Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Une idéologie de pouvoir faite par des humains pour dominer les autres

9 juillet 2013 Publié par : | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

L’islamisation de la société occidentale

Un livre très intéressant vient de sortir : Un cheval de Troie moderne : la doctrine islamique de l’immigration, pas encore traduit en français, il fait déjà beaucoup parler de lui.

Sam Solomon, ancien professeur de droit musulman converti au christianisme, et Elias Al Maqdisi, un spécialiste de l’islam, expliquent comment fonctionne cette antique stratégie de conquête et comment s’effectue la migration des musulmans dans les territoires non musulmans.
Les auteurs décrivent chaque étape de cette immigration stratégique, dont le but est de répandre l’islam pour préparer de djihad. L’objectif est de transformer peu à peu la culture du pays d’accueil de façon à imposer progressivement la charia.

Le premier acte consistera donc à faire accepter des activités caractéristiques de l’islam : par exemple des lieux de prière, la fondation d’écoles coraniques, de bibliothèque et de centre de recherches, l’enseignement de l’arabe (autant d’activités que nos pays démocratiques et tolérants ne peuvent pas longtemps refuser).
Solomon et Al Maqdisi montrent le caractère stratégique de l’établissement de larges communautés homogènes. La mosquée devient le centre de toutes les activités de la communauté, l’une des priorités consistant à aider les nouveaux arrivants afin de circonscrire l’intégration. Des agents de mosquées, à la recherche de nouveaux convertis potentiels, sont impliqués dans de multiples formes de surveillance des musulmans. Les non-musulmans ne perçoivent évidemment pas le danger de cette première étape, qui consiste à faire de la mosquée le centre de vie communautaire. Pour eux, les mosquées ne sont que des lieux de culte comparables aux églises.
Lorsque la communauté s’est suffisamment soudée, commence alors la lutte pour obtenir un statut spécial et l’application de la charia. Les changements du code vestimentaire deviennent de plus en plus net. On passe du port du hidjab au port du niqab dans les lieux publics, puis à l’abolition de la mixité entre hommes et femmes musulmanes, et finalement à la séparation des musulmanes et des non-musulmanes.
Petit à petit, la population indigène finit par s’habituer à ce qu’elle croit être des applications sans conséquences de la religion. Elle consent aux exigences de séparation entre hommes et femmes dans les lieux publics ou dans les lieux de travail, dans les écoles et les universités, ainsi qu’aux demandes de repas hallal, à l’interdiction du porc ou à l’ajout de fêtes musulmanes au calendrier. Or toutes ces exigences empilées contribuent à donner un statut à la communauté musulmane, la rendant de plus en plus séparée et distincte.

Au début, ces pratiques sont présentées comme des accommodements sans inconvénient avec l’islam (s’y opposer étant qualifié de discriminatoire et donc puni par la loi). Les musulmans commencent à demander l’abolition de la mixité à certaines heures dans les piscines et les salles de gymnastique, à exiger qu’on n’oblige pas les femmes à dévoiler leur visage pour prendre des photos de permis de conduire, à refuser de manipuler ou de transporter des produits contenants de la viande non-hallal, etc…
Comme l’établissent Solomon et Maqdisi, le but est d’habituer la société d’accueil aux particularismes des musulmans, à leurs coutumes, à leurs fêtes, à leur code vestimentaire, leur nourriture. Bientôt, l’identité musulmane se durcit au fur et à mesure que les musulmans gagnent du pouvoir grâce à leur expansion démographique. Les mosquées, les écoles, les clubs, leur média et leurs organisations se multiplient. La doctrine de la « taqiya » (mensonge ou dissimulation stratégique autorisée si cela bénéficie à l’islam) prend de plus en plus d’importance. Les mahométans cachent leurs objectifs en les faisant passer pour des revendications religieuses légitimes.

Petit à petit, ils en arrivent à modifier en profondeur la culture du pays d’accueil.
Lorsque la croissance des communautés musulmanes s’étend sur tout le territoire, leur poids politique aussi : on multiplie les pressions sur les députés pour qu’ils autorisent les tribunaux islamiques : c’est ce qui s’est passé en Angleterre où coexistent maintenant deux systèmes de jurisprudence. Une fois que la charia est autorisée, les musulmans occidentaux doivent se conformer à ses prescriptions plutôt qu’aux lois en vigueur dans les pays d’accueil. Et puis on constate une augmentation des quartiers ou secteurs réservés aux musulmans. De telles zones existent partout en Europe. Comme le montre Solomon et Maqdisi, la doctrine de l’Hégire doit être comprise comme une stratégie politique globale pour miner les cultures et les valeurs des pays non musulmans et les remplacer par celles de la charia. Modern Day Trojan Horse invite à évaluer ce qui peut apparaître comme des pratiques religieuses inoffensives, mais qui, en réalité, s’inscrit dans un projet de transformation radicale face auquel les démocrassouilles dressent des barrières en carton.

D’après un article de Grégoire Duhamel paru dans Rivarol.

                                                                                                                                                                                                                                  

Si nous ne nous opposons pas à l’islamisation de nos sociétés, nous allons tout perdre : notre liberté, notre identité, notre démocratie, notre État de droit. Afin de préserver la civilisation occidentale, nous devons faire quatre choses : se porter à la défense de la liberté d’expression, rejeter le relativisme culturel, contrer l’islamisation et chérir nos identités nationales et occidentales, qu’elles soient hollandaises, françaises, britanniques ou américaines. 

13 juin 2013 Publié par : | Religion | | Laisser un commentaire

Avant j’étais bien seul à dénoncer l’islam…

extraits par Hamid Zanaz

Dans maints reportages,  on parle de ces radicaux islamistes comme s’ils venaient d’une autre religion, comme s’ils n’étaient pas musulmans, comme s’ils n’avaient rien à voir avec l’islam ! Comme s’ils avaient un autre prophète, un autre Coran.

L'islam a une stratégie de domination de long terme

L’islam a une stratégie de domination de long terme

« Eux, ce ne sont pas les musulmans, mais les islamistes ! » La messe est dite. Tout va bien. Ce n’est qu’un groupe d’ « enragés », voulant faire « reculer le vivre ensemble et la laïcité ». Par la bouche d’auto-proclamés spécialistes de l’islamisme, le spectateur apprend que « l’islamisme est une idéologie, et non pas une religion » ! Comment expliquer cette différence entre religion et idéologie. N’est-il pas imprudent de qualifier l’islamisme par ce pléonasme flagrant « islam politique » quand on sait que l’islam est politique avant tout ?
L’imam Chalghoumi appelle, quant à lui à ne pas mélanger « le sacré » et « le politique » comme si l’islam faisait ce distinguo !
Il faut être dupe ou carrément loin du sujet pour ne pas voir que le but intime et ultime de ce montage n’est rien d’autre que d’imposer, par quelques images et quelques paroles bien mises en scène, une thèse trompeuse, bien connue, galvaudée depuis un certain temps par les rédactions parisiennes, qui se résume ainsi : l’islam est une chose, l’islamisme en est une autre !

Mais ce radicalisme islamique est-il vraiment une simple déviation de la religion mahométane ou en est-il le cœur ?
Telle est la question restée sans réponse, malgré les phrases rassurante répétées par le sympathique imam de Drancy Chalghoumi : « L’islam est une religion de paix, de respect de la vie, d’humanisme, de vivre ensemble », et bla et bla et bla etc…

Un journaliste digne de ce nom devrait interpeller ce théologien pacifiste sur les versets guerriers, le Djihad, la guerre sainte, la condamnation à mort de l’homosexuel, l’amputation, l’apostasie, l’avortement, le statut de la femme… Et lui demander s’il serait favorable à une éventuelle abrogation de ces textes d’un autre âge qui s’opposent radicalement à la vie démocratique apaisée…
C’est en répondant à ces questions bien précises que les gens se dévoilent. Comment se définir modéré quand on utilise dans ses prières quotidiennes des versets comme : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés » ou « Il n’y a point auprès d’Allah d’animaux plus vils que ceux qui ne croient pas et qui restent infidèles. »

Dire que les musulmans dans leur majorité n’ont aucun problème avec la laïcité et que seule une minorité intégriste pose problème est non seulement une contre vérité, mais vraiment se moquer de l’intelligence et de la culture du téléspectateur. Qui sont ceux qui multiplient les demandes de dérogations en tout genre : des intégristes, des musulmans lambda ou les deux en même temps ? Quand les Français, dans leur majorité, rejettent l’islam, sont-ils racistes ou clairvoyants ?

