais il y a un autre aspect, qui fait de cette idée un brillant ajout à l’ensemble. La taxe prend de l’argent aux non-musulmans et aux ensembles d’idées qui font concurrence à l’islam, et cet argent va soutenir l’islam. C’est du génie à l’état pur !
Le produit de ces taxes (en général un impôt de 25 % sur le revenu) a contribué à financer les conquêtes islamiques pendant les deux premiers grands djihads. Ils ont conquis de vastes territoires, dont la plupart étaient déjà peuplés de chrétiens et de juifs, parmi lesquels beaucoup ne se sont pas convertis au début, ce qui a permis à la jizya de collecter des sommes énormes pour la machine de guerre islamique.
À terme, le nombre des chrétiens et des juifs a diminué, à mesure qu’ils se sont convertis ou enfuis, jusqu’à la situation d’aujourd’hui où, dans la plupart des pays islamiques, juifs et chrétiens sont réduits à de très faibles minorités.
L’idée de taxer les non-musulmans aide l’ensemble d’idées de l’islam à se reproduire en plus grand nombre, en freinant les ensembles d’idées religieuses concurrentes et en soutenant financièrement l’islam.
Plusieurs idées de la charia renforcent cet effet. Par exemple, les non-musulmans n’ont pas le droit de construire de nouveaux lieux de culte. Ils n’ont même pas le droit de réparer les églises ou synagogues existantes. Les lieux de culte de tout ensemble d’idées concurrent se trouvent donc placés en situation de déclin permanent. Brillant.
De plus, les prières non islamiques ne doivent pas être dites si elles peuvent être entendues par un musulman – ce qui, encore une fois, évite aux musulmans d’être infectés par une religion concurrente. Il est également interdit d’afficher tout symbole d’une autre foi.
Tout cela empêche l’extension de toute religion concurrente, et fait disparaître avec le temps les ensembles d’idées concurrents. C’est pourquoi il y a aujourd’hui tant de « pays musulmans ». Pratiquement tous les autres pays du monde se composent de plusieurs religions différentes.
Une idée supplémentaire facilite beaucoup la domination des non-musulmans par les musulmans dans un état islamique : les non-musulmans n’ont pas le droit de détenir des armes, quelles qu’elles soient. Pour soumettre un peuple, tous les dictateurs de l’histoire ont fait la même chose : désarmer le peuple dominé. Il devient bien plus facile à gérer, moins dangereux, et moins capable de renverser la situation.
21. Il est interdit au musulman de devenir ami avec un infidèle. Un musulman a le droit de feindre l’amitié, mais en son cœur il ne doit jamais être vraiment ami avec un non-musulman. C’est l’une des meilleures protections que possède l’islam contre l’abandon de la foi par des musulmans, parce que dans toutes les autres religions les conversions se produisent le plus souvent sous l’influence d’un ami qui a présenté sa religion. L’interdiction de toute amitié avec des infidèles est un moyen efficace de prévenir de telles conversions.
22. Le Coran recommande le mensonge avec les infidèles. Mahomet a recommandé à l’un de ses suiveurs de mentir s’il le devait (pour assassiner l’un des ennemis de Mahomet). Le principe était clair : si cela aide l’islam, il est bon de mentir aux non-musulmans.
Ce principe a très bien servi les objectifs de l’islam tout au long de l’histoire. Et il sert ces objectifs aujourd’hui encore. Sur le DVD Obsession : Radical Islam’s War Against the West (Obsession : la guerre de l’islam radical contre l’Occident), on peut voir des exemples réels où des leaders islamiques disent une chose en anglais pour la presse occidentale et quelque chose d’entièrement différent en arabe à leurs adeptes, quelques jours plus tard.
Tromper l’ennemi est toujours utile dans la guerre, et l’islam sera en guerre avec le monde non islamique tant que le monde entier ne sera pas soumis à la charia. Tous les non-musulmans vivant dans des états non islamiques sont des ennemis. Il est donc parfaitement acceptable de tromper les Occidentaux. C’est encouragé si cela peut jouer dans le sens d’une expansion de l’islam.
On aboutit donc à l’étrange phénomène couvert par Steven Emerson dans Terrorists Among Us, (Terroristes parmi nous) où, en Amérique, des organisations levaient de l’argent officiellement pour des orphelins mais le donnaient en fait à des terroristes. Ces gens trompaient des infidèles occidentaux au bon cœur pour les conduire à donner de l’argent à des organismes qui s’occupaient activement à tuer des infidèles occidentaux. Comme il est dit dans le Coran, « la guerre, c’est le mensonge ». Cette idée confère à l’islam un énorme avantage sur les ensembles d’idées qui prônent la sincérité universelle.
