Les dits de la Huppe

echos des sept vallées

Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître

Michael Mannheimer est un auteur et journaliste allemand. Ci-dessous, l’adaptation française d’extraits d’un de ses articles écrit en allemand puis traduit en anglais.
Pour lui, l’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.
Son propos est valable pour tout l’Occident.
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Le Choc des civilisations, théorie de la collision des cultures, envisagée par Samuel P. Huntington, est depuis longtemps devenu une réalité dans l’Europe moderne, trouvant son expression dans la confrontation de l’islam avec les résidus de la chrétienté européenne.
Cette collision se manifeste par les attentats terroristes mais aussi par une amère bataille d’idéaux entre deux systèmes de valeurs qui pourraient difficilement être plus diamétralement opposés, à savoir entre le système archaïque et totalitaire de l’islam et celui des Lumières de l’Europe post moderne.

Valoriser l’universalisme des droits humains

Pendant longtemps, il semblait que dans le monde entier, les débats concernant les critères du Bien et du Mal avaient été bien définis et que cette question était résolue. Tout d’abord la Magna Carta rédigée en 1215, suivie du Bill of Rights en 1689, puis finalement les constitutions américaine (1788) et française (1791), avaient établi la codification des concepts modernes concernant les valeurs définissant le bien et le mal, et avaient finalement abouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme proclamée par les Nations Unies et dans l’Acte final de Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
L’égalité de chacun devant la loi, sans considérer sa religion, son origine ethnique, son âge ou son sexe, la liberté de réunion, de pensée et de parole ainsi que la dignité inviolable de la personne humaine garantie par le droit constitutionnel étaient les pierres angulaires du système de valeurs universelles et indivisibles incorporé dans la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945.

[…] Fondamentalement, la théorie de l’impératif catégorique de Kant était une élaboration plus sophistiquée de l’antique adage : «Ne fais point aux autres, ce que tu ne voudrais pour toi-même».
Ainsi, ni un voleur ne souhaiterait que le vol ne devienne une loi universelle, ni un meurtrier ne suggérerait que l’assassinat ne soit une règle légalement acceptée, puisque personne ne souhaite être volé ou tué.
Les critiques de la Déclaration universelle des droits de l’Homme prétendent que ces concepts ne diffèrent en rien de ceux prônés par les totalitarismes, séculiers ou religieux, car elle ne serait qu’un système de valeurs relatives, arbitrairement définies et ne correspondant pas à une aspiration universelle. […] Contrairement au système totalitaire où l’on exige : « Pense et agis comme je veux, sinon tu es mon ennemi », le système des impératifs catégoriques préconise : « Comment pouvons-nous, vous et moi, trouver un terrain d’entente commun, pour nos pensées et notre comportement, qui ne nous blesse pas nous-mêmes, ni mutuellement, et sur une base voulue par vous et par moi ».

Les systèmes totalitaires obligent les gens à accepter leur système de valeurs, que cela leur plaise ou non. Au contraire, dans sa recherche de la conduite juste, le système de valeurs basé sur la théorie de l’impératif catégorique confronte l’individu à la question de savoir comment il aimerait être traité (principe de réciprocité), avant même qu’une norme de conduite ne devienne un principe universel de droits (législation). […] Ainsi, un individu qui veut imposer son dogme à un autre, doit se demander s’il apprécierait le fait de renverser la situation. Sur la base de la raison, la réponse est NON. Cela met aussi en lumière le fait que tout dogme ou idéologie demandant à ses partisans d’imposer son système de valeurs à autrui –selon Kant- est injuste.