Questions simples : un immigré marocain ou algérien refusant à sa fille la liberté de se marier avec un non-musulman, est-il musulman ou islamiste ? Le voile est-il une invention intégriste ou un impératif islamique ?

Tarek Oubrou, l’imam de Bordeaux, ose dire, yeux dans les yeux et sans aucune gêne qu’« il n’y a aucun texte qui oblige les femmes à se voiler » ! Et la journaliste oublie de lui rappeler le verset qui dit : « Dis aux croyantes de baisser les yeux et de contenir leur sexe ; de ne faire jamais montre de leur agréments (ornements) qu’à leurs maris, à leurs enfants ; à leurs pères ; beaux pères… » Et l’autre « Ô prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs grands voiles (quand elles sont à l’extérieur)… »

Bien malin donc celui qui prétend trouver une différence essentielle entre l’islam et son « isme ». Mais par une seule phrase, Ferhat Mehenni démasque tous ces films, ces livres, ces articles, ces études… qui essayent de maquiller la réalité, créer une confusion sémantique : « L’islam, dit-il, c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. »

3 juin 2013 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

Lumière est silence

calligraphie d'oiseau rouge

Il viendra un temps où la langue rejoindra le cœur
Le cœur rejoindra l’âme
L’âme rejoindra le secret (sirr)
Et le secret rejoindra la Vérité (Haqq)
Le cœur dira à la langue « silence ! »
Le secret dira à l’âme, « silence ! »
Et la lumière intérieure dira au secret, « silence ! »
-ANSARI

20 Mai 2013 Publié par : | Pépiements, Spiritualités | , | Laisser un commentaire

L’église inversée

L’Église catholique est favorable à ce que l’enseignement confessionnel de la religion dans les écoles publiques soit également accessible aux autres traditions religieuses, parmi lesquelles l’islam.
Les délégués ont fait une évaluation critique du terme « islamophobie », utilisé pour décrire les réactions d’hostilité à l’islam apparues dans la société européenne.
Confirmant la volonté de l’Église de contribuer à surmonter ce genre de réactions qui « conduisent à l’intolérance », les évêques « exhortent les musulmans à nouer des relations positives et transparentes dans les différents contextes et à rejeter publiquement ces interprétations ».

Les prélats chrétiens font entrer le loup musulman dans la bergerie

Dans la cathédrale de Wiener-Neustad (ville au sud de Vienne), des prélats chrétiens font la messe avec des imams récitant à tue-tête le coran au nom de la bonne entente entre l’islam et le christianisme. Le reportage, tourné comme d’habitude dans l’attitude bien pensante des médias et du sacro-saint dialogue entre les cultes, oublie de préciser qu’au mois de mars 2012, un jeune musulman avait mis le feu à la cathédrale de la ville provoquant un dégât d’1 million d’euros. Il fallait donc ”apaiser” les tensions intercommunautaires (6% de musulmans dans la ville, chiffre en croissance dit le reportage). L’Église autrichienne n’a donc rien trouvé de mieux que d’introduire une belle brochette d’imams en plein cœur de la cathédrale de la ville pour ”célébrer” la messe. Évidemment les mahométans ne se sont pas gênés pour brailler quelques versets du coran face à un parterre de fidèles mélangés de femmes voilées et de chrétiens.
Plutôt que de se coucher devant les adorateurs d’Allah et de filer les clés de leurs églises, les prélats autrichiens feraient bien de mettre le nez dans les livres d’Histoire de leur pays. Ils découvriraient que leurs ancêtres, courageux eux, ont repoussé les musulmans turcs par deux fois lors des sièges de Vienne en 1529 et 1683 et ont sauvé l’Autriche de l’islamisation et aussi l’Europe.

Ce qu’ils semblent ou ne veulent pas savoir

Que le Coran est une déviation majeure des Évangiles (Père Edouard-Marie Gallez) ou si l’on préfère que l’Islam est une hérésie de la chrétienté (Exégèse scientifique du Coran par le frère Bruno Bonnet-Eymard : Aux sources du Coran il y a l’unique révélation biblique)
Ils ont même oublié Saint Jean de Damascene (Manssour ibn Sarjoun) (Victor fils de Serge), qui déjà considérait l’islam comme une hérésie chrétienne.

Vierge en gloire

Vierge en gloire

Quand comprendrons-t-ils ainsi que tous les dirigeants du monde entier que des études scientifiques textuelles récentes faites sur les manuscrits de la Mer Morte ont montré  que le Coran est  une déviation majeure des Évangiles ? Cette déviation aurait été édifiée par les califes Umar et Uthman et les généraux arabes à partir des textes évangéliques d’origine que les judéo-nazaréens avaient déjà modifiés puis traduit en arabe ; déviation orientée vers la recherche du pouvoir sur les autres par tous les moyens y compris la guerre. Il n’est donc pas étonnant que ce livre contienne des textes criminels qui incitent à la guerre et à la torture , comme ces deux exemples parmi tant d’autres : “Allah aime ceux qui font la guerre pour sa cause” (sourate 61,4); ou “Si donc tu les vaincs en guerre, inflige leur un châtiment propre à dissuader ceux qui les suivent” (sourate 8, 57). On a jamais fait mieux pour stimuler les combattants et éliminer tous incroyants et les dhimmis.

ainsi les propres « se-disant » bergers du culte évangélique tendent à paver la voie aux sectateurs de haine et de violence… l’inversion des valeurs, la trahison ultime… prédite !

(1) (GALLEZ Édouard-Marie, Le messie et son prophète, Tomes 1 et 2, Éditions de Paris, 2005 et :  Le malentendu islamo-chrétien, Editions Salvator, septembre 2012)

15 Mai 2013 Publié par : | Histoire, Religion | , , | Laisser un commentaire

spiritualité et religion

Une spiritualité vraie ne pourrait contenir un message de haine et d’exclusion à l’encontre d’une autre partie de l’humanité…

Vierge en gloire

Vierge en gloire

donc ce corpus (islam) n’est pas une spiritualité et tend à se faire pourtant passer pour tel, trompant ainsi les gens passifs, faibles ou non autonomes, voire mal-informés
cela est connu depuis longtemps (St Thomas d’Aquin -un berbère numide-, Avicenne – pourchassé pour ses révélations logiques et aujourd’hui récupéré-, Voltaire, Churchill…) et constamment masqué par la takya des entortilleurs patentés comme celui de ce matin (imam de bordeaux)

http://www.atlantico.fr/decryptage/monde-arabe-est-antisemite-437831.html

« Il n y a pas trois religions, il y a 3 axiomes différents.
Le judaïsme est un peuple ayant transformer leur nationalisme en foi.
Le christianisme est une extension des cultes greco-romains transformés en culte d’un homme lumière. Ils ont exporté leur civilisation caché derrière le crucifix.
L’islam est un système politique transformé en religion, lequel a vocation à faire des fidèles des agents du système dont les lois sont régies par la charia.
Il faut observer en détail avant de se déclarer anti-religieux. Nous ne sommes que des hommes, il est donc évident que la religion doit s’observer non pas sous l’angle de la foi mais sous l’angle d’un phénomène social. »

9 Mai 2013 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

Une prophétie christique pour l’Afrique

Le samedi 10 Septembre 1921, vers 9h00, à Mbanza-Nsanda, petite localité du Bas-Congo, la veille de son arrestation par le pouvoir colonial belge, Simon KIMBANGU, dans l’enclos en rameaux, le visage grave, le regard vif, s’adressa à la foule en ces termes :

