Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

La culture d’honneur et de honte dans les sociétés arabes et musulmanes

Richard Landes est un historien médiéval qui écrit actuellement un livre provisoirement intitulé They’re So Smart Cause We’re So Stupid : A Medievalist Guide to the 21stCentury.
traduction et adaptation © Magali Marc
l’auteur cite une profusion de texte à l’appui de tout ce qu’il avance (76 notes en bas de page).
texte original en anglais.
ci dessous extraits


« Une grande partie du désastreux «processus de paix» israélo-palestinien d’Oslo et des fameux «printemps arabes» peut être attribuée aux restrictions imposées par la pensée postcoloniale sur la capacité de discuter de la dynamique sociale et politique du Moyen-Orient. Si les experts et les journalistes ont été hypnotisés par les perspectives de paix arabo-israélienne et le mirage d’une vague de démocratisation arabe, c’est en partie parce qu’ils avaient systématiquement sous-estimé le rôle de la culture d’honneur et de honte dans les sociétés arabes et musulmanes et son impact sur la religiosité islamique.

La dynamique «honneur-honte» dans les dimensions politique et religieuse

Les termes honneur-honte désignent des cultures où l’acquisition, l’entretien et la restauration de l’honneur public triomphent de toutes les autres préoccupations.
Alors que tout le monde se soucie de ce que les autres pensent et veut sauver la face même si cela signifie mentir, dans les cultures d’honneur et de honte, ces préoccupations dominent le discours public : il n’y a pas de prix trop élevé à payer– y compris la vie– pour préserver l’honneur.
Dans de telles cultures politiques, l’opinion publique accepte, attend, exige même que le sang soit versé pour l’honneur. Dans de telles sociétés, quand les gens critiquent publiquement ceux qui sont au pouvoir– ceux qui ont l’honneur– ils attaquent leur être même. Si ces derniers ne répondaient pas– de préférence par la violence– ils perdraient la face.
Les sociétés autoritaires permettent donc à leurs mâles dominants de supprimer violemment ceux dont les paroles les offensent.

Conséquemment, les cultures d’honneur et de honte ont une immense difficulté à tolérer la liberté d’expression, de religion, de la presse tout autant que de traiter avec les sociétés qui pratique cette tolérance.

Dans les cultures où les gens se font eux-mêmes justice, cette insistance sur l’honneur peut signifier tuer quelqu’un qui a tué un parent, et dans la culture japonaise, l’honneur peut signifier se suicider.
Vous noterez ainsi la différence éthique : reporter la faute sur soi, la prendre en charge ou à la manière enfantine « c’est pas moi, c’est l’autre »

Cependant, dans certaines cultures d’honneur, cette préoccupation signifie tuer un membre de la famille pour sauver l’honneur de la famille. Le «jugement public», dont le verdict détermine le sort de la communauté demeure le vecteur qui motive le besoin de sauver la face, et définit les façons de faire. Le terme arabe pour «commérage» est kalam an-nas, (la parole du peuple), qui est souvent sévère dans son jugement des autres.

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À ce sujet, le psychologue Talib Kafaji a écrit :
«La culture arabe est une culture de jugement, et tout ce qu’une personne fait est sujet au jugement… induisant de nombreuses peurs… avec de graves conséquences sur la vie individuelle. Éviter ce jugement peut être la préoccupation constante des gens, presque comme si toute la culture était paralysée par le kalam [an] –nas.»

Autrement dit, dans la société arabe, tous les individus sont les otages les unes des autres.

Les cultures d’honneur et de honte ont tendance à être à somme nulle : les hommes d’honneur gardent jalousement leur honneur et considèrent l’ascension des autres comme une menace pour eux-mêmes. Dans les cultures à somme nulle de «bien limité», l’honneur pour une personne signifie la honte pour les autres. Si l’autre gagne, vous perdez. Afin que vous ayez le dessus, l’autre doit perdre.
Ceux qui sont juste en dessous continuent de défier ceux qui sont juste au-dessus, et l’ascension n’est possible que par l’agression. Tu n’es pas un homme tant que tu n’as pas tué un autre homme. La prise des biens d’autrui –par le vol ou le pillage– est supérieure à la production. Domine ou soit dominé. Le visage noirci (de la honte) est lavé dans le sang (de l’honneur).
Cette même mentalité dite «à somme nulle», «gouverne-ou-soit-gouverné», qui domine la plupart des interactions dans la politique des cultures d’honneur et de honte, a son analogie dans la religiosité du triomphalisme, la croyance que la domination de sa religion sur les autres constitue la preuve de la vérité de cette religion.
De la même manière que les chrétiens ont pris la conversion de l’Empire romain au Christianisme comme un signe que leurs revendications sur les Juifs avaient triomphé ; les musulmans triomphalistes, dans une expression suprême de la religiosité inspirée par l’honneur, croient que l’islam est une religion de domination destinée à gouverner le monde.

Cette dynamique d’honneur et de honte explique en grande partie l’hostilité arabe et musulmane envers Israël, ainsi qu’envers l’Occident.
Israël, un État de Juifs libres (c’est-à-dire, des infidèles non-dhimmis), vivant à l’intérieur du Dar al-Islam historique (royaume de la soumission), constitue un blasphème vivant. La capacité d’Israël à survivre aux efforts répétés des Arabes pour le détruire constitue un état permanent de honte arabe devant toute la communauté mondiale. Cela fait de l’hostilité musulmane triomphaliste envers Israël un cas particulièrement grave d’une hostilité généralisée envers les infidèles et les musulmans «modérés».
Tout effort pour comprendre ce qui se passe dans le monde arabe aujourd’hui doit tenir compte de cette dynamique religio-culturelle.

Pourtant, dans l’ensemble, cette dynamique n’est pas seulement ignorée, mais ceux qui en parlent sont réprimandés pour (prétendument) contribuer à aggraver le conflit plutôt que de le comprendre.
Une grande partie de cette ignorance (à la fois active et intransitive) remonte à Edward Saïd (1935-2003), qui a fait de l’analyse «honneur-honte» un péché «orientaliste» particulièrement impardonnable.
Avant même que n’arrive la contribution de Saïd, l’anthropologie s’était éloignée de cette analyse. Lui en a fait un dogme. A tel point que, dans le dernier tiers du XXe siècle, il est devenu paradoxalement honteux– voire raciste– qu’un anthropologue discute de l’«honneur et de la honte» arabe ou musulmane.

Le tissu de racisme, de stéréotypes culturels, d’impérialisme politique, d’idéologie déshumanisante qui règne chez les Arabes ou les musulmans est très fort, et c’est ce tissu que chacun d’entre eux en est venu à ressentir comme étant son destin exclusif et punitif.

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Pour celui qui défend son honneur, la défense d’un côté ou un autre dans un conflit n’est pas basée sur l’intégrité ou sur les valeurs de la gauche, mais sur l’idée de sauver l’honneur, sur la façon dont on sauve la face. Il n’est donc pas surprenant que peu de sujets aient autant enflammé Saïd que la discussion sur le rôle de la culture arabe dans la recherche, le maintien et la reconquête de l’honneur et l’évitement et l’élimination de la honte.
Étant donné que des traits culturels tels que le patriarcat misogyne, les homicides d’honneur, les querelles sanglantes, l’esclavage, les massacres de civils, etc., ne semblaient pas très bons aux gauchistes occidentaux, Saïd devait sauver la face arabe en évitant ce regard occidental hostile. Il a eu l’idée brillante de rendre honteux pour les universitaires occidentaux le fait même de se référer à ces questions dans la discussion du monde arabe, en qualifiant ce type de questionnement de raciste.

Pour tout outsider, soupçonner les dirigeants palestiniens (ou Arabes ou musulmans) de comportements belliqueux constitue pour les post-coloniaux, une agression inacceptable, une forme de racisme. Selon eux, le conflit concerne l’impérialisme israélien et la résistance naturelle qu’il provoque.

Grâce à cette brillante sauvegarde de la «face» arabe, à cette façon d’utiliser le kalam an-nas, l’orientalisme de Saïd a su contourner les vecteurs du jugement négatif paralysant.
D’une part, cette défense protégeait les Arabes des critiques publiques, de l’autre, elle faisait de l’Occident «impérialiste» (et de son avant-garde supposée les «colons» israéliens), l’objet d’une critique implacable.

Son succès à cet égard a donné naissance à une génération de spécialistes du Moyen-Orient, y compris des universitaires, qui ont décrit les mondes arabe et musulman comme des «sociétés civiles florissantes», d’imminentes «démocraties» tout en décrivant l’Occident comme un monde raciste, impérialiste, qui a besoin d’être déconstruit, théoriquement et pratiquement. Un tel mouvement a peut-être flatté l’image que les Arabes et les Occidentaux (gauchistes) avaient d’eux-mêmes, mais il a eu pour prix l’ignorance des réalités plus sombres sur le terrain.
Pourtant, pour beaucoup, cette ignorance semblait être un faible prix à payer. Après tout, le cadre de référence de Saïd offrait aux progressistes pacifistes un moyen d’éviter le choc des civilisations.

Donner aux Arabes et aux musulmans le bénéfice du doute, les traiter avec honneur plutôt que de les inciter gratuitement à la critique, voilà la façon de résoudre les conflits et d’apporter la paix.
Les éducateurs occidentaux qui adoptaient le discours de Saïd considéraient ses thèses comme une sorte de récit thérapeutique qui, en accentuant le positif et en dissimulant le négatif, encourageait l’autre plutôt que de l’aliéner.
Il s’agissait, entre autres, de traiter les Arabes et les musulmans comme si leur culture politique avait déjà atteint ce niveau de modernité, d’engagement sociétal envers les droits universels de l’homme, de paix par la tolérance, d’égalitarisme. Tout cela dans le but de favoriser les relations positives– alors qu’en réalité, une telle évaluation n’était pas objective.
Le monde postmoderne ne peut pas être éloigné de toute évaluation objective.

Edward Saïd, fier membre du Conseil national palestinien, semi-parlement de l’OLP, a fait écho aux paroles du Hamas : les compromis impliquaient un acte humiliant et «dégradant… d’obéissance… Une capitulation… qui a produit un état d’abjection et d’obéissance… se soumettant honteusement à Israël.»
Ainsi l’intellectuel «post-colonial» a utilisé le langage tribal à somme nulle d’honneur et de honte arabe et musulmane, attaquant la négociation comme déshonorante. C’était la langue même dont les Occidentaux évitaient de discuter de peur qu’ils n’«orientassent l’Orient».
Et pourtant Arafat a utilisé le même langage d’honneur et de honte en arabe, dès que les accords ont été signés et que le Prix Nobel a été accordé.
Six mois après son retour de Tunisie en juillet 1994 à ce qui était devenu un territoire sous contrôle palestinien grâce aux accords d’Oslo, il a défendu sa politique devant des musulmans d’Afrique du Sud, non pas en parlant de la «paix des braves», mais plutôt en invoquant le traité de Mahaybiya de Muhammad, signé quand il était en position de faiblesse, rompu quand il fut en position de force.

Dans la mesure où les Arabes avaient accepté le processus d’Oslo, ils le considéraient comme un cheval de Troie, non pas comme une concession (nécessairement) humiliante. Un projet de guerre honorable et non pas de paix ignominieuse.
Dans les cultures où, pour l’honneur, «ce qui a été pris par la force doit être repris par la force», toute négociation est forcément honteuse et lâche.
De façon générale, les journalistes et les décideurs occidentaux, y compris le «camp de la paix» en Israël, et même les services de renseignement, ont ignoré les invocations répétées d’Arafat à Hudaybiya.
Les partisans de la paix les considéraient comme des railleries conçues pour apaiser l’opinion publique (en elle-même une chose qui méritait qu’on y réfléchisse) et étaient persuadés que, finalement, l’appel plus mature de la communauté internationale placerait Arafat du côté de la raison positive. Les praticiens du «journalisme de paix» en Israël, par exemple, ont délibérément évité des nouvelles décourageantes de ce genre et le sens de Hudaybiya en particulier.

Dans son mémoire de 800 pages sur l’échec d’Oslo, Dennis Ross, l’envoyé américain du Moyen-Orient le plus impliqué dans les négociations avec la direction palestinienne, n’a pas eu un mot à dire sur la controverse de Hudaybiya, en dépit du fait qu’il avait correctement jugé le comportement problématique d’Arafat et son «échec à préparer son peuple aux compromis nécessaires à la paix».
Le péché d’Arafat n’était pas d’omission, mais de commission : il préparait systématiquement son peuple à la guerre sous le nez des Israéliens et de l’Occident.
Plutôt que d’examiner les conséquences de cette contre-preuve, ceux qui appuyaient le processus attaquaient quiconque y attirait l’attention.

