Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Les 29 commandements des Bishnoïs

Un groupe d’hommes pionniers d’un mode de vie et d’une conscience en harmonie : une voie pour régénérer notre futur? une leçon  pour des religions enfermantes et totalitaires?

Les Bishnoïs (ou Vishnoï) – de bish, vingt et noï, neuf dans une forme dialectale du hindî -, sont les membres d’une communauté vishnouïte créée par le guruJambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536), surtout présente dans l’État du Rajasthan, majoritairement dans les régions de Jodhpur et de Bîkâner, et dans une moindre mesure dans l’état voisin de l’Haryana en Inde. Les Bishnoïs sont des hindous qui suivent vingt-neuf principes, d’où leur nom, édictés par leur gouroû et se caractérisent par leur végétarisme, leur respect strict de toute forme de vie (non-violence, ahimsâ), leur protection des animaux ainsi que des arbres, leur adoption d’une tenue vestimentaire particulière. On les définit souvent comme ayant une forte conscience écologique.Ces préceptes édictés par Jambaji en 1485 sont les fondements, les pratiques et les fins de cette branche, ou secte, de l’hindouisme. Suivre avec fidélité ces 29 commandements permet à l’adepte du bishnoïsme de se libérer définitivement du cycle des naissances (samsâra) et des morts en atteignant le Moshka, s’il y a Grâce de la part du Seigneur Vishnou.

Les 29 commandements ont donné naissance au nom bishnoï : « bish », comme vingt, en hindi, et « noï », neuf.

Le bishnoïsme a donc l’avantage d’être une branche de l’hindouisme très simple et facile à assimiler, qui se traduit par une règle de conduite qui devient une sagesse de vie, et qui lui a permis d’attirer les populations musulmanes soucieuses de se fondre dans l’hindouisme, tout en préservant la dévotion épurée islamique.

Voici la liste des 29 règles des bishnoïs:

  • 1° Observer une mise à l’écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l’accouchement (pour éviter des infections et à cause de l’éventuelle fatigue de la mère).
  • 2° Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles (pour ne pas la fatiguer et respecter une certaine hygiène).
  • 3° Tôt, chaque matin, prendre un bain.
  • 4° Maintenir la propreté externe du corps et interne de l’esprit (par un comportement et des sentiments humbles, sans animosité, etc.)
  • 5° Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.
  • 6° Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.
  • 7° Offrir l’oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d’amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur.
  • 8° Employer l’eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé (pour éviter que des insectes soient tués ou brûlés).
  • 9° Etre attentif et conscient de ses paroles.
  • 10° Pardonner naturellement.
  • 11° Être compatissant.
  • 12° Ne pas voler.
  • 13° Ne pas dénigrer, déprécier derrière le dos, quelqu’un.
  • 14° Ne pas mentir.
  • 15° Ne pas se livrer à l’opprobre.
  • 16° Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.
  • 17° Réciter le nom de saint de Vishnou.
  • 18° Être compatissant envers tous les êtres vivants.
  • 19° Ne pas détruire les arbres verts (c’est-à-dire non morts).
  • 20° Tuer les passions de convoitises, d’irritation, d’envie, d’avarice et d’attachement.
  • 21° Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d’une autre religion ou secte, en étant pur de par le cœur et le travail.
  • 22° Fournir un abri commun (Thhat) pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l’abattoir.
  • 23° Ne pas castrer le taureau.
  • 24° Ne pas consommer ou cultiver de l’opium.
  • 25° Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.
  • 26° Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.
  • 27° Ne pas boire de boisson alcoolisée.
  • 28° Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens (afin de protéger les animaux) et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.
  • 29° Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu (en Inde antique, cette couleur était obtenue grâce à un arbre sauvage, l’indigo, et c’est aussi la couleur de la mort).