« Mes Frères, l’Esprit est venu me révéler que le temps de me livrer aux autorités est arrivé. Tenez bien ceci : avec mon arrestation, commencera une période terrible d’indicibles persécutions pour moi-même et pour un très grand nombre de personnes. Il faudra tenir ferme, car l’Esprit de notre Dieu Tout-Puissant ne nous abandonnera jamais. Il n’a jamais abandonné quiconque se confie en Lui.
« Les autorités gouvernementales (coloniales) vont imposer à ma personne physique un très long silence, mais elles ne parviendront jamais à détruire l’œuvre que j’ai accomplie, car elle vient de notre Dieu, le Père. Certes, ma personne physique sera soumise à l’humiliation et à la souffrance, mais ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par les peuples du Monde des Ténèbres qui sont venus nous coloniser.
« Car j’ai été envoyé pour libérer les Peuples du Kongo et la Race Noire Mondiale. L’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir. Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui, seront profondément ébranlés. Les guerres persisteront à travers le monde. Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi.
« Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Un grand désordre spirituel et matériel s’installera. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. La misère s’installera. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Ils parleront toutes les langues des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.
« Il faudra une longue période pour que l’Homme Noir acquière sa maturité spirituelle. Celle-ci lui permettra d’acquérir son indépendance matérielle. Alors s’accomplira la Troisième étape. Dans celle-ci naîtra un Grand Roi Divin. Il viendra avec ses Trois Pouvoirs : Pouvoir Spirituel, Pouvoir Scientifique et Pouvoir Politique.
« Je serai Moi-même le Représentant de ce Roi. Je liquiderai l’humiliation que, depuis les temps les plus reculés, l’on n’a cessé d’infliger aux Noirs. Car, de toutes les races de la Terre, aucune n’a été autant maltraitée et humiliée que la Race Noire.
« Continuez à lire la Bible. A travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre.
« Nous aurons notre propre Livre Sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la Race Noire et le Peuple du Kongo. Un Instructeur viendra avant mon RETOUR pour écrire ce Livre et préparer l’arrivée du Roi. Il sera combattu par la génération de son temps, mais petit à petit, beaucoup de gens comprendront et suivront son enseignement. Car sans cet Enseignant, qui préparera les Peuples Kongo ? Car l’arrivée du Roi sera très meurtrière et sans pardon.
Alors, il faut que les Peuples du Kongo soient instruits avant cet événement.
« Vous ne savez pas encore ce que c’est qu’une guerre spirituelle. Quand les Peuples Kongo commenceront à se libérer, tout pays qui osera attaquer le Kongo sera englouti sous les eaux. Vous ne connaissez pas encore la puissance de Ceux qui sont envoyés par le Père Tout-Puissant.
« A quoi sert à l’homme de s’attaquer à Dieu si, le jour de sa mort, même s’il avait beaucoup de biens matériels, il n’a même pas le temps d’arranger son doigt ? Vous ne savez pas de quoi est faite votre vie et pourquoi vous vivez. Car, exister physiquement c’est apparaître comme presque rien.
Pourquoi tuer son prochain et espérer rester en vie, et pour combien de temps ?
Dieu n’est pas le temps, ni l’espace. Il est un TOUT dans le TOUT.

La génération du Kongo perdra tout. Elle sera embrouillée par des enseignements et des principes moraux pervers du monde Européen. Elle ne connaîtra plus les principes maritaux de ses Ancêtres. Elle ignorera sa Langue Maternelle. Alors je vous exhorte à ne pas négliger ni mépriser vos langues maternelles. Il faut les enseigner à vos enfants et à vos petits enfants. Car viendra un temps où les langues des Blancs seront oubliées. Dieu le Père a donné à chaque groupe humain une langue qui sert comme d’une « alliance de communication »…

(Extraits de la Prophétie du Grand Prophète Simon KIMBANGU, Samedi 10 septembre 1921 à Mbanza-Nsanda, Kongo-Central).

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A toutes fins utiles, je vous donne ci-dessous quelques repères biographiques :
Simon KIMBANGU, dont le nom signifie : « Celui qui révèle les choses cachées », est né à NKAMBA, petit village du Kongo-Central, le 12 septembre 1887. Après des études primaires à la Mission protestante de Ngombe-Lutete, KIMBANGU se marie à Marie MUILU qui lui donne trois enfants : KISOLOKELE (né en 1914), DIALUNGANA (né en 1916), DIANGIENDA KUNTIMA (né en 1918).
A partir de 1910, Simon KIMBANGU commence à entendre l’appel de l’Esprit de Dieu qui lui demande de « paître son troupeau. » A plusieurs reprises, KIMBANGU refuse d’obéir à l’appel en expliquant qu’il n’est pas à la hauteur d’une si haute et importante mission. Il se réfugie même à Léopoldville pour échapper à la « Voix », et trouve du travail aux Huileries de Kinshasa. Il y travaille sans être rémunéré, et déçu, il revient à NKAMBA où, le 6 avril 1921, au hameau de Ngombe Kinsuka, l’Esprit de Dieu lui intime l’ordre de ressusciter une petite fille, NKIATONDO, qui venait tout juste de mourir.
Ce premier miracle de KIMBANGU va amorcer ce que les historiens ont appelé le « semestre effervescent » (du 6 avril au 12 septembre 1921), une intense période de prédication et de miracles qui va secouer l’Empire Colonial Belge, l’Angola et même le Kongo Français.
KIMBANGU prêchait et guérissait à peine depuis 36 jours quand le commissaire de district envoie Léon MOREL, administrateur du Territoire des Cataractes, enquêter sur « le cas de l’Illuminé de Nkamba ». Nous sommes le 11 mai 1921.
Dès le mois de juin 1921, suite aux persécutions coloniales, orchestrées essentiellement par les MISSIONNAIRES CATHOLIQUES ET PROTESTANTS, qui voient leurs églises se vider progressivement de leurs fidèles, KIMBANGU entre en clandestinité et séjourne notamment à Mbanza-Nsanda où Il fera la terrible Prophétie( extraits ci-dessus).
Le 12 Septembre 1921, KIMBANGU est arrêté puis transféré à Thysville (Mbanza-Ngungu) où il est sommairement jugé et condamné à mort. Mais peu après, le Roi des Belges, Albert 1er commue cette peine en PRISON A VIE. KIMBANGU est alors acheminé, manu militari, à Elisabethville (Lubumbashi) où Il passera 30 (TRENTE) ans dans une minuscule cellule de 80cm sur 1,20m, sans aération et sans conditions hygiéniques appropriées : son lit était un bloc de ciment, – chaque matin, il était plongé dans un profond puits contenant de l’eau froide et salée afin d’accélérer sa mort !
Deux jours avant sa mort, soit le 10 octobre 1951, le Grand Prophète KIMBANGU annonce à ses co-détenus que sa détention est terminée et qu’il mourrait le vendredi 12 octobre 1951 à 15 heures précises !
Le 12 octobre 1951, après avoir dit ses adieux à ses gardes et à ses co-détenus, KIMBANGU frappe trois coups de poings sur les côtes droite et gauche, puis s’étant allongé sur sa couverture placée à terre, meurt paisiblement non sans avoir au préalable prophétisé des épreuves terribles pour la Belgique et l’Occident dans les temps futurs…

Dans sa prédication, KIMBANGU, annonçait souvent la libération prochaine de l’Afrique et du « Congo » de la domination coloniale d’abord et de la domination occidentale en général par la suite. Cette libération devrait, selon lui, s’effectuer en 3 étapes : la première, connue sous le nom des « Indépendances Africaines » des années 1960; Les deux autres étapes constituent encore un mystère..  sommes-nous peut-être déjà engagés dans le processus qui conduit vers… »la Deuxième Indépendance » ?
Avant sa mort, il créa un puissant Mouvement Spirituel, qu’Il appela « KINTUADI » (= l’Union, l’Unité, la Communauté), voué à la libération totale de l’homme noir. Il se présenta d’ailleurs lui-même comme le sauveur de la race noire et Il réaffirmera ceci très solennellement lors de son procès à Thysville (Mbanza-Ngungu) devant Monsieur de Rossi, président du Conseil de Guerre institué pour la circonstance. Ce que n’acceptent pas les missionnaires catholiques et protestants et autres dignitaires religieux africains.
Les membres du Mouvement KINTUADI furent l’objet de nombreuses persécutions et déportations de leur Kongo-Central natal vers plusieurs localités de l’Equateur, du Haut-Congo et du Katanga comme Ekafela, Ubundu, Lowa, Elisabethville.
Le nombre de fidèles déportés de 1921 à 1959 dépassera les 150.000 ! Beaucoup d’entre eux ne revinrent jamais au Kongo-Central et moururent en déportation, dans les travaux forcés, sous le coup des fouets et les interminables bastonnades !
Après la mort de KIMBANGU à Elisabethville, son fils cadet, Joseph DIANGIENDA KUNTIMA, (ancien Secrétaire du Gouverneur Colonial de la Province du « Congo-Kasaï », Monsieur PEIGNEUX) fonde, le 24 décembre 1959 une Eglise d’inspiration Chrétienne qu’il baptise : EGLISE de JESUS-CHRIST sur la terre par le prophète SIMON KIMBANGU (EJCSK).