23. L’islam doit toujours être défendu. Cette idée est la pierre angulaire qui justifie la guerre contre n’importe qui, comme on le verra dans l’idée suivante. Une fois l’ennemi vaincu, bien entendu, il est demandé aux musulmans de mettre en place un état islamique.
24. Les écritures islamiques enseignent l’utilisation de prétextes pour déclencher des guerres. Le Coran consacre énormément de temps à se plaindre des gens qui n’ont pas soutenu Mahomet quand il a créé sa religion, et allah y condamne souvent ces gens aux tourments de l’enfer dans l’au-delà.
Mahomet était plutôt agressif et insistant en annonçant sa religion et, quand les autres avaient une impression d’intrusion et protestaient, il considérait que cela voulait dire qu’ils cherchaient à empêcher le saint prophète d’apporter au monde la parole révélée d’Allah, et qu’il était donc fondé à les combattre et à les détruire en tant qu’ennemis d’Allah. C’est une démonstration du principe du prétexte.
Il est urgent que les non-musulmans du monde prennent conscience de ce principe. De toutes les idées de l’ensemble d’idées islamique, c’est la plus dangereuse pour l’Occident parce qu’elle nous enlève les défenses naturelles qui nous permettent de nous protéger. Le recours au prétexte tend à rendre l’Occident sans défense contre l’invasion islamique actuellement en cours. Les terroristes musulmans ne sont pas naïfs. Ils sont intelligents, cultivés, bien financés, et utilisés par un ensemble d’idées très astucieux.
L’invasion de l’Occident est en cours, et cela avec tant d’intelligence que la plupart des Occidentaux ne s’en rendent même pas compte. (Découvrez leur plan de 20 ans pour renverser le gouvernement des États-Unis. Informez-vous aussi sur l’imposition de la charia en Europe.)
L’utilisation de prétextes signifie qu’il suffit du motif le plus minime pour engager des hostilités. Cela veut dire qu’en fait vous cherchez un motif, et même que vous essayez de pousser les autres à donner le premier coup (« déclencher » les hostilités).
Si la seule manière d’aller au paradis est de mourir en combattant pour l’islam, la guerre est nécessaire. Et si c’est votre devoir sacré d’amener tous les gouvernements à mettre en œuvre la charia, il faut prendre ces gouvernements. Mais vous ne voulez pas avoir l’air d’être l’agresseur. Les apparences comptent.
Tout au long du Coran, Mahomet essaie de justifier ses agressions par la défense de l’islam.
Le Coran répète plus de soixante-dix fois que les croyants doivent prendre Mahomet pour modèle et l’imiter. Les musulmans du monde entier essaient donc de trouver des motifs de mécontentement de manière à pouvoir déclencher une guerre sainte, afin de pouvoir combattre et mourir pour la cause d’allah et contribuer à faire que le monde soit soumis à la loi d’allah.
Et, du fait de la montée du multiculturalisme (respect de toutes les autres cultures) en Occident, le recours aux prétextes est très efficace contre les gens qui ne sont pas familiers de l’islam. Beaucoup de gens croient que Al Qaida est furieuse contre l’Occident parce qu’il a des troupes stationnées en Arabie saoudite. Mais ce n’est qu’un prétexte. Ils veulent que tous les non-musulmans quittent le Moyen-Orient. Alors, disent-ils, ils cesseront les hostilités. C’est un objectif ridicule et impossible, et ils trouvent donc une justification à une guerre permanente contre l’Occident.
Il est surprenant que tant d’Occidentaux acceptent ce prétexte particulier, parce qu’il s’oppose directement à un principe occidental essentiel, l’égalité. Ce que dit Ben Laden, c’est « les infidèles sont tellement indignes que leur seule présence défigure nos lieux saints ». Eh ben ! Que dit-il ainsi des non-musulmans ?
Pourquoi ce type de racisme, de préjugé ou d’infidélophobie (appelez ça comme vous voudrez) ne choque-t-il pas davantage les Occidentaux ? Au contraire, beaucoup estiment que nous devrions nous retirer du Moyen-Orient pour que ces pauvres suprématistes islamistes offensés cessent de nous en vouloir !
Le principe du prétexte signifie que vous essayez de provoquer une réaction hostile puis cherchez à utiliser cette réaction comme une raison pour intensifier les hostilités. C’est la méthode des caïds de cour de récréation depuis des milliers d’années : « Qu’est-ce que tu regardes ? Tu as un problème ? Tu veux qu’on s’explique, pauvre type ? »
25. Utilisation explicite d’un système à deux poids et deux mesures. L’islam a une norme pour les musulmans et une autre pour les non-musulmans. Ce système donne toujours l’avantage aux musulmans et, dans un pays musulman, il fournit des incitations à la conversion.