à voir ce beau reportage

360°- GEO
dimanche, 29 mai 2011 à 14:00
Rediffusion vendredi 3 juin à 08H00 et samedi 4 juin à 10H50
(France, Allemagne, 43mn)
ARTE

Publicités

28 mai 2011 Posted by | Gaia, Pépiements, Religion, Spiritualités | , , | Laisser un commentaire

Crise de conscience… personnelle et collective

« La crise, ce n’est ni du côté de la politique ou des gouvernements, qu’ils soient totalitaires ou soi-disant démocratiques, ni chez les scientifiques, ni dans les religions qu’elle se trouve, mais au sein même de notre conscience, c’est-à-dire dans nos esprits et nos cœurs, dans notre comportement, dans nos relations. Et cette crise ne peut être pleinement comprise, et sans doute pleinement affrontée, si nous ne comprenons pas la nature et la structure même de la conscience. »   Krishnamurti

20 février 2011 Posted by | Pépiements, Spiritualités | | Laisser un commentaire

Voir avec les deux yeux

Extrait d’un article d’Eric Younes

Les soufis illustrent leur quête d’un équilibre entre raison et supra-raison par l’expression « l’homme aux deux yeux » (dhû l-‘aynayn). La référence coranique en est : « Ne lui [l’homme] avons-Nous pas donné deux yeux […] Ne lui avons-Nous pas montré les deux voies ? [1] ». Avec son œil ‘‘droit’’, ou œil intérieur, l’être éveillé voit l’Unicité ; avec son œil ‘‘gauche’’, ou œil extérieur, il voit le monde phénoménal dans sa multiplicité. Ainsi ancré à la fois dans l’Unicité et la multiplicité, il a une vision unifiante de la réalité, car la vision d’un œil ne cache pas celle de l’autre.

La culture soufie traditionnelles exprime cela en termes de « balance » (mîzân), c’est-à-dire d’équilibre entre les différents aspects de la réalité. Or, le regard que nous portons sur le monde, nous autres modernes ou contemporains, est borgne : notre perception, bien souvent, s’arrête au monde manifesté et ne suppose même pas l’existence d’une autre dimension. C’est par ce qualificatif de « borgne » que le Prophète décrivait l’Antéchrist (Dajjâl). Le soufisme, précisément, se doit de fournir à l’homme cette qualité de multidimensionalité, du Coran, du monde, et de la Réalité en général.

Quelques apports symboliques du soufisme au réenchantement du monde

A une époque où l’homme doute de lui-même et de la pertinence de son existence sur cette planète, où s’imposent la massification, l’uniformisation et la mercantilisation de l’être humain, le soufisme nous rappelle que l’homme est la théophanie suprême de Dieu sur terre, l’image privilégiée du Réel (nuskhat al-Haqq), que le projet divin à son égard a un sens – même s’il nous échappe souvent – et enfin que, parmi les humains, la femme est l’expression la plus accomplie de la théophanie (pour Ibn ‘Arabî en particulier).

De même, dans un contexte de désagrégation des repères, le soufisme peut vivifier l’enseignement islamique selon lequel la sacralité ne réside pas dans un temple, mais en l’homme. Le cosmos lui-même n’a pas la capacité d’accueillir la Présence comme peut le faire l’homme : « Ni Ma terre ni Mon ciel ne me contiennent ; seul Me contient le cœur de Mon serviteur fidèle », dit un hadîth qudsî.

Les repères rituels formels, extérieurs, ont donc une importance très relative en islam, ainsi qu’en témoignent, par exemple, les ‘‘mosquées’’ du désert, délimitées symboliquement par un simple tracé de pierres alignées sur le sol. Si les sociétés traditionnelles, qui fournissaient ces repères, sont affaiblies, voire en train de mourir, le soufisme répond que l’homme peut trouver ici et maintenant son axialité en lui-même.

Plus que jamais, avec la mondialisation, la terre entière devient une « mosquée pure », comme l’indiquait le Prophète, en dépit de sa pollution matérielle… Le processus d’individualisation du vécu religieux va en ce sens : dans un contexte d’émancipation vis-à-vis des églises, et parfois même des lieux de culte traditionnels, les repères seront intérieurs ou ne seront pas.