La plupart pensaient qu’Arafat, quand l’occasion se présenterait, choisirait l’imparfait, la somme positive, le gagnant-gagnant, plutôt que la somme nulle, tout ou rien, gagnant-perdant.
Ils «avaient foi» en la direction palestinienne et faisaient honte à quiconque osait suggérer que les Palestiniens s’accrochaient encore fermement à leur désir atavique de vengeance.

Ainsi, alors que Jérusalem et Washington se préparaient à une grande finale du processus de paix à Camp David à l’été 2000, alors même que les médias israéliens préparaient leur peuple à la paix, les médias d’Arafat préparaient les Palestiniens à la guerre. Et aucun des principaux décideurs n’y a porté attention.
L’incapacité à comprendre la dynamique du maintien de l’honneur (en luttant contre Israël) et à éviter la honte (provoquée par le compromis avec Israël) a condamné Oslo à l’échec dès le départ.
Les gens impliqués, qui pensaient que les deux parties étaient «si proches» et que si seulement Israël avait donné plus, les accords auraient réussi, ont été dupés.
Pour les décideurs palestiniens, ils n’ont jamais été proches. Même une entente réussie aurait mené à plus de guerres. En effet, selon cette logique, plus l’accord favorisait les Palestiniens– c’est-à-dire, plus les Israéliens étaient affaiblis– plus l’agression accompagnerait leur mise en œuvre.

Par exemple, lors d’une interview avec l’universitaire israélien Benny Morris, l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak se plaignait des mensonges systématiques d’Arafat, qui faisait de chaque discussion un calcul entre la dénonciation des mensonges ou l’idée de les ignorer et d’accepter de se mettre en position de faiblesse.
Ses mots [Barak] dans l’entretien initial étaient sans équivoque. «Ils sont le produit d’une culture dans laquelle dire un mensonge… ne crée pas de dissonance». «Ils ne souffrent pas du problème du mensonge tel qu’il existe dans la culture judéo-chrétienne. La vérité est perçue comme non pertinente.» etc.
attaquez les motifs de vos critiques (souvent par projection) ; clamez que vous subissez une blessure morale à cause de l’insulte, et dans le processus, détournez l’attention de la précision des remarques orientalistes.

Le succès de cette utilisation de ce que l’on pourrait appeler la «carte raciste» signifie que la littérature académique sur le mensonge dans la culture arabe, qui devrait couvrir les murs des bibliothèques (du moins dans les bibliothèques de nos services de renseignement) est sérieusement sous-développée. Si Oslo a échoué, c’est principalement parce que les Israéliens et les Américains ont refusé de croire que les Palestiniens leur mentaient –d’un bout à l’autre du processus.

Ignorance de la quête du califat

Pour cette raison, et bien des raisons analogues, lorsque les djihadistes sont sortis du ventre du cheval d’Oslo à la fin de septembre 2000, trop d’Occidentaux, désireux d’interpréter la violence comme le «désespoir» des combattants de la liberté dont les droits ont été niés, ont ignoré les preuves à l’effet qu’Arafat avait planifié la guerre, et ont jeté le blâme sur Israël.

En conséquence, de nombreux journalistes et spécialistes, qui ont dit à leurs auditoires occidentaux que l’Intifada al-Aqsa était un soulèvement national de libération contre l’occupation, semblaient n’avoir aucune idée (ou s’ils en avaient une, ont choisi de ne pas la révéler) que dans l’esprit de plusieurs de ces combattants l’intifada al-Aqsa était le lancement d’une nouvelle phase de djihad global apocalyptique dont l’objectif messianique était un califat mondial pour lequel la terreur des attaques suicides constituait l’arme la plus nouvelle et la plus puissante.

La réaction indifférente, voire négative, de la communauté d’experts aux premières études de la pensée apocalyptique du Hamas dans les années 1990, signifiait que la sphère publique occidentale allait devoir attendre la seconde décennie du XXIe siècle pour découvrir que le djihad global qui a créé un califat dans des parties substantielles de la Syrie et de l’Irak et qui ciblait les infidèles dans leur propre pays, était issu des mêmes visions apocalyptiques.

Les progressistes malheureusement mal informés ont accueilli avec enthousiasme un djihad qui frappait alors Israël, mais qui maintenant hante le monde entier, et en particulier le monde musulman.

Les professionnels de l’information occidentaux– journalistes, experts, analystes politiques, même traducteurs– ont été tellement aveuglés par leur propre rhétorique post-coloniale, qu’ils ont été incapables d’identifier l’islam triomphaliste qui a constamment augmenté son élan vers un califat mondial dans cette génération et ce siècle.

S’ils se sont rendu compte de la présence de ces musulmans impérialistes, ils refusent d’en parler et attaquent quiconque le fait. Cette attitude prédominante a gravement endommagé la capacité de l’Occident à distinguer entre les faux modérés qui veulent réduire les infidèles du monde entier à la dhimmitude et les modérés qui veulent vraiment vivre en paix avec les non-musulmans.

Presque tout le monde conviendra que ces djihadistes qui recourent à l’épée, comme Al-Qaïda ou l’État islamique, ne sont pas des modérés.
Mais qu’en est-il de ceux qui s’en tiennent au da’wa (sommation à la conversion), et qui travaillent de manière non violente dans le même but ultime de rétablir le califat ?
Quand Yusuf Qaradawi des Frères Musulmans dit que «les États-Unis et l’Europe seront conquis non pas par le djihad, mais par le da’wa», cela fait-il de lui un modéré ? Et si le prédicateur du da’wa jouait juste au bon flic pendant que le djihadiste joue au méchant flic ? (NDT : good cop, bad cop)
Du point de vue de l’objectif millénaire d’un califat mondial, la différence entre les islamistes radicaux et les «modérés» est moins une question de vision que de calendrier, moins une question de buts différents que de tactiques différentes.

De telles connexions, cependant, ne s’inscrivent pas sur les écrans radars des professionnels de l’information qui demeurent fidèles aux réticences anti-orientalistes de Saïd. Ils nous poussent plutôt à les voir comme étant clairement distincts. Une telle approche tombe dans le piège djihadiste classique.
Lorsque les partisans du da’wa du califat dénonce les violences d’Al-Qaïda ou de l’ÉI, insistant sur le fait que ces djihadistes n’ont rien à voir avec l’islam, ils le font comme une tactique de guerre cognitive trompeuse.
Ils savent très bien que l’Islam qu’ils ont adopté est une religion de conquête. Ils ne veulent tout simplement pas que les «infidèles» occidentaux, leurs ennemis jurés et leurs cibles, reconnaissent cette hostilité implacable et impérialiste, du moins tant que le djihad mondial est militairement faible.
Ils préfèrent que les décideurs occidentaux renoncent au discours «islamophobe» de la domination mondiale et, apaisent plutôt les griefs des musulmans.

Ceux qui violent cette norme et qui discutent de ces choses désagréables sont punis, exclus, exilés. En effet, la crainte de l’accusation d’«islamophobie» est si forte qu’elle est venue jouer le rôle du serpent de mer qui a étranglé Laocoon quand il a essayé d’avertir les Troyens de la ruse du Cheval de bois offert par les Grecs.

En février 2011, juste au moment où l’administration Obama prenait des décisions cruciales (et trompeuses) sur la façon de faire face à la crise égyptienne, James Clapper, directeur des renseignements au niveau national, a présenté une étonnante évaluation devant le Congrès (qu’il a reniée par la suite) :
«Le terme “Fraternité musulmane”… est un terme générique pour une variété de mouvements, dans le cas de l’Égypte, c’est un groupe très hétérogène, largement laïque, qui a évité la violence et a dénoncé Al Qaïda comme une perversion de l’islam ..»
Il est difficile de cataloguer les idées fausses impliquées dans cette déclaration étonnamment stupide. Elle traduit un manque de compréhension du comportement religieux triomphaliste et une application superficielle d’une terminologie inappropriée qui laisse l’observateur se demander s’il s’agissait d’un acte délibéré de désinformation ou d’un véritable produit de la collecte et de l’évaluation des renseignements des États-Unis.

Il est aussi difficile de séparer cette évaluation opérationnelle totalement désorientée de la discussion académique qui la sous-tend, largement influencée par le paradigme pénitentiel auquel Saïd exhortait l’Occident. Ici les dupes occidentaux doivent interpréter la non-violence comme un signe de modération musulmane et attribuer la violence musulmane à la provocation occidentale. Nous devons supposer que lorsque les musulmans dénoncent la violence, ils sont avec «nous» et non avec «eux», qu’ils ne partagent pas l’objectif djihadiste d’un califat mondial.
Plutôt que de combattre un ennemi aspirant à la domination mondiale, les islamistes exhortent l’Occident à s’attaquer au sentiment d’impuissance des musulmans en les habilitant.
Les résultats de cette méconnaissance aveugle de la réalité sur le terrain– le pouvoir des mouvements religieux inspirés par l’honneur ; le calcul variable de la violence selon que l’on se sent faible ou fort ; les réponses à la faiblesse perçue et à l’absence de détermination de la part des ennemis signifient que ce que les leaders de la pensée occidentale prenaient pour un printemps démocratique, qu’ils accueillaient avec enthousiasme, était en réalité le printemps de la guerre tribale et apocalyptique. Un djihad d’Oslo à grande échelle. Une guerre générationnelle, cataclysmique, «une Guerre des Trente ans» qui ne fait que commencer.

Où l’Occident est intervenu (Libye, Egypte), il a échoué, et où il n’est pas intervenu (la Syrie), la situation a explosé.
Alors que des millions de réfugiés sont jetés sur les rivages européens par ces bouleversements, les décideurs occidentaux restent captifs de leurs clichés suicidaires («nous ne pouvons simplement pas leur refuser l’entrée») qui témoignent d’une profonde ignorance de la culture arabe et musulmane, de ceux qui les font fuir, et de ceux qui ont le pouvoir, mais pas le désir de s’attaquer à cette destruction de leurs sociétés sous les coups du califat.

Conclusion

A travers la porte dérobée d’une préoccupation pour les «autres», sans réciprocité, les Occidentaux éduqués ont permis à un discours hostile, intimidant basé sur l’honneur et la honte d’occuper une grande partie de leur espace public : c’est l’«islamophobie», et non l’islamisme qui est le problème.
Les Palestiniens continuent de sauver la face et de retrouver leur honneur en salissant Israël qui, par son existence même et son succès, leur fait honte.

Dans le cadre plus large du développement civilisationnel, c’est lamentable. Il a fallu un millénaire d’efforts constants et douloureux pour que la culture occidentale apprenne à sublimer la libido dominandi de l’homme au point de créer une société tolérante à la diversité, qui résout les différends avec un discours d’équité plutôt que de violence et où l’échange est gagnant-gagnant. Les échanges à somme positive sont la norme souhaitée.

Insister, comme le font beaucoup de gauchistes, pour que cette réussite exceptionnelle soit considérée comme le mode par défaut de l’humanité, indépendamment de la mesure dans laquelle l’autre est éloigné de cet objectif précieux et de manière à exempter les ennemis de la démocratie de la responsabilité civique de l’autocritique au prix de redoubler son propre fardeau, fini par saper les libertés que la civilisation occidentale s’est données au cours des siècles.

À moins que les universitaires et les professionnels de l’information ne s’emparent et ne cultivent les champs de connaissance tels que la dynamique de la honte et de l’honneur et le triomphalisme islamiste, les Occidentaux ne pourront pas comprendre les sociétés arabes et islamiques et continueront d’accuser les critiques et non l’objectif légitime des critiques au risque de perdre leurs valeurs démocratiques et leurs intérêts nationaux.

L’incapacité de s’engager dans l’autocritique est la plus grande faiblesse des cultures basées sur l’honneur et la honte, et la capacité de le faire est la plus grande force de ceux qui croient fermement à l’intégrité.

Pourtant, maintenant, paradoxalement, l’incapacité des islamistes est devenue leur force, et notre surempressement à compenser est devenu notre faiblesse.