Par exemple, l’islam doit être étendu par ses croyants, où qu’ils se trouvent. Mais lorsque d’autres religions tentent de répandre leur propre ensemble d’idées, les musulmans doivent considérer cela comme une agression contre l’islam – acte d’agression contre lequel il faut « se défendre ». Retenez bien que l’islam doit toujours être défendu.
Autre exemple de la manière dont le système des deux poids-deux mesures donne à l’islam un avantage. Lorsque l’islam est critiqué d’une manière ou d’une autre, les musulmans doivent le défendre avec violence. Même s’il s’agit de dessins. Mais les musulmans peuvent et doivent diffamer les juifs et les chrétiens dans la presse et la télévision musulmanes, et ils doivent diffamer tout infidèle ou ennemi, comme ils diffament aujourd’hui les États-Unis.
Encore un exemple : les suprématistes islamiques d’Arabie saoudite déversent des flots d’argent pour la construction de mosquées dans tout le monde libre. Mais, selon la charia, qui est en vigueur en Arabie saoudite, il est interdit d’y construire le moindre bâtiment religieux non musulman.
Les musulmans du monde entier protestent avec vigueur et violence si quiconque s’oppose à la construction de nouvelles mosquées en Europe ou en Amérique.
Les suprématistes islamiques ne voient pas toute l’ironie de la situation. Ils ne trouvent pas étrange ce système de double traitement évident. Après tout, ils sont des fidèles d’Allah, et tous les autres sont dans l’erreur. La justice et l’égalité avec des infidèles d’aussi peu de valeur paraîtraient tout à fait déplacées. Les deux poids et deux mesures paraissent parfaitement appropriés quand on regarde les choses sous cet angle.
Le principe des deux poids et deux mesures est un élément essentiel de l’ensemble d’idées, et il a constitué un grand avantage pour l’expansion de l’islam (et la suppression des religions concurrentes).
26. Il est interdit de tuer un musulman (sauf pour une juste cause). Il n’est pas interdit de tuer un infidèle. Cela crée un lien entre les musulmans, suscite la peur chez les non-musulmans, et motive à devenir musulman. C’est encore un exemple explicite du principe islamique des deux poids et deux mesures.
extrait de article LDF
Les trois passoires
Test des Trois Passoires
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint, un jour, trouver le grand philosophe et lui dit :
-Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
– Les trois passoires?
– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
-As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
– Non.. J’en ai seulement entendu parler…
– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
-Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah! non. Au contraire.
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies.
Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
-Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
– Non.. Pas vraiment.
– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Les documents de l’islam : un vade-mecum de lucidité
Les religions et les dieux sont des inventions humaines, sans exception aucune. L’islam (que nous appelons dorénavant islamisme, comme doctrine, et nous le justifions) n’échappe pas à cette règle d’airain et quiconque la conteste et se prétend scientifique est un faussaire.
Pour résumer, et pour illustrer un peu le propos, voici quelques axiomes infrangibles :
- l’islamisme est un agrégat de rituels, de sanctuaires et de divinités arabes, associés à une tradition juive hétérodoxe, et à des tendances chrétiennes sectaires (nazaréens, araméens, …), le tout recomposé de façon à sembler un ensemble cohérent. D’autres influences ont été très négligées, comme celle du manichéisme.
- l’islamisme est une doctrine qui s’est élaborée pendant plusieurs décennies voire siècles, au gré des expansions impériales, des schismes, des influences.
- l’islamisme a peu à peu, au cours de sa construction, constitué son propre passé, selon les impératifs qui lui sont contemporains.
- le personnage de Muhammad est très largement synthétique, et idéalisé, jusqu’à ne plus sembler un être humain véritable. Il y a sans doute eu un véritable individu à la base, un réformateur arabe, très judaïsé, et redoutable chef de guerre, mais nous ne saurons presque rien de lui (très peu de textes authentiques d’époque). Ensuite, pour concurrencer des Abraham, Moïse, Mani et Jésus, on a fabriqué un Muhammad.
- Le Coran est un recueil de documents datant d’un siècle avant et d’un siècle après l’Hégire, témoin de l’état religieux et culturel du Proche-Orient de cette époque. Le tout a été hâtivement mis en forme, de manière à donner aux conquérants arabes de quoi en remontrer les juifs et aux chrétiens, qui possédaient leurs livres…
A partir de là, il est loisible de se mettre à réfléchir, et de présenter toutes les thèses possibles : proposées puis rejetées, puis transformées, elles forment justement la démarche scientifique, qui doit se développer hors de toutes les contraintes. Or, quiconque connaît le monde universitaire et érudit sait que les recherches sur les origines de l’islamisme sont très découragées et marginalisées, voire dorénavant ostracisées par une « fatwa » implicite décrédibilisant les « kouffars » qui n’auraient pas le droit d’étudier de telles matières!