Le relativisme des valeurs en tant que réaction politique et religieuse

[…] Curieusement, les relativistes actuels sont issus des campus, essentiellement de tendance gauchiste, alors que cette gauche avait, jadis, invoqué le caractère inaliénable des droits pour lutter contre les vieux systèmes absolutistes ou féodaux. De plus, ces relativistes représentent les mêmes forces qui, en 1949, avaient voté contre le caractère universel de la charte de l’ONU. Sans exception, les Etats qui finalement se sont abstenus de voter furent les dictatures totalitaires, telles que l’URSS, le Bloc de l’Est, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

Le point de vue des relativistes est que les valeurs absolues n’existent pas, que les valeurs ne sont valables que dans le cadre d’un mode de vie particulier, dans un type de société donné. Aucune culture, prétendent-ils, n’a le droit d’imposer ses valeurs aux autres en se réclamant d’une validité universelle. […] Les problèmes liés à cette posture deviennent évidents si l’on propose un exemple qui se veut délibérément extrême. Supposons qu’une culture qui fait partie d’une alliance globale est obligée de pratiquer des sacrifices humains comme rite fondamental de ses obligations religieuses. Cette situation poserait un problème logique insoluble aux tenants du relativisme des valeurs.

Selon leur philosophie, ils seraient obligés de reconnaître la liberté religieuse de cette culture, mais en même temps ils seraient accusés de soutenir la barbarie. Cependant, si les relativistes demandaient la prohibition des sacrifices humains, ils violeraient non seulement leur propre principe, mais devraient admettre l’absurdité de leur position.

Le dilemme ci-dessus n’est jamais abordé par les relativistes car leur combat est avant tout de nature politique plutôt que philosophique : à savoir une guerre contre le système occidental, vu comme capitaliste et colonialiste. Vers la fin des années 60 […] l’eurocentrisme a été assimilé à un «colonialisme des valeurs», après la perte des anciennes colonies.
[…] Dans le contexte de cette contestation générale, tout ce qui venait de l‘Occident a été remis en cause. Les droits humains et la démocratie ne trouvaient leur place, et encore, qu’en tant que systèmes parmi tant d’autres.
[…] Pour faire simple : les relativistes ont fait venir des masses de gens en Europe et ont refusé de considérer leur bagage religieux et culturel car leur désir d’immigration avait un objectif idéologique. Joschka Fischer (Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, 1998-2005) affirmait : «je découvre à quel point je suis toujours resté un marxiste», et le journal Die Welt cite :
«L’Allemagne doit être contenue de l’extérieur, et de l’intérieur elle doit devenir hétérogène grâce à un afflux constant, c’est-à-dire diluée».
En d’autres mots : ce politicien Vert avait si peu confiance dans l’esprit démocratique de son propre peuple qu’il a jugé indispensable de «prescrire» une lente dissolution démographique, une dilution sous forme d’immigration de masse.
Ce processus n’a aucun précédent dans l’Histoire de l’Europe et hélas cette politique a même été récompensée par les électeurs lors de la réélection des Rouges-Verts avec Gerhard Schröder en 1998 («Oui, je suis marxiste »). Jürgen Trittin, ministre de l’Environnement déclamait fièrement : « Je n’ai jamais chanté l’hymne national, même pas depuis que je suis devenu ministre ». […] Franziska Drohsel disait en août 2008 :
«La nation allemande n’est pas, pour moi, un terme positif, et même, je lutte contre ce terme sur le plan politique».

Collision des cultures

Historiquement, l’ouverture des frontières de l’Europe est un phénomène sans précédent. N’importe qui est venu, sans égard à son éducation, ses qualifications, le caractère rétrograde de sa culture ou du système religieux de son pays d’origine […].

La plupart des immigrants sont venus de pays islamiques qui sont des siècles en retard sur l’Europe en termes d’éducation, de science, de technologie et de structures sociales. Ils sont arrivés dans une culture où le savoir est valorisé, et dans laquelle ils se sont sentis dépassés, d’autant plus que la plupart d’entre eux sont illettrés. La pensée analytique occidentale, la tolérance religieuse, l’athéisme et l’agnosticisme, l’esprit critique et le scepticisme leur sont complètement étrangers, au point que ces gens ont dû se sentir expédiés sur une planète lointaine, en un clin d’œil. […] L’égalité des sexes, les couples homosexuels, les gens s’embrassant en public, les femmes en vêtements légers, tout cela était impensable dans leur pays d’origine. Ce fut un choc culturel pour la plupart des immigrants mais surtout pour les musulmans.