11 mars 2017 Posted by | Anthropologie, Géopolitique, Valeurs | , , | Laisser un commentaire

« Ce qui fait l’humain »

Dans la continuation des nos études sur la conscience (depuis la tour de babel et son éparpillement), les données scientifiques d’analyse d’ ADN révèlent un certain nombre d’erreurs et de préjugés, voire de mensonges voulus et propagés…
A travers les époques, l’histoire des ancêtres de l’humanité reste visible et observable dans l’analyse de nos gènes. L’ADN se transmet de génération en génération, elle est brassée et recombinée par le processus de sélection naturelle, de l’adaptation aux milieux, …et de l’attirance sexuelle : ce qui nous donne notre personnalité spécifique, notre individualité.
Cependant de larges parts de ces chaines génétiques restent intactes à travers les générations, altérées occasionnellement par des mutations aléatoires (ou impliquées -épigénétique), et qui deviennent ainsi des « marqueurs génétiques » résolument identifiables.
L’ordre, la répartition de ces séquences d’apparitions de marqueurs permet aux généticiens de retracer notre ligne d’évolution temporelle au travers de l’histoire.
Ces marqueurs génétiques  identifient différentes populations au travers des voyages, migrations, déplacements, générations, par leurs mutations distinctives, mais révèlent ainsi la relation commune qui les lient :  « ce qui fait l’humain »
ps : ces études statistiques étudient des cohortes datées d’une vingtaine d’années, ce qui laisse de coté les modifications rapides récemment observées (migration, grand remplacement, …)


Le projet Genographic projet de National Geographic corporation vient nous livrer des résultats d’une étude menée depuis plusieurs années, sur des populations sur les quatre continents.

migrations préhistoriques probables

migrations préhistoriques probables

D’abord, l’étude nous révèle que plusieurs pays, considérés Arabes, ne le sont que peu ou prou. C’est le cas de l’Égypte, que le génome de sa population avec 68%, désigne clairement comme une nation Nord-Africaine, au même titre que la Tunisie, l’Algérie, la Libye ou le Maroc. Au fait, elle n’est arabe qu’à 17% et même un peu juive à 4% ! La Tunisie, quant à elle, choisie comme représentant le Maghreb, est à seulement 4% arabe, à 88% Nord-Africaine et à 5% européenne. Le Liban, comme on peut s’y attendre, est l’un des peuples les plus hétéroclites au monde. Il comporte 14% de génome Juif, 11% du génome Nord-Africain, et seulement 44% de génome arabe!

Autre surprise : le génome nord-africain se retrouve sur quatre continents : Afrique, Europe, Asie, et… en Amérique latine !

Une autre révélation renversante est l’absence totale du génome arabe dans des pays où était admise leur présence, pour des raisons religieuses, comme en Espagne, au Portugal, en France et en Afrique subsaharienne (Sénégal et Nigeria). Donc, non, l’arabo-islamisme n’a rien à voir avec la civilisation française, et s’est d’ailleurs révélé un ennemi/envahisseur constant depuis des millénaires.
C’est d’ailleurs dans ces contrées, où s’était propagé l’islam, que la présence du génome nord-africain est la plus forte. C’est ainsi que les Ibériens (Espagnols et Portugais) ont 9% de part du gène Nord-Africains et tenez-vous bien 0% de gêne arabe. La Sardaigne 11%, le Sénégal avec une grande part de 12% et Yarubans (Nigeria) 3% d’ADN Nord-Africain,

Ceci est la preuve irréfutable, que la propagation de la religion musulmane s’est faite exclusivement par l’intermédiaire des Nord Africains qui s’y sont installés par la suite…
ou comment les esclaves se sont mis à adorer leurs propres chaines…

Une dernière révélation est la présence surprenante de génome Nord-Africain sur le continent américain et notamment celui du Sud. Cela appuie la théorie selon laquelle les Berbères, auraient pu atteindre le continent des Amériques bien avant les colons Européens au 15e siècle, mais également, la présence d’équipages berbères au sein de l’expédition de Christophe Colombe, et des conquistadors partis des Îles Canaris. C’est ainsi que l’on retrouve 5% d’ADN Nord-Africain chez les Argentins, et 6% chez les Colombiens. On retrouve également l’ADN d’Afrique du Nord dans les Bermudes, chez les Mexicains, les Péruviens 3%, Mexicains Américains 4%, au Puerto-Rico 3%, en Grèce 3%, en Iran 4%, en toscan (Italie) et en France (2%), au Kenya et en Éthiopie avec 4%. Cette découverte contredit les adeptes de la vision arabophone qui enseignent à tous les enfants nord-africains qu’ils seraient arabes ( enseignement algérien  80% arabes et à 20% de « khalit », Kabyles, Chaouis et Imuchagh).

24 janvier 2017 Posted by | Anthropologie, Géopolitique | | Laisser un commentaire

aveugles guidés par d’autres aveugles

Le réel n’apprend qu’à ceux qui ont le courage de le voir, la pertinence de l’analyser et le courage de s’y adapter : toutes choses dont semblent dépourvu nos hommes politiques….
alors cynisme corrompu ou ignorance arrogante?

aveugles-brueghel

peinture de Pieter Brueghel l’Ancien inspirée de passages des évangiles de Matthieu et de Luc.

  • aucune leçon ne sera tirée des récents attentats
  • aucun dirigeant politique ne dira que le terrorisme islamique puise ses racines, son inspiration, ses ordres, sa motivation, dans le coran. Le dieu de l’islam oblige le bon musulman à soumettre par la violence l’ensemble de la planète pour imposer sa loi.
  • le terrorisme islamique vise toujours les mécréants. C’est une guerre territoriale de religion pour installer l’islam sur la terre entière. En Europe, en Israël, au Moyen-Orient, en Inde, en Afrique, en Amérique.

« Les chiites sont des mécréants pour les sunnites. Les sunnites sont des apostats pour les chiites. Les chrétiens, les juifs, les athées sont regardés comme non-croyants qui doivent être soumis ou exterminés.
Le lendemain de l’attentat de Berlin, sur les ondes, les médias faisaient dire à des experts qu’il est scandaleux d’amalgamer terrorisme et immigration. L’interdiction du débat continuait sur les cadavres empilés : 10 000 morts ne les feront pas changer d’avis, car ils n’expriment pas un avis, mais une croyance.
Le mal, pensent-ils, se situe parmi les blancs, le bien parmi les barbares.

Cet attentat s’est produit dans le pays le plus tolérant, le plus accueillant, celui qui a le plus grand ouvert les bras à la migration.

Ceux qui ne tireront aucune leçon ne verront pas que l’islam est plus violent lorsqu’il a en face de lui un pays docile à conquérir.
L’Etat islamique vient de frapper le pays le plus tolérant du monde occidental envers l’immigration de millions de musulmans, le plus généreux envers l’islam, celui qui offre aux réfugiés les meilleures conditions d’accueil, qui ne met pas les délinquants musulmans et les prédateurs sexuels musulmans en prison. L’attitude tolérante de l’Allemagne envers l’Islam est un encouragement à l’invasion : les méthodes classiques de l’islam incluent le terrorisme.

Le Portugal, considéré comme le pays européen avec la population musulmane la plus faible, moins de 1 %, n’a pas connu d’attentat depuis 1983, quand l’ambassade de Turquie fût attaquée par l’armée révolutionnaire arménienne — même pas des musulmans. L’islam sait qu’il ne fera pas plier un Portugal déjà raidi contre lui en commettant des attentats. Il sait que l’Allemagne, la France, la Belgique aux gouvernements et médias déjà soumis sont des cibles molles faciles à dominer. C’est là que se concentreront les futurs attentats, jusqu’à la soumission totale. »


Les dirigeants européens sont tous atteints de dysfonctionnement moral

« des aveugles conduisant des aveugles » – FMURR

  • ne pas comprendre qu’on ne peut pas savoir qui sont les terroristes infiltrés et les vrais réfugiés si l’on ne fait pas le tri avant qu’ils arrivent relève du crétinisme.
  • Ne pas tirer les conclusions de la présence de 75 % d’hommes jeunes, en âge et en état de combattre parmi les migrants, ne pas vouloir se demander pourquoi les plus vulnérables parmi ceux qui fuient la guerre ne sont pas majoritaires dans les flots de réfugiés, relève d’une sérieuse déficience mentale.
  • Ne pas chercher à connaître le passé, le casier judiciaire, les intentions d’instaurer la loi de l’islam des millions de migrants venant de pays islamistes aux multiples nids de serpents jihadistes est une attitude criminelle envers les peuples dont les dirigeants ont la responsabilité.
  • Afficher de l’humanisme envers les barbares pour accepter la barbarie parmi les humanistes européens, c’est exposer aux dangers sa population sur son propre sol, pour protéger du danger des étrangers sur leur sol.

Le corpus mortifère de l’islam que nous avons dénoncé depuis plus de quinze ans, se pare des attributs inverses de ce qu’il est (« religion » – ce n’est pas une religion, « d’amour » -pas d’amour là-dedans, plus de 600 versets de haine appelant au meurtre, « de paix » toute son histoire et ses textes prouvent le contraire). – chercheurs d’amour : allez ici
Nos prémisses étaient exactes, mais Cassandre hurle sur les remparts de Troie face à la stupidité ignorante de « l’identité heureuse » et autres fadaises.
La pensée de droite reste souvent contrainte (et ses porteurs simplement lâches), celle de gauche est intrinsèquement bornée par ses préjugés (le réel doit s’adapter à nos dogmes).

défilé des aveugles

Libre, l’homme aborde les sujets, les examine avec réalisme, ce qui est impossible à gauche puisque les cerveaux des « intellectuels » sont verrouillés par les nombreux interdits qu’ils s’imposent (souvent les mêmes que les religieux imposent aux esprits humains en enfance).

  • Interdit de penser librement,
  • Interdit de penser en dehors de l’idéologie
  • Interdit de la remettre en cause et de poser des questions
  • Interdit de réfléchir sur les sujets qui se trouvent en dehors du champ autorisé de la réflexion correcte.

La pensée de gauche a toujours voulu plier la réalité pour ne pas affaiblir ses théories : les cadavres se sont empilés et s’empileront, et l’histoire recommencera.
C’est la pensée de gauche pacifique qui a généré les 11 millions de morts du nazisme, les cent millions de mort du communisme et qui pave le lit des prochains massacres.


La parabole des aveugles est inspirée des évangiles, mais il en existe une autre, semble-t-il plus ancienne, puisqu’une de ses versions a pour protagoniste le Bouddha. Elle est répandue en Orient met en scène des aveugles et un éléphant : les premier ignorent ce qu’est  cet animal et doivent dire ce qu’il est au roi qui les a convoqué. Mais chacun n’en saisissant qu’une partie de la bête (qui une patte, qui une trompe…) ne peut en avoir qu’une compréhension partielle.

Le texte de cette parabole varie selon les versions bouddhique, jaïne, soufie…
Sa signification-morale pourrait être :

  • éviter d’identifier son propre point de vue à une vérité
  • accepter que chacun ne détienne qu’une partie de la vérité de façon à nous amener à rechercher ensemble cette vérité par un travail collectif mettant en commun la part de chacun.
  • refuser systématiquement sectarismes et intolérance.

23 décembre 2016 Posted by | Géopolitique | | Laisser un commentaire

la charia c’est le retour des lois nazies

Condamner la charia (ou sharia) est un acte politique et social qui ne concerne en rien la nature des individus ni leur personne. C’est la charia qui veut officialiser dans nos sociétés la classification et la hiérarchisation des groupes humains en fonction de leurs croyances ou de leur sexe et en obligeant les gens à se conduire comme si une partie de l’humanité était impure et inférieure.
Elle prétend régir les actes des individus sous la menace de châtiments spirituels ou physiques au nom d’une croyance ;
Elle est un ensemble de règles qui viole de manière fondamentale les libertés constitutionnelles et la dignité humaine de nos citoyen(ne)s en tentant de les persuader d’abjurer leurs droits inaliénables au profit d’une servitude dégradante.
La charia ou loi de l’islam est un ensemble de normes comportementales que les musulmans se doivent de suivre s’ils ne veulent pas aller en enfer :

  • La discrimination sexiste (femmes d’un côté, hommes de l’autre lors des rassemblements de musulmans ou horaires réservés aux musulmanes dans les piscines en contradiction totale avec l’égalité républicaine H/F).
  • La discrimination vestimentaire avec les accoutrements voile, burka, kami Burkini etc autant de marqueurs religieux intolérables dans notre espace publique où la discrétion religieuse est de mise.
  • La discrimination alimentaire avec le halal ou encore la prohibition de l’alcool.
  • La discrimination matrimoniale, une musulmane ne pouvant épouser un non musulman.
  • La discrimination sépulcrale avec l’exigence des carrés musulmans pour ne pas mélanger les « purs » et les « impurs ».
    Et bien d’autres choses encore comme le ramadan, le jihad, la peine de mort pour les homosexuels et les apostats, l’amputation pour les voleurs etc.

Sharia-Law-Zone

Elle constitue un inacceptable système de sexisme, de racisme, de xénophobie et d’apartheid religieux.
Des citoyen(ne)s libres et responsables de leurs actes, ne peuvent que refuser la présence et l’introduction de ces règles.
Pour la préservation des valeurs de Liberté, de Laïcité et de respect d’autrui,  la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qui est un des socles de nos sociétés démocratiques, en plein accord avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme, précise que :
Il y a  incompatibilité entre la Démocratie et la charia.
Celle-ci est inacceptable dans nos pays à conscience évoluée.

  1. Arrêt du 13 Fevrier 2003 de la Cour Européenne des droits de l’Homme de Strasbourg  à propos de la charia.
  2. Affaire refah PARTISI contre Turquie
* La Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme est l’instance juridique suprême de l’Europe au sujet des droits de l’Homme, ses décisions s’imposent aux états signataires de la Convention.
** Convention Européenne des Droits de l’Homme, ratifiée par les états européens, document qui a force de loi dans tous les pays signataires.