Le site islam-documents a pour but de provoquer une réaction, en amassant l’essentiel de la documentation, pour que chacun s’en empare, et que la recherche se libère des contraintes.
Ensuite, nous tenons à présenter, pour ce qui est de la méthode, comment une religion qui se construit élabore sa propre Histoire en même temps que sa conception de l’Homme, du monde et des autres. Elle le fait en publiant une multitude de documents, et nous tenons à en présenter le plus possible, afin de perturber celles et ceux qui veulent imposer leur propre vision de la doctrine islamique, en sélectionnant selon leurs vues la documentation. Nous misons sur la publication la plus large, et la plus copieuse, soit des dizaines de milliers de textes. Ensuite, nous avons tenu à critiquer de plus en plus la documentation, c’est-à-dire à jauger sa valeur historique : autant dire maintenant, et à la suite de très grands spécialistes, depuis le XIXème siècle, qu’elle est très faible.
Ainsi, par la masse de la documentation, par la critique, par l’ironie parfois, nous voulons que la recherche historique sur les origines de l’islamisme ne soit pas confisquée par quelques esprits cléricaux et tartuffes.
Les nouveautés de cette version concernent d’abord un effort dans la recherche de la documentation. Celle qui est primaire a été étoffée : quelques autres collections de la Sunna (les recueils de Tirmidhi, Hanbal, Maja…) et divers chroniqueurs, musulmans ou non. L’ajoût capital concerne la littérature secondaire, que nous avons voulu intégrer, par extraits : de grands classiques (Gaudefroy-Demonbynes, Rodinson) , et des rénovateurs (Prémare, Donner, Wansbrough). Nous avons poussé le vice jusqu’à ajouter, afin que chacun se fasse son idée, les œuvres de Tariq Ramadan ou de H. Boubakeur.
L’effort a porté ensuite sur la critique : autant que possible, à mesure que notre compréhension du sujet s’améliore (de manière relative toujours), nous sommes davantage en mesure d’estimer la valeur des témoignages, et peu à peu, de proposer des analyses, des synthèses, et de plus en plus, des hypothèses. C’est ainsi que devrait avancer la science. Peu à peu, nous commençons, non pas à savoir le vrai, mais au moins à deviner ce qui est faux.
En conséquence, le plan s’est étoffé, enrichi de multiples sous-parties.
Il nous reste à rénover les parties juridiques, et théologiques.
Comme auparavant, nos efforts ont porté sur le contexte arabe, mal connu, et dans la version V, sur la question de la violence religieuse.
Notre prochain effort portera sur une présentation de plus en plus précise du corpus coranique, de chacun de ses éléments, ce qui aboutera à terme à un redécoupage intégral du recueil, afin de briser son organisation primitive, totalement injustifiable. Cette tâche nécessite des connaissances supplémentaires, et donc plus de temps, et nous pensons y arriver dans quelques années, ce qui fera, à terme, d’islam-documents.org la tentative la plus importante jamais proposée sur le web d’analyse des origines et de la doctrine d’une religion.
L’entreprise n’en est qu’à ses débuts, et elle n’est pas exempte de défauts et de lacunes. Elle est une tentative d’utiliser les ressources d’internet, soit de publication illimitée, dans le domaine de la critique des systèmes religieux, ou plutôt de la réaction contre la prétention de ceux-ci à présenter leur propre vision d’eux-mêmes, et d’interdire autant que possible le regard et l’investigation selon les méthodes ordinaires de l’historien et du scientifique.
Si les tenants de l’islamisme n’avaient pas montré autant de réticences à accepter ce que l’on appelle le « stade critique » (qui n’a rien à voir avec la critique morale et politique), nous n’aurions jamais décidé de nous lancer dans cette aventure aussi passionnante que dévorante. L’affaire des caricatures de 2005 avait montré que les autorités musulmanes n’avaient pas encore atteint ce stade, et que sans doute elles ne l’accepteraient jamais d’elles-mêmes. Il faudra donc que peu à peu, depuis l’intérieur du monde musulman, des consciences jeunes et éclairées commencent à s’interroger et se remettre en question, et en finissent par rejeter l’épaisse gangue de la hiérarchie religieuse qui profite de leur ignorance. Une bonne partie de l’audience d’islam-document.org est justement constituée de populations installées dans des pays musulmans, francophones ou dans lesquels le français reste une langue de communication. Nous en sommes très heureux, et recevons régulièrement des remerciements de ces endroits, qui nous encouragent à progresser.