Cette Église, connue plus tard sous le nom d’Église KIMBANGUISTE, devient en 1969 membre à part entière du Conseil Œcuménique des Églises, dont le siège est à Genève, semblant ainsi s’éloigner au combat historique et militant du Mouvement KINTUADI et à son programme politico-spirituel visant la réhabilitation totale et inconditionnelle de l’homme dans le monde entier !

Il reste que Simon KIMBANGU, par les valeurs d’universalisme et d’ouverture de conscience qu’il propage, se révèle probablement un grand instructeur à destination des populations d’origine Africaine. Il y est révéré comme tel.

25 avril 2013 Publié par : | Histoire, Pépiements, Politis | | Laisser un commentaire

Manipulation sémantique équivaut à totalitarisme

« L’oppression mentale totalitaire est faite de piqûres de moustiques et non de grands coups sur la tête. (…) Quel fut le moyen de propagande le plus puissant de l’hitlérisme? Étaient-ce les discours isolés de Hitler et de Goebbels, leurs déclarations à tel ou tel sujet, leurs propos haineux sur le judaïsme, sur le bolchevisme? Non, incontestablement, car beaucoup de choses demeuraient incomprises par la masse ou l’ennuyaient, du fait de leur éternelle répétition.[…] Non, l’effet le plus puissant ne fut pas produit par des discours isolés, ni par des articles ou des tracts, ni par des affiches ou des drapeaux, il ne fut obtenu par rien de ce qu’on était forcé d’enregistrer par la pensée ou la perception. Le nazisme s’insinua dans la chair et le sang du grand nombre à travers des expressions isolées, des tournures, des formes syntaxiques qui s’imposaient à des millions d’exemplaires et qui furent adoptées de façon mécanique et inconsciente. »
Victor Klemperer (LTI, la langue du IIIe Reich)

bien nommer les choses, avec nuance et précision, permet de limiter les dérives irréalistes de l’esprit non entrainé, en enfance….et par conséquence les actes « in-éthiques » que cela entraine.

cerveau-tele

16 avril 2013 Publié par : | Non classé | , , | Laisser un commentaire

apostasie : projet code pénal unifié ( Ligue arabe) 1996

La punition d’apostasie se révèle un outil majeur dans la stratégie de conquête mondiale de l’islam, lancée il y a quinze siècles et visant à ramener l’état de conscience de l’humanité à une étape précédente du cycle. Les autres outils/leviers utilisés sont la politique d’attrition systématique des populations minoritaires en pays « soumis », l’humiliation juridique, la révolution des ventres, les obligations juridiques de conversions pour mariage entre individus de religions différentes, le maintien implicite d’individus possédant un patronyme « arabo-musulman » dans la « umma », la dissimulation (affirmée et légalisée) des véritables buts de cette fausse religion …
La peine de mort pour apostasie empêche ainsi celui qui « s’est rendu compte » de quitter le troupeau et de devenir un mauvais exemple.
Le patronyme permet de pister et ramener la brebis égarée!!
aux cris de « takfir, takfir », ils vous égorgeront au nom de leur diable
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Alain Jean-Mairet says:
8 février 2013 at 12 h 09 min

En ce qui concerne la peine de mort pour apostasie (l’un des éléments des versets coraniques cités plus haut) en général, on peut dire ce qui suit (recyclage):

Le coran prévoit explicitement la peine de mort pour les apostats au verset 4.89. Mais surtout il fournit les considérants de cette peine, avec des centaines de versets qui promettent des châtiments de toutes sortes, également sur cette terre, pour les mécréants (http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/1Z.HTM ). En outre la sunnah est univoque: les apostats doivent être tués. À tel point que la peine de mort pour apostasie est l’un des consensus les plus solides et permanents dans l’islam.

Une récente étude (http://cerri.revues.org/809 ) a montré que

Par ailleurs, il est important de préciser ici que les différentes écoles sunnites, et par la suite les juristes contemporains, ont eu de multiple positions et opinions diverses en ce qui concerne les détails de la question de l’apostasie. Cependant, sur la sanction originale, on note un consensus : tous les juristes s’accordent sur la peine de mort. D’ailleurs, si on cherche le sujet de l’apostasie dans les références de la jurisprudence musulmane, on remarque que tous les juristes l’incluent dans les qitab hudûd [Chapitre des peines légales]. Les malikites, les hanbalites et les chaféites considèrent l’apostasie comme jinâyâ [crime d’homicide ou blessures corporelles]. Les hanafites eux, la classent dans le chapitre du jihâd [guerre], avec la rébellion.

Le traité de droit d’Averroès (Bidayat Al-Mujtahid) nous apprend qu’aucun des fondateurs des écoles juridiques n’a jugé nécessaire de seulement soulever la question, d’une quelconque manière. Le si gentil Abou Hanifa a juste avancé qu’on pourrait renoncer à la peine de mort pour les femmes. Mais il était le seul et d’autres l’ont contré en exigeant au contraire qu’on abatte toujours les femmes, sans accepter leur repentir:

The Distinguished Jurist’s Primer: Bidayat al-Mujtahid Wa Nihayat al-Muqtasid (Great Books of Islamic Civilization), en deux volumes. Garnet Publishing Ltd. Volume 2, page 552

56.10 Chapter on the Hukm of the Murtadd (Apostate)
An apostate, if taken captive before he declares war, is to be executed by agreement [AJM: c’est-à-dire à l’unanimité des avis des juristes] in the case of a man, because of the words of the Prophet (God’s peace and blessings be upon him), « Slay those who change their dīn ». They disagreed about the execution of a woman and whether she is to be required to repent before execution. The majority said that a woman (apostate) ist to be executed. Abū Hanīfa said that a woman is not to be executed and compared her to an originally non-believing woman. The majority relied upon the general meaning implied (in the tradition). One group held a deviant opinion saying that she is to be executed even if she reverts to Islam.

Et la peine de mort pour apostasie reste très prisée parmi les musulmans modernes qui tiennent à leur religion. On peut mentionner notamment

– al-Azahr, avec un projet de loi proposé en 1977:

Article 30 – L’apostat est tout musulman qui quitte l’islam, qu’il ait adopté une autre religion ou non.
(…)
Article 33 – L’apostat qui quitte l’islam, qu’il soit homme ou femme, est condamné à mort si son repentir est désespéré ou si, après un délai de 60 jours, il ne se repent pas.

– le projet d’une commission égyptienne chargée de rédiger les lois en conformité avec l’islam (1982):

La peine est la mise à mort si le coupable est âgé de 18 ans révolus (article 178). La preuve de l’apostasie est faite devant une autorité judiciaire, soit par l’aveu écrit ou oral du coupable, soit par le témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes, ou de quatre femmes, majeurs, raisonnables, équitables (donc musulmans), voyants, capables de s’exprimer oralement ou par écrit (article 179). Le procureur décide, après enquête, d’emprisonner l’apostat et remet l’affaire au tribunal pénal (article 180). Si l’apostat se repent ou revient sur son aveu, la peine n’est pas exécutée; il est condamné à dix ans de prison au plus s’il récidive et se repent (article 181-182).

– le projet de code pénal unifié de la Ligue arabe de 1996:

Article 162 – L’apostat est le musulman, homme ou femme, qui abandonne la religion islamique par une parole explicite ou un fait dont le sens est indiscutable, insulte Dieu, ses apôtres ou la religion musulmane, ou falsifie sciemment le Coran.

Article 163 – L’apostat est puni de la peine de mort s’il est prouvé qu’il a apostasié volontairement et s’y maintient après avoir été invité à se repentir dans un délai de trois jours.

Article 164 – Le repentir de l’apostat se réalise par le renoncement à ce qui a constitué sa mécréance; son repentir est inacceptable s’il apostasie plus de deux fois.

Article 165 – Tous les actes de l’apostat après son apostasie sont considérés comme nuls de nullité absolue, et tous ses biens acquis par ces actes reviennent à la caisse de l’État.

22 mars 2013 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine

Il est dans la nature de l’homme d’opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent. Thucydide

                                                                                                                                                                                                                                

Reproduction de l’article (Figaro du 19/09/2006) de Robert REDEKER, qui tel Cassandre (et bien d’autres…) ne décrivent que la réalité factuelle, et  n’ont pas été cru, perçu et pris en compte.

L’intolérance de l’islam et son incapacité à admettre la liberté d’expression dont la liberté de la presse, a attiré contre Robert Redeker, notre Salman Rushdie français, une fatwa (1) le condamnant à mort. Des forums jihadistes ont mis en ligne son adresse, un plan de la rue pour accéder à son domicile ainsi que sa photo(2).