Dans une démocratie vous avez le droit de croire ce que vous voulez :

La charia dans les pays occidentaux est de nature politique (la politique est ce qui organise la cité). Dans une société musulmane la charia est d’essence religieuse, car le religieux et le politique sont intrinsèquement liés.
Certaines personnes prétendent introduire ce qu’ils considèrent comme un ensemble de lois dans nos sociétés.

  • des lois réglementant les comportements individuels et collectifs, la morale, la manière de s’habiller, la nourriture, la justice, les relations matrimoniales, la vie sexuelle, les héritages, le statut de citoyenneté
  • des lois même pour ce que vous êtes autorisés à croire ou ne pas croire.
  • des lois votées par personne, des lois absolument incompatibles avec les principes de la Démocratie
  • des lois violant tous les droits de l’Homme imaginables et tous les concepts civilisationnels de base de la dignité humaine telle que nous la concevons.

Certains font comme si cela ne concernait que les musulmans, que nous ne sommes pas concernés.
Mais qu’est-ce qu’un musulman ?
Une nouvelle sorte de citoyen ayant des droits et des obligations distinct des autres ?
Une nouvelle sorte de citoyen se voyant refuser ses droits constitutionnels, auquel ne s’appliquent pas les droits de l’Homme – et particulièrement si ce musulman est une femme ?
Nous ne prétendons pas savoir ce qu’est un musulman ; par contre nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce que la Charia leur fait :

la Charia les enferme dans la servitude
la Charia est une forme d’esclavage mental

femmes-sharia

Nous sommes complètement opposés à toute manifestation individuelle ou collective (notez que nous parlons ici d’actes, pas de croyances) faisant la promotion d’un système politique non démocratique, incompatible avec le respect des droits humains et constitutionnels de nos citoyens. Faire la promotion d’un système social et politique non démocratique dans notre société s’appelle de la subversion, c’est un délit qui devrait être réprimé et qui ne l’est plus, soit par inconscience, soit par corruption de nos élites gouvernantes.

Apprendre à des enfants ou des citoyens qu’ils ne peuvent pas faire usage de leurs libertés constitutionnelles et qu’ils doivent obéir à une loi étrangère – quelle que soit cette obligation- est intolérable. Il n’y a pas de loi parallèle à nos lois qui tienne.
Toute personne qui tente d’introduire une loi étrangère dans nos pays, même s’il se cache derrière le paravent de la religion ou d’actes apparemment anodins, doit être stoppée.

un exemple :
Le ramadan. Voila quelque chose qui semble être une inoffensive coutume, festive et conviviale.
Faux : le ramadan est une obligation dictée par la Charia.
En tant que musulman si vous ne la respectez pas vous devenez un kafir (un non musulman, une sorte de sous-humain – pluriel kouffar). Dans une société islamique (qui s’inspire de la Charia) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » simplement en mangeant ou buvant quelque chose pendant la période interdite.
Et dans une société non encore islamique le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions de la Charia. Nos citoyens de confession musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de stigmatiser ceux qui veulent vivre une vie libre, sans Charia.
Les victimes de la Charia qui ont intégré les règles auxquels ils doivent obéir pensent juste que c’est la manière « normale » de faire les choses. La plupart de nos concitoyens ne voient dans le ramadan que la fête et les pâtisseries, mais c’est de la Charia, ni plus ni moins que la lapidation d’une femme ou l’amputation  de la main d’un voleur.

l'islamophobie n'est PAS un racisme

l’islamophobie n’est PAS un racisme

La Charia est un ensemble, vous ne pouvez pas en choisir un petit morceau et oublier le reste. C’est ce que nous faisons avec les religions dans les sociétés démocratiques mais n’oubliez pas que la Charia est hors du champ de la Démocratie, en dehors de la définition occidentale de la civilisation.

Ce que nous voyons actuellement de la Charia dans nos sociétés semble globalement inoffensif, des produits halal, des tenues vestimentaires spécifiques, etc…
Mais tout ceci est  indissolublement lié à tout le contenu révoltant que nous refusons de voir derrière. Accepter une partie c’est appeler le reste, après le voile, la burqa.
Si on ne veut pas aller à la cave pourquoi commencer à descendre l’escalier ?
Aujourd’hui, porter des vêtements en accord avec les règles de la Charia est un signe de soumission à ses règles, et donc une promotion ostentatoire de celle-ci, un drapeau de marquage social.
Consommer de la nourriture halal est un autre signe de soumission, et une contribution financière à encore plus de Charia dans la société. Et dans les mosquées qui apparaissent partout dans nos villes, la Charia est souvent ouvertement enseignée comme une norme de comportement à nos citoyens, à des enfants sans défense, à nos voisins.

Une interdiction de la Charia aidera à libérer les musulmans ainsi que les non musulmans.

Dans un pays démocratique chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a le droit de vivre en tant qu’être humain libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui.
Pourquoi devrions-nous tolérer que des activistes-prêcheurs travaillent activement à la destruction des droits et libertés de nos voisins par l’endoctrinement, la pression sociale voire la violence physique ?

le coran nous dit de tuer tous les chretiens, les juifs, les infidèles…

le coran nous dit de tuer tous les chrétiens, les juifs, les infidèles…

La « communauté musulmane » (oumma) est un concept qui emprisonne l’individu dans une « communauté » ayant des coutumes et obligations spécifiques issues de la Charia. Ce concept n’a absolument aucune validité, soit vous êtes un citoyen, soit vous ne l’êtes pas, le reste n’a aucune signification.
Une interdiction totale de la Charia, de son enseignement et de sa promotion aidera nos citoyens de confession musulmane à se protéger de ceux qui, insidieusement, essayent de les asservir à l’esclavage mental de la « loi » islamique. Nos sociétés démocratiques offrent le cadeau fabuleux de la liberté à tous citoyen musulman désireux de l’accepter. C’est notre devoir collectif de maintenir les conditions permettant à nos citoyens d’échapper au joug de cette loi étrangère et barbare.

Être débarrassés de la Charia nous protègera aussi, car elle concerne aussi  les non-musulmans.
La Charia incite en effet lourdement à la discrimination, la haine, le tromperie et la violence à l’encontre des non-musulmans, les mécréants. La Charia provoque des désordres sociétaux et des tensions menant à des situations de semi-insurrection urbaines quand elle est combinée à des problèmes sociaux à l’immigration de masse.
Tous bénéficieront d’une vie meilleure une fois débarrassés de la Charia.

Nos pays possèdent déjà des constitutions et des lois incompatibles avec la Charia. Ce simple fait devrait nous protéger de toute tentative d’introduction de celle-ci dans nos sociétés. En théorie seulement car la réalité est très différente, ainsi que chacun peut le constater.
Pourquoi ?
L’information. Les démocraties occidentales souffrent d’un dramatique manque d’information.

  • Nous sommes en guerre et nous ne le savons même pas (précisons que le Jihad, la guerre contre les non-musulmans est un devoir sacré pour ceux qui obéissent à la Charia).
  • Nous faisons face à une idéologie politique et nous ne le savons même pas (beaucoup croient encore au « choc des civilisations », à un affrontement religieux ou à des problèmes de racisme).
  • Nous sommes confrontés aux symptômes d’une influence grandissante de la Charia et nous ne savons pas les identifier comme tels (foulards islamiques, produits halal, liberté d’expression réduite à cause d’un climat de menace et de violence latente dès qu’un sujet en rapport avec la Charia est abordé, etc…).

Nous ne savons pas à quoi nous faisons face. La plupart d’entre-nous ignorent ce qu’est la Charia et ce qui la relie aux textes fondamentaux de l’islam.
Demandez autour de vous, combien parmi vos connaissances ont lu le Coran et des hadith, ou savent ce qu’est la Charia et ce qui ne l’est pas ?
Les gens ignorent ce qu’est la Charia, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également d’ailleurs. Et nos dirigeants ? Pourquoi seraient-ils plus informés ? Parce que vous avez voté pour eux ?
C’est là la source du problème : L’incapacité sociétale actuelle à détecter la présence de la Charia et à comprendre la menace qu’elle représente pour nos sociétés démocratiques.
Une fois informés sur ce qu’est la Charia et ses dangers, nos dirigeants seront capables de défendre efficacement nos Nations (s’ils ne sont pas vendus).
Il faut montrer aux gens et à nos représentants ce qu’est la Charia et comment elle a déjà insidieusement envahi nos rues où elle se répand rapidement tant qu’elle n’est pas fermement stoppée. Et quand vous savez ce qu’est la Charia, faites-moi confiance, vous savez que n’en voulez pas chez vous, jamais.

La vérité à propos de la Charia, le réel, nous n’avons besoin de rien d’autre.


« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville)

31 octobre 2016 Posted by | Géopolitique | , | 2 commentaires

Témoignage d’un kabyle

If the people of this religion are asked about the proof for the soundness of their religion, they flare up, get angry and spill the blood of whomever confronts them with this question. They forbid rational speculation, and strive to kill their adversaries. This is why truth became thorough silenced and concealed.

Si l’on questionne les adeptes sur les preuves et le bon sens de leur religion, ils explosent de colère et répandent le sang de quiconque leur pose ce type de question. Ils oublient tout raisonnement rationnel et menacent de tuer leurs contradicteurs. Voilà pourquoi la vérité ne fleurit que par le silence et le non-révélé.

Zakariya Razi (Rhazes)
Persian chemist, philosopher and physician, 865 – 925AD.

 

L’islam, l’héritage boueux à nos enfants

« Le religieux est spécial. Déjà fou, endoctriné, haineux, violent et furieux; il se prend surtout pour un fidèle serviteur d’un dieu et d’un prophète qu’il n’a jamais vu ni connu. L’islamiste est prêt à exploser, à tuer, à égorger, à lapider, à couper des mains et des têtes et aussi  à mourir pour « la vie éternelle ». Un mensonge auquel il croit jusqu’à l’obsession. Pis, à la perversion.

Les musulmans ! Tous ceux et celles qui s’obstinent à les raisonner deviennent leurs ennemis et tous ceux et celles qui ont suivi une autre voie que la leur sont leurs rivaux.  Des ennemis à soumettre ou à abattre. Aujourd’hui les musulmans rêvent encore de régner sur le monde. J’entends ce discours partout : sur Internet, à la télévision, dans les mosquées, dans les cafés et même dans les bars…

Assis sur un banc, dans un parc, un groupe de cinq jeunes barbus étaient allongés à quelques pas de moi. Ils parlaient à haute voix des Occidentaux et des juifs, de l’islam et de la guerre en Orient sans aucune réticence ni gène. Toutes les abominations et l’animosité qu’ils exprimaient envers même ce pays d’accueil qui à ce moment-là leur offre un coin somptueux, une verdure indescriptible, un calme thérapeutique et une vue panoramique. Leur vacarme a gâché  l’atmosphère et l’ambiance de ce magnifique  parc. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas déguerpi de là. Ma présence ne les dérange aucunement. Portant, leur discussion a hissé mes poils. J’ai cru, un moment, que j’étais encore en Algérie. J’ai maintes fois entendu ce discours mais pas au Canada.

Ils parlaient un français étriqué mixé d’un arabe châtié. Un Algérien, il y en avait parmi eux certainement. J’ai reconnu son accent. Peut-être qu’ils étaient tous de ce bled. Il y a, paraît-il, un seul peuple là-bas et une seule langue mais avec une infinité d’accents et une dizaine d’identités.  À cet instant j’ai remémoré un peu l’histoire. Il y a longtemps, les Arabes ont envahi l’Égypte, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc… toute l’Afrique du Nord. Nous étions, nous les autochtones, les Kabyles, assez nombreux. En espace de peu de temps, ils nous ont surpassés ! Je me suis interrogé plusieurs fois sur le secret de ce revirement. Des réponses il y en a en masse, mais je me pose, encore, parfois, cette question.

Ce groupe de barbus s’acharne de plus belle. À chaque fois qu’ils prononcent le mot Israël, ils l’associaient au diable. Elle résonne dans mes oreilles. Cette formule ils l’ont apparemment apprise par cœur. Ils  la récitent comme un refrain. Des insultes, des insultes… À un moment, je me suis dit, peut-être qu’ils me connaissent ou ils veulent juste que je me joingne à eux. Sont-ils en opération de recrutement ? Insoutenable ! J’ai décollé du banc, je ne pouvais plus écouter leurs conneries. Je ne pouvais plus les entendre ni les voir d’ailleurs.

Ils n’ont ni savoir ni technologie, ni armes, ni pouvoir. Alors, ils ont opté pour ce qu’ils appellent la guerre silencieuse (envahir de l’intérieur) ou la conquête citoyenne. Ils se faufilent et passent entre les mailles du filet, dénichent les voies d’eau, trouvent les faiblesses et s’invitent en hommes de grâce et paix pour répandre l’obscurité et la mort une fois rendus sur le terrain. Les islamistes sont fous et ils s’en foutent de ce qui est bien ou mal. Ils sont des spécialistes en endoctrinement. Des diables.