Nous vous souhaitons bonne lecture. Il subsiste nombre d’imperfections dans cette version, et nous vous prions, soit de les ignorer, soit de nous les signaler. Le travail ne peut s’améliorer que par vos critiques et suggestions.
Abd al Uzza
Est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?
Il ne dépend pas de nous de croire en Dieu, mais seulement de ne pas accorder notre amour à de faux dieux.
Il est peu probable que l’islam tel qu’il est pratiqué survive si les musulmans individuellement prenaient conscience des perturbations affectives et du désordre mental que l’adhésion à cette croyance provoque. L’islamisation des esprits amène invariablement des gens intelligents à s’incliner devant l’absurde. L’esprit critique et l’introspection sont les premières victimes de l’adhésion à l’islam, les musulmans tirent fierté de cette disposition d’esprit qui leur permet de s’interdire de penser et de discerner, elle est à ce point ancrée qu’elle a fini par marquer profondément leur identité.
Le martèlement incessant depuis l’enfance des extraits ci dessous des textes racines (Coran) ne peut qu’ avoir une conséquence sur la santé mentale des adeptes, a minima une atteinte de leur inconscient qui les fera basculer du coté « obscur » pendant un épisode critique de l’histoire (personnelle ou collective)…
Lorsqu’un musulman « non averti » jusque-là, découvre les textes islamiques, dont le Coran, il n’en croit pas ses yeux. Si en plus il a eu la possibilité de lire les paroles du Christ, il met une croix définitivement sur toutes les inepties qu’on lui a rapportées sur la « religion de paix et de tolérance ».
Ceux qui parlent de « mauvais musulmans » sont les salafistes et autre wahhabites. Et face à eux les musulmans dits modérés ne pipent mot car la légitimité des textes n’est pas de leur côté ; de sorte que ces musulmans « silencieux » ne peuvent que « se soumettre » en constatant qu’ils ne connaissent pas leur religion.
Le vrai dialogue n’a pas encore été entrepris, alors qu’il pourrait l’être en France et dans les pays d’Europe, pour, avant tout, discuter des textes qui posent problème dans l’Islam. La critique des textes de l’islam doit être possible, sans que les musulmans ne s’en offusquent ou se scandalisent. Ceux qui cherchent absolument à nier qu’ils ne sont pas liberticides et attentatoires au privilège qui nous vient de Dieu, ne rendent pas service au dialogue. Il faut proclamer en effet, et s’y tenir que Dieu nous a fait le don de la liberté pour aimer ; car sans liberté pas d’amour de Dieu, pas d’amour du prochain.
Un texte prônant la haine ne peut qu’engendrer la haine : est-ce réellement un « dieu » qui aurait inspiré cela?
non c’est un dieu de tribu, un dieu de race, un dieu jaloux de son troupeau (interdiction de mariage exogène, rites pur-impur, cimetières séparés, esclavage implicite, …) bien loin d’un Dieu universel sans exclusive ni limitation…
Sourate II verset 191
« Dieu n’aime pas les transgresseurs. Tuez-les partout où vous les rencontrerez.»
Sourate VIII verset 17
« Vous ne les avez pas tués, c’est Allâh qui les a tués.»
Sourate XLVII verset 4
“Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.”
Sourate IV verset 38
“Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises, elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conservé intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez, mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.”
Sourate V verset 56
« Ô croyants ! ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »
Sourate II verset 276 ou 277
« Allâh n’aime ni l’incroyant (le pécheur incroyant) ni l’impie.»
Sourate II verset 24
« Si vous ne le faites pas (apporter des témoins autres que Dieu) – et vous ne le ferez pas – craignez le Feu qui a pour aliment les hommes et les pierres et qui a été préparé pour les incrédules.»
Sourate II verset 98 ou 104
« Aux incroyants l’affreux tourment (un châtiment douloureux).»
Sourate III verset 49 ou 56
« Les incroyants, je les tourmenterai terriblement (ou je les punirai d’un châtiment cruel) en cette vie et dans l’autre et ils seront sans recours.»
Sourate III verset 135 ou 141
« Qu’Allâh éprouve ceux qui croient et détruise (ou fasse disparaître) les incroyants.»
Sourate III verset 144 ou 15
« Nous jetterons l’effroi dans le cœur des incroyants.»
Sourate IV verset 56 ou 59
« Ceux qui ne croient pas à nos versets (ou à nos signes), nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment.»
Sourate IV verset 89 ou 91
« Ne prenez pas d’amis (ou de patrons) chez eux avant qu’ils émigrent dans le sentier d’Allâh. S’ils tournent le dos, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez.»
Sourate IV verset 91 ou 93
« S’ils ne se tiennent pas à l’écart, s’ils ne se rendent pas à vous et ne déposent pas les armes, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux.»
