Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

« Ce qui fait l’humain »

Dans la continuation des nos études sur la conscience (depuis la tour de babel et son éparpillement), les données scientifiques d’analyse d’ ADN révèlent un certain nombre d’erreurs et de préjugés, voire de mensonges voulus et propagés…
A travers les époques, l’histoire des ancêtres de l’humanité reste visible et observable dans l’analyse de nos gènes. L’ADN se transmet de génération en génération, elle est brassée et recombinée par le processus de sélection naturelle, de l’adaptation aux milieux, …et de l’attirance sexuelle : ce qui nous donne notre personnalité spécifique, notre individualité.
Cependant de larges parts de ces chaines génétiques restent intactes à travers les générations, altérées occasionnellement par des mutations aléatoires (ou impliquées -épigénétique), et qui deviennent ainsi des « marqueurs génétiques » résolument identifiables.
L’ordre, la répartition de ces séquences d’apparitions de marqueurs permet aux généticiens de retracer notre ligne d’évolution temporelle au travers de l’histoire.
Ces marqueurs génétiques  identifient différentes populations au travers des voyages, migrations, déplacements, générations, par leurs mutations distinctives, mais révèlent ainsi la relation commune qui les lient :  « ce qui fait l’humain »
ps : ces études statistiques étudient des cohortes datées d’une vingtaine d’années, ce qui laisse de coté les modifications rapides récemment observées (migration, grand remplacement, …)


Le projet Genographic projet de National Geographic corporation vient nous livrer des résultats d’une étude menée depuis plusieurs années, sur des populations sur les quatre continents.

migrations préhistoriques probables

migrations préhistoriques probables

D’abord, l’étude nous révèle que plusieurs pays, considérés Arabes, ne le sont que peu ou prou. C’est le cas de l’Égypte, que le génome de sa population avec 68%, désigne clairement comme une nation Nord-Africaine, au même titre que la Tunisie, l’Algérie, la Libye ou le Maroc. Au fait, elle n’est arabe qu’à 17% et même un peu juive à 4% ! La Tunisie, quant à elle, choisie comme représentant le Maghreb, est à seulement 4% arabe, à 88% Nord-Africaine et à 5% européenne. Le Liban, comme on peut s’y attendre, est l’un des peuples les plus hétéroclites au monde. Il comporte 14% de génome Juif, 11% du génome Nord-Africain, et seulement 44% de génome arabe!

Autre surprise : le génome nord-africain se retrouve sur quatre continents : Afrique, Europe, Asie, et… en Amérique latine !

Une autre révélation renversante est l’absence totale du génome arabe dans des pays où était admise leur présence, pour des raisons religieuses, comme en Espagne, au Portugal, en France et en Afrique subsaharienne (Sénégal et Nigeria). Donc, non, l’arabo-islamisme n’a rien à voir avec la civilisation française, et s’est d’ailleurs révélé un ennemi/envahisseur constant depuis des millénaires.
C’est d’ailleurs dans ces contrées, où s’était propagé l’islam, que la présence du génome nord-africain est la plus forte. C’est ainsi que les Ibériens (Espagnols et Portugais) ont 9% de part du gène Nord-Africains et tenez-vous bien 0% de gêne arabe. La Sardaigne 11%, le Sénégal avec une grande part de 12% et Yarubans (Nigeria) 3% d’ADN Nord-Africain,

Ceci est la preuve irréfutable, que la propagation de la religion musulmane s’est faite exclusivement par l’intermédiaire des Nord Africains qui s’y sont installés par la suite…
ou comment les esclaves se sont mis à adorer leurs propres chaines…

Une dernière révélation est la présence surprenante de génome Nord-Africain sur le continent américain et notamment celui du Sud. Cela appuie la théorie selon laquelle les Berbères, auraient pu atteindre le continent des Amériques bien avant les colons Européens au 15e siècle, mais également, la présence d’équipages berbères au sein de l’expédition de Christophe Colombe, et des conquistadors partis des Îles Canaris. C’est ainsi que l’on retrouve 5% d’ADN Nord-Africain chez les Argentins, et 6% chez les Colombiens. On retrouve également l’ADN d’Afrique du Nord dans les Bermudes, chez les Mexicains, les Péruviens 3%, Mexicains Américains 4%, au Puerto-Rico 3%, en Grèce 3%, en Iran 4%, en toscan (Italie) et en France (2%), au Kenya et en Éthiopie avec 4%. Cette découverte contredit les adeptes de la vision arabophone qui enseignent à tous les enfants nord-africains qu’ils seraient arabes ( enseignement algérien  80% arabes et à 20% de « khalit », Kabyles, Chaouis et Imuchagh).

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24 janvier 2017 - Posted by | Anthropologie, Politis |

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