« La manne pétrolière que nous avons mis au service des Occidentaux est l’ultime moyen pour nous d’assurer des billets pour traverser en masse les frontières de nos ennemis. Celles des « mécréants », a dit l’un des barbus à ses congénères. »

« Il faut peupler le monde de musulmans. Construire des mosquées, imposer doucement mais sûrement l’idéologie arabo-islamique, nos us et coutumes. Le hallal et le haram (ce qui est licite et illicite en islam). Les mosquées, les écoles et les associations sont le meilleur subterfuge pour s’enraciner à jamais dans les grandes démocraties, a répliqué son homologue. »

Ce mot, la démocratie, ils le brandissent dès qu’une seule personne les pointe du doigt. Moi, je n’ai pas voulu bouger le doigt à ce moment-ci et je n’ai pas eu envie de les contredire. Je sais comment ils raisonnent. Ils ne réfléchissent pas. Ils ne sont pas des démocrates pour me lancer dans un débat avec eux.  Je suis persuadé que leurs pensées sont figées qu’ils sont aussi des fous furieux de démocratie, mais ils l’emprunte quand même lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts. Je dirais même que c’est cette foutue démocratie qui les protège. Cette dernière  se dissipe dare-dare  lorsque c’est eux qui attaquent. Ils inventent des   néologismes  pour se déculpabiliser et lorsqu’ils veulent jouer le rôle de victimes. Des mots comme islamophobe ou  islamophobie… Je les connais, ces énergumènes.

Il n’y a pas plus xénophobe que les musulmans. Qu’est ce qu’ils sont devenus les peuples autochtones envahis par ces éteigneurs de lumières ?  Qu’est-ce qu’ils apportent aux sociétés qui les accueillent ? De l’obscurité. De la haine. Du mépris. De l’ingratitude. De la violence.

Ce n’est guère un hasard. L’homme qui n’est pas fou distingue sans tribulation ni violence le bien et le mal. Les obscurantistes religieux, eux, sont fous. Ils sèment l’horreur et la terreur à leur insu. Victimes d’un endoctrinement délétère ou complices d’un complot misogyne et d’empiétement de l’amour et de la liberté, le seul but des islamistes n’est que la fureur et la haine.

Ils sont spéciaux, oui. Ils sont uniques. Des égotistes. Des sauvages.  Les islamistes refusent et rejettent ce qui n’est pas adapté à leur croyance. Ce qui n’est pas musulman ne doit pas prendre racine chez eux. Pour les islamistes, tout ce qui n’est pas musulman n’a pas de place sur leur terre. Les lieux de culte autres que les leurs ne sont pas admis chez eux. Tous les us et coutumes des autres sont inadmissibles chez eux. Celui qui ose braver ou désobéir ils coupent sa tête.

Pour autant, ailleurs, en dehors de leur pays, ils sont encore plus spéciaux. Ils font tout pour s’imposer et imposer leur idéologie moyenâgeuse sous toutes ses formes. Prières dans les places publiques, des haut-parleurs sur les minarets, des plats hallal dans les écoles, des salles de prière dans les entreprises où ils travaillent, des piscines et des parcs réservés, des voiles pour les femmes et les fillettes et j’en passe.

Les peuples qui sont dominés par ces éteigneurs de lumières connaissent bien les conséquences qui émanent de leur noirceur. Ceux qui les reçoivent à bras ouverts et avec mille et un accommodements en se croyant être à l’abri du cataclysme religieux se réveilleront de leur long et profond sommeil lorsque ça sera trop tard. Ce jour-là, le mal sera fait . Ainsi, ils se rendront compte de l’héritage fangeux qu’ils ont légué à leurs enfants.

Boualem Afir.

15 octobre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | | Laisser un commentaire

Le déni du droit d’apostasie est la marque totalitaire absolue, la marque de la bête

Le déni du droit d’apostasie est une marque totalitaire absolue,
la marque de la bête à qui l’on refuse l’état de conscience autonome.

Article 18 de la Déclaration des Droits de l’Homme:
« 
Tout individu a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seul ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.« 

Toute société qui l’applique marque, de fait, son allégeance implicite ou déclarée aux forces obscures…
Elle est contraire aux droits de l’homme et des peuples, et révèle ainsi une des façons qu’ont eu les forces noires pour investir et contrôler le monde : nombreuses sont les âmes manipulées et passées sous leur coupe…
Vous pouvez rentrer mais pas sortir…

apostasy_laws_2013

L’islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de  « religion» – rappelons les découvertes récentes archéologiques, sémantiques, documentaires, ethnologiques, génétiques, … qui en pointent l’origine en tant que secte judéo-chrétienne ayant voulu se créer un paradigme spécifiquement arabe et éradiquer toute trace d’une origine juive désormais honnie (ce qui explique l’acrimonie récurrente actuelle envers les juifs).
L’islam est une exception parmi les grandes cultes : le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont globalement tolérantes et pacifiques (pour ceux qui les connaissent) et n’appellent pas dans leurs textes de procédures/rituels à une élimination du « différent ». Les textes violents que l’on peut trouver (il y en a dans le Pentateuque, les Vedas, le PopolVuh…) sont considérés comme des livres d’histoire et non des injonctions juridiques actuelles comme le préconise l’islam. Sans exception, elles enseignent toutes aujourd’hui à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est lui mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ». – pour rappel ce sont des instructions juridiques actuelle, pas des relations de temps révolus.

  • 4.84. Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.
  • 5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au- delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
  • Le Coran Sourate II La Génisse, verset 187/191 : TUEZ-LES partout où vous les atteindrez. EXPULSEZ-LES d’où ils vous ont expulsés. La persécution [des croyants] (fitna) est pire que le meurtre.
  • [Toutefois], ne les combattez point près de la Mosquée Sacrée avant qu’ils vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, TUEZ-LES. telle est la ‘récompense’des infidèles.
  • Le Coran sourate VIII Le Butin, verset 40/39 Appel aux armes : Et combattez-les jusqu’à ce que le culte entier soit rendu à Allah

Ce point est inconnu/inconscient de la plupart des musulmans que je connais : l’explication factuelle de leurs propres textes ne monte point à leur conscience, et reste au niveau de la répétition des axiomes de base qui leur ont été incorporés dans l’enfance. Ils en sont resté au niveau des neurones-miroirs qui, formés vers cinq ans, tendent à faire reproduire et dupliquer tout comportement parental dans la conscience enfantine. Ils présentent donc sur ces domaines, un état de conscience non-autonome, répétant inlassablement les mêmes poncifs… Pourquoi l’existence du « différent » leur est-il si difficile à supporter? Celui-ci remet-il en cause leur propre attitude?

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte.

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle.
L’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.
Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.  – dit une audio de Khomeiny»

L’islam appâte ainsi les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.
Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)
En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation.
Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.
Cela explique pourquoi il y a un si fort différentiel statistique en déviants parmi leurs affidés (voir étude sociologique de Nicolai Sennels)

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».
On observe chez les malades mentaux de type paranoïaques des déclarations similaires, qui tel un syndrome de Stockholm inversé les absout par avance et renverse la charge de culpabilité
Quand les ordres émanent de l’Autorité (surtout si l’autorité se dit divine), cela est plus facile de commettre un meurtre ou une exaction (voir Hannah ARENDT). Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « nobles écritures ».

Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion :
des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer autant de bonnes personnes, en diaboliques.

La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».
On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux.
Les lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles.


un ami musulman m’affirmait que l’apostasie n’était pas puni de mort!!!
l’apostasie est la pierre de touche de l’islam : il ne connaissent pas leur propres contraintes!!! et ils le disent eux-mêmes!!!

Si l’islam ne tuait pas les apostats il aurait DISPARU à la mort de Muhammad

Al Qaradawi

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_la_coop%C3%A9ration_islamique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l%27islam#cite_note-19
Quelques occurrences historiques… elles sont légion, impossible d’être exhaustif

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extraits de « Pourquoi je ne suis pas musulman » – ibn Warraq


1981 : septembre: Déclaration Islamique Universelle rédigée à Paris pour le Conseil islamique pour l’Europe; elle reconnait un droit pour les minorités non-musulmanes; mais elle ne reconnait aucun droit aux musulmans considérés comme hérétiques ou aux bahaïs. Elle n’a pas eu de conséquences importantes dans les pays musulmans.

1981 : janvier: une fatwa d’Al Azhar au Caire refuse l’abandon de l’excision des filles; pour lui, il n’est pas possible d’abandonner les enseignements de Mahomet pour d’autres enseignements, même médicaux

1982 : projet égyptien de retour au droit musulman, avec loi du talion, lapidation, pendaison pour apostasie
1982 : la Ligue Arabe reprend le projet égyptien de retour général au droit pénal musulman (talion, lapidation, pendaison pour apostasie…)

1984 : exécution à Khartoum de M. Taha, chef d’une organisation islamiste modérée, pour apostasie; il est pendu en public à plus de 80 ans.

1986 : mars: article du journal shiite Kayhan International sur « l’Apostasie péché capital en Islam »:… le départ de l’islam pour l’athéisme est appelé apostasie… c’est la punition d’un apostat masculin volontaire. Comme vous le voyez, l’islam le considère comme un mort et aussi dans ses rapports avec la propriété et sa femme; … un apostat féminin n’est pas exécuté mais emprisonné »

1987 : l’écrivain Kateb Yacine écrit dans le journal Awal: « L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est contraire à elle-même. C’est une Algérie qui s’est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme ».

1987 : discours à Riyad devant l’assemblée mondiale de la jeunesse musulmane, du sheikh Al Uthaimin: « C’est notre opinion que quiconque revendique l’adhésion à une quelconque religion existante, autre que l’islam… est un incroyant. Il devra soumis à la repentance; s’il ne le fait pas, il devra être tué comme un apostat parce qu’il rejette le Coran. »

1989 : fatwa de l’imam Khomeini contre Salman Rushdie et ses éditeurs pour apostasie; il appelle « tout musulman zélé à les exécuter immédiatement partout où ils se trouvent »

1989 : novembre: fatwa du bureau du mufti de la république libanaise: « …si l’homme ou la femme ne s’est pas repenti de son apostasie, mais persiste en son sein, alors il (elle) devra être mis à mort… « Tuez celui qui change de religion ». Ceci se fonde sur une autorité de la Tradition, Al Boukhari…le supplice n’est pas précisé… Un apostat ne sera pas inhumé dans le cimetière musulman. »

1990 : le roi du Maroc Hassan II déclare à propos de l’apostasie que le coupable doit d’abord être rappelé à la raison, doit subir un examen médical puis passer en jugement

1993 : Mohammed al Ghazali, Frère Musulman égyptien déclare comme témoin dans un procès: « la présence d’un apostat dans la communauté constitue une menace pour la nation et toute personne ou groupe qui tue un tel apostat ne doit pas être puni »

1993 : juin: au cours du procès de l’assassin de Foda au caire, le cheikh Al Ghazali affirme que toute personne s’opposant à la sharia est apostat et passible de la mort

… etc…

28 septembre 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Les étapes de l’islamisation

L’analyse suivante, sur la façon dont l’Islam progresse à l’intérieur d’une autre culture, s’inspire du livre de Peter Hammond.
N’est ce pas la stricte réalité factuelle, tant antérieurement dans l’histoire qu’aujourd’hui?


Esclavage, terrorisme, islam : Les racines historiques et la menace contemporaine.“
Indépendamment de la source de cette analyse, ses conclusions sont historiquement et empiriquement soutenues. Comme George Santayana a écrit : “Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la voir se répéter“. Concernant l’Islam, nous ne devons pas regarder des centaines d’années en arrière pour apprendre de l’histoire. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de regarder ce qui s’est produit en Grande-Bretagne ces trois dernières décennies.
L’islam n’est pas une religion ni un culte. C’est un système complet, absolu.
L’islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques et militaires.
La composante religieuse est une accroche pour les autres composantes.
L’islamisation se produit quand les musulmans dans un pays sont assez nombreux pour s’agiter et réclamer leurs prétendus “droits religieux.”
Quand des sociétés politiquement correctes et culturellement variées sont d’accord sur les demandes musulmanes “raisonnables” concernant leurs “droits religieux”, elles récoltent aussi les autres composantes, en bonus.
Voici comment cela marche (pour les pourcentages, la source : la CIA – The world fact book (2007)
Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n’importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement “colorés ».

Etats-Unis — musulmans 1.0%
Australie — musulmans 1.5%
Canada — musulmans 1.9%
Chine — musulmans 1%-2%
Italie — musulmans 1.5%
Norvège — musulmans 1.8%

A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l’introduction de la nourriture halal, s’assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères — avec menaces à la clé, si elles ne s’y conforment pas.