Si le soufi n’est pas, idéalement, tributaire du temps, il doit également ne pas l’être du lieu. L’islam est une religion fondée sur la hijra, et cette « hégire », qui s’est concrétisée par un déplacement physique du Prophète et des premiers musulmans, est constitutive de l’identité musulmane. Selon l’enseignement soufi, nous sommes en effet de perpétuels pèlerins, et il en va de même pour toutes les créatures !

Une théologie « soufie » de la libération ?

La nouvelle « théologie islamique de la libération » présente l’intérêt d’ériger le principe islamique du Tawhîd en facteur d’émancipation : il y a une dialectique évidente entre l’Unicité de Dieu et l’adoration absolue qui lui est due d’une part, et le rejet de toutes les formes d’idolâtrie qui asservissent l’homme d’autre part.

Cependant, le croyant monothéiste dont la foi est encore entachée de dualisme (Dieu d’un côté, ou ‘‘dans le ciel’’, et le monde de l’autre) est-il véritablement libéré de l’idolâtrie « cachée » (al-shirk al-khafî) ? Mais qui peut relever, aujourd’hui, le défi d’une telle exigence ? « Celui qui meurt sans s’être imprégné de notre science [spirituelle sur l’Unicité] est semblable au mourant qui ne s’est pas repenti de ses péchés graves », tels que le meurtre ou l’adultère.

Cette assertion d’al-Shâdhilî n’est-elle pas propre à décourager les meilleures volontés ? L’enseignement des soufis, en vérité, vise la perfection, al-ihsân, que, selon eux, l’homme porte en lui. Il œuvre à activer le potentiel d’éveil qui repose au fond de notre conscience. Le prix à payer, cependant, est à la hauteur de l’enjeu, qui serait une amorce au moins de libération des divers conditionnements dans lesquels nous nous enferrons. Or les conditionnements religieux sont d’autant plus difficiles à combattre qu’ils sont parés d’une bonne conscience inébranlable…

Seule la dimension verticale, spirituelle, en effet, libère l’homme des divers mécanismes d’identification horizontaux mis en place par la psyché humaine, lesquels, s’ils ont bien sûr des aspects positifs, peuvent aussi aliéner : le travail, la famille, la patrie, la politique, la religion… Dans ce dernier domaine plus précisément, si malmené actuellement par l’idéologie, faut-il promouvoir une « théologie de la libération soufie » ? Nul doute qu’elle constituerait une sortie par le haut des diverses logiques d’enfermement dogmatique.

Quel ijtihâd spirituel ?

A l’heure où le monde extérieur scande la nécessité, pour les musulmans, de pratiquer l’ijtihâd, en tant qu’effort d’intelligence de la Révélation et de ses finalités, le soufisme n’échappe pas à cette exigence ; double exigence à vrai dire, puisqu’il lui revient de féconder à la fois le champ islamique exotérique, général, et son propre terrain d’investigation, plus subtil et délicat à manier a priori, celui des choses de l’Esprit.

Mais quel ancrage peut avoir l’ijtihâd spirituel dans la réalité sociale, dans les chantiers immenses qui attendent le musulman contemporain : la promotion de l’esprit critique dans les sociétés musulmanes, l’évolution indispensable d’une pression sociale sur les comportements religieux vers un rapport individuel assumé au divin, l’éveil d’une conscience éthique, etc. ? On ne peut mener une vie spirituelle authentique sans avoir une conscience aiguë des défis contemporains, liés à la mercantilisation du monde, au déséquilibre Nord-Sud, à la crise écologique, etc.