Cette mort plane sur sa tête comme une épée de Damoclès mais l’épée est celle de Mohammad. Depuis, il mène une vie de cloîtré, « un autre type d’existence ». Il décrit sa sombre vie qui est cependant intellectuellement riche (3) : « Il m’a fallu déménager. Je vis isolé dans le sud de la France, dans une sorte de bunker … sous protection policière vingt-quatre heures sur vingt-quatre » (4).  A la question de savoir si cette vie de reclus lui pèse, il répond : «Si je réponds oui, j’assure le triomphe de mes ennemis. Je suis stoïcien : donc accepter son destin, c’est en être l’auteur et rester libre ». Il ne regrette rien, il maintient ses propos publiés dans le Figaro, il ne fera pas son mea culpa : « … ce serait accroître l’agressivité de ceux qui veulent me couper la tête ». 

Robert Redeker n’est pas un philosophe aux abois mais un philosophe à l’esprit toujours libre, qui n’est emprisonné que physiquement par le fanatisme de l’islam.

« Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?

Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.

L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres….

Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.

Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’œil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D’autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église. – or rien de tout cela n’est contenu dans les textes-racines, à la différence du coran…

Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérique flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité  se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au  cœur du croyant.

Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l’œil du Coran, pullulent en son sein.

Robert Redeker

(1) Une fatwa est un avis juridique. Ici c’est une condamnation sans appel que tout musulman doit exécuter sans avoir recours à aucune autre autorité.
(2) Xavier Ternisien, Un professeur de philosophie menacé de mort pour une tribune sur l’islam, Le Monde, 29 septembre 2006
(3) Sa biographie représente 33 pages sur www.redeker.fr
(4) Une interview par VSD, 19/05/2010

14 mars 2013 Publié par : | Religion, Valeurs | , | Laisser un commentaire

Une religion d’amour, vraiment?

le mot AIMER figure ZÉRO FOIS dans le CORAN !
En revanche :

¤ GUERRE y figure …………………………………………………. 9 fois,
¤ SUPPLICE y figure ………………………………………………… 12 fois,
¤ INFIDÈLES y figure ……………………………………………….. 47 fois,
¤ TUER [ + ses conjugaisons ] y figure ……………………………… 65 fois,
¤ FEU [de l’enfer, pour les mécréants] y figure ……………………… 155 fois,
¤ CHÂTIMENT [] y figure …………………………. 354 fois.
et ainsi de suite

Les biais sémantiques sont un révélateur des non dits de l’inconscient de ces adorateurs

Pourquoi psalmodient-ils sans cesse les versets de leurs sourates ?
si ce n’est pour transformer ces injonctions de haine et d’exclusion en « engrammes » programmés dans leur mental, ce qui se propagera de façon naturelle chez les enfants et esprits faibles…
c’est ainsi que travaillent les forces de ténèbres, c’est ainsi qu’elles enchainent l’humanité…
et ainsi qu’elle utilisent leur outil habituel de manipulation : l’inversion des valeurs… se proclamer religion d’amour (ZÉRO fois) de tolérance et de paix ! la dissimulation ultime d ‘iblis…
lessiver les cerveaux et les âmes, il en restera toujours quelque chose

et par ce langage mystique des oiseaux, cheminement conscient d’analyse et de nettoyage mental, de purification émotionnelle, vital, corporel, … nous pourrons nous en libérer, …si veut…qui veut…

_____________________________________________________________________________

extrait de: 8 février 2013 at 12 h 09 min

En ce qui concerne la peine de mort pour apostasie (l’un des éléments des versets coraniques cités plus haut) en général, on peut dire ce qui suit (recyclage):

Le coran prévoit explicitement la peine de mort pour les apostats au verset 4.89. Mais surtout il fournit les considérants de cette peine, avec des centaines de versets qui promettent des châtiments de toutes sortes, également sur cette terre, pour les mécréants (http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/1Z.HTM ). En outre la sunnah est univoque: les apostats doivent être tués. À tel point que la peine de mort pour apostasie est l’un des consensus les plus solides et permanents dans l’islam.

Une récente étude (http://cerri.revues.org/809 ) a montré que

Par ailleurs, il est important de préciser ici que les différentes écoles sunnites, et par la suite les juristes contemporains, ont eu de multiple positions et opinions diverses en ce qui concerne les détails de la question de l’apostasie. Cependant, sur la sanction originale, on note un consensus : tous les juristes s’accordent sur la peine de mort. D’ailleurs, si on cherche le sujet de l’apostasie dans les références de la jurisprudence musulmane, on remarque que tous les juristes l’incluent dans les qitab hudûd [Chapitre des peines légales]. Les malikites, les hanbalites et les chaféites considèrent l’apostasie comme jinâyâ [crime d’homicide ou blessures corporelles]. Les hanafites eux, la classent dans le chapitre du jihâd [guerre], avec la rébellion.

Le traité de droit d’Averroès (Bidayat Al-Mujtahid) nous apprend qu’aucun des fondateurs des écoles juridiques n’a jugé nécessaire de seulement soulever la question, d’une quelconque manière. Le si gentil Abou Hanifa a juste avancé qu’on pourrait renoncer à la peine de mort pour les femmes. Mais il était le seul et d’autres l’ont contré en exigeant au contraire qu’on abatte toujours les femmes, sans accepter leur repentir:

The Distinguished Jurist’s Primer: Bidayat al-Mujtahid Wa Nihayat al-Muqtasid (Great Books of Islamic Civilization), en deux volumes. Garnet Publishing Ltd. Volume 2, page 552

56.10 Chapter on the Hukm of the Murtadd (Apostate)
An apostate, if taken captive before he declares war, is to be executed by agreement [AJM: c’est-à-dire à l’unanimité des avis des juristes] in the case of a man, because of the words of the Prophet (God’s peace and blessings be upon him), « Slay those who change their dīn ». They disagreed about the execution of a woman and whether she is to be required to repent before execution. The majority said that a woman (apostate) ist to be executed. Abū Hanīfa said that a woman is not to be executed and compared her to an originally non-believing woman. The majority relied upon the general meaning implied (in the tradition). One group held a deviant opinion saying that she is to be executed even if she reverts to Islam.

Et la peine de mort pour apostasie reste très prisée parmi les musulmans modernes qui tiennent à leur religion. On peut mentionner notamment

– al-Azahr, avec un projet de loi proposé en 1977:

Article 30 – L’apostat est tout musulman qui quitte l’islam, qu’il ait adopté une autre religion ou non.
(…)
Article 33 – L’apostat qui quitte l’islam, qu’il soit homme ou femme, est condamné à mort si son repentir est désespéré ou si, après un délai de 60 jours, il ne se repent pas.

– le projet d’une commission égyptienne chargée de rédiger les lois en conformité avec l’islam (1982):

La peine est la mise à mort si le coupable est âgé de 18 ans révolus (article 178). La preuve de l’apostasie est faite devant une autorité judiciaire, soit par l’aveu écrit ou oral du coupable, soit par le témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes, ou de quatre femmes, majeurs, raisonnables, équitables (donc musulmans), voyants, capables de s’exprimer oralement ou par écrit (article 179). Le procureur décide, après enquête, d’emprisonner l’apostat et remet l’affaire au tribunal pénal (article 180). Si l’apostat se repent ou revient sur son aveu, la peine n’est pas exécutée; il est condamné à dix ans de prison au plus s’il récidive et se repent (article 181-182).

– le projet de code pénal unifié de la Ligue arabe de 1996:

Article 162 – L’apostat est le musulman, homme ou femme, qui abandonne la religion islamique par une parole explicite ou un fait dont le sens est indiscutable, insulte Dieu, ses apôtres ou la religion musulmane, ou falsifie sciemment le Coran.

Article 163 – L’apostat est puni de la peine de mort s’il est prouvé qu’il a apostasié volontairement et s’y maintient après avoir été invité à se repentir dans un délai de trois jours.

Article 164 – Le repentir de l’apostat se réalise par le renoncement à ce qui a constitué sa mécréance; son repentir est inacceptable s’il apostasie plus de deux fois.

Article 165 – Tous les actes de l’apostat après son apostasie sont considérés comme nuls de nullité absolue, et tous ses biens acquis par ces actes reviennent à la caisse de l’État.