Islamisation grandissante et impuissance de l’Europe

[…] Sous le prétexte de «liberté religieuse», des crimes inimaginables sont commis par ces immigrants et sont volontairement ignorés par le politiquement correct. Quand on en demande la raison aux journalistes, ils soutiennent que ce silence est là «pour protéger les immigrants contre la colère des populations de souche». Cet argument est plus que douteux ; primo, il méconnaît le devoir d’informer le public, et secundo c’est un jugement partial qui critique très durement les Occidentaux, mais accorde une tolérance infinie et veule envers les cultures et surtout les religions étrangères – qui, elles, seraient dignes d’être protégées. Beaucoup de ces journalistes ont dans un passé récent glorifié les héros de la gauche, tels que Staline, Mao, Che Guevara et Fidel Castro en les présentant sous un jour favorable et en cachant leurs atrocités, et ils continuent maintenant avec l’islam.

Confronter le personnage de Mahomet nécessite une variété d’études et d’analyses critiques. Ses relations avec les femmes, sa conduite sexuelle avec les enfants, ses ordres d’éliminer ses opposants politiques et les apostats, ses guerres contre les «mécréants», donnent de quoi analyser pendant des décennies. La majorité des medias échoue également, en refusant de reconnaître le caractère conquérant, déshumanisant et totalitaire de l’islam. […] Sciemment ou pas, les gens politiquement corrects contribuent à la destruction de leurs sociétés, par bêtise, couardise ou par sympathie pour une idéologie intrinsèquement anti-occidentale, anti-américaine et anti-Israël.

Influence grandissante de la charia en Europe 

L’Europe est paralysée par cette confrontation avec des millions d’immigrants qui, contrairement aux attentes, n’ont pas la capacité ou la volonté de s’intégrer. […] La charia est visible partout : des jeunes filles refusent les cours de gymnastique et de biologie ainsi que l’éducation sexuelle. […] Les policiers belges ont dû s’abstenir de fumer pendant le ramadan afin de ne pas offenser les musulmans pieux. Les tirelires en forme de cochons sont bannies des banques britanniques. […] En France, les imans ont plus de pouvoir que la police dans certaines zones de non-droit, et la Hollande va jusqu’à envisager l’arabe comme seconde langue officielle.
La polygamie est bien sûr interdite aux hommes européens, mais dans certaines villes européennes, cependant, des hommes musulmans ont été autorisés par les tribunaux à avoir quatre épouses à la fois.
[…] Concernant les crimes d’honneur, ou l’horreur des mutilations sexuelles sur les fillettes musulmanes, là encore la justice européenne évite de les considérer.

«Grâce à vos lois démocratiques, nous allons vous soumettre, grâce à vos lois religieuses nous allons vous dominer » – Imam d’Izmir, 1999.

[…] Hans Peter Raddatz, orientaliste allemand, a publié dans International Encyclopedia of Islam, le résumé suivant :

«Dans aucune autre religion nous ne pouvons trouver la sanctification de la violence envers les croyants des autres religions, comme étant une volonté divine, telle que proclamée dans le coran. Ses codifications et ses pratiques de violence sont l’Histoire de l’islam et font partie intégrante de son idéologie. Enfin, aucun autre fondateur religieux, dont l’influence a un rôle de modèle éthique, n’a jamais fait la guerre, ni n’a éliminé ses opposants politiques sous forme d’un contrat de tuer».
[…] Personne en Allemagne ne semble savoir que 35 000 femmes sexuellement mutilées vivent sur notre sol et que leur nombre augmente. Les relativistes culturels sont coupables d’ignorer ces faits. Ils ont sur les mains le sang des fillettes et des femmes mutilées, le sang des «crimes d’honneur», le sang des apostats et le sang des femmes battues à mort. Mais, justement, ils s’en lavent les mains. Ils refusent leur aide et sont, par conséquent, co-responsables et complices de tout cela, quelle que soit la façon dont on retourne la question.
[…] Les relativistes aiment se décrire comme des protecteurs des droits humains (ce qui est faux) accusant les esprits critiques de l’islam d’être racistes et xénophobes. […] Dans Der Zauberg, Thomas Mann affirme justement ceci : «La tolérance devient un crime quand on en fait preuve à l’égard du mal».