Sourate IX verset 3 – 5
« Annonce aux incroyants l’affreux tourment. Les incroyants avec qui vous avez fait un pacte et qui ne vous ont pas fait tort et n’ont aidé personne contre vous, eh bien respectez ce pacte jusqu’à son terme car Allâh aime les fidèles. Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez les, dressez leur des embuscades. S’ils se repentent, font la prière, acquittent l’aumône, laissez-leur le champ libre, car Allâh pardonne, il a pitié.»
Sourate VIII verset 55
« Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire.»
Sourate IX verset 123
« Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu’ils vous trouvent durs.»
Sourate XVIII verset 29
« Nous avons préparé pour les coupables un feu dont les flammes les envelopperont. S’ils crient au secours, nous les secourrons avec une eau comme du bronze en fusion pour leur brûler la face.»
Sourate XXII verset 19
« On taillera des vêtements de feu pour les incroyants, on leur versera de l’huile bouillante sur la tête.»
Sourate XXV verset 52
« N’écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran.»
Sourate LXXI verset 26 – 27
« Noé dit : Seigneur, ne laisse pas d’incroyants circuler sur Terre, car si tu les laisses, ils égareront tes esclaves et n’engendreront que des pervers sans foi.»
Sourate XCVIII verset 6
« Les incroyants, qu’ils aient le livre ou qu’ils ajoutent des dieux, iront dans le feu de la géhenne et y seront pour toujours. Ce sont les pires des humains..»
« Facts, justs facts »
En théorie linguistique le contexte est un facteur essentiel, voire central, dans la construction du sens dans les énoncés;
de ce fait l’aspect pragmatique, c’est-à-dire contextuel, de l’analyse d’un discours est essentiel pour en comprendre le sens :
« facts, just facts » doit demeurer le leitmotiv de notre comportement, de notre pensée, tant intérieure qu’extérieure…
Il n’en demeure pas moins que le langage n’est pas analysable de manière définitive, et c’est peut-être là l’intérêt, on pourrait dire le refuge, de notre humanité. Le discours symbolique peut paraitre contradictoire, car il intègre des définitions diverses qui s’appliquent aux différents niveaux de compréhension du contexte. Le discours symbolique nécessite donc un écoutant de grande qualité, ouvert, sans projections consciente ou inconsciente, en possession de ses propres étiquettes et cartes (« la carte n’est pas le territoire »).
Toute tentative d’échange équilibré avec un locuteur ne présentant pas ces qualités ne peut que se révéler source de souffrance et d’incompréhension.
L’analyse linguistique d’un discours n’est pas scientifique au sens propre, en ce qu’un mot ou une expression n’engage (presque) jamais totalement son auteur. C’est là l’essence même du langage que d’être polysémique, que de pouvoir signifier plusieurs choses à la fois, en particulier lorsqu’un énoncé est mis en lien avec son contexte; le contexte constitue toujours une « pierre de touche » au sens définitif d’une phrase ou d’une expression, et un contexte ne peut être expliqué qu’en fonction d’un discours dans sa globalité (ce qui demande patience et nuance). Certains considèrent même que l’absence d’une telle compréhension globale serait une limitation sensitive, au même titre que celle du chien dont les sens visuels sont incapable de percevoir les couleurs.
Posé crument, réduire l’image et le discours de son interlocuteur à quelques stéréotypes du genre « mon adversaire est un ignorant » ou « mon adversaire est un raciste » résulte d’une simplification de l’esprit ( ce qui indique le niveau de conscience de celui qui se sert de ces attaques « ad hominem »). L’attitude de « diffamation implicite par l’ignorance » révèle une arrogance contraire à l’humilité perpétuelle que chacun devrait présenter dans tout débat (« rien n’est définitif, tout est lié au temps et à l’espace, … ») – Ce que j’appelle ainsi, c’est le fait de produire une phrase qui sert à dire autre chose que ce qu’elle signifie en surface, et que cette signification cachée soit un préjugé sur l’état des connaissances ou de l’intelligence de l’interlocuteur. Par exemple, si je dis: « Mais comme Jean est intelligent » avec un ton ironique ou sarcastique, ce que je veux dire en réalité c’est que Jean est bête.
Rectifier (ou tenter de le redéfinir) un élément sémantique d’une discussion ne relève pas de l’arrogance, mais d’une recherche constante de vérité (dans la mesure du possible), d’une stricte honnêteté et ne doit pas être pris pour une tentative de pouvoir, sauf si soi-même voulons se mouvoir dans ce périmètre…
Un aspect autrement important dans l’examen d’un discours passera également par l’identification de l’intention derrière les paroles (ce que nous appelons en théorie des groupes de travail, « revenir à la question n-1 »). Le concept de l’intention est en effet un élément central dans la théorie pragmatique appliquée ici, la Théorie de la Pertinence, qui dit que le sens que prend une expression dépend de l’intention que l’interlocuteur prête au locuteur.