France — musulmans 8%
Philippines — musulmans 5%
Suède — musulmans 5%
Suisse — musulmans 4.3%
Pays Bas — musulmans 5.5%
Trinidad et Tobago — musulmans 5.8%
A ce seuil, ils s’acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu’ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique. Le but final de l’Islam n’est pas de convertir le monde mais d’établir la loi de la Sharia sur le monde entier.
Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l’anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris — voitures qui brûlent). Toute action d’un non-musulman qui offense l’Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l’affaire des caricatures aux Pays-Bas).
La Guyane — musulmans 10%
Inde — musulmans 13.4%
Kenya — musulmans 10%
Russie — musulmans 10-15%
Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d’églises et de synagogues :
Ethiopie — musulmans 32.8%
à 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices :
La Bosnie — musulmans 40%
Tchad — musulmans 53.1%
Liban — les musulmans 59.7%
à partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l’utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l’impôt placé sur les infidèles :
L’Albanie — musulmans 70%
Malaisie — musulmans 60.4%
Qatar — musulmans 77.5%
Soudan — musulmans 70%
Au-dessus de 80% l’état se charge des nettoyage ethnique et génocide des non-musulmans :
Bangladesh — musulmans 83%
Egypte — musulmans 90%
Gaza — musulmans 98.7%
Indonésie — musulmans 86.1%
Iran — musulmans 98%
Irak — musulmans 97%
Jordanie — musulmans 92%
Maroc — musulmans 98.7%
Pakistan — musulmans 97%
Syrie — musulmans 90%
Tajikistan — musulmans 90%
Turquie — musulmans 99.8%
Emirats Arabes Unis — musulmans 96%
100% déclenchera la “paix de Dar-es-Salaam” — la Maison islamique de la Paix — C’est supposé être la paix parce que tout un chacun est musulman :
L’Afghanistan — musulmans 100%
Arabie Saoudite — musulmans 100%
Somalie — musulman 100%
Yémen — musulmans 99.9%
Naturellement, cela n’est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s’entretuer pour une multitude de raisons.
Avant d’avoir neuf ans j’avais appris la Règle de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l’infidèle.” — Leon Uris, “Le Haj“
Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l’indiquer.

29 août 2016 Posted by | Géopolitique | | 4 commentaires

Quand est-ce qu’ils deviendront humains?

Dans un texte mis en ligne le 6 juillet sur son blog « Savoir ou se faire avoir », Sami Aldeeb, professeur des universités suisse palestinien auteur d’une traduction du Coran dans l’ordre chronologique, pointe un doigt accusateur vers l’Arabie saoudite, tenue pour grandement responsable de la propagation du terrorisme islamiste dans le monde. Sami Aldeeb propose, pour endiguer la violence d’origine islamiste, d’abroger les textes coraniques qui l’encouragent, à savoir le Coran de Médine, au profit du Coran de la Mecque. Extraits :

Invocation répétée « dans toutes les mosquées du monde » : « Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants »

Les musulmans récitent chaque jour, à plusieurs reprises, dans leurs prières, la Fatiha, qui dit : «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés».
Les exégètes musulmans sont quasiment unanimes à dire que ceux contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et que les égarés sont les chrétiens. Voici l’interprétation qui en est donnée par l’exégèse publiée par Centre coranique du roi Fahd http://goo.gl/d4Ovq4:

«Dirige-nous vers le chemin droit» : conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés» : le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois.
Dans la Mosquée du Prophète à Médine et dans toutes les mosquées du monde, les musulmans élèvent de façon répétée et récurrente cette invocation: «Rends veuves leurs femmes. Rends orphelins leurs enfants.» (…)
Les résultats de cette haine défilent devant nos yeux : les attentats à Bagdad et en Arabie Saoudite, dans les environs de la Mosquée du Prophète à Médine.

djihad contre savoir

« Chaque société qui transmet la haine à ses membres se détruit elle-même avant de détruire les autres »

Personne ne peut nier que l’Arabie saoudite est le principal bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, diffusant son idéologie terroriste avec les moyens financiers colossaux dont elle dispose, et fermant la bouche des opposants… jusqu’au sein de l’université de Harvard, dont elle finance la chaire d’études islamiques. «Les pots-de-vin font baisser les pantalons», dit un proverbe arabe. Il suffit ici de rappeler que parmi les 19 terroristes qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001, 15 étaient de nationalité saoudienne. Des informations indiquent que 60% des Saoudiens soutiennent Daesh.

Réformes encouragées au Maroc et en Egypte

Le Ministère marocain de l’éducation s’est enfin rendu compte des dangers de la haine que diffuse le Coran, et a décidé de supprimer de l’enseignement religieux le chapitre Al-Fath. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad http://goo.gl/UaMuYa

Dans son discours pour la fin du mois de Ramadan, le président égyptien Al-Sissi déclare : «Je l’ai dit au Grand Imam (cheikh de l’Azhar) : les premiers savants religieux de l’islam ont  découvert que 600 000 des récits attribués à Mahomet étaient mensongers, et ils s’y sont attaqués, sans peur, et sans dire : que ‹personne ne touche aux paroles du Prophète ou les examine !›. Ils ont séparé ce qui est vrai de ce qui est faux. Les experts des récits de Mahomet ont joué ce rôle dans d’autres domaines aussi. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même et dire: ceci convient, et ceci ne convient pas, et appliquer cette méthode dans d’autres domaines?» Il a demandé dans son discours que les concours du Coran ne se limitent pas à sa mémorisation, mais s’étendent aussi à sa compréhension : «Beaucoup d’entre nous ont appris le Coran par cœur, mais beaucoup de ceux qui ont appris le Coran par cœur nous tuent.»
Voir la vidéo partielle de son discours en arabe ici : https://goo.gl/kqXAyN

L’ivresse s’en est allée, et la raison est de retour. Bon réveil. Mais il y a le risque que nous restions endormis au milieu du tunnel, tels les jeunes dans la légende de la Cave, pour nous réveiller trop tard, à la traîne des nations… si nous nous réveillons jamais.
J’ai présenté mes condoléances à une amie irakienne après ce qui est arrivé à Bagdad et je lui ai demandé : «Quand est-ce qu’ils deviendront humains?» Elle m’a répondu : «Lorsque nous serons tous tués.»
Nous avons besoin de quelqu’un qui nous réveille. Le problème est que les penseurs qui doivent jouer ce rôle somnolent, craignant pour leur vie, se disant : «On ne vit qu’une seule fois. De quoi je me mêle? Après moi le déluge. Ce qui compte est de sauver ma propre tête.»

Propositions de de Sami Aldeeb aux autorités marocaines et égyptiennes : « il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore »

Ô Roi du Maroc, il ne suffit pas de supprimer le chapitre Al-Fath. Il y a aussi le chapitre Al-Tawba et d’autres, pires encore. Supprimez le chapitre Al-Fatiha, qui incite à la haine, ainsi que l’ensemble du Coran médinois, et ne conservez que le Coran mecquois… comme l’avait préconisé le regretté Mahmoud Mohamed Taha, pendu à la demande insistante de l’Azhar. Nous payons tous le prix fort pour ce crime de l’Azhar… jour après jour… avec des monceaux de ruines et des rivières de sang.

Quant à vous, Président de l’Égypte assis sur le trône du grand Pharaon : interdisez la publication du Coran dans la forme actuelle et adoptez la forme chronologique comme je l’ai fait, afin de distinguer ce qui est bon et ce qui est mauvais dans le Coran. Je vous dédie mon édition du Coran par ordre chronologique, à vous et au gentil peuple d’Égypte. Je ne vous demande ni remerciement ni récompense.

Dr Sami Aldeeb 
Directeur du Centre de droit arabe et musulman www.sami-aldeeb.com 
Auteur d’une édition arabe et d’une traduction française du Coran par ordre chronologique http://goo.gl/v1Qpnb

17 juillet 2016 Posted by | Géopolitique | , | Laisser un commentaire

Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité

Une très longue interview d’un imam salafiste prêchant en France, proche de Dalil Boubekeur et membre de la Fédération Nationale de la grande mosquée de Paris, a été accordée à Pierre Piccinin Da Prata le 14 mai 2016 et publiée dans le « Courrier du Maghreb et de l’Orient ». Il a autorisé l’historien de le mentionner et a accepté de répondre mais à la condition que son nom ne soit pas révélé. Voici quelques extraits forts révélateurs de cette interview :

« Vous êtes proche du Recteur de la Grande Mosquée de Paris qui promeut un islam véritable de la république en France. Je ne suis pas le seul à m’y opposer, d’autres imams au sein de la fédération de la Grande Mosquée y sont hostiles. Si l’État Islamique est attaqué les musulmans doivent le défendre.

  • L’islam n’est pas une religion de paix, il est avant tout une religion de la vérité.
  • Le Coran est la parole de Dieu et non pas écrit par les hommes, comme la Thora ou les Évangiles.
  • Le problème n’est pas que le Coran n’est plus adapté à notre temps, c’est que la philosophie occidentale, qui s’est emparée du monde, est devenue la référence, y compris pour beaucoup de musulmans. Or elle est en opposition au Coran de l’Islam.
  • Il est impie de prétendre adapter le Coran aux valeurs prônées par votre philosophie, en le réinterprétant. Les valeurs et les mœurs de la République ne sont pas les valeurs que nous a données le prophète et ne sont pas les mœurs des musulmans.
  • Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui corrompent sa parole.
  • Lire le Coran c’est connaître la loi et s’y conformer c’est être musulman.
  • Il ne s’agit pas d’adapter ses habitudes sociales ou sociétales qui n’appartiennent pas au Coran, qui n’appartiennent pas à l’islam. D’où la perversité de l’islam de France qui veut adapter le Coran aux réalités d’une société qui n’est pas musulmane et à ses us et coutumes qui ne sont pas musulmans. Le premier ministre, Manuel Valls, a tort, c’est l’islam qui est en train de se relever et de gagner la bataille contre l’islamo-laïcité imposée aux musulmans de France. Les musulmans doivent combattre les lois de la République.
  • Ce que dit le Coran est vrai pour toujours, que ce soit à Paris, à Londres ou à La Mecque. Si tu n’en es pas convaincu tu n’es pas musulman.
  • Le Djihad armé est permis par l’islam, il est même préconisé et il n’est pas défensif, il n’est pas seulement autorisé quand les musulmans sont attaqués. Le Coran ordonne aux musulmans de combattre ceux qui le refusent et qui, ayant entendu la parole de Dieu, ne la respectent pas.
  • Le Coran ordonne de soumettre les juifs et les chrétiens, qui pourront vivre sous la protection de l’islam et, sous certaines conditions, continuer à pratiquer leur religion seulement s’ils paient l’impôt qui s’y attache et s’ils acceptent le statut de « dhimmis » en terre d’islam.
  • Nous sommes envoyés pour convertir toute l’humanité et le « ouléma » qui le conteste est un parjure. 80% des « oulémas » sont des parjures. L’islam doit s’étendre partout, il doit exister partout pour permettre les conversions consenties.
  • Le Coran dit : Il faut combattre les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Dieu. Il faut les capturer, les assiéger et les guetter dans toute embuscade.
  • Couper la main à un voleur ou une voleuse c’est la loi de Dieu.
  • Le Coran dit : ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous.

150 ans plus tard rien n’a changé. L’Histoire est un éternel recommencement.

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L’un des principaux reproches que l’on adresse à la colonisation française de l’Algérie est de ne pas avoir accordé la nationalité française aux « indigènes » musulmans.
Il faut savoir que par le sénatu-consulte de 1865, tous les musulmans algériens pouvaient accéder à la pleine et entière nationalité française, sous respect de la condition de renoncer à son statut particulier, le statut coranique.

Déjà les imams de l’époque se mobilisèrent pour interdire aux indigènes de solliciter cette naturalisation et, surtout, d’abandonner leur statut particulier coranique.

Or, l’abandon de ce statut ne les obligeait pas à abandonner leur religion, ils pouvaient continuer à la pratiquer, mais à respecter le code civil français. C’est-à-dire à ne plus pratiquer CINQ des coutumes incompatibles avec lui :

  • La polygamie.
  • Le droit de djebr (qui permet à un père musulman de marier son enfant jusqu’à un certain âge.
  • Le droit de rompre le lien conjugal à la discrétion du mari.
  • La théorie de « l’enfant endormi », qui permet de reconnaître la filiation légitime d’un enfant né plus de 10 mois et jusqu’à 5 ans après la dissolution d’un mariage.
  • Le privilège des mâles en matière de succession.