8 février 2013 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

le « mariage » de ces quelques-uns est un danger pour tous

« Le mariage pour tous » : Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge
Daniel Godard, Professeur de Lettres Classiques
Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.
Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.
La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.
Prenons quelques exemples :
Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? La réponse est non.
Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux bœufs assemblés sous le même joug forment une paire de bœufs et non un couple de bœufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.
La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des mœurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?
La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait – une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?
Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :
Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? Les récentes manifestations des partisans du mariage ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire
l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle même,
met à nu la vraie nature du débat. Le « mariage pour tous », présenté au départ comme l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.
Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir
recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une
injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

Le piège des slogans
Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?
Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?
Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère.
Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?
Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.
La négation d’une évidence :
Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des moeurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.
Jamais deux sans trois :
Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent – pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances –
le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation. Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.
Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :
Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :
A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre. Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).
Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon. Ils ont fait mieux. Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles.
On connaît la suite ! …
Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister. Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.
Daniel Godard
Professeur de Lettres Classiques

Dans le cortège des partisans de la loi « le mariage pour tous », il y avait un slogan intéressant : « UNE PAIRE DE MERES VAUT MIEUX QU’UN PERE DE MERDE » Si l’on accepte de faire l’impasse sur le caractère outrancier et injurieux du propos, ce slogan est une aubaine ! Pour la première fois, l’union de deux femmes est reconnue comme une « paire » et non comme « un couple » J’y vois la confirmation (involontaire) de mon analyse du mot « couple » Les arguments en faveur du mariage homo s’effondrent d’un coup devant cette évidence. Merci à celui ou à celle qui est à l’origine de ce slogan lumineux et providentiel !

1 février 2013 Publié par : | Valeurs | , , , | Un commentaire

Le « mariage gay » ou la dictature de la confusion

La question du mariage gay appelle dix remarques.
Bertrand VERGELY

main Caracol

I) Il importe d’abord de distinguer la question de l’homosexualité de celle du mariage gay. L’homosexualité appartient à la sphère privée et renvoie à une histoire singulière. C’est ainsi, il y a des personnes dans la société dont la manière d’aimer consiste à aimer une personne du même sexe. Pourquoi en est-il ainsi ? Nous n’en savons rien et nous ne le saurons sans doute jamais, tant il y a de raisons possibles à cela. Toujours est-il qu’il s’agit là d’une réalité que la société se doit de respecter en offrant aux couples homosexuels une protection de leur vie privée au même titre que celle dont peut jouir chaque citoyen.

II) Le mariage gay relève en revanche d’une question qui regarde tout le monde, celui-ci étant appelé à bouleverser de manière irréversible la norme en vigueur en établissant une nouvelle norme en matière de famille, de filiation et de transmission, s’il vient à être adopté.

III) À l’origine, le mariage est une donnée naturelle. C’est ainsi, pour faire naître la vie un homme et une femme s’unissent et procréent un enfant. En établissant le mariage comme institution, la société a donné un cadre juridique à cette donnée naturelle afin de la protéger.

IV) Il s’avère qu’aujourd’hui le mariage, la filiation et la transmission ont changé de sens. La procréation n’est plus l’unique sens du mariage, le mariage-sentiment ayant tendance à l’emporter sur le mariage-procréation. De même, l’enfant n’a plus pour unique sens d’être le fruit de l’union d’un couple, le désir d’enfant introduisant des demandes d’enfants de la part de personnes seules ou des demandes d’adoption ou de procréation assistée de la part de couples stériles.

V) La question qui se pose dès lors  et qui concerne tous les couples, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels, est celle de savoir si le sentiment doit devenir l’unique sens du mariage et si le désir d’enfant d’où qu’il vienne doit devenir la raison d’être de ce dernier. Elle est également le fait de savoir si ce qui se fait doit devenir la norme de ce qui est.
Si tel est le cas, il faut savoir que rien ne va pouvoir s’opposer formellement  à ce qu’on lève désormais l’interdit de l’inceste au nom du droit de s’aimer pour tous. Le sentiment en dehors de toute donnée naturelle devenant la norme, au nom de l’amour un père pourra réclamer d’épouser sa fille voire son fils, une mère  son fils voire sa fille, une sœur son frère ou sa sœur, un frère sa sœur ou son frère.
Si tel est le cas, tout étant noyé dans l’amour érigé en droit au-dessus de toute réalité, plus personne ne sachant qui est qui, il y aura fatalement une crise d’identité et avec elle un problème psychique majeur. Les tendances psychotiques générées par l’individualisme hédoniste pour qui le réel n’existe pas et ne doit pas exister vont se renforcer.

Un père étant aussi un amant et une mère une amante, il va devenir impossible de parler de père et de mère et donc de savoir qui a autorité pour élever des enfants. En ce sens, la famille va littéralement exploser.

Enfin, l’interdit de l’inceste étant levé, c’est le sens même du devenir de l’être humain qui va être atteint, le sens de cet interdit  étant de rappeler aux êtres humains qu’ils sont faits pour devenir, en épousant, non seulement un autre hors de sa famille mais aussi de son sexe et non pour demeurer dans la même famille et le même sexe.
En ce sens, le législateur qui va devoir se prononcer sur le mariage homosexuel a de lourdes responsabilités. S’il décide de faire du mariage une affaire de droit et de sentiment en dehors de toute donnée naturelle, il introduira dans la cité la ruine possible de l’identité psychique, de la famille ainsi que du devenir symbolique de l’être humain.

VI) Au-delà de cette question qui concerne tout le monde, les hétérosexuels comme les homosexuels, la question du mariage gay pose un certain nombre de questions qu’il importe d’examiner avec attention, la principale d’entre elle étant celle du même. Au nom de l’égalité et du refus d’établir des discriminations, est-il possible d’établir une équivalence entre tous les couples ? Trois éléments  s’y opposent.

VII) En premier lieu, pour une simple question de réalité et de donnée objective, on ne peut pas mettre sur le même plan hétérosexualité et homosexualité, un homme et une femme n’étant pas la même chose que deux hommes et deux femmes. Les couples hétérosexuels ne sont pas des couples homosexuels ni les couples homosexuels des couples hétérosexuels. Établir une équivalence entre les deux revient à nier la réalité en opérant une grave confusion entre genre et pratique.
Avant d’être une pratique, l’hétérosexualité est un genre et pas une pratique, alors que l’homosexualité est une pratique et non un genre. La preuve : pour être homosexuel, il faut d’abord être homme ou femme. Si demain, au nom de l’égalité, tout est mis sur le même plan, la pratique particulière dictant ses lois au genre, un processus dangereux va s’engager à savoir celui de la disparition à plus ou moins long terme de la différence sexuée. On va alors assister à un effet dictatorial. Pour que les homosexuels puissent exercer leur droit à l’égalité, l’humanité va être interdite de faire une différence entre homme et femme, voir dans l’hétérosexualité un fondement et non une pratique étant considéré comme une pratique discriminatoire. Une nouvelle humanité va voir alors le jour. Nous vivions jusqu’à présent dans un monde marqué par la différence. Nous allons connaître un monde nouveau fondé sur l’indifférenciation. Quand on sait que la différence est le propre du vivant et l’indifférencié le propre de la mort, un principe de mort va désormais servir de principe pour guider l’humanité.

VIII) La difficulté soulevée par l’équivalence décrétée entre tous les couples se retrouve au niveau des enfants. Comme il semble qu’on l’ait oublié, il importe de rappeler qu’un couple homosexuel ne peut pas avoir d’enfants. On peut le déplorer, mais c’est ainsi, deux hommes et deux femmes ne peuvent pas procréer. Ceci veut dire que, pour qu’il y ait procréation l’homme a besoin de la femme et la femme de l’homme.

Les homosexuels réclament de pouvoir avoir un enfant. Ils se fondent pour cela sur le droit qui est accordé aux couples hétérosexuels d’adopter ou de procéder à une procréation médicalement assistée. Ils oublient ou font semblant d’oublier que ce n’est pas le droit qui les empêche d’avoir un enfant mais la Nature.

Certes, un couple hétérosexuel peut adopter ou passer par la procréation assistée afin d’avoir un enfant. Il importe de souligner toutefois qu’un enfant adopté par un couple hétérosexuel n’a pas  et n’aura jamais le même sens qu’un enfant adopté par un couple homosexuel. Lorsqu’un couple hétérosexuel adopte un enfant, il le fait pour pallier un problème de stérilité. Lorsqu’un couple homosexuel veut adopter un enfant, il le fait pour contourner une impossibilité. Le registre symbolique n’est pas le même, vouloir contourner une impossibilité à l’aide d’une loi nous situant dans le domaine de la fiction prométhéenne et non plus dans celui de la réalité humaine.