Pour beaucoup de représentants du soufisme, il n’y a plus de démarche spirituelle authentique sans qu’y soit conjointe une conscience écologique. Selon l’optique soufie en particulier, il est impossible de séparer l’état de la planète de notre état spirituel. L’expérience de l’Unicité (Tawhîd) interdit cette scission entre l’esprit et la matière, dualité d’où est issue précisément la crise écologique moderne. Si l’homme sépare Dieu de l’univers, il se coupe lui-même de l’univers, et de son environnement naturel !

Conclusion

Oui, la modernité et la mondialisation conduisent à l’uniformisation des cultures pour mieux imposer leur vision mercantile du monde ; oui, elles consacrent la domination d’une aire culturelle sur les autres ; oui, elles produisent le désenchantement et font de l’homme un prédateur pour les autres règnes et pour lui-même.

Mais ne peut-on y voir la trace, en ‘‘négatif’’, de la Sagesse ? « Dieu accomplit l’unité du monde à travers la société de consommation ». La postmodernité cache peut-être un projet qui se présente en ces termes : ce n’est qu’après avoir perdu toute illusion quant aux idéologies, après avoir éculé tous les projets scientistes, après avoir touché le fonds du manque de repères, de la confusion, que le Sens, quelque visage qu’on lui donne, émergera comme une évidence.

30 novembre 2009 Posted by | Religion, Spiritualités | Laisser un commentaire

L’idolatrie de nos propres mirages…

« Vous possédez la liberté de penser et le discernement qui va avec, et cela ne peut être troqué contre l’acceptation aveugle d’une représentation préconçue. L’idolâtrie empêche l’homme de s’épanouir et le contraint à maintenir ses idées figées, faisant de lui un être borné à l’esprit étroit. Bienheureux ceux qui sont sans préjugés et savent rester humbles malgré tout leur savoir !

Combien idolâtrent leurs livres saints et s’arrêtent au sens propre de leurs écrits plutôt que de chercher à en découvrir l’essence des messages qu’ils contiennent ? Sachez que rien ne vaut votre liberté de penser.

Combien idolâtrent les richesses et le pouvoir jusqu’à corrompre leur cœur ?

Combien idolâtrent la gloire et la renommée, accordant ainsi plus d’importance à leur image qu’à ce qu’ils sont en réalité ?

Combien ont fait jusqu’au sacrifice ultime de leur vie en accordant de l’importance à ce qui n’en avait pas ? Ignorance, illusions, et vanité, voilà quelques raisons qui ont conduit certains martyres à sacrifier inutilement le cadeau le plus cher qui leur fut donné en ce monde : la vie. Pourquoi Dieu se réjouirait-il de voir ses fils bien aimés mourir pour lui s’Il est amour ? Ne serait-ce pas vanité de sa part ? Je vous le dis :  » Un martyre ne vaut pas un serviteur aux yeux du Très Haut car aussi petit soit-il, le serviteur peut, lui au moins, continuer ses bienfaits.

L’idolâtrie est pour les faibles d’esprits qui ont besoin de béquilles pour s’appuyer. Cessez vos courbettes inutiles et relevez fièrement la tête car vous possédez plus en vous que tout ce que vous pourrez adorer. Seul Dieu mérite d’être adoré et c’est en vous que vous le trouverez.

Bientôt un homme se lèvera et il incitera les peuples à se soulever avec de belles paroles. Il promettra à ses fidèles des jours meilleurs et les amènera à prendre les armes. Crachant son venin, ce sans âme n’apportera que la mort avec lui. Je vois des millions d’égarés le suivre désespérément, croyant trouver en son verbe leur planche de salut. Nombreux seront les idolâtres qui se laisseront prendre au jeu de la séduction et lui accorderont aveuglément leur confiance, car nombreux sont les désespérés qui recherchent avidement un sauveur alors qu’eux seuls détiennent la clé qui les délivrera de l’emprise du mal qui les ronge. Je vois un charnier contenir à lui seul plus de cadavres qu’aucun génocide n’a pu le faire auparavant : voilà la seule réalisation que le faux prophète laissera derrière lui après son règne. »

extrait de papillon

14 novembre 2009 Posted by | Pépiements, Spiritualités | | Laisser un commentaire