[…] Dans les mosquées en sol européen, des prêcheurs de haine éructent leurs harangues de guerre contre les Occidentaux «mécréants» et «décadents». C’est incroyable toute la compréhension dont ils bénéficient de la part des Européens, alors que si un citoyen européen se permettait la même chose, il serait immédiatement inculpé.

[…] L’islam – qui ignore tout de l’esprit des Lumières, de Voltaire ou de Kant – impose à l’Europe moderne la plus grave crise d’identité qu’elle ait jamais traversée. Le vieux continent semble avoir évacué et en partie oublié ses racines gréco-chrétiennes et a aveuglément ouvert ses portes à l’islam, son pire ennemi depuis des siècles, et se trouve presque sans défense.

[…] Dans la crainte d’être confronté à des critiques en Europe, l’islam réclame une attitude de tolérance que lui-même ignore complètement dans les terres de l’islam, malgré des allégations de soi-disant tolérance du temps de l’islam en Espagne, lequel fut, après étude sérieuse des faits, ni tolérant ni pacifique. Les massacres et les pogroms subis par les Juifs et les chrétiens à l’époque de l’islam en Andalousie sont avérés par les historiens sérieux et bien documentés. […]

Tolérance zéro pour l’intolérance 

Quiconque tolère un adversaire intolérant doit admettre sa défaite, dès le départ. Ce fut le cas avec Hitler et la jeune République de Weimar, tout autant que pour les communautés juives et chrétiennes et pour tous les pays ayant subi les conquêtes islamiques. Le Moyen-Orient qui était peuplé de chrétiens et de Juifs est un des exemples historiques d’une islamisation qui s’est faite en une cinquantaine d’années, grâce à une planification stratégique et une terreur galvanisées par le fanatisme religieux.
En 1980, lors d’une conférence panislamique à Lahore (Pakistan), un accord secret a été conclu stipulant ceci : «Le Moyen-Orient doit être totalement islamisé d’ici l’an 2000. Cela signifie qu’il ne devra plus rester de coptes en Égypte ni de chrétiens en Irak, en Iran, en Turquie ou au Liban.»
Sans aucun doute, cet accord se poursuit : entre 1948 et 2001, la population juive des pays arabes a été réduite de 91 pour cent, soit de 855 000 personnes à 7800. Cette «épuration ethnique» est passée inaperçue des medias occidentaux, silence dû au politiquement (pardon islamiquement) correct.
Un autre exemple de la détermination et de l’agression islamiques pour la conquête globale est l’Inde. Lorsqu’au début du 8ème siècle les armées arabes se sont lancées à la conquête de l’Inde avec leur technologie militaire supérieure, les premières victimes furent les bouddhistes. Aucune autre grande religion n’est aussi pacifiste, non violente et tolérante que le bouddhisme. Ainsi en très peu de temps cette tolérance a abouti à l’éradication complète du bouddhisme du sous-continent indien où il était né et s’était développé pendant 1300 ans aux côtés de l’hindouisme.

[…] De nos jours, l’islamisation partielle de l’Inde est toujours source de violences et de tensions «religieuses» au même titre que partout où existent des minorités musulmanes, à l’instar de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Sud de la Thaïlande, le Kosovo et le Liban. De plus, ceci fut la cause de la partition de l’Inde : le Pakistan et le Bangladesh (créés en 1948) émergent comme pays «purs», alors que l’Inde reste multi religieuse.