Jusqu’à présent, la rationalité de la société repose sur la notion de limite et avec elle sur l’idée que tout n’est pas possible. Tout ne se décrète pas. Tout ne se fabrique pas. Limite positive autant que protectrice, l’idée que tout ne se décrète pas nous préservant de la dictature du Droit et l’idée que tout ne se fabrique pas nous préservant de la dictature de la Science. Avec le mariage gay et l’ouverture à la possibilité pour couples gays de recourir à l’adoption ainsi qu’à la procréation médicalement assistée, il va en être autrement. L’idée que rien n’est impossible va voir le jour en enterrant la notion de limite. Voyant le jour, plus rien ne va nous protéger de la dictature du Droit et de l’idée que tout peut se décréter. Plus rien ne va nous protéger de la dictature de la Science et de l’idée que tout peut se fabriquer. On obéissait à la Nature qui, comme le dit Montaigne, est « un doux guide ». Nous allons désormais obéir à la Science et au Droit. La Nature évitait que l’Homme n’obéisse à l’Homme.  Désormais, l’Homme va obéir à l’Homme sans que l’Homme n’obéisse à quoi que ce soit. Dostoïevski au 19e siècle comme Léo Strauss au 20e siècle voyaient dans le « Tout est possible » l’essence du nihilisme. Ils redoutaient comme Nietzsche que celui-ci n’envahisse l’Europe en ne se faisant aucune illusion cependant à ce sujet. Avec le mariage gay, l’adoption et la procréation assistée pour couples gays, le « Tout est possible » va devenir une réalité et, avec lui, le nihilisme sous la forme du triomphe sans partage de la Science, du Droit et de l’Homme.

IX) Dans le même ordre d’idées, il importe de distinguer un enfant que l’on fait d’un enfant que l’on fait faire. Quand un couple fait un enfant, l’enfant est une personne. Le fait de faire un enfant se passant entre des personnes qui s’aiment et pour qui l’enfant n’est pas une marchandise ni l’objet d’un trafic. Quand on fait faire un enfant par un tiers, l’enfant n’est plus une personne, mais un objet voire une marchandise dans un trafic. Témoin le fait de louer le ventre d’une mère porteuse ou les services d’un géniteur.

Lionel Jospin faisait remarquer qu’il n’y a pas un droit à l’enfant, mais un droit de l’enfant. Si le mariage gay avec procréation assistée est adopté, le droit de l’enfant va être sacrifié au profit du droit à l’enfant. Sous prétexte de donner un droit à l’enfant aux homosexuels, l’enfant considéré comme objet n’aura plus droit symboliquement au statut de personne. Alors que le monde des droits de l’homme s’efforce de lutter contre la réification de ce dernier, au nom du droit à l’enfant, on va réifier ce dernier.

Il va y avoir en outre des questions pratiques à gérer. D’abord le coût. Pour qu’un couple d’hommes puisse avoir un enfant, il va falloir louer le ventre d’une mère porteuse. Ce qui n’est pas donné, le prix moyen se situant entre 80.000 et 100.000 euros. Comme les couples gays vont réclamer que la facture soit réglée par la Sécurité Sociale au nom du droit à l’enfant pour tous et de l’égalité, comment celle-ci va-t-elle faire pour faire face à cet afflux de dépenses au moment où son déficit se creuse ? Qui va payer et comment ?

Par ailleurs, l’État prenant en charge les mères porteuses, il va falloir aller chercher celles-ci ou bien créer un service spécial. L’État se refuse à devenir un État proxénète en autorisant et en organisant le trafic du sexe de la femme. Pour que la procréation médicalement assistée puisse exister, il va falloir qu’il devienne quelque peu trafiquant et qu’il organise le trafic des ventres. Ce qui ne va pas être une mince affaire. Quand un couple ne sera pas content du bébé d’une mère porteuse et qu’il décidera de le rendre, que va-t-on faire ? Obliger le couple à garder l’enfant ? En faire un orphelin ? Payer la mère porteuse pour qu’elle le garde ? Et qui payera le psychiatre qui devra soigner  l’enfant ainsi ballotté et quelque peu perturbé ?

X)    Ce problème rencontré dans le fait de faire faire un enfant va se retrouver avec celui de l’éduquer. Une chose est d’avoir un père et une mère, une autre d’avoir deux pères ou deux mères. Obliger un enfant à naître et à grandir dans un couple homosexuel va se confondre avec le fait d’interdire à un enfant de savoir ce qu’est le fait d’avoir un père et une mère. A-t-on le droit d’enlever ce droit à un enfant ? Si tel est le cas, cela voudra dire que pour que les homosexuels aient droit à l’égalité les enfants des couples homosexuels seront condamnés à ne pas être des enfants comme les autres.

Certes, les orphelins n’ont pas leur père ou leur mère. Mais, il s’agit là d’un accident et non d’une décision. Avec le droit pour couples gays d’avoir un enfant, les orphelins ne seront pas le produit d’un accident de la vie mais d’une institutionnalisation délibérée. Ils seront obligés par la société de n’avoir soit pas de père, soit pas de mère.

À cette situation qui ne manquera pas de produire à un moment ou à un autre des mouvements de révolte s’adjoindra une autre difficulté. L’enfant de couples gays n’aura pas droit à une origine réelle, mais à une origine absente. À la case père ou mère il y aura un blanc. Ce qui n’est pas simple à porter. Qu’on le veuille ou non, l’enfant ne pourra pas ne pas se sentir coupable, la propension naturelle des enfants étant de se culpabiliser quand l’équilibre familial n’est plus respecté.

En conclusion, les partisans du mariage gay, de l’adoption et de la procréation médicalement assistée pour couples gays rêvent quand ils voient dans ce projet un progrès démocratique sans précédent. Ils croient que tout va bien se passer. Cela ne va pas bien se passer. Cela ne peut pas bien se passer pour la bonne raison que tout a un prix.

Ne croyons pas que l’on va remettre la différence sexuée en voyant en elle une pratique parmi d’autres sans que cela ait des conséquences. N’imaginons pas que des enfants fabriqués, à qui l’on aura volé leur origine, seront sans réactions. Ne pensons pas que la disparition des notions de père et de mère au profit de termes comme parent I ou parent II permettront l’existence d’une humanité plus équilibrée et mieux dans sa peau.

On prétend résoudre des problèmes par ce projet de loi. On ne va pas en résoudre. On va en créer. Le 20e siècle a connu la tragédie du totalitarisme et notamment du projet insensé de créer un homme nouveau à travers une race ou une classe. Ne cédons pas à la tentation de fabriquer un homme nouveau grâce à la Science et au Droit. Tout ne se décrète pas. Tout ne s’invente pas. Il existe des données naturelles de la famille. N’y touchons pas. Ne jouons pas avec le feu. Ne jouons pas à être des apprentis sorciers. Le Tao voit dans la complémentarité entre le féminin et le masculin une loi d’équilibre dynamique fondamentale de l’univers. Ne touchons pas à cette loi d’équilibre.

Nous avons tous des amis homosexuels que nous respectons, que nous estimons et que nous aimons. Qu’ils soient d’une profonde moralité, nous n’en doutons pas. Qu’ils soient capables d’élever un enfant, nous n’en doutons pas non plus. Qu’un enfant puisse être plus heureux dans un couple homosexuel que dans certains couples hétérosexuels, nous n’en doutons pas une fois encore. Que cela soit une raison pour légaliser le mariage gay et permettre l’adoption ou la procréation médicalement assistée pour couples gays, c’est là une erreur.

Une chose est une loi, une autre est un cas particulier. On ne fait pas une loi avec des cas particuliers, mais à partir d’une règle tenant compte de tout ce qu’il y a derrière. S’agissant du mariage gay avec adoption et procréation médicalement assistée, il y a derrière une telle règle trop de choses dangereuses et graves pour que celle-ci puisse devenir une loi allant dans le sens des intérêts fondamentaux de l’être humain.