Par exemple, c’est grâce à cela que l’on peut comprendre l’ironie: si par une journée d’orage et de pluie je vous dis « quel beau temps! », vous comprendrez que mon intention n’était pas de faire une assertion, de dire quelque chose de littéralement vrai, et ainsi vous pourrez déduire que j’étais ironique. En termes techniques, c’est ce que l’on appelle l’ostension, c’est-à-dire le degré de transparence (ou de sens littéral) d’une expression, (aussi ce que l’on appelle le bon sens, ou sens commun)
Il existe plusieurs degrés d’ostension (l’ironie et la métaphore en sont de bons exemples, car pour l’interprétation de ces deux dernières il faut pouvoir se représenter l’intention de l’individu qui la produit) et plusieurs degrés d’interprétation de l’ostension. Par exemple, les enfants autistes et certains schizophrènes sont souvent incapables de reconnaître une phrase ironique ou d’interpréter une métaphore, et la théorie veut que ce soit justement parce qu’ils sont incapables de concevoir l’intention (ironique, métaphorale) de l’interlocuteur.
Il est possible que cette incapacité d’abstraction, de distanciation, relève d’un déséquilibre biochimique ( diverses origines humorales, cyclique, génétique, spécifique, pathologique… provisoire ou définitive) qui réagisse en retour par effet de boucle rétroactive (positive). En ce cas de figure, toute tentative de résolution intellectuelle, logique, mentale est vouée à l’échec et la seule attitude ne peut être qu’une attitude de silence ou de laisser-faire, avec la souffrance associée…
« La lucidité est proche du soleil » René CHAR
Que celui qui s’engage sur ce chemin de lumière fasse siens ces préceptes, cette carte du nouveau « honnête homme », et oublie l’agression des membres du troupeau du fond de la caverne…
L’effort de conscience garantit la liberté et la paix du cœur
De la conception de la conscience morale dépend la conception de la moralité et, in fine, de la vocation de l’homme lui-même.
Alors, qu’est-ce que la conscience ?
L’esprit du temps assimile la conscience de l’homme avec la conscience du moi. Il n’y a qu’à parcourir les cours ou les livres de philosophie de terminale pour s’en apercevoir, la conscience est l’expression du « je » souverain, seule norme manifestant la bonté ou la malice d’un acte moral.
Souvenons-nous du critère d’authenticité de Jean-Paul Sartre. Qu’est-ce que devient alors la conscience? Une certitude subjective à propos de soi-même et de son comportement moral en dehors de toutes normes universelles. Nous retombons dans le relativisme le plus pervers. Mais réduire la conscience à l’expression du moi, c’est enchaîner l’homme à sa subjectivité. Car, quoi qu’on en puisse dire, si l’homme ne s’appuie pas sur des critères objectifs pour diriger sa vie morale, il se soumet peu à peu aux idées dominantes et changeantes de la société. Par exemple, c’est parce que nous avons perdu le sens sacré de la vie humaine dès son commencement que les media et les lobbies ont pu distiller dans les mentalités l’idée que la vie de l’enfant à naître dépendait de la volonté ou du désir des parents, et que la marchandisation de la terre et de toutes ses composantes progresse.
Ainsi, réduire la conscience à une certitude subjective qui n’est rien d’autre qu’une opinion, implique en même temps de renoncer à la vérité objective et au bien objectif dont la recherche n’est pas sans exigences. Cette conception de la conscience comme refuge de la subjectivité dispense l’homme du vrai et du bien et ainsi de ce qu’il y a en lui de plus élevé et de plus essentiel. Ainsi, il faut rappeler que cette conception subjective de la conscience est liée directement avec la crise de la Vérité. En effet, une fois perdue l’idée d’une Vérité que la raison humaine peut connaître, » la conscience n’est plus considérée dans sa réalité originelle, c’est-à-dire comme un acte de l’intelligence de la personne qui a pour rôle d’appliquer la connaissance universelle du bien dans une situation déterminée et d’exprimer ainsi un jugement sur la juste conduite à choisir ici et maintenant; on a tendance à attribuer à la conscience individuelle le privilège de déterminer les critères du bien et du mal et d’agir en conséquence » .