Le discours des imams était identique, il y a 150 ans, à celui des imams d’aujourd’hui :

La personne qui quitte l’islam est la première ennemie de l’islam et des pays musulmans. Cette personne sera une menace pour l’état.
Voilà pourquoi quitter l’islam est punissable de la peine de mort, selon la loi coranique. »


Le judaïsme talmudique et l’islam sont un droit particulier contradictoire avec le droit français. Être de nationalité française, c’est être personnellement régi par le Code civil français qui fixe l’âge de la majorité, le mariage, le divorce, les successions, le statut de la femme, des enfants, le nom, etc.. Donc les Juifs et les Musulmans qui préféraient conserver leur statut, leur calendrier, leur droits civils et pénal, leur calendrier, leurs coutumes vestimentaires et culinaires continuaient conservaient leur statut indigène (qui veut dire des gens nés sur place).

Pourquoi le décret Crémieux était possible pour les juifs et pas pour les Musulmans?
Parce qu’en France, le judaïsme avait été nationalisé sous Napoléon sous le nom de culte israélite, et que pour cela, les Juifs avaient renoncé définitivement à faire prévaloir des lois ou des usages en contradiction avec les lois et les usages français. Si les Juifs représentés par un Grand Sanhédrin n’avaient pas fait cet acte de renoncement à leur nationalité juive, ils seraient restés étrangers et le Consistoire central n’aurait pas été fondé. Les Juifs d’Algérie bénéficiaient et subissaient cette abdication collective qui leur permettait de devenir Français, c’est-à-dire d’être soumis à la loi française.
À cette époque, et jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, il était impossible d’avoir deux nationalités, d’être soumis à deux droits différents.
Lorsque a été donné à l’Islam le statut de religion officielle en France, en créant le Conseil français du culte musulman, il a été créé une situation de conflit général et d’impossibilité d’assimiler les populations musulmanes. Actuellement, être musulman, c’est toujours ne pas être français, c’est être étranger, même en ayant une carte d’identité française. C’est pas la même situation que les Juifs qui ne ne peuvent faire prévaloir aucune dérogation au droit et aux usages français sans remette en question l’espèce de concordat qui les a fait devenir français.

La critique qui est faite de l’immigration n’est pas seulement un problème d’incompatibilité de populations qui entendent rester étrangères, c’est d’abord une question de quantité. Dans les années 1980, il y avait un enfant immigré pour deux ou trois classes, ce qui correspond à 1% de la population à chaque génération, il était complètement immergé, il était obligé de se franciser sans avoir à faire d’effort; Quand on se retrouve avec des classes où il y a 29 élèves étrangers sur 30, il ne peut plus y avoir pour ces enfants étrangers d’assimilation de la culture française, ces enfants arriveront à 18 ans sans avoir vécu avec des Français. c’est un problème bien connu dans les séjours linguistiques, si l’enfant est immergé il apprend l’anglais, si il est dans un groupe de français, il n’apprend pas la langue.


pour partie tiré de © Manuel Gomez

interview originelle ici
lecourrierdumaghrebetdelorient.info

21 juin 2016 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur …

« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » — Antonio Gramsci

« Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion. » Cette citation de Voltaire résume parfaitement les paradoxes qui tourmentent notre époque. Pourra-t-elle expliquer la relation contre nature qu’ont les démocraties occidentales avec les monarchies du Golfe ?

Les premières n’ont rien à voir avec les secondes. Du moins, en apparence. Car, en termes de valeurs, elles n’ont pas grand-chose en commun. L’Allemagne est dirigée par une femme ; or les femmes saoudiennes n’ont même pas le droit de conduire. À Amsterdam, on célèbre le mariage des homosexuels ; à Djeddah, on les lapide. Les Européens sont libres de croire ou de ne pas croire, tandis qu’en Arabie saoudite, ceux qui osent renoncer à l’islam sont jetés en prison ou carrément exécutés. Paris a exclu Dieu des affaires de la cité, tandis qu’Allah niche dans les moindres recoins du royaume wahhabite. En Occident, on célèbre la raison, alors que dans ces monarchies on étouffe l’esprit critique…

L’Histoire nous apprend qu’un pacte, baptisé Quincy, a été signé en 1945 entre Franklin Roosevelt et Ibn Saoud, lequel pacte a été renouvelé par George W. Bush en 2005. Pour des intérêts géostratégiques et bassement économiques, les Américains s’allient avec la famille Saoud et lui garantissent, en échange, la protection contre l’Iran et les menaces extérieures. Les démocraties libérales et les monarchies du Golfe partagent une dangereuse passion : l’amour infini du dieu Argent.

La civilisation est avant tout un ensemble de valeurs telles que la liberté, la justice sociale, l’égalité homme-femme, l’éducation… En mettant l’argent au-dessus de ces valeurs, les démocraties libérales font perdre leur âme aux peuples qui les composent et les vident de leur identité singulière. Le libéralisme déteste les frontières. Il produit des êtres creux et artificiels qui flottent au gré des vents capitalistes. Il se fout des langues, des coutumes, des pays, des hommes… bref, de l’humain. Son seul but : faire un maximum de profits.

kripa_shikhandi
La mondialisation a donné naissance à deux capitalismes : le capitalisme sec et le capitalisme vert. Le premier est le libéralisme de Wall Street. Il souhaite remplacer le citoyen par un consommateur carnassier et cynique. Le second est vert (mais pas écologique). Il est dopé à coups de pétrodollars par des enturbannés arriérés et obscènes. Le citoyen n’y a pas droit de cité. Il est écrasé par le croyant. En un mot, le capitalisme sec et le capitalisme vert se liguent contre le citoyen libre.

Parrainés par les États-Unis et leurs alliés, l’Arabie saoudite et le Qatar propagent sans complexe le salafisme à travers les sociétés occidentales. Leurs séides infiltrent les institutions internationales, financent des centres islamiques et des chaires de recherche dans les grandes universités, corrompent les dirigeants occidentaux, achètent le silence des élites politiques et médiatiques…

Le capitalisme sauvage exacerbe l’individualisme en Occident. L’individualisme, quant à lui, crée des solitudes. Les solitudes engendrent de grandes misères, lesquelles profitent aux islamistes qui n’hésitent pas à recruter les marginaux et les déshérités dans le but de bâtir leur califat mondial. En bout de course, l’Occident perdra ses valeurs. Sa cupidité détruira sa civilisation. Le dieu Argent sera chassé par le Dieu de l’islamisme.

via Flirts dangereux entre l’Occident et l’Arabie saoudite | Le Devoir.

6 décembre 2015 Posted by | Géopolitique, Histoire, Valeurs | Laisser un commentaire

Aux imbéciles qui nous gouvernent, aux menteurs qui nous « informent », aux moutons qui les suivent…

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

« Les Français ont décidé d’accepter.
Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri du danger des attentats.
Je respecte leur décision.
Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.
Imaginez si j’accusais les victimes des attentats de Paris d’être responsables de leur mort. Pourtant eux affirment que les victimes israéliennes des coups de couteau ont mérité leur sort.
Imaginez si je disais que les actes des 8 djihadistes de Paris sont compréhensibles parce qu’ils sont désespérés. Pourtant mes confrères français ne cessent de justifier les coups de couteau des terroristes palestiniens, désespérés de ne pas être entendus.
Imaginez que je trouve scandaleux que la France ait fermé ses frontières pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats. Mes confrères ont critiqué Israël lorsqu’elle a fermé la sienne en construisant une barrière pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats comme celui du Bataclan (en Israël, le même attentat s’est produit à la discothèque Dolphinarium de Tel Aviv). Depuis, les médias, les hommes politiques et de nombreux français ne  cessent de réclamer le démantèlement de cette barrière.
Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président qui à son tour a choisi une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laisse les djihadistes en liberté.
Je respecte ce choix.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis à vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des djihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.
Je respecte ce choix politique.

Faut-il dire la vérité?
Les 129 morts et les 350 blessés de vendredi sont le prix à payer lorsqu’on fait ces choix, qu’on prend ces décisions, qu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des djihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer l’islam, l’islamisation, la dégradation de la sécurité, le changement de société, d’identité de la France, parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.

fabrication de musulman

Ils ne sont pas descendus dans la rue pour refuser l’invasion des migrants et des réfugiés, infiltrés par des combattants de l’Etat islamique.
Les médias eux-mêmes, qui disent respecter les plus hautes règles de l’éthique du journalisme, n’ont jamais protesté, jamais exprimé la moindre réserve sur les décisions du gouvernement français et des Français en matière d’immigration, d’accueil des réfugiés, de tolérance pour accommoder les demandes des musulmans, sauf pour exiger plus de tolérance, plus d’accueil, plus d’accommodement, et accuser de racisme et d’islamophobie ceux qui refusent ce changement identitaire et culturel de population.

Ce qui arrive est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement déclaré choisir cette politique.

Ils ont choisi le risque des attentats – qui seront de plus en plus nombreux – pour ne pas faire d’amalgame, ne pas cibler une communauté plus qu’une autre. Je respecte leur choix.
Ils ont eu les attentats, plusieurs fois cette année. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé malgré ces attentats de ne pas nommer et encore moins lutter contre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. C’est faire preuve d’un grand courage, et d’un grand sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam.

Ils ont choisi l’apaisement. Ils ont certes choisi de trouver les coupables, mais les peines seront relativement courtes, trop courtes pour les empêcher de recommencer – on l’a vu avec les coupables des attentats de janvier dernier : ils étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous menaçants, tous en liberté. Il est unique et admirable qu’un pays préfère se sacrifier que de laisser en prison les terroristes.
Ils ont décidé de laisser les autres radicaux, ces musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y aura d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?
Se sacrifier ainsi pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.
Je respecte le choix de vie des Français.
Je respecte leur décision de renoncer à leur civilisation, à leurs racines, à leur identité, à leur culture, et de s’adapter à celles d’autres civilisations.
Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ».
Ils la vivent. »


les français sont bien des veaux

16 novembre 2015 Posted by | Géopolitique | , , | Laisser un commentaire

La journée de la gentillesse

Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, sera proclamée  » journée de la gentillesse », pour reprendre la parabole d’Aldo Sterone.
Je ne suis pas sur que les 129 morts et les 352 blessés des attentats parisiens l’aient appréciée pleinement. Je ne suis pas sur que ceux qui sont tombés dans la discrétion, et le silence de la bien-pensance de ces trente dernières années l’aient appréciée.

Reactions aux attentats-vs-Japon
La gentillesse, c’est essayer de convaincre un ami qui fume trois paquets de cigarettes par jour d’arrêter. Vous aimeriez qu’il cesse parce que vous avez peur qu’on lui diagnostique un cancer des poumons.
La gentillesse c’est, lorsque cet ami est en phase terminale, de ne plus lui parler de la nocivité du tabac. Vous savez qu’il va mourir dans d’atroces souffrances et qu’il n’y a plus grand-chose à faire. Vous pouvez même lui offrir des cigares. Ils ne le rendront pas plus mourant qu’il n’est. Et peut-être appréciera-t-il votre geste.
La gentillesse c’est ne pas froisser un ami quand vous savez que cela ne servira à rien.
C’est ce que je ressens envers mon pays  et depuis les quelques années de « prêche dans le désert » en ce lendemain d’attentats. Ce pays accepte de se suicider, par allégeance à son gang d’ élites traitres, aveugles et corrompues… présents au plus haut niveau et infiltrés pas les forces d’ombre.
Ce pays, je serai doux et patient avec lui.
Je dois être soucieux de ne pas déranger mes compatriotes dans l’expression larmoyante de leurs bons sentiments, de leur indignation millimétrée, de leur colère stéréotypée, de leur plaintes étonnées. Que n’ont-ils été avertis!!!
« Les Français sont des veaux » : ils laissent en ce moment leur civilisation être annihilée par un ennemi insidieux et dissimulateur, qui les manipule par leur qualité : la gentillesse… ce qui dorénavant confine à la stupidité suicidaire.

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Appel du 18 juin du général de Gaulle

Je hocherai la tête de haut en bas lorsque vous lancerez « Pas d’amalgame », « L’islam ce n’est pas cela, c’est une religion d’amour, de paix, de tolérance », « L’islamisme n’est pas l’islam », « C’est la faute de Bachar el-Assad », « Les musulmans sont les premières victimes des attentats »… blablabla
Je vous caresserai dans le sens du poil quand vous expliquerez que c’est parce qu’il n’y a pas assez de mosquées que l’on a des massacres comme ceux d’hier.
Je dirai avec vous, les yeux larmoyants, que je suis contre la peine de mort pour les terroristes (quand il survivent à leurs actes) parce que cela ne correspond pas à mes valeurs.
Je sortirai avec vous l’arsenal d’explications-excuses par la psychiatrie (les tireurs étaient des déséquilibrés comme l’égorgeur de l’Isère, comme le conducteur qui fonça sur la foule du marché de Noël de Nantes), par la sociologie (familles défavorisées avec un père, quatre femmes et trente mômes, chômage à cause du nom et de l’adresse sur le CV, absence de mixité sociale dans les quartiers et les écoles, discrimination), par la philosophie (identité malheureuse) et même par la médecine (prise de Captagon) pour élucider le pourquoi du comment du massacre.
Pour une fois, j’écouterai une messe en présence d’un imam, l’appel au vivre-ensemble des politiciens, je soutiendrai de quelques euros les associations qui cajolent les migrants à Calais, j’admirerai notre président en chef de guerre…
La gentillesse veut que l’on demeure au chevet du malade en lui tenant la main et en lui murmurant que tout ira bien. C’est souvent aussi une sacrée marque de couardise.