La Gauche a le pouvoir à l’assemblée et peut décider de passer en force grâce au nombre de ses voix et ce afin de paraître de gauche. Elle peut choisir de préférer la Gauche à l’être humain. Elle s’honorera de choisir l’être humain plutôt que la Gauche, sachant qu’en servant l’être humain elle est sûre de servir ses propres intérêts alors que l’inverse n’est pas sûr. Tant il est vrai que l’on n’a jamais intérêt à scandaliser l’honnête homme en l’obligeant à devoir se soumettre par la contrainte à ce que sa raison répugne à accepter par respect pour la raison.

Le mariage gay qui nous propose une grande noyade collective dans l’amour n’est pas raisonnable. La mise en question de la distinction entre homme femme ravalée au rang de pratique sexuelle n’est pas raisonnable. Vouloir avoir un enfant à tout prix en recourant soit à l’adoption, soit à un père donateur, soit à une mère porteuse n’est pas raisonnable. Ne plus parler de père et de mère mais de deux pères ou de deux mères n’est pas raisonnable. En un mot, bidouiller une famille grâce à un montage juridico-médical et appeler cela famille n’est pas raisonnable. Les mots ont du sens quand ils renvoient à une réalité. Quand ils ne sont plus que ce que l’on décide qu’ils doivent être, on n’est plus dans le domaine du sens, mais de la confusion. Le règne de la confusion, sa dictature et avec elle la confusion des esprits et des comportements, n’est-ce pas ce dont nous souffrons déjà et qui risque de nous engloutir ? Est-il besoin d’en rajouter ?

16 janvier 2013 Publié par : | Pépiements, Valeurs | , | 4 commentaires

l’archétype-modèle du racisme

Les hadiths recommandent :  « L’islam domine et n’est pas dominé « « Ne soyez pas les premiers à saluer les juifs ou les chrétiens. Si vous croisez l’un d’eux, acculez-le à la partie la plus étroite du chemin. »

Une Fatwa prononcée en Arabie Saoudite en 1993 en déduit : «  L’autorité d’un non-musulman sur  un musulman n’est pas permise selon la parole d’Allah, sourate 4-V 141 . Dieu tout puissant a conféré aux musulmans le plus haut rang et l’autorité, sourate 63-8 » «  Que ce soit dans le secteur privé ou public, un infidèle ne peut, dans la mesure du possible, être supérieur à un musulman, parce qu’une telle situation impliquerait l’humiliation du musulman »

Coran :

4-169 [171]. 0 vous qui avez reçu les Ecritures, ne dépassez pas les lim­ites dans votre religion, ne dites de Dieu que ce qui est vrai. Le Messie, Jésus fils de Marie, est l’Apôtre de Dieu et son verbe qu’il jeta dans Marie : il est un esprit venant de Dieu. Croyez donc en Dieu et en ses apôtres, et ne dites point : II y a Trinité. Cessez de le faire. Ceci vous sera plus avantageux. [Cessez d’en parler dans votre propre intérêt !] Car Dieu est unique. Loin de sa gloire qu’il ait eu un fils. [Et Il est trop Glorieux pour avoir un fils !]

Le coran/ Allah,  nie que Jesus soit fils de dieu et recommande aux chrétiens de ne pas « trop dire trois », c’est-à-dire de la pas parler de la théorie chrétienne de la trinité – Père, Fils, Saint Esprit, qui est au cœur de la foi chrétienne avec la croix.  Le coran ajoute sur un ton de mafieux menaçant «  cela vaudra mieux pour vous » … Voilà pourquoi des « jeunes » musulmans s’en prennent aux chrétiens « tàla »,  c’est-à-dire à ceux qui vont à la messe, qui vont communier, participer à l’eucharistie, autre élément important de la foi chrétienne. Ces musulmans appliquent le coran, ils « empêchent le mal », c’est-à-dire l’adhésion à une autre foi que l’islam.

ce qui nous attend : blog elleisevna

11 janvier 2013 Publié par : | Religion | , | Laisser un commentaire

Un couple n’est pas une paire

Reprise d’un commentaire d’origine inconnue
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Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l’ homoparentalité.

I. Le langage

La normalophobie.

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité.

Des mots précis.

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence « couple » à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.
L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, « couple » pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : « couple », comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme « paire » car cette union concerne deux personnes de sexe identique.
Si le couple est composé de deux personnes c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre « 2″, en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’ agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

II. La loi et le mariage

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Leur déviance de l’orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’ égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.
S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

III. L’enfant

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ‘ homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

IV Non au mariage pour les gays

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens. le mot mariage est inadapté en ce cas

28 décembre 2012 Publié par : | Valeurs | , , , , | Laisser un commentaire

La paille et la poutre

« Pourquoi se focaliser sur la paille remarquée dans l’œil d’autrui, sans être attentif à la poutre que l’on a dans son propre œil ?
Tu te permets de dire à ton frère : laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil alors que tu ignores la poutre qui est dans le tien ! Quelle mauvaise appréciation ! Enlève d’abord la poutre de ton œil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère ! » Luc 6, 39-42

Des aveugles qui prétendent guider des aveugles, il y en a des quantités : dans les institutions politiques, religieuses, dans les bastions idéologiques… L’actualité nous en donne de multiples versions. Et le risque de tomber tous dans le trou mortel à cause de leurs déficiences n’est pas illusoire ! Or ce texte offre quelques clés libératrices, car dans la Bible, l’œil, ce n’est pas simplement l’organe biologique qui permet de voir grâce au nerf optique relié au cerveau. De même que la main (yad) représente toute activité humaine, l’œil des paraboles exprime le regard que l’on porte sur le monde et sur les autres. C’est la vision du monde de chacun, constituée de l’éducation reçue, de l’expérience que l’on a de la vie, et des convictions spirituelles et politiques que l’on a adoptées.

L’histoire de la paille et de la poutre a trop souvent été réduite à une petite leçon de morale, dans le but de respecter l’autre, ce qui n’est déjà pas si mal. Mais on peut déceler dans ce texte une sagesse de vie plus subtile et plus décapante, efficace au plan individuel, certes, mais aussi adaptable à des problématiques collectives.

La poutre : Jésus qui a travaillé le bois comme charpentier sait de quoi il parle. La poutre qui sous-tend mon regard sur autrui est faite de tout ce qui me constitue intérieurement. C’est la charpente (voulue ou subie) de mon édifice intérieur, et ce support d’une cohérence est indispensable à chacun. On peut d’ailleurs constater les résultats désastreux en termes de pensée ou d’acte chez des êtres qui n’ont aucune charpente. Ce qui est signifiant pour une personne l’est aussi pour un groupe, une nation, un parti, une Eglise.

La paille, dans l’évangile, évoque simultanément le moment généreux de la moisson et l’enveloppe provisoire du grain qui, n’ayant pas de poids, (kavod) est appelée à disparaître.

La parabole de Jésus relatée par Luc met donc en parallèle la poutre, c’est-à-dire la logique de rapport au monde qui anime chacun, avec la paille, le signe témoin que quelqu’un a recueilli des grains de la moisson, autrement dit, les fruits reconnaissables de ses bonnes actions. C’est précisément là que porte l’enseignement de Jésus qui invite au discernement : pourquoi se focaliser sur la paille présente dans l’œil du voisin, ce qui est au fond le signe infime qu’il a tenu dans ses mains les grains de sa moisson (ses actes positifs), alors que l’on est soi-même inconscient de la poutre – maîtresse hypertrophiée qui déforme le regard que l’on porte autour de soi.

Rideau-tapis

En d’autres termes, si mon système de pensée spirituel ou idéologique fait obstacle à ma perception des réalités humaines, il faut le modifier, car ce qui compte c’est ma fidélité au réel, concernant les êtres humains qui m’entourent ou les situations que je rencontre dans la société. La paille dans le regard de l’autre dérange, mais peut-être est-ce simplement le défaut de ses qualités, moins problématique que la place prise par ma poutre, c’est à dire mes critères personnels devenus trop rigides pour garantir ma lucidité.

En résumé, il semble que Jésus vise le plein exercice de la liberté par chacun, et pour qu’il soit possible de penser et d’agir sans être l’otage d’une idéologie, il cherche à désencombrer l’esprit et le cœur. Il désire que ses disciples soient au plus près du réel, et qu’ainsi leur conscience des réalités ne devienne jamais un système-écran, dommageable pour eux-mêmes et pour les autres. Une vision du monde, si enthousiasmante soit-elle, peut secréter un conformisme et une langue de bois qui désamorcent toute initiative de transformation. »

extrait de : « la paille et la poutre »  © Abbé Alain René Arbez

3 décembre 2012 Publié par : | Pépiements, Religion | | Laisser un commentaire