Des normes morales universellement connaissables
Au contraire, notre conviction revient à mettre en lumière le caractère rationnel et donc universellement connaissable des normes morales. Et il faut insister particulièrement sur » le caractère intérieur des exigences éthiques qui ne s’imposent à la volonté comme une obligation qu’en vertu de leur reconnaissance préalable par la raison humaine, puis concrètement par la conscience personnelle » (2). Le rôle de la raison humaine manifeste ici toute son importance car » la conscience morale est un jugement de la raison par lequel la personne humaine reconnaît la qualité morale d’un acte concret qu’elle va poser, est en train d’exécuter ou a accompli » .
Mais pourquoi le Catéchisme insiste-t-il sur l’acte « concret » ? Parce que de l’universalité de la loi naturelle à la singularité de l’action, la distance est grande. Et c’est précisément la conscience qui tiendra le rôle de médiatrice entre la loi générale et l’action particulière. En ce sens, elle est l’acte par lequel s’intériorisent et se personnalisent les préceptes universels de la raison droite. Ainsi, la conscience formule l’obligation morale à la lumière de la loi naturelle : c’est l’obligation de faire ce que l’homme, par un acte de conscience, connaît comme un bien qui lui est désigné ici et maintenant. En ce sens, c’est la Vérité qui fonde l’obligation de la conscience et non la pure subjectivité.
De ce fait, » la conscience n ‘est pas une source autonome et exclusive pour décider ce qui est bon et ce qui est mauvais, au contraire, en elle est profondément inscrit un principe d’obéissance à l’égard de la norme objective qui fonde et conditionne la conformité de ses décisions aux commandements et aux interdits qui sont à la base du comportement humain « .
La conscience juge infaillible?
Le respect des consciences ne signifie pas que la conscience soit l’instance suprême qui déciderait par elle-même du bien et du mal. Rappelons-le, la conscience est mesurée par la loi morale. Elle peut donc errer ou être dans l’ignorance. En cela, elle n’est pas infaillible.
La conscience peut ainsi être fausse en se croyant dans le vrai, comme le manifeste l’exemple de cette jeune bohémienne qui croyait en conscience que le vol était un bien car sa famille le lui avait appris dès son jeune âge. Car la conscience est le lieu de rencontre de différents éléments comme le milieu familial, social, les coutumes, les habitudes, l’inconscient personnel et collectif, les trames venant des vies passées, …. et de ce lieu de rencontre ressort une négociation permanente qui s’incarnera dans le comportement de la personne. Le dit comportement inter-agira à terme sur la conscience et la fera ainsi évoluer au fil des vies.
Le monde se révélera le lieu de rencontre des différents niveaux de conscience entre individus, populations, cultures, voire civilisations…
La conscience peut donc faillir soit dans un acte de jugement, soit selon une orientation habituelle. Elle peut l’être aussi par habituation au mal moral, par ignorance permise ou voulue de telle sorte que l’on finit par admettre comme moralement bon ce que l’on sait être mauvais… et cela selon l’adage bien connu: » Quand on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit. »
En ce cas, le problème se pose de savoir à quel point une conscience erronée peut être norme de la moralité.
» Une erreur est toujours possible, la conscience peut s’égarer par suite d’une ignorance invincible, sans perdre pour autant sa dignité mais on ne peut pas parler d’ignorance invincible lorsque l’homme se soucie peu de rechercher la Vérité ou lorsque l’habitude de transgression rend la conscience peu à peu aveugle. Pour avoir une conscience droite, l’homme doit rechercher la Vérité. C’est toujours de la Vérité que découle la dignité de la conscience. Et la conscience compromet sa dignité lorsqu’elle est coupablement erronée « .
De ce fait, il faut dire que » le mal commis à cause d’une ignorance invincible ou d’une erreur de jugement non coupable peut ne pas être imputable à la personne qui le commet ; mais, même dans ce cas, il n’en demeure pas moins un mal, un désordre par rapport à la Vérité sur le bien « .
Il est donc primordial d’éduquer la conscience morale, c’est-à-dire de créer les conditions d’un jugement de conscience habituellement vrai. Et nous touchons là au domaine de la prudence, vertu par laquelle se forme une certaine adéquation entre l’homme et le vrai bien. Ainsi, il ne suffit pas de connaître les normes universelles pour être capable de conduire des actions concrètes, encore faut-il être prudent. C’est pourquoi » la conscience doit être informée et le jugement moral éclairé. Une conscience bien formée est droite et véridique. Elle formule ses jugements suivant la raison. »
L ‘éducation de la conscience est une tâche de toute la vie. Dès les premières années, elle éveille l’enfant à la connaissance et à la pratique de la loi intérieure reconnue par la conscience morale.
L’éducation de la conscience garantit la liberté et engendre la paix du cœur.


la Conférence des oiseaux
Nasrudin et ses contes
___________________________ le Simorgh