Je dois subir maintes tentatives de « dawa » de mes amis musulmans intoxiqués, et ignorant de l’être.
Dans certains cas mentir est un acte de gentillesse.
Pour moi, réputé gentil dans mes rapports sociaux, GENTILLESSE ne sera pas FAIBLESSE.

L’islamisme est la racine de l’islam, son essence même… ce n’en est nullement une déviation, c’est l’application stricte des textes-racines

ygdrasil l'arbre du monde

On juge l’arbre à ses fruits, or les fruits de cet arbre sont pourris.

Toutes les voies spirituelles préconisent, sous des dehors différents, une augmentation de la conscience (méthode de lumière), seul cet « arbre » préconise la soumission et l’esclavage, méthodes de ténèbres…
Accepterez-vous que ce fruit pourri contamine les apports de conscience de toutes les autres religions-cultures du monde?

15 novembre 2015 Posted by | Géopolitique | , | 2 commentaires

Le génocide voilé : une enquête historique

Tidiane N’Diaye a mené une carrière de chargé d’études à l’INSEE, de professeur d’économie descriptive et directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l’auteur de plusieurs études économiques et sociales de l’INSEE sur les Départements français d’Outremer (DOM). Également chercheur spécialisé dans l’histoire et l’anthropologie des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora. Il est l’un des principaux chercheurs-historiens sur l’histoire de la traite africaine, vus sur les plans économiques, démographiques, stratégiques…

Le génocide Voilé, son livre majeur sur ces sujets est un incontournable pour approcher la vérité cachée par les bien-pensances et la novlangue de nos faux maîtres-à-penser.

traite arabo-musulmane de l'Afriqueextrait de sa préface :

« Les arabes, au cours de leurs mouvements de conquête ont d’abord pris, soumis et islamisé l’Afrique du Nord avant de se diriger vers l’Espagne. Dans ce pays, ils développèrent une brillante civilisation, basée sur les connaissances et pratiques des juifs et chrétiens dhimmisés, symbolisée par les émirats et califats de Cordoue.
Puis à leur retour en Afrique, dans une nouvelle vague d’islamisation des peuples, ils amenèrent avec eux une cascade de malheurs. Sous l’avancée arabe, la survie était un véritable défi pour les populations.
Des millions d’africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman : cela dans des conditions inhumaines, par caravane à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.
Ils allaient souvent de contrée en contrée, le coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une « vie de prière », ne prononçant pas une parole sans invoquer allah et le hadiths de son prophète. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés lés plus atroces.

Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne.La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabe-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabe-musulman et les jihad provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. »

Tidiane N’DIAYE

Et ce encore sous nos yeux aujourd’hui, avec son lot de massacres, son génocide à ciel ouvert et son esclavagisme déguisé (Soudan, Darfour, Emirats, ArabieSaoudite, Syrie,…), ses pratiques juridiques (charia, droit des migrants, …)

8 octobre 2015 Posted by | Géopolitique, Histoire, Religion | , | Laisser un commentaire

Imre Kertész « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.

Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas

L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam.
L’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :

«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»

« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»

Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».
« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»

« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»
« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.
Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »

La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.

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« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.

Nous prennent-ils pour des idiots ?
Sommes-nous idiots ?
Nous ne sommes pas idiots.
Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »
– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014

via Imre Kertész, prix Nobel de littérature: « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

4 septembre 2015 Posted by | Géopolitique | , | Laisser un commentaire

Review: Le grand secret de L’islam

Le Grand Secret de L'Islam
Le Grand Secret de L’Islam by Olaf

Le livre à lire pour avoir une vision équilibrée, réaliste, éloignée des « belles histoires » propagées par les manipulateurs et/ou ignorants; l’auteur intègre les dernières avancées scientifiques qui ont totalement renouvelé notre vision de cette idéologie -non ce n’est pas une religion.
Ces avancées scientifiques sont décrites plus avant dans le livre de Leila QADR Les trois visages du Coran. (Onomastique, Linguistique, Sémantique, Numismatique, Archéologie, Toponymie,…
J’ai particulièrement apprécié la conclusion et ce passage (page 165) illustrant notre désespérance de voir tant d’humains captifs et « soumis », rétifs à toute recherche/critique à tel point qu’ils s’en font un étendard!!!
« Beaucoup de musulmans rêvent d’un islam idéal, de paix et de concorde entre tous les hommes, toutes les cultures, toutes les religions; car la grande majorité des musulmans est constituée d’honnêtes gens qui n’appliquent pas à la lettre les commandements islamiques de violence et de domination politique, qui ne partagent pas la vision islamique d’un Dieu terrible et guerrier »

alah-imam
Seuls les inclus dans leur boite d’enfermement, de conditionnement de naissance contesteront, insulteront, voueront aux gémonies, décapiteront…
Que celui qui recherche la conscience en fasse son miel…

4 septembre 2015 Posted by | Géopolitique, Religion | , | Laisser un commentaire

Message d’un ci-devant …à Obama

Message au Président Obama de Frère Rachid

« Cher Monsieur le Président,

Avec tout le respect vous est dû, Monsieur, je dois vous dire que vous avez tort au sujet d’ISIS.  Vous avez dit qu’ISIS ne parle pour aucune religion. Je suis un ancien musulman. Mon père est un imam. J’ai passé plus de 20 ans à étudier l’islam. J’ai un diplôme d’études supérieures d’études religieuses, et j’effectue des études de master sur le terrorisme. Je peux vous dire avec certitude qu’ISIS parle pour l’islam.
Permettez-moi de vous corriger, Monsieur le Président. ISIS est une organisation musulmane. Son nom signifie « Etat islamique ». Donc, même le nom suggère qu’il s’agit d’un mouvement islamique. Leur dirigeant, Aboubaker el Bagdadi  a un doctorat en études islamiques. Je doute que vous connaissiez l’islam mieux que lui. Il était un prêcheur et un dirigeant religieux dans une des mosquées locales de Bagdad.
ISIS a des milliers de membres qui sont tous musulmans. Aucun d’eux n’est d’aucune autre religion. Ils viennent de différents pays et ont un point commun dénominateur : islam. Ils imitent le prophète de l’islam, Mahomet dans tous les détails. Ils l’imitent en laissant pousser leur barbe. En rasant leur moustache. Et dans leur façon de s’habiller. Ils suivent son commandement, dans les hadiths, de se différencier des infidèles. En portant leurs montres à la main droite au lieu de la main gauche. Ils implantent la charia dans chaque partie de territoire qu’ils conquièrent. Ils prient cinq fois par jour. Ils ont appelé pour un califat, qui est une doctrine centrale pour l’islam sunnite. Et ils sont volontaires pour mourir pour leur religion. Ils suivent les pas du prophète de l’islam, Mahomet, à la lettre.

En fait, si vous voulez comprendre ISIS, lisez toute la biographie de Mahomet par Ibn Isham.
C’est leur modèle pour l’action. Vous pensez qu’ISIS ne parle pas pour l’islam parce qu’ils ont décapité un américain et tué tous ceux qu’ils considèrent infidèles. De la même façon, le prophète de l’islam Mahomet a décapité en un jour, entre 600 et 900 hommes adultes de la tribu juive des Banu Quraisa.
En fait, décapiter est commandé dans le coran dans la sourate 47 verset 4 qui dit : «  quand vous rencontrez des infidèles et combattez, frappez les aux cous ». Ironiquement, la sourate est appelée «  la sourate de Mahomet ». Tuer des prisonniers est aussi un ordre du coran et de Mahomet à tous les musulmans : il dit : «  Il n’appartient pas au Prophète d’avoir des captifs de guerre, jusqu’à ce qu’il fasse un massacre des ennemis d’Allah et les extermine. » Coran 8 – 67. Et ainsi, trois des femmes de Mahomet étaient des filles juives qu’il a kidnappées au cours de ses expéditions armées contre les minorités religieuses, juste comme ISIS le fait aujourd’hui.
Monsieur le Président, j’ai grandi au Maroc, supposé être un pays modéré. Pourtant, j’ai appris à un jeune âge, à haïr les ennemis d’Allah, spécialement juifs et chrétiens. Ils sont représentés aujourd’hui par Israel et l’Ouest, spécialement le grand Satan, l’Amérique. J’ai prié cinq fois par jour, répétant la Fatiha, le premier chapitre du coran, demandant à Allah de me guider non dans le chemin de ceux qui sont égarés et ceux qui ont la colère d’Allah sur eux. Nous savions tous qu’il agissait des juifs et des chrétiens. Nous avons subi un lavage de cerveau pour vous haïr tous d’entre vous, dans nos pensées secrêtes, dans nos prières, dans nos sermons du vendredi, dans notre système éducatif. Nous étions prêts à rejoindre n’importe quel groupe qui un jour vous combattrait et vous détruirait et ferait de l’islam la religion du monde entier comme le dit le coran.
C’est ce qui nous a été enseigné à moi et des millions comme moi.  Monsieur le Président, c’est un fait irrévocable. Heureusement, quand j’ai grandi j’ai choisi de devenir chrétien et de quitter l’islam, car je crois que Dieu est amour. D’autres ont aussi quitté et quittent tous les jours l’islam et choisi d’autres voies pour vivre. Tous, ils souffrent aujourd’hui, car à nouveau,  Mahomet a dit «  quiconque change sa religion, tuez le ! » ( Sahih Boukhari livre 88 hadith 5).
J’ai quitté le Maroc et leurs persécutions. J’ai eu de la chance. D’autres, dans le monde musulman, n’ont pas eu la même opportunité. Ils paient un prix élevé, de différentes façons, pour avoir leur liberté un jour.

Je vous demande, Monsieur le Président, d’arrêter d’être politiquement correct, d’appeler les choses par leurs noms. ISIS, Al Qaïda, Boko Aram, Al Shabab en Somalie, les Talibans et leurs marques sœurs sont tous fabriqué dans l’islam. Tant que le monde musulman n’agira pas sur l’islam et ne séparera pas la religion et l’Etat nous serons ne finiront jamais ce cercle. Tant que vous n’agirez sur la racine du problème, nous ne ferons qu’agir sur les symptômes.  ISIS est juste un symptôme. Si il disparait, d’autres ISIS naîtront sous différents noms.
Vous pourriez demander alors, pourquoi ISIS tue d’autres musulmans ? La réponse est qu’il les considère comme infidèles et non musulmans. Savez-vous que toutes les écoles dans l’islam sont d’accord pour considérer que si un musulman arrête de prier il doit lui être demandé de se repentir et s’il ne le fait pas, il doit être tué ( Sahih Moslem, livre 5, hadith 321).
Savez-vous que Mahomet essaya de brûler ses propres compagnons quand ils arrêtèrent de venir aux prières ? Donc tout ce que fait qu’un musulman peut être qualifié d’infidèle peut être une raison pour le tuer, même négliger de prier. Si l’islam n’est pas le problème, alors comment se fait-il qu’il y a des millions de chrétiens au moyen- orient et que jusqu’à présent aucun d’eux ne s’est fait exploser pour devenir un martyr, alors qu’ils vivent dans les mêmes circonstances  économiques et politiques et même pire ? Pourquoi est ce que beaucoup de musulmans en Occident ont aussi rejoint ISIS si l’islam n’est pas la raison ?   Pourquoi est-ce que même de nouveaux convertis à l’islam sont-ils devenus terroristes ?

Monsieur le Président, si vous voulez vraiment combattre le terrorisme, alors combattez-le à la racine. Combien de cheikhs saoudiens prêchent la haine ? Combien de chaine de télévision islamiques endoctrinent des gens et leur enseignent la violence par le coran et les hadiths ? Combien de sermons du vendredi sont faits contre l’Ouest, la liberté et la démocratie ? Combien d’écoles islamique produisent des générations d’enseignants et d’élèves qui croient au jihad, au martyr, et au combat contre les infidèles ? Et enfin, combien de sites internet sont fondés par les gouvernements, vos alliés, qui ont des cheikhs qui émettent des fatwas contre les droits humains basiques. Si vous voulez combattre le terrorisme : commencez par là.

En réalité, je ne donne pas mon nom complet parce que l’islam est, entre guillemets, une religion de paix. Je suis connu dans le monde entier comme Frère Rachid, et je vous implore de vous impliquer  pour les droits humains internationaux et le futur de la démocratie. Je dis la vérité sur la menace réelle à laquelle nous avons tous d’entre nous à faire face.

Avec mes meilleures salutations. »

18 mai 2015 Posted by | Géopolitique, Religion | , | 2 commentaires