Islamisation de l’Europe

Revenons à l’Europe : l’islam est en train de la conquérir avec l’aide des lois européennes. Quiconque affirme cela encourt le risque d’être accusé d’«islamophobie», un terme inventé par les Frères musulmans, et très prisé par les relativistes culturels. Ce n’est pas seulement outrageant, mais surtout révélateur que le terme «islamophobique» ressemble à un diagnostic psychiatrique, puisque c’est typique des régimes totalitaires de stigmatiser les dissidents par les moyens de la psychiatrie.
[…] Lorsque les accusations d’islamophobie ne fonctionnent pas, des mesures plus contraignantes sont prises. Chaque personne islamo-critique sera alors stigmatisée et accusée de «racisme» ou de xénophobie, véritable chantage auquel peu résistent.
Udo Ulfkotte, politologue et journaliste allemand a fait l’expérience de l’islam, contrairement à ses collègues intarissables sur le sujet. Il a passé plus de douze ans dans divers pays musulmans du Moyen-Orient, et il raconte :
«J’ai été témoin d’exécutions au Yémen et en Arabie, j’ai vu des mains coupées puis clouées sur les portes des villes. J’ai vu la séparation rigoureuse des classes sociales, des femmes lapidées à mort et d’autres manifestations de la vision du monde déshumanisée des musulmans ». Il ajoute : « Si un journaliste relate les conflits ethniques du Moyen-Orient il est considéré comme un expert, mais s’il parle des conflits ethniques entre Allemands et étrangers sur notre sol, il est considéré comme un individu «d’extrême-droite».
[…] Les musulmans ne cachent plus leur désir de conquête, l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan s’en était vanté : « Notre objectif est de nous installer en Europe et d’y vivre en respectant les lois, afin qu’un jour toute l’Europe devienne islamique ». […] Le Milli Görus (fort de ses 300 000 adhérents) affirme : «Le Milli Görus est un bouclier qui protège notre peuple contre toute assimilation dans l’Europe barbare». Le Milli Gazete a écrit : «L’Allemagne est le pays du vice et de la mécréance, les gens y sont des idolâtres, impérialistes, capitalistes, communistes et profiteurs »

« Celui qui ne prend aucun risque, risque le plus » – Bertand Russell

La stratégie militaire n’offre aucune solution à ce totalitarisme intériorisé. L’islam est une menace mondiale contre la liberté et sera vaincu par la conquête des cœurs et des esprits des musulmans, convaincus de la valeur de la liberté, et en leur faisant prendre conscience d’une sortie de leur impasse dénuée de sens, de leurs contraintes sociales autodestructives et leur charia profondément inhumaine.
[…] Les musulmans devront comprendre qu’infliger de la souffrance à autrui au nom d’une religion inhumaine fait qu’ils risquent eux-mêmes d’en subir les conséquences. Les musulmans doivent admettre que leur croyance ne les sert pas mais permet au clergé et à des politiciens de satisfaire leur goût du pouvoir et leur avidité. Ce sont ces gens-là, les vrais artisans de l’islam comme idéologie efficace pour parvenir à leurs fins lucratives.

Pour conclure 

Les Européens qui veulent préserver leur liberté et leurs sociétés démocratiques doivent réaffirmer l’universalité des valeurs des droits humains et les idées de liberté des Lumières. Ils doivent également cesser de déléguer cette tâche à leurs notables. Face au totalitarisme théocratique, appelé islam, les élites ont complètement échoué, comme elles avaient échoué face aux nazis et au communisme au siècle passé. […]

Chaque Européen peut contribuer au changement : voter, informer, en privé et en public, écrire des lettres, ne pas acheter les medias islamophiles, participer à des organisations pertinentes. Chaque citoyen peut porter plainte contre des élus ou des juges, s’il les soupçonne d’avoir violé les lois ou détourné les lois européennes. Voici pour le scénario pacifique.
Un autre scénario envisagé par un nombre croissant d’experts et d’analystes est la possibilité d’émeutes et de guerre civile en Europe, précédant une tentative de l’islam de s’emparer du pouvoir, et cela pourrait causer des centaines de milliers de morts.
L’immigration musulmane ne laisse pas de place à un folklore illusoire multiculturel. Soit l’Europe se réveille maintenant, soit elle va disparaître.

Allemagne, mars 2009
Source : Islam as the Victor of Western Value-Relativism, par Michael Mannheimer, Gates of Vienna, 21 novembre 2010.

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18 septembre 2011 - Posted by | Politis | ,

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