Prière Maya

Depuis la maison EST de la lumière
Que la sagesse rayonne en nous Afin que nous puissions voir les choses avec clarté

Depuis la maison NORD DE LA NUIT
Que la sagesse mûrisse en nous Pour que nous connaissions les choses de l’intérieur

Depuis la maison OUEST DE LA TRANSFORMATION
Que la sagesse se transforme en action correcte Pour que nous fassions ce qui doit être fait

Depuis la maison SUD DU SOLEIL ÉTERNEL
Que l’action juste nous donne la moisson Pour que nous jouissions des fruits de l’être planétaire

Depuis la maison SUPÉRIEURE DU PARADIS
Où se réunissent ceux des étoiles et nos ancêtres Que leur bénédiction arrive sur nous maintenant

Depuis la maison INFÉRIEURE DE LA TERRE
Que le battement du coeur cristal de la planète Pulse ses harmoniques pour que nous vienne la paix

DEPUIS LE CENTRE DE LA FONTAINE GALACTIQUE
Qui est partout et dans toutes les parties en même temps Que tout soit reconnu comme la lumière de l’amour mutuel

5 août 2009 Posted by | Gaia, Spiritualités | | Laisser un commentaire

La vraie communauté

Elle n’a pas de structure,  seulement de la compréhension.
Elle n’a pas de membres, sauf ceux qui savent qu’ils en font partie.
Elle n’a pas de rivaux, car elle ne nourrit pas d’esprit de compétition.
Elle n’a pas d’ambition, elle ne cherche qu’à servir.
Elle ne connaît pas de frontières, car les nationalismes sont dépourvus d’Amour
Elle n’est rien en elle-même, car elle cherche à enrichir tous les groupes et toutes les religions.
Elle n’a pas de secret, pas d’arcane, pas d’initiation si ce n’est la vraie compréhension du pouvoir de l’AMOUR et que, si on le veut, le monde changera, mais seulement si on se change soi-même d’abord.
Elle reconnaît tous les grands enseignants de tous les âges qui ont manifesté la vérité de l’AMOUR.
Ses participants pratiqueront la vérité de l’AMOUR de tout leur être.
Elle ne cherche pas à enseigner mais à être, et par cet état d’être, à enrichir.
Elle reconnaît la planète entière comme étant un Etre dont nous sommes tous une partie.
Elle reconnaît que le temps est venu pour la suprême transmutation, l’acte alchimique ultime du changement conscient de l’ego du monde dans un retour volontaire dans le Tout.
Elle ne se proclame pas à haute voix mais dans les sphères subtiles de l’AMOUR.
Elle salue tous ceux qui dans le passé ont montré la voie et en ont payé le prix.
Ses membres se reconnaîtront par leurs oeuvres et leur être, et par leurs yeux, et par aucun autre signe extérieur qu’une accolade fraternelle.
Ses membres consacreront leurs vies à l’AMOUR silencieux de leur prochain, leur environnement et la planète, tout en accomplissant leur tâche, si exaltée ou humble soit-elle.
Elle reconnaît la suprématie de la Grande Idée qui ne peut être accomplie que si la race humaine pratique l’AMOUR.
Elle n’a pas de récompense à offrir ni ici ni dans l’au-delà, si ce n’est la JOIE ineffable d’être et d’aimer.
Ses membres chercheront à faire avancer la cause de la compréhension, faisant le bien en restant dans l’ombre, et enseignant seulement par l’exemple.
Ses membres guériront leur prochain, leur communauté et notre planète.
Ses membres ne connaîtront aucune peur et point de honte, et leur connaissance l’emportera envers et contre tout.

Tous ceux qui en font partie appartiennent à l’Eglise de l’AMOUR.

10 décembre 2008 Posted by | Pépiements, Référence, Spiritualités | , | Laisser un commentaire